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Le point hebdo de l'investisseur : Le premier mois boursier


s'achève en validant un rebond d'envergure
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18/01/2019 | 17:19

Vendredi 18
janvier Le point hebdo de l'investisseur
Malgré la réapparition d'incertitudes en Europe, après le rejet massif du projet sur le Brexit, les
places européennes ont fortement rebondi cette semaine, à la faveur des publications des valeurs
bancaires américaines bien accueillies et des espoirs d'apaisement des tensions commerciales
sino-américaines.

Indices
A l'exception de la Chine qui enregistre une performance quasi stable (Shanghaï Composite à +0.2%), toutes les
places financières ont repris des couleurs sur la semaine. En Asie, le Nikkei progresse de 1.5% alors que le
Hang Seng gagne 1.7%.
Aux Etats-Unis, le Dow Jones enregistre une performance hebdomadaire de 2.5%, le S&P500 engrange 2.6% et
le Nasdaq100 2.9%.

En Europe, le CAC40 a repris 1.9%, le Dax 2.4% et le Footsie 0.8%. Pour les pays périphériques de la zone
euro, le Portugal s'adjuge 2.2%, l'Italie 2.1% et l'Espagne 2.3%.

A noter l'indice iBovespa, qui engrange encore 2.6%, soit une quatrième semaine consécutive de hausse,
cumulant un gain de 9.4% depuis le premier janvier (voir graphique).

L'indice brésilien établit de nouveaux records historiques

Fonds EUROPA ONE


Le fonds Europa One est géré par Commerzbank sur nos conseils exclusifs.

Performances 1 semaine Historique

EUROPA ONE 1.24% 10.51%

STOXX600 NR 0.84% 7.88%

ECART 0.4% 2.63%


Encours sous gestion : 19,6M€

Performances calculées sur la base de la Valeur Liquidative au 16/01 - Source Morningstar


Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.

Matières premières
Les cours pétroliers ont terminé la semaine en hausse, les opérateurs saluant les efforts de l'OPEP pour
équilibrer le marché. La séquence hebdomadaire a été animée par une nouvelle baisse des stocks de pétrole (à
-2.7M versus un consensus -1.4M). Le Brent progresse ainsi de 2.1% à 62 USD le baril.
Les métaux précieux subissent des prises de bénéfices après un notable parcours ascendant. L'or et l'argent se
négocient respectivement à 1285 et 16.45 USD l'once. Seul le palladium garde un score positif sur la semaine à
1409 USD.

Les prix des métaux de base échangés sur le London Metal Exchange sont restés stables sur la semaine dans
un marché incertain à l'approche du PIB chinois. Le cuivre évolue à proximité des 5930 USD tandis que le nickel
s'échange à 11450 USD.

Marchés actions
Goldman Sachs

Un démarrage en trombe pour la banque d'investissement américaine qui domine le palmarès du Dow Jones,
avec une avancée de 17.8% depuis le début d'année, un record de progression en si peu de temps. Cette
euphorie autour de l'établissement bancaire se situe aux antipodes du climat pesant tout au long de l'exercice
2018, où l'action de « la firme » avait perdu 33%.
L'action de la banque, créée en 1869 par Marcus Goldman, a gagné 9.6%, sa plus forte hausse quotidienne en
sept ans, suite à la publication de son quatrième trimestre.
La hausse des commissions liées à l'activité des fusions-acquisitions a largement compensé la faiblesse des
revenus de trading. La banque a dégagé un revenu net de 2.5 milliards de dollars sur les trois derniers mois de
2018, soit 8% de plus que les résultats 2017.

Evolution du titre Goldman Sachs

Marché obligataire
Le marché obligataire reste calme malgré les fortes incertitudes liées au Brexit. Le Gilt (10 ans britannique) se
maintient dans une fourchette de rendement étroite même si à 1.36%, il se situe sur un plus haut d'un mois.
Cette légère pression se trouve isolée sur une semaine glissante puisque le bund allemand, très recherché, se
stabilise sur sa borne basse à 0.26%, ainsi que l'OAT française à 0.66%.

Les emprunts souverains des pays périphériques comme l'Italie et l'Espagne se replient également à
respectivement 2.72% (-11 points de base) et 1.34% (-7 points).
Concernant le marché américain, le Tbond à 10 ans marque un plus haut hebdomadaire à 2.76% (+6 points),
confirmant quelques arbitrages momentanés au profit d'actifs plus risqués.

Marché des changes


Après le résultat du vote de confiance qui permet à Theresa May de rester aux commandes du gouvernement, la
livre sterling reprend le chemin de la hausse. Le câble se négocie à 1.30 USD (+300 points de base) et la
monnaie britannique s'envole aussi contre le franc suisse à 1.29 CHF.

L'euro subit la vague de rachats sur la devise UK et se traite à 0.878 GBp, soit une baisse de la parité de plus de
200 points de base). La devise européenne se stabilise contre le yen à 124 JPY et face au dollar 1.14 USD. La
paire la plus traitée chez les cambistes affiche une relative stabilité depuis trois mois, avec comme zone
principale de fluctuations les 1.13/1.14 USD (voir graphique).
Le billet vert profite de la hausse des actions pour gagner du terrain sur la devise refuge japonaise à 109 JPY.

Fixation de la parité EUR/USD à l'intérieur d'un canal horizontal

Statistiques économiques
Cette semaine en zone euro, nous avons pris connaissance de la production industrielle puis de l'indice des prix
à la consommation (1.6%) inférieurs aux attentes. La balance commerciale est en revanche ressortie au-dessus
des prévisions et de la précédente publication.
Aux Etats-Unis, l'indice des prix à la production (-0.2%) et l'indice manufacturier de la Fed de New York ont
publié en-dessous des consensus, à l'inverse des prix à l'importation, de l'indice NAHB dans l'immobilier et de
l'indice PhillyFed. Les stocks de pétrole brut se sont repliés de 2.7 millions de barils contre -1.4M attendu et les
inscriptions hebdomadaires au chômage ont agréablement surpris (213K contre 216K). Enfin, le taux d'utilisation
des capacités de production ainsi que la production industrielle se sont révélés supérieurs aux estimations des
analystes.
La semaine prochaine en zone euro, les indices PMI, la confiance des consommateurs et l'indice IFO du climat
des affaires en Allemagne seront publiés. De plus, la BCE tiendra sa réunion de politique monétaire jeudi et
dévoilera le niveau de ses taux d'intérêt (attendu stables).
La bourse de Wall Street restera fermée lundi pour célébrer la journée de Martin Luther King. Ce n'est qu'a partir
de mardi que nous prendrons connaissance des statistiques économiques : les ventes de logements existants,
l'indice manufacturier de la Fed de Richmond, ainsi que l'indice de la Conference Board. Puis, comme chaque
semaine, les stocks de pétrole brut et les inscriptions au chômage seront dévoilés.
Notons également que le Forum économique de Davos débutera lundi et durera toute la semaine.

Le premier mois boursier s'achève en validant un rebond d'envergure


En cette journée des trois sorcières, les indices confirment leur bon début d'année. Très souvent la dernière
séance du mois bousier ratifie la tendance mensuelle et cela se vérifie encore une fois pour ce mois de janvier. Il
n'est donc pas étonnant de constater une nouvelle avancée des actions pour la liquidation des positions globales
des produits dérivés. Avec la poussée de ce jour, c'est plus de 200 points de progression sur le CAC40 depuis la
dernière compensation du 21 décembre.

Les investisseurs misent sur un apaisement des tensions commerciales avec la Chine, favorisant de ce fait un
ajustement des prix des actions à la hausse. Certaines avaient atteint des niveaux de valorisation attrayants qui,
en cas d'apaisement du climat général, pouvaient provoquer des achats opportuns. Ces rebonds en forme de
pullback (tests des résistances graphiques) devraient donner rapidement le sens du marché pour le deuxième
mois boursier. Une extension des reprises actuelles parait plus probable mais elle devra intervenir rapidement
sous peine d'assister au retour du consensus vendeur. Une chose est certaine, les catalyseurs ne manqueront
pas pour générer de la volatilité.

Le point hebdo de l'investisseur : Le marché plie sous les « coups »


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16/11/2018 | 17:23

Vendredi 16
novembre Le point hebdo de l'investisseur
Les places financières ont été lourdement chahutées cette semaine, avec l'immobilisme de l'Italie
face à la Commission européenne et le projet d'accord sur le Brexit qui a provoqué une ferme
opposition au sein du gouvernement britannique. Les indices ont ainsi cédé du terrain, malgré une
légère remontée du pétrole et l'enthousiasme suscité par la reprise des pourparlers entre Pékin et
Washington.

Indices
Sur la semaine écoulée, la plupart des zones géographiques ont corrigé.
Aux Etats-Unis, le Dow Jones enregistre à l'heure actuelle une perte hebdomadaire de 2.5%. Le S&P500 cède
1.8% et le Nasdaq100 recule de 2.7%.

En Europe, les pertes sont elles aussi significatives, avec notamment la forte baisse des valeurs technologiques,
des bancaires et du secteur automobile. Le CAC40 et le Dax perdent 1.5% et le Footsie 1%. Pour les pays
périphériques de la zone euro, l'Espagne, le Portugal et l'Italie enregistrent des replis respectifs de 0.7%, 2.1% et
1.9%.

En Asie, le Nikkei chute de 2% alors que le Shanghaï Composite reprend 2.6% et le Hang Seng 2.1%.

Hang Seng : proche d'une sortie du canal baissier

Fonds EUROPA ONE


Le fonds Europa One est géré par Commerzbank sur nos conseils exclusifs.

Performances 1 semaine Historique

EUROPA ONE -2.17% 15.63%

STOXX600 NR -1.09% 11.23%


ECART -1.08% 4.4%
Encours sous gestion : 26,8M€

Performances calculées sur la base de la Valeur Liquidative au 14/11 - Source Morningstar


Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.

Matières premières
Les craintes de surabondance persistent sur les marchés pétroliers, ce qui se matérialise par l'effondrement des
cours de près de 25% depuis le début du mois d'octobre. Les nouvelles données publiées par l'EIA confirment la
robustesse de l'offre américaine, qui se maintient à des sommets à 11,7 mbj, entraînant une nouvelle
recrudescence des stocks, de l'ordre de 10,3 mbj en données hebdomadaires. Toutefois, l'OPEP envisage,
malgré des différends internes, de remettre en place des quotas de production dès la fin de l'année, de quoi
freiner à court terme la chute du cours du baril. A ce titre, le Brent est passé sous la barre des 70 USD pour se
traiter autour 66,8 USD.

Les métaux précieux tirent profit d'un retour de l'aversion au risque sur les marchés actions et d'une baisse du
dollar pour reprendre des couleurs. L'once d'or se négocie ainsi à 1222 USD tandis que l'argent sauvegarde ses
plus bas annuels en évoluant à proximité des 14.3 USD.

Le compartiment des métaux industriels poursuit sa séquence de consolidation alors que les Etats-Unis et le
Canada cherchent un compromis pour supprimer les droits de douane sur l'acier et l'aluminium. Le cuivre
progresse légèrement à 6188 USD, tandis que le nickel et l'aluminium perdent un peu de terrain à respectivement
11340 et 1917 USD.

Volatilité du CRB, comparée à ses composantes

Le pétrole reste l'un des actifs les plus volatils sur les 25 dernières années, parmi les matières premières.

Marchés actions
Lumentum : La lumière s'assombrit

Basé à Milpitas, à quelques pas de Cupertino, dans le comté huppé de Santa Clara, ce petit sous-traitant d'Apple
(2 milliards de capitalisation) a généré la panique dans tout le compartiment des sociétés évoluant dans
l'écosystème de la marque à la pomme.
En effet, Lumentum Holdings vient d'annoncer un ajustement à la baisse pour le prochain trimestre, de ses
revenus désormais estimés à 335/355 millions de dollars contre 405/430 initialement prévu, avec un BNA revu à
la baisse (fourchette de 1.15-1.34 USD contre 1.60-1.75 USD précédemment).
La cause de cette forte révision, l'ordre d'un client très important (on pense bien sûr à Apple) de ralentir les
cadences de fabrication des capteurs laser, traduisant que la société de Cupertino serait en difficulté pour écouler
l'iPhone nouvelle génération.
Le fabricant a chuté de 32% le jour de l'avertissement, entraînant tout le secteur dans la foulée. Apple représente
un tiers du chiffre d'affaires de Lumentum. Les deux autres principaux clients sont Huawei et Ciena, pour 11%
chacun.
Le titre garde, néanmoins une bonne note « investissement » Surperformance, avec un PER pour l'exercice
prochain de 9.84 fois les BNA ajustés.

Evolution du titre Lumentum

40 EUR constitue une zone pivot qui pourrait déclencher un changement de polarité, en cas de cassure franche.

Marché obligataire
La nervosité caractérise la rémunération de la dette britannique. En effet, le GILT à 10 ans se traite à 1.39%
après avoir touché 1.50%. La volatilité se veut intense sur l'évolution du taux qui en « intraday » peut varier de 20
points de base, comme hier, entre la bonne nouvelle d'un possible accord intelligent sur le Brexit et les
démissions de ministres quelques heures plus tard.
Le Bund et l'OAT se détendent légèrement, à respectivement 0.37% et 0.75% dans un marché où les capitaux
retournent sur les refuges. La référence italienne en fait tout autant, avec un repli de 20 points de base à 3.43%
ainsi que l'Espagne à 1.60%.
Le Tbond américain se maintient à 3.11%, tout comme la dette suisse à -0.07%.

Marché des changes


La livre sterling plonge avec la problématique du Brexit, les cambistes redoutent le KO si aucun accord ne se met
en place rapidement et la monnaie britannique chute de 200 points de base face au dollar, passant de 1.30 à 1.28
USD. La baisse se confirme également face à la monnaie japonaise à 145 yens (-300 points) ou contre le franc
suisse (1.285 CHF).

Handicapé par le budget italien, l'euro vient de toucher un plus bas de 16 mois face au billet vert où les
intervenants s'échangent la parité à 1.4 USD. La forte poussée des devises secondaires, comme le dollar
australien ou le dollar néozélandais (kiwi), valide la bonne santé de ces deux nations.
Statistiques économiques
Les investisseurs demeurent pessimistes quant aux perspectives économiques des prochains mois. En effet,
l'indice ZEW du sentiment économique en Allemagne est ressorti à -24.1 en novembre. Le PIB trimestriel en zone
euro et l'indice des prix à la consommation sur un an en octobre ont publié comme attendu (à respectivement
0.2% et 2.2%) et la production industrielle a agréablement surpris (-0.3% contre -0.4% attendu).
Comme anticipé, l'indice des prix à la consommation a progressé en octobre aux Etats-Unis (0.3%, contre 0.1%
en septembre) et les prix à l'importation ont augmenté plus que prévu (0.5% vs. 0.1%). Les ventes au détail et
l'indice manufacturier de la Fed de New York ont bien publié, ce qui n'est pas le cas de l'indice PhillyFed (12.9
contre 20.1 de consensus et 22.2 précédemment), ni de la production industrielle.

Jeudi prochain, la réunion monétaire de la BCE retiendra l'attention des investisseurs en zone euro, suivie des
réunions de l'Eurogroup et de l'Ecofin. Enfin, la publication des indices PMI clôturera la séquence hebdomadaire.
Alors que Wall Street restera fermée jeudi pour Thanksgiving, davantage de statistiques sont attendues la
semaine prochaine outre-Atlantique. Seront dévoilés, les mises en chantier et permis de construire, les
commandes de biens durables, l'indice du Michigan et enfin, les ventes de logements existants. Puis comme
chaque semaine, nous prendrons connaissance des stocks de pétrole brut et des inscriptions au chômage.

Le marché plie sous les « coups »


Le marché, tel un boxeur sonné par les coups, encaisse les mauvaises nouvelles sans pour autant mettre un
genou à terre, en tout cas pour l'instant. Les perspectives modérées sur le commerce mondial freinent
considérablement les initiatives des investisseurs, l'écosystème d'Apple s'en trouve ébranlé, d'autant plus que
l'impulsion donnée par la Chine a tendance à s'émousser. A cela se rajoutent les frappes venant du continent
européen, avec un Brexit dont les acteurs politiques se trouvent empêtrés dans le brouillard londonien et l'Italie
qui joue le bras de fer avec Bruxelles en maintenant son budget expansionniste pour 2019.
L'ouverture du nouveau mois boursier s'opère dans la complexité mais l'épisode décembre n'est-il
traditionnellement pas un mois généreux pour les parcours boursiers?