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Mon récit de voyage

Changer son monde ! oui, on peut le faire par le voyage .partir sur d’autres
contrées c’est une manière de se découvrir soi-même sur d’autres cieux, sur
d’autres horizons, dans d’autres cultures, d’autres visions du monde et de l’être
humain .j’ai décidé de quitter ma ville ,pour faire ma quête et d’aller me
ressourcer et de chercher à me régénérer pour sortir de ma monotonie et me
donner plus d’ailes et de racines . Plus loin, ailleurs dans les fins fonds du
monde .là où le monde est sans limites. . Un chemin fabuleux au lever et au
coucher du soleil. Ce désert d'altitude montre alors toute la palette de ses ocres
et de ses ombres, de ses bruns et de ses lumières. Le visage montagneux du
Sahara dans toute sa splendeur.
sur L’ Assekrem Perché à 2180 m d'altitude, dans les montagnes noires du
Hoggar, l'ermitage de l'Assekrem est un nid d'aigle. Arriver à L’Assekrem ne
peut se faire que par la marche . ces paysages merveilleux offrent aux
voyageurs de passage ce panorama imprenable sur le Tahat, le plus haut sommet
d'Algérie, et un verre de thé Imuhaq signe d'hospitalité dans un univers de
sécheresse où les températures sont extrêmes .
Les Touaregs, qui se nomment eux-mêmes les Kel Tamasheq (les hommes
nobles) portent souvent une sorte de long vêtement souvent nommé takakat le
bazin) et un chèche, appelé aussi taguelmoust (tagelmust en berbère) (ou aussi
éghéwed et litham). Ce dernier est une sorte de turban d’environ quatre-cinq
mètres de long enroulé autour de la tête pour se protéger du soleil, du vent, de la
pluie, du sable, du froid… L’homme ne quitte normalement jamais son turban. Il
peut être de différentes couleurs, telles que rouge, jaune, vert, mais deux
couleurs ont une signification spéciale. Le blanc est porté pour montrer un signe
de respect, un jour particulier. Le chèche indigo est fait à partir de lin, souvent
avec un tissage complexe. Il est porté les jours de fête (et les jours de froid car il
est plus chaud que le chèche en coton). Sa teinture tend à se déposer peu à peu
sur la peau, ce qui explique que l'on donne parfois aux Touaregs le surnom d’
« hommes bleus ».
Maintenant, je comprends la plénitude de L’Amahaq (Le Tergui ) .je comprends
pourquoi il s’attache a ses racines ? je saisis bien les rythmes et les mélodies de
L’Imzad et je me réjouis des chants d’amour de dassine .si l’êtres humains il est
à l’image de son milieu naturel, il est aussi le produit de son histoire et de sa
culture .
Amahaq : tergui Imzad : instrument de musique dassine :poétesse terguie