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1.

Introduction :

Depuis la plus haute antiquité les hommes ont cherché un moyen de favoriser

le déplacement vertical des charges. La construction des pyramides, l'architecture romaine et

leurs vestiges nous en laissent les preuves.

Jusqu'à la Renaissance c'est surtout le transport et le levage des marchandises qui

préoccupent les inventeurs, puis au XVIIème et XVIIIème siècles apparaissent de nouveaux

besoins en matière de transports des personnes, mais c'est au XIXème siècle que le transport

des personnes et des charges prend toute son importance.

C'est en 1853 que naît véritablement le concept d'ascenseur moderne grâce à l'invention du

parachute.

Au fil des expositions universelles les inventeurs présentent leurs innovations qui vont

accompagner la révolution de l'architecture du XXème siècle.

Au cours de ce XXème siècle et surtout à compter des années 50 l'ascenseur passe

d'un produit artisanal et architectural de luxe à un équipement s'industrialisant progressivement

favorisant ainsi la démocratisation de l'ascenseur y compris dans les immeubles

d’habitations. La forte urbanisation des années 1960-70 stimule la demande, entraînant la

standardisation des produits.

Chaque décennie suivante voit son lot d'innovations (portes automatiques, manouvre

électronique, micro-processeur, …).

Au fil de l'évolution des normes et des technologies l'ascenseur devient plus sûr, plus

performant, plus confortable et plus esthétique.

Ces dernières années, de nouvelles innovations favorisant la compacité des équipements

permettent une meilleure intégration architecturale. L'ascenseur sans local de machine s'impose

progressivement sur le marché.

L'ascenseur devient plus intelligent pour anticiper et mieux gérer le trafic, plus confortable

et plus communiquant pour limiter le stress et permettre l'assistance en toute circonstance. Il est

aussi plus respectueux de l'environnement et se trouve aux cours du concept d'accessibilité pour

tous.
I.2 Définition
Selon Larousse « Un ascenseur est un appareil élévateur permettant de transporter des personnes
dans une cabine se déplaçant entre des guides verticaux, ou faiblement inclinés sur la verticale. »[1]

Une autre définition proposée par Wikipédia «Un ascenseur est un transport vertical assurant le
déplacement en hauteur

Les dimensions, la construction et le contrôle en temps réel pendant l'usage des ascenseurs
permettent l'accès sécurisé des personnes

L'ensemble du dispositif des guides, moteur, mécanique et câbles est installé le plus souvent dans
une trémie ou gaine rectangulaire verticale fermée ou parfois semi-fermée située en général à
l'intérieur de l'édifice, dans laquelle la cabine et le contrepoids gravitent. [2]

Figure 1-1 : schéma d’un ascenseur


I.3 Les types d’ascenseurs :

Après qu’on ait cité quelques définitions de l’ascenseur, nous allons les classer par types. La

méthode de traction de la cabine fait la grande différence entre les différents types

d’ascenseurs, actuellement on distingue deux types d’ascenseurs : [3]

• Les ascenseurs à traction à câble.

• Les ascenseurs hydrauliques.

Figure 1-2: Les deux types d’ascenseur [3]

En général, ces deux types utilisent l’énergie électrique pour déplacer verticalement

la cabine d’ascenseur, cependant, les ascenseurs hydrauliques sont nettement moins utilisés
que les ascenseurs à treuil. [3]
1.3.1 Les ascenseurs hydrauliques :

1. Principe de fonctionnement :

Comme toute machine hydraulique la pompe met sous pression l'huile qui pousse le piston
hors du cylindre vers le haut. Lorsque la commande de descente est programmée, le bypass
(vanne) de la pompe permet de laisser sortie l'huile du cylindre vers le réservoir. [3

Figure 1-3: Principe de fonctionnement d’un ascenseur hydraulique [3]

Description

Les ascenseurs hydrauliques sont utilisés en général pour satisfaire des déplacements
relativement courts de l'ordre de 15 à 18 m maximum.

Plusieurs modèles existent sur le marché. On citera les ascenseurs hydrauliques :

 cylindre de surface,
 cylindre enterré,
 télescopiques à cylindre de surface.

Ce type d'ascenseur n'est pas très présent sur le marché belge.


.

À cylindre de surface télescopique. À cylindre enterré. À cylindre de surface.

Les ascenseurs hydrauliques se composent principalement de :

 d'une cabine,
 de guides,
 d'un ensemble pistons-cylindres hydrauliques placé sous la cabine de l'ascenseur,
 d'un réservoir d'huile,
 d'un moteur électrique accouplé à une pompe hydraulique,
 d'un contrôleur,

Les différents modèles permettent de tenir compte de critères :

 de place,
 de hauteur d'immeuble à desservir,
 de stabilité de sol et de sous-sol,
 de risque de pollution par rapport au sol et plus spécifiquement aux nappes
phréatiques,
 d'esthétique,
Avantage et inconvenant de l’ascenseur hydraulique

Les plus principaux avantages pour ce type d’ascenseur, sont la précision au niveau du

déplacement, ainsi qu’une vitesse de déplacement facile à régler. Par conséquent

l’implantation est facile dans un immeuble existant. Par contre il possède des inconvénients

très sévères [3]:

 la portée maximale limitée de quinze à dix-huit mètres.


 risque de pollution du sous-sol, d’où la nécessité de renforcer la dalle de sol.

Les ascenseurs à traction à câbles

1. Principe de fonctionnement

Un ascenseur à contrepoids se compose d’une cabine qui se déplace dans un couloir

vertical nommé gaine et qui est guidée par des rails afin d’éviter une collision avec le contre

poids. Un frein situé dans la machinerie du moteur permet de stopper la cabine à l’étage

demandé. Le déplacement en translation de la cabine est permis par un système de


transmission de mouvement. Des câbles, actionnés par un treuil permettent de mettre en
mouvement la cabine et le contrepoids. Le moteur du treuil permet la mise en mouvement.
Le contrepoids est une charge lourde qui sert à équilibrer la charge de la cabine et à
diminuer l’énergie à fournir par le moteur. Lorsque la cabine monte, le contrepoids descend.
Le système comprend aussi des organes de commande pour enregistrer les appels des
usagers et optimiser les déplacements de la cabine afin de répondre le plus rapidement
possible aux différents appels. Enfin, l’ascenseur est équipé d’organes assurant la sécurité
des passagers. Des freins d’urgence ou parachutes sont placés de chaque côté de la gaine et
se déclenchent en cas de rupture du câble tracteur pour éviter la chute de la cabine. Ils sont
déclenchés par un limiteur de vitesse lorsque la vitesse de la cabine est supérieure à la
vitesse de déplacement normale (de 2 à 9 km/h selon les ascenseurs). Les parachutes
bloquent alors de façon brutale la cabine sur les guides
Description

Les ascenseurs à traction à câbles sont les types d'ascenseurs que l'on rencontre le plus,
notamment dans les bâtiments tertiaires [3]

Ils se différencient entre eux selon le type de motorisation :

 moteur-treuil à vis sans fin,


 moteur-treuil planétaire,
 moteur à attaque directe (couramment appelé "Gearless" ou sans treuil),

A B

Fig.: types d’ascenseurs à traction câble A Ascenseur à moteur treuil planétaire. B-


Les éléments essentiels de ce type d’ascenseur sont [3]

• Une cabine,

• Un contre-poids,

• Des câbles reliant la cabine au contre-poids,

• Des guides,

• Un système de traction au-dessus de la cage de l'ascenseur,

Énergie :

Énergétiquement parlant les ascenseurs à traction à câbles sont plus intéressants que les

ascenseurs hydrauliques dans le sens où le contrepoids réduit fortement la charge quelle


que soit le type de motorisation. Les consommations et les courants de démarrages sont
réduits par rapport aux ascenseurs hydrauliques. [3]

Avantage et inconvenant des ascenseurs à traction par câble

• Avantages:

 -1/3 consommation énergie hydraulique.


 -Présence d’un contrepoids dont la charge vaut 50 % de l'ensemble cabine-câble-
charge utilisateurs (réduit la charge que doit mettre en mouvement la motorisation).

• Inconvénients:

 -Nécessitent une technologie plus poussée et autrefois un cabanon en toiture (pour


le renforcement de la stabilité).

Les critères du choix du type d’ascenseur :

En général, les dépenses énergétiques des ascenseurs ne sont pas la priorité des

gestionnaires de bâtiments tertiaires. En effet, la préoccupation première reste avant tout :

emmener un maximum de monde en toute sécurité et avec un maximum de confort.

On retrouve des critères de choix :

 Constructifs : hauteur de bâtiment, espace disponible au niveau des étages,


possibilité de placer une salle des machines au sommet de la gaine, stabilité du
terrain de sécurité.
 Organisationnels : comme le type de fonction du bâtiment, son occupation et son
type de fonctionnement en garantissant une performance de confort et de trafic
(rapport vitesse/charge)
 Energétiques : basées essentiellement sur la consommation et les appels de
puissance de la motorisation.

Critères de choix d’un ascenseur :

Des critères de choix pour équiper un immeuble d'un ou de plusieurs ascenseurs relèvent
principalement d'éléments [3] :

 constructifs tels que la hauteur de bâtiment, l'espace disponible au niveau des


étages, la possibilité de placer une salle des machines au sommet de la gaine,
stabilité du terrain, ...
 organisationnels comme le type de fonction du bâtiment, son occupation et son type
de fonctionnement en garantissant une performance de confort et de trafic (rapport
charge/vitesse),
 de sécurité,
 énergétique en considérant que la consommation et les appels de puissance doivent
être limités,

Simplification constructive

Le placement d'équipements en hauteur pose problème, non seulement au niveau de la


stabilité mais aussi au niveau accessibilité. En effet, une motorisation placée au sommet de
la gaine d'ascenseur :

 Nécessite de tenir compte du poids de la cabine, des câbles, du contre-poids (il est de
l'ordre du poids de la cabine + 50 % de la charge), de la structure de la salle des
machines, des équipements de la salle des machines, ... Le poids total repose donc
sur la structure du bâtiment (colonne ou mur de gaine porteur renforcé) et se
reporte au niveau des fondations.
 Peut imposer un volume construit inesthétique visible sur le toit.
 Pose un problème d'accessibilité.
 Réduit la compacité de la gaine (présence de la cabine et du contre-poids) et, par
conséquent, la surface utile dans les étages du bâtiment.
Système à traction classique. Système hydraulique.

Heureusement pour les ascenseurs à traction, ces dernières années, la réduction


importante du volume et du poids de la motorisation ("gearless" ou sans réducteur) et de sa
commande (variateur de fréquence) ont permis de réduire drastiquement le poids et le
volume des équipements au point de placer plus ou moins les systèmes à traction sur le
même pied que les systèmes hydrauliques.

Performance de trafic
La charge et la vitesse influencent aussi le choix du type d'ascenseur. En effet :

 Une charge importante à déplacer orienterait plutôt le choix du type d'ascenseur vers
la technologie hydraulique, bien que les ascenseurs à traction soient capables de
reprendre des charges importantes dans la plupart des applications du tertiaire.
 Une vitesse de déplacement élevée (jusqu'à 2 m/s pour des ascenseurs d'immeubles
tours) imposerait la technologie des ascenseurs à traction.

Ces critères sont établis lors du dimensionnement des installations d'ascenseurs en fonction:

 de la population susceptible d'occuper le bâtiment,


 du type de fonction du bâtiment (bureaux, hôpital, ...),
 du type d'occupation (plusieurs services différents, horaire fixe ou flexible),

Sur base de critères de performance tels que :

 le débit relatif (en % de la population totale de l'immeuble déplacée en 5 minutes),


 le temps d'attente moyen maximum (en seconde).
Performance de confort

Outre le temps d'attente moyen maximum et la vitesse de déplacement de la cabine,


d'autres performances de confort interviennent dans le choix d'une technologie :

les accélérations et décélérations,

les mises à niveau de précision pour rester dans les tolérances conseillées par la norme NBN
EN 81 (marche de 5 mm maximum entre le palier d'ascenseur et la cabine),

...

Sécurité

En terme de sécurité des personnes, par rapport aux risques liés au principe même de la
technologie (traction et hydraulique), il n'y a pas de grande différence. Cependant,
l'utilisation d'une quantité importante d'huile pour les ascenseurs hydrauliques complique la
sécurité incendie et augmente le risque de pollution des sols de la salle des machines et du
cuvelage de la fosse (voir la norme NBN EN 81-2 concernant les règles de sécurité pour la
construction et l'installation des ascenseurs hydrauliques).

Critère énergétique

À ce niveau, on n'a pas encore parlé de l'énergie (honte à nous !). Pourtant, s'il y a bien un
critère qui devrait intervenir dans le choix du type d'ascenseur, c'est le critère énergétique.

La consommation et l'appel de puissance (courant de démarrage) influencent directement le


choix d'une technologie. En effet, de par la présence d'un contre-poids dans la gaine
d'ascenseur à traction (la masse du contre-poids correspond à celle de la cabine plus 50 % de
la charge nominale de la cabine), les consommations et les courants de démarrages sont
réduits par rapport aux ascenseurs hydrauliques (à charge et à vitesse égales, la puissance
est réduite d'un facteur 3).
Constitution d’un ascenseur :

Les ascenseurs (ou monte-charges) sont constitués de trois éléments essentiels :

 le mécanisme d’entraînement constitué du moteur, du réducteur et du frein,


 la cabine,
 le contrepoids.

La cabine et le contrepoids sont reliés par des câbles passant par la poulie d'entraînement
(poulie du treuil qui fonctionne par adhérence).Pour dimensionner le contrepoids, on tient
compte :

 du poids de la cabine (ainsi que l'ensemble d’éléments liés à la cabine), on notera ce


poids Pca ,
 et de la charge maximale admissible, noté Pch.

Le contrepoids sera dimensionné selon la relation suivante : Pcp = Pca + Pch / 2. Il va donc
équilibrer le poids de la cabine (appelé poids mort) plus la moitié du poids de charge
maximum. Dans le cas d'une charge maximale, un système sans contrepoids (cas d'un treuil),
le moteur doit soulever un poids de Pca+Pch, contre Pch/2 dans le cas d'un système à
adhérence avec contre poids.Ce système d'adhérence est créé par un profil spécial donné
aux gorges de la poulie d'entraînement où passent les câbles. La cabine et les contrepoids
vont suivre une trajectoire rectiligne à l'aide de guides. Les éléments d'un ascenseur se
situent à deux endroits :

 la gaine d'ascenseur ou la cabine effectue ses déplacements,


 la machinerie qui comporte le moteur et l'organe de commande.

Dans la gaine on trouve généralement :

Les guides,

Les amortisseurs de la cabine et des contrepoids,

La cabine et ses accessoires dont le parachute,

Les contrepoids,

Les renvois des limiteurs de vitesse,

Les câbles de suspensions et des limiteurs,

Les portes palières,

Les organes de sélection (à chaque étage),

un ensemble de divers accessoires.


Dans la machinerie, on trouve :

 la poulie d'entraînement par adhérence, son réducteur, son moteur, son frein et des
poulies de renvoi éventuelles,
 Le limiteur de vitesse,
 L’appareillage électrique.

La disposition d'un ascenseur varie en fonction de l'architecture des bâtiments. Ainsi la


machinerie peut se situer en bas, en haut ou en position latérale de la gaine d'ascenseur.
Aujourd’hui, de nouvelles architectures d'ascenseur permettent de supprimer cette salle de
machinerie, le système d'entraînement ainsi que l'appareillage électrique se trouvent alors
dans la gaine d'ascenseur (généralement en haut).

La gaine elle pourra être simple ou double (dans le cas de deux ascenseurs) et sera
constituée dans certains cas de pylônes autoporteur afin de recevoir un habillage spécial
(gaine en verre par exemple).Enfin, les portes palières peuvent être soit sur une seule face,
soit à plusieurs faces dans le cas d’accès opposés.

LE TREUIL

Il est composé des éléments suivants :

le réducteur,

le frein,

le moteur,

lapoulie d’adhérence.

Généralement, ces divers éléments sont montés sur une ossature reposant sur le sol ou sur
des pieds.

Le REDUCTEUR

Est composé d’une roue hélicoïdale, d’une vis sans fin et d’un arbre lent. En sortie du
réducteur sera monté la poulie d'adhérence.

Le FREIN

est en général constitué de deux mâchoires articulées, garnies de Férodo qui viennent serrer
un tambour qui est fixé sur la vis sans fin. En fonctionnement normal, le frein est commandé
par un électro-aimant. En cas de panne, il peut être débloqué manuellement à l’aide d’un
levier, ce qui permet de déplacer la cabine lorsque des usagers sont bloqués dans celle-ci,
par exemple en cas de coupure de courant.
LE MOTEUR

est accouplé à l’arbre de la vis sans fin par l’intermédiaire du tambour de frein. Dans le cas
du treuil W 125, le Rotor et la vis sans fin font partie d’un même ensemble

LA CABINE :

Glisse en gaine le long des guides et s’arrête devant les portes palières. Le mouvement de
montée ou de descente est donné par l’action d’un treuil sur un câble. Ce câble est fixé à
une de ses extrémités à l’étrier soutenant la cabine ; il passe sur la poulie du treuil et est
relié à son autre extrémité au contrepoids.

L’ensemble cabine est formé de deux parties :

 L‘arcade ou étrier de parachute,


 La cabine,

L’ETRIER :

Est un ensemble de fers profilés qui soutiennent la cabine par l’intermédiaire du châssis et
d’amortisseurs l’isolant. C’est sur l’étrier que sont fixés les câbles. Quatre coulisseaux, deux
en haut et deux en bas, permettent à l’ensemble de glisser entre les guides.

LA CABINE :

Est constituée d’un plafond, un ensemble de panneaux tôlés assemblés par boulons ou
agrafes, d’un châssis avec seuil et d’une porte automatique, centrale ou télescopique.
PORTE AUTOMATIQUE CABINE:

La porte automatique cabine est commandée en ouverture et fermeture par un opérateur


électrique se situant sur le toit de cabine. Ces portes sont équipées d’un dispositif de
protection qui commande automatiquement la réouverture de la porte dans le cas où une
personne serait heurtée par la porte pendant la fermeture de celle-ci. Ce dispositif est
appelé" heurt ".

Une cellule de réouverture de porte peut être également mise en place, jouant le même rôle
que le " heurt " mais sans que la personne touche à la porte.

LE CONTREPOIDS:

Il est constitué d’un cadre métallique comportant une traverse supérieure à laquelle sont
fixés les câbles de suspension. Le cadre est rempli de gueuses en fonte ou en béton armé
(environ 40 kg) qui équilibrent le poids mort de la cabine augmenté de la moitié de la charge
utile
LES GUIDES

La cabine et le contrepoids circulent le long de guides en acier. Le soin avec lequel cette
opération de montage est exécutée conditionne définitivement la qualité de l’appareil, la
durée de vie de certaines pièces et le confort en cabine. Les guides utilisés actuellement sont
des guides en T obtenus par étirage. A chaque extrémité de guide, il y a un tenon et une
mortaise pour permettre une parfaite continuité de la file de guides au niveau de la jonction
de deux guides De plus, deux guides sont assemblés par une éclisse boulonnée. Chaque file
de guide repose sur le fond de la cuvette par l’intermédiaire d’une semelle ou goulotte (dans
les anciennes installations, les guides étaient suspendus). On laisse 5 centimètres entre le
haut du dernier guide et la dalle de la gaine pour pallier un tassement du bâtiment éventuel.

Guides utilisés : T 50, T 70, T 89, T 125, T 127 ;

Ces guides sont livrés sur chantier en barres de 5 m de longueur.


LES AMORTISSEURS

Les amortisseurs sont destinés à assurer le ralentissement et l’arrêt de la cabine dans le cas
où celle-ci viendrait dépasser le niveau inférieur ou supérieur. Ils sont en général placés en
fond de cuvette à l’aplomb des traverses inférieures des étriers cabine et contrepoids. Dans
les installations standard, ces amortisseurs sont fixés dans la goulotte fond de fosse qui
maintient les guides.

Deux type de parachutes

Prise instantanée : système à galet

Prise amortie : système coin mobile

Parachute à prise instantanée


Parachute à prise amortie :
LES CABLES

Les câbles assurent la liaison entre cabine et contrepoids. Ces câbles sont en acier, composés
de 18 torons à 19fils.Le nombre de câbles utilisés sur nos installations varie entre 3 et 7.Les
extrémités des câbles sont reliées aux arcades cabine et contrepoids par des tiges de
suspension.- Côté cabine, le câble est fixé à la tige de suspension par manchon Talurit-Côté
contrepoids, le câble est fixé à la tige de suspension par attache rapide

Principaux types de portes utilisés en ascenseur :

Les portes palières


-Portes BATTANTES :

A unbattant,

A deuxbattants (dits de " type industriel").

Ce type de porte n’est pratiquement plus utilisé