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Presentación

Nombre: Alejandro.

Apellido: Rodríguez.

Curso: 6to de secundaria.

Profesor: Pierre.

Materia: Francés.

Tema: La Historia de Francia.

Colegio: Santa Lucia.


Introducción
Dans cet ouvrage, nous verrons l'histoire de France car

c'est l'un des plus anciens pays d'Europe, mais qui

n'apparaît que sous ce nom depuis le Moyen Âge. La

Gaule est pleinement reconnue comme l'antécédent

historique de la France, bien que la Gaule ait occupé un

espace européen légèrement plus grand que la France

aujourd'hui.
Histoire de France

La France est l'un des plus anciens états d'Europe, bien que la France

n'apparaisse avec un tel nom qu'à partir du Moyen Âge, à une date difficile à

déterminer de façon irréfutable. La Gaule est pleinement reconnue comme

l'antécédent historique de la France, bien que la Gaule ait occupé un espace

européen légèrement plus grand que la France actuelle.

Dans les guerres hégémoniques européennes, la France a tenté de s'imposer à

plusieurs reprises et a donc dû faire face, à des époques différentes, à la quasi-

totalité de l'Europe (séparément ou ensemble en contrepoids de

l'expansionnisme français). Ce fut le cas de Charlemagne (Charles Ier, "Le

Grand") au IXe siècle, de Louis XIV ("Le Roi Soleil") au XVIIe siècle et de

Napoléon 1er Bonaparte ("Le Grand") au XIXe siècle.

Préhistoire :

D'importants vestiges du Paléolithique inférieur se trouvent dans la Somme et

les Pyrénées traditionnelles (Homme de Neandertal), ainsi que dans La

Chapelle-aux-Saints, Le Moustier et La Ferrasie. Du Paléolithique supérieur, on

trouve d'abondants vestiges des hommes de Cro-Magnon, Grimaldi et

Chancelade, datant de 25 000 ans, qui se trouvent dans la vallée de la

Dordogne[1] Parmi les peintures rupestres les plus célèbres du monde figurent

celles de Lascaux et Font de Gaume, en Pyrénées françaises.

Au Mésolithique, certaines activités agricoles remplaçaient les grottes en

importance, et au Néolithique (à partir du IIIe millénaire av. J.-C.), la culture

mégalithique (qui utilisait des menhirs, des dolmens et des tombes) s'est
développée. A partir de 1500 av. J.-C. commence l'Âge du Bronze, en

développant les routes commerciales.

Des outils de l'industrie Achelense homo erectus d'il y a 900 ou 1000 ans ont

été trouvés dans la grotte du Vallonnet, dans le sud de la France. L'âge du fer

et les cultures celtiques se situent dans le Ier millénaire avant Jésus-Christ.

L'Âge Ancien :

Ce qui est aujourd'hui la France était autrefois connue sous le nom de Gaule.

La Gaule était peuplée par les Gaulois, un peuple celte d'origine indo-

européenne. Ses frontières ont été partiellement stabilisées par la Manche

actuelle au nord, par le golfe de Gascogne à l'ouest (océan Atlantique), par les

Pyrénées et la Méditerranée au sud, et par le Rhin à l'est (qui le sépare de la

Germanie) et par les Alpes (qui le sépare de l'Italie). Les Gaulois celtes furent

les protagonistes des civilisations de La Téne et de Vix. Les Grecs (Ioniens)

s'installèrent dans le sud de la Gaule, qui fondèrent Massalia (Marseille), Agde,

entre autres (VIIIe-VIe siècles av. JC).

Gaius Jules César vainquit le chef Gaulois Vercingétorix en 51 av. J.-C., créant

un coussin entre Rome et les peuples germaniques, qui harcelaient

périodiquement Rome avec leurs migrations. Puis il y a eu un génocide qui a

considérablement réduit la population gauloise. Cela a facilité la latinisation

rapide, mais aussi l'œuvre qui peu de temps après a commencé à exécuter les

premiers missionnaires chrétiens qui ont progressé en s'étendant à l'intérieur

des frontières de l'Empire romain. Ainsi, la majeure partie de la Gaule celtique

est rapidement devenue latine et chrétienne. Lugdunum (Lyon) est devenu un

important centre religieux chrétien. La Gaule latine et chrétienne s'enrichit de


plus en plus, atteignant des niveaux culturels importants qui survécurent même

aux invasions barbares. Peu après les invasions barbares, les Allemands sont

devenus latins et il était nécessaire de déclarer la guerre aux Allemands.

La guerre de Cent Ans oppose la France et l'Angleterre pour la succession au


trône de France, de 1337 à 1453. Malgré ce que son nom peut laisser croire,
elle n'est pas continue mais compte 55 années de trêve pour 61 années de
combats. Elle ne touche pas tout le royaume mais elle apporte la désolation et
la mort là où elle a lieu : pillages, épidémies et désertification accompagnent les
bandes de mercenaires qui, en l'absence d'intendance et de solde régulière, se
paient en mettant à sac les régions où ils stationnent, même celles du prince
qui les emploie. Pendant cet interminable conflit, le territoire français est le
champ de combats épisodiques mais acharnés entre rois de France et rois
d'Angleterre. Les Anglais bénéficient de la supériorité tactique de leur armée (et
particulièrement de leurs archers). Ils infligent à la chevalerie française pourtant
très supérieure en nombre, deux cuisantes défaites à Crécy en 1346 et Poitiers,
bataille durant laquelle le roi de France, Jean II le Bonest fait prisonnier. Le
dauphin Charles est contraint de signer le traité de Brétigny en 1360 qui
concède aux Anglais un bon tiers du royaume de France, prévoit le paiement
d'une énorme rançon de 3 millions d'écus d'or pour la libération de Jean II le
Bon, soit l'équivalent des recettes du roi pendant deux ans. Celui-ci meurt à
Londres en 1364 sans que la rançon ait été complètement versée.

Son fils, Charles V est un bon stratège : la paix obtenue permet de lui redonner
les capacités de reconquérir les territoires cédés en évitant les grandes
batailles rangées et confie à de grands capitaines tel Du Guesclin la reconquête
du territoire en reprenant une à une les places fortes de l'ennemi par une
stratégie de siègessuccessifs. En 1377 les Anglais ne contrôlent plus que la
Bayonne, Bordeaux, Brest, Calais et Cherbourg.
La France en 1435.

Le redressement est provisoire. La folie de Charles VI plonge le pays dans la


guerre civile entre Philippe Le Hardi duc de Bourgogne, oncle du roi, et Louis
d'Orléans, frère du roi. Ce dernier prend le contrôle de l'État et s'allie avec des
seigneurs du Sud-Ouest hostiles au roi d'Angleterre. L'accent de ces
méridionaux va donner le nom des partisans du duc d'Orléans : les Armagnacs.
Le duc de Bourgogne a lui intérêt à ménager les Anglais qui commercent avec
son comté de Flandre. Ces derniers profitent de la confusion pour lancer une
chevauchée dévastatrice à travers la France. Après avoir évité Paris ils
traversent la Picardie en direction de Calais. Ils sont rejoints à Azincourt en
1415 par la fine fleur de la chevalerie française. Les Français subissent de
nouveau une défaite meurtrière face à une armée anglaise épuisée et moins
nombreuse : le parti des Armagnacs est décapité. Le duc de Bourgogne, Jean
sans Peur, en profite pour s'emparer de la Champagne puis de Paris. Son fils,
Philippe le Bon, pousse Charles VI à signer le 21 mai 1420 le traité de
Troyes qui stipule :

 Charles VI doit déshériter son fils le dauphin Charles. Il le déclare inapte à


régner39 dans la mesure où il a fait tuer le duc de Bourgogne Jean sans
peur, le 10 septembre 1419.
 Le roi Henri V d'Angleterre devient immédiatement régent du royaume de
France et doit épouser Catherine de France, fille du roi fou.
 À la mort de Charles VI, le royaume de France doit revenir au fils d'Henri V
et de Catherine.

Lorsque Charles VI meurt en 1422, la France est divisée en trois : le nord et


l'ouest sont sous le contrôle du frère d'Henri V, Jean de Lancastre duc de
Bedford, en tant que régent du jeune roi anglais, futur Henri VI ; le Nord-Est où
le duc de Bourgogne est quasi indépendant ; le sud de la Loire où le dauphin,
prend le titre de Charles VII mais est surnommé le « roi de Bourges » par la
propagande anglaise qui met en doute sa légitimité (dans la mesure où le
château de Bourges est la demeure favorite de Charles).

Miniature dite de Jeanne d'Arc à l'étendard (XVe siècle ?). Paris, Archives
nationales.

Mais la clé du conflit est celle du choix de la nationalité. Les Anglais par leur
stratégie de pillage (les fameuses chevauchées) se sont fait haïr par le peuple
et ne sont soutenus que par les artisans et les universitaires des grandes villes.
Le rôle de Jeanne d'Arc est politique et psychologique -elle catalyse cette
volonté « de bouter les Anglais hors de France »- mais aussi militaire : après
une campagne victorieuse dans la Loire, elle libère Orléans et écrase les
Anglais à la bataille de Patay. Elle chevauche ensuite vers Reims où elle y fait
sacrer Charles VII le 17 juillet 1429 -ce qui est extrêmement symbolique et
interprété à l'époque comme un nouveau signe de volonté divine car la ville est
en plein territoire bourguignon-. Elle assoit de ce fait la légitimité du roi, faisant
oublier les rumeurs prétendant qu’il était le fils illégitime du duc d'Orléans. La
voie est alors libre pour la reconquête du territoire français. Le rôle militaire de
Jeanne d'Arc s'affaiblit ensuite progressivement : durant l'hiver 1429, elle
s'empare du village de Saint-Pierre-le-Moûtier, mais échoue devant la bourgade
de La Charité-sur-Loire avant d'être fait prisonnière devant Compiègne (24
mai 1430). La fin du conflit est proche : Charles VII fait la paix avec
les Bourguignons en 1435 (traité d'Arras) et privés de leur puissant allié et sans
soutien sur le terrain, les Anglais sont chassés de France en 1453après
la bataille de Castillon.

La France à la fin du XVe siècle


 En ligne rouge : les frontières du Royaume français en 1477
.

Les rois de France regagnent ensuite prestige et autorité. Ils ont encore affaire
à forte partie avec les Grands Ducs d'Occident Philippe le Bon et Charles le
Téméraire, qui ont joint les Pays-Bas à leurs possessions bourguignonnes et se
posent parmi les plus puissants souverains d'Europe. Charles VII et son
fils Louis XI les considèrent comme leurs principaux rivaux.
Article détaillé : Histoire de la Bourgogne.

À la mort du Téméraire, ses possessions qui provenaient de la famille


capétienne sont reprises par Louis XI mais les Pays-Bas reviennent à sa fille
unique, Marie de Bourgogne qui les apporte à son époux Maximilien
d'Autriche : le partage devient une source de conflit entre les maisons de
France et d'Autriche.

Le Moyen Âge s'achève sur la fin de l'indépendance de fait des


grandes principautés qu'étaient le duché de Bourgogne (1482) et le duché de
Bretagne (vaincu en 1488, rattaché en 1491, et formellement uni au royaume
en 1532).

La période révolutionnaire[

La Journée des Tuiles du 7 juin 1788 par Alexandre Debelle,


(musée de la Révolution française).

La période révolutionnaire commence vers 1787. À cette époque la monarchie absolue est
incapable de conduire les réformes, notamment fiscales, indispensables à la modernisation
de la France face à la contestation des groupes privilégiés, parlementset noblesse en tête.
D'autre part, les idées nouvelles portées par les philosophes des Lumières et les
économistes anglais ont pénétré les couches aisées de la population qui réclament une
monarchie parlementaire, la rationalisation des institutions et la libéralisation d'un système
économique archaïque. La réaction nobiliaire et la crise économique jouent un rôle non
négligeable dans l'ébranlement populaire. La période révolutionnaire se termine en 1814-
1815, quand l'empereur Napoléon Ier est envoyé en exil d'abord à l'île d'Elbe et ensuite
dans l'île de Sainte-Hélène. Napoléon Bonaparte, en consolidant certains acquis
révolutionnaires, en exportant certains de ses aspects au cours de guerres et des
conquêtes qui marquent son règne, en mettant fin à la guerre civile entre les Français, est
considéré, aux yeux de ses contemporains, comme le continuateur de la Révolution.
Traditionnellement les historiens distinguent deux temps majeurs pendant la période
révolutionnaire : la Révolution française de 1789 à 1799 et la période napoléonienne
(Consulat et Premier Empire) de 1799 à 1815.
Conclusión

Dans ce sujet, nous concluons que la France Après la

fin du Moyen Age, a connu sa consolidation en tant que

nation et que le roi français François Ier, face au roi

Charles Ier d'Espagne, qui par coïncidence dynastique

était en même temps Charles V du Saint Empire romain

et que la France a également participé au boom des

découvertes géographiques particulièrement dans le

nouveau monde.