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Ils n’ont plus du tout de diabète après un traitement naturel de plusieurs mois

«Aucun traitement ne permet de guérir


définitivement le diabète. C’est une maladie
chronique et un traitement à vie est nécessaire.»
Vous avez déjà entendu mille fois ce discours ?
A partir de maintenant, vous pourrez dire que
c’est faux. Une nouvelle étude vient de
démontrer qu’une perte de poids importante
(plus de 10 kg) et durable (au moins un an)
pouvait renverser les processus impliqués dans
le diabète de type 2.

C’est un séisme qui a frappé le monde médical.


Jusqu’à très récemment, on pensait que la perte de sensibilité à l’insuline des cellules graisseuses
et le vacillement des cellules béta-pancréatiques qui se produisent au cours du diabète de type 2
étaient irréversibles. Une expérience de grande envergure menée par le Diabetes Remission
Clinical Trial (DiRECT) vient de balayer cette certitude : plus de la moitié des personnes
souffrant de diabète de type 2 ont pu retrouver une condition non-diabétique à long terme grâce à
une perte de poids importante et à son maintien pendant au moins 12 mois.
Pour y parvenir, les volontaires ont évidemment dû suivre une diète faible en calories tout en
réapprenant à mieux manger et à diminuer naturellement la glycémie. Très vite, la teneur en gras
de leur foie et celle de leur pancréas (deux signes révélateurs du diabète) ont diminué, mais il a
fallu attendre plusieurs mois pour que les cellules béta-pancréatiques retrouvent leur état de forme
initiale et pour que la sensibilité à l’insuline redevienne significative.

Comment ces personnes ont-elles pu guérir du diabète ?


Au cours des repas ou des collations, nous apportons à notre organisme un afflux massif de
nutriments en tous genres qui vont servir de carburant à l’ensemble de nos cellules. Sans ces
nutriments, les cellules ne seraient pas capables de survivre bien longtemps : elles y puisent
l’énergie qui leur permet d’assurer toutes leurs fonctions physiologiques. Mais pour cela, il est
impératif que les apports en énergie soient constants : la moindre période de disette leur serait
fatale ! Une machine à laver fonctionne tant qu’elle est parcourue par un courant électrique
continu. Si vous débranchez le câble qui la relie à la prise électrique, vous la privez
immédiatement d’énergie et la machine s’arrête. C’est un peu ce qui arriverait aux cellules si les
apports énergétiques n’étaient pas continus. A une différence près : lorsque vous rebranchez la
machine, elle se remet en marche normalement tandis que la cellule, privée trop longtemps
d’énergie, ne se relève jamais.
L’organisme a donc imaginé un système de régulation qui lui permet d’apporter toujours la
même quantité de carburant aux cellules via la circulation sanguine. C’est un système
parfaitement rôdé qui va stabiliser la teneur en glucose dans le sang. Pourquoi en glucose ? Parce
que c’est l’un des nutriments les plus énergétiques et que les enzymes digestives transforment de
nombreuses grosses molécules en glucose.

Quand les quantités de glucose dans le sang augmentent, par exemple après un repas, un groupe
de cellules situées dans le pancréas (les cellules bêta-pancréatiques) libère une substance qui va
ordonner son absorption dans les cellules musculaires et les cellules graisseuses et permettre ainsi
de retrouver un taux de sucre sanguin normal. Cette substance, c’est l’insuline. Quant au sucre,
stocké sous forme de graisses ou de glycogène, il pourra être réintroduit plus tard dans le sang, en
cas de besoin.

Chez les personnes atteintes de diabète de type 2, ce système devient progressivement défaillant.
Au départ, c’est vraisemblablement un problème d’alimentation. Des apports trop riches ou trop
déséquilibrés entraînent régulièrement de fortes quantités de sucres dans le sang. L’organisme
réagit, comme convenu, en libérant massivement de l’insuline, ce qui conduit au stockage des
sucres excédentaires sous forme de graisses. Si ces mauvais choix alimentaires sont occasionnels,
ils ne poseront aucun problème, mais s’ils deviennent récurrents, les surprises ne tarderont pas à
arriver. Lentement mais sûrement, les cellules graisseuses enflent comme des ballons de
baudruche, poussant l’aiguille de la balance toujours plus loin sur l’axe des kilogrammes. Au bout
d’un moment, ces réserves inutiles commencent sérieusement à devenir gênantes, surtout au
niveau de l’abdomen. Elles devraient normalement inciter les personnes à se reprendre en main au
plus vite, mais si ce signal est ignoré, la pathogénèse du diabète se poursuit.
A mesure qu’elles grossissent, les cellules graisseuses rechignent à faire entrer de nouvelles
réserves énergétiques. On dit qu’elles deviennent petit à petit résistantes à l’insuline : la molécule
n’arrive plus à se faire obéir aussi efficacement qu’avant. Conséquence inévitable, le sucre qui
devrait normalement être stocké dans les cellules de réserve reste dans la circulation sanguine, ce
qui conduit logiquement à une augmentation du taux de sucre sanguin. On dit que les personnes se
trouvent en situation d’hyperglycémie chronique. C’est une situation dangereuse qui peut
entraîner la dégradation progressive des nerfs, des vaisseaux sanguins, des yeux et des reins.
D’ailleurs, elle est si dangereuse que l’organisme met rapidement en place une stratégie de
défense : il fait libérer davantage d’insuline par les cellules béta-pancréatiques du pancréas.
Puisque les cellules graisseuses n’obéissent plus aussi bien qu’avant à l’insuline, elles seront
désormais confrontées à des quantités encore plus importantes de la même molécule. C’est une
stratégie pertinente, mais elle doit être constamment réajustée pour compenser la résistance
toujours plus forte des cellules graisseuses. Il arrive un moment où la résistance devient presque
une insurrection. Pour parvenir à faire entrer du sucre dans les cellules et garder une glycémie
acceptable, il faut libérer des quantités astronomiques d’insuline, ce qui demande aux cellules
béta-pancréatiques un rythme de production effréné, impossible à tenir dans le temps. C’est donc
sans surprise qu’au bout d’un certain temps, elles capitulent. Les cellules bêta qui ont survécu
aux doses élevées de glucose sanguin perdent progressivement leur capacité à sécréter de
l’insuline. C’est un moment particulièrement dramatique car l’insuline est la seule hormone de
l’organisme capable de réduire la glycémie. Sans elle, la glycémie devient très aléatoire et conduit
à des troubles de la santé qui peuvent être très graves.
C’est cette incapacité à produire des quantités normales d’insuline que nous pensions irréversible.
Or, les conclusions de l’étude mentionnée sont formelles : à condition que le diabète ne soit pas
installé depuis plus de 10 ans, les cellules béta-pancréatiques peuvent réapprendre à produire de
l’insuline et redevenir « normales ». Pour cela, il faut que les facteurs qui ont conduit à la
transformation des cellules béta-pancréatiques disparaissent. Autrement dit, il faut agir sur les
trois grands mécanismes qui entrent en jeu dans le développement du diabète :

 La mauvaise alimentation qui conduit à un excès de poids.


 L’excès de poids qui conduit à une résistance des cellules à l’insuline.
 La résistance des cellules à l’insuline qui conduit d’abord à une augmentation de la
production d’insuline, puis une à diminution progressive liée à la perte de sécrétion des
cellules béta-pancréatiques.
Comment réagir au plus vite et combattre le diabète
naturellement ?
L’étude nous montre qu’on peut guérir du diabète à condition de ne pas attendre trop longtemps :
après 10 années de diabète, il semble que les cellules béta-pancréatiques soient trop affectées pour
redevenir « normales » et produire à nouveau de l’insuline en quantité suffisante.

Voici les 3 plans d’action à mener pour y parvenir :

 Agir sur l’excès de poids, en particulier au niveau abdominal pour améliorer l’insulino-
résistance.
 Agir sur la glycémie pour ne pas que les cellules béta-pancréatiques s’épuisent à produire
de l’insuline.
 Agir sur les complications du diabète pour éviter l’apparition de nouveaux problèmes de
santé.

Pendant des années, les chercheurs ont tenté d’identifier un médicament capable d’agir sur les
trois fronts en même temps. Ils ont cru y parvenir plusieurs fois mais chacune des substances
mises sur le marché du médicament provoquaient des effets secondaires importants ou n’étaient
pas adaptés à certaines personnes. Depuis peu, c’est un produit naturel qui est dans le viseur :
la berbérine. C’est une substance extraite de l’épine-vinette, un arbuste pouvant atteindre 2 à 3
mètres de haut, qui est utilisé traditionnellement depuis des millénaires pour « purifier le sang » et
traiter les affections inflammatoires. Une fois de plus, la communauté scientifique s’est donc
tournée vers la médecine traditionnelle. Une fois de plus, avec raison.

Des études récentes démontrent que la berbérine est un candidat de rêve (1) au traitement du
diabète. Elle présente des effets anti-hyperglycémiants et anti-hyperlipidémiques remarquables
tout en influençant positivement le poids (2-5). La seule raison qui explique pourquoi elle n’est
pas encore connue de tous c’est que son mécanisme d’action précis échappe toujours à la
recherche. En fait, contrairement aux médicaments, il semble qu’elle puisse influer sur de
nombreux mécanismes associés au contrôle de la glycémie, à la lipogenèse (le processus de
réserve énergétique des cellules graisseuses) ou à la sensibilité à l’insuline. Le schéma ci-dessous
montre l'influence qu'elle exerce sur un nombre considérable de facteurs et récepteurs cellulaires.

C’est un anti-hyperglycémique. La berbérine agit sur le métabolisme du glucose en augmentant


la sécrétion d’insuline (6) (ce qui stimule l’entrée du glucose dans les cellules), en améliorant la
sensibilité des cellules à l’insuline et en stimulant la glycolyse (utilisation du glucose) (7-8). Elle
interfère également dans le petit intestin avec la glycosidase, une enzyme chargé du transport du
glucose à travers l’épithélium intestinal. Elle ralentit donc probablement l’absorption du glucose
dans l’organisme (9).
C’est un anti-adipogénique. Ce n’est pas parce que la berbérine réduit la glycémie qu’elle
augmente le volume des cellules graisseuses. Au contraire : elle diminuerait l’expression de
plusieurs gènes (par la diminution de certains facteurs de transcription) directement liés au tissu
graisseux et à l’adipogénèse (10).
C’est un puissant antioxydant. Des études récentes ont montré que la génération de radicaux
libres, associée à l’insulinorésistance, provoquait des dommages et des suicides massifs des
cellules béta-pancréatiques (11-13). Le stress oxydatif contribue d’ailleurs directement au
développement des complications chroniques du diabète telles que les néphropathies, les
rétinopathies ou les neuropathies (14). Or, la berbérine est reconnue également pour sa capacité à
atténuer l’oxydation, notamment en régulant à la hausse plusieurs antioxydants endogènes comme
la superoxyde dismutase (SOD) et la glutathione, principalement au niveau du foie (15-16). Son
effet bénéfique sur le stress oxydatif a été observé chez l’homme dans une étude clinique : on a pu
enregistrer une baisse spectaculaire des marqueurs de l’oxydation après une supplémentation d’un
mois en berbérine.
C’est un excellent anti-inflammatoire. Le rôle de l’inflammation dans la pathogénèse du diabète
est très bien documenté (17). On sait que de nombreuses cytokines pro-inflammatoires participent
au développement de la résistance à l’insuline. Et là encore, la berbérine semble intervenir en
réduisant l’activité de ces cytokines (18-20).

Le constat est identique si l’on ne prend en compte que les essais cliniques menés sur
l’homme. Dans certaines études, les effets anti-diabétiques de la berbérine ont même été
supérieurs aux traitements médicamenteux habituels (21) tout en provoquant moins d’effets
secondaires (22). Ces travaux récents confirment que la biodisponibilité par voie orale de la
berbérine est bien réelle, contrairement à ce que pensaient initialement certains chercheurs. Si la
concentration sanguine de berbérine est faible après son administration orale, c’est parce qu’elle
est rapidement distribuée vers les organes comme le foie ou le pancréas, où elle est métabolisée en
plusieurs métabolites actifs (23).

D’ailleurs, il suffit de lire les nombreux avis des personnes qui se sont décidées à prendre de la
berbérine pour se convaincre de son pouvoir assez fantastique. Ces extraits concernent le produit
Berberine 500 mg, un best-seller d’origine 100 % naturelle et d’une pureté inégalée sur le marché
:

 « Je viens de passer ma 3ème commande (pour 3 mois) : efficace dès le 1er trimestre pour
faire baisser la glycémie... », Frédérique Lucas.
 « Surprenant d'efficacité ! Au vu des analyses, mon médecin a eu peur », Jean Claude
Escande.
 « Nous utilisons la berbérine pour réduire le taux de glycémie et pour nous ça marche »,
Yolande Niquet.
 « Pour moi c'est un produit super car il me permet de faire baisser mon diabète de type 2
alors que tous les médicaments classiques n'avaient aucun effet avec plein d'effets
secondaires notamment de l'hypoglycémie », Annie Parlanti.
 « Je peux recommander ce produit que j'ai pris en remplacement d'un produit
allopathique qui n'a rien réglé pendant des années. Après 3 mois de prise de la Berbérine,
tous les indicateurs de glycémie s'étaient améliorés d'après les résultats d'analyses »,
Gaston Simon.
 « Âgée de 75 ans ? diabète type 2, mon médecin a été très étonné lorsque je lui ai dit que
c'était grâce à la berbérine que mon diabète était revenu au taux normal ».
 « Cela fait 3 ans que je consomme la berbérine et mon diabète a considérablement baissé,
en parallèle avec une bonne hygiène alimentaire et de la marche régulière. Les médecins
ont du mal à l'admettre mais quand ils voient mes résultats d'analyse, ils ne peuvent que
s'incliner. Je n'ai jamais ressenti d'effet secondaires, au contraire que des effets
bénéfiques sur tout l'organisme, et plus d'infections urinaires. Je recommande vivement ce
produit », Sophie Dujardin.
Pour voir le reste des témoignages : avis sur la berbérine.

En fait, le succès populaire de la berbérine s’explique par son efficacité mesurable. Comme la
glycémie est quelque chose qui se contrôle fréquemment chez les diabétiques, l’action de la
berbérine est immédiatement vérifiable. Et personne ne peut dire que « c’est dans la tête » : c’est
quelque chose de strictement « objectif ». Quelque chose qui apparait noir sur blanc sur les
bulletins d’analyse.

5 astuces naturelles pour combattre et renverser le diabète


L’étude mentionnée au début de cet article montre la nécessité de perdre du poids pour se
débarrasser définitivement du diabète, mais les participants ont été strictement encadrés par les
chercheurs. Comment réussir à perdre plus de 10 kg de façon saine et durable tout en réduisant
progressivement sa glycémie, sans bénéficier d’un tel encadrement ? En s’entourant de
professionnels de santé, en s’appuyant sur des aides naturelles et en respectant des consignes
simples. En voici 5 qui sont incontournables pour parvenir à renverser le diabète :

1) (Re)mettez-vous à la cuisine. C’est le conseil le plus important pour parvenir à perdre du


poids abdominal : cessez de consommer ces aliments hyper-transformés qui contiennent ce qu’il y
a de pire pour votre diabète : du sel, des acides gras saturés, des sucres cachés (du fructose
notamment), des sources de radicaux libres… Cuisinez tous vos plats avec des produits bruts, en
faisant la part belle aux légumes, et vous aurez déjà franchi un pas énorme vers votre objectif.
2) Appuyez-vous sur la berbérine. Les effets de la berbérine sur la glycémie et sur les processus
de la lipogenèse sont suffisamment impressionnants pour l’intégrer à un programme de plusieurs
mois (500 à 1000 mg par jour). C’est une aide précieuse à court terme (les épisodes
d’hyperglycémie sont dangereux) comme à long terme (elle contribue à réduire la résistance à
l’insuline).
3) Misez sur les aliments à faible index glycémique. Il est reconnu aujourd’hui que la prise en
compte de l’index glycémique (IG) des aliments apporte des bénéfices chez les personnes
diabétiques. Une alimentation à faible index glycémique permet d’avoir une glycémie moins
élevée, un meilleur taux de lipides sanguin et un meilleur contrôle du poids.
4) Réconciliez-vous avec les fibres alimentaires. Les fibres solubles, que nous consommons de
moins en moins, sont incontournables pour quiconque souhaite renverser le diabète. Elles
permettent de retarder l’absorption du glucose et contribue à la fois à réduire les excès de poids et
à diminuer la glycémie. On recommande aux personnes diabétiques de consommer entre 25 et 50
g de fibres par jour, par le biais des fruits et légumes (navets, asperges, brocolis, choux, haricots,
oignons, artichaut, orange, pêche, poire, pomme…) soit par le biais des suppléments en fibres (le
psyllium à consommer avec un verre d’eau au moment des repas est redoutable : il diminue les
taux de glucose et d’insuline de 10 à 20 % (24)).
5) Faites confiance aux antioxydants. Les antioxydants qu’on trouve dans tous les fruits et
légumes (et surtout les plus colorés) ne déçoivent jamais. Ils sont indispensables pour combattre
de nombreuses pathologies et le diabète ne déroge pas à la règle : le stress oxydatif qui se
manifeste au cours de cette pathologie entraîne des complications bien connues comme
l’athérosclérose, l’insuffisance rénale ou encore la rétinopathie.

L’étude principale de l’article :


Roy Taylor, Ahmad Al-Mrabeh, Sviatlana Zhyzhneuskaya, Carl Peters, Alison C. Barnes,
Benjamin S. Aribisala, Kieren G. Hollingsworth, John C. Mathers, Naveed Sattar, Michael E.J.
Lean. Remission of Human Type 2 Diabetes Requires Decrease in Liver and Pancreas Fat
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