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Groupe 2 GC sous-groupe 3 :

• TRIHI WALID
• ZRYRA HAMZA
• CHNYAA ABDELKADER
I. NIVELLEMENT Par CHEMINEMENT :

INTRODUCTION
Pour représenter le terrain qui est un volume en trois
dimensions sur le plan surface plane à deux dimensions, on est
amené à faire deux représentations distinctes. Parmi les mesures
prises sur le terrain, il faudra donc distinguer :

 Celles qui fournissent les projections horizontales des détails du sol


et qui constituent la planimétrie.
 Celles qui permettent de définir les côtes et courbes de niveau et
qui font l'objet de l'altimétrie ou nivellement. C’est un Procédé
permettant d'obtenir la différence de niveau entre deux points. Si
nous connaissons l'altitude (L'altitude d'un point noté Z ou H est la
distance en mètres entre ce point, et une surface de niveau zéro)
d'un point, nous pouvons calculer successivement l'altitude de tous
les autres points observés selon deux méthodes distinctes, à savoir :
-Nivellement direct
-Nivellement indirect

PRINCIPE DU NIVELLEMENT GEOMETRIQUE


Le nivellement géométrique consiste à déterminer la dénivelée
entre deux points à l’aide d’un niveau (définissant un plan de visée
horizontal) et une mire (échelle vertical) placée successivement sur
les deux points. La lunette (niveau) permet de lire sur une mire la
distance verticale entre le point occupé par celle-ci et le plan de
visée.
MATERIEL UTILISE
1. Le niveau
Machine reposante sur trépied fixée sur le plan horizontal tel que l’angle
formé avec l’axe horizontal est de ( 0 ;400grad) ou bien (0 ;2π) et ça permette
de faire des lectures précise si on réalise une bonne mise en station .
2. La Mire
MIRE DE NIVELLEMENT généralement en bois ou métal (pliante),
de 3 ou 4 mètres, munie d'un TALON DE MIRE. On effectue une
LECTURE ESTIMÉE au millimètre, au moyen du TRAIT
NIVELEUR du niveau.

3. La Mise en station
La mise en station d’un niveau consiste a rendre horizontal l’axe
optique de l’instrument pour y arriver on opère selon l’ordre
suivant :
*Installer le trépied (plateau le plus horizontal possible)
*Fixer l’appareil sur trépied
*Centrer la nivelle sphérique
*Régler l’oculaire de l’objectif
4. Lecture sur la mire
La mire est une échelle linéaire qui doit être tenue
verticalement (elle comporte une nivelle sphérique) sur le point
intervenant dans la dénivelée à mesurer. La précision de sa
graduation et de son maintien en position verticale influent
fortement sur la précision de la dénivelée mesurée.
Le réticule d’un niveau est généralement constitué de quatre
fils : le fil stadimétrique supérieur, le fil stadimétrique inférieur, le
fil niveleur et le fil vertical

On cite plusieurs types de nivellement :


• Cheminement Aller-Retour.
• Cheminement rattaché aux deux extrémités.
• Cheminement fermé
Dans ce Tp on a adopté le cheminement fermé est c’est lorsque le cheminement
constitue une boucle débutant par un point de référence dont es coordonnées
sont connues en enchainant une suite de mesure tout en retournant vers le point
de départ .

5. Principe & étapes de calcul :


Dans tous les cas, le principe de calcul est le suivant : La mire étant
sur le point origine « 0 », l’opérateur stationne le niveau en « S1 »
dont il détermine l’éloignement en comptant le nombre de pas
séparant 0 de S1, de manière à ne pas dépasser la portée maximale.
L’opérateur fait une lecture arrière, c’est-à-dire dans le sens de
parcours choisi, sur le point «0 », notée Lar(0) le porte-mire se
déplace pour venir sur le premier point intermédiaire « 1 » le plus
stable et dont il détermine l’éloignement en comptant lui-même
le nombre de pas séparant « 0 » de « S1 » afin de pouvoir
reproduire ce nombre de pas de « S1 » à « 1 » toujours stationné
en « S1 », l’opérateur lit sur la mire la lecture avant sur « 1 »
notée Lav(1). L’opérateur se déplace pour choisir une station « S2»
et ainsi de suite.
II. NIVELLEMENT Par RAYONNEMENT :
DEFINITION
À partir d’une seule station, On détermine les altitudes des
différents points par rapport à un repère connu.

Il est souvent nécessaire d'y fixer un point de référence (sur le


chantier) dont il déterminera l'altitude. Il est donc souvent obligé de
se rattacher à un point connu. Ce rattachement se fait par
cheminement tout en effectuant un contrôle.

.
Il devra de ce point R, maintenant connu en altitude, déterminer tous ceux
nécessaires dans son chantier. Bien sûr, on peut appliquer la technique du
cheminement fermé R A B C D E F R. Mais si le chantier n'est pas trop
vaste, le géomètre peut s'organiser pour viser les points A, B, C, D, E, F
et R sans déplacer son niveau. Comment déduire l'altitude des points A,
B, C, D, E et F connaissant celle de R et les lectures sur mire effectuées
par rayonnement ?
ETAPES DE CALCUL

• Calcul des dénivelées mesurées.


• Calcul de l’altitude des différents points.
• Vérification du calcul.
III. ERREURS & FAUTES:

ERREURS PARASITAIRES :
1. Le Calage
L’oubli du calage de la nivelle, bulle amenée entre deux traits de
la fiole non symétrique, compensateur bloqué.

2. La Lecture
En particulier confusion du trait niveleur avec un trait
stadimétrique.

ERREURS SYSTEMATIQUES :

1. Erreur de l’étalonnage de la mire


Les mires de nivellement ordinaires ne sont pas
soumises aux tolérances des mesures matérialisées de
longueur.

2. Défaut de verticalité de la mire


Éliminé avec une nivelle sphérique réglée
3. Collimation
C’est-à-dire inclinaison de l'axe optique par rapport à
l'horizontale quand la bulle est calée ou le compensateur en
équilibre. L'erreur de collimation est éliminée par l'égalité
des portées (fig1) aussi bien que par les visées réciproques
(fig2).
Si LA et LB sont les lectures entachées par l'erreur de collimation, LA’ et LB’
les lectures fictives sans collimation correspondant à une ligne de visée
horizontale :

La – Lb = (La + e) - (Lb + e) = La – Lb = ΔZab= ΔHmesab.

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