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Filière de licence fondamentale

Science de la Matière Physique

Projet tutoré

MOTEUR STIRLING

Mémoire présenté par


Abdelilah Abid, Mimoun Bouimajjane et Khaoula Boumesmar

Le 24 Mai 2018

Devant la commission
Hassan Chaib Professeur, Faculté Polydisciplinaire de Ouarzazate Encadrant
Hsaine Zgou Professeur, Faculté Polydisciplinaire de Ouarzazate Examinateur

Année universitaire 2017/2018


REMERCIEMENTS

Nous tenons à remercier toute l’équipe pédagogique de la Faculté Polydisciplinaire de


Ouarzazate et en particulier tout le corps professoral intervenant dans la filière « Science de la
Matière Physique » pour l’effort fourni pour réussir notre formation et mieux atteindre tous
les objectifs attendus des différentes matières.
Nos remerciements les plus distingués sont adressés à notre encadrant, Monsieur Hassan
Chaib, qui en tant que professeur, a bien voulu accepter de suivre notre travail, nous diriger,
afin de pouvoir mener ce projet à terme.
Nous tenons également à remercier toutes les personnes, qui, de près ou de loin, se sont
impliquées dans la réalisation de ce rapport, tant par le soutien opérationnel, que
professionnel.
Nous adressons également nos sincères remerciements aux membres de nos familles qui n’ont
jamais hésité à nous offrir le meilleur d’eux-mêmes, et surtout les parents qui ont supporté les
frais de nos études.

ii
SOMMAIRE

INTRODUCTION .................................................................................................................................1
CHAPITRE I : ETUDE DE MOTEUR STIRLING ........................................................................2
I.1. INTRODUCTION ........................................................................................................................2
I.2. HISTORIQUE ............................................................................................................................2
I.3. PRÉSENTATION DU MOTEUR STIRLING ....................................................................................3
I.3.1. Principe de fonctionnement ...........................................................................................3
I.3.2. Cycle thermodynamique ...............................................................................................4
I.3.3. Rendement théorique d’un moteur Stirling ...................................................................5
I.4. DIFFÉRENTS TYPES DU MOTEUR STIRLING ..............................................................................7
I.4.1. Moteur Alpha ................................................................................................................7
I.4.2. Moteur Bêta ...................................................................................................................8
I.4.3. Moteur Gamma .............................................................................................................9
I.5. COMPARAISON ENTRE DIFFÉRENTS TYPES DU MOTEUR STIRLING ........................................10
I.6. DÉTERMINATION EXPÉRIMENTALE DE L’EFFICACITÉ THERMIQUE .......................................11
I.6.1. Dispositif et procédure expérimentaux........................................................................11
I.6.2. Calcul de l’énergie et de la puissance délivrées ..........................................................11
I.6.3. Calcul de l’énergie consommée ..................................................................................12
I.6.4. Calcul du couple ..........................................................................................................12
I.6.5. Calcul de l’efficacité thermique ..................................................................................12
I.6.6. Exemple de mesure .....................................................................................................13
I.7. CONCLUSION..........................................................................................................................14
CHAPITRE II : APPLICATION DU MOTEUR STIRLING ........................................................15
II.1. INTRODUCTION ......................................................................................................................15
II.2. AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS DU MOTEUR STIRLING ......................................................15
II.2.1. Avantages ....................................................................................................................15
II.2.2. Inconvénients ..............................................................................................................16
II.3. APPLICATIONS DES MOTEURS STIRLING ...............................................................................16
II.4. CONCLUSION .........................................................................................................................19
CONCLUSION ....................................................................................................................................20
BIBLIOGRAPHIE ..............................................................................................................................21

iii
INTRODUCTION

Dans l’intérêt de développer des technologies de production d’énergie propre, des recherches
sur de nouvelles sources d’énergie se sont développées. Elles doivent préserver à la fois
l’environnement et les réserves en énergie fossiles. C’est une alternative à prévoir.
L’amélioration de l’efficacité des systèmes énergétiques peut passer par deux voies.
La première s’intéresse aux moteurs à combustion interne pour des applications en
automobile ou centrales thermiques dont une grande partie de l’énergie est rejetée sous forme
de chaleur. Généralement cette chaleur est dissipée dans l’atmosphère, c’est à dire qu’il s’agit
d’une énergie perdue. La deuxième voie s’intéresse aux moteurs à apport de chaleur externe,
tels les moteurs Stirling, dont l’énergie primaire est de l’énergie thermique.
Le moteur Stirling est découvert en 1816 par le pasteur et ingénieur Robert Stirling. Ce
moteur pourrait remplacer le traditionnel moteur à explosion, source de bruit et de pollution.
Contrairement à ce dernier, le moteur Stirling utilise un gaz contenu dans une enceinte
fermée, chauffée par une source de chaleur extérieure à l’enceinte. Il présente de nombreux
avantages : combustion en continu, plus complète, pas de soupapes d’admission et
d’échappement (donc moins de bruit) et possibilité d’utiliser tout combustible : solide,
liquide, gazeux, solaire, voire même nucléaire. Ce moteur n’a pas pu se développer à ses
débuts pour des raisons historiques d’une part et techniques d’autre part, mais alors que les
regards se tournent vers le « développement durable » et moins polluant, le moteur de Stirling
revient progressivement au goût du jour.
L’étude que nous avons menée durant ce travail a pour objectif de faire connaître les moteurs
à air chaud, aussi appelés moteurs à apport de chaleur externe, et plus particulièrement le
moteur Stirling. Nous allons détailler le principe de fonctionnement et les différents types de
moteurs Stirling ainsi que l’expression de son rendement théorique et expérimental. Les
applications et les utilisations du moteur Stirling seront également abordées dans le présent
projet.
Ce projet se terminera par une conclusion générale dans laquelle nous présenterons les
principaux résultats obtenus à l’issue de cette étude. Enfin, nous allons suggérer des
perspectives pour la suite du présent travail.

1
CHAPITRE I : ETUDE DE MOTEUR STIRLING

I.1. I NTRO DUCTION


Le moteur Stirling est un moteur révolutionnaire non-polluant et économique.
Thermiquement, il est plus efficace et il peut utiliser, pour son fonctionnement, m’importe
quelle source de chaleur : gasoil, charbon, déchets végétales, énergie solaire, énergie
nucléaire, etc. Dans ce chapitre, nous allons parler du moteur Stirling, son principe de
fonctionnement et comment déterminer son efficacité thermique tant expérimentale que
théorique.

I.2. H ISTO RIQ UE


Le 19 ème
siècle a donné lieu à de nombreuses découvertes scientifiques et techniques. C’est
peut-être toute cette activité qui a poussé le Pasteur Robert Stirling à inventer le « moteur à air
chaud » dont le brevet fut déposé le 27 septembre 1816 et fut effectif le 20 janvier 1817. Le
Pasteur Stirling est né en 1790 dans la province de Portuaire en Ecosse et est mort en 1878.
Robert Stirling a imaginé un moteur sans chaudière soumise à de fortes pressions à cause,
probablement, du nombre de chaudières qui explosaient à cette époque.
Le principe de fonctionnement est relativement simple : la combustion est externe, le fluide
principal est de l’air à une modeste pression et est soumis au cycle suivant : chauffage,
détente, refroidissement puis compression. Robert Stirling eut également l’idée d’un
régénérateur de chaleur permettant d’améliorer l’efficacité thermique globale de l’installation.
Il appelait cet appareil un économiseur. Son frère James industrialisa ce moteur en 1843 pour
une utilisation dans l’usine où il était ingénieur.
Cette invention eut d’autres applications dans le monde agricole et dans l’industrie jusqu’en
1922 pour pomper de l’eau ou entraîner des générateurs de courant électrique. Cependant, elle
ne connut pas tout l’essor que Robert Stirling et son frère James auraient pu souhaiter,
probablement pour des raisons de compétitivité. La machine à vapeur, pourtant plus
dangereuse à cette époque, prit les devants. Puis, à la fin du 19ème siècle, le moteur à
combustion interne commença à s’imposer. Ensuite, on vit les premières applications
industrielles de la motorisation électrique.
Il a fallu attendre 1938 pour que la société Phillips investisse dans le moteur Stirling. Des
applications furent développées dans le domaine de l’automobile. Un moteur compact de plus

2
de 200 chevaux, avec un rendement supérieur à 30%. Malheureusement, pour des raisons de
compétitivité, cette application ne rencontra pas le succès attendu.
Robert Stirling et son moteur n’ont pas la renommée qu’ils méritent. Il est probable que le
21ème siècle, avec les craintes en matière d’énergie et d’écologie, verra la réforme de cette
injustice. Robert Stirling a longtemps attendu son heure, celle-ci arrivera, sans aucun doute,
plus de deux siècles après sa naissance.

I.3. P RESENTATIO N DU MOTEUR S TI RLI NG

I.3.1. Principe de fonctionnement


Le principe de fonctionnement du moteur Stirling est relativement simple : le fluide du
travail, qui produit un travail est un gaz (air, hydrogène ou hélium), est soumis à une modeste
pression selon le cycle de Stirling à 4 temps, séparé par deux phases de déplacement :
chauffage, détente, déplacement vers la source froide, refroidissement, compression, retour
vers la source chaude. Le moteur Stirling est constitué d’un cylindre renfermant du gaz et
d’un piston récupérant l’énergie mécanique et à l’intérieur du cylindre glisse un déplacer.
C’est un élément qui ne modifie ni la pression, ni le volume du gaz, mais l’oblige à migrer
soit vers la source chaude soit vers la source froide. Le fluide du travail utilisé subit le divers
les divers transformations tout en restant enfermé à l’intérieur du cylindre. En revanche la
chaleur est fournie depuis l’extérieur du cylindre, d’où les appellations « Moteur à air chaud »
ou « Moteur à combustion externe » que l’on peut dire parfois.
La source chaude du moteur Stirling peut être alimentée par une source quelconque :
combustion externe des dérivés du pétrole, du gaz naturel, du charbon, du bois, etc. Mais
aussi les énergies renouvelables comme l’énergie solaire ou l’énergie géothermique.
Remarque : Le régénérateur est très souvent utilisé dans les moteurs Stirling : une barrière de
paille de fer, ou autre milieu poreux, devant posséder une mauvaise conductivité thermique
dans la direction axiale et jouer le rôle d’un réservoir thermique transitoire (Figure I-1).

3
Figure I.1 : Schéma simple du moteur Stirling avec un régénérateur

I.3.2. Cycle thermodynamique


Le cycle thermodynamique du moteur Stirling est dans son principe très simple. Il comprend
4 phases pendant lesquelles le gaz utilisé subit les transformations suivantes :
 Chauffage : Le déplaceur se déplace vers la source froide. Le gaz rejoint la source
chaude et sa température augmente. Le piston se rapproche du point mort haut et se
déplace lentement (Figure I.2-b). La transformation est isochore.
 Détente : Le déplaceur est au niveau de la source froide. Le piston est au point mort
bas. Le gaz se détend et pousse le piston qui génère un travail mécanique (Figure I.2-
c).La transformation est isotherme.
 Refroidissement : Le déplaceur se déplace vers la source chaude. Le gaz rejoint la
source froide. Le piston est au niveau du point mort bas (Figure I.2-d).Le volume est
constant (transformation isochore).
 Compression : Le déplaceur est au niveau de la source chaude. Le piston se déplace
au point mort haut en comprimant le gaz (Figure I.2-a). Le gaz échange de la chaleur
avec la source froide. La transformation est isotherme.

Figure I.2 : Phases de fonctionnement d’un moteur Stirling.

4
I.3.3. Rendement théorique d’un moteur Stirling
Le moteur Stirling fonctionne selon le cycle Stirling. C’est un cycle fermé basé sur le
processus de chauffage et de refroidissement à volume constant et sur des transformations de
compression et de détente isothermes.
Le cycle thermodynamique d’un moteur Stirling est composé de 4 processus de transfert de
chaleur (Figure I.3) :
 4 → 1 : corresponde à la compression isotherme à la température froide Tm.
 1 → 2 : correspond au chauffage isochore du gaz de volume Vm.
 2 → 3 : correspond à la détente isotherme à la température chaude TM.
 3 → 4 : correspond au refroidissement isochore de volume VM.

Figure I.3 : Cycle théorique du moteur Stirling.

L’efficacité thermique théorique η du moteur de Stirling idéal peut facilement se calculer en


utilisant les principes de la thermodynamique. Il se définit de la manière suivante :
L’efficacité thermique du moteur est égale au rapport entre l’énergie mécanique nette Wnet
effectivement récupérée et l’énergie calorifique Qtotale qu’il est nécessaire de fournir au
moteur. Cette dernière est fournie au cours du chauffage isochore et au cours de la détente
isotherme.
On suppose que le cycle est décrit de manière quasi-statique réversible et que le gaz utilisé est
un gaz parfait. Ces considérations durant un cycle facilitent le calcul. Nous considérerons que
le travail est une valeur algébrique W reçu par le gaz (puisque c’est le gaz qui fournit le
travail, il doit être négatif) et la chaleur Q reçue par le gaz est également algébrique. Dans ces
conditions, le travail récupéré par l’utilisateur s’identifie à -Wnet.
Pour un cycle idéal, le travail est nul durant les deux phases isochores : Wchauf = 0 et
Wrefr = 0. Durant les phases isothermes, le travail peut se calculer aisément :

5
W    PdV (I.1)

Le cycle étant décrit de manière quasi-statique réversible, l’équation d’état du gaz est vérifiée
à tout instant :
nRT
P (I.2)
V
Après avoir substitué P par son expression dans l’intégrale (1), l’intégration est immédiate :
 Vm 
Wdet  nRTM ln  (I.3)
 VM 
De même, on peut calculer Wcomp :
 VM 
Wcomp  nRTm ln  (I.4)
 Vm 
D’où, le travail total -Wnet récupéré par l’utilisateur vaut :
V 
 W net  W det  W comp d’où W net  nR TM  Tm ln M  (I.5)
 Vm 
Dans le but de déterminer la capacité thermique du moteur de Stirling, on fait le bilan
calorifique du cycle correspondant. En effet, u cours d’une détente isotherme, la quantité de
chaleur fournie au système est égale au travail récupéré au cours de cette même phase :

Qdet   PdV   Wdet soit Qdet  nRTM ln M


V 
 (I.6)
 Vm 
Au cours du chauffage isochore, il a fallu fournir l’énergie suivante :
Qchauf  nC V TM  Tm  (I.7)
où CV représente la capacité molaire du gaz considéré pour un chauffage, à volume constant,
d’une température Tm à une température TM La quantité totale d’énergie calorifique fournie
est donc :
V 
Qtotale  nC V TM  Tm   nRTM ln M  (I.8)
 Vm 
On peut donc écrire la valeur de l’efficacité thermique d’un cycle de Stirling :
V 
R TM  Tm  ln M 
  Vm  (I.9)
V 
C V TM  Tm   RTM ln M 
 Vm 
Il apparait que l’efficacité thermique du cycle de Stirling est différente de celle du cycle de

6
Tm
Carnot qui a pour expression : Carnot  1  .
TM
Si on suppose que l’énergie nécessaire au réchauffage isochore soit entièrement récupérée au
cours du refroidissement isochore, c’est le rôle du régénérateur, alors l’efficacité thermique du
moteur Stirling sera égale à celle d’une machine de Carnot, ayant les mêmes températures
extrêmes de fonctionnement.
En effet, dans l’équation définissant l’efficacité thermique η, le terme C V TM  Tm  , qui
correspond à l’énergie utile au chauffage isochore, disparaît (par hypothèse précédente).
L’expression de l’efficacité thermique du moteur devient :

V 
R TM  Tm  ln M 
  Vm  (I.10)
V 
RTM ln M 
 Vm 
Après simplification, on obtient une expression identique à celle du cycle de Carnot :
Tm
  1 (I.11)
TM
Ceci montre que l’efficacité thermique d’un moteur Stirling avec un régénérateur est égale à
celle du cycle de Carnot, donc le régénérateur (ou économiseur) améliore singulièrement
l’efficacité thermique.

I.4. D I FFERE NTS TYPES DU MO TEUR S TIRLING


Il existe une très grande diversité de moteurs Stirling. On les classe généralement en fonction
de leur configuration géométrique. Selon ce critère : il y a trois types principaux de moteur
Stirling : le moteur Alpha, le moteur Bêta et le moteur Gamma.

I.4.1. Moteur Alpha


Le moteur Alpha est un moteur bicylindre (Figure I.4) : il est composé de deux pistons qui se
déplacent dans deux cylindres différents. Ceci permet de dissocier la source froide de la
source chaude. Les pistons sont placés avec un angle de 90° afin que le piston de la source
froide soit en retard de ¼ de tour sur le piston de la source chaude. Fixés au même
vilebrequin, les pistons travaillent et se déplacent simultanément. Pendant qu’un cylindre est
refroidit, l’autre est réchauffé.

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Figure I.4 : Schématisation du moteur Stirling Alpha.

Les 2 cylindres distincts reliés par un conduit contenant le régénérateur qui a pour rôle de
stocker l’énergie thermique lors du transfert. Le type Alpha est destiné aux moyennes et
grosses puissances. Les quatre phases du cycle sont les suivantes :
 Chauffage : Le gaz dans le cylindre chaud, se réchauffe à travers les parois du
cylindre.
 Détente : Le volume du gaz augmente jusqu’à son maximal. Par contre, la
température diminue car une grande partie du gaz va passer du cylindre chaud au
cylindre froid.
 Refroidissement : Durant cette phase tout le gaz est dans le cylindre froid. De plus, le
refroidissement du gaz continu. La pression est minimale.
 Compression: Les deux pistons remontant en même temps. Le volume du gaz est à
son minimum : c’est la compression. Le gaz commence se réchauffer de nouveau et le
cycle recommence.

I.4.2. Moteur Bêta


Le moteur Stirling de type Bêta est caractérisé par son unique piston à l’intérieur du même
cylindre et un vilebrequin sur le déplaceur (Figure I.5). Par conséquent, ce moteur est
considéré comme un moteur monocylindre. Le moteur Stirling de type Bêta est utilisé pour
des applications de petites et moyennes puissances.

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Figure I.5 : Schématisation du moteur Stirling Bêta.

Les quatre phases du cycle sont les suivantes :


 Chauffage : Dans le moteur Bêta, la phase de chauffage se réalise par transfert de gaz
de la partie froide vers la partie chaude. Le piston est presque immobile et le déplaceur
descend.
 Détente : Le gaz se détend et met en mouvement le déplaceur qui va pousser le piston.
 Refroidissement : Le refroidissement s’effectue par transfert du gaz de la partie
chaude vers la partie froide. Le déplaceur remonte alors que le piston est presque
immobile.
 Compression : Le gaz se comprime, le déplaceur est situé dans la partie supérieure et
le piston remonte.

I.4.3. Moteur Gamma


Ce moteur est bicylindre. Il est composé d’un piston et d’un déplaceur. Ce dernier déplace le
gaz d’une zone à l’autre (Figure I.6). Le gaz subit des variations de températures qui
engendrent à leur tour des variations de pression qui mettent en mouvement le piston moteur.
Cette configuration offre un taux de compression plus faible et est mécaniquement plus
simple c’est pourquoi elle est souvent utilisée dans les moteurs Stirling multicylindre.

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Figure I.6 : Schématisation du moteur Stirling Gamma.

Les quatre phases du cycle sont les suivantes :


 Chauffage : Le piston bouge peu. Le volume global est minimal. Inversement, le
déplaceur effectue une longue trajectoire et le gaz se réchauffe.
 Détente : Le piston moteur réalise plus de 70% de sa trajectoire. A l’opposé le
déplaceur bouge peu. Il récupère l’énergie mécanique.
 Refroidissement : Le déplaceur effectue une grande partie de sa course : le gaz est
refroidi. Le piston moteur bouge peu.
 Compression : Le déplaceur reste en partie supérieur : globalement le gaz est froid.
Par contre, le piston effectue la majorité de sa course, il comprime le gaz en cédant de
l’énergie mécanique.
On note qu’il existe d’autres types de moteurs Stirling tels que le moteur à piston libre dit
moteur type Martini, le moteur à déplaceur libre ou Ringbom, le moteur à piston et déplaceur
libres, etc.

I.5. C O MPARAISO N ENTRE DIFFERE NTS TYPES DU MO TEUR S TIRLING


Le choix de l’architecture est important dans un projet de conception. On a dû faire un tel
choix et il sera donné et expliqué plus loin. Pour faire une comparaison entre les 3 types
d’architectures, il faut définir le taux de compression : Le taux de compression k est défini ici
comme le rapport du volume maximal VM par le volume minimal Vm qu’il occupera pendant
ce même cycle :
VM
k (I.12)
Vm
Pour des températures de source chaude et froide données, et pour des cylindrées identiques,
les moteurs Alpha ont des taux de compression plus élevés que ceux des moteurs de type
Bêta, qui sont à leur tour légèrement plus élevés que ceux des moteurs Gamma. Cela a pour

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conséquence de pouvoir extraire plus de puissance d’un moteur Alpha car il tournera plus
rapidement. L’inconvénient est qu’ils exigent plus de rigueur de conception et de fabrication.

I.6. D ETERMI NATIO N EXPERI MENTALE DE L ’ EFFICACI TE THERMIQ UE

I.6.1. Dispositif et procédure expérimentaux


Pour l’étude expérimentale du moteur Stirling, on utilise la maquette schématisée sur la
Figure I.7 pour mesurer son couple, sa puissance délivrée et sa capacité thermique.

Figure I.7 : Schématisation de la maquette du moteur Stirling.

On mesure l’énergie fournie à l’aide d’une petite masse élevée par le moteur (énergie
potentielle gravitationnelle) et l’énergie consommée à l’aide d’un thermomètre numérique
(différence de température pour une masse donnée). Les mesures s’effectuent pendant une
période où le moteur tourne à vitesse constante.
Étant donné que le milieu n’est pas adiabatique (il y a des échanges de chaleur entre la source
chaude et le milieu environnant), une partie de la chaleur de la source chaude est délavé dans
l’environnement sans profiter au moteur. Pour ne mesurer que l’énergie absorbée par le
moteur, on mesure la perte de chaleur dans le cas où le moteur est en fonctionnement, puis on
lui enlève la perte de chaleur dans le cas où le moteur est en arrêt mais dans les mêmes
conditions. Ainsi on ne mesure que ce qui a été réellement consommé par le moteur.

I.6.2. Calcul de l’énergie et de la puissance délivrées


La puissance (parfois exprimée pour les moteurs en chevaux) est représentative de l’énergie
mécanique que l’on peut obtenir avec le moteur (en fonction du temps, car Énergie =
Puissance × Temps) à une vitesse de rotation donnée. Elle permet de mesurer ce qu’on peut

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appeler couramment les performances d’un moteur, on se référera plus au couple moteur.
Si l’on transforme l’énergie mécanique en énergie potentielle de pesanteur, on peut très
facilement mesurer l’énergie délivrée : E utile  M élevée  G  h où Eutile (en J) représente l’énergie
mécanique délivrée par le moteur, Mélevée (en kg) représente la mass élevée, h (en m)
représente la hauteur et G représente la constante de pesanteur (G = 9,8 N/kg). La puissance
délivrée (en W) est donnée par :
E utile M élevée  G  h
P  (I.13)
t t
Où t (en second) représente le temps pendant lequel l’énergie Ef est fournie.

I.6.3. Calcul de l’énergie consommée


Il faut compter que le milieu n’étant pas adiabatique et par suite une partie de l’énergie
thermique est dissipée sans venir alimenter le moteur de Stirling. Pour mesurer l’énergie
consommée par le moteur, il faut retirer l’énergie qui est perdue dans le milieu extérieur (on
effectue même temps que l’essai une mesure sans le moteur pour connaître la perte d’énergie).
L’énergie consommée s’exprime donc en fonction des températures initiale T i et finale Tf
(avec et sans moteur) :
E cons  M eau  C eau (Tf  Ti ) avecmoteur  (Tf  Ti ) sans moteur  (I.14)
ou encore :
E cons  M eau  C eau ( Tavecmoteur  Tsans moteur ) (I.15)
Meau représente la masse de l’eau et Ceau = 4180 Jkg-1K-1 représente la capacité thermique
massique de l’eau.

I.6.4. Calcul du couple


Pour évaluer la performance d’un moteur, on se base plus sur son couple. Le couple Γ moteur
est plus représentatif que la force du moteur (pas au sens physique du terme). Il s’écrit :
P M élevée  G  h
  (I.16)
v tv
Où v (en radian/second) représente la vitesse angulaire du moteur.

I.6.5. Calcul de l’efficacité thermique


Un moteur thermique sert à transformer de la chaleur en travail. Mais seulement une partie de
l’énergie se transforme par contre l’autre partie est perdu. Ceci parce que, de point de vu
thermodynamique, il est impossible de prélever une quantité de chaleur d’une source

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d’énergie et de la transformer intégralement en travail (Postulat de Kelvin).
En synthétisant les différentes équations mises en jeu, l’efficacité thermique du moteur de
Stirling s’écrit :
E utile M élevée  G  h
 Soit   (I.17)
E cons M eau  C eau  (Tavecmoteur  Tsans moteur )

I.6.6. Exemple de mesure


Considérons l’exemple suivant où les mesures donnent les valeurs suivantes :
 Masse élevée : Mélévée= 1g (± 0,1g).
 Hauteur : h = 2m (± 3cm).
 Masse d’eau : Meau= 600 × 10-3 kg (± 25g → évaporation).
 Variation de température (avec moteur) : ΔTavec-moteur= 1K (± 0,1K).
 Variation de température (sans moteur) : ΔTsans-moteur= 0 K.
 Durée : t = 28 s (± 0,5 s) :
 Nombre de tours : N = 53 tr (± 1 tr).
Dans ce cas, les calculs donnent les valeurs suivantes :
M élevée  G  h 1×10-3 × 9.8 × 2
 Puissance délivrée : P  = = 0,7MW (±0,09MW)
t 28
M élevée  G  h 1 × 10 -3 × 9,8 × 2
 Couple :    = 5,9×10−5Nm (± 0,008×10−4Nm).
N  2 53  2 
t
t
M élevée  G  h 1 × 10 -3 × 9,8 × 2
 Efficacité thermique :     7,81 × 10 -6 .
M eau  C eau  Tavecmoteur 600 × 10 -3 × 4180 × 1
On note que les différences de température avec moteur ΔTavec-moteur et sans moteur ΔTsans-
moteur étaient de l’ordre du dixième de degré, voire moins, c’est pour cela que nous avons
choisi de ne pas inclure cette différence dans l’équation (l’efficacité est alors largement en
baisse du fait des pertes avec le milieu extérieur). En effet, le thermomètre à disposition qui
allait jusqu’à 100°C avait une précision de l’ordre de 0,1°C. Dans ce cas, il est possible que
les différences de température tendent vers 0 ce qui implique une imprécision de l’ordre de
l’infini. Pour pouvoir effectuer des mesures correctes, il aurait fallu un thermomètre avec une
précision au centième de degré et effectuer les mesures sur une durée plus longue (c.-à-d.
lever la masse plus haut).
A cause de ces insuffisances, on a obtenu une efficacité thermique trop faible, voire
insignifiante (η = 7,81 × 10-6). Apparemment, les moteurs Stirling ont une efficacité

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thermique qui peut aller jusqu’à 45% qui est plus importante que celle des machines
thermiques à essence dont la valeur moyenne est de l’ordre de 30%.

I.7. CO NCL USIO N

Malgré la valeur non significative de l’efficacité thermique mesurée à l’aide de la maquette


décrite ci-dessus, l’efficacité thermique des moteurs Stirling peut atteindre une valeur de 45%.
Cette valeur est assez importante par rapport à celle d’un moteur à essence qui est de l’ordre
en moyenne de 30%.

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CHAPITRE II : APPLICATION DU MOTEUR STIRLING

II.1. I NTRO DUCTION


A l’époque de sa découverte, le moteur Stirling avait l’avantage de ne pas avoir besoin de
chaudière sophistiquée, de consommer moins de charbon que les machines à vapeur et de
coûter moins chère que ces dernières. Dans ce chapitre nous allons citer les avantages et les
inconvénients de ce moteur ainsi que ses différentes applications.

II.2. A VANTAG ES ET INCO NVENI ENTS DU MOTEUR S TIRLI NG

II.2.1. Avantages
 Silence de fonctionnement : Il n’y a pas de détente à l’atmosphère comme dans le cas
d’un moteur à combustion interne. La combustion est continue à l’extérieur du ou des
cylindres. De plus, sa conception est telle que ce moteur est facile à équilibrer et il
engendre peu de vibration grâce à l’absence d’explosion, l’absence de valves qui
s’ouvrent et se ferment et l’absence de gaz qui s’échappent. Cela le rend silencieux et
réduit les contraintes mécaniques.
 Rendement élevé : Il peut atteindre les environs de 45%, tandis que l’efficacité
thermique d’un moteur à explosion peut atteindre 30% pour l’essence, 45% pour le
diesel et 15% pour les panneaux photovoltaïques.
 Multitude de « sources chaudes » possibles : Du fait de son mode d’alimentation en
chaleur ce moteur peut fonctionner à partir de n’importe quelle source de chaleur :
combustion d’un carburant quelconque, énergie solaire, énergie géothermique, énergie
nucléaire, ou encore chaleur humaine.
 Aptitude écologique : Il répond le mieux possible aux exigences environnementales
en matière de pollution atmosphérique. Dans ce type de moteur, il est plus facile de
réaliser une combustion complète des carburants.
 Fiabilités maintenance aisée : La simplicité technologique de ce moteur permet
d’avoir des moteurs d’une très grande fiabilité et nécessitant peu de maintenance.
 Durée de vie : Du fait de sa simplicité, la durée de vie de ce moteur est, en théorie,
plus longue que celle des moteurs classiques. En effet, il nécessite un entretien
moindre et son remplacement est beaucoup plus rapide et moins dangereux.
 Cycle réversible : Un moteur Stirling entraîné par un autre moteur devient une pompe

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à chaleur capable de refroidir à -200 °C ou de chauffer à plus de 700 °C, selon le sens
d’entraînement.
 Utilisations très diverses : Du fait de son autonomie et son adaptabilité au besoin et à
la nature de la source chaude (du mW au MW).La composition simpliste du moteur
permet d’imaginer de nombreuses configurations pour des applications très diverses.

II.2.2. Inconvénients
Le principal inconvénient de ce moteur est son prix de fabrication, qui est environ deux fois
plus élevé que celui d’un moteur Diesel. De même, la méconnaissance de ce type de moteur
par le grand public. Seuls quelques passionnés en connaissent l’existence. Il faut donc en faire
la promotion.
La variété des modèles empêche une standardisation et par conséquent une baisse des prix.
Les problèmes d’étanchéité sont difficiles à résoudre dès qu’on souhaite avoir des pressions
de fonctionnement élevées. Le choix du gaz « idéal », à savoir l’hydrogène qui était utilisé
comme fluide caloporteur pour ses avantages thermiques mais la petite taille de ses molécules
fait qu’il fuit très facilement par les joints ; il fragilise les aciers courants et nécessite alors
l’utilisation d’aciers spéciaux plus coûteux.
Les échanges de chaleur avec un gaz sont délicats et nécessitent souvent des appareils
volumineux. Alors que les moteurs à combustion interne produisent la chaleur directement au
sein du fluide, très vite et de façon très homogène. Un système Stirling repose sur des
transferts thermiques entre le gaz et les échangeurs (les deux sources, le récupérateur), alors
que les gaz sont des isolants thermiques où les échanges sont très lents.
Le manque de souplesse : les variations rapides et efficaces de puissance sont difficiles à
obtenir avec un moteur Stirling. Celui-ci est plus apte à marcher à puissance nominale
constante. Ce point est un gros handicap pour l’industrie automobile.

II.3. A PPLICATIONS DES MOTEURS S TIRLING


La diversité des configurations des moteurs Stirling a permis d’élargir leurs champs
d’applications. Cependant, on cite, de façon non exhaustive, certains de ses domaines
d’application :
 Recherche scientifique : Le moteur Stirling fait l’objet d’études théoriques et de
travaux pratiques afin de mieux connaître son fonctionnement, d’améliorer son
rendement et augmenter sa compétitivité vis-à-vis d’autres sources d’énergie. Ces
travaux permettront de modéliser le fonctionnement du moteur, c’est à dire mettre en

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équations les échanges de chaleur, les écoulements des fluides et simuler certaines
configurations. Quand on étudie quelque chose à l’école ou à l’université, ceci permet
d’en faire la promotion et de favoriser son introduction dans la vie de tous les jours.
Ne doutons pas que ce sera le cas pour le moteur Stirling.
 Usages militaires : Plusieurs sous-marins propulsés par des moteurs Stirling ont été
fabriqués. Le fonctionnement silencieux des moteurs Stirling est particulièrement
apprécié. De plus, la combustion externe peut être réalisée avec du fuel et de
l’oxygène déjà sous pression et les gaz d’échappements peuvent être directement
rejetés dans l’eau de mer sans être comprimés au préalable, ce qui augmente
l’autonomie en plongée. À titre d’exemple, le plus grand sous-marin commercial du
monde : le SAGA (Sous-marin d’Assistance à Grande Autonomie). Il a été propulsé
par deux moteurs Stirling de puissance 75 kW chacun. Il fût mis en service au début
des années 60. Il pèse 550 tonnes pour une longueur de 28 m et peut transporter 6
membres d’équipage. Les moteurs Stirling lui permettent une autonomie d’air qui
double son temps de plongée par rapport aux autres sous- marins du même type.

Figure II.1 : Sous-marin d’Assistance à Grande Autonomie (SAGA).

 Domaine spatial et applications solaires : Certains satellites se procurent de


l’énergie grâce à un moteur Stirling. L’efficacité thermique est particulièrement élevée
vu les grandes différences de température disponibles. On utilise une parabole
réfléchissante qui concentre les rayons du soleil en un seul point : Le foyer de la
parabole où on installe le moteur Stirling. Aux États-Unis, on a installé dans le désert
de grandes paraboles munies en leur foyer de moteur Stirling afin de produire de
l’électricité sans acheter de combustible. Il est important de noter que les panneaux
photovoltaïques ont un médiocre rendement, environ 15%. Par conséquent, à
puissance égale, leur surface est plus grande que celle des paraboles Stirling.

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Figure II.2 : Parabole Stirling solaire du projet EuroDish.

 Recherche et exploitation océanographique : Le SAGA opérationnel au cours des


années 1990, permettait de faire plus de 500 km de distance, de mener une campagne
de 10 jours de travail par 300 m de fond. Il déplaçait plus de 500 tonnes en plongée et
était équipé par deux moteurs Stirling alimentés en fuel et oxygène liquide.
 Monde industriel : La réversibilité du moteur Stirling permet de produire du froid
d’une façon industrielle et avec un rendement appréciable. Quatre pistons à double
action transfèrent un gaz (hélium ou hydrogène) et récupèrent l’énergie. Leur
disposition axiale autorise un faible encombrement et une bonne compacité de
l’ensemble.
 Utilisations domestiques : De petites installations ont été développées afin de
fonctionner en cogénération : fourniture d’électricité et chauffage d’habitations. On
utilise le combustible de son choix pour faire sa propre électricité et chauffer sa
maison. Si on est relié au réseau électrique, on peut vendre son courant quand on en
produit trop (l’hiver), ou en acheter quand on n’en produit pas suffisamment (l’été).
Certains bateaux de plaisance sont équipés de la sorte.
 Domaine du transport (Voiture hybride) : Le moteur Stirling est une alternative
intéressante à la turbine à gaz pour la production d’électricité dans les voitures
hybrides et ceci grâce à son faible niveau de pollution et son excellent rendement.
Pour cette application le moteur Stirling est utilisé pour charger continuellement et peu
à peu les batteries de véhicules électriques, ce qui permet d’augmenter leurs
autonomies.
 Domaine informatique : La société MSI se sert d’un moteur Stirling pour refroidir
les microprocesseurs des ordinateurs (Figure II.3). Le moteur capte alors le surplus de
chaleur et s’en sert pour entraîner un ventilateur qui refroidit le processeur. Ce système

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ne nécessite pas d’alimentation électrique contrairement aux réfrigérants classiques et
peut évacuer 70% de la chaleur accumulée.

Figure II.3 : Microprocesseur refroidit par un moteur Stirling.

II.4. C O NCLUSION
Grace à ses avantages, on peut affirmer que l’usage du moteur Stirling pourrait, dans un
avenir proche, devenir la solution des problèmes économiques et environnementaux qui
préoccupent actuellement la communauté internationale.

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CONCLUSION

Le moteur Stirling est donc un système de production d’énergie à bon rendement connu
comme tel depuis plus d’un siècle. Cependant il est, comme de nombreux autres systèmes,
resté dans l’ombre du fait du prestige de la machine à vapeur. De nos jours, grâce aux
nouveaux impératifs énergétiques et écologiques, cette injustice pourrait bien être réparée. En
effet, grâce à son bon rendement et à sa propreté, le moteur Stirling est une des principales
solutions d’avenir.
Et nous pouvons l’affirmer à notre niveau que le moteur Stirling peut être un moteur d’avenir.
Son fonctionnement est simple, silencieux, économique et écologique. En plus, il est en
mesure d’utiliser toutes les formes d’énergie, en particulier celles provenant de ressources
durables, renouvelables.
Enfin, le moteur Stirling présente une réelle opportunité dans la crise énergétique et
environnementale que nous vivons malgré les améliorations qui sont encore nécessaires.

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BIBLIOGRAPHIE

Webographie
1. http://www.moteurstirling.com
2. http://tpestirling.free.fr
3. https://fr.wikipedia.org/wiki/Moteur_Stirling
4. http://leakystirling.free.fr

Bibliographie
1. SEBASTIEN BONNET, Moteurs thermiques à apport de chaleur externe: étude d’un
moteur STIRLING et d’un moteur ERICSSON thèse doctorat de soutenue le 22
Novembre 2005.
2. RAMLA GHEITH, Étude expérimentale et théorique des moteurs Stirling à apport de
chaleur externe : Application aux machines de types Bêta et Gamma, Thèse doctorat
soutenue Le 14 Décembre 2011.
3. NICOLAS LANCIAUX, Contribution au développement d’un moteur Stirling : De la
cogénération dans le bâtiment à l’autonomie énergétique, Thèse doctorat, 13 Janvier
2015.
4. PIERRE GRAS, Moteur Stirling et autres moteurs à air chaud, 16 mars 2010,
PIERRE GRAS et AMBERIEU EN BUGEY

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