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EH plaçant sous

CS PARIS.

votre patronage cet

Opuscule,

mon intention n'est pat

seulement de me concilier vos suffrages: mais il me tarde surtout de vous offrir un

témoignagede ma gratitude, à vous, qui m'avez donné la preuve la plus éclatante de l'intérêt avec lequel a été accueillie mie tentative dont votre bienveillante sollicitude

a fait le succès.

Vous savez, Messieurs, combien j'ai été touché de la manifestation dont vous

m'avez honoré; aussi suis-je assuré que chacun de vous croira qu'il n'entre aucun

sentiment de vanité dans l'expression de mes remerciements pour une distinctionaussi

flatteuse qu'inusitée.

En vous adressant cet hommage, j'obéis à l'impulsion de mon coeur.

Agréez, Messieurs, l'assurance de

J'ai l'honneur d'être

Paris, ',MC.

la parfaite

considération avec laquelle

Y'tre tris humble serviteur,

L.

KIESERITZKY.

**

PARIS. -TTP.

TMTTFRSHF.IM, f,

BIT. HOVÏMOBESCY,

G*

PRÉAMBULE.

Depuis long-temps, au Cercle des Échecs, plusieurs amateurs exprimaient le

désir de voir reproduites les parties exécutées

les meilleurs joueurs. Souvent

pour

par

des reprochés amicaux ont été adressés à l'auteur de celte petite brochure,

tances et sa position. C'estdonc

pour

satisfaire à ce désir

que nous ayons

collection de parties modèles.

que

avoir manqué à celte obligation que lui imposaient, en quelque sorte, les circons-

la publication de

ces cinquante parties a été entreprise. tMais il paraît nécessaire de protester

d'avance contre la pensée

eu l'intention de présenter ici une

Ceci n'entrait pas dans notre plan. La plupart de

ces parties, jouées sans prétention aucune et assez rapidement, ne peuvent pas

cependant nos lecteurs trouve-

des détails intéressants, et, do temps à autre, des combi-

se distinguer

des

coups savamment médités

par

;

ront, en les étudiant,

naisons heureusementconduites. Pour les personnes qui ont joué ces parties,

notre petite collection sera, encore après de longues années, un agréablesouvenir

qui leur rappellera les heures amicalement passées au Cercle des

notre but principal était de joindre à la traduction du célèbre ouvrage de

BI. Lewis, qui vient d'être terminée

quelques parties dont l'analyse pourrait être utile et agréable au lecteur. Par cette raison, nous avons cru nécessaire d'indiquer à chaque partie l'endroit où l'on trouve les variantes qui s'y rapportent. A l'exception de quelques parties îrrégulières ou inconnuesjusqu'à présent, les tableaux et les variantes ont été

Échecs

'.Mais

notre très cher ami M. H. Wilcomb,

par

Le Ortie des Echecs, visité

toutes les notabilités qui passent dans la capitale, vient,

pour

les £oios

par de M. ViEttE, son propriétaire, de

par

recevoir un accroissement notable et un aménagement de tous points

nous faire l'écho des honorables Membres du Cercle,

pins confortable; nous saisissons celte occasion

et reconnaître le zèle et le bienveilîantempressementqu'il met dans tout ce qni peut contribuer a la prospérité

du noble Jen des Echec*.

Il

toujours eigualés. Notre recueil peut donc être considéré comme un appendice

à l'ouvrage de Lewis ; aussi avons-nous choisi le même format, le même papier, afin qu'on pût réunir ces deux ouvrages. Quanta la notation, nous allons rappeler

sommairement ici ce qui a été déjà dit dans lavant-propos de la traduction.

Chaque case est notée

deux chiffres dont le premier (la dixaine) indique

par

le rang, le second (l'unité) la colonne, dans lesquelles se trouve la case en

question. Sous le nom de

huit cases qui sont en bas de l'échiquier forment le premier rang ; les autres se

on entend une suite de cases horizontale, et les

que

le huitième

rang

occupe la portion supé-

rang,

suivent dans leur ordre, de sorte

rieure de l'échiquier. Une colonne est une suite de cases verticale, et celle qui

touche à la lisière gauche de l'échiquier est la première colonne. La

huitième

colonne touche, par conséquent, à la lisière droite de l'échiquier. Si l'on cherche, par exemple, la case 53, on n'a qu'à chercher le cinquième rang et ta troisième colonne.

Notre notation offre des avantages très précieux. D'abord elle diminue les frais considérablement. Le Traité de Lewis se vend en ce moment-ci 27 francs.

La traduction, dont la

matière comporte quarante

pages de plus,

coûte

40 francs. (Lej souscripteurs n'ont payé

pour

toutes les parties et

pour auteur ne paraît avoir pensé à la nécessité d'un tel ordre, et ce n'est pourtant

8 francs, c'est moius

le tiers

que

que

du prix de l'original.) Avec celte notation on

peut établir un ordre logique

toutes les variantes. Mais, jusqu'à présent, aucun

\

qu'avec lui qu'on peut donner à l'étude le caractère sérieux qu'exige tout autre science. Car, sans cet ordre, on ne saurait jamais d'où sortir dans ses recherches

et s'arrêter. Un autre avantage qu'offrent nos chiffres consiste dans la facilité

de découvrir les fautes commises dans l'impression ou l'écriture. Les noms des pièces, tels qu'on les voit sur la planche du titre, augmentent cette facilité.

Ainsi, veut-on savoir si une pièce quelconque a

on n'a qu'à monter jusqu'à la case elle se trouvait auparavant, pour se

convaincre si celte marche était possible ou non. Si l'on trouve

arriver à une certaine case,

que

la Dame

pu

est à H quand sa dernière place était à 25, on peut être sûr qu'il y a une erreur.

Pour rendre encore plus facile à nos lecteurs la manière de chercher si une faute a été commise, nous donnonsici des indicationsdont on doit se servir pour rectifier les

erreurs. i. Le Roi, en quittant sa place, se met sur les cases qui diffèrent de 1, 9,

10 ou 11.

2. Le Cavalier embrasseles cases qui diffèrentde 8,12, 19 ou 21.

3. La Tour conserve toujours, ou la même unité, ou la même dixaine.

4. Le Fou marche sur les cases dont les chiffres produisent la même somme

ou la même différence

5.

celle qu'il vient de quitter.

que

La Dame, réunissantla marchede la Tour et du Fou, se soumet aux condi-

tions fixées pour ces deux pièces.

6. Le Pion

blanc, en prenant, avance de 9 ou 11 ; en marchant, il avance de

10 (au commencement, s'il veut, de 20). Le Pion noir atteint les cases qui ont

III

la même différence, comme le Pion blanc; seulement,

où il va est toujours plus petit que celui de la case qu'il a quittée.

le nombre de la case

Outre ces indications, on peut souvent

démontrer, par la prise d'une pièce,

par

les exemples suivants.

le coup joué a été inexact, ainsi qu'on peut le voir

que

Prenons la première partie de cette brochure, et supposons les fautes suivantes ;

a

au

b

c

d

e

f

g

2* coup des Noirs

c au lieu

de

e

3*

Blancs

55

53

8*

65

64

10*

42

52

12*

45

13

17*

55

44

23*

Noirs

68

88

Et nous allons prouver non-seulement que tous ces coups étaient impossibles,

mais aussi indiquer où les pièces avaient été placées.

a. c au lieu de e.c noir se trouve primitivement placé à 73,

dans la

par conséquent

la faute n'est

il ne peut pas

pas

atteindre la case 65 qui diffère de 8. Mais, dirait-on,

lettre, elle est dans le chiffre, il faut lire c63,

coup possible. Bien.

Comment e placé

Mais voyez donc au 22' coup des Noirs se trouve e 54-4.

sur 75 aurait-il pu

que le second coup

arriver à 54 sans avoir passé

par

des Noirs a êlree 65, et non c

b.

65? Il est donc évident

63.

55 au lieu de 53. Le Pion d à 44 pouvait très bien prendre une pièce qui

se trouvait à 55 ; or, dans ce moment, il n'y en avait aucune; mais c était bien à

53, par

c.

conséquent 55 était une faute.

65 au lieu de 64. ~ Le Fou Q se trouvait le coup précédent sur 46, il ne

pouvait pas aller sur 65, car ni la somme ni la différence des chiffres ne sont les

mêmes. Déjà on pouvait s'en apercevoir

la couleur de la

par

case;

car une case et elle est

;

est noire quand la somme de ses deux chiffres est un nombre pair

blanche quand la somme de ses deux chiffres est un nombre impair. Or, quand

les deux chiffres sont en même temps pairs ou impairs, la case est noire

quand un chiffre est pair et l'autre impair, la case est toujours blanche. Or, 46

mais

;

est noir et 65 blanc,

conséquent le Fou ne pouvait

aller de l'une à l'autre.

coup

des Noirs

De 53 à 42, il

par Mais cela n'indiquerait

ne nous apprenait

d. 42 au lieu de

pas

n'y a pas

il fallait

à

pas

pas encore on l'aurait placé, si le 10*

qu'il a été pris à 64

par

le Fou du Roi adverse.

coup à

33.

52. Le Cavalier B était au 5'

la différence qu'exige celte pièce, comme

nous l'avons dit ci-dessus ;

voyons

le

coup suivant

8,12, 19 ou 21 de plus ou de moins, et nous le

64. La case 52 remplit les conditions nécessaires, car elle est 19 de plus que 33

64.

13. La Tour A placée à 11 ne pouvait

pas

aller à 43,

que

11

;

et 12 de moins que

e. 43 au lieu de

puisquecette dernière case n'avait ni la même dixaine ni la même unité

mais nous voyons au 18* coup cette même Tour à 53, et cela nous confirme

IV

qu'elle a prendred'abord la case 13 dont la dixaine est la sienne, et de 53 dont l'unité est celle du 13.

f. 55 au lieu de 44. La Dame se trouve primitivement placée à

14; de là

à 55, il n'y a ni la dixaine, ni l'unité, ni la somme, ni la différence qui

raient justifier celle marche.

pour-

Elle prend le Cavalier B qui est posté, le coup

précédent noir l'indique, à 44.

g. 68 au lieu de 88. Après le roc, le Roi noir se trouvait à 87

pas

n'était pas la case. Mais il ne pouvait

g

n'avaient

pas

de à 68,

;

il y a une différence de 19, qui n'est

Par conséquent, 68

celte du Roi, qui exige 1, 9,10 ou H.

pas

aller à 78 ou 77,

puisque les Pions h et

encore bougé, ni à 76 à cause de l'échec,

r la Tour.

ni à 86, parce que cette

case était occupée

pour

pa démontrer l'avantage de notre notation,

qui que ce soit

Ceci suffira, nous l'espérons,

toutes les fois qu'il s'agit de découvrir les fautes, et nous défions

de nous en indiquer une autre qui puisse rendre le même service.

Les signes employés sont les mêmes

pour

dans la traduction de Lewis : les

les Pions; X dé- du Roi, o-oo ro-

pour

que

lettres majuscules

les pièces, les lettres minuscules

signe échec, la prise, X échec et prise, o-o

quer

et

du côté

roquer du côté de la Dame, partie abandonnée, :rr partie remise, %& échec

mat, + aller à Dame. Dans les parties, les Blancs sont toujours à gauche, et

,

dans les notes les Blancs sont au-dessus de la barre.

Nous avons encore un devoir à remplir envers les personnes qui ont bien

voulu nous

que pour

aider, tant par les observations dont ils ont accompagné ces parties,

ont pris

pour

purifier cet

ouvrage des erreurs. Nous re-

le soin qu'ils

mercions sincèrement MM. Alexander, Crampel, Devinck, Harnvilz, Henderson, Kling, Laroche, Lévy, Messeri, Preuss, Sasias, Le Sénéchal, Vignon, Walker, C. Witcomb et H. Witcomb, pour l'assistance amicale qu'ils nous ont prêtée.

i

PREMIÈRE PARTIE.

louée le 16 tinter iMO,

SIM. H.IESKB1TZH.V et SAIVf-AMAXT.

KIESER1TZKY.

SAINT-AMANT. KIESERITEKY. SAINT-AMANT. KIESEEUTZKY.

SAINT-AMANT

M^MM«WM>^Mi^M«^H)«M«HMi^WWMMMMHMVMMMWM MMMMWMMWlMMMHnHPWiMH*

1.

2.

3.

4.

5.

6.

7.

8.

9.

10.

11.

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18.

19.

20.

21.

22.

23.

24.

25.

26.

27.

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D64-D

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55.

36.

37.

58.

39.

40.

41.

42.

43.

44.

45.

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A 22

A20X

= A22

1. L'ouverture du jeu des Blancs est de beaucoup la meilleure. La position de ce Cavalier

doit

la partie.

2.

Mal vu: ce coup est sans but; les Blancs devraient sortir

3. Est-ce

que

le Fou

4. Les Blancs ont perdu leur avantage

57, il fallait jouer E 16, et les Blancs auraient

la partie.

avoir la remise.

gagner

leurs Pic«„ du côté du Roi et ne pas perdre un temps précieux.

n'aurait pas

par trop

plus de force s'il était

placé à 43?

g

d'impétuosité.

5. Au lieu de

Tour, avantage

suffisant pour gagner

que

pas

infailliblement gagné le Pion à 45. Alors ils restaient avec trois l'ions et le Fou contre la

6. Un Fou et deux Pions équivalent à

la Tour; mais il faut 7. Saint-Amant n'ose

Kiescritzky joue avec grand soin

pour jouer la Tour à 38 à caues du Pion avancé. La dernière portion de

cette partie est fort bien jouée par les deui combattants.

GEORGE WAI.KF.R.

DEUXIEME PARTIE.

Jouée le 23 mai 1842,

IHT*E

JIM. SCHWARTZ et K1ESERITEKY.

SCHWARTZ.

1.

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KIESERITZKY.

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2.

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4.

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7.

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SCHWARTZ.

8.

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15.

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18.

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19.

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13.

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14.

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KIESERITZKY.

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Traduction de LEWIS, par W1TC0MB, tab. m, tar. 7, 8.

1. Il vaut mieux prendre c56-f, car maintenant C

acquiert une grande

importance.

2. C'est un faux coup : il fallait jouer C 54.

4. Faute

grave:

3.11 eût été moins mauvaisdereprendre

5. Très bien jouéde la

avet ta Dame.

B 74 pouvait sauver la partie.

part des Blancs. Us se laissentprendreles deux Tours pour finir d'une mrnière éclatante.

TROISIEME PARTIE.

Jouée en nui 16)2,

nm

MM. SCIUVARTSK et KlESEItlTZKY.

SCHWARTZ.

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2. 43

c

3. 45

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4.

5.

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10.

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KIESERITZKY.

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SCHWARTZ.

KIESERITZKY.

SCHWARTZ.

KIESERITZKY.

12.

13.

14.

15.

16.

17.

18.

19.

20.

21.

22.

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51

F 25

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24.

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33.

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SCHWARTZ.

KtESERITZKY.

SCHWARTZ.

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SCHWARTZ.

KtESERITZKY.

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58.

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56.

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40.

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D52

37.

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41.

D52XD

a 52-D

Traduction de LEWIS, par WITCOMB, tab. m, var. 7.8.

1. Cette

entrée paraît dangereuse pour

pas

soulenable.

que

les Noirs

;

mais elle ne t'est point, puisque la position

pas, les Noirs gagnent un

4. Pour attaquer la

joué la Tour,

du Cavalier n'est

temps.

5.

2. En jouant le Pion un

par

Pour empêcher

le Pion soit soutenu

5.

l'autre.

Tour et gagner

les Noirs

une position contre le Roi.

Si les

Blancs n'avaient pas

l'auraientprise, laissant égalementleur Dame en prise, car le coup

G26.

suivant ils avaient

le mat à donner par

pas prévu ce coup,

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A°' al2~"" iA

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6. Les Blancs ont très bien joué celle partie, mais ils n'ont

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49*

qui est en effet le seul qui pouvait sauver la partie, car si :

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QUATRIEME PARTIE.

Jouée le 17 rénier 1842,

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MM. UESIJOGKS e* DEIJANSOY.

DESLOGES.

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2. c 43

OELAiNNOY.

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DELAttKOY.

DESLOGES.

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11.

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22.

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16.

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27.

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28.

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19.

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50.

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7V<i<furfion de LEWIS, par WITCOMB, Tab. m, Var. 7, 8.

I. Celle défense contre le gamlrit de la Dame fut trouvée en 1812

M. W. Schwarti, de

par

de donner lieu à des

parties vives et intéressantes, chose bien rare dans les autres défenses; et bien que, par-ci.

I.ivonie, amateur distingue et plein de zèle. Elle a le grand mérite

par-là, on ait voulu contester sa valeur, elle est applicable, surtout en pratique. Peut-être, %

apré» un examen bien rigoureux, Unirait-on

défense insuffisante

découvrir une attaque qui rendrait celte

garantie que celle de

que pousser

e 55

par

mais, en attendant, son

par

la théorie.

existence est aussi bien

;

;

maint autre début condamné

2. Il vaut mieux prendre f

comme dans les deux parties précédentes, à cause de G noir qui arrive à 65 et plus tard à 54,

il acquiert une grande puissance. 3. Ceci est bien préférable à GI2-B, selon l'avis de M. Hcvdebrand. Pourquoi échanger une pièce bien placée contre une antre, non sortie jusque-là? 4. D. 52 donnerait une attaque plus forte, mais on jouerait e 65, et alors

les Blancs pourraient poursuivre leur attaque en jouant 1 B 53, ou IV Ç57. ou V D 72-b. ou VI F 65-e, ou VU G 25, ou Vlll G

catégoriquement si l'une ou l'autre des variantes possibles ne réussirait

partie des Noirs. Nous invitons les lecteurs attentifs de cette brochure à examiner les

C 35. ou IIIC46,

5 1

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