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Dans ce chapitre, nous allons faire une présentation générale de Banque Zitouna.

Dans une première


section nous présenterons son fondement, quelques identifications, actionnaires, des dates clés, les
principes, missions et valeur, une petite approche de son comité de Chariaa et en se termine avec la
différence entre la banque Zitouna et la banque conventionnelle. Dans une seconde section, nous
présenterons l’agence, l’organigramme, les produits et services, et enfin le déroulement de stage au
sein de l’agence.

Section 1 : Fiche d’identité de Banque Zitouna

1.1Présentation

Banque zitouna est une banque commerciale universelle, régie par la réglementation de la
BCT et offrant des produits et services de la finance islamique toute en respectant les
principes du comité Charia.
Banque zitouna est mentionnée comme la 1ère banque islamique tunisienne, créée en
octobre 2009, par son fondateur « M. Mohamed Sakher Materi », sise au 2 Boulevard
avenue qualité de la vie-2015 le Kram-Tunis, SA au capital de 85.500.000 Dinars, régie par la
Loi N° 2001-65 du 10 juillet 2001 relative aux établissements de crédit telle que modifiée par
la Loi N° 2006-19 DU 02 MAI 2006et a démarré son activité en Mai 2009, avec une ouverture
au public en Mai 2010.
Il s’agit d’une Banque citoyenne à forte responsabilité sociale ayant une grande volonté
contribuée à l’expansion économiques de pays.
1.2 Identification

Tableau1 : Identification Banque Zitouna


Dénomination sociale Banque Zitouna de Tunisie

Nationalité Tunisienne

Slogan

Siège social N°2, Avenue Qualité de la Vie- 2089 Kram-Tunis-


Tunisia

Téléphone 00 81 105 555


00 216 71 164 000

fax 00 216 71 165 000

Adresse électronique contact@banquezitouna.com

Site www.Banque.zitouna.com.tn

Forme juridique Société Anonyme

Registre du Commerce B24162142009

Exercice social Du 1er janvier au 31 décembre de chaque année

Capital social 88.500.000

Régime fiscal applicable Droit commun

Matricule fiscal H1120822

Nombre d’agences 114 (en 2017)

Objet social Intermédiation financière à travers la réception des


dépôts publics, l’octroi de crédits et l’exercice, à tire
d’intermédiaire, des opération de change.
1.3 Organigramme

Figure1 :Organigramme de banque Zitouna

1.4 Dates Clés

Figure2 : Date clés dans l’historique de Zitouna Banque

Octobre •création légale de la banque.

2009
•Démarrage officiel de la banque et ouverture de 8 agences.
Mai 2010.

Janvier •Mise sous tutelle de la BCT et nomination d'une administration provisoire

2011
•réinstauration des instances de gouvernance et nomination d'un président Directeur
Générale.
Juin 2012
•Approbation de l'augmentatin du capital par le chef du gouvernement à travers
l'introduction de partenaire stratégique "Banque Islamique de développement".
2013
•Augemantation du capital réservé à un partenair stratégique: Banque Islamique de
Décembre Développement.

2014
•Cession de 69.15% de la banque à la société "MAJIDA TUNISIA"
Mars 2019
1.5Actionnaires
Figure3 : les actionnaires de Banque Zitouna

la répartition des actions de Zitouna Banque

société MAJIDA Groupe Triki

Source : www.ilBoursa.com
Publié :22/02/19

1.6 Normes, Principes, mission et valeur :

1.6.1 Normes

Une économie véritablement islamique impliquerait de soumettre la production, l’échange


et la consommation aux normes de l’islam. Ces normes doivent guider le comportement
économique du musulman et la loi, en tant que dispositif coercitif, n’interviennent qu’en
dernier ressort au cas où ces normes échoueraient à réaliser le résultat escompté. On peut
résumer ce nouveau paradigme comme étant : des normes de production, destinées à
maximiser le niveau de production de la société, et des normes de consommation, destinées
à éviter les activités socialement génératrices d’injustice, de conflits, de gaspillage ou qui
pourraient nuire au consommateur.

1.6.2 Principes

Nombreux sont les principes de la finance islamiques, les plus importants sont les 3
interdictions principales, ce qu’on l’appelle les « 3i », et puis on peut parler de la répartition
des pertes et de profits, l’adossement à un actif réel, la thésaurisation, Corrélation entre
rendement et risque.
Figure 4 : Les interdictions de la finance islamique

L'interdiction de prêt
d'intérêt (El Riba)

Les "3 i" de


la finance
islamique

l'interdiction de l'incertitude
"Gharar"et la
l'interdiction des transactions
spéculation"Maysir" illicites (Haram)

www.rh.banquezitouna.com

a. L’interdiction de prêt d’intérêt (Le Riba) :

Le cœur du système financier islamique se base sur l‘interdiction de « Riba » ou de l’intérêt et


aucune transaction financier n’autorise le paiement ou la perception d’intérêt. Cette pratique
a été expressément interdite dans le Coran et jugée comme injuste et immorale. Pour mieux
appréhender ce principe il est nécessaire de définir quelques termes :

 L’intérêt c’est la rémunération d’un prêt ou le coût d’un emprunt. En générale on


calcule l’intérêt en pourcentage du solde du prêt à un taux d’intérêt convenu. Ces taux
peuvent être fixes ou variables.
 Le Riba c’est un mot d’origine arabe désigne, dans le droit musulman, tout avantage
ou surplus perçu par l’un des contractants sans aucune contrepartie acceptable et
légitime de point de vue de Chariaa. Par définition elle est « Un profit ou gain illicite
découlant d’une inéquivalente dans la contre-valeur des prestations réciproques au
cours de l’échange de deux ou plusieurs bien de la même espèce, du même genre et
régis par la même cause efficiente ». (Finance islamique, François Guéranger)

Le Riba se présente sous deux formes :

D’une part ; Riba-Al-fadhl (facteur quantité) c’est est le surplus concret perçu lors d’une
vente ou un échange direct entre deux choses de même nature, qui se vendent au poids ou
à la mesure, mais en qualité différentes.
D’autre part ; Riba-Al-Nasi’a (Facteur temps) « Somme payée pour l’usage de capitaux
empruntés ou en contrepartie d’un rééchelonnement dans de paiement d’une dette. C’est-
à-dire vous donnez un crédit à quelqu’un, il vous rembourse plus tard la somme + un surplus
donc le délai accordé pour le paiement de crédit est facturé *»
(source ;www.sunnakapital.com)

*Différence entre intérêt « Riba » et marge bénéficiaire ?


L’intérêt (ou le loyer d’argent) est un revenu calculé sur un capital prêté pour une échéance
déterminée à un taux fixé à l’avance, tandis qu’une marge bénéficiaire est un revenu suite à
une vente d’un bien acheté au comptant et revendu à un prix plus élevé dont le
remboursement est échelonné
Tant qu’il n’y a pas de transaction sur un bien ou service marchand que la banque garantit à
l‘acquéreur cette marge bénéficiaire ne se justifierait pas.
*La marge de profit de la banque islamique n’est-ce pas du « Riba » déguisé ?
L’intérêt ou « Riba » :
-Constitue un prélèvement sans participation même au niveau d’une simple prise de risque
sur le travail d’autrui.
-C’est un loyer obtenu sur le prêt de monnaie ou encore un bénéfice obtenu sur la vente de
monnaie
-L’intérêt commercial est généré par le seul écoulement du temps
Le bénéfice par contre représente la rémunération d’un travail effectué ou d’une prise de
risque.
Par exemple, la technique de Mourabaha pour le compte du donneur d’ordre ne peut pas
être assimilée à un prêt d’argent, c’est un contrat de vente en se basant sur le coran, Al
Baraqua, verset 275.

b. L’interdiction de l’incertitude (Gharar) et la spéculation (Maysir)

Le terme « Gharar » peut être traduit comme hasard, incertitude, ou encore le risque.

Il désigne la transaction risqué et tout flou, dont ces détails (tel que le genre, la quantité,
l’espèce, le prix, l’objet, l’identité de l’objet, le délai de paiement…) sont inconnus ou
incertains.

C’est le cas d’où le contrat est conclu avec une incertitude concernant les droits et
obligations des parties de contrat, sans détermination précises de quantités de marchandise,
ou bien sans fixé de façon claire le prix de marchandises, et si le transfert est conditionné à
un évènement hasardeux.

Ce concept réfère à des pratiques en finance conventionnelle, comme les transactions à


terme, les swaps, et la spéculation.
Mais par contre il est strictement et totalement interdit par la Chariaa et alors dans la
finance islamique il n’est pas permis de conclure de transaction qui referme du Gharar dans
le commerce et les affaires.

Quant à le Mayser, qui veut dire facile en arabe, il peut être compris comme un gagne ou
rendement facile de l’argent qui prise de risque et dépend uniquement de la chance, qui
conduit à un transfert sur de la richesse sans contre-valeur. Ainsi il présente tous genres de
jeu de d’argent/de hasard et de pari.

C’est considéré strictement interdit par le Chariaa.

c. Interdiction des activités illicites « Haram »

Le mot « Haram » peut signifier illégitime ou illicite. La Chariaa donc exige que tout
musulman ne peut pas traiter des biens jugés Haram. Donc dans la finance islamique il est
interdit toute engagement dans les activités illicites et il n’est pas permis de traiter des
produits illicites.

Et dans les banque islamiques la nature de l’activité dans laquelle l’investissement est
engagé doit être conforme aux lois chariatiques.

Il est considéré comme « Haram » quelques activités tel que ; l’industrie de ; l’alcool/
vin/Tabac/les jeux de hasard/porcine/l’alimentaire non licite/L’armement/assurance (sauf
l’industrie Takaful), et du divertissement (sauf si elle promeut les bonnes mœurs) sont
considérés totalement illicites.

d.Répartition des pertes et profits

La notion de partage des pertes et profits est un des éléments clés dans le système de
finance islamique, elle est le reflet de son exigence éthique et religieuse tel que l’égalité
sociale et fraternité. Donc, suivant les principes dictés par ma Charia, ce concept basé sur le
partenariat et la participation, incite toutes les parties d’une transaction financière à
partager équitablement le risque que ce soit bénéfices ou pertes.

C’est-à-dire que tous les différents acteurs d’une opération ne doivent générer de profit qu’à
partir de transaction ou d’activités dans lesquelles ils investissent, et à condition qu’ils en
partagent le risque ; les instruments financiers islamiques sont des contrats entre les
fournisseurs et les utilisateurs de fonds qui se partageant les profits tel que les pertes.

e. Adossement à un actif réel

Ce principe peut être tout simplement expliqué que toute transactions financière doit être
obligatoirement sous-entendue par un actif tangible, réel, échangeables et surtout détenu et
identifiable.
f. La thésaurisation

Il est important de faire la distinction entre thésaurisation et épargne.

La thésaurisation est définie par « le fait de vouloir garder son argent en dehors du circuit
économique. La thésaurisation se caractérise par une défiance envers les moyens de
paiement scripturaux écritures en compte bancaire. Par extension , la thésaurisation qualifie
le fait d’accumuler des avoirs liquides et d’en refuser plus ou moins provisoirement toute
utilisation on tout placement » (source : www.Mataf.net )

Par contre l’épargne est connu par la réservation d’un capital auprès d’un organisme
bancaire dans le but de rapporter des intérêts.

On peut conclure donc que La thésaurisation induit l’idée de non-productivité du capital.


Cette idée est prohibée par le coran (Sourat ettaouba, verset 34) et la finance islamique
l’interdit et encourage les agents économiques à s’intégrer dans les circuits économiques
productifs.

1.6.3 valeur

 Ambition : La principale ambition de Banque Zitouna réside dans la concrétisation


des projets de sa clientèle.
 Equité : Banque Zitouna est profondément imprégnée des valeurs de solidarité et
d’entraide qui régissent la société Tunisienne. Son rôle est d’assurer une accessibilité
équitable à son offre de produits et services.
 Engagement : Chacune des actions de Banque Zitouna présente un engagement.
Banque Zitouna s’engage à respecter les principes et fondement de la finance
islamique et s’inscrit dans une logique de partenariat avec ses clients et fournisseurs.
 Confiance : La confiance est le fondement même des rapports de Banque Zitouna
avec ses collaborateurs, ses fournisseurs, ses partenaires et ses clients.
 Innovation : Banque Zitouna vit dans un environnement en perpétuel mouvement où
elle doit constamment s’adapter à son environnement. En anticipant et en innovant
Banque Zitouna est convaincue de pouvoir proposer les meilleures solutions à ses
clients
 Fidélité : Banque Zitouna veille à proposer des solutions innovantes à ses clients ; des
solutions fidèles à leurs valeurs et fidèle à elle-même

1.6.4 Mission

La mission de Zitouna Banque se présente dans quatre principaux axes :

1/ Se joindre activement à la modernisation du système bancaire et financier nation et


Collaborer au croissance économique et social de pays.
2/Répondre à la demande des produits et services financier correspondant aux principes de
la finance islamique.
3/Assister la clientèle dans tous les phases de placement et financement.
4/Garantir à la clientèle une meilleure qualité de service et conseil.

1.7 Approche sur la comité Chariaa et sa mission

Banque Zitouna, en tant que Banque Islamique, dispose d’un comité Chariaa qui prend des
décisions et établit des « Fatwa » qui corresponds aux règle et principes religieuse. Ainsi elle
s’engage à respecter les principes de la Chariaa dans tous ses transactions depuis sa
création. Dans ce cadre elle annonce dans le paragraphe 3 du 12ème chapitre des Statuts de
banque la composition de la comité Chariaa.
Cette dernier a pour mission :
- la vérification de la conformité des différents produits à la Chariaa.
-Encadrer et former les cadres de la banque sur les concepts de la finance islamique.
-Emettre un avis sur le rapport d’activité de la Banque et sur les états financiers périodiques
et soumettre un rapport annuel du comité à l’Assemblée Générale des actionnaires.
-L’étude des différents sujets qui lui sont soumis par les structures de la Banque et émission
des « fatwa »
- Superviser l’affectation des pénalités de retard à dépenser dans les ouvres charitables.

1.8 La différence entre banque zitouna et les banques conventionnelles

Banque zitouna est une banque commerciale universelle qui offre des produits alternatifs
répondant aux divers besoins de la clientèle. Les produits de banque zitouna ont la
particularité d’être conforme à la charia. Cette conformité est certifiée par un haut comité
de savant et d’experts spécialisés dans le domaine de la finance islamique.
La différence essentielle entre Banque Zitouna et les Banques conventionnelles réside dans
le fait que banque zitouna ne pratique pas la notion de crédit dans ses relations avec ses
clients, elle utilise par contre des techniques de financement ayant comme support des bien
tangibles et dans certains cas, des services marchands.
Sur le plan, des ressources, Banque Zitouna traite les fonds qui lui sont confiés par les clients
bans le but de les faire fructifier par la formule de Moudharaba où la banque et les clients
(investisseurs) conviennent à l’avance d’une clé de répartition de profit générée par les
opérations de financement engagées par la Banque.
Les contrats de de de Moudharaba ne stipulent pas un taux d’intérêt garantit et fixé mais par
contre détermine une clé de répartition de profit entre la banque (Moudharaba) et les
clients (investisseurs).
Section2 : Banque zitouna -agence Charguia 2

 Présentation :
Banque zitouna agence charguia2, est situé au rue d’artisanat charguia2, depuis
novembre 2012, cette agence offre une larges gammes des produits et services
(conformes à la Chariaa) qui répondant aux besoins de clientèles, en matières de
monétiques, de comptes de dépôts, de financements, d’investissement participatifs
et de la banque à distance . Ainsi que des solutions de financement des cycles
d’exploitation et d’investissement, et des traitements des opérations du commerce
extérieur.
 Organigramme :

Figure 4 : Structure organisationnelle de l’agence


Chef d’agence:
Mr.Bahlous Heithem

Mr

Chargé d’affaire Chargé Chargé Responsable de


entreprise clientèle clientèle guichet

Commercial de
guiche

 Les fonctions de l’Agence


Le chef d’agence : Il est le responsable global de l’activité de l’agence
bancaire, sa mission est principalement ;
-Surveiller son agence.
-Organiser les activités.
-Animer et motiver son équipe.
-Respecter le règlement bancaire en vigueur.
-Développer un portefeuille de clients particuliers ou professionnels selon la
typologie de fonds de commerce.
-Evaluer la prise de risque.
-assurer les services à la direction.
-Relation avec les acteurs économiques locaux.
-Suivi au quotidien de la comptabilité interne.
Chargé clientèle : Ses activités se présente en ;
-Conseiller sa clientèle.
-Prospecter en permanence de nouveaux clients.
-Vendre des produits financiers.
-Vérifier la situation financière de chaque client.
-Négocier les conditions et les garanties en cas de prêt.
-Définir les autorisations de découverts.
-Evaluer les risques de financement accordés.
Responsable de guichet : Assurer des services administratifs tel que :
-Organiser le guichet.
-Occupe de gestion de personnel (assister et encadrer les guichetiers) et
répartir les tâches.
-Assure le service à la clientèle (Accueil des clients, retrait et dépôt d’argent,
chéquiers, cartes bancaires)
-Gérer les oppositions sur paiement de chèques et effets et les saisies arrêts.
-Répondre les objectifs commerciaux.
-Rendre les comptes à a direction
Commercial de guichet :
-Accueillir les clients au guichet.
-Orienter les clients.
-Saisir les opérations et procède quotidiennement a l’arrêté de sa caisse
-Gérer les opérations de retrait et de versement, change manuel, et les
opérations de virement.
 Produits et services de Banque Zitounna
Particuliers :

 Les comptes :
 Les Comptes de dépôt/courant (Hisseb Racid) :
Il permet de domicilier les revenus et les salaires, gérer les transactions, payer les
engagements recevoir les virements, les versement d’espèce... Ainsi que met à la disposition
des clients des diffères moyens de paiement (chéquier, cartes bancaires).
Ce compte offre 3 avantages :
 Une carte bancaire
 Une solution de dépôt (approuvé par le comité Charia)
 Un accès à l’ensemble des produits et services bancaire
 Les Compte épargne (Hisseb Tawfir) :
Cette compte offre une rémunération chaque trimestre, permet d’une versement libre et
flexible selon le rythme qui convient le client (mensuel, trimestriel ou annuel), met à la
disposition de clientèle le pouvoir des retraits à tout moment que ce soit au guichet ou à
travers le réseau GAB, ainsi qu’un livre d’épargne pour consulter l’évolution de l’épargne et
une carte de retrait.

 Hisseb Istithmar :
Ce compte et offert à travers la technique de Mourabaha, il s’agit d’un moyen simple à
investir aux mieux les fonds des clients dans un certain nombre de projet et financement ;
les clients jouent le rôle de bailleur de fond, et la banque est une gestionnaire, selon des
proportions déterminées et convenues d’avance d’un commun accord.

 Financements :
-Tamouil Mouchtarayet : Financement allant jusqu’à 100% des frais d’inscription, plafonné à
20 000TND selon la capacité de remboursement de client et la durée allant jusqu’à 3 ans.
Aussi le marge de profit est fixe pour éviter toute incertitude.
-Tamouil Akkarat Al Afrad :
Financement direct allant jusqu’à 70% de schéma de financement, non plafonné, avec une
durée de remboursement allant jusqu’à 7ans et une marge de bénéfice fixe.
-Tamouil Mazel :
Financement direct allant jusqu’à 80% du schéma de financement, non plafonné, marge de
profit fixe et durée de remboursement allant jusqu’à 15 ans.
-Tamouil Binaet :
Financement non plafonné, avec une marge de profit fixe, la durée de remboursement allant
jusqu’à 15ans, le financement allant jusqu’à 80% des coûts des travaux sur la base d’un devis
global estimatif et dans la limite des coûts d‘acquisition des matériaux de construction et de
finition, et le cout de la main d’œuvre constituera l’apport propre de client (ne peut pas être
financé par la banque conformément à la Chariaa)
-Tamouil Tahsinet :
C’est un Financement avec un motant plafonné à 35 000 TND, allant jusqu’à 80% du coût de
travaux, et jusqu’à max de 5ans à 7ans.
-Tamouil Omra :
Le financement est plafonné à 15 000 TND la durée de remboursement allant jusqu’à 36
moins avec une mensualité fixe sur toute la durée de remboursement.
-Tamouil Dirasset :
C’est un financement avec un montant plafonnée à 20 000 TND, allant jusqu’à 100% des frais
d’inscription, la durée de remboursement allant jusqu’à 3 ans avec certains organismes de
formation et la marge de profit est fixe.
-Tamouil Khadamet saheya :
C’est un financement qui couvre les services médicaux et thérapeutiques suivant :
Ophtalmologie, accouchement, ORL, chirurgie, Kinésithérapie et médicine dentaire.
-Tamoui Rahalet :C’est un produit de financement qui permet d’effectuer un voyage
organisés en couvrant les frais liés au transport, à l’hébergement et tous services conclus
dans de programme de voyage.
-Tamouil Sayara :
Financement direct de voiture neuve ou occasion (ne dépassant 3 ans), montant plafonné
jusqu’à 100 000 TND , remboursement allant jusqu’à 7 ans pour les voitures neuves et 4 ans
pour les voitures d’occasion et allant jusqu’à 60% du schéma de financement et peut
atteindre 80% (pour les voitures ayant une puissance fiscale de quatre chevaux), ainsi que
cette quotité est limité à 30% pour les voiture ayant une puissance fiscale de neuf chevaux et
plus, avec un marge de profit fixe .

Bancatakaful:

-Takaful Moussaned
-Takaful Dirassa
 Les cartes :
-La Carte el yoser
-La carte Safar
-La carte Tenjah
-La carte Sayedati
-La carte Tawfir
-La carte Technologique
-La carte Classique
-La carte Gold
-La carte Platinum

Services :

 Placement et investissement

-istithmar
-Wakala Bil istithmar

 Banque à distance :

-Espace clients Tawassol


-Internet Banking
-SMS Banking
-Mobile Banking

Aux professionnels et entreprises


 Comptes
 Comptes Hisseb
C’est un compte courant bancaire de dépôts à vue tenu en dinars, ouvert en faveur d’une
entreprise permet de loger toutes les écritures (au crédit ou au débit) se composant
mutuellement pour donner lieu à un solde unique, Il reflète à chaque moment la
situation financière de client, et ce compte ne peut pas position débitrice conformément
aux principes de la Finance Islamique.
Les avantages de ce compte sont :
- Description de la situation financière de l’entreprise.
- Domiciliation des opérations financières concernant les activités de l’entreprise.
- Disponibilité et sécurité des fonds.
- Financement Ijara.
- Financement des investissements.
- Mode de paiement souple (l’obtention d’une formule de chèques et d’une carte de
paiement).
- Gestion efficace de la trésorerie.
- Placement et investissement.
 Compte de dépôt participatif
Le compte de dépôt participatif dans les opération d’investissement Moudharaba est un
compte de transaction s qui vous permet de faire face aux dépense courantes tout en
bénéficient d’une rémunération.
Les avantages de ce compte sont :
-Disponibilité et sécurité des fonds.
-Domiciliation et description des opérations des entreprises.
-Gestion efficace de la trésorerie
-Mode de paiement pratique et souple grâce de l’obtient d’une carte de paiement et
d’une formule de chèque.
-Les fonds déposés génèrent des rémunérations à partir d’un solde moyen stable et
conformément aux principes de la Finance Islamique.

Tâches observés et effectués pendant le stage :


 Taches observés :
-Des opérations de caisse ; virement, versement, retrait, change de devises … tous
sont sur le système T24 « TEMENOS » (auprès du guichet).
-Les ouvertures et les clôtures des comptes des personnes physiques et morale
(auprès du chargé de clientèles).
-Les opérations Western Union et MoneyGram.
-Chargement et consultation DAB.
-Chargement/Déchargement des cartes.
-Traitement des dossier des entreprises (auprès du chargé d’affaire)
 Taches effectués :
-Pointage des pièces comptables.
-Virement : -simple (intra/ télécompensé)
-permanant
-Gestion de chéquiers.
-Saisie des opérations Western Union /MoneyGram.
-Chargement/Déchargement des cartes (téchnologiques+safar).
-Classement et archivage des dossiers.
-Consultation DAB.
yer est composé d’une partie amortissement de la valeur du bien, et d’une deuxième
partie représentant la contrepartie de l’usufruit tiré de ce bien et payable par tranche
périodique. Ce contrat peut assortir d’une option d’achat qui devra être contenue
dans un acte séparé, exerçable à l’échéance ou en cours de contrat.
*L’stisn’a : c’est un contrat par lequel le client demande la fabrication, d’un bien
(meubles ou immeubles) pour l’exécution de cette commande suivant les normes
demandes avec possibilité à l’acquéreur de mandater un bureau de contrôle pour la
réception du bien à fabriquer. La Banque règle e cout bien fabriqué à un prix de
vente comprenant le cout de fabrication et la marge bénéficiaire de la Banque.
*Moudharaba : C’est une forme de partenariat où une partie apporte les fonds et
l’autre (moudharib) l’expérience et la gestion le bénéfice réalisé est partagé entre les
deux partenaires sur une base convenue d’avance mais les pertes en capital sont
assumées par le seul bailleur de fonds.
*Moucharaka : c’est un contrat par lequel deux ou plusieurs parties le capital d’une
entreprise ou dans le financement d’un projet ou une opération en apportant
chacune sa quotepart. Le résultat dégagé par l’entreprise (ou par le projet/opération)
qu’il soit un bénéfice ou une perte sera départi entre les parties au prorata de leurs
apports.

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