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Tout savoir sur l’Union musicale de Marieville

Martin Gladu
Marieville n'a pas accrédité
d'ambassadeur plus séduisant
à l'extérieur de ses murs.
Le Courier de Saint-Hyacinthe

C'est aussi, par certains côtés,


une société secrète selon la mode du
temps. Pour être admis, il faut être
âgé de 15 ans révolus et jouir d'une
réputation dont l'intégrité sera scrutée
par un comité de régie.
Le Courier de Saint-Hyacinthe

Quand a-t-elle été fondée? L’Union a été fondée le 9 juillet 1900. Incorporée le 20 novembre 1900,
elle comptait parmi les plus anciennes fanfares du Québec. Cependant, elle fût précédée par deux
autres formations similaires : la fanfare du Collège de Monnoir et la Bande du Village. Le directeur
le plus connu de la fanfare du Collège de Monnoir fût Félix Boulais, cornettiste virtuose pour
Ernest Lavigne, directeur de l'harmonie du Parc Sohmer, à Montréal. La Bande du Village, quant
à elle, avait été fondée en 1882. Elle répétait dans le haut du Vieux Marché, jadis situé là où se
trouve l’actuel bureau de poste (à l’angle des rues du Pont et Sainte-Marie). Omer Dauray et M.
Gaudette la dirigèrent. F. Fontaine la présida en 1885. Isaïe Bédard (marchand-tailleur de
Marieville, il fût maître de chapelle de sa paroisse pendant plus de 54 ans), Frédéric Desmarais,
Rémi Langevin, Joseph Bousquet et John Fréchette en étaient membres.

Qui l’a fondée? Me Henri Sainte-Marie, assisté de Herbert James Bryant, de Me Damase-Auguste
Fontaine et de John Fréchette.

Qui a été son premier président? Alphonse Sainte-Marie. Lui succédèrent : John Fréchette 1901-
1902 + 1905-1907, Herbert James Bryant 1902-1903, Arthur Ruel 1903-1904, Arthur Beauchemin
1904-1905 + 1908-1909 + 1925-1930, Flavien Gousy 1907-1908, Edouard Rondeau 1909-1910,
Léon Schmidt 1910-juin 1911, Rodrigue Ruel juin-octobre 1911, Me Eugène Rainville 1911-1920 +
juin 1934-1935, Arthur Labonté 1920-1921, Louis-Roch Fournier 1921-1923, Pierre Davignon
1923-1925, Arthur Patenaude 1931-1932, Me Benjamin Napoléon Ladouceur 1933-juin 1934,
Arthur Massé 1935-1936, Antoine Tétreault 1936-1937, ? 1937-1939, Aimé Fréchette 1939-juin
1940, Louis Monast juin 1940-1944 + 1945-1949, Lucien Dagenais 1944-1945, Joseph Pion 1949-
1952, John Courtemanche 1952-1956 + 1958-1960 + 1961-1964 + 1965-1966 + 1974-?, André
Chopin avril-mai 1956, Claude Patola 1957-1958 + 1960-1961 + 1971-1974, Réal Jean octobre-
novembre 1958, Gérard Poulin 1964-1965, Gérard Gousy 1966-août 1968, Claude Jean 1968-
1970, etc.

Qui a été son premier directeur musical? Arthur Cloutier. Lui succédèrent : Me Damase-Auguste
Fontaine 1901-1902, Me Henri Sainte-Marie 1902-1904, ? 1904-1908, Henry James Bryant 1908-
1920, Arthur Labonté 1920-1922, Me Eugène Rainville 1923-1929, Me Benjamin Napoléon

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Ladouceur 1929-1938, Alfred Lamarre 1938-1941, Armand Renaud 1941-1942, Aimé Fréchette
1942-1968, Capitaine Gaétan Lebrun 1968-1973, Gilles Roy 1974-?, Claude Jean 198?-?.

Edmond Guillet a-t-il joué un rôle dans sa fondation? Selon Jean-Louis Lalonde, Guillet (premier
maire de la ville, président du premier conseil d’administration de la Chambre de Commerce de
Marieville et manufacturier de chapeaux) aurait favorisé sa création. Il fût nommé président
honoraire en 1900. Messieurs L. P. Brodeur et M. A. Girard, députés-conjoints du comité, furent
nommés membres d’honneur.

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Quel était son but? Selon sa première et deuxième constitution, son but était de « s’instruire,
s’amuser et d’économiser. »

Comment se finançait-t-elle? Au début, c’était « une sorte de caisse d’économie » : chaque


membre actif ou social devait verser une contribution au fonds social, lequel était déposé,
jusqu’en 1907, au Séminaire de Sainte-Marie-de-Monnoir. Et lorsque le membre en question ne
pouvait prendre part à une répétition, le conseil d’administration votait soit une amende ou une
exonération de celle-ci. Le Conseil municipal de la Ville de Marieville a aussi participé à son
financement (sa subvention était de 60$ par an en 1912, 150$ en 1920 et 200$ en 1925). Puis,
des tombolas furent organisées dès 1906. Pour couvrir les coûts de renouvellement des uniformes
et les frais de déplacement, l’Union contracta un emprunt en 1947. Un appel à l’aide fût lancé
l’année suivante. Fort heureusement, les Chevaliers de Colomb, la Chambre de commerce de
Marieville, la Société Saint-Jean-Baptiste ainsi que plusieurs particuliers y répondirent
généreusement. En novembre 1953, l’Union demanda au conseil municipal d’assumer la dette de
3 000$ contractée lors de la construction du kiosque, lequel avait coûté plus de 8 000$. Bien que
le conseil refusât catégoriquement cette requête, il lui accorda une aide de 500$. Elle se libérera
de cette dette plusieurs années plus tard.

Où était situé son premier local de répétition? A la salle du Vieux Marché, qui était
vraisemblablement située derrière l’actuelle caserne des pompiers (rue Théberge). Elle
emménagea ensuite à l’Hôtel de Ville en 1932, puis, en 1969, dans une salle adjacente à la caserne
des pompiers. Enfin, elle occupa le local situé au sous-sol de la Banque Nationale du Canada (rue
Sainte-Marie). Son terrain, en 1908, était situé sur la propriété de l’échevin Auguste Ledoux.
C’était là d’ailleurs que jouait son équipe de baseball et où elle fît construire une patinoire.

A-t-elle reçu du financement du Gouvernement du Québec? En décembre 1971, le député de


Rouville Marcel Ostiguy lui a accordé une subvention de 300 000$ afin qu’elle « puisse continuer
son œuvre. » Onze ans auparavant, en 1960, l’Honorable Laurent Barré lui accorda un octroi de
2 000$ « pour lui venir en aide à l’occasion du congrès de l’Association des fanfares amateures. »

Quelles compositions jouait-elle? O Canada (Lavallée), The Burgomaster (Luders), The Thunderer
(Sousa), Officer of the Day (R. B. Hall), Military Escort (Bennett), Merriment Polka (Barnard), Three
Trumpeters (Agostini), Old Comrades (Teike), Indian Trail (de Lamater), Blushing Roses (Johnson),
Sweet Isabelle (Young), Colonel Bogey (Ricketts), Remembrance of Colonel Miner (Rosenkranz),
Un bouquet de Strauss (arr. Winter), Princess of India (King), Concertino pour clarinette (Weber),
Three Slippers, Begin the Beguine (Porter), etc. Plusieurs pièces de musique sérieuse composaient
son répertoire.

Se limitait-elle à la musique? Non, le théâtre, les sports (baseball et patinage sur glace surtout) et
l’urbanisme comptaient parmi ses champs d’intérêts. De plus, c’est l’Union qui en 1908 introduisit
le cinéma à Marieville. En 1971, elle prit également à sa charge le corps de majorettes de
Marieville.

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Quand a-t-elle présenté sa première pièce de théâtre? Le 22 décembre 1900. La pièce, qui
s’intitulait Les cousins du député, lui avait permis de récolter 59,50$. L’honorable L. P. Brodeur
agit comme président d’honneur de la soirée. Il donna 20$ afin de permettre l’achat d’instruments
de musique. Nota : Le cercle dramatique avait été mis sur pieds le 16 novembre de cette année-
là.

Quand a lieu sa première prestation à l’extérieur de la ville de Marieville? Le 28 septembre 1902.

A quoi était dû l’échec financier de la croisière à Sorel de 1911? La population bouda l’événement.
Les musiciens, en guise de représailles, cessèrent leurs répétitions, concerts et défilés jusqu’à ce
que la population ressente le vide ainsi causé et témoigne d'un certain repentir. On relate que le
branle-bas pré-électoral la tira de son mutisme.

Quand a-t-elle participé à un festival pour la première fois? Le 3 août 1935, à l’occasion du Festival
des fanfares à Iberville.

Qui d’autres y a oeuvré? Edmour Ostiguy (secrétaire-trésorier en 1906), Alfred Lamarre (3ième
directeur en 1908), Émile Fréchette (secrétaire), Louis Fréchette (régisseur), Lucien-Bernard
Tétreault (comité de régie), Arthur Labonté, Arthur Comeau fils (comité de régie), Fernand
Bouchard (comité de régie), Rodolphe Lamoureux (auditeur), Auguste Dion (premier secrétaire-
trésorier), Arthur Patenaude (auditeur), Claude Patola, (vp et président du comité du 75ième en
1975), Pierre Carreau (secrétaire-trésorier 1960), Albert Savaria (tambour-major 1960), Gérard
Poulin (directeur 1960), Jean-Guy Pinsonneault (directeur 1960), Clément Bienvenue
(bibliothécaire 1960), Jean Comeau (régisseur 1960), Yvan Tétreault (vp 1967), Gérard Brouillard
(secrétaire 1967), Robert Poulin (trésorier 1967), Gérald Leblanc (co-conseiller en 1967), Bernard
Jean.

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Qui détient le record de longévité? Le tambour Charles-Adélard Beauchemin en a été membre
durant plus de cinquante ans. M. Beauchemin a fait don d’un de ses uniformes à la Société
d’histoire de Marieville. Né le 17 octobre 1903 et mort le 27 mai 1988, il fût conducteur de
tramways. Il habitait à l’angle des rues Saint-Joseph et Théberge.

Quand a-t-elle cessé ses activités? Vers 1990.

Liens de certains membres avec l’auteur

Ida Lamoureux était le frère d’Adélard dont la fille était la mère de l’auteur. Il était le gendre
de François Garceau, le père de Rodolphe, qui a aussi fait partie de l’Union, et le beau-frère de
Rodrigue Ruel (de l’UMM)

Pierre Davignon était l’oncle du grand-père maternel de l’auteur, Gérard Brière (fils d’Arthur et
Blanche Davignon)

Albert Gladu était le petit cousin de la grand-mère maternelle de l’auteur

L’UMM en 1907. Ida Lamoureux tambour-major, tenant le bâton à pommeau.

Brèves biographies de certains membres de l’Union

Henri Sainte-Marie (fondateur) : Né à Marieville le 24 juin 1879, il fît ses études classiques et
légales au Petit Séminaire de Sainte-Marie-de-Monnoir et chez le notaire Grégoire Bombardier.
Admis à la pratique du notariat le 14 septembre 1902, il a toujours exercé sa profession dans sa
ville natale, en société d’abord avec Me Bombardier; seul ensuite jusqu’à 1909; en société depuis
avec Me Eugène Rainville (qui s’impliqua aussi dans l’UMM). Il fût, de 1904 à 1912, secrétaire
municipal de la ville de Marieville, et, de 1918 à 1921, membre de la Chambre des Notaires de la
province de Québec. Il fût également, à partir de 1904, secrétaire municipal du comté de Rouville
et de la paroisse de Sainte-Marie-de-Monnoir, et greffier de la cour de circuit de ce comté.

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Damase-Auguste Fontaine (cofondateur) : Notaire au recensement de 1901. Copropriétaire de La
Compagnie d’aqueduc de Richelieu en 1905 avec, entre autres, Isaïe Bédard. Élu échevin (maire
Edmond Guillet) en août 1905, il fût également gérant de la succursale de Marieville de la Caisse
d’économie de Drummondville. De plus, il agit comme secrétaire-trésorier de la Société de
colonisation du Comté de Rouville dont le président était Pierre Denis. Il décéda le 22 août 1935
à Cartierville (Montréal) à l’âge de 63 ans. Il s’était enrôlé en février 1916.

John Fréchette (cofondateur & président) : Peintre au recensement de 1901 et de 1911. Membre
de la Chambre de commerce de Marieville et père d’Aimé Fréchette, qui dirigea l’Union pendant
plus de vingt ans. Agent de La Presse en 1909 et chef des pompiers dans les années 1920. Mort
au début du mois de juin 1932 d’une attaque d’apoplexie alors qu’il travaillait dans sa station-
service à l’entrée de la ville.

Aimé Fréchette (directeur musical 1942-68) : Fils de John, un des cofondateurs de l’UMM, et de
Georgiana Potvin. En 1907, alors qu’il est âgé de dix-huit ans, il devint marchand de poisson à
Marieville sous le nom J. A. Fréchette et cie. Peintre au recensement de 1911. Auteur des
chansons Veux-tu chérie?, Le secret de Yola, Marche en mémoire des anciens et de la comédie La
chance nous sourit. Il fût Chevalier de Colomb (chancelier en 1952), fondateur des Cerfs-Volants
(troupe de danse folklorique) et Directeur de la chorale de l’église paroissiale pendant quelques
années. En 1941, il accepta le secrétariat du comité d’organisation des quartiers généraux pour
l’Emprunt de la victoire et fût chargé d’une classe de solfège gratuite organisée par la Province de
Québec. Il forma, en 1957, une fanfare scolaire de trente jeunes. A eu un fils, Aimé, qui était marié
à Cécile Ostiguy la fille de Jean-Roch Ostiguy. Très apprécié des jeunes marievillois, son épouse,
Léa Beauvais, et lui leur organisait des jeux l’été. Il est décédé le 29 novembre 1968.

Herbert James Bryant (cofondateur & professeur) : Né en 1872 et mort en mars 1954. Venu
d’Angleterre, il fût baryton dans la fanfare de son collège. Il organisa, dès son arrivée au Canada,
une fanfare éphémère à Sainte-Angèle-de-Monnoir et travailla à la chapellerie d’Edmond Guillet.
Son fils, Herbert Edward, qui fût aussi membre de l’UMM, fonda le Restaurant Bryant à Marieville.

Arthur Ruel (président 1903-04 & membre fondateur) : Cordonnier au recensement de 1901 et
marchand de chaussures à celui de 1911. Frère de Rodrigue Ruel. Membre de la Chambre de
commerce de Marieville. Il décéda en août 1966 à l’âge de 90 ans.

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Benjamin Napoléon Ladouceur (directeur musical & président) : Notaire. Copropriétaire de The
Dominion Knitting Company Limited avec Joseph N. René de Cotret, banquier de Marieville (mai
1932). Il avait étudié au Collège de Monnoir avec Louis-Rock Ostiguy, Eugène Rainville et Félix
Boulais. Il fût vice-président de la Chambre de commerce de Marieville (Joseph N. René de Cotret,
président et Rodrigue Ruel, secrétaire-trésorier) en 1933.

Arthur Beauchemin (président, secrétaire-trésorier & comité de régie) : Journalier au


recensement de 1911. Échevin (J. A. Ouellette, maire) dans les années 1920.

Edouard Rondeau (président) : Membre de la Chambre de commerce de Marieville.

Gérard Poulin (secrétaire-trésorier) : Il assuma le poste de secrétaire-trésorier de l’Union pendant


plus de onze mandats.

Ida Lamoureux (tambour-major & comité de régie): Né le 12 avril 1883 et décédé le 12 février
1943. Foreman à la chapellerie d’Edmond Guillet, il ouvra, à l’été 1935, une boutique de
réparation de chapeaux (il fût précédemment marchand de poêles). Échevin (J. A. Ouellette,
maire) dans les années 1920 et membre de la Chambre de commerce de Marieville
(administration générale et recrutement). Il fût également copropriétaire du Syndicat
d’immeubles de Marieville Limitée. Son fils, Rodolphe, fût auditeur de l’UMM, et son beau-frère,
Rodrigue Ruel (aussi de l’UMM), avait épousé sa sœur Annie.

John Courtemanche (président & co-conseiller) : Fils de Charles-Émile Courtemanche de


Marieville, il initia le tournant plus populaire de l’Union. Il œuvra au sein de la Confédération des
harmonies-fanfares (il avait succédé Lorenzo Perron en 1969) durant plusieurs années. En 1953,
il maria Suzanne Raiche, qui était la fille de Gustave Raiche, un musicien de l’UMM.

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Léon Schmidt (directeur théâtral & président) : Fût contremaître à la fabrique de coton de
Marieville. Il y a de fortes chances qu’il ait aussi dirigé la fanfare du Collège de Monnoir.

Eugène Rainville (directeur musical & président) : Naquit à Marieville le 14 avril 1881. Il fit ses
études classiques au Petit Séminaire de Sainte-Marie-de-Monnoir, et ses études légales à
l’Université Laval de Montréal (bachelier ès arts et LL.L). Admis à la pratique du notariat le 17
juillet 1908, il s’établit dans sa ville natale, où il exerce sa profession avec succès en société avec
Henri Sainte-Marie. Entra comme secrétaire-trésorier des Syndics de Sainte-Marie-de-Monnoir
en 1916, il fût un membre important de la Chambre des Notaires de la province de Québec. Il
appartenait à l’Alliance Nationale et à l’ordre des Forestiers Canadiens. Membre de l’ordre des
Chevaliers de Colomb, il fut pendant plusieurs années le Grand Chevalier du Conseil Marieville de
cette puissante société. Président des fêtes du 150ième anniversaire de la paroisse en 1951. En
1941, il accepta la présidence du comité d’organisation des quartiers généraux pour l’Emprunt de
la Victoire.

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L’UMM à Saint-Jean d’Iberville vers 1940. Ida Lamoureux tambour-major, tenant le bâton à
pommeau.

L’UMM en juillet 1943 devant l’Hôtel de ville, son lieu de pratique pendant plusieurs années.
Aimé Fréchette (directeur musical) est à l’extrême droite, tenant la baguette.

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L’UMM en 1951 devant l’Hôtel de ville. Aimé Fréchette (directeur musical) est à l’extrême droite
et Charles-Edouard Leduc (tambour-major) est à l’extrême gauche. John Courtemanche,
deuxième rangée du bas, deuxième à partir de la droite

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1.

Aimé Fréchette (directeur musical) à droite vêtu d’un uniforme foncé

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Rangée du haut : Antoine ou Philias Tétreault (basse), M. Coulombe (cornet), Aimé Fréchette
(cornet), Pierre Davignon (trombone), Herbert James Bryant (régisseur & baryton), Edmour
Ostiguy (clarinette), Brosseau (cornet), ?, H. Beaunoyer (trombone). Seconde rangée : L. H. Viens
(clarinette), L. Violette (caisse claire), Albert Gladu (alto), Arthur Labonté (grosse caisse), Eugène
Rainville (président et petit bugle), Rodrigue Ruel (?), Edouard Rondeau (alto), A. Lacasse
(basse), Joseph Pion (alto). Troisième rangée : ? (trombone), ? (basse), Léon Schmidt (directeur
théâtral & clarinette), Arthur Ruel (secrétaire-trésorier & cornet), Arthur Beauchemin (vice-
président & baryton), Ida Lamoureux (tambour-major), ? (trombone), Louis Fréchette (alto).
Rangée du bas : Rainville (cornet), ? (trombone), R. Pelletier (clarinette), Herbert Edward Bryant
(cymbales), Sainte-Marie (le professeur & trombone), ? Labonté (porteur de grosse caisse), V.
Rainville (cornet), ? Charbonneau (cornet), ? Bergeron (clarinette). Nota : Photos prisent en
1916

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Claude Patola, à droite, reçoit un trophée et une bourse de 100$ de la Brasserie Molson (1973)

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La fanfare du Collège de Monnoir. Léon Schmidt, directeur musical

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Le conseil d’administration de l’UMM de 1950, soit l’année du 50ième

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Debout : Ida Lamoureux, ?, Rodrigue Ruel, Albert Gladu, Adélard Lamoureux, Benjamin
Napoléon Ladouceur, Joseph Pion. Assis : Antoine ou Philias Tétreault, Arthur Gomeau, Henri
Sainte-Marie, Arthur Beauchemin, ?

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