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Royaume du Maroc

Université Cadi Ayyad


Ecole Nationale des Sciences Appliquées de Safi

GUIDE DE REDACTION
ET DE PRESENTATION ORALE
DU PROJET DE FIN D’ETUDE
PRELIMINAIRE
Les ingénieurs sont appelés à rendre compte de leurs travaux sous forme de rapports écrits et de
présentation orale. Aussi sont-ils confrontés à cet exercice à l’occasion de leurs stages en entreprise
et des projets qui jalonnent leur formation. Or l’élaboration d’un mémoire écrit d’une certaine
longueur est un exercice soulevant deux défis :
- décider du contenu et de la structuration : le « le fond ».
- présenter de manière cohérente et agréable : « la forme ».
Le présent guide propose une démarche de rédaction et quelques conseils d’écriture. Il présente
une démarche qui vous aidera à planifier, à concevoir, à rédiger, à évaluer et à présenter votre
rapport technique.
Bien que ce guide ne soit pas un manuel complet de rédaction technique, la démarche qu’il
propose est celle qu’utilisent les professionnels de la communication écrite. Il a pour objectif de
vous rappeler ou vous apprendre les caractéristiques principales attendues dans un rapport écrit
et dans une soutenance. Les informations qu’il contient sont donc, à considérer comme des
consignes à respecter aussi bien lors de la rédaction de votre rapport que pour la présentation de
votre Projet de Fin d’Etudes.
Seront traités successivement :
 choisir le sujet et cerner la mission (I) ;
 la collecte et le traitement des informations (II) ;
 l'élaboration du plan (chapitre III) ;
 la rédaction (chapitre IV) ;
 la mise en forme (chapitre V) ;
 la présentation et la soutenance (chapitre VI)
Ce guide a été réalisé en s’inspirant des ouvrages cités dans la bibliographie et plus largement des
documents suivants :
- la BDL de l’Office Québécois de la Langue Française.
Disponible sur http : www.oqlf.gouv.qc.ca ; consulté le 20/10/2015
- Petit guide à l'usage du rédacteur d'un mémoire ou d'un rapport de stage, Université Charles de
Gaulle, Lille III
Disponible sur http : e3dmrs.free.fr ; consulté le 15/10/2015
- Guide de présentation du travail écrit, 7e édition, Faculté des lettres et sciences humaines,
Université de Sherbrooke, Québec, Décembre 2004.
Disponible sur http : clsl.recherche.usherbrooke.ca ; consulté le 15/10/2015
- Guide de rédaction d’un rapport technique, Université Laval, décembre 2004.
Disponible sur http : wcours.gel.ulaval.ca ; consulté le 24/10/2015
- Le rapport de stage : Le Parisien Etudiant
Disponible sur http : etudiant.aujourdhui.fr ; consulté le 17/10/2015
La bibliographie présente une sélection d’ouvrages susceptibles d'intéresser ses usagers.
Cependant, elle n'est pas exhaustive ; de plus, il peut arriver que le contenu de certains de ces
ouvrages ne corresponde pas toujours à celui présenté dans le présent guide. Ainsi, en cas de
disparité entre l'information présentée dans ces ouvrages et celle contenue dans le Guide, c'est
cette dernière qui prévaut à nos yeux.

Bonne lecture !
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TABLE DES MATIERES
I. CHOISIR LE SUJET ET CERNER LA MISSION............................................................................................ 4
1. La détermination du sujet ................................................................................................................................. 4
2. La recherche personnelle d'un sujet ............................................................................................................... 4
a. La proposition d'un sujet par l'enseignant ................................................................................................ 4
b. Le cas du rapport de stage ........................................................................................................................... 4
3. Le choix du sujet................................................................................................................................................. 4
4. Cerner la mission ............................................................................................................................................... 5
5. La relation encadrant / étudiant ..................................................................................................................... 5
II. LA COLLECTE ET LE TRAITEMENT DES INFORMATIONS .................................................................. 5
1. La collecte des informations bibliographiques .............................................................................................. 5
2. La sélection des informations utiles ................................................................................................................ 5
III. L’ELABORATION DU PLAN ............................................................................................................................ 6
1. La recherche du plan ......................................................................................................................................... 6
2. Le nombre de parties ......................................................................................................................................... 6
IV. LA REDACTION................................................................................................................................................... 6
1. L'introduction ..................................................................................................................................................... 6
a. Amener le sujet (une accroche ou mise en situation) ....................................................................................... 7
b. Poser la problématique ...................................................................................................................................... 7
c. Annoncer le plan ............................................................................................................................................... 8
2. Le développement/contenu ............................................................................................................................. 8
a. L’entreprise d’accueil ....................................................................................................................................... 8
b. Le sujet ............................................................................................................................................................. 8
c. Résultats / Discussion ..................................................................................................................................... 9
3. Conclusion générale et perspectives .............................................................................................................. 9
V. LA MISE EN FORME ......................................................................................................................................... 10
VI. PRESENTATION ET SOUTENANCE ............................................................................................................ 20
ANNEXES ....................................................................................................................................................................... 1
APPENDICE................................................................................................................................................................. 35
BIBLIOGRAPHIE ....................................................................................................................................................... 37

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I. CHOISIR LE SUJET ET CERNER LA MISSION

1. La détermination du sujet
Trois possibilités s'offrent à vous :
 la recherche personnelle d'un sujet ;
 la proposition d'un sujet par l'enseignant ;
 le cas du rapport de stage.
2. La recherche personnelle d'un sujet :
C'est le résultat de votre formation universitaire, de votre curiosité, de votre personnalité. Dites-
vous que vous serez d'autant plus stimulé que vous serez passionné par le sujet. N'hésitez pas dès
qu'une idée apparaît à vous entretenir avec l'enseignant susceptible d'être intéressé. Le choix du
professeur est guidé par les matières qu'il enseigne et ses autres centres d'intérêts. Cet entretien
crée une motivation psychologique supplémentaire, mais ne soyez pas déçu si l'enseignant estime
que le sujet que vous évoquez est trop ténu ou trop vaste pour vous permettre de rédiger un texte
sans trop de difficultés.
a. La proposition d'un sujet par l'enseignant :
Prenez rendez-vous avec un enseignant qui vous proposera un sujet ou une liste de thèmes.
Décidez-vous assez rapidement car vos camarades peuvent aussi réduire vos possibilités de choix.
b. Le cas du rapport de stage :
Le stage dans l'entreprise est l'occasion de contribuer et d'apprendre. Dans le cas d'un stage, deux
cas de figure se présentent :
- soit le travail académique est un rapport de stage qui consiste à décrire une ou plusieurs
tâches effectuées au cours du stage, et bien évidemment, toutes les tâches exécutées dans
votre expérience pré-professionnelle ne méritent probablement pas de figurer dans votre
rapport de stage.
o Pour un premier stage, le rapport consistera à décrire une ou des tâches que vous
avez réalisées en tant qu'opérateur sous la surveillance de votre maître de stage ;
o Lors du deuxième et troisième stage, vous bénéficiez d'une plus grande autonomie
dans l'entreprise d’accueil et il sera fortement apprécié que vous sachiez la
manifester. Les tâches confiées seront plus complexes et demandent une recherche et
une réflexion pour l'élaboration des solutions à proposer à votre maître de stage
dans l'entreprise. La structure du rapport reste toutefois la même.
- soit le travail académique demandé consiste à traiter une question de synthèse en rapport
avec le stage effectué. La difficulté consiste alors à trouver l'objet de cette question. Cela
nécessite un recul par rapport aux activités réalisées et vous devez réfléchir à cet objet
pendant votre stage. Le sujet doit répondre à une véritable question. Pour vous aider, il faut
vous souvenir de vos enseignements et essayer de retrouver et de développer une idée, ou
de tester de manière empirique une théorie. Une manière de trouver le sujet consiste
évidemment à suivre les suggestions de l'enseignant, à écouter votre maître de stage
évoquer des difficultés plus générales, des problèmes liés à l'activité du service, de
l'entreprise, du secteur d'activité, etc.
3. Le choix du sujet
La rédaction du mémoire est assurément un exercice différent des figures imposées des devoirs
académiques, des compositions d'examen en temps limité. D'abord, la principale différence est
que le mémoire est un texte plus long que celui d'une épreuve d'examen et l'on se demande
comment les prédécesseurs ont fait pour écrire "tout ça". Ensuite, la date de remise du document
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est lointaine. Il est fréquent que l'on remette facilement au lendemain et que, brutalement,
l'échéance paraisse très proche. Enfin, ce n'est plus dans un seul document de cours que l'on va
trouver la réponse. Il faut chercher. N'oubliez pas encore que votre mémoire peut vous servir pour
accéder au marché du travail. Il peut très bien intéresser l'entreprise dans laquelle vous avez fait
votre stage, ou bien toute autre, lors d'une recherche d'emploi. En le mentionnant dans votre CV,
vous apportez la preuve que vous avez été capable de faire autre chose que des compositions
d'examen. On peut très bien alors vous le demander lors d'un entretien d'embauche pour avoir un
aperçu de vos capacités de rédaction, de la synthèse dont vous êtes capable. Vous aurez, dans
votre vie professionnelle, des rapports à rédiger. Le mémoire préfigure le premier de ceux-ci.
4. Cerner la mission :
Que vous ayez proposé ou reçu le sujet, vous êtes tenu à : identifier clairement la mission du
PFE, à préciser les objectifs poursuivis, le contexte de mise en place ainsi que la méthodologie
adoptée.

5. La relation encadrant / étudiant :


Il faut prévoir des entretiens fréquents. Ne pas confondre enseignant et tuteur. Un entretien se
prépare par une construction précise des questions à poser. Le défaut de conversations peut
engendrer des situations ambiguës : l'enseignant n'ayant pas pu contrôler l'évolution de vos
travaux, vous vous risquez à quelques déconvenues, en particulier, le refus de soutenance. Les
conversations permettent de régler quelques petits problèmes en suspens.

II. LA COLLECTE ET LE TRAITEMENT DES INFORMATIONS


1. La collecte des informations bibliographiques
C'est une tâche bien difficile et la rigueur est nécessaire. Les explorations documentaires fluctuent
suivant le terrain d'investigation. Certains enseignants demandent des efforts importants dans ce
domaine afin de déterminer vos potentialités en matière de recherche. Où se trouve la limite dans
les recherches bibliographiques ? Y a-t-il un contingent à atteindre ou bien faut-il dévorer tout ce
qui se rapproche plus ou moins du sujet ? A chacun son choix, mais il est préférable d'aller du
général au particulier, par étapes, avec par exemple :
- le plus général : ouvrages, traités, manuels, certains périodiques.
- le plus spécialisé : les revues qui concernent votre sujet.
Par ailleurs, il est nécessaire de cerner les mots-clés de l'interrogation des différentes bases de
données (bibliothèque, moteurs de recherche…). N'oubliez pas, dès le début de vos recherches, de
constituer un fichier des références complètes trouvées. Le plus simple est de constituer un
fichier dans la forme d'une bibliographie avec la référence et la page de toutes les citations. Il n'est
pas superflu de faire aussi un fichier par thème des documents collectés. Vous gagnerez beaucoup
de temps.
Attention au plagiat : toute reproduction totale ou partielle d’un travail qui n’est pas le sien sera
sévèrement punie (cf. III, 4, d- Bibliographie et Citation des sources).
2. La sélection des informations utiles
La tentation est grande de rassembler un trop grand nombre d'informations espérant trouver
toute faite telle ou telle partie du mémoire, avec le risque de ne plus maîtriser cette masse
documentaire surabondante (e infobésité). Il ne vous est pas demandé de compiler tous les articles
existants sur le sujet, mais d'opérer des choix et de définir des domaines précis de recherche. Dans
les limites de votre sujet. Cet exercice de compréhension et de choix requiert beaucoup de temps,
aussi évitez de le pratiquer les dernières semaines avant la remise de votre rapport.

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III. L’ELABORATION DU PLAN
La méthode générale de constitution du plan consiste à :
- chercher, rassembler des idées concernant le sujet ;
- les trier (celles qui concernent le sujet, celles qui en sont à la marge, celles qui sont hors
sujet) ;
- les ordonner pour démontrer une idée plus générale.
Dans tous les cas, recherchez la synthèse.
1. La recherche du plan
Posez-vous des questions simples : qui, quoi, comment, pourquoi, quand, etc.
Une fois le sujet cerné, un certain nombre de points opportuns et logiques à traiter jailliront. Un
mémoire aborde un problème et tente d'apporter une solution. La manière de poser le problème
entraîne la manière de le résoudre. L'approche du plan débute alors. Un bon mémoire est un
mémoire planifié, à tous les sens du terme. Il n'est pas fécond de s'obstiner sur un premier plan. La
solution consiste à travailler à la lecture des documents, le "squelette" du mémoire, puis de le
présenter rapidement à votre directeur, même si certains points vous échappent.
On peut être bloqué dans le cheminement des idées agencé par un autre, car on n'a pas compris
tous les tenants et aboutissants. Il n'est donc pas productif de s'entêter à construire un plan "idéal"
qui apparaîtrait très logique sur le papier et qui serait une contrainte très forte dans laquelle vous
vous seriez enfermé tout seul. En montrant cette ébauche, votre directeur peut vous inciter à
remodeler certains points. Le travail du directeur de mémoire consiste à vous diriger par certains
conseils. N'oubliez pas que les remarques apportées par les enseignants ont pour objet de vous
aider plutôt que de vous contrarier.
2. Le nombre de parties
La question est fréquente : combien de parties doit-on faire ?
Il est clair qu'un plan constitué de plusieurs parties a peu de chance de soulever l'adhésion de
votre directeur. Une telle construction amène à un découpage excessif et élimine toute synthèse.
Ce n'est plus un rapport, mais un catalogue. Pour un rapport de stage, il est convenu aujourd'hui
que la structure du rapport contient 3 parties distinctes :
- l’introduction : l’accroche, la problématique, l’annonce du plan ;
- le développement ou contenu : l’entreprise d’accueil, la problématique ou l'exposé du
problème, la mission, les méthodes, la démarche, les résultats et la discussion ;
- la conclusion : bilan général et perspectives.

IV. LA REDACTION
1. L'introduction
L'introduction est la première partie stratégique de votre rapport de stage... peut-être que certains
lecteurs (trop) pressés ne liront que celle-ci et la conclusion, alors voici quelques conseils pour une
introduction précise et rigoureusement rédigée.
Premier conseil : malgré la tentation fréquente de commencer la rédaction de son mémoire par
l’introduction, laquelle apparaît comme le début naturel, l’introduction doit être rédigée après
tout le reste du rapport. En fait, on écrira l’introduction après avoir rédigé la conclusion. On est
alors en meilleure position pour introduire le lecteur à notre travail puisque celui-ci est déjà fait.
Deuxième conseil : comme toute introduction de n'importe quel document... introduire le lecteur
dans le contexte de votre stage en lui donnant les informations clés, mais aussi être bref en titillant

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la curiosité du lecteur pour le pousser à vouloir lire la suite et la conclusion ! L’introduction doit
susciter des questions ou faire apparaître un paradoxe qui justifie la suite de l'écrit.
L'introduction de votre rapport de stage doit répondre à des questions bien spécifiques :
- Quel est votre projet professionnel ?
- Quel type de stage recherchiez-vous ?
- Pourquoi avoir postulé au sein de cette entreprise ?
- Quel est le rapport direct entre votre stage et votre cursus scolaire ?
- Quels sont les objectifs de ce stage (compétences que vous souhaitiez développer, savoir-
être...) ?
Troisième conseil : l’introduction d'un rapport de stage permet en effet de situer votre stage au
sein de votre parcours d'études et de votre orientation professionnelle, afin d'illustrer une certaine
continuité, une cohérence dans votre parcours :

Etudes -----> Stage -----> Emploi.

Voici une check-list des éléments nécessaires dans une introduction :


a. Amener le sujet (une accroche ou mise en situation) :
Avec un fait marquant, un slogan pub…en quelques phrases, il faut que vous en arriviez à votre
thème d'étude. Cette partie présentera également :
o votre plan de formation ou de carrière (si vous le connaissez déjà)
o les raisons qui vous ont poussé à choisir ce stage et cette entreprise/secteur
professionnel ;
o vos objectifs/attentes vis à vis de ce stage ;
o une présentation très rapide de l'entreprise et son secteur.
Le but principal de l’accroche est d’attirer l'attention du lecteur dès le départ et de le convaincre
que le choix du sujet et de l’entreprise est pertinent. Elle doit donc présenter les raisons et la
logique de plan de formation ou de carrière vous ayant conduit à choisir cette entreprise ou ce
secteur d’activité puis énoncer le contexte général et économique de l'entreprise.
b. Poser la problématique
C’est l’énoncé de ce que vous allez analyser. Pour la formuler, il faut transformer vos actions et
vos tâches dans l'entreprise en questions. Après analyse, vous vous apercevrez que chacune
d'entre elles répond à une problématique particulière. Vous pouvez alors transformer en une
phrase l'ensemble des problèmes ou besoins rencontrés par une entreprise et pour lesquels elle
vous a missionné afin d'y répondre. Votre problématique est alors prête. Dans le cas du rapport de
stage, la présentation et le contexte de la mission confiée au stagiaire accompagne la formulation
de la problématique.
Cette partie comportera :
o un bref descriptif de vos missions pendant le stage ;
o une présentation très rapide des méthodes d'analyse (théories, statistiques, analyse,
etc.).
Évitez les « Notre problématique sera de... » À défaut, préférez-leur encore une formule telle que
«Nous pourrons en fait nous demander si... ». En fait, pour la problématique, la règle de base est
d'essayer d'amener le lecteur à se poser les mêmes questions que vous

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c. Annoncer le plan
Il s’agit de la justification des parties. Les différents moments de la réflexion doivent par avance
être évoqués. Le tout est d'annoncer les questions qui vont être posées ou examinées, sans pour
autant en dévoiler la réponse.
Remarque !
Rappelons que cette partie doit tenir sur 1 ou 2 pages dans le cas d'un rapport de 30 pages et au
maximum sur 3 pages pour 50 pages de rapport. Notons aussi que chaque encadrant peut avoir
d’autres exigences qu’il incombe à l’étudiant de suivre. (Voir annexe I : Exemples d’introduction
commentés)
2. Le développement/contenu
a. L’entreprise d’accueil :
Dans un premier temps, il s’agit de qualifier l’entreprise et son environnement pour permettre
d'appréhender le contexte de votre stage et ainsi préparer l'annonce de votre sujet ou
problématique. A cette fin, il est conseillé d’aborder tous les éléments internes et externes à
l’entreprise qui ont ou qui peuvent avoir une interaction sur celle-ci :
o la présentation, l’organisation générale et l'historique de l’entreprise ou du groupe ;
o le ou les secteurs d’activité et marchés de l'entreprise ;
o le ou les métiers de l’entreprise ;
o les clients et les fournisseurs ;
o la situation concurrentielle ;
o les chiffres clés ;
o les perspectives d’évolution (atouts, faiblesses, menaces et opportunités de l’entreprise) ;
o les mutations technologiques du secteur ;
o les volontés des dirigeants ;
o ...
b. Le sujet :
L'objectif de l'étudiant est de démontrer qu'il est capable d’appréhender et d’approfondir dans
une situation donnée (environnement de l'entreprise) un sujet d’actualité ou en lien avec sa
formation. Le titre du rapport se résumera en général à la formulation de la problématique ou au
contenu de la mission dans le cas d'un stage opérationnel. Un sujet mal défini, trop général ou
trop large ne permettra pas à l’étudiant de montrer qu'il a développé une véritable expertise dans
un domaine spécifique. Au contraire, un sujet pointu, innovant et en lien avec la formation suivie
est toujours mieux perçu à condition que l’étudiant le maîtrise parfaitement.
Dans le cadre d’un rapport de stage, il vous faudra présenter la mission en elle-même, c'est-à-dire :
o le poste occupé, sa position dans l'organigramme de la société ainsi que tous les faits
importants ;
o les objectifs et enjeux de la mission ;
o les méthodes et les moyens employés ;
o les personnes avec lesquelles vous avez collaboré ;
o les responsabilités exercées.
L’étudiant doit fournir le détail des outils et méthodes mobilisés pour la réalisation des différentes
tâches assignées à l’ingénieur sans oublier de justifier les raisons pour lesquelles il a fait ce choix.
En fait, l'information devrait être suffisamment complète pour permettre à n'importe quel
individu intéressé et compétent de reproduire la démarche, la validité du rapport en dépend.

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Toutefois, pour des méthodes universellement connues, il est superflu d'en donner la description
détaillée ; souvent le renvoi à une référence bibliographique peut suffire, ce qui permet, en outre,
de limiter la longueur de texte et d'insister sur les parties plus originales.
Il faut tout au long de cette partie, la plus importante de votre rapport, essayer de conserver de la
« hauteur » sans faire un récit du quotidien.
c. Résultats / Discussion :
Cette partie expose les différents résultats obtenus suite à la mise en place d’une méthode relative
à la qualité, la logistique, la production ou la maintenance (ex : application informatique, tableau
de bord, réorganisation d’un atelier…).
Ces résultats doivent être présentés avec une clarté absolue, puisqu'ils constituent l'essence même
de votre PFE. Si les résultats sont boiteux ou mal présentés, c'est tout votre travail qui perd de sa
valeur. Il est par exemple inutile de publier une liste sans fin de données répétitives: le travail doit
être prédigéré pour le lecteur. Vouloir inclure sans exception toutes les données récoltées ne
prouve pas que l'on dispose d'informations complètes mais montre plutôt l'absence de
discernement et d'esprit de synthèse dans l'interprétation des données. En cas de grandes listes,
relevés, …, on peut renvoyer à des annexes.
Les présentations graphiques sont particulièrement appréciées (organigrammes, schémas,
graphes, tableaux de synthèse) et préférables à des développements verbaux. Elles sont plus
claires, plus synthétiques, et plus rapides à lire et à comprendre.
Aussi, il est important de citer les difficultés rencontrées lors de votre PFE ou les paramètres ayant
influencé négativement sur l’atteinte des résultats escomptés.
Dans la discussion, l'auteur est amené à prendre position, à expliquer et interpréter les résultats.
Elle demande un temps de travail considérable et un effort de réflexion plus intense. Ceci à travers
une analyse rigoureuse des données et leur mise en relation. Il peut commencer par émettre une
idée générale à partir des observations qu'il a effectuées. Ce faisant il conservera toujours à l'esprit
le but de l'écrit.
N'importe quel résultat obtenu doit être interprété, même s'il ne correspond pas à ce que l'on
attendait. C'est d'ailleurs dans cette situation qu'on a le plus de chance de mettre le doigt sur une
originalité, ce qui peut grandement faire gagner l'étude en intérêt.
Lors de l'interprétation, il est bon aussi de comparer les résultats avec ceux d'autres auteurs (s'ils
existent), ou de les placer dans un contexte plus général.
3. Conclusion générale et perspectives :
La conclusion n'est pas le résumé de l'écrit, mais la fin. Elle récapitule d'abord brièvement la
mission, les objectifs, méthodologie, situation de départ et les principaux résultats mais
éventuellement ce qui reste à traiter (si le stage est trop court par rapport au travail demandé).
Puis elle énumère les propositions qu'en déduit l'auteur. La conclusion s'ouvre plutôt sur l'action
et doit être formulée très clairement, sous peine d'en diminuer l'impact.
La conclusion ne peut faire référence à des idées dont il n'a pas été question dans le
développement. On ne saurait y trouver des faits nouveaux car la conclusion n'est pas une
ouverture sur d'autres idées. Pour cela, il est préférable d'ajouter une sous-partie appelée
"Perspectives".
Réalisez pour conclure un bilan de votre stage en mettant en avant l’utilité de votre stage dans
votre projet de carrière et en soulignant ce qu’il vous a apporté en termes de connaissances (de

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l’entreprise, de son secteur d’activité, de ses marchés…) et de compétences techniques et
professionnelles (ouverture d’esprit, rigueur, esprit d’analyse et de synthèse, gestion d’équipe…).
Remarque !
Rappelons que la conclusion tient généralement en une page.
De même, il est préférable de commencer chaque chapitre par une mini introduction et de le
terminer par une conclusion qui va permettre de garder le lien avec les chapitres suivants.

V. LA MISE EN FORME
1. Les pages liminaires
On compte parmi les pages liminaires : la page de titre, le sommaire, la table des matières, la liste
des tableaux, la liste des figures, la liste des abréviations et des sigles, la préface, la dédicace,
l’épigraphe, les remerciements, l’avant-propos et l’avertissement. Ces pages sont paginées en
chiffres romains, généralement en petites capitales. Toutefois, certaines de ces pages, même si elles
sont comptées dans la numérotation, ne comportent pas de folio (numéro de page). Ces pages sont
la page de titre principal et les autres pages qui commencent par un titre important (Table des
matières, par exemple). Toutes les pages liminaires précèdent le texte principal, qui commence
avec l’introduction et qui, lui, est paginé en chiffres arabes à partir de 1.
Selon le type de document et son ampleur, certaines pages liminaires sont facultatives et d’autres,
obligatoires. Par exemple, un rapport inclut habituellement une page de titre, une table des
matières, une liste des tableaux, une liste des figures et une liste des abréviations et des sigles. Il
contient généralement un sommaire et il peut ou non inclure une préface, une page de dédicace,
une page de remerciements, une épigraphe et un avant-propos. Dans un travail de grande
envergure, par exemple une monographie ou une thèse, on retrouve habituellement toutes ces
pages sauf la préface, et parfois une épigraphe. Dans un travail de plus petite envergure, les pages
liminaires essentielles sont la page de titre, le sommaire, la table des matières et les diverses listes.
Enfin, lorsque l’auteur veut attirer l’attention du lecteur sur un point particulier, il peut ajouter
une page d’avertissement.
a. Couverture
La couverture est la première page d’un document ; elle donne au lecteur certaines informations
importantes telles que le sujet traité et le nom de l’auteur. Bien qu’elle ne soit pas paginée, cette
page est comptée dans les pages liminaires, c’est-à-dire celles qui précèdent le texte.
La couverture comporte obligatoirement les informations et les éléments suivants :
- le nom et le prénom du stagiaire ;
- le titre (et éventuellement le sous-titre) du rapport (attention : Rapport de stage n'est pas
un titre) ;
- le type de rapport (rapport de stage, mémoire de fin d’études…) ;
- le nom du responsable pédagogique (ou tuteur de stage) ;
- le nom et le logo de l'entreprise d’accueil et de l'école ;
- le nom de la formation ou le diplôme préparé ;
- l'année d’étude ;
- les dates et/ou période du stage (facultatif)
Le titre du document, à la fois clair et concis, doit donner une bonne idée du sujet dont il est
question ; au besoin, un sous-titre permettra de le préciser. Il n’y aucune ponctuation en fin de
ligne sur la page de titre. Toutefois, certains signes de ponctuation, tels que le point
d’interrogation, le point d’exclamation ou les points de suspension, sont permis s’ils font partie du
titre ou du sous-titre.
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Il n’y a pas de modèle unique de page de titre. Les éléments qui y figurent de même que leur
disposition sur la page dépendent entre autres du type de document (travail scolaire, rapport,
etc.). Tous ces éléments sont centrés et disposés de manière équilibrée. On utilise la même police
de caractères pour la page de titre que pour l’ensemble du document. Il est possible, pour éviter
une éventuelle confusion entre nom et prénom, de mettre le nom en majuscules.
La couverture se doit d’être attrayante sans être trop chargée. N’hésitez pas à utiliser de la
couleur, des photos, des caractères et une mise en forme valorisante. La couverture n'est jamais
paginée. Elle peut être suivie d'une page de garde puis d'une page de titre ou directement du
sommaire.
Finalement, il est conseillé de privilégier une page de titre sobre, en y mettant les informations
pertinentes, sans plus. Soulignons que lorsque l’établissement d’enseignement propose un modèle
de page de titre, ce qui est souvent le cas, il faut s’y conformer (voir Annexe II).
b. Page de garde (facultative)
C'est une page blanche dont on dit parfois, non sans sarcasme, qu'elle est la plus belle du rapport !
Laissée après la couverture, on pourra également y porter une dédicace manuscrite à des parents
ou amis.
c. Page de titre (facultative)
Cette page est principalement utilisée dans le cas du mémoire ou de la thèse. Semblable à la page
de couverture, elle comporte toutefois moins d'informations et présente surtout l'intérêt de
pouvoir apporter des précisions (ne figurant pas sur la couverture) concernant le titrage du
rapport (titre plus complet et sous-titre).
d. Dédicace
Une dédicace est une inscription placée au début d’un ouvrage, qui rend hommage à une ou à
plusieurs personnes. La plupart du temps, on ne trouve une dédicace que dans un ouvrage
d’envergure (monographie, thèse, etc.), rarement dans un rapport ou un article.
Bien qu’elle soit comptée dans la numérotation des pages liminaires, elle n’est pas numérotée.
Comme on le voit dans l’annexe, la dédicace, qui doit être courte, est généralement inscrite en
italique et disposée à droite, dans la moitié supérieure de la page (voir Annexe III).
e. Remerciements
Les remerciements sont une note de reconnaissance de l’auteur à ceux et celles qui l’ont aidé et
soutenu, de diverses façons, au cours de la rédaction d’un ouvrage. Ils sont généralement rédigés
à la première personne du singulier (je). Les remerciements sont donc adressés dans un premier
temps à votre responsable en entreprise et responsable pédagogique pour leur encadrement, leurs
apports de connaissances ou méthodologiques, leurs conseils pour la rédaction du rapport… Dans
un second temps, il est possible de remercier l'ensemble du personnel de l’entreprise (pour son
accueil et sa collaboration par exemple).
La page de remerciements est placée après la page de titre dans le cas d’un rapport, et après la
table des matières et les listes dans le cas d’un ouvrage d’envergure. Elle fait partie des pages
liminaires, et, comme telle, est numérotée en chiffres romains, généralement en petites capitales. Si
les remerciements sont très brefs, ils peuvent figurer à la fin de l’avant-propos.
f. Résumé et « abstract »
En raison de l’explosion du nombre de publications de tous ordres, la plupart des scientifiques et
des décideurs lisent surtout le résumé qui leur permet d’évaluer rapidement si le travail dont on

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rend compte dans un rapport correspond à leurs intérêts. Dans le cas des articles, les résumés sont
publiés par plusieurs organismes de compilation qui offrent une diffusion beaucoup plus
répandue que la seule revue où l’article est publié.
Le résumé est le condensé systématique de l’ensemble du rapport. Il doit être complet en soi, car il
peut être lu hors contexte.
Un résumé doit présenter :
- Le but et la nature du travail
- l’envergure du travail
- les méthodes utilisées
- les principaux résultats
- les conclusions
- des mots clés
Le résumé se présente comme suit :
- en général, un bon résumé ne dépasse pas une page.
- il est toujours placé au début du rapport, immédiatement après la page de titre.
- il compte dans la pagination en chiffres romains.
- le titre du travail doit être identifié au complet, mais il n’est pas nécessaire de le répéter
dans la première phrase.
L’abstract est une traduction anglaise fidèle et de qualité du résumé français et non une traduction
littérale.
g. Avant-propos et préface
On confond parfois avant-propos et préface. Il s’agit pourtant de textes différents, tous deux
facultatifs.
L’avant-propos est un court texte dans lequel l’auteur fait état de certains faits relatifs à son
ouvrage, par exemple les raisons qui l’ont conduit à le rédiger, les difficultés qu’il a rencontrées au
cours de son travail, la méthode qu’il a privilégiée, etc. Il peut également inclure les
remerciements, si ceux-ci sont très courts.
La préface, quant à elle, est un texte dont le but est de présenter sommairement l’ouvrage et son
auteur. Elle est rarement rédigée par l’auteur lui-même.
Tous deux font partie des pages liminaires, qui sont numérotées en chiffres romains, généralement
en petites capitales (exception faite des pages qui commencent par un titre important). L’avant-
propos est placé avant l’introduction. La préface n’a pas de place fixe, mais il est préférable qu’elle
précède tout texte rédigé par l’auteur de l’ouvrage (la dédicace, les remerciements, l’avant-
propos).
h. Table des matières / sommaire
Si la table des matières détaillée est placée en fin d’ouvrage, il est utile de fournir un premier
aperçu de la structure au début, sous forme de sommaire. En général il s’agit de la liste des parties
et des chapitres. Il ne dépasse pas une page.
Si la table des matières est placée au début de l’ouvrage (fréquent dans les ouvrages anglo-saxons
et les écrits de type universitaire et didactique), le sommaire est inutile.
La table des matières constitue en quelque sorte le plan du document ; elle permet d’avoir un
aperçu de la structure et du contenu de l’ensemble de l’ouvrage. C’est donc un outil essentiel pour
la consultation de textes ayant une certaine envergure.

12
Généralement placée tout juste après le sommaire, la table des matières est comptée parmi les
pages liminaires, c’est-à-dire celles qui précèdent le texte et qui sont numérotées en chiffres
romains. La première page de la table des matières n’est toutefois pas numérotée, car elle
commence par un titre important, celui de « Table des matières ». Ce titre est centré.
Les titres des différentes divisions et subdivisions du document apparaissent dans la table des
matières selon leur ordre d’apparition dans le texte ; ils sont suivis de leur numéro de page,
auquel ils sont généralement liés par des points de conduite. On doit s’assurer que les titres qui
figurent dans la table des matières sont rigoureusement identiques à ceux du texte ; de même, on
doit veiller à ce que la pagination soit exacte.
Les pages liminaires (avant-propos, liste des figures, etc.) sont omises de la table des matières. Le
contenu de celle-ci commence habituellement avec l’introduction et inclut les pages annexes,
l’index et la bibliographie (voir Annexe IV).
i. Liste des tableaux
Si un document inclut des tableaux, que ceux-ci soient dans le corps du texte ou en annexe, on doit
en présenter la liste.
La liste des tableaux, différente de la liste des figures, suit habituellement la table des matières. Si
cette liste comprend trois tableaux ou moins, elle se trouve sur la même page que la table des
matières, à la suite de celle-ci (voir annexe IV). Si on a plus de trois tableaux, la liste figure sur une
page distincte, paginée en chiffres romains, généralement en petites capitales, après la table des
matières (voir annexe IV).
Les tableaux de la liste doivent apparaître dans le même ordre que dans le document. Pour chacun
d’eux, la liste présente le numéro du tableau, généralement en chiffres romains, son titre exact, tel
qu’il apparaît dans le document, ainsi que le numéro de la page où figure le tableau. Cette liste
porte habituellement le titre « Liste des tableaux » centré.
j. Liste des figures
Si un document inclut des figures (illustration, carte, photographie, organigramme, schéma,
graphique, etc.), que celles-ci soient dans le corps du texte ou en annexe, on doit en présenter la
liste.
La liste des figures, différente de la liste des tableaux, suit cette dernière. Si cette liste comprend
deux ou trois figures, elle se trouve sur la même page que la table des matières, à la suite de celle-
ci (voir annexe). Si elle comporte plus de trois éléments, la liste des figures est placée sur une page
distincte, paginée en chiffres romains, généralement en petites capitales (voir annexe V).
Les figures de la liste doivent apparaître dans le même ordre que dans le document. Pour chacune
d’elles, la liste présente le numéro de la figure, généralement en chiffres arabes, son titre exact, tel
qu’il apparaît dans le document, ainsi que le numéro de la page où on la trouve. Cette liste porte
habituellement le titre « Liste de figures » centré.
k. Liste des abréviations et des sigles
En tout temps, il est préférable de réduire au minimum l’utilisation de sigles et d’abréviations
dans un texte. Un trop grand nombre de ces formes abrégées peut en effet nuire à la lisibilité. Mais
un emploi modéré permet, dans certains cas, de faciliter la lecture.
Lorsqu’un ouvrage contient un certain nombre d’abréviations et de sigles qui sont relativement
peu connus, il convient de fournir au lecteur une liste de ceux-ci accompagnés de leur
correspondance en toutes lettres. Cette liste se place immédiatement après la liste des figures.

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Puisqu’elle se trouve dans les pages liminaires, la liste des abréviations et des sigles est paginée en
chiffres romains, généralement en petites capitales.
Outre les abréviations et les sigles, on peut y inclure également des acronymes, des symboles et
des unités de mesure contenus dans le texte. Comme on le voit dans l’exemple fournis dans
l’annexe (voir annexe VI), tous ces éléments sont placés en ordre alphabétique, sans indication des
numéros de pages où ils apparaissent.
2. Graphiques
a. Généralités sur les graphiques
Les textes scientifiques ou techniques comportent très souvent des graphiques. Ces diagrammes
sont en effet très utiles pour donner un aperçu général de données statistiques, qui pourraient
sembler quelque peu rebutantes présentées dans le corps du texte. Les graphiques sont en fait des
« résumés visuels » qui simplifient la lecture et facilitent la compréhension.
Le graphique, ou diagramme, est une représentation visuelle de données ou de relations entre des
données. Il permet d’illustrer, de comparer ou de mettre en relief certains éléments, par exemple la
tendance générale d’un phénomène. Le graphique est souvent constitué de deux axes, dont l’un
est horizontal (l’abscisse) et l’autre, vertical (l’ordonnée).
b. Types de graphiques
Il existe plusieurs types de graphiques et, pour chacun d’eux, plusieurs variantes sont possibles.
Le choix d’un graphique se fait en fonction de ce que l’on désire illustrer ou montrer : ainsi, pour
illustrer l’évolution d’un phénomène sur une période donnée, on emploie généralement le
graphique linéaire ou le graphique à colonnes ; pour montrer une corrélation entre deux éléments,
on préfère le graphique à points ; pour illustrer l’importance relative des éléments d’un tout, on
emploie ou bien le graphique circulaire, ou bien l’histogramme ; et finalement, pour comparer un
certain nombre d’éléments à un moment précis, on a recours habituellement au graphique à
barres.
Par ailleurs, le titre que l’on donne au graphique doit permettre d’en saisir aisément le contenu et,
si nécessaire, de faire ressortir le point que l’on veut illustrer. De plus, comme c’est le cas pour les
autres types de figures, le titre se place de préférence sous le graphique.
Notons enfin que, contrairement au tableau d’où les données du graphique proviennent, le
graphique ne permet pas de présenter des chiffres avec une grande précision, ni des données
complètes. Son rôle est tout autre : il présente plutôt une vue d’ensemble de ces données.
Pour en apprendre davantage à propos de l’emploi des graphiques, vous pouvez consulter les
annexes (voir annexe VII).
3. Figures et tableaux
a. Généralités sur les figures
Une figure est une illustration (dessin, croquis, schéma, photographie, graphique, organigramme,
carte, etc.) qui sert à éclairer ou à illustrer les propos du texte qu’elle accompagne.
La figure doit être placée le plus près possible de l’endroit où il en est question dans le texte.
Puisqu’elle vient éclairer les propos, elle doit nécessairement être commentée et analysée; s’il n’en
est pas fait mention, on la place plutôt en appendice.
La figure est généralement centrée sur la page et numérotée en chiffres arabes. Comme on le voit
dans l’exemple, la légende, habituellement de forme nominale, apparaît en italique en dessous de

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la figure et elle ne dépasse pas la largeur de celle-ci. Par ailleurs, si elle est courte, elle est
généralement centrée. Dans tous les cas, la légende doit être si possible brève et précise.
Si le rédacteur n’est pas l’auteur de la figure, il doit en donner la source, qu’il inscrira en plus
petits caractères sous la légende ou dans le bas de la page si la figure occupe toute la page (voir
l’annexe VIII).
b. Généralités sur les tableaux
Un tableau est constitué d’une série de données numériques disposées en lignes et en colonnes.
On doit présenter ces données de façon claire et ordonnée pour en faciliter la consultation et la
compréhension. Un ensemble de données considérable peut en effet être difficile à lire et à
interpréter. Il faut donc évaluer la pertinence de présenter ces données en tableau ou choisir, s’il y
a lieu, d’avoir recours à un graphique, représentation visuelle plus éloquente.
Le tableau doit être placé le plus près possible de l’endroit où il en est question dans le texte.
Puisqu’il sert à illustrer ou à appuyer les propos, il doit nécessairement être commenté et analysé ;
s’il n’en est pas fait mention, on le place plutôt en appendice.
Autant que possible, un tableau ne doit pas commencer sur une page pour continuer sur la page
suivante ; il devrait, en principe, tenir sur une seule page. Si toutefois il comporte plus de deux
pages, on le place en annexe.
Les tableaux sont généralement numérotés en chiffres romains. Comme on le voit dans l’exemple
suivant, le titre est centré et apparaît au-dessus du tableau, tandis que la source des données, s’il y
a lieu, apparaît sous celui-ci, en plus petits caractères. Une note explicative nécessaire à
l’interprétation de certains chiffres peut également figurer sous le tableau.
Les titres des lignes et des colonnes doivent être brefs et précis (ex. : % au lieu de pourcentage), de
forme nominale, au singulier de préférence et sans ponctuation. Une majuscule de position est
mise au premier mot ainsi qu’à tout nom propre, dans ces titres ou dans les autres cellules du
tableau. À l’intérieur du tableau, les données numériques doivent être alignées. Par ailleurs, il
peut arriver que le tableau comporte du texte plutôt que des données numériques : la présentation
respecte alors les règles habituelles de ponctuation, dont une ponctuation finale s’il s’agit d’une
phrase complète. On peut choisir de mettre en évidence certains éléments d’information en
utilisant les moyens typographiques habituels (gras, surlignement, taille ou police de caractères,
etc.). Quelle que soit la présentation retenue, on s’assurera qu’elle est la même pour tous les
tableaux du document (voir l’annexe VIII).
4. Pages annexes
a. Généralités sur les pages annexes
On compte parmi les pages annexes : les annexes, les appendices, la bibliographie et l’index. Ces
pages suivent toutes le texte principal et sont paginées en chiffres arabes, à la suite de celui-ci, et
ce, sans interruption.
Les annexes et les appendices ne sont nécessaires que s’ils présentent une certaine pertinence aux
yeux de l’auteur. La bibliographie, elle, est obligatoire dans tout travail (rapport, thèse, mémoire,
etc.) ayant nécessité une documentation. Finalement, l’index est fort utile, et parfois indispensable,
pour les documents de grande envergure. Dans certains cas, on peut également ajouter un
glossaire.
b. Annexe
Une annexe est un document joint à un ouvrage et qui présente des tableaux, des commentaires,
des figures ou tout autre renseignement complémentaire qui n’a pu être inséré dans le texte

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principal en raison de sa longueur ; son insertion dans le texte aurait pu ralentir la lecture ou nuire
à la compréhension.
L’annexe fait partie des pages annexes, qui sont numérotées en chiffres arabes, à la suite du texte
principal, et ce, sans interruption. Elle se place après la dernière page du texte, avant les
appendices, la bibliographie et l’index. S’il y en a plus d’une, elles sont présentées selon leur ordre
de mention dans l’ouvrage -mention qui est obligatoire- et chacune est titrée et référencée en
chiffres romains majuscules (annexe I, annexe II, etc.).
Lors de la mise en page, on dispose les titres d’annexe de la même façon que les titres de chapitre.
Ainsi, si les titres de chapitre figurent sur des pages isolées, on fera de même pour les titres
d’annexe. Par contre, si les titres de chapitre apparaissent en haut de la page, la présentation des
titres d’annexe suit le même modèle.
c. Appendice
L’appendice est un document supplémentaire placé à la fin d’un ouvrage, considéré comme non
essentiel à l’intégralité de celui-ci. Il fait partie des pages annexes, qui sont numérotées en chiffres
arabes, à la suite du texte principal, et ce, sans interruption.
L’appendice se place après les annexes, avant la bibliographie et l’index. S’il y en a plus d’un, ils
sont présentés selon leur ordre de mention dans l’ouvrage –mention qui est obligatoire– et chacun
est titré et référencé en lettres majuscules (appendice A, appendice B, etc.).
Lors de la mise en page, on dispose les titres d’appendice de la même façon que les titres de
chapitre. Ainsi, si les titres de chapitre figurent sur des pages isolées, on fera de même pour les
titres d’appendice. Par contre, si les titres de chapitre apparaissent en haut de la page, la
présentation des titres d’appendice suit le même modèle.
d. Bibliographie et citation des sources
La bibliographie
On appelle bibliographie une liste descriptive d’ouvrages qui permet l’identification de chacun
d’eux. Chaque source figurant dans cette liste est décrite dans une notice, appelée notice
bibliographique ou référence bibliographique, qui fournit certains renseignements tels que le nom
de l’auteur, le titre, le lieu de publication, la maison d’édition, la date de publication, le nombre de
pages, etc. Les références bibliographiques ont surtout leur place dans les rapports et les manuels,
ainsi que dans les articles techniques et scientifiques. Elles figurent cependant aussi parfois dans
les documents administratifs et commerciaux.
 Pourquoi rédiger une bibliographie ?
On rédige la bibliographie pour trois raisons :
- respecter les auteurs : ils ont édité des ouvrages de références, vous vous êtes appuyés sur
un corpus de textes. Vous devez les citer (droit d’auteur ;
- montrer la qualité de votre travail et en permettre sa vérification en répertoriant les
documents que vous avez utilisés, donc lus ;
- identifier sans aucune ambiguïté le document décrit (fournir suffisamment d'éléments
d'identification au lecteur pour qu'il puisse le rechercher et le localiser facilement) ;
- permettre au lecteur d’approfondir ou de compléter le travail de recherche sur le sujet
traité.
 Les caractéristiques d’une bibliographie
- elle doit être présentée de façon normalisée (contenir des données rigoureuses agencées
selon un ordre déterminé avec une ponctuation précise) ;

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- elle se présente en fin de travail ;
- les références bibliographiques sont rédigées différemment selon le type de document
(article, livre, …) et le support (papier, électronique, …) ;
- les deux méthodes de présentation les plus utilisées sont : la méthode « auteur-date »
(d’inspiration anglo-saxonne) et la méthode « auteur-titre » (d’inspiration européenne) ;
- il existe différentes façons de classer les références bibliographiques (selon les types de
documents, par sujet, …).
 Comment rédiger une bibliographie ?
Une bibliographie se construit tout au long du travail de recherche. Il est important de noter au fur
et à mesure les références des documents utilisés afin de ne pas en oublier et d’être complet.
Quand vous avez le document sous les yeux, vous devez relever toutes les informations le
concernant. Ces informations se situent à différents endroits selon le support.
 Les différents supports
Support papier : Livre ; Article de périodique (revue) ; TFE (Travail de Fin d’Etudes) - mémoire -
thèse – syllabus – cours ; Brochure ; Colloque – conférence ; Décret – loi – circulaire ; Image –
photo (voir Annexe IX)
Support électronique : Site Internet ; Page Web ; Livre électronique ; Article de revue électronique ;
TFE (Travail de Fin d’Etudes) - mémoire - thèse – syllabus – cours ; Colloque – conférence ; Décret
– loi – circulaire ; Image – photo ; Vidéo sur le Web ; Partie de vidéo sur le Web ; DVD – cassette –
émission ; Séquence de DVD – cassette – émission (voir Annexe X).
Cas particuliers : Auteurs ; Titre ; Mention d’édition ; Lieu de publication ; Editeur commercial ;
Année de publication ; Pagination (voir Annexe XI).
Il n’existe pas de norme unique – nationale ou internationale – qui fasse l’unanimité en matière de
présentation des références bibliographiques. Divers protocoles ont cours certains sont
traditionnels, d’autres sont considérés comme plus modernes. Ce qui importe surtout, c’est
d’adopter une présentation uniforme et cohérente, adaptée au type de document dont on donne la
référence et à celui dans lequel celle-ci figure.
Dans une bibliographie qui comprend plusieurs genres de documents, il peut être utile de
regrouper ceux-ci par catégories, selon les besoins. Par exemple, la première partie peut être
destinée aux ouvrages généraux et la seconde, aux ouvrages spécialisés. Ou encore, une partie
pourrait s’intituler bibliographie pour les ouvrages imprimés, et une autre webographie pour les
sources tirées d’Internet. On appelle d’ailleurs filmographie une liste de films; discographie un
répertoire de disques ; médiagraphie une liste constituée d’ouvrages imprimés, électroniques et
virtuels.
La bibliographie se place en fin de texte, après les annexes, les appendices et avant l’index ; elle
fait partie des pages annexes, qui sont paginées en chiffres arabes, à la suite du texte principal, et
ce, sans interruption. Lorsqu’un ouvrage se compose de plusieurs chapitres portant sur des
thèmes particuliers, il peut être utile d’établir une bibliographie générale, placée en fin d’ouvrage,
et des bibliographies spécialisées, placées à la fin de chaque chapitre ou à la suite de la
bibliographie générale.
Citation des sources
 Une citation sans source c’est du plagiat…
Plagier c’est… voler les mots, les idées ou les statistiques d’une autre personne en les faisant
passer pour les vôtres. Il est donc indispensable de citer toutes les sources à la base de
l’élaboration d’un travail quel qu’il soit (TFE, travail demandé dans le cadre d’un cours, rapport
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de stage,…). Il est impératif de tout renseigner : livres, articles, sites Internet, documents
électroniques, entrevues radiophoniques, émissions de télévision, articles de journaux, documents
gouvernementaux, images ou photos, graphiques, cartes géographiques, documents d’archive,
affiches, … Il n’est pas interdit de s’inspirer d’autrui mais il est formellement interdit de ne pas
mentionner ses sources (en bas de page et reprises ensuite dans la bibliographie).
 La paraphrase
Paraphraser un auteur consiste à dire la même chose que lui mais avec d’autres mots. Il s’agit bien
de reformuler sa pensée en changeant les termes et la forme de la phrase. Une telle démarche se
justifie entre autres lorsque les termes de l’auteur risquent de n’être pas compris dans le nouveau
contexte d’écriture. Mais comme pour la citation il s’agit de rédiger une notre infra-paginale (voir
annexe XII).
e. Glossaire
Son rôle est d’expliquer, à la fin du rapport, les termes techniques ou propres à la discipline
concernée par le sujet de PFE. Les termes qui figures dans le glossaire doivent être mentionnés
avec un astérisque * juste après leur première citation dans le texte. Les termes doivent être classés
dans le glossaire par ordre alphabétique (voir Annexe XIII).
f. Index
L’index est la liste alphabétique des sujets traités, des principaux termes utilisés et des noms
propres cités dans un texte. Chaque élément consigné dans l'index est accompagné d’une
indication, généralement des numéros de pages, permettant de savoir où il apparaît dans le texte.
L’index est donc un outil de consultation fort utile surtout pour les textes de grande envergure.
La mise en page de l’index peut varier d’un ouvrage à l’autre, entre autres en ce qui a trait à la
ponctuation ou à l’emploi de l’italique et du gras. Placé après les annexes, les appendices et la
bibliographie, l’index fait partie des pages annexes, qui sont numérotées en chiffres arabes, à la
suite du texte principal, et ce, sans interruption. On ne doit établir l’index, que ce soit de façon
automatique ou manuelle, que lorsque le texte est dans sa version définitive.
On trouve différents types d'index. Le plus courant est sans doute l'index général : il comprend
tous les sujets, tous les termes pertinents et tous les noms propres contenus dans le document.
L’index spécialisé, quant à lui, ne présente habituellement qu’un type de données, par exemple,
soit les noms d’auteurs cités, soit les termes spécialisés, etc.
L'index thématique présente les notions selon un classement systématique par thème (voir Annexe
XIV).
5. Pagination
La pagination, ou la numérotation des pages, permet de faciliter le repérage dans un document.
En donnant un numéro unique à chaque page, on permet au lecteur de se retrouver plus
facilement dans le document, qu’il souhaite accéder à une section précise ou continuer sa lecture là
où il s’était arrêté.
Tout écrit comptant plus d’une page devrait être paginé (ou folioté, le terme folio désignant un
numéro de page). La pagination est particulièrement utile pour les documents qui ne sont pas
reliés, dont les pages risquent facilement d’être désordonnées.
Pour que la pagination d’un document soit efficace, on doit suivre les quelques règles décrites ci-
dessous.

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a. Absence de numéro sur certaines pages
Toutes les pages du document (même les pages blanches, c’est-à-dire celles sur lesquelles on
n’imprime rien du tout) doivent être comptées dans la numérotation. Certaines pages ne
comportent cependant pas de numéro.
On évitera de mettre un folio sur les pages de titre, de dédicace, d’épigraphe ainsi que sur toute
page commençant par un titre important (Introduction, Premier chapitre, Chapitre II, Conclusion,
Index, Bibliographie, Annexe, par exemple). Notons que les pages commençant par un tel titre
devraient, dans la mesure du possible, être disposées en belle page, c’est-à-dire sur une page
impaire (située à droite), même s’il faut les faire précéder d’une page blanche dans un document
imprimé recto verso.
b. Emplacement des numéros de pages
En principe, le numéro des pages doit être visible tant lorsque le document est ouvert que lorsqu’il
n’est qu’entrouvert. C’est près des marges extérieures que le numéro est le plus facile à voir, qu’il
soit en haut ou en bas de la page. Lorsqu’on n’imprime que sur le recto des feuilles, il vaut donc
mieux paginer dans le coin droit (on alignera le numéro sur la limite extérieure du corps du texte,
si c’est possible). Lorsqu’on imprime recto verso, le numéro devrait être situé près de la marge de
gauche pour les pages paires et près de la marge de droite pour les pages impaires. Cet
emplacement nécessite cependant une composition en miroir ; si ce type de composition est
impossible, il vaut mieux centrer le numéro. Le repérage est alors un peu moins aisé pour le
lecteur, mais la mise en page du document est plus simple pour le rédacteur ou la rédactrice.
c. Format des numéros de pages
Les numéros de pages s’écrivent en chiffres et non en lettres. Il est par ailleurs inutile de faire
précéder le folio du mot page ou d’y ajouter des points ou des tirets.
On utilise généralement une numérotation simple, c’est-à-dire des chiffres suivis (1, 2, 3, etc.). On
peut également utiliser une numérotation complexe, qui change par partie ou par chapitre (1.1,
1.2, 2.1, 2.2, 2.3, etc.) ; ce type de pagination est cependant moins efficace pour le repérage dans
l’ensemble du document. On peut également, au besoin, indiquer l’ordre des pages relativement à
leur nombre total, notamment dans les documents à télécopier. Pour ce faire, on emploie soit la
barre oblique, soit les prépositions de ou sur : 1/6, 2/6 ; 1 de 6, 2 de 6 ; 1 sur 6, 2 sur 6, etc.
Les pages liminaires, qui précèdent le texte principal, sont généralement paginées en chiffres
romains, généralement en petites capitales, à l’exception de la page de titre du document et des
pages liminaires qui comportent un titre important ; ces pages ne sont pas paginées (voir ci-
dessus : absence de numéro sur certaines pages). Les pages liminaires autres que la page de titre
qu’un document peut contenir sont, notamment, celles du sommaire, de la table des matières, de
la liste des tableaux, de la liste des figures, de la liste des abréviations et des sigles, de la préface,
de la dédicace, de l’épigraphe, des remerciements, de l’avant-propos et de l’avertissement.
C’est à partir de l’introduction qu’on utilise les chiffres arabes ; on recommence alors la
numérotation des pages à partir de 1. Les pages annexes (les annexes, les appendices, la
bibliographie, l’index et le glossaire) sont elles aussi paginées en chiffres arabes, à la suite du texte
principal, et ce, sans interruption.
On recommande d’utiliser la même police et le même corps (la même taille) de caractères pour le
numéro de page que pour le corps du texte. Un caractère romain (droit) et standard est souvent
l’idéal. Rien n’empêche de faire preuve d’un peu de fantaisie (encadré, utilisation d’une trame,
etc.) si on le souhaite ; l’important est que la mise en forme reste simple, sobre et cohérente.

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6. La mise en page (la dactylographie)
La mise en page est également importante. Bien conçue, elle attire l’attention, le regard et invite à
lire.
Si le choix de la police de caractère relève souvent d’une question de préférence, il n’en demeure
pas moins qu’il influence la lisibilité du texte. La plus classique des polices est Times New Roman
(taille 12). Pour faire ressortir les titres des parties et des sous parties, on joue sur la taille de la
police et le style (gras, italique). Les expressions latines sont en italique.
Une marge suffisante est recommandée afin de laisser aux correcteurs la place pour inscrire leurs
annotations. La marge de droite et gauche est de 3 cm alors que celle de haut et de bas de page est
de 2,5 cm. Une interligne de 1.5 est recommandée pour plus de lisibilité.
Ne multipliez pas les polices de caractères, c'est lassant et imprimez uniquement en recto. Vous
trouverez en annexe des conseils et des fonctions de base utiles pour rédiger un rapport de stage
ou un mémoire (voir Annexe XV).

VI. PRESENTATION ET SOUTENANCE


1. Principes généraux
L'objectif du rapport de stage est de permettre à l'étudiant de mettre en application les
enseignements reçus au cours de sa formation. La soutenance est une restitution orale des travaux
de l'étudiant lui permettant de faire état de son niveau par rapport aux attentes du programme. A
ce titre, elle fait partie de la note qui sera attribuée à l'étudiant pour l'obtention de son diplôme.
Les exigences de la soutenance sont similaires à celles de toute présentation orale mais comportent
également quelques particularités.
a. Les objectifs pédagogiques
La soutenance doit permettre à l'étudiant de démontrer qu'il a intégré, compris et sait utiliser tous
les principes fondamentaux dispensés durant sa formation. Seront également évaluer ses
aptitudes à communiquer en public, son esprit de synthèse et sa maîtrise du sujet. Sans faire
étalage de sa connaissance, c'est sa capacité à utiliser et à appliquer intelligemment dans une
situation donnée des concepts de base qui sera évaluée. L'argumentation de la démarche
intellectuelle (méthodes et outils utilisés) menant à la résolution de la problématique est souvent
plus importante que les résultats eux-mêmes.
b. Les objectifs professionnels
Le stage est une véritable opportunité d'apprentissage professionnel. Au cours de sa soutenance,
l'étudiant devra bien sûr répondre aux attentes pédagogiques mais également montrer qu'il a su
saisir cette opportunité en découvrant un domaine d'activité ou un métier, en se forgeant des
compétences particulières... Bref, en préparant son métier ou sa carrière professionnelle future. Le
jury peut vous interroger, notamment dans le cas d'une soutenance de stage de fin d'études, sur la
cohérence de votre parcours de formation avec vos différents stages et avec vos objectifs
professionnels. A vous de démontrer que vous avez su bâtir un plan de formation (à l'image d'un
plan de carrière) avec des études, des stages et des objectifs professionnels cohérents et pertinents.
c. Le respect des délais
La réussite de la soutenance est conditionnée par le respect des délais tout au long de la
préparation. Outre la connaissance des échéances fixées par les évaluateurs, il est recommandé à
l'étudiant d'établir un rétro-planning avec les dates butoirs et principales étapes intermédiaires à
respecter. L'organisation et l'anticipation sont primordiales pour éviter le stress, la pression inutile
et la qualité bradée que génère le travail dans l'urgence.
20
d. La durée
La soutenance dure de 20 minutes à une heure selon les stages et se décompose généralement en 2
parties : la présentation de l'étudiant (2/3 du temps environ) et les questions du jury (1/3 du
temps).
L'étudiant peut organiser sa soutenance comme il souhaite tout en respectant les consignes
dispensées par le responsable pédagogique. La durée annoncée de la soutenance prend
généralement en compte la présentation respective des membres du jury et la délibération finale. Il
est impératif de respecter les temps de présentation car le jury n'hésitera pas à vous arrêter même
si vous n'avez pas présenté l'intégralité de votre travail (d'où l'importance de présenter dès le
début une synthèse de vos travaux). S'il vous ait demandé d'accélérer votre présentation pour
respecter le délai imparti, cela ne signifie pas qu'il faut accélérer votre débit de parole mais au
contraire qu'il faut aller directement à l'essentiel et synthétiser le plus possible. Il vaut mieux
traiter calmement une sélection de points que de vouloir galoper pour tout dire…Si vous vous
apercevez que vous risquez d’être en retard, laissez tomber des points moins importants (à
prévoir à l’avance). Essayez avant le jour J de s’exercer à haute voix et minutez votre exposé avec
des amis, des enseignants…
e. Le jury
Selon le type de stage, le jury se compose de 2 ou 3 personnes : le responsable pédagogique
représentant l'école, le responsable ou tuteur professionnel représentant l'entreprise d'accueil et
éventuellement une personne jouant le rôle de "candide" (ancien élève, professeur, intervenant...
découvrant généralement le stagiaire et le sujet au moment de la présentation).
Le tuteur professionnel peut être un atout pour l'étudiant car il pourra témoigner des capacités et
des efforts fournis au cours du stage. La connaissance préalable des membres du jury (domaines
de compétences des enseignants par exemple) permettra également à l'étudiant d'orienter son
propos et d'axer son exposé sur le mode de communication de son auditoire (concision,
développement, analyse...). Une touche d'originalité et de créativité sera toujours appréciée à
condition de ne pas tomber dans l'excès
f. La répétition
La clé de la réussite d'une soutenance est la préparation préalable. Répéter la présentation est
indispensable. Alors, seul ou en groupe, répétez autant de fois que nécessaire votre présentation
en "condition réelle" (avec transparents, PowerPoint, présentation vidéo...) pour en vérifier le bon
déroulement dans le temps et éviter toutes mauvaises surprises. Répétez jusqu’à ce que celle-ci
soit fluide, détendue et naturelle. La répétition permet également de maîtriser le contenu de son
exposé, de se rôder à la manipulation des fiches, d'utiliser et de contrôler le fonctionnement des
appareils et des supports, de trouver ses emplacements et régler le débit de sa voix, les transitions
et les effets d'annonce et enfin de valider la durée de sa présentation.
g. La veille de la soutenance
Détendez-vous en effectuant une activité agréable (lecture, sport...) pour vous "oxygéner" les
méninges avant l'échéance redoutée. Passer une bonne nuit, se lever tôt et manger correctement
vous aidera à être en forme.
2. Les critères d'évaluation
Les critères d'évaluation sont en général formalisés dans une grille d'évaluation remise à l'étudiant
par le responsable pédagogique. On retrouve très souvent dans les critères d'évaluation 4 grandes
dominantes que sont :
o le fond ;

21
o la forme ;
o l'aptitude ;
o le comportement du stagiaire.
a. Le plan de la soutenance
Lors de la soutenance, l'étudiant se met en scène en tant que personnage central de la
présentation. Il n'y a pas de schéma de déroulement standard car le style (liberté de ton,
académisme...) et le rythme (densité et vitesse des informations exposées) de la soutenance sont
dépendants des objectifs, de la nature et des résultats des travaux, du type de stage ainsi que des
attentes du jury.
Cependant, généralement, on utilise cette technique efficace qui consiste à se poser des questions
simples sur le sujet abordé : « De quoi s’agit-il? Qu’est ce qui…? Pourquoi…? De quelle façon…? Est ce
que…? »
Il faut ensuite se demander ce qui pourrait, dans ce sujet, intéresser l’auditoire, ce qu’il en sait déjà
et ce qu’il devrait savoir pour profiter de cet exposé et ce que ce dernier lui apportera de plus.
Dans le cas classique de rapport de stage ou de mémoire, on retrouvera très souvent l'organisation
suivante :
- présentation succincte et synthétique du contexte, de l'entreprise et du sujet ;
- énonciation de la problématique, des constats et des objectifs ;
- énonciation des résultats, des conclusions, des limites et des préconisations ;
- retour sur le "comment" (analyses et études) ;
- retour sur le "pourquoi" (données et méthodologie) ;
- approfondissement des conclusions et des préconisations.
La soutenance suivra donc en général l'inverse de la démarche d'analyse en commençant par la
fin. En effet c'est d'abord la résolution de la problématique qui intéresse l'entreprise. Viendront
ensuite si nécessaire, les éclaircissements et les justifications.
Il faut se décentrer et se mettre à la place des auditeurs. Exposer, c’est chercher à donner à son
auditoire les moyens de comprendre. Vous devez donc non seulement vous intéresser au contenu
de votre exposé mais aussi vous adaptez au niveau de connaissances et au profil de votre
auditoire (dans la limite du possible). Il ne suffit pas seulement de connaître son sujet pour se faire
comprendre !
b. Le contenu de la soutenance
Une soutenance présente la moelle du projet : elle s’écarte des détails pour s’attacher à la synthèse.
L’épreuve orale doit être vivante. C’est une situation de communication dans laquelle vous serez
évalué sur vos capacités pédagogiques et de synthèse, votre compréhension des questions que l’on
vous pose et votre capacité à y répondre en argumentant.
Les membres du jury porteront leur attention à l’authenticité du travail présenté et la qualité de
votre expression orale. Soignez le rythme des phrases, évitez les vocabulaires obscurs et les
jargons, insistez sur les points forts et n’hésitez pas à corriger vos erreurs.
Voici quelques pistes supplémentaires pour "élaborer" sa soutenance une fois le plan établi.
Introduction :
L’étudiant doit (notamment à l'égard du "candide") repositionner son travail dans le cadre
général. Il présentera donc rapidement l'entreprise, l'environnement, la problématique de son
rapport et les conclusions et finalités de ses travaux. Suivra ensuite l'annonce du plan.

22
Développement :
Il n'est pas conseillé de faire un résumé du mémoire durant la soutenance, les membres du jury
ayant déjà lu le travail. Au contraire, l'apport d'informations postérieures à la remise du rapport
est particulièrement apprécié. L'étudiant dispose de plusieurs possibilités pour organiser sa
présentation:
- présenter l'ensemble de ses travaux en évitant de reformuler exactement ou de résumer son
rapport ;
- choisir et approfondir un point particulier de son rapport ;
- partir de ses conclusions et approfondir l'analyse et les préconisations.
Conclusion:
L’étudiant peut dans tous les cas rappeler les raisons l'ayant poussé à choisir ce sujet et surtout
insister sur les apports de son travail, ses limites et les prolongements nécessaires.
c. La présentation orale
La présentation doit être audible, intelligible et spontanée. Cependant, il faut bannir
l'improvisation pour éviter tout incident ou trou de mémoire.
L'étudiant s'efforcera de ne pas lire ses notes et d'éviter une présentation trop linéaire et trop
monotone. La lecture traduit souvent le manque d'assurance de l'étudiant et peut être interpréter
comme un manque de maîtrise du sujet. Pour s'aider, il peut toutefois utiliser de façon discrète de
petites feuilles cartonnées lisibles et numérotées tenant au creux de la main et dans une poche sur
lesquelles seront uniquement mentionnés les éléments clés de chaque partie (plan, idées, chiffres
clés, faits importants...).
La présentation étant limitée dans le temps, l'étudiant démontrera sa maîtrise du sujet en se
focalisant sur un nombre limité de messages et d'idées claires à faire passer. Les questions peuvent
être posées en cours ou en fin de présentation. Souvent, il vous sera demandé d'éclaircir une idée
imprécise ou un développement hasardeux. Soyez donc souple et prêt à modifier légèrement votre
plan sans vous perturber quant au déroulement de l'exposé.
d. L’utilisation des outils et supports
Il existe 2 types de supports que sont les documents remis au jury et les supports visuels utilisés
au cours de la présentation. En général, ils doivent supporter votre exposé et non pas le remplacer.
Le Paper Board : pensez à vous équiper de feutres en état de marche et à ne pas écrire devant le
Paper Board mais légèrement sur le coté afin que le jury puisse lire au fur et à mesure. La
rédaction doit être extrêmement soignée.
Les transparents ou présentation Powerpoint :
- ils doivent faire l'objet d'un traitement soigné : 5 à 10 lignes par page au maximum (pas de
tableaux de chiffres illisibles et pas de phrases !!! Des titres et mots clés, en revanche !) et
une police de caractères de 20 points minimum sans trop de fantaisie afin de ne pas les
surcharger.
- une seule idée majeure par diapositive ;
- compter 1 à 2 minutes par transparent : cela limite le nombre et oblige à aller à l’essentiel, ce
qui dynamisera grandement la présentation.
Un transparent est un support permettant la mise en évidence de points clés que l'on commente. Il
ne faut pas de lire le transparent car à peine commencé, le jury l'aura lui mentalement entièrement
lu. Chaque page restera exposé plusieurs minutes (bannir à tout prix un défilement trop rapide).

23
La télévision et magnétoscope ou lecteur DVD : sans oublier de les tester auparavant et en
prévoyant toujours une solution de rechange. Anticipez le pire (matériel en panne, fichier
illisible...).
Les documents remis au jury (avant ou au début de la soutenance) sont généralement destinés à
leur présenter des éléments concrets du contexte et du contenu des travaux. Pour rendre la
présentation plus vivante, servez-vous des échantillons de produits, des plaquettes et dossiers de
présentation de votre entreprise. Prenez gardes cependant à ce que cela ne détourne pas trop
l'attention des membres du jury de votre discours.
e. Au moment de l’exposé
Voici quelques conseils pratiques pour vous aider :
- Surmontez votre trac : le trac, l'angoisse et le stress sont des éléments positifs puisqu'ils
sont le signe de votre implication personnelle. Il va cependant vous falloir les surmonter
sous peine qu'ils ne deviennent paralysants. Rassurez-vous en vous répétant plusieurs fois
que votre travail est de grande qualité. Essayez de repérer les lieux en arrivant en avance et
disposez la salle (tables, chaises, tableau, rétroprojecteur...) à votre convenance. Enfin,
souriez, regardez chacune des personnes du jury, respirez profondément et lancez-vous
dans votre présentation :
- Occupez l'espace : ne soyez pas statique ou assis derrière une table ou un bureau. Evitez de
lire vos fiches mais ayez simplement sous les yeux votre plan et quelques points clés.
- Maîtrisez votre attitude :
o Soyez dynamique, souple et impliqué.
o Restez naturel et respirer entres les phrases.
o Montrez-vous sympathique et agréable.
o On peut volontairement introduire une ou deux anecdotes plus personnelles pour
rendre l’exposé plus vivant (en prenant garde de ne pas s’éparpiller).
o Contrôlez discrètement votre temps de parole pendant l’exposé,
o N’utilisez des termes techniques qu’après les avoir définis et évitez-le au maximum
(il ne s’agit pas de faire étalage de votre maîtrise du jargon nouvellement acquis,
mais de faire passer un message).
o Conservez la maîtrise de vos mains.
o Essayez de dominer la salle tout en vous effaçant devant vos propos.
o Parlez distinctement d'une voix claire et changez de rythme de temps en temps pour
éviter la monotonie.
o Formulez des phrases courtes et précises en vous méfiant des tics verbaux.
o Ne regardez pas l'écran ou le tableau mais toujours la salle.
o Evitez de vous reporter systématiquement à vos notes et ne lisez pas
continuellement votre texte.
o Regardez chacun des membres du jury à tour de rôle pour capter leur attention.
o Parlez en regardant le public.
o Ayez avec vous un exemplaire de votre travail pour vous y reporter en cas de
besoin.
o Pour les travaux de groupe, organisez bien le passage de parole et la coordination
dans la présentation des supports.
o Acceptez les critiques tout en sachant défendre vos idées mais sans jamais agresser le
jury.
o Ne vous perdez pas dans les détails, donnez juste envie d’en savoir plus ; ceux qui le
désirent liront votre rapport.
24
o N'insistez jamais lourdement.
o Respectez impérativement votre temps de parole.
o Et bien sûr, soyez irréprochable sur le plan vestimentaire. On n'est pas obligé
d'arriver en débraillé, ni de mettre son costume de mariage.
o La politesse veut que l'on attende d'être invité à s'asseoir.

f. L’entretien avec le jury :


Il est difficile de prévoir les questions que l’on pourra vous poser. Les membres du jury vous
interrogeront probablement sur :
- les questions pour lesquelles ils ont un intérêt et par simple curiosité de leur part ;
- des points non développés ou des propos non justifiés ;
- les perspectives et ouvertures possibles.
Ecoutez attentivement les questions et répondez-y sans prendre de détours. Il n’y a aucune gêne à
avoir si vous ne connaissez pas la réponse à une question trop ardue ou trop éloignée de votre
sujet. Préférez alors indiquer que vous ne savez pas répondre à la question que d’essayer plutôt
une réponse qui pourrait très facilement vous amener sur un terrain inconnu et qui vous
desservirait totalement.

25
ANNEXES
ANNEXES I : Introduction d'un rapport de stage
Exemple 1
En 2060, 90% des français rouleront dans des véhicules électriques, un chiffre très fort révélé par
l'étude "Ma voiture du futur" de xxxx en 201X, et qui en dit long sur les changements futurs dans le
domaine de l'automobile [Accroche].
Dans le cadre de ma Licence XXX à l'Université XXX, j'ai souhaité réaliser mon stage dans une
entreprise répondant à ces enjeux du futur en matière de mode de transport et d'écologie... tout en
me formant aux métiers de Community manager...que j'ai découvert et que ma formation propose
comme débouchée... Les missions de xxx et zzz m'ont attiré particulièrement car j'ai un esprit
créatif et je souhaitais savoir si ce type de métier pouvait m'intéresser puisque je m'oriente dans
ma formation et professionnellement vers le marketing et la communication [Plan de formation ou
de carrière].
Aussi l'entreprise française RRRRR, créée très récemment en 2014...s'est fait connaitre avec succès
pour ses produits innovants... [Présentation très rapide de l'entreprise et son secteur], j'ai voulu
intégrer ses équipes pour pouvoir découvrir leurs méthodes et principes industriels reconnus sur
le marché [Vos objectifs/attentes vis à vis de ce stage]. Nous verrons ainsi au travers de ce rapport la
problématique actuelle du secteur : quels sont les freins et les leviers de l'automobile électrique en
ville ? [Problématique]
Dans un premier temps nous décrirons l'entreprise et son secteur en insistant sur ses particularités
notamment dans le financement international. Puis nous étudierons mes missions, lors de ce stage
avant de dresser un bilan de celui-ci [Annonce du plan].

Exemple 2
Commentaire : Introduction concise et efficace. Cet exemple "standard" est adapté à tous types de stage,
pour la rédaction d’un rapport de stage ouvrier ou d’un rapport de stage niveau Bac à Bac+2.

L’intérêt que je porte au marketing et aux nouvelles technologies m’a permis d’appréhender un
nouveau marché : celui de la Lecture et Reconnaissance Optique ou LRO au sein de Siroco, mon
entreprise d’accueil. Cette dernière, filiale du groupe Siro&Co, occupe une position de leader sur
le marché de la micrographie et de challenger sur le marché de la capture documentaire.
Le marché de la LRO regroupant plusieurs activités différentes et relativement peu connues du
grand public, je m’emploierai dans un premier temps à en préciser les principales caractéristiques
puis à cerner tous les aspects des entreprises composant le groupe Siro&Co d’un point de vue
commercial, marketing, organisationnel et financier.
Dans un second temps, je présenterai les résultats des différentes missions que j’ai réalisées au
cours de cette période. Chacune d’entre elles a pour principal objectif d’éclairer la vision de
l’équipe dirigeante sur certains points en lui apportant des éléments de décision pertinents.
La troisième partie exposera la méthodologie employée pour effectuer chacune des missions qui
m’ont été confiées ainsi que les résultats détaillés de ces dernières.
Ce dossier permettra donc de découvrir d’une façon globale la position actuelle de la société
Siroco sur le marché de la Lecture et Reconnaissance Optique et surtout d’identifier quelles sont
les perspectives d’avenir s’offrant à elle pour atteindre ses objectifs de croissance et de
développement et assurer sa pérennité.

1
Exemple 3
Commentaire : Introduction détaillée et argumentée. Cet exemple est particulièrement approprié à la
rédaction d’un rapport de stage ou d’un mémoire (niveau Bac+2 à Bac+5) portant sur une fonction
spécifique ou métier rencontré au sein d’une organisation (entreprise, association…).
Chaque entreprise cherche à être de plus en plus performante sur des marchés toujours plus
concurrentiels. Un grand nombre a réorganisé pour cela son service ordonnancement, le
considérant comme un service véritablement stratégique et source d’économies durables.
Les entreprises multinationales comme les PME mettent en œuvre de vastes programmes de
réduction de coûts pour tenir leurs objectifs de rentabilité. Outre une amélioration des méthodes
de travail, des processus industriels et de la qualité des services, c’est une nouvelle stratégie de
planification qui est également mise en place.
Dans de nombreuses entreprises, l’ordonnancement n’était pas dans bon nombre de cas, centralisé
et chaque entité de production d’une même entreprise pouvait gérer librement ces flux de
d’achats, de production, de stockage et d’expédition ainsi que ces prestataires et fournisseurs
locaux. Une même société pouvait alors compter un nombre très important de fournisseurs pour
une même famille d’achats, les contrats pouvant être rares et basés sur le relationnel.
La nouvelle politique d’ordonnancement centralisé s’appuie sur de nouveaux leviers. En effet,
l’agent d’ordonnancement doit respecter de nouvelles procédures consistant à évaluer ses
prestataires pour être en mesure de sélectionner les meilleurs et pour les sensibiliser plus
précisément sur les points à améliorer.
Pour analyser l’activité de ses prestataires de manière plus précise, pour partager de manière plus
efficace l’information, de plus en plus d’entreprises mettent en place des systèmes d’informations
dédiés. Ces nouveaux systèmes sont souvent longs et très coûteux à intégrer mais permettent de
mieux gérer la planification notamment.
Le but de ces nouveaux processus est d’assurer la pérennité de l’entreprise et sa compétitivité.

Exemple 4
Commentaire: Introduction longue et argumentée. Recommandée dans le cas d’un stage de fin d’étude,
pour la rédaction d’un rapport de stage ou d’un mémoire niveau Bac+3 à Bac+5. Cet exemple permet de
poser la problématique et de mettre en exergue les pistes de recherche développées.
L’action de recruter est une décision qui engage durablement l’entreprise.
Tout recrutement s’inscrit donc dans une approche stratégique, qui ne devient opérationnelle que
lorsqu’elle se déploie autour d’un processus de recrutement. On passe alors des simples idées à la
mise en œuvre par différentes étapes.
On peut observer que selon les auteurs les phases d’un recrutement seront plus ou moins
nombreuses et variées. A titre d’exemple, dans leur ouvrage Maurice THEVENET, Cécile
DEJOUX, Eléonore MARBOT, Etienne NORMAND, Anne-Françoise BENDER (maître de
conférences au CNAM) considèrent que le recrutement se fait en huit étapes. Contrairement à
Jean-Marie PERETT qui regroupe les quinze opérations d’un recrutement en cinq étapes à savoir:
1. La stratégie de recrutement
2. La préparation du recrutement
3. La recherche des candidatures
4. La sélection des candidats
5. L’accueil et l’intégration

2
Ce schéma très général peut être réduit dans divers cas. Il s’agit d’une trame qui est adaptable en
fonction du type de recrutement. Ainsi, l’entreprise qui recrute chaque année un certain nombre
de jeunes diplômés selon une intégration de type standard, fera l’économie de la préparation du
recrutement, de la prospection interne et du choix de la méthode de recherche.
Si les deux premières étapes intéressent en tout ou partie les acteurs internes de l'entreprise,
l'étape de la recherche de candidatures fait intervenir divers procédés parfois peu connus des
recruteurs (Voir le schéma des différentes étapes du processus de recrutement, annexe n°1).
En effet, aujourd'hui ces derniers doivent cibler de façon très précise quelle technique de
recrutement ils vont utiliser pour avoir le plus de chance de trouver un candidat qui est en
adéquation avec le profil recherché et leur politique de recrutement.
C'est pourquoi, aux vues de cette diversité des techniques de recherche de candidatures, nous
nous intéresserons à cette troisième étape de recherche.
De plus, en fonction du poste recherché, le recruteur ne va pas utiliser la même technique de
recherche. En effet, certains recrutements font appel à des techniques que l’on peut considérer
comme moins sophistiquées alors que d’autres, plus pointues, sont utilisées dans la recherche de
profils très rares ou en pénurie. Un profil dit « rare » ou en pénurie correspond à un poste où
l’offre d’emploi est plus importante que la demande et de ce fait, les candidats potentiels sont tous
ou presque déjà en activité. Il peut s’agir également de postes aux qualifications tellement
spécifiques et de hauts niveaux que seules quelques personnes disposent des diplômes et des
compétences requises.
Face à ce constat, on peut se demander quelles sources de recrutement est-il préférable d’utiliser
pour recruter un profil difficile, rare ou en pénurie ?
L’approche directe utilisée par les cabinets de chasseurs de têtes permet-elle de combler les
lacunes des approches classiques ?
Cette question amène différentes hypothèses qu’il convient d’analyser successivement dans une
première partie (I), puis nous décrirons de façon précise en quoi consiste la technique dite de
l'approche directe dans la deuxième partie (II).

3
N° d’ordre :……… /………

Royaume du Maroc
Université Cadi Ayyad
Ecole Nationale des Sciences Appliquées de Safi
Département ……………………………
…………………………………………..

Mémoire
de
Projet de Fin d’Etudes
Pour l’obtention du diplôme :
INGENIEUR D’ETAT
En Génie……………

TITRE

Réalisé Par
NOM Prénom
Effectué à
Entreprise – Ville
[Logo de l’entreprise]

Soutenu le .../…/… devant le jury composé de :

Année universitaire :

…………………………

4
ANNEXES III : Dédicace
Exemple 1

À ma mère
pour son appui indéfectible

Exemple 2

A la mémoire de mon Père lhaj Ahmed


Aucune dédicace ne saurait exprimer l’amour,
l’estime, le dévouement et le respect que j’ai
toujours eu pour vous.
Rien au monde ne vaut les efforts fournis
jour et nuit pour mon éducation et mon bien
être.
Ce travail est le fruit de tes sacrifices que tu
as consentis pour mon éducation et ma
formation.

5
ANNEXES IV : Liste des tableaux

LISTE DES TABLEAUX

Page

Tableau I Principales espèces animales menacées ........ 13

Tableau II Principaux mammifères menacés ................... 17

Tableau III Principaux reptiles menacés .......................... 22

Tableau IV Principaux amphibiens menacés .................... 31

Tableau V Principaux oiseaux menacés ......................... 33

TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION ............................................................... 1

Chapitre I : L’équilibre écologique ....................................... 5


1. Origine et évolution d’un milieu ................................ 5
2. Interaction faune-flore ............................................. 21
3. La fragilité de l’écosystème .................................... 34

Chapitre II : La catastrophe ................................................ 41


1. Naissance du déséquilibre ...................................... 41
2. Le point de non-retour ............................................ 63
3. Origine d’une catastrophe ....................................... 72

Chapitre III : Un avenir incertain .......................................... 87


1. L’invraisemblance d’un retour en arrière .................... 87
2. La nouvelle écologie ............................................... 99

CONCLUSION .................................................................. 104

Annexe I .......................................................................... 108


Annexe II ......................................................................... 110

Appendice ....................................................................... 113

BIBLIOGRAPHIE .............................................................. 115

INDEX ............................................................................. 119

Tableau I Principales espèces menacées .................. 13


Tableau II Principaux mammifères menacés ................ 17

6
ANNEXES V : Liste des figures

LISTE DES FIGURES

Figure 1 Vue du lac Mistigougèche ..................................... 7

Figure 2 Carte du lac Mistigougèche ................................... 9

Figure 3 La chaîne alimentaire ............................................ 24

Figure 4 Image d’un désastre .............................................. 43

Figure 5 Espèces en danger autour du lac ........................... 91

Liste des figures incluse dans la table des matières

TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION ............................................................... 1

Chapitre I : L’équilibre écologique ....................................... 5


1. Origine et évolution d’un milieu ................................ 5
2. Interaction faune-flore ............................................. 21
3. La fragilité de l’écosystème .................................... 34

Chapitre II : La catastrophe ................................................ 41


1. Naissance du déséquilibre ...................................... 41
2. Le point de non-retour ............................................ 63
3. Origine d’une catastrophe ....................................... 72

Chapitre III : Un avenir incertain .......................................... 87


1. L’invraisemblance d’un retour en arrière .................... 87
2. La nouvelle écologie ............................................... 99

CONCLUSION .................................................................. 104

Annexe I .......................................................................... 108


Annexe II ......................................................................... 110

Appendice ....................................................................... 113

BIBLIOGRAPHIE .............................................................. 115

INDEX ............................................................................. 119

Figure 1 Vue du lac Mistigougèche............................ 7


Figure 2 Carte du lac Mistigougèche.......................... 9
Figure 3 La chaîne alimentaire................................... 24

7
ANNEXES VI : Liste des abréviations et des sigles

LISTE DES ABRÉVIATIONS ET DES SIGLES

A ampère

APER Association pour la promotion d’une énergie


renouvelable

AM modulation d’amplitude

BPC biphényle polychloré

°C degré Celsius

G$ milliard de dollars

haut. hauteur

kW kilowatt

M$ million de dollars

MV megavolt

MW megawatt

sem. semestre

V Volt

W Watt

L’astérisque renvoie à une note en bas de page.


*

8
ANNEXES VII : Les graphiques
1. Graphique à barres
Le graphique à barres, que l’on appelle parfois diagramme à barres, se présente sous la forme de
rectangles disposés horizontalement et séparés par un espace. On emploie ce type de graphique
pour comparer des éléments à un moment précis. La longueur des rectangles est proportionnelle à
la valeur des éléments comparés.
Les barres peuvent être placées dans un ordre qui varie selon ce que l’on veut montrer avec le
graphique. L’ordre le plus souvent utilisé est l’ordre décroissant. Enfin, l’espace entre les barres ne
doit pas être plus large que celles-ci.
Dans l’exemple qui suit, on compare le nombre d’espèces animales vertébrées selon la classe à
laquelle elles appartiennent. Les classes apparaissent en ordonnée (axe vertical) tandis que
l’abscisse (axe horizontal) indique le nombre d’espèces contenues dans chacune d’elles. Le nombre
d’espèces appartenant à chaque classe est inscrit sur le rectangle, mais il pourrait aussi bien être
inscrit à l’extrémité de celui-ci.

On peut également indiquer les valeurs numériques sur une échelle disposée au-dessus ou au-
dessous des barres, comme on le voit dans l’exemple suivant.

9
Selon les données que l’on présente, plusieurs variantes du graphique à barres sont possibles.
L’exemple suivant reprend les données des graphiques précédents et inclut aussi des données
supplémentaires sur le nombre d’espèces menacées et non menacées.

Le dernier exemple compare, quant à lui, la proportion d’espèces menacées dans chaque classe de
vertébrés.

2. Graphique à colonnes
Le graphique à colonnes (ou diagramme à bâtons), que l’on distingue parfois de l’histogramme, se
présente tout comme ce dernier sous la forme de rectangles de même largeur disposés
verticalement. Ceux-ci sont toutefois séparés par un espace. Il est à noter que l’espace entre les
colonnes ne doit pas être plus large que celles-ci. On emploie principalement ce type de graphique
pour illustrer l’évolution d’un phénomène au cours d’une période donnée. Comme pour le
graphique linéaire, le titre du graphique à colonnes reflétera l’évolution du phénomène en cause
en comportant des noms comme augmentation, diminution, fluctuation, croissance, progression,
hausse, etc.

10
On place la variable du temps sur l’axe horizontal (appelé abscisse) et la variable correspondant
au phénomène observé sur l’axe vertical (appelé ordonnée). Ainsi, la hauteur de chaque colonne
est proportionnelle à la valeur d’une donnée à un certain moment.
Dans l’exemple qui suit, on peut observer l’évolution d’une population de koalas de 2000 à 2005.
L’abscisse indique la variable du temps (de 2000 à 2005), alors que l’ordonnée indique la quantité
de koalas recensés.

Comme on le voit dans l’exemple précédent, il possible d’indiquer les valeurs à l’aide d’une
échelle disposée sur l’ordonnée. On peut aussi, comme dans l’exemple suivant, les inscrire à
l’extrémité de chaque colonne (il devient alors inutile de faire apparaître l’échelle).

L’exemple ci-contre montre qu’il est


possible de mettre plus d’un élément sur
le même graphique, afin d’en comparer
l’évolution au cours d’une période
donnée. Toutefois, pour préserver la
clarté du graphique, il est préférable de
ne pas en mettre plus de trois à la fois.
Pour faciliter la lecture du graphique, on
variera l’apparence (couleur ou texture)
des colonnes représentant chacun des
éléments.

11
3. Graphique à points
Le graphique à points, que l’on appelle parfois
graphique en nuage ou diagramme de
dispersion, se présente sous la forme d’un
ensemble de points plus ou moins dispersés, qui
correspondent chacun au croisement de deux
valeurs, l’une sur l’axe horizontal (l’abscisse) et
l’autre sur l’axe vertical (l’ordonnée). On
emploie ce type de graphique pour illustrer une
corrélation, c’est-à-dire un rapport entre deux
variables. Il permet ainsi de faire ressortir, s’il
y a lieu, une tendance générale.
Dans l’exemple ci-contre, on peut observer la
relation entre les résultats scolaires d’élèves
dans deux matières différentes. On remarque
que, généralement, un élève qui a une note
élevée en français a également une note
élevée en mathématiques.
Comme l’illustre le graphique ci-contre, il est
possible d’ajouter une courbe de tendance au
graphique à points pour mettre en relief la
corrélation que l’on observe. Ainsi, la relation
entre les deux séries de données devient plus évidente.

4. Graphique circulaire
Le graphique circulaire, que l’on appelle parfois diagramme circulaire, graphique à secteurs,
camembert ou tarte, se présente sous la forme d’un cercle divisé en pointes. On emploie ce type de
graphique pour illustrer la répartition, en pourcentage, des différents éléments qui composent un
tout. L’ensemble du graphique circulaire correspond donc toujours à 100 %. S’il permet de voir
clairement l’importance relative de chacun des éléments, les données que présente ce graphique
sont toutefois généralement approximatives.
Par souci de clarté, on évite habituellement d’y faire figurer plus de six éléments. Si les données
nous obligent à dépasser ce nombre, il est préférable de placer d’abord les cinq éléments les plus
importants, puis de regrouper ceux de moindre importance dans une catégorie appelée divers.
Les pointes du graphique circulaire doivent être placées en ordre croissant ou décroissant, et dans
le sens des aiguilles d’une montre, à partir de
midi (ligne verticale passant par le centre du
cercle).
Dans l’exemple qui suit, l’ensemble des pointes
du graphique représente l’ensemble des
domaines d’emploi des personnes interrogées
dans le cadre d’un sondage; chaque pointe
représente, quant à elle, un domaine particulier.

12
5. Graphique linéaire
Un des types de graphique le plus courant
est le graphique linéaire, que l’on appelle
aussi graphique à courbes ou encore
graphique en ligne brisée. Ce graphique
prend la forme d’une courbe, qui est en fait
une ligne brisée, tracée sur une surface
souvent quadrillée. On emploie ce type de
graphique pour illustrer l’évolution d’un
phénomène au cours d’une période donnée. La
courbe, tracée en joignant les points
correspondants aux données, permet ainsi
d’illustrer la variation d’un élément dans le
temps. Le titre que l’on donnera au
graphique reflétera cette variation; on y
trouvera donc des noms comme :
augmentation, diminution, fluctuation,
déclin, croissance, progression, hausse, etc.
On place généralement, par convention, la
variable du temps sur l’axe horizontal (appelé abscisse) et la variable correspondant au
phénomène étudié sur l’axe vertical (appelé ordonnée).
Dans l’exemple qui suit, on peut observer l’évolution de la valeur d’une action en bourse au cours
d’une année. L’abscisse représente la variable du temps (d’avril 2005 à mars 2006), tandis que
l’ordonnée représente la variable du phénomène (la valeur de l’action, en dollars).
Comme on le voit dans l’exemple ci-contre, il est possible de mettre plus d’une courbe sur un
même graphique linéaire afin d’établir des comparaisons. Toutefois, il est préférable de ne pas en
mettre plus de trois pour préserver la lisibilité du graphique. Chacune des courbes se distinguera
des autres par sa couleur, son épaisseur ou sa texture.
6. Histogramme
L’histogramme, que l’on distingue parfois du graphique à colonnes, se présente lui aussi sous la
forme de rectangles disposés verticalement, à la
différence près que ceux-ci sont accolés. On emploie
principalement ce type de graphique pour illustrer
la répartition d’éléments en différentes classes, selon
une caractéristique présentée sur l’axe horizontal
(l’abscisse). La hauteur des rectangles est
proportionnelle au nombre ou au pourcentage
d’éléments de chaque classe, indiqué sur l’axe
vertical (l’ordonnée).
Ainsi, dans l’exemple ci-contre, on peut observer le
nombre de patients en psychiatrie dans un hôpital,
par tranche d’âge. On peut indiquer le nombre
d’éléments dans chaque classe à l’aide d’une échelle
disposée sur l’ordonnée, comme dans l’exemple
précédent, ou encore de l’inscrire à l’extrémité de
chaque colonne, comme dans l’exemple suivant. Dans
ce cas, il est inutile de présenter aussi l’échelle.

13
ANNEXES VIII : Figures et tableaux

Figures

Source : Le grand dictionnaire terminologique

Tableaux

Tableau VII
Nombre de naissances par ville en 2005

Ville Nombre de garçons Nombre de filles Total

Québec 3207 5016 8223


Lévis 2229 2207 4436
Rimouski 121 252 373
Montmagny 98 116 214

Source : Commission de démographie du Québec. Rapport annuel sur l’évolution


démographique, Québec, Publications du Québec, 2006, p. 83.

14
ANNEXES IX : La bibliographie
Support papier
Support papier Informations à retenir Exemple
de présentation définitive
Livre Auteur AUTEUR (Nom, Initiale du Prénom). Titre (en
Titre italique). Mention d’édition. Lieu de publication :
Mention d’édition (à partir de la 2ème) éditeur commercial, année de publication.
Publication (lieu de publication et éditeur) Pagination. (Collection ; n° de collection).
Année Ex.1 :
Importance matérielle (nombre de pages) GOURDON, Xavier. Les maths en tête : analyse:
Collection mathématiques pour MP. Paris : Ellipses, 2008. 432
p.
Ex.2 :
FAURE A.-V. et al. Pharmacologie. 3ème édition.
Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson, 2007. 302
p. (Nouveaux cahiers de l'infirmière ; 26).
Article de La source principale est la première page AUTEUR. Titre de l’article. In : Titre de la revue,
périodique de l’article. volume, numéro, mois et année, pages
(revue) S’il manque des informations, vous consultées.
pouvez vous reporter à la couverture de la Ex.1 :
revue et/ou au sommaire, en bas et en OLIER L., MINODIER C. et MOTY-
haut de page ou en fin d’article. MONNEREAU C. Mieux connaître l’incidence
Auteur des événements indésirables graves liés aux
Titre de l’article soins. In : Soins, n° 746, Juin 2010, p. 38-40.
Titre de la revue Ex.2 :
Volume AUCOIN L. La prévention et la gestion des
Numéro maladies chroniques sont des priorités. In :
Date de publication : soit le mois, l’année Perspective infirmière, vol. 5, n° 2,
(le plus courant) ; soit le trimestre, l’année ; novembre/décembre 2007, p. 26-29.
Soit la date complète (jour-mois-année)
Pages : Pour un article d’une page : p. 54.
Pour un article de plusieurs pages : p. 6-24
TFE (Travail La source d’informations principale est la AUTEUR. Titre du TFE. Travail réalisé en vue de
de Fin page de titre qui est souvent identique à la l’obtention du grade de … (tel que sur la page de
d’Etudes) - couverture. titre ou couverture). Ville : Ecole, année de la
mémoire - soutenance. Pagination.
thèse – Exemple de TFE :
MARÉE E., VAN HEERTUM I. et WILLOT A.
syllabus - cours
Enceinte dans son corps mais pas dans sa tête. Le déni
de grossesse : Connu et reconnu par les sages-femmes
et gynécologues ? Travail réalisé en vue de
l’obtention du grade de bachelier sage-femme.
Namur : HENAM, 2009. 171 p.
Exemple de syllabus :
MOLITOR P. Droit. 1ère BSI. Namur : HENAM,
2010. 112 p.
Brochure La présentation est identique à celles des MUTUALITES LIBRES. Le surpoids chez les
livres. Par contre, les informations ne se enfants : une approche active ! [Brochure].
trouvent pas nécessairement sur la page de Bruxelles : Mutualités libres, 2010. 19 p.
titre, il faut parfois feuilleter la brochure
pour les trouver. Il est conseillé d’indiquer
le type de document entre crochets
[brochure] après le titre.
Dans ce type de document l’auteur est
souvent l’éditeur.

15
Colloque - Auteur Actes du 1er Congrès des chercheurs en éducation. Le
conférence Titre de la conférence point sur la recherche en éducation en Communauté
Date de la conférence française. 24-25 mai 2000, Bruxelles. Bruxelles :
Lieu de la conférence Communauté Française de Belgique, 2000. 454 p.
Lieu d’édition : éditeur, année de
publication.
Pagination.
Décret – loi - Auteur CONSEIL DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE
circulaire Titre (en majuscules) DE BELGIQUE. Décret du 30 juin 1998 visant à
In : Journal officiel assurer à tous les élèves des chances égales
Date de publication. d’émancipation sociale, notamment par la mise
Pagination. en œuvre de discriminations positives. In :
Moniteur belge, 22 août 1998.
Image – photo Auteur Ex.1 :
Titre de l'image [type d'image]. ANQUETIL J. Peignes de différentes essences de
In : Titre de la revue, vol., n°, mois et bois, Rwanda [photo]. In : Afrique : les mains du
année. monde. Paris : Solar, 2004. p. 174.
Page. Ex.2 :
SIZAIRE V. Ulcère de Buruli [photo]. In : La
revue du praticien, vol. 61, n°4, avril 2011. p. 466.

16
ANNEXES X : La bibliographie
Support électronique et support multimédia
Support Informations à retenir Exemple
électronique de présentation définitive

Site Internet AUTEUR. Titre du site Internet [en BELLON J. (dir.). Sixi. Soins infirmiers et informatique [en
ligne]. Disponible sur : adresse ligne]. Disponible sur : http://www.sixi.be/ (consulté le
électronique : (consulté le date). 8/9/2010).
Page Web AUTEUR. Titre de la page Web. In : CHU BRUGMANN. Soigner les escarres. In : CHU
Auteur. Titre du site Internet [en Brugmann [en ligne]. Disponible sur : http://www.chu-
ligne]. Disponible sur : adresse brugmann.be/fr/edu/decubitus/care.asp : (consulté en
électronique : (consulté le date). ligne le 8/09/2010).
Livre AUTEUR. Titre [en ligne]. HAXHE J.J. et ZUMOFEN M. Notions d’hygiène
électronique Lieu : éditeur, hospitalière [en ligne]. Bruxelles : Université catholique
Date. de Louvain, 2002. s.p. Disponible sur :
Pagination. http://
Disponible sur : www.md.ucl.ac.be/didac/hosp//cours/HH0.htm
adresse électronique : (Consulté le 8/09/2002).
(consulté le date).
Article de AUTEUR. Titre de l’article. In : Titre HUGEUX P. Les brûlés : le grand brûlé en phase initiale. In :
revue de la revue [en ligne], volume, Médecine physique & Réadaptation. La Lettre [en ligne],
électronique numéro, date de publication, n° 39, 2e trimestre 1996. p. 1 - 5. Disponible sur :
pagination. Disponible sur : adresse http://www.anmsr.asso.fr/anmsr00/39brulure/brulhu
électronique : (consulté le date). g.html : (Consulté le 8/09/2002).
TFE (Travail AUTEUR. Titre du TFE [en ligne]. Exemple de TFE :
de Fin Travail réalisé en vue de l’obtention ROUCHE A. Les implications professionnelles d'un diabète
d’Etudes) - du grade de … (tel que sur la page de traité par insuline, à partir d'une étude de cas issus du service
mémoire - titre ou couverture). Ville : Ecole, de santé au travail de la région nantaise [en ligne]. Thèse
thèse – année de la soutenance. Pagination. pour le diplôme d'état de docteur en médecine.
Disponible sur : adresse électronique Médecine du travail. Nantes : Université de Nantes,
syllabus -
: (consulté le date). 2008. 110 p. Disponible sur :
cours
Ou http://archive.bu.univ-
AUTEUR. Titre du cours [en ligne]. nantes.fr/pollux/show.action?id=90af645e-4fb5-467c-
Année d’étude et section. Ville : 9f58-a47df661f800 : (consulté le 4/05/2011).
Ecole, année. Pagination. Disponible Exemple de syllabus :
sur : adresse électronique : (consulté GUILLE F. Sémiologie urologique [en ligne]. Rennes :
le date). Faculté de Médecine - Université de Rennes 1, 2010. 21
p. Disponible sur :
http://facmed.univ-
rennes1.fr/resped//s/uro/COURS%20DE%20SEMIOL
OGIE%20UROLOGIQUE.pdf : (consulté le 4/05/2011).
Colloque – AUTEUR. CONSEIL DE L’EUROPE. Forum européen :
conférence Titre de la conférence, date de la l’alimentation à l’école – faire le choix de la santé. 20 et 21
conférence, lieu de la conférence [en novembre 2003, Strasbourg [en ligne]. Strasbourg :
ligne]. Conseil de l’Europe, 2003. 297 p. Disponible sur :
Lieu d’édition: éditeur, année de http://www.coe.int/T/F/Coh%E9sion_sociale/soc-
publication. Pagination. Disponible sp/Actes%20d%E9finitifs%20eating%20at%20schools.p
sur : adresse électronique : (consulté df : (consulté le 04/05/2011).
le date).

Décret – loi – AUTEUR. Titre. In : Journal officiel MINISTERE DE LA JUSTICE DE BELGIQUE. Loi relative
circulaire [en ligne], date de publication. à l’euthanasie. In : Moniteur belge [en ligne], 28 mai 2002.
Pagination. Disponible sur : adresse p. 28515-28520 - Disponible sur :
électronique : (consulté le date). http://www.soinspalliatifs.be/images/pdf/loi:
(consulté le 05/05/2011
Image – AUTEUR. Titre de l'image [type Exemple :
photo d’image]. In : Auteur, Titre du site PHILIPPOT R. Photo d'un hallux valgus évolué [photo].

17
Web [en ligne]. Disponible sur : In : Philippot R. Chirurgie du pied et de la cheville.
adresse électronique : (consulté le Disponible sur http:
date). //www.chirurgie-du-pied.org/hallux-valgus/ :
AUTEUR. Titre de l'image [type (consulté le 11/09/2012)
d’image]. In : Auteur, Titre de la Exemple :
publication [en ligne]. Lieu d'édition : La salle d’opération intégrée ORI [photo]. In : HUG –
éditeur, année de publication. Page. Hôpitaux de Genève [en ligne]. Disponible sur
Disponible sur : adresse électronique http://gyneco-obstetrique.hug-
: (consulté le date). ge.ch/gynecologie/chir_presentation.html : (consulté le
AUTEUR. Titre de l'image [type 05/05/2011)
d’image]. In : Titre de la revue [en Exemple :
ligne], vol., n°, mois et année. Page. Nettoyage d’une plaie infectée à l’aide d’une seringue à
Disponible sur : adresse électronique piston [photo]. In : Perspectives infirmières [en ligne], vol.
: (consulté le date). 8, n°1, janvier/février 2011. p. 27. Disponible sur :
http://www.oiiq.org/sites/default/files/uploads/pdf
/publications/perspective_infirmieres/2011_vol08_no0
1/07_plaies.pdf : (consulté le 05/05/2011)
Vidéo sur le REALISATEUR. HOPITAL ERASME BRUXELLES Pontages coronariens
Web Titre du reportage [En ligne]. Lieu [en ligne]. Bruxelles : Hôpital Erasme, sd. 2 min.
d'édition : éditeur, année de Disponible sur :
publication. http://www.chirurgie-cardiaque-
Durée. erasme.be/Pages/FR/Video.aspx :
Disponible sur : (consulté le 26/05/2011).
adresse électronique :
(consulté le date).
Partie de REALISATEUR. Titre du reportage. METIVET J.-P. et STELLETTA P. Nouveaux
vidéo sur le In : Titre de la vidéo [En ligne]. Lieu médicaments, nouveaux malades. In : Envoyé spécial
Web d'édition : éditeur, année de [En ligne]. Paris : France 2, 2008. 30 min. Disponible sur :
publication. Durée. Disponible sur : http://envoye-special.france2.fr/les-reportages-en-
adresse électronique : (consulté le video/nouveaux-medicaments-nouveaux-malades-
date). jeudi-7-fevrier-2008-158.html : (consulté le 26/05/2011).
DVD – REALISATEUR. Titre de la vidéo BENIGNI R. La vita è bella [DVD]. Paris : TF1 Vidéo,
cassette - [type de support]. Lieu d'édition : 1999. 1h57
émission éditeur, année de publication. Durée
Séquence de REALISATEUR. Titre du RENON C. L’anesthésie [DVD]. In : C’est pas sorcier : La
DVD – chapitre/reportage [type de médecine : à votre santé !. Paris : France Télévisions
cassette - support]. In : Titre de la vidéo. Lieu Distribution, 2004. 26 min.
émission d'édition : éditeur, année de
publication. Durée.

18
ANNEXES XI : La bibliographie
Comment rédiger une bibliographie
Cas particuliers

1- Auteurs
Mentionner l’auteur par son nom en majuscules suivi LEVY I. Soins cultures et croyances : Guide pratique des
de(s) l’initiale(s) de son prénom rites, cultures et religions à l’usage des personnels de santé
et des acteurs sociaux. 2ème édition. Paris : Estem, 2008.
246 p.
Dans le cas de 2 auteurs, les noter comme ils DELAY E. et CHEKAROUA K. Chirurgie plastique.
apparaissent sur la page de titre et les relier pas un « et Paris : Larousse, 2006. 143p. (Guides santé).
».
Dans le cas de 3 auteurs, les noter en séparant les 2 MICHAUX D., HALFON Y. et WOOD C. Manuel
premiers pas une virgule et en faisant précéder le d’hypnose : pour les professions de santé. Paris : Maloine,
dernier nom d’un «et». 2007. 302 p.
Dans le cas de plus de 3 auteurs, on indique seulement BURTIN C. et al. Le guide de l’infirmière en salle de réveil.
le nom de celui qui apparaît en premier sur la page de Rueil-Malmaison : Lamarre, 2004. 373 p.
titre, suivi de la mention « et al. »
Dans le cas d’une particule nobiliaire, il convient de HOUTAUD A. d’. La santé à travers les sciences humaines
l’indiquer après le nom et le prénom. et sociales : Approches linguistique et sociologique. Paris :
Masson, 1999. 132 p.
Lorsque les auteurs ont travaillé sous la direction d’un HUMBERT N. (dir.). Les soins palliatifs pédiatriques.
ou plusieurs directeurs scientifiques, seuls ceux-ci sont Montréal : Editions de l’Hôpital Sainte-Justine, 2004.
mentionnés, suivi de l’abréviation « (dir.) ». 675p.
S’ils sont plus de 3, appliquer la règle de plus de 3
auteurs reprise ci-dessus (et al.).
Dans le cas où l’auteur est une personne morale CENTRE REGIONAL LEON BERARD. Soins en
(collectivité, association, organisme, institution, …) on cancérologie. New-York : Medsi, 1991. 131 p.
reprend le nom de celle-ci en entier (Encyclopédie des soins infirmiers).
Dans le cas d’une interview, on mentionne comme ALGAVE N. « Il ne s’agit pas de tout reconstruire mais
auteur la personne qui a interrogé et non la personne de réorienter l’ingénierie pédagogique vers l’approche
interviewée. par les compétences ». Entretien avec Marc Nagels. In :
AUTEUR. Titre de l’article. Entretien avec la personne Soins cadres, supplément n° 75, août 2010, p. 8-9
interviewée. In : Titre de la revue, volume, numéro, mois
et année, pages
Dans le cas où le chapitre d’un livre est signé par un VENNIN P. Les facteurs toxiques et
auteur, c’est ce dernier qui est mentionné d’abord. environnementaux de cancérogenèse. In : Andrieu JM.,
Colonna P.et Lévy R. Les cancers : Guide pratique
d’évaluation, de traitement et de surveillance. Paris :
Estem, 1997. 1153 p. (Cancérologie aujourd’hui).
Dans le cas où l’ouvrage n’a pas d’auteur mentionné, il Gestion des soins aux opérés fiches de techniques
convient de commencer la description par le titre de opératoires. Tome 2. Rueil- Malmaison : Lamarre ; Paris
l’ouvrage. On classera les références au premier mot du : APHP, 2002. 188 p. (les formations de l'AP- HP)
titre. Le suicide des jeunes et sa prévention. Actes du
colloque du 12 juin 1989. Bruxelles : s.n., 1989. 42 p.

Si celui-ci est un article défini (le, la, les, l’) le document Des virus et des hommes. Paris : INSERN, 1991. 78 p.
est classé au second mot. (Revue du palais de la découverte).

5e colloque sur les urgences extrahospitalières : Attention


Si celui-ci est un article indéfini (un, une, des) il sera danger ! Les vrais pièges. Relevage et désincarcération. Les
classé à l’article. interventions. Les urgences hypertensives. Libramont :
Si celui-ci est un chiffre, il sera classé avant les lettres de Service anesthésie et réanimation CHU Libramont,
l’alphabet. 1999. 30 p.

19
2- Titre
Si le titre d’un document est complété d’un sous-titre, LAWLER J. La face cachée des soins : Soins au corps,
on indique celui-ci après le titre séparé par « : ». intimité et pratique soignante. Paris : Seli Arslan, 2002. 288
p.
Pour les documents en plusieurs volumes / tomes on LEWIS MANTIK S., MCLEAN HEITKEMPER M. et
indique après le titre principal le titre du volume / RUFF DIRKSEN S. Soins infirmiers médecine-chirurgie.
tome, son numéro et son titre. Tome 3 Appareils digestif, urinaire et reproducteur, système
endocrinien. Laval : Beauchemin, 2003. 716 p.
3- Mention d’édition
Si une mention d’édition figure sur un ouvrage, il HADDAD J. et LANGER B. Médecine fœtale et néonatale.
convient de l’indiquer comme elle est notée sur la page 2ème édition revue et corrigée. Paris : Springer, 2004.
de titre. 588 p. (Néonatalogie & réanimation néonatale).
Si une mention de traduction figure sur un ouvrage, il CARPENITO-MOYET L. J. Manuel de diagnostics
convient de l’indiquer comme elle est notée sur la page infirmiers. Traduction de la 12ème édition. Issy-les-
de titre. Moulineaux : Elsevier Masson, 2009. 769 p.
4- Lieu de publication
S’il y a plusieurs lieux de publication, on les sépare par MONON J-L., GOSSE A. et MARIN A. Soins infirmiers
« ; ». aux personnes atteintes d’affection cardio-vasculaires. Paris ;
Milan ; Barcelone : Masson, 1995. 113 p. (Nouveaux
cahiers de l’infirmière ; 7)
Si le lieu d’édition n’est pas indiqué, on utilise CHAVEAU L. Pire que le mal : Enquête sur les erreurs
l’abréviation « s.l. » (sine loco). médicales. s.l. : Calman - Lévy, 1989. 253 p.
5- Editeur commercial
S’il y a plusieurs maisons d’édition mais un même lieu SAINT MAURICE C., MULLER A., MEYNADIER J.
de publication, on indique les différents éditeurs (dir.). La douleur. Diagnostic, traitement et prévention. Paris
séparés par « ; ». : Ellipses ; Editions Marketing, 1995. 320 p.
S’il y a plusieurs maisons d’édition avec un lieu KEROUAC S. et al. La pensée infirmière : Concepts et
d’édition différent, on les indique séparés par « ; ». stratégies. Laval : Ed. Etudes vivantes ; Paris : Maloine,
1994. 162 p. (Sciences infirmières)
Si l’éditeur n’est pas indiqué, on utilise l’abréviation « Le suicide des jeunes et sa prévention. Actes du colloque du 12
s.n. » (sine nomine). juin 1989. Bruxelles : s.n., 1989. 2 p.
Si il n’y pas de lieu, pas d’éditeur et pas de date (sans Quels sont, actuellement, les différents vaccins antigrippaux
lieu nom ni date). On indique « s.l.n.d. » ?. s.l.n.d. 15 p.

6- Année de publication
Si l’année de publication n’est pas indiquée, on utilise MANICOT C. Protocoles. Normes et recommandations en
l’abréviation « s.d. » (sine data). milieu hospitalier. Rueil-Malmaison : HMH ; Cergy-
Pontoise : Ansell Medical, s.d. 82 p.
7- Pagination
Si le document comporte plusieurs types de CARPENITO.LJ. Manuel de diagnostics infirmiers. 5e
paginations, on les indique dans l’ordre d’apparition édition. Paris : Masson, 2003.
séparés par « , ». XLVI, 800 p.
Lorsque les chapitres d’un document comportent leur COOPER P. et al. Prise en charge des problèmes du nouveau-
propre pagination, on indique « p.m. » (pagination né : manuel de la sage-femme, de l’infirmière et du médecin.
multiple). Genève : Organisation mondiale de la santé, 2007. p.m.
(Prise en charge intégrée de la grossesse et de
l'accouchement).
Lorsque le document ne comporte pas de pagination, ASSUREURS PREVENTION SANTE. Prévenir…le mal de
on indique « s.p. » (sans pagination). dos. Paris : Assureurs Prévention Santé, s.d. s.p.

20
ANNEXES XII : Principes généraux de la citation
1. Définition
La citation est un passage d’un texte que l’on emprunte à un auteur dans le but d’appuyer ou d’éclairer
ce que l’on affirme. Il existe deux types de citations : la citation textuelle et la citation d’idée.
La citation textuelle est un passage de texte ou des paroles de quelqu’un que l’on reproduit
intégralement. Quant à la citation d’idée, il s’agit d’un emprunt que l’on fait à la pensée d’un auteur,
mais que l’on reprend dans ses propres mots sans trahir ce que l‘auteur a dit.
Exemples :
Le conférencier a affirmé : « La situation économique de cette région a été chambardée par les
derniers événements. » (Citation textuelle)
Le conférencier a affirmé que les derniers événements avaient bouleversé la situation économique de
cette région. (Citation d’idée)
Pour indiquer où la citation textuelle commence et où elle se termine, on doit la délimiter
graphiquement, soit par des guillemets (qui sont la marque typographique la plus utilisée pour encadrer
les citations), soit par l’emploi de l’italique ou des caractères plus petits, ou encore par le retrait. Il est
inutile d’employer deux marques simultanément ; il importe plutôt d’adopter une façon de faire et de la
conserver tout au long du document. À ce propos, notons toutefois que l’emploi combiné de l’italique et
des guillemets est justifié dans le cas d’une citation en langue étrangère.
2. Citation avec incise
Dans le contexte de la citation, une incise est une proposition courte, composée d’un verbe suivi de son
sujet, qui indique que l’on rapporte les paroles de quelqu’un. Quand une incise brève interrompt une
citation, elle est encadrée de virgules et aucun guillemet n’est ajouté. Cependant, si l’incise est longue, il
est préférable de ne pas l’inclure dans la citation, c’est-à-dire qu’il vaut mieux suspendre la citation et de
la reprendre par la suite.
Exemples :
« Il ne nous reste plus, ajouta le secrétaire, qu’à transmettre le dossier aux autorités compétentes. »
« Il ne nous reste plus », ajouta le secrétaire d’une voix tonitruante qui réveilla d’un seul coup
l’assistance endormie, « qu’à transmettre le dossier aux autorités compétentes. »
Quand l’incise se trouve à la fin de la citation, le point final de la citation est omis, sauf s’il s’agit d’un
point d’exclamation ou d’interrogation, ou encore de points de suspension. La virgule qui précède
l’incise est alors facultative dans ces derniers cas.
Exemples :
« Je me sens mal », dit-elle d’une voix éteinte.
« Diantre! », s’écria-t-il.
« Et ils vécurent heureux… », conclut la lectrice.
3. Citation de citation
On peut parfois citer un passage que l’on emprunte à un texte où est cité cet extrait. On parle alors
d’une citation de citation ou d’une citation de seconde main. Les règles relatives à la citation sont les
mêmes que pour une citation de première main, sauf pour ce qui est de la note de référence où doivent
figurer les deux sources.
Exemple :
« Quand il tombe, l'arbre fait deux trous. Celui dans le ciel est le plus grand.1 » Note en bas de page :
(1- Félix Leclerc, Le carnet d’un flâneur, p. 45, cité par Jean Tremblay dans Lui et ses souliers,
Éditions Fides, 1991, p. 29.

21
En bibliographie, on ne mettra que la référence que l’on a réellement consultée, dans notre exemple, celle
de Jean Tremblay.
4. Citation d'idée
La citation d’idée, que l’on appelle également citation indirecte, consiste à emprunter une idée émise par
quelqu’un sans la reproduire textuellement; on emprunte ainsi la pensée d’un auteur et on la reformule
dans nos propres mots. Comme pour la citation textuelle, il convient d’indiquer la source de la citation
d’idée, soit directement dans le texte, soit par un appel de note qui renvoie à une note de référence. Les
règles de présentation de la source sont toutefois moins strictes que pour la citation textuelle. On peut
ainsi intégrer dans la phrase certaines informations (nom de l’auteur, année de publication, page) et
même omettre les pages consultées.
Exemples :
La fonction épithète n’est pas réservée à l’adjectif; le substantif peut aussi assumer cette fonction.
(Noailly, 1990)
Selon Noailly (1990), la fonction épithète n’est pas réservée à l’adjectif; le substantif peut aussi
assumer cette fonction.
Dans sa thèse publiée en 1990, Noailly explique que la fonction épithète n’est pas réservée à l’adjectif,
le substantif pouvant aussi assumer cette fonction.
La fonction épithète n’est pas réservée à l’adjectif; le substantif peut aussi assumer cette fonction1. (1-
Note en bas de page)
5. Citation double
Une citation double est une citation qui contient elle-même une citation. Il est important de reproduire
intégralement le texte que l’on cite, y compris les citations déjà incluses. Il importe également que les
deux niveaux de citation soient marqués différemment. La manière de signaler la citation incluse
dépendra des marques (guillemets, retrait, etc.) utilisées pour la citation principale.
Si la citation principale est en italique, en retrait ou en petits caractères, la citation incluse est simplement
encadrée de guillemets français (« »), les autres marques (italique, retrait, petits caractères) étant
maintenues.
Exemple :
C’est aussi un indicateur essentiel de l’âge et du sexe et tout écart par rapport à la norme nous frappe comme
étant particulièrement révélateur de la personnalité du locuteur. On dit : « Untel a une voix de fausset,
efféminée, Unetelle a une voix d’homme, ou d’enfant, etc. » Or, il est beaucoup plus grave pour un homme
d’avoir une voix de fausset que pour une femme d’avoir une voix trop grave.
Si la citation principale est déjà entre guillemets, on encadre la citation incluse par des guillemets anglais
(“ ”) ou par des doubles apostrophes, qu’on appelle guillemets américains (" "). Pour une citation à
l’intérieur de la deuxième citation, on emploie les guillemets allemands (‘ ’) ou les apostrophes simples ('
').
Exemples :
Le président a clos la séance par ces mots : « Je vous dis à tous et à toutes “bonnes vacances!” et j’espère
vous retrouver bien reposés à la rentrée. »
« Le rédacteur du Canard enchaîné met carrément les pieds dans le plat : il parle dans un premier temps
de “la grossesse rapatriée de la capitaine Prieur” puis, un peu plus loin : “ ‘le’ capitaine Prieur est
effectivement enceinte”, signalant par des guillemets l’inadéquation de l’article masculin.»
6. Citation en langue étrangère
Il arrive que l’on veuille citer des extraits de textes écrits dans une langue autre que le français.
Lorsqu’on intègre ces passages dans un texte en français, on doit les encadrer de guillemets, puisque ce

22
sont des citations, et les mettre en italique, puisqu’il s’agit de mots en langue étrangère. Il est préférable
de citer un extrait dans la langue d’origine et de fournir une traduction, si possible.
Lorsque la citation est courte, on présente la traduction entre parenthèses, en caractères romains, avant
le guillemet fermant. Si la citation est longue, on reporte en note de bas de page la traduction du
passage, en la faisant précéder du mot traduction entre crochets.
Exemples :
« La fuente de energía diaria (la source d’énergie quotidienne)
«Obregón argumenta que el problema nutricional en nuestro país se debe a que durante la última
década se ha experimentado un aumento en el consumo de los azúcares y carbohidratos sencillos y
una reducción en el consumo de carbohidratos complejos […] La especialista añade que es prioritario
incorporar nuevos productos alimentarios que satisfagan las necesidades nutricionales actuales de la
población en Chile, manifestando que, por ejemplo, el pan integral es una rica fuente de
carbohidratos, fibra, minerales y vitaminas del complejo 1. »
La traduction est ensuite donnée dans une note en bas de page :
1 [Traduction] Obregón soutient que, dans notre pays, le problème lié à l’alimentation est dû au fait que,
durant la dernière décennie, la consommation de sucres et de glucides simples a augmenté, tandis que la
consommation de glucides complexes a diminué. La spécialiste ajoute qu’il est primordial d’adopter de
nouveaux aliments qui satisfont les besoins nutritionnels des Chiliens et précise que, par exemple, le
pain intégral est une excellente source de glucides, de fibres, de minéraux et de vitamines du complexe
B.
7. Citation longue
Les ouvrages ne s’entendent pas sur ce qu’est une citation longue ni sur la manière de la présenter.
Certains fixent la limite à plus de trois lignes, d’autres à cinq, d’autres encore à huit lignes. Quel que soit
le seuil retenu, l’important est d’adopter une manière de présenter les citations longues et de s’y tenir.
On présente une citation longue de la même façon qu'une citation courte, mais on la détache du texte en
la faisant précéder et suivre d'un retour à la ligne, ce qui en fait un paragraphe en soi. Comme pour une
citation courte, on peut la mettre entre guillemets, ce qui est le plus simple, en italique, en plus petits
caractères ou encore en retrait, option que plusieurs choisissent. On trouve aussi des combinaisons de
ces procédés.
Lorsqu’une citation se poursuit sur plusieurs paragraphes, on met un guillemet ouvrant au début de
chaque paragraphe pour indiquer que la citation se poursuit. Un guillemet fermant termine la citation.
Exemple :
Dans son article, Jean Larivière débute par un rappel historique :
« L'hydroélectricité est plus que centenaire au Québec. La première centrale a été construite en 1897 à
Lachine. La deuxième est celle de Chambly, en 1899.
« Dans la première moitié du XXe siècle, l'abondance exceptionnelle de l'hydroélectricité au Québec a
permis le développement non seulement des industries lourdes énergivores, mais aussi des secteurs
manufacturiers légers, comme le textile à Valleyfield ou Montréal. Ces industries demandaient beaucoup
de main-d’œuvre peu qualifiée et le Québec d'avant la Révolution tranquille en avait beaucoup. »
8. Citation modifiée
Il arrive que l’on veuille, à l’intérieur d’une citation, supprimer un passage, ajouter une précision, relever
une erreur ou encore mettre un passage en relief. Il est permis de le faire, mais à deux conditions : les
modifications doivent être signalées au lecteur et il faut respecter la structure de la phrase afin que la
citation demeure correcte au point de vue syntaxique.
Pour omettre une partie de la citation, on a recours aux points de suspension, entre crochets, que l’on
place à l’endroit du texte où l’on a supprimé un passage.
23
Exemples :
« Je me propose de prendre parti sur cette question […] qui pose des problèmes de nature éthique et
politique. »
Quand le début ou la fin de la citation a été omis, on peut aussi utiliser les points de suspension sans
crochets à l’intérieur de la citation, après les guillemets ouvrants ou avant les guillemets fermants.
Exemples :
Le film débute ainsi : « En Asie, au temps des samouraïs, alors que trois guerriers attentent à la vie
du souverain… » et il se termine à une tout autre époque.
À maintes reprises, il répéta : « … ce sont des travaux dignes d’Hercule ».
On peut ajouter des précisions dans une citation pour s’assurer que le passage cité sera bien interprété ;
l’ajout se place alors entre crochets.
Exemple :
- « Il lui avait dit qu’elle [Jeannette] risquait gros en s’y aventurant seule [en montagne]. »
Si la citation comporte une erreur (de langue ou de sens), on la signale au lecteur par l’emploi du mot sic
écrit en italique et mis entre crochets ou entre parenthèses, elles aussi en italique. Ce mot latin, qui
signifie « ainsi », indique que le texte cité était bien ainsi et qu’il est reproduit intégralement.
Exemples :
« Leurs demandes ne se limitent pas à une meilleure rénumération [sic] mais elles concernent
également les avantages sociaux et les conditions de travail. »
« Istanbul porta d’abord le nom de Babylone (sic) puis de Constantinople. »
Toutefois, lorsque l’erreur n’est qu’une coquille, on peut la corriger sans la signaler.
Pour mettre un passage de la citation en relief, on utilise les caractères italiques. Toutefois, le lecteur
risque de ne pas savoir si les italiques sont de l’auteur de la citation ou du rédacteur du texte. C’est
pourquoi il faut indiquer qui a fait la mise en relief en ayant recours à une remarque comme : c’est
l’auteur qui souligne, l’italique est de moi, c’est nous qui soulignons, l’italique est de l’auteur, etc. Cette
remarque est placée après la citation, entre parenthèses.
Exemples :
« Chez l'humain, l'infection peut être évitée en observant des règles élémentaires d'hygiène : se laver
minutieusement les mains, éviter d’être en contact direct avec des animaux infectés,… » (C’est nous
qui soulignons)
« C’est que les femmes n’ont pas encore acquis d’identité culturelle autonome, alors que les minorités
ethniques en possèdent une. » (L’italique est de l’auteur)
9. Ponctuation et citation
La citation, qu’il s’agisse de mot, de partie de phrase ou de phrase complète, entraîne parfois des
hésitations quant à la ponctuation. Il faut dire que les ouvrages de référence ne proposent pas tous les
mêmes méthodes en ce domaine. L’important est d’en adopter une qui soit logique et cohérente, et de s’y
tenir tout au long d’un texte
Pour ponctuer correctement, il faut distinguer la ponctuation qui appartient à la citation (placée entre
guillemets) de celle qui appartient au texte dans lequel s’inscrit cette citation. Lorsqu’on ne cite qu’un
mot ou qu’une expression qui ne comporte pas de signe de ponctuation, la seule ponctuation est celle de
la phrase et elle se place après le guillemet fermant. Si l’extrait cité comporte un point d’interrogation ou
d’exclamation, la phrase conserve sa ponctuation normale après le guillemet fermant. En principe, on
place hors des guillemets le déterminant qui précède l’expression ou le mot en question.
Exemples :

24
- Il répétait continuellement les mots « excellence » et « qualité totale ».
- A-t-elle vraiment parlé à ce sujet de « priorité des priorités »?
- Il ponctuait son discours de multiples « n’est-ce pas? ».
Lorsque le début d’une citation est fondu dans le texte, mais qu’elle se termine par une phrase complète,
le point final est mis à l’extérieur des guillemets.
Exemple :
- Il importe, selon elle, de « réexaminer le projet. C’est ce qu’indique l’étude de faisabilité ».
Lorsque le passage qu’on cite est une proposition introduite par que, les guillemets se placent après ce
mot, et la ponctuation finale, étant celle de la phrase principale, se place après le guillemet fermant.
Exemple :
Ce formulaire atteste que « les renseignements fournis par le signataire sont exacts ».
Lorsqu’on cite une phrase complète qui commence par une majuscule et est annoncée par le deux-
points, le signe de ponctuation final de la phrase citée, qui se place avant le guillemet fermant, termine
aussi le texte à l’intérieur duquel se trouve la citation. On n’ajoute donc pas un nouveau point après la
citation, même quand celle-ci a plusieurs lignes.
Exemples :
La recherche vérifie l’hypothèse suivante : « La lecture influe favorablement sur les résultats scolaires
des élèves. » Elle n’aborde toutefois pas le problème du décrochage scolaire.
Et je cite la fin de son discours : « Ce projet est-il vraiment réalisable? » L’assistance est restée muette
pendant un instant.
Lorsqu’une citation est intégrée à une phrase, elle perd sa ponctuation, sauf lorsqu’il s’agit d’un point
d’interrogation, d’un point d’exclamation ou des points de suspension. On place donc le point final
après le guillemet fermant.
Exemples :
« Plus je connais les hommes, plus j’aime les chiens » est devenu ma maxime.
Comme le disait Tristan Bernard « l’argent n’a pas d’odeur, mais à partir d’un million il commence à
se faire sentir ».
Elle n’a pas osé lui demander « quand partez-vous? ».

10. Renvois et références en bas de page


Lorsque l’on utilise des citations ou des renseignements pour appuyer une argumentation, il faut en
donner la source précise au moyen de références.
 Documents imprimés
Pour les documents imprimés, il existe deux façons d’indiquer les références des citations : l’appel de
note et la référence directement dans le texte.
o Appel de note
L’appel de note est placé immédiatement après la citation, l’expression ou le terme auquel il se rapporte
(dont il n’est séparé par aucune espace), avant tout signe de ponctuation. Il renvoie à la description
bibliographique de la source documentaire. L’appel de note est représenté le plus souvent par un chiffre
en exposant, sans parenthèses. Cependant, dans les travaux scientifiques, on utilise plutôt l’astérisque
(successivement simple, double et triple) ou des lettres pour ne pas créer de confusion avec les exposants
des nombres.
Exemples :

25
Il a toujours été un « amoureux de la langue française1 ».
« Il a toujours été un amoureux de la langue française1. »
La note à laquelle renvoie l’appel de note peut se trouver en bas de page, en fin de chapitre ou en fin de
document. Dans la note, il y a une espace entre le chiffre ou l’astérisque et le premier mot.
Les notes en bas de page ne doivent pas occuper plus du tiers de la page. Dans les références en bas de
page, le prénom précède le nom de l’auteur et ce dernier est séparé du titre par une virgule, à la
différence des références bibliographiques regroupées à la fin d’un texte. En principe, la première ligne
commence en retrait, et la ou les lignes suivantes sont à la marge de gauche. On indique la ou les pages
consultées. Lorsqu’un ouvrage est cité pour la première fois, la référence doit être complète. Les fois
suivantes, elle peut être abrégée; on peut se servir des abréviations latines id. (idem « le même auteur »),
ibid. (ibidem « au même endroit »), op. cit. (opere citato « dans l’ouvrage cité ») et loc. cit. (loco citato « à
l’endroit cité ») pour éviter de répéter certains éléments.
Les notes de fin de chapitre ou de fin de document se suivent selon leur ordre d’apparition dans le texte.
Lorsqu’il n’y a pas de bibliographie, les notes de référence doivent être précises. Par contre, si l’on rédige
une bibliographie contenant les notices bibliographiques des ouvrages cités, les notes de référence n’ont
pas besoin d’être très détaillées. Elles comportent alors certains éléments comme le nom de l’auteur, le
titre du document, l’année et la pagination. On doit dans ce cas obligatoirement rédiger la bibliographie
selon la méthode traditionnelle, c’est-à-dire en plaçant la date après la maison d’édition.
Exemples :
1. Marie AUDET, Précis de grammaire française, Montréal, Québec, Linguator, 2004, p. 25.
1. Marie AUDET, Précis de grammaire française, 2004, p. 25.
2. Ibid., p. 38.
3. Marie-Dominique PORÉE, La grammaire française pour les nuls, Paris, First, c2011, p. 57.
4. Olivier SOUTET, Le subjonctif en français, Paris, Éditions Ophrys, 2000, p. 69.
5. C.c.Q., art. 645 et suiv.
6. Loi sur les parcs et les jardins publics, LRC 1978, B-2, art. (39(1)a).
7. Christian MOLINIER et Françoise LEVRIER, Grammaire des adverbes : description des formes en -
ment, Genève, Droz, 2000, p. 234.
o Référence directement dans le texte
La référence directement dans le texte est succincte. Elle est placée entre parenthèses. Lorsque plusieurs
documents du même auteur ont été écrits la même année, on fait suivre la date par une lettre minuscule
pour distinguer les ouvrages (par exemple, 1979a, 1979b, etc.). Les références sont ensuite reprises en
détail dans la bibliographie, qui sera obligatoirement présentée selon la méthode auteur-date, c’est-à-
dire en plaçant la date immédiatement après le nom de l’auteur. Cette méthode facilite beaucoup la
gestion des références bibliographiques, car elle réduit le nombre de notes en bas de page.
Exemples :
- Selon Stein (2004b), le taux directeur de la Banque du Canada devrait subir une légère hausse en
décembre.
- « Le taux directeur de la Banque du Canada devrait subir une légère hausse en décembre. » (Stein
2004b : 26)
- Audet (2005a) présente…
- Une étude sur ce sujet précis (Audet 2005a : 38) tend à prouver que…
- Porée (2011) et Soutet (2000) sont d’avis que…
- Une description complète de ce phénomène (Soutet 2011) permet de…
 Documents numériques
Dans les documents numériques, on se sert généralement des hyperliens pour indiquer les références
des citations.

26
o Hyperliens vers une bibliographie
Lorsqu’on rédige un document électronique et que la référence bibliographique renvoie à un document
imprimé, on peut ajouter un hyperlien vers cette référence.
Exemples :
- La Banque du Canada (Banque du Canada, 2004), dans sa décision de hausser le taux directeur, tient
compte de tous ces facteurs.
- La Banque du Canada (1), dans sa décision de hausser le taux directeur, tient compte de tous ces
facteurs.
L’hyperlien mène à la référence bibliographique suivante, située à la fin du document :
BANQUE DU CANADA (2004, 8 septembre). La Banque du Canada relève le taux cible du financement
à un jour de 1/4 de point de pourcentage pour le porter à 2 1/4 %. Repéré au
www.banqueducanada.ca/publications-et-recherches/communiques/ ?y=2004&mth=9.
o Hyperliens vers un site ou une page Web
Lorsque la référence bibliographique renvoie à un site ou à une page Web, on ajoute un hyperlien
menant directement au site ou à la page en référence. Il est préférable de ne pas citer l’adresse URL au
complet, mais de créer l’hyperlien à partir de mots significatifs.
Exemple :
- La Banque du Canada, dans sa décision de hausser le taux directeur, tient compte de tous ces facteurs.
L’hyperlien mène à la page Web suivante :
http://www.banqueducanada.ca/datefixe/2004/.htm.
Dans un texte destiné à Internet, il vaut mieux réserver le soulignement aux hyperliens. Si l’on désire
attirer l’attention du lecteur sur certains passages de texte, on choisira les caractères gras ou italiques.

27
ANNEXES XIII : Glossaire
Exemple : Glossaire juridique
Bail
Désigne toute une variété de louages de biens : location d’immeubles à usage d’habitation (bail
d’habitation), à usage commercial ou rural, location d’animaux susceptibles de profit pour
l’agriculture (bail à cheptel). Il désigne également le contrat qui régit les rapports entre la personne
qui loue un bien (le bailleur) et le locataire (le preneur).
Barreau
Ensemble des avocats installés professionnellement auprès d’un tribunal de grande instance.
Bâtonnier
Le bâtonnier est à la fois le chef et le représentant du conseil de l'Ordre chargé d’administrer chaque
barreau. Il représente l'Ordre dans tous les actes de la vie civile, prévient et concilie les différends
d'ordre professionnel entre les membres du barreau et se charge de régler toute réclamation formulée
par les tiers. Il a enfin la possibilité de demander des poursuites disciplinaires.
Bien
Toute chose dont dispose une personne et sur laquelle elle a des droits réels tels que, par exemple, un
droit de propriété, un droit de jouissance ou un droit d’usufruit.
Biens communs
Biens dont les époux sont propriétaires en commun. En principe, ils sont partagés par moitié après la
dissolution de la communauté des époux. Exemple : en cas de divorce.
Biens corporels
Biens qui ont une existence matérielle, exemple : meubles, somme d’argent…
Biens immobiliers
Biens immobiliers : Biens qui ne peuvent être déplacés (terrain, maison…) ou objets qui font partie
intégrante d’un immeuble, tels que cheminée, chauffage central ou individuel…
Biens incorporels
Biens, valeurs économiques qui n’ont pas d’existence matérielle (droits d’auteur, marques…).
Biens indivis
Biens dont plusieurs personnes sont copropriétaires. Ainsi les héritiers d’un immeuble sont les
copropriétaires indivis de celui-ci, tant qu’il n’a pas été vendu ou partagé.
Biens propres
Biens appartenant à l’un ou l’autre des époux et qui constituent son patrimoine personnel par
opposition aux biens communs. A la dissolution de la communauté (divorce) chaque époux conserve
ses biens propres.
Bioéthique
Élaboration des normes juridiques et réflexion sur les principes éthiques appelés à encadrer les
interventions biomédicales sur la personne, en particulier, celles rendues possibles par les greffes
d’organes, de tissus ou de cellules, les procréations médicalement assistées et la génétique.
Blanchiment
Introduction de fonds de provenance illicite, dans les circuits financiers ou bancaires, afin d’en
dissimuler l’origine frauduleuse.
Bracelet électronique
Voir Placement sous Surveillance Électronique PSE / Placement sous Surveillance Électronique
Mobile PSEM.
Bureau de l’exécution des peines (BEX)
Service du greffe destiné à recevoir le condamné à l’issue de l’audience pénale et à établir, avec son
consentement, un premier acte d’exécution de sa peine. Il peut également informer les victimes de
leurs droits.

28
ANNEXES XIV : Index

MÉDECINES DOUCES
acupuncture. 132
aromathérapie. 155
homéopathie. 143
ostéopathie. 167

NEUROLOGIE
électroencéphalographie. 112

SÉMIOLOGIE ET PATHOLOGIE
anatomopathologie. 84
infectiologie. 79
physiopathologie. 77

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ANNEXES XV : Rapport de stage : « Je maîtrise le traitement de texte ! »

Extraits de Bien rédiger son mémoire ou son rapport de stage, de Myriam Greuter, publié aux éditions
l’Etudiant.
Il ne s’agit pas ici de recenser et d’expliquer toutes les fonctions du traitement de texte, mais simplement
de vous faire partager des conseils et fonctions de base vraiment utiles pour rédiger un rapport de stage
ou un mémoire.
Les explications qui suivent ont été conçues pour le traitement de texte Word (version 2007), qui est le
plus répandu. À côté, entre parenthèses, vous trouverez la commande correspondante pour Word
version Mac.
Des précisions utiles
« Ctrl » signifie « contrôle », c'est-à-dire la touche située en bas à gauche du clavier ;
« Maj. » désigne la touche « Majuscule » (la flèche blanche située au-dessus de la touche contrôle) ;
« Ctrl + V » signifie par exemple qu'il faut appuyer d'abord sur la touche contrôle, la maintenir enfoncée,
puis appuyer sur la touche V. 
Sur PC, « Alt, T, D, O » signifie en revanche qu'on doit appuyer successivement sur les quatre touches
sans qu'il soit nécessaire de les maintenir enfoncées (mais sans traîner quand même !).
Depuis la version 2007, l'interface du logiciel Word a évolué. Les menus déroulants ont été remplacés
par des onglets (Accueil, Insertion, Mise en page, Références, Publipostage, Révision et Affichage). En
cliquant sur ces onglets, vous modifierez le contenu du « ruban », espace horizontal dans lequel se
trouve la majorité des fonctionnalités, rassemblées par « groupes ».
Dans le coin en haut à gauche, le « bouton Office » remplace l'ancien menu Fichier : il sert à accéder aux
fonctions de base (ouvrir un document, enregistrer, imprimer...). Une barre d'outils à accès rapide placée
aussi en haut à gauche présente quant à elle les fonctions principales sous forme d'icônes.
Super Souris contre Terrific Clavier
Dans Word, il existe en général trois manières d'effectuer la même opération : soit se servir de la souris
pour sélectionner la fonction via le bouton Office ou l'onglet approprié, soit cliquer sur l'icône
correspondante dans la barre d'outils à accès rapide, soit se servir des raccourcis du clavier.
Pour lancer une impression standard, on peut choisir entre trois possibilités : avec la souris, cliquez sur
l'icône dans la barre d'outils à accès rapide ou sur le bouton Office pour accéder à la fonction dans le
menu déroulant, ou avec le clavier, tapez le raccourci « Ctrl + P ». C'est indéniablement ce dernier choix
qui est le plus rapide.
En général, les raccourcis clavier sont toujours plus rapides que la souris, ne serait-ce que parce que
lorsque l'on tape du texte, on a précisément les mains sur le clavier, et pas sur la souris. Un conseil :
munissez-vous d'un bristol, sur lequel vous noterez les raccourcis et que vous placerez sur votre bureau.
Les raccourcis qu'on ne présente plus
Ctrl (pomme) + N = créer un nouveau document
Ctrl (pomme) + O = ouvrir un document
Ctrl (pomme) + G = caractères gras
Ctrl (pomme) + I = italique
Ctrl (pomme) + U = souligné
Ctrl (pomme) + X = couper
Ctrl (pomme) + C = copier
Ctrl (pomme) + V = coller
Ctrl (pomme) + W = fermer
Ctrl (pomme) + Q = quitter
Les fonctions principales
Annuler
Parce qu'il faut d'abord envisager le pire, en cas d'erreur, vous pouvez utiliser la fonction magique
«annuler » : son raccourci est « Ctrl + Z » (« pomme + Z »). Il existe également une icône « annuler » dans

30
la barre d'outils à accès rapide : c'est une flèche courbe dirigée vers la gauche. Vous pouvez annuler
plusieurs centaines d'opérations parmi les dernières effectuées. Juste pour rire, cliquez sur le petit
triangle situé à droite de l'icône annuler et déroulez la liste des 600 dernières opérations effectuées.
Rétablir
Cette commande est la sœur de la fonction « annuler ». En cas de remords, elle offre la possibilité
d'annuler « annuler ». En clair : vous avez par exemple tapé un mot en gras, puis vous avez annulé cette
opération. Vous décidez de remettre finalement le mot en gras : pour cela, vous pouvez utiliser la
commande rétablir, dont le raccourci est « Ctrl + Y » (pomme + Y). L'icône Rétablir, placée dans la barre
d'outils à accès rapide est une flèche courbe dirigée, cette fois-ci, vers la droite.
Aide
Appuyez sur la touche F1 (ou la touche « Aide » sur Mac) ou cliquez sur le point d'interrogation situé en
haut à droite de la page. Vous verrez apparaître l'index d'aide de Word dans une nouvelle fenêtre.
L'outil est équipé d'un moteur de recherche : utilisez-le. Si la rubrique d'aide est longue, imprimez-la,
c'est plus commode.
Répéter
Pour répéter la dernière action effectuée, appuyez sur F4 (bien pratique).
Se déplacer
 La touche Fin (sur PC) sert à atteindre le bout de la ligne ;
 Ctrl + Fin vous transporte à la fin du document.
 La flèche oblique généralement située au-dessus (ou la touche « Home » ou « Début ») sert à
atteindre le début de la ligne. En partenariat avec Ctrl, elle vous ramène au début du document ;
 Ctrl + les flèches verticales sert à remonter ou à descendre d'un paragraphe ;
 Ctrl + les flèches horizontales, à revenir au début du mot (flèche gauche), ou à se rendre au début
du mot suivant (flèche droite).
Revenir
Pour revenir à l'endroit où l'on s'était arrêté la dernière fois : Maj. + F5.
Atteindre
Pour atteindre une page, un signet... : F5.
Rechercher
Pour rechercher un mot : Ctrl (pomme) + F.
Remplacer
Pour remplacer un mot par un autre : Ctrl (pomme) + H.
Dictionnaire des synonymes
Pour trouver un synonyme à un mot : Maj. + F7.
Compter le nombre de signes, de mots, de paragraphes...
Pour connaître le nombre de signes d'un texte, sélectionnez le passage que vous voulez mesurer, puis
allez dans l'onglet Révision, dans le groupe Vérification et cliquez sur l'icône Statistiques. (NB : on
compte le nombre de signes espaces compris.)
Remplacer automatiquement une abréviation par un ou plusieurs mots
Si vous utilisez souvent le même mot, pour éviter de le taper en entier à chaque fois, utilisez la fonction
Remplacer dans le groupe Modification de l'onglet Accueil. Dans la case « Remplacer », choisissez
l'abréviation (par exemple USA) et dans la case « par : », écrivez le mot entier (États-Unis). Désormais,
chaque fois que vous taperez votre abréviation, Word inscrira automatiquement le ou les mots complets.
Reproduire une mise en forme
Vous voulez appliquer à une portion de texte la mise en forme (police, gras, souligné, couleur, sur-
lignage...) que vous aviez déjà utilisée à un autre endroit, par exemple dans un titre ou un sous-titre ? Au
lieu de spécifier une nouvelle fois, une par une, toutes vos préférences, utilisez la fonction « reproduire
une mise en forme » ! Pour cela, sélectionnez le texte dont vous voulez reproduire la mise en forme, puis

31
cliquez une fois sur l'icône représentant un gros pinceau, située dans le groupe Presse-papier de l'onglet
Accueil. Ensuite, sélectionnez la portion de texte à laquelle vous voulez appliquer la même mise en
forme. Hop !, le voilà transformé.
Imprimer
L'icône représentant une imprimante dans la barre d'outils à accès rapide vous permet de lancer
rapidement une impression. Cependant, si vous désirez une impression spéciale (de certaines pages
seulement), utilisez Ctrl (pomme) + P.
Paginer un texte
Pour paginer un texte, allez dans l'onglet Insertion, le groupe « En-tête et pied de page » et cliquez sur «
Numéro de page ». Ensuite, choisissez l'emplacement que vous désirez pour disposer les numéros de
pages (paginer en haut à droite paraît être la meilleure solution).
Pour que les pages de garde et de titre soient comptabilisées mais non foliotées (le numéro de pages
n'apparaît pas), cliquez sur l'onglet Mise en page, sur le lanceur du groupe Mise en page puis sur
l'onglet «Disposition». Sous « En-tête et pied de page », cochez « Première page différente ». Ainsi, Word
n'imprimera pas de numéro sur la première page. Pour numéroter les annexes en lettres capitales,
cliquez sur Format Numéro de page et dans l'onglet Insertion. Sélectionnez la solution qui vous
convient.
Notes de bas de page
Placez le curseur après le mot que vous voulez faire suivre d'un appel de note (chiffre ou astérisque),
puis allez dans l'onglet Références, dans le groupe Notes de bas de page et cliquez sur Insérer une note
de bas de page. Toujours au même endroit, ouvrez la boîte de dialogue et dans Format/Numérotation,
cliquez sur « Recommencer à chaque page ». La démarche est la même pour les notes de fin de chapitre
ou de fin de document (mais cet emplacement est vivement déconseillé). Pour aller plus vite (sur PC),
tapez le raccourci Ctrl + Alt + B.
Tableaux
Pour insérer un tableau, allez dans l'onglet Insertion et le groupe Tableaux. Pour vous simplifier la tâche,
sélectionnez « Ajouter un contenu » dans « Comportement de l'ajustement automatique ».
Graphiques
Pour insérer un graphique, allez dans l'onglet insertion, cliquez sur l'icône Graphique dans le groupe
Illustrations. Au besoin, appuyez sur F1 pour avoir de l'aide.
Lettrines
Pour créer une lettrine, allez dans l'onglet Insertion, dans le groupe Texte et cliquez sur Lettrine.
Choisissez entre une lettrine dans le texte ou dans la marge.
Caractères spéciaux
Pour insérer dans le texte des caractères spéciaux, par exemple des flèches, des guillemets simples, des
exposants, des signes mathématiques, allez dans l'onglet Insertion, et le groupe Symbole. Faites défiler
les différentes polices de symboles, puis cliquez sur le signe qui vous intéresse et sur Insérer, puis
Fermer pour l'insérer à l'endroit du texte où vous avez placé le curseur. Pour les signes spéciaux que
vous utilisez fréquemment, vous pouvez même créer un raccourci.
Listes à puces ou numérotées
Si vous avez besoin de créer une liste d'éléments précédés d'un tiret ou d'autres symboles au choix, allez
dans l'onglet Accueil et le groupe Paragraphe. Il existe de très nombreuses possibilités : vous trouverez
bien votre bonheur !
Mode Plan
On y accède à partir de l'onglet Affichage du groupe Affichage document. Une nouvelle barre d'outils
spécifique apparaît. Au début, contentez-vous de saisir vos idées à la suite, en appuyant sur Entrée pour
passer à la ligne. Word place automatiquement des tirets.
Pour faire passer une ligne au rang de sous-partie, placez le curseur au début et appuyez sur Alt + Maj.
+ flèche droite. Pour la rehausser d'un niveau, appuyez sur Alt + Maj. + flèche gauche. L'opération peut

32
être répétée autant de fois que nécessaire. Word décale automatiquement une sous-partie vers la droite
et change la police de caractère en fonction de son niveau.
Pour ne visualiser que les titres de certains niveaux, cliquez sur les chiffres de la barre d'outils spécifique
du mode Plan.
Justifier un texte
Pour justifier un texte (l'aligner à la fois à gauche et à droite) : Ctrl (pomme) + A pour le sélectionner,
puis Ctrl (pomme) + J.
Index
La fonction Index est un peu compliquée, mais utile pour créer un index, accessible à partir de l'onglet
Références du groupe Index. Faites-vous aider !
Surligner
Vous pouvez surligner certains passages importants de votre texte, comme vous le feriez sur une feuille
de papier, en cliquant sur l'icône adéquate (représentant une pointe biseautée au-dessus d'un gros trait)
dans l'onglet Accueil et le groupe Police, puis en repassant le texte concerné.
Vous pouvez même choisir la couleur du surlignage en cliquant sur le petit triangle placé à droite de
l'icône. Pour enlever le surlignage, réactivez l'icône et repassez une nouvelle fois votre curseur sur le
texte.
Enregistrer
La sauvegarde de vos documents est absolument indispensable. Quand vous fermez un texte, Word
vous demande de toute manière toujours si vous souhaitez enregistrer les modifications que vous venez
d'y apporter. Cliquez sur Oui. Il est en outre vivement recommandé d'enregistrer chaque soir son travail
sur clé USB, ou de se l'envoyer sur une boîte mail ou encore de l'enregistrer dans le « Cloud ».
Enfin, pour ne plus vivre dans la psychose de la panne d'ordinateur ou d'électricité qui risquerait
d'effacer le texte saisi depuis le dernier enregistrement, vous devez appuyer fréquemment sur Ctrl
(pomme) + S. Pour effectuer automatiquement ces sauvegardes, au rythme de votre choix, cliquez plutôt
sur le bouton Office, Options word, puis l'onglet Enregistrement, cochez la case « Enregistrer les infos de
récupération automatique toutes les... » et indiquez à quel rythme vous souhaitez que des sauvegardes
soient effectués (de 1 à 120 minutes).
Quelques astuces supplémentaires
Sélectionner du texte
Avant d'effectuer toute manipulation sur une portion de texte, vous devez sélectionner le passage, c'est-
à-dire le mettre en surbrillance avec la souris pour le délimiter.
Pour sélectionner un mot, le moyen le plus rapide est de cliquer deux fois dessus. Pour un paragraphe
entier, cliquez trois fois.
Pour sélectionner l'ensemble : Ctrl + A (pomme + A).
Pour sélectionner du texte de manière plus fine, ou pour un long passage (afin d'éviter que le texte ne se
mette à défiler à la vitesse turbo), utilisez Maj. + les quatre flèches de direction situées en bas à droite du
clavier.
Menu contextuel : encore un raccourci pour gagner du temps !
Menu contextuel : c'est ainsi que l'on appelle le menu abrégé auquel on peut accéder en cliquant
n'importe où avec le bouton droit de la souris (pour Mac, on accède au menu contextuel en cliquant avec
la souris tout en maintenant Ctrl enfoncé).
Ce petit menu bien pratique permet d'accéder aux fonctions les plus utiles à l'endroit où l'on se trouve.
On peut par exemple effectuer rapidement un « copier-coller » ou corriger une faute d'orthographe en
cours de frappe.
Le correcteur d'orthographe
Il est installé par défaut dans Word 2007. Au fur et à mesure que vous saisirez votre texte, Word
soulignera de jolies vaguelettes les erreurs d'orthographe (en rouge) ou de grammaire (en vert). Cette
fonction est notamment pratique pour éviter les coquilles.
Vous pouvez ensuite cliquer sur un mot souligné par des vaguelettes, avec le bouton droit de la souris
(sur Mac, cliquez avec le bouton de la souris en maintenant la touche Ctrl enfoncée), pour voir les
33
propositions de correction de l'ordinateur, corriger l'erreur éventuelle, ou bien enregistrer un mot
nouveau dans la mémoire du correcteur en cliquant sur Ajouter au dictionnaire.
Pour lancer une vérification générale de l'orthographe et de la grammaire, appuyez sur F7.
Un chapitre, un fichier
Il vaut beaucoup mieux créer un fichier par chapitre. Ce système est nettement plus maniable. Lorsque
vous créez un nouveau fichier, donnez-lui un nom court et informatif pour vous repérer sans hésitation.
Placez en outre un raccourci sur le bureau pour accéder directement au document (la première fois,
demandez au besoin une démonstration à un ami). Pour Windows, l'icône du raccourci est une flèche
courbe vers la droite.
Un conseil toutefois : pour repérer d'un coup d'œil le texte qui vous intéresse parmi les raccourcis Word
présents sur le bureau, changez l'icône du raccourci pour le texte en cours. Pour cela, quand vous êtes
sur le bureau, cliquez sur le raccourci concerné avec le bouton droit de la souris, choisissez la commande
Propriétés, puis la case « Changer d'icône » dans l'onglet Raccourci. Faites défiler la liste des dessins
possibles et décidez-vous par exemple pour un bel arbre vert vif, très spectaculaire.
Personnalisez la barre d'outils
Pour ajouter (ou retirer) une icône de la barre d'outils à accès rapide, un truc très utile quand on utilise
couramment certaines fonctions : cliquez sur le petit triangle situé à sa droite pour activer la commande
« Personnaliser » ; faites défiler les icônes du menu choisi, puis cliquez sur « Ajouter ».
On peut ainsi ajouter à la barre d'outils une icône « fermer » ou « enregistrer sous » ou « statistiques ».
Sauvegardez sur le « Cloud » !
Crash de disque dur, attaque de virus, clés USB illisibles, boîte e-mail bloquée... Vous n'êtes pas à l'abri
de tous ces coups durs. Pour éviter de perdre vos données, vous pouvez aussi tout simplement les
sauvegarder sur Internet : on appelle ça du « Cloud computing ».
Il existe aujourd'hui de nombreux services gratuits de stockage de fichiers. Dropbox, le plus populaire et
sûrement le plus efficace, permet de stocker gratuitement jusqu'à 2 giga-octets de données. Citons aussi
filedropper.com (jusqu'à 5 Go) et humyo.fr (10 Go).

34
APPENDICE

Mon premier jour de stage, j'assure !


Dix conseils, de votre tenue vestimentaire aux premiers mots échangés avec vos nouveaux collègues, pour réussir
votre entrée dans l'entreprise.
Félicitations, vous commencez demain votre premier stage tant attendu. Seulement, voilà, c'est la
première fois que vous abordez le monde de l'entreprise. Comment faire vos premiers pas en terrain
inconnu ? Voici nos astuces pour intégrer sans fausse note votre nouvel environnement professionnel.
Je m'habille comment ?
Calquez votre habillement sur ce que vous aurez vu lors de votre entretien de recrutement. N'ayez pas
peur d'en faire trop : "Il sera toujours temps de tomber la cravate, plutôt que d'être le seul stagiaire en
polo", conseille Romain Werlen, directeur senior chez Page Personnel (agence de recrutement spécialisé).
Qu'est ce que je mets dans mon sac ?
Une bouteille d'eau, de la monnaie pour les cafés et, au cas où vous n'auriez pas le temps de vous
installer avant votre première réunion, "de quoi écrire", précise Romain Werlen. "Il faut prendre des
notes dès le début. Vous allez devoir retenir beaucoup d'informations, du chemin à suivre pour ouvrir
tel sous-dossier sur votre ordi... aux noms, numéros de téléphone et intitulés de poste des personnes
avec qui vous travaillerez au quotidien."
Aurais-je un bureau perso ?
Normalement, tout stagiaire dispose, à son arrivée, d'un poste de travail avec un ordinateur et un
téléphone. Toutefois, il peut arriver que vous deviez changer de place selon les absences de vos
collègues. Par ailleurs, vous ne serez pas forcément tout seul dans un bureau, donc, évitez de sortir la
photo de son ami(e) ou vos écouteurs dernier cri, l'ambiance est censée être studieuse.
Mon tuteur sera-t-il sympa ?
Attention, il est d'abord votre supérieur hiérarchique. Cela serait très mal vu de le tutoyer ou de lui
raconter votre week-end ! Veillez également à ne pas le mettre en porte-à-faux vis-à-vis de ses collègues :
c'est à lui que vous poserez toutes les questions qui ont rapport avec les tâches qui vous incombent.
Comment me présenter aux autres salariés ?
En vous faisant faire le tour des autres bureaux du service, c'est votre tuteur qui vous présentera
d'abord. À vous, ensuite, de saluer vos collaborateurs le plus naturellement possible... "J'étais très
stressée lors de mon premier stage, se souvient Louise, juriste junior. Quelqu'un m'a dit : "Enchanté", j'ai
répondu : "Merci"".
Avec qui déjeuner ?
Le premier jour, vous suivrez sans doute votre tuteur. Les jours suivants, ne faites pas bande à part et
déjeunez avec des collègues, en évitant de manger toujours avec les mêmes... sous peine de former un
"club des stagiaires". Montrez-vous aussi aux pots, aux réunions, à la présentation des résultats...
De quoi parler ?
Soyez vous-même, tout en faisant attention à ne pas entrer dans les histoires internes de l'entreprise.
Cela est arrivé à Laure, kinésithérapeute. À l'hôpital, tout le monde se moquait d'un type. Un jour, j'ai
moi aussi fait une blague. On m'a dénoncée, j'ai dû m'expliquer chez le grand chef, un professionnel que
j'ai retrouvé plus tard à mon jury de diplôme. Oups !"
Puis-je téléphoner ?
Bien sûr... mais uniquement sur votre temps de pause. "Le stagiaire qui joue sur son smartphone et
consulte sa messagerie perso, cela n'est pas possible", signale Samuel Brémaud, responsable d'agence de
recrutement.
À quelle heure arriver le matin, et partir le soir ?
Arriver à l'heure convenue, ne pas abuser des pauses, quitter à une heure décente... les horaires, c'est du
sérieux. "On ne va pas lui demander de travailler autant que nous, mais s'il part à 17 heures... cela sera
mal vu", poursuit-il.
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Comment me comporter vis-à-vis de mon tuteur ?
"Souriant, agréable, poli...", répondent tous les recruteurs. Les collègues de votre tuteur ne manqueront
pas de demander, le lendemain : "Alors, il est comment ce nouveau stagiaire" ?
Vouvoiement ou tutoiement ?
Vouvoiement
Le vouvoiement est une marque de politesse, mais aussi un indicateur de hiérarchie sociale qui permet
de montrer son respect. En général, on vouvoie les personnes qu’on rencontre pour la première fois, ses
supérieurs hiérarchiques, les personnes plus âgées que soi. Dans certains cas, une personne peut tutoyer,
tandis que son interlocuteur emploie le vous : un professeur qui s’adresse à un jeune élève, un adulte à
un enfant, une personne âgée à une personne beaucoup plus jeune, par exemple. Cette situation
n’autorise cependant pas la personne qui est tutoyée à tutoyer son interlocuteur à son tour.
Tutoiement
Le tutoiement marque plus de proximité, plus de familiarité ou d’intimité, moins de formalité dans la
communication et les sujets de conversation. Les adolescents et les jeunes adultes se tutoient
spontanément, tout comme généralement les membres d’une même famille. Le tutoiement spontané est
aussi d’usage dans des milieux de travail, des clubs, des associations; il a pour effet de renforcer le
sentiment d’égalité et d’appartenance au groupe.
Dans certaines aires francophones, au Québec notamment, dire tu dès la première rencontre est
beaucoup plus fréquent que dans d’autres, où le tutoiement spontané peut être ressenti comme une
familiarité déplacée. Il faut être sensible à cet état de fait.
Du vouvoiement au tutoiement
Dans une première rencontre, le choix entre le vouvoiement et le tutoiement n’est pas toujours facile, et
on hésite parfois. Même si le premier contact est cordial, il est plus prudent d’utiliser le « vous » jusqu’au
moment où la question est abordée, car le passage du « vous » au « tu » marque l’évolution d’une
relation. Dans des contextes protocolaires très officiels, il est conseillé d’attendre la quatrième rencontre
avant de penser se tutoyer. En général, c’est la personne la plus âgée, ou celle qui se trouve dans une
position hiérarchique supérieure, ou encore celle qui reçoit, qui en décide.
Exemples :
- On pourrait peut-être se dire « tu »?
- Voulez-vous qu’on se tutoie?
- Nous pourrions nous tutoyer si vous le voulez bien…
- Me permettriez-vous de vous tutoyer?
- Ça vous dérangerait si on se tutoyait?

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BIBLIOGRAPHIE

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Québec Amérique, 1996, 322 p.
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SAVOYE de PUINEUF (Danielle), MIQUEL (Annick), Le tapuscrit. Recommandations pour la
présentation de travaux en sciences humaines, Paris, Editions de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences
sociales, 1999.

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