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Bilal FAKEERA M1 Mécanique-Énergétique

TP numérique 2 : Résolution de l'équation des ondes par EF

1) Partie 1 : Tuyau cylindrique débouchant dans un demi-espace

On considère tout d’abord un tuyau cylindrique de longueur L = 10 et rayon a = 1,


débouchant dans un demi-espace. Le problème est adimensionné en posant ρ = c = 1 (on
a alors directement ω = k).

1. Maillage

2. Potentiel de vitesse

Nous observons sur les figures ci-dessous que pour de petites valeurs de k, les ondes se
propagent dans tout le domaine simulé, et que plus k augmente, plus les ondes restent
collées à l’axe de symétrie, ou autrement dit restent dans l’axe du tuyau. De plus, nous
remarquons que plus k augmente, plus les gradients de vitesse sont resserrés.
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Les figures ci-dessous montrent l'évolution du potentiel des vitesses pour différentes
valeurs de k à t=4 :

3. Impédance de l'onde
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4. Minimum de l'impédance Zin

Nous remarquons sur la figure de l'impédance de la partie précédente que les valeurs
minimales de Zin(k) correspondent à k = 0.29, k = 0.59 et k = 0.89. Le premier minimum
cependant, correspondant à k = 0 mais n’est pas pris en compte car aucune onde n’est
produite pour cette valeur du nombre d’onde.
Nous observons sur la figure ci-dessous, sur laquelle sont représentées le champ de
pression et de vitesse sur l’axe r = 0, que selon ces valeurs de k, nous obtenons :
• k = 0.29 : un ventre de pression et de vitesse
• k = 0.59 : deux ventres et un nœud de pression et de vitesse
• k = 0.89 : trois ventres et deux nœuds de pression et de vitesse

Nous observons que l’amplitude de la partie imaginaire de la pression et de la partie
réelle de la vitesse sont bien plus élevées que la partie réelle de la pression et que la
partie imaginaire de la vitesse.
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5. Maximum de l'impédance Zin

Nous relevons sur la figure de l'impédance de la partie 2 que les valeurs maximales de
Zin(k) correspondent à k = 0.145, k = 0.44 et k = 0.74.
Nous observons sur la figure ci-dessous, sur laquelle sont représentées le champ de
pression et de vitesse sur l’axe r = 0, que selon ces valeurs de k, nous obtenons :
• k = 0.145 : un ventre de pression et de vitesse
• k = 0.44 : deux ventres et un nœud de pression et de vitesse
• k = 0.74 : trois ventres et deux nœuds de pression et de vitesse

Nous observons que l’amplitude de la partie réelle de la pression et de la partie


imaginaire de la vitesse sont bien plus élevées que la partie imaginaire de la pression et
que la partie réelle de la vitesse.
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6. Comparaison avec la théorie

La figure ci dessous nous permet de voir que la simulation sur FreeFem++ est bien en
cohérence avec la théorie.
On constate que les valeurs de l’impédance d’un tuyau idéalement ouvert sont décalés
en k par rapport à la simulation et à la théorie, et possèdent des maximums et des
minimums plus élevées en valeur absolues.

2) Partie 2 : Pot d'échappement

1. Maillage
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2. Impédance

L’impédance Zin(k) est tracée pour différentes valeurs de k sur la figure ci-dessous :
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3. Coefficient de transmission
Le coefficient de transmission est également tracé sur la figure ci-dessous et est
comparé au modèle théorique Ti (filtre passe bas), où Ti est défini par
Ti =1/1 +(k/kc)2,

avec kc = 2A /V . Nous observons logiquement que pour des petits valeurs de k, le filtre
passe bas et la modélisation numérique sont quasiment identiques.
Dès que l’on dépasse k = 0.02,la différence entre la courbe numérique et la courbe
théorique commence à être significative. Puis pour des grandes valeurs de k, Ti ne
représente absolument plus le problème physique. Des que la valeur de citrique k c =
(2×6,28/388,8) = 0,032 est dépassée, le coefficient de transmission Ti tend vers 0 du fait
de la nature de filtre.
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4. Champ acoustique
La structure du champ acoustique nous permet de voir que pour des petites valeurs de
k, l’onde rentre dans le pot d’échappement puis continue son parcours dans le tuyau.

On observe également que pour des k très supérieurs à kc, aucune onde ne sort après le
pot d’échappement pour les mêmes raisons que dans le cas précèdent.
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