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Ministère de l’enseignement

supérieur, de la recherche ‫وزارة التعليم العالي والبحث العلمي‬


scientifique Université de Sfax ‫جامعة صفا قس‬
Institut Supérieur des Etudes
‫المعهد العالي للدراسات التكنولوجية‬
RAPPORT DE STAGE
Technologiques de Sfax
‫بصفاقس‬

Présenté à
Institut Supérieur des Etudes Technologiques
de Sfax
2ème Année Maintenance Industrielle
Groupe 2

Réalisé par : DERBEL AHMED


BOUSLAMA NOUHA
BORCHENI DORRA

Encadré par : Madame IKRAM Boujelben

Année Universitaire 2017-2018


I. But du TP :
 Comprendre le principe de fonctionnement d'une pompe à chaleur, les idées de base
concernant sa structure et son mode de fonctionnement.
 étudier les performances d'une pompe à chaleur en effectuant les différents bilans
énergétiques et en utilisant les caractéristiques du fluide réfrigérant.
II. Introduction :
La technologie des pompes à chaleur a beaucoup ´évolué ces dernières années. Leur
installation est de plus en plus fréquente dans des constructions neuves. Leur intérêt est
d’utiliser une ´énergie que l’on considérait auparavant comme dénuée d’intérêt car stockée
dans un réservoir d’énergie possédant une température basse. Le terme pompe doit être
compris par analogie avec celui de la pompe à eau habituelle qui est destinée à amener de
l’eau là où elle n’irait pas naturellement, c’est-à-dire aller contre la gravité. De la même
façon, la pompe à chaleur prend de l’énergie à basse température pour en donner à un système
à haute température. Un tel transfert thermique est tout à fait contre-nature puisque tout le
monde sait que les transferts thermiques s’effectuent du chaud vers le froid. Evidemment,
comme pour la pompe à eau, le fonctionnement de la pompe possède un coût. Mais grâce à
l’ingéniosité du dispositif technique, le coût de fonctionnement sera vu comme modère en
regard du bénéfice procuré. Cette évaluation est réalisée par le calcul de l’efficacité de la
pompe à chaleur
III. Description de la pompe :
IV. Cycle de fonctionnement de la pompe :

V. Manipulation :
Cp = 4.18 KJ/KG.K me = 30 (g/s) mc = 30 (g/s)
W Débit du R134a Pe (indiqué) Pe (absolue) Pc (indiqué) Pc (absolue)
(watt) mr (g/s) (KN/m2) (KN/m2) (KN/m2) (KN/m2)
500= 8 240 340 950 1050
0.5 Kw

Circuit eau Circuit réfrigérant


T5 T6 T7 T8 T1 T2 T3 T4
20.2 21.8 34.4 10.7 18.7 76.9 38.2 4.8

1- 𝑄𝑐𝑜𝑚𝑝 = 𝑚̇ 𝑒 × 𝑐𝑝 × (𝑇6 − 𝑇5 ) = 30 ∗ 10−3 ∗ 4.18 ∗ (20.2 − 21.8) = 0.18 𝐾𝑤


2- 𝑄𝑐 = 𝑚̇ 𝑒 × 𝑐𝑝 × (𝑇7 − 𝑇6 ) = 30 ∗ 10−3 ∗ 4.18 ∗ (34.4 − 21.8) = 1.58 𝐾𝑤
3- 𝑄𝑒 = 𝑚̇ 𝑒 × 𝑐𝑝 × (𝑇8 − 𝑇5 ) = 30 ∗ 10−3 ∗ 4.18 ∗ (10.7 − 20.2) = −1.19 𝐾𝑤
4- 𝑄𝑐𝑜𝑚𝑝 + 𝑄𝑐 + 𝑄𝑒 = 0.18 + 1.58 − 1.19 = 0.57 ≈ 𝑘𝑊

Donc le 1er principe de la thermodynamique est vérifié


I. m
VI. Conclusion :
D’aprés tout calcul fait et le traçage des cycles , On constate que la difference, entre le
cycle pratique et le cycle théorique, se trouve dans la partie compresseur tels que la
variation entre le point 1 et 2 n’est pas isentrope ce qui mène l’augmentation de la zone
de condensation telque Qc théorique < Qc pratique ,
Cette différence entre les deux cycles due à l’influence de la machines par des facteurs
interieurs et exterieurs ( temperature, défauts mécanique, diminuation de rendement au
cours du temps , état de fluide frigorigène , pertes charges … )

VII. Recherche bibliographie :


Une pompe à chaleur (PAC), aussi appelée thermopompe, est un dispositif permettant de
transférer de l'énergie thermique (calories) d'un milieu à basse température (source froide)
vers un milieu à haute température (source chaude). Ce dispositif permet donc d'inverser le
"sens naturel" du transfert spontané de l'énergie thermique.
Selon le sens du dispositif de pompage, une pompe à chaleur peut soit être considéré comme
un système :
- De chauffage si l'on souhaite augmenter la température de la source chaude,
- De réfrigération si l'on souhaite abaisser la température de la source froide.
Lorsque le but du dispositif de pompage est, à la fois, de chauffer et de refroidir, le système
est alors considéré comme une thermo-frigo-pompe.
Des pompes à chaleur se retrouvent ainsi dans de nombreuses installations telles que
des réfrigérateurs, des climatiseurs et divers systèmes de chauffage.

Pompe à chaleur air-air :


La chaleur est extraite de l'air extérieur pour être restituée à l'air intérieur. Ce montage peut
également se trouver sur des systèmes pompant la chaleur de l'air évacué (vicié) d'un local
pour la restituer à l'air neuf injecté. C'est le cas de certaines VMC double flux.
D'autres pompes à chaleur utilisent l'air comme source froide (refroidissement de l'air pour
chauffer l'eau d'une piscine par exemple) mais le rendement est moindre et dépend de la
température de l'air extérieur. Les risques de givrage du radiateur extérieur peuvent être
importants lorsque la température de l'air extérieur est basse et l'hygrométrie élevée, le
rendement devenant alors très faible.
Certains modèles sont inversibles (ou, improprement, « réversibles »), c'est-à-dire capables de
transférer de la chaleur de la maison vers l'extérieur. Ces machines ont l'avantage de pouvoir
servir de climatisation si les échangeurs de chaleur s'y prêtent : le plancher chauffant a une
capacité relativement limitée à devenir plancher rafraîchissant mais les radiateurs ne
conviennent pas (question d'aire d'échange et de génération de condensats) : il faut les
remplacer par des ventilo-convecteurs nettement plus coûteux et générant d'autres contraintes
(alimentation électrique, évacuation des condensats, bruit, etc.).
Les pompes à chaleur air-air peuvent utiliser l’air issu d’un échangeur air-sol pour alimenter
l’entrée d’air et améliorer ainsi leur efficacité. Dans la pratique, le débit important d'air brassé
réduit très fortement cet intérêt : le puits canadien, ou provençal, n'est efficace qu'avec un
volume d'air compatible avec la vitesse d'échange thermique de l'air introduit, la capacité
d'échange thermique du conduit et la température du sol autour du conduit.
En général, un puits canadien sert plutôt à réchauffer un tant soit peu l'air neuf admis dans le
bâtiment. Avec de tels débits d'air, il vaut mieux récupérer l'énergie sur l'air rejeté et,
éventuellement, réchauffer l'air neuf avec l'énergie récupérée. Il existe des PAC à double flux
air-air qui réalisent cet échange tout en assurant les débits d'air et donc le renouvellement d'air
contrôlé à l'intérieur du bâtiment.