Vous êtes sur la page 1sur 8

Pour or contre la restauration rapide

La restauration rapide est un mode de restauration dont le but est de


faire gagner du temps au client en lui permettant d'emporter
rapidement les plats commandés, et ce, pour un prix généralement
moindre que dans la restauration traditionnelle.

Les mets servis sont le plus souvent des hamburgers ou des sandwichs,
accompagnés de frites et de sodas. On peut aussi y manger un hotdog,
une pizza, un club sandwich, frites-saucisses, un taco ou un sushi.

1. Advantages
 Rapidité et la commodité
Si vous êtes pressé, vous ne devez pas attendre longtemps pour obtenir votre repas fast-food. Une
étude de 2013 "Quick Service Restaurant" le magazine a révélé que sept chaînes de restauration rapide
en moyenne environ trois minutes pour vous remettre de vos aliments une fois que vous commandez.
Wendy a eu le temps de service le plus rapide, à environ deux minutes, 13 secondes. La commodité est
également un avantage clé pour choisir la restauration rapide, étant donné l'abondance de restaurants
dans chaque ville. McDonald, par exemple, a eu plus de 14 000 emplacements aux États-Unis que de
2012.

 Tirer le meilleur parti de fast-food

Bien que vous devriez limiter votre consommation de fast-food, de choisir des éléments sur le côté sain
est meilleur lorsque vous choisissez de manger. Commandez petites portions, comme des hamburgers
et des frites sur le menu junior-entreprises. Buvez de l'eau au lieu de soude et parcourir guide
nutritionnel du restaurant pour des alternatives saines. Par exemple, un sandwich au poulet grillé avec
une pomme de terre cuite est plus sain que d'un sandwich au poulet frit avec des frites. La plupart des
menus des salades contenant du poulet grillé, des légumes et des fruits, qui sont une option plus saine
avec plus de fibres et moins de matières grasses, en particulier si vous limitez le pansement.

 Savoureux
 Prix acceptables
 Livraison à dimicile

2. Inconvénients

 Calories et de gras

La plupart des choix de restauration rapide sont chargés avec une combinaison de matières
grasses, de sodium et de sucre; un seul repas peut facilement dépasser 1000 calories. Une
double cheeseburger dans un restaurant fast-food international, par exemple, a 830 calories,
50 g de matières grasses, 1040 milligrammes de sodium et 13 grammes de sucre. Ajout de
plusieurs centaines de calories dans les frites et soda peut faire valeur calorique de celui-repas
supérieure à certaines personnes doivent manger tous les jours, et les niveaux de graisse, de
sodium et de sucre dans la restauration rapide sont aussi malsain.
 Effets sur la santé

Les effets à long terme de la consommation de fast-food sont graves. Un régime riche en
calories peut conduire à l'obésité, qui peut entraîner des maladies graves telles que le diabète
de type 2, maladie coronarienne, accident vasculaire cérébral, apnée du sommeil et le cancer.
Les niveaux élevés de sodium dans la restauration rapide peuvent facilement vous faire Eclipse
1500 milligrammes de sodium, vous devriez vous limiter à tous les jours, par l'American Heart
Association. La consommation à long terme d'une alimentation riche en sodium peut conduire
à l'hypertension artérielle.
La vie saine

On nous le dit à longueur de temps : il faut manger sainement ! Sauf qu’il est plus
facile de le dire que de le faire. Pollution, horaires de travail, manque de temps,
mauvaise habitudes : les excuses sont nombreuses pour justifier sa mauvaise
alimentation.

Qu’est ce qu’une alimentation saine ?


Posons-nous d’abord les bonnes questions. Qu’est qu’une alimentation saine pour le corps humain ?
Wikipédia nous présente les choses ainsi :

Pour l’Homme, une alimentation saine consiste à respecter l’équilibre alimentaire, c’est-à-dire à
consommer ni trop ni trop peu de nutriments essentiels tels que les vitamines et les oligo-éléments, de
protéines, de fruits, de légumes et à tenir ses repas de préférence à des heures régulières.

Autrement dit, une bonne alimentation consiste à manger de tout, en évitant de consommer de trop
grandes quantités et en respectant des heures de repas régulières. Il faut donc ne rien négliger dans son
mode de consommation alimentaire : viandes, poissons, légumes, fruits, féculents, …

Est-il possible de manger sainement ?


Sauf que cette définition est malheureusement incomplète, puisqu’il manque un principe fondamental
de l’alimentation saine : manger au naturel, c’est à dire sans produits chimiques et autres produits
nocifs pour le corps et l’organisme. Malheureusement, cela relève du parcours du combattant puisqu’il
est presque impossible de manger un aliment sans ingurgiter une partie infime de produits toxiques
comme du plomb, du méthane ou encore des pesticides (pour ne citer qu’eux).

La question est alors de savoir comment faire pour avoir une réelle alimentation saine. Voici quelques
conseils de base :

 Achetez vos produits chez les producteurs près de chez vous


 Évitez les produits en conserve pour favoriser ceux présents dans les étalages (notamment pour
les fruits et légumes)
 Favorisez les produits ayant le label « Agriculture Biologique ».
 Fuyez à tout prix les plats préparés, car ce sont ceux qui contiennent le plus de produits
chimiques et de conservateurs

Pensez aussi à éviter également toute la restauration rapide, dont les produits sont à l’exact opposé des
produits naturels… D’ailleurs, il est toujours bon de rappeler que cette nourriture est une des causes
d’obésité dans les pays développés. Et pour se rendre compte de l’aspect malsain de cette « malbouffe »,
il suffit de regarder un test réalisé par Sally Davies qui montre qu’un hamburger de MacDonald peut
rester 180 jours à l’air libre sans se décomposer, le tout grâce aux produits chimiques et additifs
contenus dedans.

Alimentation saine et mode de consommation ?


Une bonne alimentation repose donc sur des produits sains et naturels. Reste ensuite à savoir comment
et quand les consommer. Voici quelques règles de base :

 Mangez à heure fixe, sans grignoter entre les repas.


 Prenez trois repas complets par jour.
 Manger des quantités plus importantes de nourriture le matin, un peu moins le midi et mangez
légèrement le soir.
 Évitez quand c’est possible les sauces ou l’ajout de sel, poivre et autre épices.
 Mangez plutôt votre viande ou votre poisson le midi pour mieux l’assimiler pendant la journée.
 Variez vos menus autant que possible : légumes, fruits, viandes, poissons, féculents, …

On peut également opter pour des modes de consommations totalement différents. Par exemple, les
végétariens et les végétaliens optent pour une alimentation 100% saine, en n’utilisant que des produits
courants, mais que l’on n’a pas l’habitude d’utiliser. Par exemple, ils font beaucoup appel aux graines
germées ou aux lentilles (préparées grâce à de simplesgermoirs en verre). D’autre optent pour une
alimentation basée principalement sur les légumes que nous connaissons tous (carotte, aubergines,
pommes de terre, petits pois, …), sans pour autant éprouver de manque et de carences.

Alimentation saine et mode de consommation ?


Une bonne alimentation repose donc sur des produits sains et naturels. Reste ensuite à savoir comment
et quand les consommer. Voici quelques règles de base :

 Mangez à heure fixe, sans grignoter entre les repas.


 Prenez trois repas complets par jour.
 Manger des quantités plus importantes de nourriture le matin, un peu moins le midi et mangez
légèrement le soir.
 Évitez quand c’est possible les sauces ou l’ajout de sel, poivre et autre épices.
 Mangez plutôt votre viande ou votre poisson le midi pour mieux l’assimiler pendant la journée.
 Variez vos menus autant que possible : légumes, fruits, viandes, poissons, féculents, …

On peut également opter pour des modes de consommations totalement différents. Par exemple, les
végétariens et les végétaliens optent pour une alimentation 100% saine, en n’utilisant que des produits
courants, mais que l’on n’a pas l’habitude d’utiliser. Par exemple, ils font beaucoup appel aux graines
germées ou aux lentilles (préparées grâce à de simplesgermoirs en verre)

D’autre optent pour une alimentation basée principalement sur les légumes que nous connaissons tous
(carotte, aubergines, pommes de terre, petits pois, …), sans pour autant éprouver de manque et de
carences.

La conservation des aliments


Un autre moyen de mieux manger est d’améliorer la conservation de ses aliments, et cela pour deux
raisons :

 une denrée alimentaire bien conservée ne perdra aucune valeur nutritive (vitamines,
nutriments, …)
 avoir la possibilité de conserver ses aliments permet de varier son alimentation, par exemple en
décalant les plats trop riches comme la viande au midi, plutôt que de se forcer à les consommer
le soir pour ne pas les perdre.

Le moyen le plus simple et le plus utilisé par les français est le congélateur. Mais en fervent défenseur de
l’écologie, nous ne pouvons pas vous préconiser un tel moyen pour conserver vos aliments, étant donné
la trop forte consommation électrique induise. De plus, la congélation va avoir tendance à détruire une
partie de la valeur nutritive, sans compter que cela dénature le goût (un légume décongelé est moins
bon qu’un légume frais tout juste cueilli). Deux moyens simples existent donc :

Le premier est d’opter pour la conservation sous vide, qui va vous permettre de chasser l’air contenu
dans le récipient qui va recueillir vos aliments. Cela augmente donc considérablement la durée de vie de
vos produits, puisque c’est l’air qui a tendance à accélérer le processus de décomposition.

L’autre moyen est d’utiliser ce que l’on appelle un déshydrateur. Cet appareil permet de conserver tous
les produits de son alimentation avec un principe basique : le séchage. En éliminant l’eau contenu dans
les denrées alimentaires, on peut conserver pendant des mois certains fruits et légumes. Il suffit ensuite
de les consommer tels quel, ou de les réhydrater avec de l’eau pour de nouveau les consommer. Pour
ceux que cela intéresse, lisez par exemple notre guide pour faire sécher des fruits avec notre blog sur les
différents modèles de déshydrateurs alimentaires.
Nos mauvaises habitudes pour une cuisine saine
Maintenant, poussons la réflexion un peu plus loin : nous avons des aliments sains et variés, et qui sont
consommés aux bonnes heures et dans des quantités raisonnables. Mais est-ce suffisant pour parler
d’alimentation saine ?

Non, car la cuisson de votre nourriture peut tout changer. Une température trop élevé va détruire
doucement mais surement tous les vitamines et les nutriments de vos aliments. Et si vous faites un peu
trop cuire, vous allez même créer des éléments cancérigènes. C’est ce qu’on appelle la réaction de
Maillard. Pire encore, certains ustensiles de cuisine de mauvaise qualité vont contaminer les produits,
notamment avec des métaux lourds.

Consommer des produits sains ne suffit pas

Alors comment faire pour ne pas ingurgiter de substances néfastes en cuisinant ? Il existe plusieurs
solutions :

 La cuisson basse température, qui va cuire doucement les aliments pour préserver le goût et les
vitamines.
 La cuisson à la vapeur douce (grâce notamment au Vitaliseur de Marion).
 Avec le bon choix d’ustensiles, une cuisson sans métaux lourds.
La causes de la polluation

Pollution de l'air
La pollution de l’air (ou pollution atmosphérique) est un type de pollution
caractérisé par une altération des niveaux de qualité et de pureté de l’air. En
France elle est définie par le Code de l'environnement comme suit « Constitue
une pollution atmosphérique au sens du présent titre l'introduction par l'homme,
directement ou indirectement ou la présence, dans l'atmosphère et les espaces
clos, d'agents chimiques, biologiques ou physiques ayant des conséquences
préjudiciables de nature à mettre en danger la santé humaine, à nuire aux
ressources biologiques et aux écosystèmes, à influer sur les changements
climatiques, à détériorer les biens matériels, à provoquer des nuisances olfactives
excessives. » (la Loi Grenelle II a ajouté les termes « ou la présence » à l’article
préexistant pour également prendre en compte les polluants d’origine naturelle
afin qu'ils soient analysés au même titre que les polluants d’origine anthropique.

La dégradation de l'air résulte généralement de la combinaison d'un cocktail de


polluants tels que des matières particulaires, ou autres substances2 dont les
degrés de concentration et les durées de présence sont suffisants pour produire
un effet toxique et/ou écotoxique.

L'OMS l'estimait responsable en 2012 de près de 7 millions de morts prématurées


par an, surtout dans les pays à revenus faibles et intermédiaires, en particulier en
Asie ; plus de la moitié sont dues à la pollution intérieure (en particulier à la
cuisine sur des réchauds à charbon, à bois ou à combustibles de la biomasse) et
près de la moitié à la pollution extérieure. 80 % des décès liés à la pollution
extérieure sont causés par des maladies cardiovasculaires (40 % accident
vasculaire cérébral(AVC) et 40 % cardiopathies ischémiques) ainsi que 60 % de
ceux dus à la pollution intérieure (34 % AVC et 26 % cardiopathies ischémiques),
suivis par les BPCO(ext.: 11 %, int.: 22 %).

Pollution de l'eau
Les pollutions de l'eau peuvent se présenter sous différentes formes : chimique,
mais aussi bactériologiques, pollution thermique, et les eaux ou masses d'eau
concernées peuvent être douces, saumâtres ou salées, souterraines ou
superficielles. Il peut même s'agir de la pluie ou des rosées, de neige ou des glaces
polaires.

Elle peut aussi concerner des interfaces, dont les estuaires, les zones humides et
en particulier leurs sédiments qui peuvent absorber puis relâcher certains
polluants. Les sédiments peuvent être fortement pollués et conserver les traces
de pollutions anciennes (on y trouve parfois aussi de nombreux plomb de chasse
et de pêche là où ces activités sont pratiquées).
La lutte contre cette pollution est d'autant plus difficile que ce qui est au fond de
l'eau, ou dilué dans l'eau est souvent invisible, et que certains toxiques infiltrés
dans le sol ne produisent souvent leur effet qu'après un long délai et que de
nombreux polluants agissent en synergies complexes. Ainsi un déversement
accidentel de 4 000 litres detétrachlorométhane, survenu près d'Erstein en 1970
est passé presque inaperçu à l'époque, entraîna vingt ans plus tard une
contamination de la nappe phréatique et d'un puits creusé sept kilomètres en
aval. Les nitrates ne peuvent atteindre certaines nappes qu'après plusieurs
décennies.

En Europe, la directive 2000/60/CE du 23 octobre 2000 1 est le cadre pour le


domaine de l’eau. Il rappelle et renforce les orientations communautaires
relatives au bon état des écosystèmes aquatiques. Son article 16 vise à renforcer
la protection de l'environnement aquatique par des mesures spécifiques conçues
pour réduire progressivement les rejets, émissions et pertes de substances
prioritaires, et l'arrêt ou la suppression progressive des rejets, émissions et pertes
de substances dangereuses prioritaires dans l'eau. Les états doivent décliner cette
directive dans leur droit national.

Pollution des sols


La notion de pollution du sol désigne toutes les formes de pollution touchant
n'importe quel type de sol (agricole, forestier, urbain…).

Un sol pollué devient à son tour une source possible de diffusion directe ou
indirecte de polluants dans l'environnement, vial'eau, les envols de poussières,
émanations gazeuses ou via une reconcentration et transfert de polluants par des
organismes vivants (bactéries, champignons, plantes à leur tour mangés par des
animaux).

À titre d'exemple, la France estime au début des années 2000 à 230 000 le
nombre de sites connus pour avoir été pollués, ou pour avoir pu l’être, par
l'industrie ou des services dans le pays , dont près de 4 000 font l’objet de
mesures de surveillance, de diagnostic ou de réhabilitation . Il faudrait y ajouter
les anciennes décharges municipales (au moins une pour chacune des 36 000
communes), les pollutions d'origine militaire, agricole, cynégétique, etc.

Aux États-Unis, un fonds spécial dit Superfund, avec contribution des pollueurs,
est dédié au traitement des cas les plus graves, sous l'autorité directe de l’État
fédéral.

Techniques de protection de l'environnement


Dans les dernières années, des moyens techniques ont été développés pour adapter les
méthodes industrielles aux impacts de l'activité humaine sur l'environnement. Ces moyens
peuvent être techniques, mais aussi législatifs et normatifs. Au niveau international, des
accords comme le protocol de Kyoto imposent des quotas maximum d'émission en termes de
gaz à effet de serre86. D'autres accords règlent des points plus précis, comme la protection
d'un lieu, d'une espèce menacée, ou l'interdiction d'une substanc.