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Introduction

Inscrit à l’Institut Mariste Enseignement Supérieur(IMES) en la deuxième année en option


Sciences Politiques et Relations Internationales, nous avions à produire comme l’on si bien fait
nos ainés notre Projet Personnel et Professionnel(PPP).
Ce projet consiste à pousser l’étudiant à revoir ses qualités, ses potentialités et ses défauts qui
pourraient constituer un frein ou un handicap ; afin qu’il puisse s’orienter vers une piste qui est
adaptée à sa personnalité et au métier qui lui tient à cœur. Ce document détermine notre cursus
professionnel, c’est en quelque sorte une âme pour nous. Il nous poursuit jusqu’à la fin de notre
vie. D’où l’intérêt pour chacun d’entre nous qui croit et respecte les valeurs de notre institut de
le prendre avec sérieux. Il doit dépasser l’utopie pour aller vers quelque chose qui tend vers la
réalisation.
Ceci dit que par notre volonté de vouloir contribuer au développement, à la solidarité et à la
construction de la paix dans le monde et plus particulièrement en Afrique, nous comptons
élaborer notre projet. De surcroit nous ambitionnons d’œuvrer dans cette optique en tant que
chargé de programme dans les organisations non gouvernementales(ONG) ou dans les
organisations internationales(OI).
Dans le cadre de la validation de l’année académique universitaire il nous est demandé de
rédiger un document de Projet Personnel et Professionnel (ppp). Ce qui nécessite un véritable
travail d’organisation entre faire cours, faire des examens chaque semaine et rédiger les trois
différents travaux. Ainsi nous comptons nous investir plus dans la formation en devenant des
acteurs ou des producteurs et non des consommateurs. Même si cela demande beaucoup de
sacrifices tant au plan personnel que relationnel, nous comptons quand même nous comportait
de façon conséquente tout en étant en adéquation avec notre objectif.
Etudiant orienté par l’état à l’IMES parmi tant d’instituts privés, il paraitrait hasardeux de nous
voir étudier-la-bas. Mais pour ce qui nous concerne, cette orientation correspondait à notre
choix de formation.
Ainsi notre travail consistera d’abord à dresser notre présentation personnelle tant du point de
vue de notre personnalité, de notre parcours et de notre motivation. Ensuite nous aborderons le
point sur la connaissance du métier choisi en donnant une description du métier, les
compétences nécessaires et en donnant aussi ces avantages et ces inconvénients.
Enfin nous tenterons de décliner les moyens à préconiser pour prétendre à un tel métier en
termes de formation, et de l’apport de l’Institut Mariste d’Enseignement Supérieur dans ce
processus et d’identifier nos forces et nos faiblesses.

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I. Présentation personnel
A. Notre personnalité
Je m’appelle Vieux Bacary Sané naquit le 04 janvier 1993 à Ziguinchor de nationalité
sénégalaise. Fils unique, je suis issu de l’ethnie diola, laquelle le sens du courage, de l’honneur
et de la solidarité sont les marques caractéristiques qui constituent son socle social. Eduqué par
mon grand-père, mes oncles et mes tantes, j’ai été très vite responsabilisé par ces derniers.

Grâce à eux, j’ai appris à être autonome ce qui se matérialisait par les différentes tâches qu’on
m’assignait quotidiennement. Aujourd’hui cela m’a beaucoup aidé.
D’autre part bien que n’ayant pas de frère ou de sœur, ce manque que je comble par une
affection que j’éprouve à l’endroit des enfants en tissant une relation de grand frère à petit frère.
Cela me permet d’être psychologiquement tranquille.

La particularité de ma personnalité se résumerait à un caractère de débrouillard. J’ai la


conviction que tout obstacle qui se présente devant moi, je peux la surmonter. Etre débrouillard
c’est bien sûr agir dans la discrétion. C’est à ce niveau que se situe mon plus grand défaut. Je
peux dire aussi que je suis une personne réservée, surtout quand je suis en colère. Et ce qui me
met en colère c’est le fait de vouloir contrôler ce que je fais ou de me répéter constamment une
instruction qu’une personne m’a déjà dit. L’autre point est lié à mon côté très sentimentaliste.
Du coup quand je dois prendre une décision ce côté sentimental prime toujours sur celle-ci.
De plus selon l’avis des gens je suis un complexé. Parque je ne me manifeste jamais en public,
je suis gêné en quelque sorte quand je me rends dans les cérémonies qui concentrent un nombre
important de personnes.
Mais malgré ces observations négatives sur ma personnalité, j’ai quelque chose de bon que je
véhicule en termes de qualité. Ainsi je pourrais dire que je suis très solidaire. Aider c’est pour
moi la meilleure façon de m’épanouir ; quand je donne un coup de main à une personne, je sens
à mon fort intérieur que j’ai été utile et je n’hésite pas à le faire si quelqu’un est dans le besoin.
En résumé je suis du genre héroïque ; pas un héroïsme qu’on sous-entend par l’expression : tout
ce qui arrive de bon c’est grâce à moi, mais par un héroïsme qui se fait dans la discrétion.
De par ma culture j’ai appris à être loyal et reconnaissant à l’endroit de mes amis, de mes
parents, de mon entourage en général. Dans ma conscience je conçois que si une tiers personne
me rend un service je dois à l’avenir lui être redevable. C’est pourquoi je n’oublie jamais ceux
qui ont contribué de manière financière, matérielle ou éducationnelle et qui continuent de le

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faire pour que demain je sois un homme exemplaire. Ainsi le maintien de ce lien occupe une
place importante dans ma vie. En essayant toujours de vouloir nourrir cette relation je me suis
rendu compte que j’ai une qualité en ce qui concerne le côté relationnel. Cela est dû
certainement à mon sérieux sur les actes posés et au respect de ma parole.
Cependant être sérieux et respectueux sont parfois deux comportements qui peuvent se
retourner contre soi. Parce que certains peuvent s’appuyer sur ça pour t’utiliser et ensuite se
moquer de toi. Mais moi je remercie pleinement ces personnes-là. Car ils me rendent plus
conquérant et plus courageux à continuer sur mes principes. C’est cette capacité de résistance
que j’ai qui me permet de pouvoir supporter presque tout. Même si parfois dans des situations
extrêmes le sentiment d’abandon m’anime, j’arrive à puiser au fond de moi une force qui
optimiserait mon courage à poursuivre ce que j’ai entamé.
De façon amassée tout homme à une personnalité marquée par des défauts et par des qualités.
Mais également par des activités qui lui permettent de se décontracter.
L’activité sportive est celui que je préfère le plus. Comme sport j’aime courir sur de longue
distance. Cela me donne l’impression d’être prêt à affronter toute sorte d’obstacle. J’aime
également les sport de combat même je ne le pratique. Au-delà du sport j’aime faire du
jardinage. Ce jardin représente beaucoup pour moi, c’est une manière de montrer à tout le
monde que j’aime vivre heureux. De plus j’adore me promener pendant l’hivernage dans
paysage vert ou dans la verte forêt.
Dans la personnalité de chaque individu il y a en principe une portion très particulière qui se
reflète dans ce qu’il est. Il s’agit du parcours personnel.

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B. Notre parcours
Notre parcours est marqué par des déplacements qui ont eu des effets négatifs sur mon cursus
élémentaire. Pour des raisons de rapprochement parental, notre père que nous voyons que
pendant les grandes vacances a demandé à ce que nous quittons Ziguinchor pour aller continuer
notre scolarité à Bambey auprès de notre oncle. En quittant la Casamance pour le Baol, nous
faisons la classe de CE2, une fois là-bas nous avons dû reprendre depuis le premier niveau de
l’élémentaire à l’école 1 de Bambey où nous avons obtenu notre Certificat de Fin d’Etude
Elémentaire. Apres nous nous sommes inscrits au collège d’enseignement moyen(Cem) Diery
Fall de Bambey où nous n’avions fait que la classe de 6éme. A la fin de cette année notre
oncle enseignant de profession, a été affecté à Sébikotane. Et encore pour la deuxième fois nous
devons vivre une nouvelle expérience tout en poursuivant les études. Inscrit en classe de 5éme
à notre arrivée nous avons étudié au collège d’enseignement moyen (Cem) Lion Club Baobab
de Dakar de Sébikotane jusqu’en classe de 3éme où nous avons échoué à l’examen du Brevet
de Fin d’Etude Moyen(BFEM).Ne voulant pas quittait ce cycle sans le diplôme du BFEM nous
avons dû aller nous inscrire dans une école privée, le Complexe Scolaire Pape Djibril Diouf où
nous avons réussi finalement à décrocher le diplôme en tant que premier du centre. C’est ainsi
que nous avons continué à étudier dans cette même école en nous orientant dans les séries
scientifiques jusqu’en terminal où j’ai échoué à l’examen. Conscient qu’on n’était pas fait pour
la série scientifique nous avons viré pour nous inscrire en L2 où nous avons éprouvais une
facilité à apprendre. Grâce à cela nous avons obtenu notre baccalauréat au second tour. Orienté
à l’Institut Mariste d’Enseignement Supérieur par l’Etat du Sénégal pour la filière science
politique et relation internationale nous avons eu à découvrir pour la première fois les réalités
du milieu universitaire.
Notre première année au niveau de cet Institut était un moment difficile et la déception gagnait
le terrain ; difficulté du point de vue physique parce que je devais me réveiller chaque jour à
4heures du matin pour faire le trajet de Sékotane à l’UCAO de Dakar et déçu par l’accueil qui
nous était réservé, par les conditions d’études et par l’absence de l’autorité administrative. Mais
cela ne m’a contraint à ne pas étudier tout en ayant en conscience que c’est une situation
passagère. Par contre cette l’année elle présente des déficiences moins pénibles que l’année
précédente. Si nous nous permettons de le comparer avec les autres universités privées le
rythme de l’IMES est plus corsé.
Pour ce qui est de l’institut, ce choix se justifie d’abord par le fait qu’il correspondait à mon
souhait.

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II. Choix et motivations du métier
Derrière toute activité en amont le choix et la motivation priment dans la réalisation des
objectifs. Ainsi notre choix a pour thème, le travail des organisations non gouvernementales :
chargé de programme
A. Description et motivation du métier de chargé de programme
Le métier de chargé de programme peut être considérer comme une activité polyvalente. Le
chargé de programme placé sous la tutelle du directeur de programme remplit plusieurs
missions en milieu professionnel. La personne qui exerce ce type de métier les missions suivant
lui incombent : il coordonne l’élaboration des acquis de financement à présenter aux bailleurs
de fonds, c’est-à-dire qu’il contribue à la formulation de proposition, à l’élaboration de
document de conception, de calendrier et de plan de travail. Il est chargé également de
coordonner les projets du programme et de leur suivi de mise en œuvre. Dans cette seconde
mission il a pour rôle de veiller à la rédaction de rapport à présenter aux donateurs ainsi que
l’édition des rapports dans le cadre des ateliers. La supervision de l’état d’avancement des
projets fait partie des tâches de son métier .IL lui revient aussi de représenter son organisation
dans les rencontres. Et qui dit représentativité sous-entend que dans ce genre de métier, le
chargé de programme est souvent appelé à voyager pendant des semaines. Ainsi le chargé de
programme est dans son principal rôle est le chef d’orchestre au niveau de l’organisation. Pour
être plus clair il est le coordinateur des différentes activités qui donnent du dynamisme à son
entité.
Cependant la question qui se pose est de savoir, qu’est ce qui motiverait notre choix pour ce
métier ?
Ce choix est motivé par deux raison l’une est liée à notre histoire et l’autre par la passion que
nous avons pour le développement de la nature. La première c’est-à-dire celle liée à notre
histoire trouve sa justification dans la période où nous sommes venus au monde. C’est une
période où la Casamance connaissait des crises sécuritaires. En ce moment-là nous vivions dans
un village qui se situe à la périphérie de Ziguinchor. Et quand les choses se sont intensifiées on
a du fouir les combats pour nous installer dans la ville. Conséquence les familles se sont
dispersées, d’autres ont trouvé refusent dans les régions lointaines et ont migré vers la Gambie.
Pendant cette période ce pays avait accueilli beaucoup dont faisait partie la famille de ma mère.
Du coup quand elle devait partir, elle a dû nous laisser avec notre père qui avec le soutien de
mes tantes ont su nous assurer une éducation. Ainsi à cause de la guerre nous sommes restés
orphelin de mère jusqu’à présent. Dans le même contexte l’autre aspect qui motive ce choix

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c’était la situation que traversaient les réfugiés et que nous avons eu l’occasion de côtoyer .Parce
qu’il y avait certaines familles qui faisaient un séjour chez nous avant de continuer leur chemin.
Et aussi nous accompagnons souvent notre tante ou mon grand-père lorsqu’il allait rendre visite
à ces proches dans un camp pour refugier.
La seconde raison c’est que nous restons très attacher à tout ce qui est environnement. Nous
aimons plus la vie en campagne qu’en milieu urbain. La verdure de la nature, c’est-à-dire la
forêt est un patrimoine dont nous souhaitons défendre. Or dans la région où nous sommes nés
les arbres sont entrains d’être coupées par des étrangers au détriment de la population locale.
De façon générale nous sommes de ceux qui sont pour la défense de la terre.

Ainsi en partant de ces motivations, nous avons souhait et la volonté d’être parmi les acteurs
qui contribué à apporter un plus au développement de l’homme. Cet apport nous jugeons que
nous ne saurons le faire qu’en travaillant dans le monde des organisations non
gouvernementales en y intervenant en que chargé de programme. De ce fait nous pourrons
mettre à la disposition des personnes le peu de connaissance que nous avons pour les aider.
Partant de mon histoire personnelle, nous voulons également contribuer à la construire d’une
paix durable et à apporter des solutions de sortie crise dans les zones en conflit. Par là nous ne
voulons pas qu’à cause de la guerre qu’un enfant soit amené à être séparé par un de ces parents
comme c’est le cas pour nous.

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B. Les compétences nécessaires au métier de chargé de programme

Le métier de chargé comme tout métier nécessite des compétences à mobiliser pour qui veut le
devenir .D’abord en terme d’étude il faut au minimum avoir un niveau d’étude du Master 1,
avoir des connaissances sur les questions de gouvernance. Il faut également avoir une maitrise
de la langue de travail qui est le français. Etant le chef d’orchestre au sein de son organisation,
le chargé de programme n’est pas amputable d’avoir des capacités en gestion de projet, de
connaitre très bien territoire dans lequel il est appelé à intervenir. C’est quelqu’un chez qui le
sens de l’écoute est primordial dans l’exercice de sa fonction, car étant tout le temps celui qui
doit veiller à ce que le message soit bien transmis. Eu égard à cela il doit être un homme
flexible, capable de gérer un groupe en faisant participer le collectif aux différentes tâches et
qui a des compétences en matière de négociation. Et pour pouvoir négocier il faut être capable
de s’exprimer devant un public et être responsable par rapport aux actes qu’on pose. Le chargé
de programme doit être une personne avec beaucoup d’humilité.

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III. Les avantages et les inconvénients du métier de chargé de
programme

A. Les avantages du métier de chargé de programme

Le métier représente avant tout un avantage, il symbolise une garantie pour la personne qui en
détient un. Mais exercer son métier c’est accepté et supporté de compose avantage et
inconvénient. Ainsi être chargé de programme dans une organisation c’est s’entouré d’une
multitude d’avantages. D’abord dans ce type de fonction l’on souvent amenait à voyager pour
présider des ateliers avec des partenaires, pour sensibiliser des populations et pour rencontrer
des bailleurs de fonds. Tout cela à comme avantage la découverte d’autres cultures ce qui
constitue une richesse pour un chargé de programme. Il y a également les connaisses qui vont
s’élargir. Être dans cette posture c’est avoir un côté relationnel et humain très fort. Ainsi le
chargé de programme est plus apte pour incarner l’éthique en milieu professionnel et social.
Parce qu’il a eu rencontré différentes types de personnes avec des personnalités différentes et
il a dû se vêtir de la méthode du caméléon pour pouvoir s’adapter afin d’avoir une conduite
honorable. Et en quelque sorte l’éthique comme l’a défini Octave Gélinier « est un guide de
conduite contribuant à mon bien propre dans la durée, ce qui implique contribution aussi au
bien des autres et au bien commun, avec prise en compte de ses dimensions nouvelles ». Dans
ce métier on y gagne personnellement pour réussir sa vie. Si on s’arrête sur cette définition
notamment sur la contribution, le chargé de programme en contribuant à améliorer les
conditions de vie des populations éprouve un sentiment de fierté dans l’acte accompli. Cela fait
partie des avantages qu’on peut tirer dans le cadre de ce métier. Ce dernier plonge l’individu
dans un apprentissage mutuel. Autre avantage hormis le salaire, le chargé de programme avec
les voyages de mission qu’il effectue perçoit des indemnités.

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B. Les inconvénients du métier de chargé de programme

Dans tout métier plus qu’on a des avantages plus les inconvénients sont nombreux. Pour celui
dont on a fait notre choix les inconvénients sont divers. Ainsi on peut noter le stress comme un
premier point. Il y a aussi le fait de quitter sa famille pour aller en mission dans le cadre de son
organisation. Ces déplacements peuvent se répéter plusieurs fois dans l’année. L’autre
inconvénient est strictement lié au moyen de roulement des programmes. En effet le chargé de
programme dans la pratique de ses mission est assujetti aux décisions des financiers qui dictent
et orientent la destination des ressources allouées au programme. Du coup il n’est pas libre de
mettre en œuvre les dispositifs qui lui semblent approprié pour la conduite des projets.

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IV. Les moyens pour y parvenir

Avoir un choix de métier c’est déjà marqué un pas vers la réalisation de son avenir. Reste
maintenant à décliner les manœuvres à entreprendre quant à l’atteinte de l’objectif. Il s’agit
donc pour nous de voir ce qui devra être mobilisé en termes de compétence ou ce qui devra être
amélioré au sein de notre institut par rapport à notre institut.

Le métier de chargé de programme comme nous l’avons tantôt décrit demande à ce qu’on est
une connaissance du territoire donc une formation en développement local est d’un apport
essentiel pour un chargé de programme. C’est une formation qui permet non seulement
d’embrasser le métier étudié dans ce cadre mais permet à celui qui le suit d’être dans les
fondations, être coordinateur, chargé de programme ou de projet dans les Organisations Non
Gouvernementales(ONG) et peut également travail dans l’administration publique. Ainsi bon
nombre d’instituts offrent des formations en la matière. Parmi ceux-là on peut citer l’Institut
Africain de Développement Local(IADL) et l’Institut Supérieur de Développement Local
(ISDL). Au niveau de ces instituts les spécialités offertes nous mettrait dans les dispositions
d’un professionnel prêt à exercer ce métier de rêve avec toutes les compétences nécessaires en
la matière. Bien en entendu l’Institut Mariste d’Enseignement Supérieur(IMES) n’en est pas
exempt des instituts qui ont éveillé en nous l’ensemble de ces compétences. D’ailleurs même
certains modules proposés par cette structure nous imprègnent déjà sur ce genre de formation.
Par cette formation nous comptons être à la hauteur des attentes afin de pouvoir défendre une
cause qui est d’abord personnel.

Cependant avant de songer à toute autre formation, celle qu’on est en train de suivre
présentement à l’IMES en sciences politiques et relations internationales a fait quelque chose
en nous. C’est donc l’occasion pour nous étudiant de l’institut d’en parler et possible d’en
proposer des suggestions.

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V. Les apports de l’Institut Mariste d’Enseignement
Supérieur(IMES)

Depuis pratiquement deux ans passés au sein de cet institut privé, cette dernière conformément
à son projet éducatif à savoir : former un homme global, enraciné localement et ouvert à
l’univers et former un créateur et un manager pour le 21eme siècle, se positionne toujours dans
une logique de continuité. De ce fait depuis des années durant la plupart des étudiants qui s’y
inscrivent suivaient une formation payante. Cela montre que ceux-là ont situation financière
plutôt stable. De plus venant de localités différentes, la cohabitation entre étudiant n’est pas des
meilleures. Surtout quand il faut mettre ces derniers avec ceux dont l’état du Sénégal a orienté
là-bas la rivalité est encore plus difficile. Il y a également de la part des étudiants communément
appelé « étudiants de l’état » un sentiment de complexité en vers ceux qu’ils ont trouvé sur
place. Ainsi l’IMES avec son pôle d’encadrement a fortement contribué et continue de le faire
à ce que tous ses étudiants comprennent qu’ils sont tout égale peu importe leur appartenances
culturelle, religieuse et géographique. Par là nous pouvons dire que cet institut nous a permis
de développer en nous une confiance. Grâce à notre institut nous avons su prendre conscience
de ce que nous voulons exercer comme métier. C’est d’ailleurs l’objet de ce document de projet
personnel et professionnel. Parce que tout au début quand on nous demandait ce que vous
voulez devenir après les études, nous donnons une multitude de métiers professionnels sans
même savoir ce qui en est réellement. Sur ce point nous vous dirons que nous n’avons jamais
mis les pieds dans une entreprise quelconque ou même dans une organisation. Cela c’est réalisé
grâce notamment à notre institut à travers son programme académique qu’il dispense à tous ses
étudiants. Un autre élément essentiel est l’initiation au travail en équipe. Il n’est pas toujours
facile de réunir des individus avec de personnalités différentes pour réaliser une tâche. Et cette
pratique est aujourd’hui une qualité qui est très demandée en milieu professionnel. Cela est un
apport que l’IMES nous a apporté. Venons-en à l’aspect comportemental. Sur cet aspect nous
pouvons dire que ce n’est pas du tout facile de faire adopter à quelqu’un des attitudes s’il en
déjà. Autrement dicté à une personne ce qui est bon comme comportement est souvent source
de tension. De ce fait en nous forgeant à être responsable, à être respectueux et objectif, l’IMES
a changé notre façon d’être et notre façon de penser. Cela est salué par notre entourage qui
affirme que nous avons un comportement exemplaire notamment notre père. Donc l’IMES a
influencé positivement sur mon comportement.
Mais dans toute organisation certains peuvent constater des choses comme étant négatif à leur
point de vue .Nous ce que nous notons comme étant un point négatif est axé sur la manière dont

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certains cours sont dispensés. Beaucoup d’intervenants préfèrent procéder par une projection
du cours. Tout cela n’est pas complètement mauvais sur toute la longueur. Nous sommes
d’accord que s’il s’agit d’un cours où il faut que l’intervenant se doit de montrer aux étudiants
comment réaliser une tâche sur la base d’un outil là il n’y a pas de problème. Cependant pour
ce qui d’un cours qui est tout à fait différent de celui que nous avons soulé au-dessus, nous
croyons que la projection n’a pas besoin à être utilisée. De ce fait nous suggérons que les cours
dont la projection n’est essentielle soient faits de façon traditionnelle. Parce que lors du
déroulement de ce genre de cours nous remarquons que nos camarades étudiants y compris nous
ne sommes pas concentrés et conséquences la séance est perturbé durant des heures. En plus de
cela il y a également à noter qu’à cause de la projection on perd beaucoup d’heures. Puis que
dés fois à l’absence du technicien on est obligé de l’attendre même si il arrive de temps en temps
qu’un des leurs essaie de régler le problème. Ainsi afin de contribuer à l’émergence de notre
institut nous souhaitons à ce que point soit améliorer.

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VI. Nos Forces et faiblesses

Intéressé par le travail des Organisations Non Gouvernementales, nous avons porté un choix de
métier qui est celui d’un chargé de programme. Pour exercer ce métier vu que nous sommes
très patients dans ce que nous entreprenons donc nous avons comme qualité pour ce genre de
métier le sens de l’écoute. Très importante dans la communication, avoir cette qualité c’est déjà
être collaboratif. Et être collaboratif c’est être capable de travailler en équipe. Ce dernier fait
désormais parti des qualités que nous aurons à présenter sur le marché de l’emploi. Une autre
force est celle que nous puisons au fond de nous. C’est à dire les raisons qui nous motivent à
vouloir embrasser ce type de métier. Parce que le travail n’a de sens que si la personne qui
l’exerce y va avec amour. Certes le travail ou le métier permet à l’homme d’être autonome par
la rémunération perçue pour satisfaire ses besoins et d’être important pour la société. Mais
avant toutes ces reconnaissances il y a d’abord le plaisir qu’on éprouve en travaillant. Car il est
une source de liberté pour chaque individu. Donc la motivation est tout ce qui devrait le
déterminer.

Cependant nous avons des limites par rapport à l’option que nous avons choisie comme métier.
Parmi ces limites il y a le problème avec notre niveau de français très bas. Or cette langue qui
est l’outil de travail nécessite que si nous souhaitons vraiment postuler pour ce genre de métier
que nous soyons à mesure de la maitriser. De plus maitriser une langue c’est être capable de
s’exprimer normalement devant une assemblée. Car appelé à animer les ateliers, le chargé de
programme doit se montrer rassurant devant un public. Et cet art de parler en public constitue
un handicap pour nous. L’autre aspect qui est un trait de faiblesse chez nous, c’est que nous
n’avons pas une bonne connaissance de l’outil informatique qui est de nos jours essentiel dans
toute activité professionnel. En outre l’IMES par-là est en train de nous initier sur ces différents
points qui impacteraient négativement sur notre avenir professionnel.

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Conclusion

Le projet personnel et professionnel(PPP), exercice inclut parmi les modules déterminants dans
la validation de cette seconde année mais également dans l’accompagnement de l’étudiant est
primordial. Proposé l’IMES ce projet pousse l’étudiant à se projeter dans un avenir proche sur
les réalités concernant ses aspirations. Pour cela un détour sur notre personnalité est central
pour déterminer qui nous sommes à travers l’éducation, la culture, la passion et nos traits de
caractères. Partant du fait que l’avenir s’entretien et que dans la vie on est amené à faire des
choix et des choix à ne pas regretter plus tard la connaissance de ce que l’on veut faire détermine
donc le socle de notre décision. C’est pour quoi en portant notre choix sur le travail des ONG,
nous avons été particulièrement attiré par le métier de chargé de programme en organisation.
Ce métier a des exigences dont certains sont en nous comme qualité à promouvoir et dont
certains nous handicapent. La confrontation de cette réalité avec nos attitudes et limites
demande à ce qu’on renforce nos capacités à travers une formation en décentralisation que
d’autres instituts en sont maitres. Cependant la connaissance de ces réalités vient d’un apport
que notre institut nous à apporter tant au plan pédagogique que professionnel. Ainsi des
ajustements conséquents sont à mettre en œuvre pour pouvoir répondre aux attentes de notre
souhait.

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Webographie

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