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Edwy Plenel et Jean-Pierre Mignard, caricatures d'une gauche qui n'aime pas la France

Extrait du Riposte Laique


http://www.ripostelaique.com

Edwy Plenel et Jean-Pierre


Mignard, caricatures d'une
gauche qui n'aime pas la
France
- Numéro 169 - CETTE GÔCHE N'EST PLUS LA GAUCHE -
Date de mise en ligne : mardi 2 novembre 2010

Riposte Laique

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Edwy Plenel et Jean-Pierre Mignard, caricatures d'une gauche qui n'aime pas la France

Edwy Plenel, fondateur de Médiapart, n'est pas peu fier d'avoir sorti "son" affaire, "l'affaire Bettencourt" qu'il appelle
sans vergogne "L'affaire Sarkozy". Il suffit pourtant de lire "La face cachée du Monde", de Pierre Péan et de Philippe
Cohen, pour voir que, dans cette affaire, Plenel fait ce qu'il a fait toute sa vie : du lynchage médiatique.

Dans cet ouvrage, les auteurs racontent l'irrésistible prise du pouvoir, au sein de la rédaction du "Monde", de ce
journaliste qui a commencé à "Rouge", organe de la Ligue Communiste Révolutionnaire. Les méthodes de Plenel
sont disséquées. Ainsi, on le voit, lors de l'affaire du faux scoop de Panama, lors du premier septennat de
Mitterrand, utiliser sans vergogne un faux, pour faire croire, en jouant sur la notoriété du "Monde", que le PS allait
toucher 3 % de commissions sur l'ensemble des échanges commerciaux entre la France et Panama. Faute
professionnelle aussi grave que celle d'un Poivre d'Arvor se moquant des téléspectateurs, en montant une fausse
interview de Fidel Castro.

Plenel devenu chef des rédactions du Monde transformera ce journal en machine à tuer, multipliant des scoops qui
se transformaient en véritables exécutions médiatiques. En furent successivement victimes, entre autres, François
Mitterrand, Jean de Boishue, proche de Philippe Seguin, Roland Dumas, Jean-Pierre Chevènement, Dominique
Strauss-Kahn, Loïk Le Floch-Prigent, le démographe Hervé Le Bras, Régis Debray, le journaliste Denis Robert,
Jacques Chirac, etc. Peu importe le peu de sympathie qu'on puisse avoir pour quelques-uns d'entre eux, ils furent
salis avec un acharnement, et parfois une mauvaise foi et des mensonges, qui ne font pas honneur au métier de
journaliste. Mais cela faisait vendre...

Sous le règne de Plenel sévit, au Monde, le nommé Xavier Ternisien, dont les laïques n'ont pas oublié les articles
haineux qui leur étaient consacrés, à la hauteur de l'apologie régulièrement faite de Tariq Ramadan. Ils se
souviennent de l'acharnement militant de Ternisien, pour s'opposer par tous les moyens à une loi contre les signes
religieux à l'école, entre 2003 et 2004, et les nombreux éloges du voile islamiste que le quotidien publia.

Fidèle à lui-même, Plenel s'est opposé, à la tête de Médiapart, à une loi contre le voile intégral, avec un discours
relativiste gauchiste classique.

http://www.mediapart.fr/club/blog/edwy-plenel/070210/laicite-1-pourquoi-une-loi-contre-le-voile-integral-lui-serait-cont
rair

Le passage fort du livre de Cohen-Péan démontrait que Plenel - et le directeur du Monde de l'époque, Colombani -
n'aimaient pas la France. Sous la direction de Plenel, de nombreux articles stigmatiseront le "racisme" supposée des
Français, et la politique jugée "xénophobe" vis-à-vis de l'immigration. La culpabilité française doit être entretenue
systématiquement, notamment sur la question coloniale. Plenel, dans un ouvrage, ose écrire "Adieu la France" et
"Bonjour Métis".

Il a multiplié, depuis des années des scoops qui vont toujours dans le même sens : une volonté de petit justicier du
journalisme, utilisant son pouvoir médiatique pour faire tomber ceux que, dans la classe politique, il a décidé de tuer.
Sa dernière victime est donc Nicolas Sarkozy, qu'il a décidé "de se faire", comme il a essayé, par le passé, de se
faire Mitterrand, Chirac et bien d'autres.

Il faut le voir frétiller, sur les plateaux de télévision, en essayant de donner des leçons de journalisme à la terre
entière. Eric Zemmour n'eut aucun mal à lui faire remarquer que Plenel, mis sur écoute téléphonique sous l'ère
Mitterrand, avait utilisé sans vergogne un enregistrement pour lancer l'affaire Bettencourt. Il lui fit remarquer que ses
sources, sur ce dossier, venaient d'un avocat proche de Villepin. Il lui fit remarquer surtout que rien, dans ce dossier,
ne permettait d'attaquer personnellement Nicolas Sarkozy, comme il se permettait de le faire, et que le financement

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des partis politiques par la famille Bettencourt durait depuis plus de trente ans. Mais pour Plenel, l'essentiel est de
faire du "buzz", et, autour d'une affaire-feuilleton, comme dans ses meilleures années du "Monde", de se payer le
président de la République, et, par là-même, de contribuer à salir la France, ce qu'il a fait toute sa vie. Il a même osé
se réclamer des valeurs de la République, notion qu'il a combattue avec acharnement toute son existence.

Il n'est pas étonnant qu'il ait choisi comme avocat le nommé Jean-Pierre Mignard.

http://www.dailymotion.com/video/xdsw1a_jean-pierre-mignard-avocat-de-media_news

Cet ami, catholique de gauche, du couple Royal-Hollande s'était vu confier ce cri du coeur de Ségolène Royal, à la
veille de la présidentielle de 2007 : "Ne t'inquiète pas, Jean-Pierre, je ne laisserai pas insulter Dieu !".

http://www.lemonde.fr/old-horizons/article/2006/06/16/hollande-royal-duel-en-duo_784444_3230.html

Jean-Pierre Mignard partage avec Edwy Plenel, et Ségolène Royal, une vision manichéenne de la France. Notre
pays est constitué de méchants blancs racistes, et de gentils enfants de la diversité, victimes permanentes de l'esprit
colonial qui habite encore notre République. Plenel, à la tête du "Monde", a transformé ce journal en tribune de tout
ce qui détestait la France : autonomistes corses, propagandistes musulmans, européistes fanatiques, libéraux
adeptes du libre échange. Ceux qui, à l'instar d'un Jean-Pierre Chevènement, osaient - certes timidement - parler
sécurité, indépendance nationale, protectionnisme, étaient immédiatement amalgamés à l'extrême droite, et
constituaient des cibles toutes désignées. Nous n'avons pas oublié le traitement subi par le président du MDC, suite
à sa phrase sur "les sauvageons". Ségolène Royal, malgré ses élans patriotiques de la campagne 2007, demande
pardon systématiquement au nom du peuple français. Là encore, notre pays doit expier pour un passé jugé honteux.
Dans le même esprit, Royal vient rendre hommage aux deux jeunes - qui, en fuyant un contrôle policier, à Clichy,
en 2005, ont péri électrocutés - comme s'ils étaient des héros de la Nation ! Naturellement, pas un mot pour
Jean-Jacques ou Jean-Claude, massacrés à coups de poings. Quant à Mignard, il se spécialise dans les attaques
judiciaires contre les policiers. Il a l'air très fier de lui quand, grâce à sa sinistre besogne, les deux policiers de Clichy
sont à nouveau mis en examen. Il aura la même démarche lors des événements de Villiers le Bel, organisant le
doute sur la probité des policiers.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Mignard

Plenel, le trotskiste, et Mignard, le catholique socialiste, sont faits pour s'entendre. Leur action militante - car ce
journaliste et cet avocat se comportent en militants politiques - converge vers une attaque régulière de la France, et
de ses institutions. Il faut, aux yeux du monde, montrer une image détestable de notre pays. Détestant l'idée de
Nation, de République et de laïcité, ils ne peuvent qu'être utiles au système, en salissant systématiquement un pays,
et ses institutions, notamment la police, qu'ils exècrent. Pour eux, notre France doit expier, et disparaître dans un
mélange d'Europe des régions fortement marquée par une immigration majoritairement arabo-musulmane.

Ils nous font penser à ces personnages du livre "Le Camp des Saints" de Jean Raspail, qui ont passé leur vie à
saper l'édifice de la maison "France", et qui, au dernier moment, quand ils constatent les dégâts du message qu'ils
ont véhiculé toute leur vie, prennent peur... et s'enfuient dans un pays étranger que leurs moyens financiers, bien
supérieurs à ceux du Français moyen, leur permettent d'atteindre sans problème.

Tant pis pour les classes populaires qui vont subir les conséquences de leur travail de sape. Ce n'est plus le
problème, depuis longtemps, de cette gôche.

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Paul Le Poulpe

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