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 Echantillonnage en laboratoire

Il est déjà établi qu’in situ on doit prélever une quantité plus grande (Q) de matériau et en
laboratoire l’essai doit être fait sur une quantité plus faible (q).

Pour séparer cette quantité (q) plus représentative pour (Q), on peut utiliser deux procédés
assez satisfaisants :

 par quartage
 à l’aide de l’échantillonneur
 Première fois on doit préparer l’échantillon :
S’il s’agit d’un échantillon trop mouillé il faut sécher partiellement, mais à une température
pas très élevée, et on doit respecter les suivantes règles :

 Ne pas sécher à l’alcool


 Le mieux est le séchage à l’air, mais c’est long
 S’il faut chauffer, il est nécessaire un thermostat pour ne pas dépasser 60°C pour
argile et 100°C pour un corps non argileux

S’il s’agit d’un échantillon trop sec, il conduira à une perte d’éléments fins et alors il faut
l’humecter

Il fait aussi briser les éventuelles mottes ou simili cailloux, mais avec attention pour ne pas
briser les éléments qui les composent

 La méthode de séparation par quartage

Comme l’indique le nome, on doit diviser l’échantillon en quart.

 Pour ça on doit placer l’échantillon bien homogénéisé dans un bac métallique à bords
peu élevés et l’étaler sur une surface plane.
 A l’aide d’une truelle on partage d’abord en deux moitiés (1) et après ça en 4 quarts
(2) sensiblement égaux.
 On doit éliminer les fractions A et D et réunir les fractions opposées B et C et on a
ainsi la moitié de l’échantillon primitif.
 Si cette quantité (1/2) est encore trop importante, on doit suivi les même processus,
d’où un échantillon représentatif égal au (1/4) de la quantité primitive, et ainsi de
suite.

On peut illustrer cette méthode comme sur la figure suivante :


 La méthode de séparation par l’emploi d’échantillonneur Dans ce cas on utilise un
dispositif avec plusieurs cloisons transversales qui constituent d’entonnoirs, dirigés
alternativement d’un côté à l’autre.
 Le matériau à étudier est versé sur l’échantillonneur à l’aide d’une pelle spéciale et
recueillie dans deux petits bacs.
 Chaque moitié représentative de l’ensemble, peut être encore partage en deux, puis
encore en deux, etc.
On peut illustrer cette méthode avec la figure suivante :
Figure 6. La démarche d'identification des sols

 SOLS FINS

CLASSE A Dmax  50 mm et tamisât à 80 m > 35 %

paramètres Sous-classe et Caractères Principaux Classement d’après l’état Du Sol


de nature sols les plus
fréquemment Paramètres d’évaluation de l’état hydrique SOUS
rencontrés
-CLASSE

VBS  2,5 A1 Ces sols changent totalement de L’état du sol est déterminé par A1h
consistance pour de faibles sa teneur en eau w. On peut : Teneur en eau élevée
ou Limons peu
variations de w ou pour de faibles
plastiques w > wopn + 1
Ip  12 variations de compacité si w est
Silts proche de Wp. - mesurer w et la comparer à ou IPI < 8
alluvionnaires wopn
- ou déterminer l’indice
Sables fins Teneur en eau A1m
Le temps de réaction aux variations portant immédiat (IPI)
peu pollués moyenne
de l’environnement hydrique et
Arènes peu climatique est relativement court, wopn -2 < w < wopn
plastiques mais la perméabilité pouvant varier +1
dans de larges limites selon la
Arènes peu Ou 8 < IPI < 25
granulométrie et la plasticité, ce
temps de réaction peut aussi varier Teneur en eau faible A1s
largement.
wopn - 4 < w < wopn -
2

Teneur en eau très A1 ts


faible

2 < Ip  25 A2 Le caractère moyen des sols de cette Teneur en eau élevée

ou sous-classe fait qu’ils se prêtent à W > wopn + 2


2,5< VBS  6 Sables fins l’emploi de la plus large gamme d’outils
L’état du sol est déterminé par ou IPI < 5 A2h
argileux sa teneur en eau w. On peut
de terrassement. ou Ic < 1
Limons évaluer l’état du sol par :
(si la teneur en eau n’est pas trop élevée)
Argiles et Teneur en eau A2m
marnes peu et d’essais de laboratoire et de chantier. moyenne
- w comparée à wopn
plastiques
wopn –2 < w < wopn
- ou l’IPI
Arènes +2
- ou l’indice de consistance
ou 5 < IPI < 15
(Ic)
ou 1 < Ic < 1,2

Teneur en eau faible A2s


wopn -4  w < wopn -
2

1,2 < Ic  1,4

Teneur en eau très A2 ts


faible
w < wopn - 4
Ou Ic > 1,4

25 < IP  40 Ces sols sont très cohérents à L’état du sol est déterminé par Teneur en eau élevée A3h
teneur en eau moyenne et faible et sa teneur en eau w. w > wopn + 4
A3
collants ou glissants à l’état
OU
humide, d’où difficultés de mise L’évaluation de l’état se fait ou IPI < 3
Argiles
en œuvre sur chantier (et de par les mêmes moyens que ou Ic  1
6 < VBS  8 Argiles manipulation en laboratoire).
Marneuses pour les sols A2. Teneur en eau A3m
Limons très moyenne
Leur perméabilité très réduite rend
wopn -4 < w < wopn +
plastiques très lentes leurs variations de
4
teneur en eau en place.
ou 3 < IPI < 15
Une augmentation de teneur en eau
ou 1 < Ic < 1,15
assez importante est nécessaire pour
changer notablement leur consistance Teneur en eau faible A3s
wopn - 6 w < wopn -
4
ou 1,15  Ic < 1,3

Teneur en eau très A3 ts


faible

w < wopn - 6 ou Ic  1,3

IP > 40 A4 Ces sols n’étant pas normalement Ces sols sont très fortement cohérents et presque
utilisés, les moyens d’évaluation de
Argiles et marnes imperméables ; s’ils changent de teneur en eau, c’est
OU
leur état ne sont pas décrits ici.
argileuses très extrêmement lentement et avec d’importants retraits ou
Une étude spécifique est toujours
plastiques
VBS > 8 gonflements.
Argiles et marnes très plastiques
nécessaire pour ces types de matériaux.

Sols sableux et graveleux avec fines


CLASSE B : D max < 50 mm, tamisât à 80 m < 35 %

D’après la nature pétrographique de la roche deux classes principales de matériaux rocheux sont
distinguées à partir des grandes familles de roches habituellement considérées : les matériaux rocheux
issus des roches sédimentaires d’une part et ceux issus des roches magmatiques et métamorphiques
d’autre part.
Dans le cas des roches sédimentaires, la classification est subdivisée suivant les principales
natures de roches rencontrées dans cette catégorie : craies, calcaires, roches argileuses, roches siliceuses,
roches salines. Cette subdivision s’avère indispensable, car les matériaux issus de chacune des roches
précitées présentent des comportements différents dans leur utilisation en remblai et en couche de forme.
Dans le cas des matériaux provenant de roches magmatiques et métamorphiques, aucune
subdivision complémentaire n’a été introduite, ces matériaux pouvant être considérés comme
ayant des comportements voisins du point de vue de leur utilisation en remblai et en couche
de forme