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IL DILUVIO UNIVERSALE CAPPELLA MEDITERRANEA LEONARDO GARCÍA ALARCÓN | ma. 9 mai 20h | symphonique
IL DILUVIO UNIVERSALE CAPPELLA MEDITERRANEA LEONARDO GARCÍA ALARCÓN | ma. 9 mai 20h | symphonique

IL DILUVIO UNIVERSALE CAPPELLA MEDITERRANEA LEONARDO GARCÍA ALARCÓN

| ma. 9 mai 20h | symphonique

En coproduction avec le Festival d’Ambronay/Centre culturel de rencontre d’Ambronay

| ma. 9 mai 20h | symphonique En coproduction avec le Festival d’Ambronay/Centre culturel de rencontre

Lever de rideau

Ensemble Sollazzo L’Auditorium de Lyon et le Centre culturel de rencontre d’Ambronay s’associent pour offrir aux spectateurs lyonnais une série de concerts des plus grands représentants de la musique baroque. Ces concerts sont aussi l’occasion de favoriser l’émergence des jeunes talents avec les levers de rideau confiés aux artistes du projet eeemerging, projet européen de soutien aux jeunes ensembles dans le cadre du programme Europe créative de l’Union européenne.

Ces levers de rideau bénéficient du soutien de la Fondation Orange.

Fondation
Fondation
bénéficient du soutien de la Fondation Orange. Fondation Interlude propose un service de bar et de

Interlude propose un service de bar et de restauration légère avant et après le concert et pendant l’éventuel entracte.

Nous vous rappelons néanmoins qu’il est interdit d’emporter toute boisson et toute nourriture en salle.

d’emporter toute boisson et toute nourriture en salle. Sollazzo a construit un programme en miroir au

Sollazzo a construit un programme en miroir au Diluvio universale donné dans la grande salle à 20 heures.

Ensemble Sollazzo : Yukie Sato, soprano – Perrine Devillers, soprano – Vivien Simon, ténor – Sophia Danilevskaia, vièle

à archet – Vincent Kibildis, harpe – Anna Danilevskaia, vièle

à archet & direction

Au ciel Andrea Stefani (ca. 1350-1400) Morte m’a sciolt’ Sur terre Donato da Firenze (actif vers 1350-1370) Come e’l potes tu far Anonyme de la tradition catalane El cant de la Sibilla

Le déluge Anonyme du Codex de Robertsbridge Estampie Anonyme du Livre vermeil de Montserrat Ad mortem festinamus Tradition ambrosienne, transcrite par Franchinus Gaffurius (1451-1522) Letanie mortorum

Sur l’arche de Noé Giovanni da Firenze (actif vers 1340-1350) La bella stella Jacob de Senlèche (actif entre 1382-1395) En ce gracieux tamps joly Lorenzo da Firenze (? -1372) A poste messe

L’Auditorium-Orchestre national de Lyon est un établissement de la Ville de Lyon, subventionné par l’État, soutenu par la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

Licences n° 1064009–1064010–1064011 – Photo couverture : Giulo Prandi © B. Pichène

Il Diluvio universale [Le Déluge universel] Dialogue à cinq voix et cinq instruments de Michelangelo Falvetti (1642-1692)

Livret de Vincenzo Giattini (1630-1697)

I. In Cielo [Au ciel] Orchestre des anges, la Justice divine, les Éléments, l’Eau

II. In Terra [Sur terre] Rad, Noé, Dieu, chœur (enfants de Noé)

III. Il Diluvio

[Le Déluge] La Mort, la Nature humaine, Noé, Rad, chœur (l’Humanité)

IV. In l’arca di Noè

[Sur l’arche de Noé] Noé, Rad, chœur

Cappella Mediterranea Chœur de chambre de Namur Leonardo García Alarcón, direction

Roberta Mammeli, soprano (Rad)

Fernando Guimarães, ténor (Noé)

Evelyne Ramirez, mezzo-soprano (la Justice divine)

Fabián Schofrin, contre-ténor (la Mort)

Magali Arnault Stanczak, soprano (l’Eau)

Matteo Bellotto, basse (Dieu)

Emmanuelle de Negri, soprano (l’Air et la Nature humaine)

Mathieu Montagne, ténor (le Feu)

Sergio Ladu, basse (la Terre)

Keyvan Chemirani, zarb, darf, udu

Durée : 1h15 sans entracte.

| Note d’intention artistique

Lors d’une répétition à Palerme, le 18 juillet 2002, un ténor du chœur Antonio il Verso, Vincenzo Di Betta, m’a tendu une partition qui, disait-il, pouvait certainement m’intéresser : un dialogo écrit en 1682 par Michelangelo Falvetti, compositeur calabrais et maître de chapelle au Duomo de Palerme et plus tard de Messine. Dès la première lecture, je fus surpris par l’œuvre. Il ne me semblait pas être devant un oratorio ou un drame sacré classique. J’avais dans mes mains une partition oubliée depuis trois siècles mais d’une originalité sans pareille dans l’histoire de l’oratorio italien. Le livret, écrit par Vincenzo Giattini, a permis à Falvetti d’exploiter le drame avec un génie très rare dans les œuvres de cette époque. Cette œuvre est une sorte de «catalogue» des émotions humaines et des genres musicaux en vogue alors. Dès les premières notes, Il diluvio universale suscite une forte «captatio benevolentia», notamment à l’instant où la Justice divine fait une violente apparition en demandant à l’orchestre de cesser de jouer. Selon ses mots, le jugement de Dieu est arrêté et il faut convoquer les forces de l’univers pour châtier la race humaine de ses trop nombreux péchés. La pitié que Dieu a toujours eue pour l’Humanité semble épuisée, l’homme n’écoute plus sa parole : une purification est nécessaire. Les

quatre Éléments font leur apparition et demandent

à leur tour de participer à cette purification avec

toutes leurs armes. La force «animale» de la musique écrite par Falvetti pour personnifier l’Eau, la Terre, le Feu et l’Air nous montre à quel point le drame est présent dès les premières mesures. On

assiste à l’horreur des entités autonomes, des forces de la nature qui n’ont aucun signe de pitié et qui ne font qu’accomplir un ordre. L’horreur s’installe grâce à une écriture d’une virtuosité inégalée. Les Éléments et la Justice divine appliquent les théories de Claudio Monteverdi au sujet de la «colère en musique». Mais pour la première fois dans l’histoire

de la musique, ce style appelé concitato est appliqué

à cinq personnages qui chantent en même temps

des mélodies différentes. Regarder la partition à ce moment est un réel plaisir et, à ma connaissance, il n’en n’existe pas d’autres exemples au xvii e siècle : tout est noir sur la partition, les doubles croches coulent comme l’eau et l’annonce de la destruction

est irréfutable.

Ensuite, le tableau change subitement et l’on assiste

à une scène de la vie quotidienne de Noé et Rad, sa

femme. L’influence de l’opéra vénitien est évidente dans l’écriture des duetti des époux, d’une religiosité profonde et également d’une grande sensualité. La suite de l’histoire, tout le monde la connaît. Les techniques utilisées par le compositeur pour décrire

les moments de souffrance et de mort de l’humanité

qui périt sous l’eau sont remarquables. Falvetti utilise le contrepoint d’église à cinq voix mais dans un style madrigalesque d’une grande modernité, dans la tradition de Sigismondo d’India, un autre grand musicien sicilien. Le chœur pleure et gémit en poussant des cris, les paroles commencent à manquer et, parfois, on chante seulement le début des mots sans prononcer les dernières syllabes, quand les vagues submergent la tête des hommes et des femmes sous la mer. Falvetti n’hésite pas à écrire un grand lamento pour chœur à cinq voix, une autre nouveauté qui place l’œuvre encore une fois sous un angle différent et unique entre ses contemporaines. Les techniques de la monodie accompagnée sont utilisées pour une écriture contrapuntique, procédé que seul Monteverdi avait utilisé auparavant en transformant son célèbre «Lamento d’Arianna» en madrigal à cinq voix. La Mort est elle-aussi représentée dans l’oratorio mais, au contraire de ce qu’on peut imaginer, sa musique n’est pas sombre ou menaçante. On assiste plutôt à un catalogue des musiques populaires siciliennes. Le comble de l’inattendu arrive quand la Mort chante son air «Ho pur vinto» et que l’orchestre joue une «tarentelle» comme accompagnement à sa joie. Comment ne pas être surpris par les choix du compositeur ? Le professeur Bernardino Fantini nous rappelle à quel point la mort est souvent associée à la danse. La «Danse des morts» sur une fresque de la cathédrale de Palerme nous intimide et nous montre le chemin à suivre pour l’interprétation de ce rôle. Le chœur «Ahi che nel fin» est un des plus émouvants madrigaux que j’aie entendus et je partage ce sentiment avec mes collègues musiciens. La veine madrigalesque de Falvetti nous laisse une soif énorme de connaître davantage sa musique, mais, hélas ! ses madrigaux n’ont pas encore été découverts.

Leonardo García Alarcón,

Genève, septembre 2010

Il Diluvio universale Dialogue à cinq voix et cinq instruments de Michelangelo Falvetti

Livret de Vincenzo Giattini

Composition : 1682. Création : Messine, cathédrale, 1682.

Il diluvio universale, «dialogue à cinq voix et cinq instruments», fut joué à Messine en 1682, année au cours de laquelle le Calabrais Michelangelo Falvetti fut nommé maître de chapelle de la cathédrale. Grâce à cette position privilégiée, il se trouva rapidement au cœur des événements musicaux de la

ville, se faisant apprécier en tant que compositeur et organisateur. On ignore les raisons qui l’ont poussé

à s’installer à Messine, ville qu’il connaissait par

ailleurs car il y avait fait ses études. Au moment de son arrivée, la ville souffrait encore de la punition infligée par la couronne d’Espagne, contre laquelle elle avait osé se rebeller. Il est donc probable que le sujet du Diluvio universale, qui traite la thématique de la désobéissance et de la punition divine, ait été inspiré par de tels événements. Le livret de l’œuvre se trouve à la bibliothèque de la Fondation Giorgio-Cini de Venise et la partition est conservée à la Biblioteca Regionale Universitaria de Messine. Le texte est de Vincenzo Giattini (1630-1697), un librettiste de Palerme alors très apprécié. Le livret constitue une source précieuse d’informations, en effet, la partition ne contient ni les noms des personnages ni l’effectif instrumental. Le livret établit ainsi l’identité des différents personnages et l’année où l’œuvre fut donnée. Il permet également d’identifier avec une certaine précision l’effectif instrumental envisagé par l’auteur lorsqu’on le compare avec les listes d’effectifs de la cathédrale de Messine à la même époque. L’effectif de l’année 1680, au-delà des voix, comportait quatre violons, quatre violes, un archiluth, un trombone et quatre organistes. Il s’agit d’un effectif proche de celui de la partition, qui prévoit cinq parties instrumentales réelles (six dans deux cas) : deux dessus en clé de sol (violon I et violon II) ; deux parties intermédiaires en clé d’ut

3 et d’ut 4 (violes I et II) ; les autres parties sont en clé de fa, destinées aux instruments du continuo et

à l’orgue.

Le texte poétique présente des traits de modernité qu’on retrouve dans le Discours sur les oratorios

d’Arcangelo Spagna (1706) : peu de personnages, un texte concis, pas de narrateur. Dans le prologue, les protagonistes sont la Justice divine et les quatre éléments : l’Air, la Terre, le Feu et l’Eau. Dans le «dialogue» figurent Noé, sa femme Rad, Dieu, la Mort et la Nature humaine. On trouve également des chœurs – souvent à cinq parties – qui, comme dans les oratorios de Carissimi, revêtent une grande

irati». Quant à la forme des airs, Falvetti semble avoir une prédilection pour une structure en deux parties avec reprise variée de la seconde partie. Sont également présents des airs avec schéma libre, des airs strophiques et des airs avec devise (c’est-à- dire qui répètent un thème exposé par le continuo et repris par la voix tout au long de la pièce). Dans les duos et dans le chœur à trois «Grazie

importance. L’histoire est tirée de l’un des épisodes

a

la man tonante», on trouve des passages en

les plus connus et tragiques de l’Ancien Testament

homorythmie alternés avec de courtes imitations,

: Dieu, las de la méchanceté et de la corruption

souvent accompagnés de passages mélismatiques

de l’humanité, décide d’éliminer l’Homme, faisant

et

de changement de temps, comme dans «Motor

tomber la pluie sur la Terre pendant quarante jours et quarante nuits. Il épargnera uniquement Noé, sa famille et les animaux de chaque espèce abrités dans l’arche. Ce sujet se prête parfaitement à un traitement dramatique et les auteurs y puisent

divino» et «Placati Dio di bontà». L’écriture instrumentale est relativement simple, souvent homorythmique, avec l’élaboration des thèmes présentés par les voix ou les instruments mêmes. La sinfonia d’ouverture est une exception

l’inspiration de façon très efficace tout au long

: elle fait suivre à la première section en accords

de la pièce. Dans l’ensemble, le texte montre les

un

épisode en contrepoint imitatif. La sinfonia di

caractéristiques des dialogues de l’époque, faisant

tempeste est elle aussi constituée de différentes parties

alterner sections narratives et passages lyriques et

qui

entrent les unes après les autres en imitation,

méditatifs. Les premières, écrites dans le style du

de

l’aigu au grave, sur la même note, illustrant

récitatif et de l’arioso, utilisent presque toujours

ainsi les eaux qui se soulèvent progressivement.

des vers hendécasyllabes et septénaires rimés,

Le

compositeur consacre au chœur une attention

comme Spagna le préconise. Les airs, en revanche,

toute particulière : l’écriture est élégante et variée

présentent une grande variété métrique.

du

point de vue de l’effectif comme de celui du

La partition comporte peu de variantes

style : homophonie, contrepoint, traitement à deux

significatives par rapport au livret. L’une d’elle

ou

trois voix parallèles et tutti conséquent pour

consiste en la suppression de l’air de Noé «Se a le

obtenir des effets de timbre particuliers. C’est le cas

mie suppliche», qui figure dans le livret avant le

du

chœur divisé «A fuggire, a morire», qui peint,

duo de Noé et Rad «Fuggano i nembi d’orrore».

tel

une fresque sonore, la frayeur des hommes à

Les parties en récitatif sont d’une structure

la

merci des ondes ; ou du chœur à cinq «E chi

syllabique simple, dans laquelle le compositeur

mi

dà aita», où les mots «vi…ta» et «mor…te»

souligne avec un soin tout particulier l’accent des

sont prononcés dans des accords sans résolution.

paroles, souvent par l’utilisation de notes de durée

Ni

oratorio, ni drame sacré classique, Il diluvio

différente ou par l’insertion de fioritures à la fin de

universale – partition oubliée depuis trois siècles –

la section. Parmi les airs, quatre sont accompagnés

est

d’une originalité sans pareille dans l’histoire de

par le continuo uniquement. L’air «Sono un’ombra

l’oratorio italien.

fredda e pallida» – presque une cavatine chantée

par la Mort – est écrit sur une basse qui évoque le pas boiteux du personnage, ainsi que son aspect terrifiant. Les trois autres préfigurent le modèle de l’air «de rage» de l’opera seria. Les autres pièces présentent des ritournelles instrumentales, comme on peut l’entendre dans l’air de la Mort «Ho pur vinto», sur un rythme de tarentelle ; ou bien, elles montrent une écriture concertante entre les voix et les instruments, comme dans l’air «Sorde stelle, cieli

Nicolò Maccavino Traduction : Barbara Nestola Texte extrait du disque Il diluvio universale {AMY 026}, paru chez Ambronay Éditions

Biographies

Magali Arnault Stanczak, soprano (L’Eau)

Après des études de violoncelle et d’orgue, Magali Arnault Stanczak s’est tournée vers le chant et

a obtenu les premiers prix de la Haute École de

Musique de Genève, du Royal College of Music de Londres et du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Nommée «Révélation classique» de l’Adami en 2012, elle a rejoint la jeune troupe de l’Opéra- Comique à Paris, où elle a notamment incarné la Fée dans Cendrillon de Pauline Viardot. Depuis lors, Magali Arnault Stanczak chante sous la direction de chefs tels que Gabriel Garrido, Christophe Rousset, Franck Malgoire, Leonardo García Alarcón, Jonathan Cohen ou Andreas Spering. Parmi ses récents engagements, citons notamment le rôle de l’Eau dans Il diluvio universale de Falvetti en tournée avec Cappella Mediterranea et Leonardo García Alarcón au Konzerthaus de

Vienne et à l’Opéra de Versailles ; Barberine dans Les Noces de Figaro à l’Opéra de Dijon et de Saint- Étienne, ainsi qu’au Théâtre national du Bahreïn (Émirats arabes unis) ; la Princesse Fantasia dans Le Voyage dans la lune d’Offenbach à l’Opéra de Lausanne et l’Opéra de Fribourg ; Sophie dans Werther de Massenet à l’Opéra de Saint-Étienne ;

le rôle de soprano solo dans la Passion selon saint

Matthieu sous la direction d’Andreas Spering ; le rôle de la Statue dans Pygmalion de Rameau sous la direction de Christophe Rousset à Postdam et Dircé dans Médée de Cherubini à l’Opéra de Dijon. En 2016-2017, elle chante Palmira dans La critica de Jommelli avec le Concerto Stella Matutina, la Princesse dans la création Princesse légère de Violeta Cruz à l’Opéra-Comique et La finta giardiniera de Mozart sous la direction de Laurence Équilbey.

Matteo Bellotto, basse (Dieu)

Après des études de clarinette au conservatoire de

Bologne, Matteo Bellotto s’est orienté vers le chant sous la direction de Luisa Vannini. Il privilégie

le répertoire baroque et collabore avec des chefs

comme Rinaldo Alessandrini, Leonardo García Alarcón, Diego Fasolis, Gustav Leonhardt ou Daniele Gatti. Il participe régulièrement aux festivals de musique baroque les plus renommés, tels le Festival Monteverdi de Crémone, les Festival d’Ambronay, Bruges, Buenos Aires, Wrocław ou Tokyo. Il a enregistré Vivaldi, Stradella, Colonna, Monteverdi, Pasquini, Corbetta, Schütz et Brunelli pour diverses firmes discographiques.

Emmanuelle de Negri, soprano (La Nature humaine)

Lauréate HSBC de l’Académie européenne de musique en 2008, c’est par le violoncelle qu’Emmanuelle de Negri a fait ses premiers pas

dans la musique, avant de rejoindre les classes de chant du Conservatoire de Nîmes puis du Conservatoire de Paris. En parallèle, elle a suivi des cours de théâtre avec Flavio Polizzi. Elle

a également participé à l’Académie baroque européenne d’Ambronay en 2006 et 2007.

Même si elle chante avec talent l’oratorio, c’est dans

le registre de l’opéra qu’elle est particulièrement

appréciée, tant elle allie à ses qualités vocales un véritable talent de comédienne. Elle a notamment

interprété Papagena (La Flûte enchantée) au Théâtre des Champs-Élysées et à l’Opéra de Nice, Susanna (Les Noces de Figaro) à Compiègne, Besançon et

en tournée en France, Télaïre (Castor et Pollux)

à l’Opéra de Dijon et de Lille, ou encore Amore

dans Orphée et Eurydice de Gluck avec Accentus

à la Philharmonie de Paris, au Grand Théâtre de

Provence et au Théâtre de Poissy. Emmanuelle de Negri s’illustre particulièrement dans le répertoire baroque.Partenaire fidèle des Arts

florissants depuis la quatrième édition du Jardin des voix, on a pu l’entendre dans The Fairy Queen, Didon et Énée et Indian Queen de Purcell ; Susanna

L’Orfeo de Monteverdi à l’Opéra de Lausanne sous la baguette d’Ottavio Dantone, dans une mise en scène de Robert Carsen.

Depuis le début de sa carrière, elle est régulièrement invitée au Théâtre municipal de Santiago-du-Chili. À l’opéra, elle interprète Olga dans Eugène Onéguine

scènes internationales. En 2006, il fonde l’ensemble Cappella Mediterranea avec Leonardo García Alarcón et devient son assistant pour diverses

Keyvan Chemirani, zarb, darf, udu

de Händel ; Actéon de Charpentier ; Pygmalion mis en scène par Trisha Brown et Hippolyte et Aricie de Rameau au Festival d’Aix-en-Provence et à celui

Roberta Mammeli, soprano (Rad)

de Tchaïkovski, Suzuki dans Madame Butterfly de Puccini, Orlovski dans La Chauve-Souris de R. Strauss, Orsini dans Lucrèce Borgia de Donizetti,

productions et enregistrements. Il l’assiste aussi dans la formation des jeunes chanteurs, tant pour l’interprétation musicale que pour la diction et la

de Glyndebourne. Elle a aussi incarné Sangaride dans la mythique production d’Atys de Lully, ainsi qu’Amour et Clarine dans Platée de Rameau au Theater an der Wien de Vienne, à l’Opéra- Comique de Paris et à New York.

Née à Rome,Roberta Mameli est diplômée en chant du Conservatoire Nicolini de Plaisance (Italie). Elle s’est perfectionnée auprès de Bernadette Manca di Nissa, Ugo Benelli, Claudio Desderi et Enzo Dara. Elle a travaillé avec des chefs comme Claudio

Evelyne Ramirez Munoz, mezzo-soprano

le rôle-titre dans Carmen de Bizet, Rosina dans Le Barbier de Séville de Rossini, Néron dans Le Couronnement de Poppée de Monteverdi, Bertarido dans Rodelinda de Händel, Baba la Turque dans The Rake’s Progress de Stravinsky, Junon dans Platée de

déclamation. Fabián Schofrin est également spécialiste de la rhétorique italienne du xvii e siècle.

Abbado, Fabrizio Bonizzoni, Alan Curtis, Ottavio

Rameau, Emilia dans Otello de Verdi, Varvara dans

Keyvan Chemirani est né à Paris en 1968. Il

Fernando Guimarães, ténor

Dantone, Paul Goodwin, Christopher Hogwood,

Kaťa Kabanová de Janáček, etc.

a

grandi dans les Alpes-de-Haute-Provence

(Noé)

Jordi Savall, Diego Fasolis ou Jeffrey Tate.

Parmi ses réalisations récentes et à venir, citons les

et

s’est imprégné des musiques orientales et

Fernando Guimarães obtient ses premiers diplômes de chant à Porto, sa ville natale, dans la classe

Très recherchée pour le répertoire baroque, elle collabore avec plusieurs ensembles qui jouent

Kindertotenlieder de Mahler, les Vêpres solennelles d’un confesseur de Mozart, Angelina dans La

méditerranéennes. Son père et maître Djamchid lui a transmis le savoir traditionnel.

d’Antonio Salgado. En 2008 et 2009, il participe à l’Académie baroque européenne d’Ambronay,

sur instruments d’époque tels que l’Accademia Bizantina, Contrasto Armonico, l’Ensemble

Cenerentola de Rossini et Sonietka dans Lady Macbeth du district de Mtsensk de Chostakovitch

Keyvan Chemirani joue du zarb, la percussion utilisée dans la musique savante persane et du

respectivement autour des Trionfi Sacri de Gabrieli (sous la direction de Jean Tubéry) et des airs et

inégal, Il Complesso Barocco, L’Arte dell’Arco, La Risonanza, La Venexiana, Le Concert des nations,

au Théâtre municipal de Santiago ou encore la cantate Alexandre Nevski de Prokofiev au Théâtre

santour indien, instrument à cordes frappées. Avec son père Djamchid et son frère Bijan, il forme

scènes d’opéra de Mozart (avec Martin Gester).

I Barocchisti et Modo Antiquo.

de l’université du Chili.

le

Trio Chemirani qui se produit partout dans

À l’opéra, il incarne le Comte Almaviva dans Le

Elle a récemment chanté Iside dans Giove in Argo de

Evelyne Ramirez a créé le rôle de la Justice divine

le

monde et qui a publié le disque Dawar chez

Barbier de Séville de Rossini, Ferrando dans Così fan tutte, Don Ottavio dans Don Giovanni et Don Basilio dans Les Noces de Figaro de Mozart, Nencio

Händel avec L’Arte del Mondo dirigé par Werner Ehrhardt au Festival Händel de Halle ; le rôle-titre dans Armida de Traetta sous la baguette de Diego

dans Il diluvio universale de Falvetti aux côtés de Cappella Mediterranea et du Chœur de chambre de Namur sous la direction de Leonardo García

Harmonia Mundi en 2015. À la fois influencé par les musiques modales (du bassin méditerranéen à l’Inde) et par les grands

dans L’infedeltà delusa de Haydn… Il se produit régulièrement avec L’Arpeggiata

Fasolis au Festival de la vallée d’Itria, en Italie ; Thésée de Händel avec Modo Antiquo et Federico

Alarcón au Festival d’Ambronay 2010.

interprètes de jazz, il essaye de trouver des passerelles entre ces différentes cultures musicales

(Christina Pluhar), Les Muffatti (Peter Van

Maria Sardelli au Festival de Beaune ; Susanna dans

et

s’investit dans des collaborations fructueuses

Heyghen), Al Ayre Español (Eduardo López Banzo), l’Orchestre baroque de Séville (Enrico Onofri), Pygmalion (Raphaël Pichon), Cappella Mediterranea et Clematis (Leonardo García Alarcón), etc. Il a récemment chanté le rôle-titre dans La Descente d’Orphée aux Enfers de Charpentier avec Les Arts florissants, Il Paride de Giovanni Bontempi avec L’Arpeggiata au Festival d’Innsbruck, le rôle de Teseo dans Elena de Cavalli au Festival d’Aix-en-Provence ou encore Fenton dans Falstaff de Verdi avec l’Orchestre Gulbenkian de Lisbonne dirigé par Lawrence Foster. Il interprétera prochainement le rôle d’Abramo

Les Noces de Figaro de Mozart à l’Opéra de Kiel, en Allemagne ; Adonis dans La púrpura de la rosa de Torrejón au Festival de Potsdam Sanssouci ; Isacco de Jommelli à l’Opera Rara à Cracovie ; Les Vêpres à la Vierge de Monteverdi à Tokyo ; Didon et Énée de Purcell au Teatro Regio de Turin ; le rôle-titre dans Didone abbandonata de Vinci à l’Opéra de Florence ; Il Teuzzone de Vivaldi avec Jordi Savall au Liceu de Barcelone ; L’incoronazione di Dario de Vivaldi sous la direction d’Ottavio Dantone au Teatro Regio de Turin

(La Justice divine)

Fabián Schofrin, contre-ténor (La Mort)

Né en Argentine en 1961, Fabián Schofrin étudie le violoncelle au Conservatoire Manuel-de-Falla de Buenos Aires avec Leo Viola. Il se forme parallèlement à l’électroacoustique avec Jorge Rapp, à l’harmonie avec Manolo Juarez et à la technique vocale avec Oscar Ruiz et Nino Falzetti. Il suit des cours d’interprétation sur la musique baroque avec Sergio Siminovich à l’Institut d’art du Teatro Colón de Buenos Aires et sur l’électroacoustique avec Hilda Dianda à l’Institut culturel italien de Buenos Aires. En 1993, il s’installe en Europe et poursuit ses études de chant au Centre de musique ancienne

avec Louis Sclavis, Sylvain Luc, Didier Lockwood, Renaud Garcia-Fons et Omar Sosa pour le jazz, Ballaké Sissoko, Sokratis Sinopoulos, Anindo Chatterjee, Ross Daly, le Trio Érik Marchand et Thierry Robin pour les musiques du monde. Il travaille aussi avec des ensembles de musique ancienne : l’Ensemble Gilles Binchois de Dominique Vellard, La Chapelle rhénane dirigée par Benoît Haller avec laquelle il a enregistré les Psaumes de David de Schütz ou encore Cappella Mediterranea de Leonardo García Alarcón, qui l’a invité comme soliste et avec qui il a créé Il diluvio universale de Falvetti au Festival d’Ambronay 2010.

dans Il primo omicidio de Scarlatti à Potsdam, la

Evelyne Ramirez a étudié le chant lyrique à

de Genève avec Béatrice Cramoix et de musique

Leonardo García Alarcón, direction

Messe des morts de Jean Gilles à la Chapelle royale du château de Versailles avec Capriccio Stravagante et le Collegium Vocale Gent, Armide de Lully avec Les Talens lyriques et Christophe Rousset à l’Opéra national de Lorraine et le rôle-titre dans

l’université du Chili auprès de Carmen Luisa Letelier. Elle a fait ses débuts en 2004 dans la Passion selon saint Jean de Bach, les Lieder eines fahrenden Gesellen de Mahler et dans Le Vaisseau fantôme de Wagner.

médiévale à la Schola Cantorum de Bâle avec Dominique Vellard. Spécialiste des musiques du xvii e et xviii e siècles, il collabore avec les plus prestigieux ensembles de musique ancienne et se produit sur les plus grandes

Né en 1976 à La Plata en Argentine, Leonardo García Alarcón a étudié le clavecin auprès de Christiane Jaccottet.Il a fondé son propre ensemble, Cappella Mediterranea, en 2005 à Genève. Il est accompagné dès 2006 et pendant près d’une

8

9

décennie dans la structuration de son ensemble et toutes ses productions par le Centre culturel de rencontre d’Ambronay. En 2010, il est nommé directeur artistique et chef du Chœur de chambre de Namur. En 2011, il

d’Ambronay 2009), ainsi que le concert Il diluvio universale (création du Festival d’Ambronay 2010) dans le cadre d’une tournée en partenariat avec le CCR d’Ambronay et avec le soutien de la Caisse d’épargne-Esprit musique, qui l’a notamment

Chœur de chambre de Namur

Depuis sa création en 1987, le Chœur de chambre de Namur s’attache à la défense du patrimoine musical de sa région d’origine (concerts et enregistrements consacrés à Lassus, Rogier,

Le Chœur de chambre de Namur bénéficie du soutien

Cappella Mediterranea Chœur de chambre de Namur Leonardo García Alarcón, direction

commence une prestigieuse collaboration avec la mezzo-soprano Anne Sofie von Otter, avec laquelle

mené à l’Opéra-Comique en avril 2013, au Concertgebouw d’Amsterdam et au Konzerthaus

Hayne, Du Mont, Fiocco, Gossec, Grétry…) tout en abordant de grandes œuvres du répertoire

Cappella Mediterranea

Chœur de chambre de Namur

il enregistre notamment le disque Sogno barocco

de Vienne en janvier 2016. L’ensemble a été nommé

choral (oratorios de Händel, messes, motets et

Cornet

chez Naïve.

aux Grammy Awards 2013 pour son disque Sogno

passions de Bach, Requiem de Mozart et Fauré…).

Gustavo Gargiulo

Sopranos

La recréation de l’opéra Elena de Cavalli au Festival

barocco, avec Anne Sofie Von Otter.

Invité des festivals les plus réputés d’Europe, le

Estelle Lefort

d’Aix-en-Provence 2013 lui vaut des invitations sur

Après le succès recueilli par la re-création de l’opéra

Chœur de chambre de Namur travaille sous la

Cornet, flûte à bec

Elke Janssens

les scènes du monde entier, notamment à l’Opéra de

Elena de Cavalli dans le cadre du Festival d’Aix-

direction de chefs prestigieux tels Eric Ericson,

Rodrigo Calveyra

Amélie Renglet

Paris, au Théâtre de la Zarzuela à Madrid, au Grand

en-Provence en 2013, l’ensemble est invité sur les

Marc Minkowski, Jean-Claude Malgoire,

Alice Borciani

Théâtre de Genève et à l’Opéra d’Amsterdam.

scènes les plus prestigieuses du monde et présente

Simon Halsey, Sigiswald Kuijken, Jean Tubéry,

Sacqueboutes

Leonardo García Alarcón est désormais invité à

des productions à l’Opéra de Paris, au Théâtre de la

Federico Maria Sardelli, Patrick Davin, Roy

Fabien Cherrier

Contre-ténors

diriger et à jouer dans le monde entier : Opéras

Zarzuela à Madrid, au Grand Théâtre de Genève, à

Goodman, Michael Schneider, Philippe Pierlot,

Jean-Noël Gamet

Jérôme Vavasseur

de Paris et Lyon, Konzerthaus de Vienne, Théâtre

l’Opéra d’Amsterdam ou au Carnegie Hall à New

Philippe Herreweghe, Peter Philips, Jordi

Josquin Gest

Colón de Buenos Aires, Grand Théâtre de Genève,

York.

Savall, Christophe Rousset, Eduardo López

Violons

Mathieu Peyregne

Théâtre des Champs-Élysées, Concertgebouw d’Amsterdam, Opéra de Monte-Carlo, Wigmore

Cappella Mediterranea est soutenu par le ministère de

Banzo, Guy Van Waas ou Andreas Scholl. Il a une soixantaine d’enregistrements à son actif,

Flavio Losco Jorlen Vega Garcia

Ténors

Hall de Londres, Carnegie Hall à New York …

la Culture et de la Communication – Drac Auvergne-

notamment chez Ricercar, grandement appréciés

Anne Millischer

Éric Francois

Sa discographie, tant à la tête de Cappella

Rhône-Alpes, la Région Auvergne-Rhône-Alpes, la

par la critique (nominations aux Victoires de la

Amandine Solano

Pierre Derhet

Mediterranea, Clématis, que du Cav&ma, compte

Ville de Genève et une fondation privée genevoise.

musique classique, Choc de Classica, Diapason d’or,

Sue-Ying Koang

Mathieu Montagne

plus d’une quinzaine d’enregistrements. Pour

Joker de Crescendo, ffff de Télérama, Editor’s Choice

Maxime Melnik

Ambronay Éditions, il a publié 11 disques parmi

de Gramophone, Prix Cæcilia de la presse belge…).

Violes

lesquels Il diluvio universale et Nabucco de Falvetti ;

En 2010, la direction artistique du Chœur de

Rodney Prada

Basses

Piazzolla- Monteverdi, le Requiem et le Concerto

chambre de Namur a été confiée à Leonardo

Ronald Martin Alonso

Étienne Debaisieux

pour clarinette de Mozart et les Vêptres de la Vierge

García Alarcón. Cette nouvelle collaboration a

Philippe Favette

de Monteverdi.

immédiatement été couronnée de succès, au concert

Violoncelles

Sergio Ladu

Leonardo García Alarcón a dirigé l’Académie

comme au disque (Judas Maccabæus de Haendel,

Andrea Fossa

Tiago Mota

baroque européenne d’Ambronay en 2012 et 2013. Il a été en résidence au Centre culturel de rencontre

Vespro a San Marco de Vivaldi, Il diluvio universale et Nabucco de Falvetti, motets et messe de Giorgi,

Contrebasse

d’Ambronay pendant 4 ans avant de devenir artiste

cantates profanes de Bach, Requiem de Mozart, les

Éric Mathot

associé en 2014.

Vêpres de la Vierge de Monteverdi…). Le chœur est régulièrement invité au Festival

Luths

Cappella Mediterranea

d’Ambronay depuis vingt ans et a enregistré six

Massimo Moscardo

Harpe

Créé en 2005 par Leonardo García Alarcón, l’ensemble Cappella Mediterranea explore les trois principaux genres musicaux du début du xvii e siècle

disques pour Ambronay Éditions.

Francisco Juan Gato

: le madrigal, le motet polyphonique et l’opéra.

de la Fédération Wallonie-Bruxelles (service de la

Flora Papadopoulos

Pour Ambronay Éditions, l’ensemble a enregistré un disque de motets et madrigaux de Peter Philips ;

Musique et de la Danse), de la Loterie nationale, de la Ville et de la Province de Namur.

Orgue

Barbara Strozzi, virtuosissima compositrice ; Dido and Æneas de Purcell ; Piazzolla-Monteverdi ; Il diluvio universale et Nabucco de Michelangelo Falvetti et les Vêpres de la Vierge (1610) de Monteverdi. L’ensemble a donné de nombreuses fois le spectacle Monteverdi-Piazzolla (création du Festival

Ariel Rychter

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Nelson Freire © M. Hennek prochainement | ma. 17 mai 20h récital EDGAR KRAPP Johann

Nelson Freire © M. Hennek

prochainement

| ma. 17 mai 20h récital

EDGAR KRAPP

Johann Sebastian Bach Toccata et Fugue en fa majeur, BWV 540 – Trio super «Allein Gott in der Höh sei Ehr», BWV 664 (extrait des Chorals de Leipzig) Felix Mendelssohn Bartholdy Sonate en ut mineur, op. 65/2 Max Reger Canzone en mi bémol majeur op. 65/9 – Introduction et Passacaille en ré mineur Charles-Marie Widor Symphonie n° 6, en sol mineur op. 42/2

Edgar Krapp, orgue

Tarif : 16 € / réduit : de 8 € à 11 €

| je. 18 mai 20h récital

SCHUMANN INTIME

Robert Schumann Romances op. 69 et op. 91 – Trois Poèmes op. 29 – Trois Lieder op. 114, pour voix de femmes et piano Robert Schumann Scènes de la forêt, op. 82, pour piano Robert Pascal So fern

Spirito / Jeune Chœur symphonique Nicole Corti, direction Vanessa Wagner, piano Jean-Pierre Jourdain, mise en espace

Tarif : de 10 € à 38 € / réduit : de 8 € à 31 €

| sa. 13 mai 18h récital

NELSON FREIRE

Johann Sebastian Bach Prélude pour orgue en sol mineur, BWV 535 (arr. d’Alexander Siloti) – Prélude de choral «Ich ruf zu Dir, Herr Jesu Christ», BWV 639 (arr. de Ferruccio Busoni) – Prélude de choral «Komm, Gott Schöpfer, heiliger Geist», BWV 667 (arr. de Ferruccio Busoni) – «Jesu, bleibet meine Freude», extrait de la Cantate BWV 147 (arr. de Myra Hess) Robert Schumann Fantaisie en ut majeur, op. 17 Heitor Villa-Lobos Bachiana Brasileira n° 4 (extrait) – Prole do bebê, série I [La Famille du bébé] (extraits) Frédéric Chopin Sonate pour piano n° 3, en si mineur, op. 58

Nelson Freire, piano

Tarif : de 16 € à 48 € / réduit : de 8 € à 41 €

Tarif : de 16 € à 48 € / réduit : de 8 € à 41
Tarif : de 16 € à 48 € / réduit : de 8 € à 41

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