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*Démonstration de l'équation du champs de Vitesse (MRUA) -

Mécanique Générale - Difficulté :*


Soit y = f(t) la trajectoire d'un objet lancé du haut d'une tour avec une vitesse inititiale Vo. Le frottement de l'air est négligé
(Cx et S négligeable). On sait d'après Newton que l'attraction terrestre va soumettre cet objet à une accélération constante,
que l'on nomme g=9.81m/s².
La figure 1. illustre l'objet soumis à la gravité...

D'après la théorie physique a (ici g)=dv/dt et v=dy/dt et en respectant les sens de y et de g , on peut poser de facon
évidente que :

d²y/dt² = - g

On montre que la solution générale de cette équation différentielle de second ordre est deux fois intégrable sur un domaine
continu, dès lors la double intégrale sur y donne comme solution :

y = ∫∫ d²y = ∫∫ -g dt²

y = -g/2 * t² +C1 *t +C2 (1)

cette solution est obtenue en réalisant deux intégrales élémentaires successives en dt


C1 et C2 étant les constantes d'intégration des deux intégrales successives...

D'après l'hypothèse de base, au temps t=to, notre objet se trouve en haut de la tour et donc sa vitesse initiale est connue, ce
qui signifie physiquement que....
y (t=to) =h (hauteur de la tour)
la dérivée y' , en t=to = Vo (Vitesse initiale) => y'(t=to)=Vo (2)

Dès lors en introduisant (2) dans (1) au temps t=0 il suit que C2 =h et que y'= -g*t +C1, ce qui signifie en t=o que C1 = Vo

Dès lors l'équation du champs de vitesse s'écrit...

y = h + Vo*t - gt²/2

y : repère vertical de référence (en m)


h : hauteur du laché avec ou sans Vo (en m)
Vo : Vitesse initiale (en m/s) orientée suivant oy positivement
t : temps en seconde
g : attraction terrestre (accélération a) en m/s²

*Démonstration simplifiée de la relation d'Einstein E=MC² -Mécanique Relativiste - Difficulté : *****

En mécanique général (dynamique), on sait que la relation fondamentale s'exprime par ∑F=M*a

∑F : Somme des forces s'appliquant sur un objet en repère galiléen (en N)


ou M est la masse de l'objet (en kg) et a l'accélération (en m/s²)

La masse se conserve en mécanique générale et donc M=Mo

En mécanique relativiste (vitesse proche de la vitesse de la lumière), il faut supposer que M= α*Mo (la masse ne se conserve
pas en mécanique relativiste)

ou α =M/Mo avec M , la masse réel de l'objet et Mo, la masse initiale de l'objet au repos... étant donné qu'on suppose la
conversion de masse en vitesse... et donc ∑F est invariant dans le cadre d'une transformée de Lorentz (Lorentz et non
plus Galilée)

W = F * e et donc dW/dt = F* V (aussi appellé communément Théorème des travaux virtuels si on l'applique sur un corps)
comme V=de/dt (physique général)

W : travail ou énergie E en Joule - F : Force en Newton - e : déplacement en mètre - V : vitesse en m/s - d est la variation de
l'équation différentielle

on a que dW/dt = F*V et donc que dW = F*V*dt

On sait (physique général) que dp = F dt = d(MV)

ou dp est la quantité de mouvement en Ns

On obtient donc que dW = V d(MV) en supposant un transfer de masse en vitesse et réciproquement

dW = V (dMV + MdV) car d(MV) = dMV + MdV (Mathématique général)

dW = V² dM + MVdV

Si M=αMo comme supposé, il suit que :

le problème réside ici, il faut connaitre le coefficient α qui exprime la relation entre dM et dV,
il faut ici supposer instinctivement (Relation logique Masse-Vitesse) que la relation est du type α = 1/( (1 - v^a/c^a))^b avec
a et b des constantes inconnues et pourquoi donc, me direz vous ? et bien parce que les Transformées mathématiques de
Lorentz (et non plus galiléennes) sont du type α= 1/ (1-B²)^1/2 et donc il faut essayer qqch dans ce style, pas très
convainquant de premier abord mais les rapports des carrés des vitesses sont en plus instinctivement logiques... en effet on
mesure le rapport énergétique par rapport à une vitesse C=3*10E8m/s limite (vitesse de la lumière) , il est donc
physiquement logique d'exploiter le rapport V/C

... il vient ensuite d'essayer logiquement a=1 b=a , a=2 b=1/a , a=3 b=1/a... vous me direz! Oui mais ca c'est fort!, ici il
faut impérativement trouver une relation instinctive logique entre M et V en suivant la théorie du transfer M->V et V->M ,
appliquons la transformée de Lorentz (Cours de Calcul Différentiel 2ème candi Polytechnique) . Si on fait l'essai avec a=2, on
trouve que α = 1/((1-V²/C²)^1/2....

On a une classe de solutions compatibles sur base du Modéle Mathématique et de notre intuition physique ...

On part du principe qu'on ne connait pas le relation M=f(V) , avec toute les possibilités d'une équation assez générale, on peut
vérifier expérimentalement via Synchrotron que le modèle exposé ci-dessus colle le plus à la réalité , la modélisation
mathématique colle à la réalité... cette équation général en a et b est instinctivement logique... Dès lors dM = dαMo avec Mo
constant

dM = Modα avec dM = Mod(1/((1-V²/C²)^1/2)

Après résolution d'une intégrale élémentaire (à venir) et expression de dM en fonction de dv , il suit que : M=Moα^3*V/C² dV

si on injecte Mo* α *dV dans le second membre de dW (MVdV), on obtient :

MVdV = C²/α²dM....

Notre équation générale s'écrit donc dW= v²dM + C²/α² dM = C²dM

et donc W= ∫ dW = ∫ C² dM = C²M

W = E = MC²

Cette relation simple est excessivement compliquée à démontrer en réalité... ce n'est que la version simplifiée ou on
suppose physiquement et mathématiquement α, ...

E est l'énergie (en Joule) - M est la masse (en Kg) et C la vitesse, ici la vitesse de la lumière

*Démonstration de la loi de Gauss (régissant les modèles


statistiques) Difficulté :***(*)
On se propose ici de calculer l'intégrale dite de Gauss :

A ce titre , j'ajouterais qu'autre l'aspect mathématique , le tableau démontré ci-dessous permet de calculer aisément par
exemple la probabilité de durée de vie des ongles artificielles , d'une lampe ou encore l'échantillonage des obèses, des
grands....etc. Bref une loi fondamentale à savoir appliquer, ici nous nous proposons de la démontrer, l'application se fait par un
module de 10 heures de cours que j'ai ellaboré.

Cette intégrale est la plus complexe en résolution immédiate car elle nécessite des artifices de calcul et la notion de Jacobien,
il est impossible au stade de la rhéto de résoudre cette intégrale que l'on propose souvent sous forme inutile avec un "x"
mutiplicatif dans l'intégrale qui permet de réaliser le changement de variable immédiat ;hélas avec le "x" , elle sert à que dalle
en pratique... ce qui donne:

Z = ∫ x*e^(x²)dx qui sert à que dalle à part se brosser les dents...

Tout d'abord, soulignons que l'intégrale ci-dessous vient du théorème centrale limite (Théorème à la base de la théorie des
probabilité) il suppose dans ce cadre précis une répartition symétrique de moyenne centrée, ce qui n'est pas le cas de toutes
les lois découlant de ce théorème fondamental, par ailleurs je précise d'entrée pour les mathématiciens que la moyenne est
centrée et vaut 0 ici , l'écart-type est unitaire, si ce n'est pas le cas dans une application classique il suffit de réaliser un
changement de variable et de revenir à la forme centrée réduite pour trouver les valeurs de probabilités adaptées

Désignons par D le quart de plan défini par x 0, y 0 et considérons l'intégrale double

dont nous admettons l'existence. C’est à dire que l’on peut écrire :
En application du changement de variables dans une intégrale double et de la notion de jacobien (1ère candi polytechnique),
on peut passer en coordonnées polaires en posant x = r.cost et y = r.sint avec r positif et t élément de [0,π/2].

Le jacobien de transformation est alors celui de la fonction (r, t) (rcos t, rsin t), soit :

Puisque x2 + y2 = r2, car cos2t + sin2t = 1, l’intégrale double devient :

où K est le domaine équivalent à D en coordonnées polaires, donc défini par r positif et t élément de [0,π/2]. Ainsi :

d'où :

et par suite, G, l’intégrale de Gauss de 0 à l'infini , vaut .

• Si l'on intègre e-x²/2 sur R tout entier, donc de moins l'infini à plus l'infini, alors, par parité, on trouve un résultat

double : Gt = 2G = et Gt/ =1

D'après Kolmogorov (probabilité générale), on sait que P(somme des x) = 1 ou P est la probabilité de l'ensemble

des évênements ( Ω) Ω=P(x) = 1 = Gt /

si on trace par ordinateur le tracé de la fonction de probabilité P(x) en fonction de x, il suit les valeurs de la table de Gauss
pour x variant de 0 à plus l'infini. (ou de moins l'infini à 0 par symétrie)