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L’intérêt des vitamines dans le développement et la

fonction musculaire
Tramonti Pauline EDNH 1

Travaux de recherche présenté à :

M. Armand – Physiologie et métabolismes


M. Zafra – Nutrition du sportif

EDNH Marseille 26/04/19

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Tableau des matières :

Introduction ................................................................................................................. 1 page

Développement .................................................................................................. 2 pages


Conclusion ...................................................................................................................6 pages

Webographie ............................................................................................................. 7 pages


Annexe ...................................................................................................................... 7 pages

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INTRODUCTION :
On entend souvent dire que le sport aiderait les personnes souffrant de dépression à en sortir ou du moins
les aiderai à se sentir mieux.
Est-ce que ces affirmations sont vraies ? Est-ce qu’une personne souffrant véritablement de dépression
pourrait-elle être guérir grâce au sport ? Est-ce que le sport possède réellement des vertus contre la
dépression ? Existe-il différents types de dépression, plus ou moins sévère ? Est-ce qu’un certain type de
sport posséderait plus de vertu contre la dépression qu’un autre ?
La vraie question est : « est-ce que l’activité physique peut-elle être prescrite comme traitement contre la
dépression ? »
Afin de répondre à toutes ces questions, il est important de définir ce qu'est la dépression.

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DEVELOPPEMENT :
La dépression est “ un trouble mental courant, caractérisé par la tristesse, la perte d'intérêt ou de plaisir,
des sentiments de culpabilité ou de faible estime de soi, des troubles du sommeil ou de l'appétit, d'une
sensation de fatigue et d'un manque de concentration.” 1
Il existe différent taux de dépression, la dépression dite légère qui n’est en autre que le commencement
vers la dépression sévère.
Cette dépression peut être traitée sans prescription et il est possible qu’elle disparaisse au fil des
semaines. Cependant il est quand même recommandé de voir un spécialiste régulièrement afin de vérifier
que la dépression ne s’aggrave pas. Si les symptômes s’aggravent et que la dépression atteint le stade
sévère, il sera très important d’obtenir rapidement un traitement psychologique afin que le patient puisse
s’exprimer et il est possible de prescrire aussi des antidépresseurs. Il est très important de réagir
rapidement car ce stade de dépression peut entraîner les souffrants à recourir au suicide.
Le traitement contre la dépression est plus ou moins long en fonction de la gravité de la dépression et
possède donc différentes phases.
La première phase est la phase dite aiguë qui a pour but de soulager la personne face à la vie quotidienne
mais aussi de faire disparaître petit à petit les symptômes. Elle dure 6 à 8 semaines. La seconde phase
est celle dite de continuation qui a pour but de faire disparaître totalement les symptômes. Cette phase
dure entre 4 à 9 mois.
Enfin pour les personnes qui possèdent un risque accru de rechute, il existe la phase de maintenance qui
a un but de prévention contre les rechutes et qui peut donc être pris en charge à plus ou moins long terme
en fonction du trouble. Il existe différentes méthodes psychologiques contre la dépression. La plus
souvent utilisée est la thérapie cognitivo-comportementale. Le but de cette thérapie est d’être conscient
de nos pensées, comportements négatifs et de les transformer en pensées positives.
Il existe aussi l’approche psychanalytiques qui est utilisé lorsque la dépression provient de problème
inconscient qui remonte à un temps lointain et qui n’a jamais été résolu. C’est la psychologique des
profondeurs.

1 (Ligne 1, paragraphe 1, organisation mondiale de la santé)

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En plus des traitements, il existe des compléments qui peuvent se révéler utile ou non en fonction du
patient. Ces compléments sont la relaxation tel que le yoga, la luminothérapie qui sont utilisés plus
généralement en hiver lorsque le patient souffre de trouble d’humeur. La privation du sommeil est
également utilisée qui consiste à se priver d’une nuit de sommeil, ce qui aurait pour conséquence de
changer le métabolisme du cerveau et d’améliorer l’humeur temporairement.
Comme autre traitement, il existe la stimulation par électrochoc. Ce traitement ne s’opère que lorsque le
patient est sous anesthésie générale ou pour les patients souffrant de dépression grave n’ayant répondu
à aucun autre traitement.
Enfin nous avons le sport “comme la marche nordique, le jogging, le vélo, la natation ou la randonnée »
qui sont des sports généralement recommandés pour soulager ou prévenir la dépression. De plus, le sport
permet de booster le métabolisme du cerveau ce qui permet de diminuer la dépression. Cependant aucune
étude a comparé les différents types d’exercices, ce qui rend impossible de déterminer si un exercice est
meilleur pour la dépression qu’un autre, ou s’il vaut mieux privilégier une intensité d’exécution ou encore
la fréquence. Ce sont généralement des sports individuels qui sont proposés mais les sports d'équipe
peuvent engendrer de nouvelles rencontres grâce à des parties, des matchs, etc. L’avantage du sport est
qu’il entraîne une activité réduite du cortisol (hormone du stress) qui a donc un effet similaire à celui des
médicaments psychotropes.
Le sport peut être prescrit si le patient refuse de prendre des médicaments car beaucoup ont peur d’en
prendre parce qu'ils voient le médicament (antidépresseur ou à base de plante) comme un signe de
faiblesse.
De plus, il est parfois difficile d’obtenir un rendez-vous chez un professionnel compétent. Il est souvent
recommandé, avant d’avoir vu un professionnel de santé, de prendre certains médicaments en attendant
le rendez-vous.

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Le sport peut donc être une alternative à ces médicaments lorsque la dépression ne s’est pas encore
aggravée mais "Ces études n'ont pas trouvé de différence nette par rapport à la thérapie cognitivo-
comportementale ou aux antidépresseurs." 3. D’autre part, les personnes atteintes de dépression sévère
ne peuvent se mettre au sport si elles sont sédentaires. L’activité physique ne convient donc pas à tout
type de dépression mais elle peut être prescrit en complément.

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CONCLUSION :
Pour conclure, il n'existe pas de forme unique de dépression. Le sport ne peut donc pas être un traitement
à part entière contre la dépression sauf si la dépression est très légère ou si c’est le commencement.
Lorsque la dépression est sévère, si la personne n’est absolument pas sportive, il lui sera impossible de
se mettre au sport et n'aura pas l’effet escompté. Cependant lorsque la dépression s’atténue
progressivement grâce au traitement, le sport peut être indiqué en complément car il permettra à l’individu
de soulager la dépression ou de la prévenir.
Le sport peut donc être prescrit comme complément lors de la médicamentation ou encore comme
alternative aux antidépresseurs. La dépression sévère et non légère ne peut pas être délaissée en étant
gérée seule, elle doit obligatoirement être accompagnée par un professionnel de la santé. De plus, aucune
étude ne prouve si un sport est mieux qu’un autre, si son intensité joue un rôle ou s’il est mieux de pratiquer
un sport individuel ou collectif.

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WEBOGRAPHIE :

Dépression : le sport et l'exercice peuvent-ils aider : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK279276/

https://www.sciencedaily.com/releases/2014/09/140916084825.htm

Définition dépression : http://www.euro.who.int/fr/health-topics/noncommunicable-diseases/mental-


health/news/news/2012/10/depression-in-europe/depression-definition

ANNEXE :

Les traitements contre la dépression : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK279282/