Vous êtes sur la page 1sur 1

CONTETIEUX DU CONTRAT D’AFFAIRE INTERNATIONAL

Introduction :
Le contrat est un instrument de mise en œuvre juridique des rapports économiques nécessaires à
l’existence de la personne humaine, à l’échange de richesses et de services. Il s’agit donc d’un accord
de volonté librement consenti, accepté, et dont l’exécution est volontairement assurée.

Le droit international pose des difficultés au niveau des relations des individus sur le plan de la
définition de la relation internationale. On qualifie le contrat comme international¸ lorsqu’il
comporte un élément d’extranéité, cette qualification porte certaines limites, d’autre auteur
définissent le contrat comme un rapport qui met en jeu au moins deux systèmes juridiques
appartenant au moins à deux Etats différents.

Le contentieux est un élément ordinaire récurrent dans la vie des affaires. Cependant il est plus
probable, plus risqué et plus préjudiciable dans les contrats internationaux.

En effet Un contrat valablement formé tient lieu de loi à ceux qu’ils l’ont formé. En principe, les
parties à un contrat, peuvent l’aménager librement à travers l’insertion de certaines clauses, la
désignation de la loi applicable, ainsi que la juridiction compétente à trancher le litige.

Quelques fois, les parties d’un contrat sont déçus l’un par l’autre. Un litige apparaît alors que les
juges doivent intervenir à supposer que les cocontractants ne règlent pas ce problème à l’amiable. Le
problème prend une autre dimension Lorsque le contrat est international. Dans un contrat
international, et sur le fondement de la liberté de choix de la loi, et la juridiction, celles-ci ne sont que
deux facettes distinctes de l’autonomie de la volonté, de ce fait les cocontractants optent pour la loi
du contrat, puis ils déterminent comment elle sera mise en œuvre en indiquant qui tranchera leurs
litiges éventuels. Cette option peut elle-même prendre deux formes différentes, là où la compétence
des tribunaux Etatiques n’est pas d’ordre public, les cocontractants ont la faculté de s’y soustraire, en
optant pour l’arbitrage, mode privé de règlement des différends qui parachève, en quelque sorte, la
dimension « sur mesure » d’un contrat international. Deux questions se posent alors, pour régler ce
contentieux qu’elle est loi désignée, ainsi la jurisprudence compétente ? De l’autre côté est ce qu’il
existe d’autres alternatifs pour résoudre les différends surgis entre les cocontractants ? Pour
répondre à cette question et cerner notre sujet on va aborder comme chapitre 1 la désignation de la
loi applicable ainsi que la désignation de la juridiction compétente pour trancher le litige, et comme
2ièm chapitre le règlement des différends à travers les autres modes alternatifs de règlement des
conflits.

Chapitre 1 : désignation de la loi applicable et de la juridiction compétente.


Lorsque

Lorsqu’un contrat est signé entre deux parties n’ayant pas la même nationalité, il est important de
déterminer la loi qui lui est applicable afin de pouvoir effectuer les actes d’exécution en
conséquence.