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Université Mohamed 1er Faculté Pluridisciplinaire de Nador

Projet de fin d’étude :


Rapport de stage pour l’obtention de la Licence Professionnelle en
Management des Opérations Import-Export

Sous le thème :

Le transitaire et la détermination de la position tarifaire des


marchandises importées
Lieu de stage : La société SOMATIME : transitaire et consignation de navires

Présenté Publiquement par : Hicham OUMAZDOU


Amine TALHA

Jury :

- Mr ZENASNI Mourad : Enseignant à la FPN : Encadrant


- Mr.………………………… Enseignant vacataire à la FPN : Membre
- Mr………………………… Enseignant vacataire à la FPN : Membre

Année universitaire : 2018-2019


Remerciements

Nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont aidés pour la réalisation de
ce travail et en premier lieu, notre encadrant Monsieur MOKHTARI pour son
aide, sa disponibilité, et ses précieux conseils.
Nos remerciements s'adressent également aux membres de la société
SOMATIME qui nous ont offert l'ambiance favorable pour le déroulement de
notre projet et qui par leur travail et exposés nous ont suggérés et informés et
spécialement Monsieur MOKHTARI notre encadrant qu'il trouve ici le
témoignage de notre profonde reconnaissance ; ainsi Mademoiselle MARYAME
et Monsieur MOUHAMED.
Notre gratitude s'adresse, aussi, à Monsieur ZENASNI Mourad pour nous
avoir fait le grand honneur d'accepter d'être le président de ce jury. Qu'il trouve
ici l'expression de notre profond respect.
Nous tenons également à exprimer nos gratitudes à nos familles, nos amis,
pour leurs aides à mener à terme ce travail.
Finalement, nous tenons à remercier tous ceux qui, de près ou de loin, nous
ont apporté un soutien moral ou matériel.

1
Liste des abréviations

DS Déclaration Sommaire

DUM Déclaration unique des marchandises

DO Déclaration Occasionnelles

BADR Base Automatisé des Douanes en Réseaux

BAD Bon à Délivrer

ADIL Assistant au Dédouanement des Marchandises à


l’Importation en Ligne
FOB Free on Board

LTA Litre de Transport Aérien

B/L Bill of Lading (connaissement)

SARL Société à Responsabilité Limitée

SH Système Harmonisé

OMD Organisations Mondiale de Douanes

EUR.1 Union Européennes 1

DAP Delivered at Place

RITA Référencie Intégrer Tarifaire Automatisé

Art. Article

2
Sommaire

Remerciements ...................................................................................................... 1
Liste des abréviations ........................................................................................... 2
Sommaire ............................................................................................................... 3
Introduction Générale .......................................................................................... 4

Partie I : Le transitaire et les documents de dédouanement des


marchandises ......................................................................................................... 6
Chapitre I : Le transitaire agréé en douane et le consignataire des navires ....................... 7
Section 1 : Définition de la notion du transitaire agréé en ........................................................ 8
douane ........................................................................................................................................ 8
Section 2 : Le rapport entre la consignation et le transitaire .................................................. 13
Chapitre II : Les procédures et les documents nécessaires à ............................................. 19
une déclaration ......................................................................................................................... 19
Section1 : Les Procédures de dédouanement des marchandises ............................................. 20
Section 2 : Les documents nécessaires pour le dédouanement des marchandises .................. 25
Partie II : Le transitaire SOMATIME et la détermination de position
tarifaire des marchandises ................................................................................. 32
Chapitre1 : Identification du transitaire SOMATIME ...................................................... 33
Section 1 : La fiche technique du transitaire SOMATIME ..................................................... 34
Section 2 : SOMATIME et la déclaration sur le logiciel BADR .............................................. 36
Chapitre II : La Détermination de position tarifaire des marchandises ........................... 48
Section1 : Analyse du classement tarifaire des marchandises ................................................. 49
Section 2 : Tentatives de résoudre la problématique ............................................................... 57

Conclusion générale ............................................................................................ 61


Bibliographiques ................................................................................................. 62
Les Annexes ......................................................................................................... 63
Tableau des matières .......................................................................................... 71

3
Introduction Générale
La mondialisation croissante de l’économie a permis au transport maritime international
de se développer et d’avoir une place importante dans le commerce international, ainsi les
entreprises désireuses exporter ou importer des marchandises, ont tout intérêt à confier le
transport à un partenaire externe tel qu’un organisme de transit, qui organisera les prestations
de logistique.
La distance entre l’acheteur et le vendeur est une contrainte majeure dans l’expédition
d’une marchandise, pour cela l’achat ou la vente de marchandise à l’étranger implique une
organisation du transport et de nombreux documents à compléter, et nécessite des
connaissances approfondies en commerce et en transport international.
Le transitaire est donc celui qui effectue les opérations de transit. Si un chargeur, situé à
l’étranger, expédie des marchandises à sa destination, il est dans l’impossibilité d’accomplir les
différentes formalités et de surveiller les opérations nécessaires pour assurer le passage des
marchandises au-delà des frontières. Il fait donc recours à un intermédiaire qu’il charge de le
remplacer. Cet intermédiaire c’est le transitaire.
À l’origine le transitaire désignait un prestataire de service ayant un savoir-faire dans les
opérations courantes de transit, c’est avant tout un agréé en douane qui bénéficie d’un crédit
d’enlèvement, c'est-à-dire la possibilité d’enlever les marchandises avant le règlement de devoir
de taxe à l’importation moyennant une caution bancaire.
Bénéficiant de statut de déclarant, le transitaire se situe au clivage des opérations de
transport international de marchandise, c'est-à-dire autour des ports, aéroports et centres
routiers, donc les moyens de transport utilisé par le transitaire sont majoritairement, le transport
maritime et terrestre, l’avion n’est utilisé que pour les marchandises de grande valeur et fragiles.
Les entreprises de dimension réduite rechercheront en priorité des coûts acceptables. Elles
recouvrent au rapport qualité-prix. La rapidité, la sécurité et la qualité de service seront
privilégiées pour les marchandises à haute valeur ajoutée, même si le coût de service est plus
élevé.
Mais les opérateurs auront intérêt à se tenir au courant de nouveaux produits constamment
mis au point par les transitaires au niveau de leurs nouvelles techniques pour améliorer leur
rapidité, pour respecter les délais garantis depuis la fourniture de « package de distribution »
jusqu’aux expéditions domicile-domicile.

4
Après avoir parlé du choix du transitaire, il est intéressant de savoir comment les
importateurs savent s’ils ont choisi les bons opérateurs de transit, c’est-à-dire offrant de bonnes
qualités de service.
Quelques repères permettent de vérifier si le service est bon ou médiocre. On prendra
quelques exemples à cet effet ; si un service de douane fonctionne correctement, il dédouane
rapidement et obtient rapidement les documents visés par la douane.
Les retards de livraison et de perte de documents, incidents et contentieux douaniers
représentent, par contre, de mauvaises qualités de services. Et parmi les problèmes retrouver le
transitaire durant sa déclaration la détermination exacte de position tarifaire des
marchandises importé pour qu’elle la douane va calculer les droits d’importation
Cet élément qualitatif est essentiel pour le calcul du droit de douane. En effet, la quotité
du droit dont les marchandises sont passibles est fonction de leur espèce tarifaire.
De même, l’espèce tarifaire ainsi déterminée sert de support à l’application, soit d’autres
droits et taxes (par exemple, à l’importation, taxe sur la valeur ajoutée, taxes intérieures de
consommation et à l’exportation, taxe sur les maïs exportés), soit d’autres législations ou
réglementations (par exemple, contrôle du commerce extérieur).
Aujourd’hui les fonctions du transitaire sont très difficiles à délimiter, puisqu’elles
regroupent un très large spectre. Dans ce cadre, l’objectif de notre travail consiste à répondre la
problématique suivante : Quelles sont les difficultés liées à la détermination de position
tarifaire exacte des marchandises et les solutions pour limiter le risque de fautes du
transitaire ?
Pour répondre à cette problématique nous allons adopter une démarche méthodologique
double approche, théorique et pratique. Pour cela, notre travail est réparti en deux parties :
➢ Dans la première partie, qui est constituée deux chapitres, sera consacré à une
présentation générale de la profession du transitaire agréé, son activité ; les documents
nécessaires pour faire une déclaration.
➢ La deuxième partie fera l’objet d'une présentation de la société SOMATIME, et
d’analyser les difficultés liées à la détermination de position tarifaire exacte des
marchandises.

5
Partie I : Le transitaire et les documents de
dédouanement des marchandises

La douane joue un rôle très important dans les opérations de commerce international car
elle a notamment pour but de contrôler l’accès des biens au territoire national. Notez que les
marchandises importées ne peuvent absolument pas être utilisées tant qu’elles n’ont pas été
dédouanées.
Les documents douaniers sont donc des documents requis par une autorité douanière pour
identifier les marchandises qui sont importées.
Sachez que les documents requis pour le dédouanement des marchandises à l’importation
ou à l’exportation dépendent du type de marchandise en question et du pays concerné. Par
ailleurs, les documents douaniers prennent généralement la forme d’une certification émanant
d’autorités spécifiques et prouvent que certaines normes établies ont été respectées pour la
mainlevée des marchandises par le transitaire.
Dans cette partie on va définir le terme transitaire et présente les procédures et les
documents de dédouanement des marchandises.

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Chapitre I : Le transitaire agréé en douane et le consignataire
des navires

Le consignataire organise l'escale des navires et prend en charge le suivi des marchandises
transportées : récupération des titres de propriété des marchandises, analyse des documents pour
l'exportation, déclaration aux services des douanes, répartition des frais d'escale... Il résout les
problèmes d'un équipage : entretien du bateau... Au service du commandant de bord, le
consignataire travaille pour le compte d'un armateur (propriétaire du navire).
D’une part le transitaire L’employé de transit et de la douane accomplit les opérations
administratives et commerciales relatives à la circulation internationale des marchandises :
établissement des papiers import-export, documents d’expédition, attestations matières
dangereuses ou d’œuvres d’arts, contrats spéciaux d’assurance. Il doit satisfaire le client en
respectant ses instructions et en tenant compte des dispositions réglementaires en vigueur pour
les transports.
La première section de ce chapitre sera consacrée à définir le terme de transitaire ; et la
seconde pour déterminer le rapport entre la consignation et transitaire.

7
Section 1 : Définition de la notion du transitaire agréé en
douane

Le terme de transitaire est souvent employé comme terme générique des spécialistes de
la logistique. Ils peuvent intervenir à toutes les étapes de la chaîne logistique : prise en charge
de la marchandise à l’usine, pré acheminement, passage portuaire ou aéroportuaire, opérations
de dédouanement, transport principal, post-acheminement jusqu’au destinataire.

Para 1 : Définition de transitaire


Aux termes de l’article 67.2°b1 du code des douanes marocain : « sont considérés comme
transitaires en douane, toutes personnes physiques ou morale faisant profession d’accomplir
pour autrui les formalités de douane concernant la déclaration en détail des marchandises, que
cette profession soit exercée à titre principal ou à titre accessoire, et quelle que soit la nature du
mandat à elles confié ».
L’exercice de la profession de transitaire en douane est subordonné à l’obtention d’un
agrément (art.68-1° code). Cet agrément est donné à titre personnel. « Lorsqu’il s’agit d’une
société, il doit être obtenu pour la société et pour toute personne habile à déclarer pour son
compte » (art. 68-4° code).
Sont considérées comme commissionnaires en douane : les personnes physiques ou
morales autorisées par le ministre chargé des finances ou l’autorité déléguée par lui à cet effet
à faire profession d’accomplir pour autrui les formalités de douane concernant la déclaration en
détail des marchandises et qui répondent à un cahier de charges défini par l’administration après
consultation du Groupement professionnel.

Para2 : Les principaux types de transitaires


Les transitaires sont des intermédiaires qui organisent le transport. On peut les
différencier sur le plan de la responsabilité qu’ils supportent et sur le plan des activités qu’ils
organisent.
• Selon le type de responsabilité :
Il existe deux notions juridiques du transitaire

1
Section II Parties 4 Chapitre 1 Personnes habilitées à déclarer les marchandises en détail
CODE DE DOUANE et Impôts Indirects approuvé par LE DAHIR portant loi n° 1-77-332 (2005).

8
2-1 : Le transitaire mandataire
Le transitaire mandataire est un agent qui assure la jonction entre deux modes de
transport. Ce dernier agit sur les instructions de son client nonobstant le devoir de conseil en
matière de stockage, réexpédition ou dédouanement de la marchandise.
Il exécute les ordres de son mandant et Il n'a pas le choix des sous-traitants.
Le mandataire-transitaire supporte une obligation de moyens, donc, il ne répond que de
ses propres fautes.
Les professions concernées par ce statut sont : l'agent de fret aérien, le transitaire
portuaire, l'agent maritime, l'agent de ligne, le consignataire de navire.
2-2 : Transitaire commissionnaire
C’est un intermédiaire de commerce, professionnel qui organise de façon libre et
autonome, pour le compte de l'expéditeur, la totalité du transport. (Organisateur de transport de
marchandises). Il s'agit ici d'une profession réglementée.
Il met en place et coordonne le transport avec les sous-traitants de son choix. Il est donc
responsable de leurs fautes éventuelles.
Il répond d'une obligation de résultats.
On retrouve dans cette catégorie les affréteurs routiers, les groupeurs aériens ou
maritimes, les organisateurs de transports multimodaux, les intégrateurs, ...

Para3 : Les rôles du transitaire


Les rôles du transitaire sont variés, Selon les cas, il réalisera les démarches
administratives pour l’exportateur (dans ce cas le transitaire est agent en Douane), il peut
négocier avec les transporteurs afin d’obtenir les meilleurs prix (il est alors mandataire), il peut
également réunir les envois de marchandises en provenance d’un ou plusieurs expéditeurs en
partageant les frais de transports entre les clients (le transitaire est alors groupeur).
Donc ces rôles se manifestent dans trois catégories un rôle spécifique, un rôle principal
et enfin un rôle accessoire.
3-1 : Fonction spécifique du transitaire : assurer la rupture de charge
Le transitaire assure le passage d’une marchandise lors d’une rupture de charge. Il
intervient pour assurer la continuité du transport des marchandises entre deux modes de
transports distincts, afin de veiller aux intérêts du propriétaire de la marchandise. La personne
mandatée pour assurer le transit d’une marchandise peut avoir parallèlement de nombreuses
fonctions

9
Qui peuvent être de consignation, de transport ou de manutention, lesquelles ont des
régimes juridiques différents qui ne peuvent lui être appliqués.
Il faut donc distinguer la fonction de transitaire des autres, même si la même personne
juridique (l’entreprise) les réalise sous des casquettes différentes :
Il n’est pas un voiturier dans la mesure où il ne transporte pas la marchandise
Il n’est pas un commissionnaire de transport parce qu’il ne s’engage pas à organiser un
certain déplacement de la marchandise. Les obligations du transitaire s’arrêtent lorsqu’il aura
remis la marchandise au voiturier.
3-2 : Rôle principal du transitaire : effectuer les opérations juridiques
intermédiaires
Son rôle implique de se charger de toutes les opérations juridiques qui doivent avoir lieu
entre le moment où la marchandise lui est remise par le premier transporteur :
 Reconnaissance de la marchandise
 Prise de réserve en cas d’avarie
 Signature du bon de livraison,
 Contracte pour son mandant le second contrat de transport
 Entre temps il aura accompli les opérations en douane et entreposé la marchandise.
 Son mandant peut lui confier de prendre soin de souscrire une assurance appropriée.

3-3 : Rôle accessoire du transitaire : Agir physiquement sur la marchandise


Il peut être tenu de certaines missions complémentaires : entreposage, gardiennage,
emballage de la marchandise en attendant le transport suivant, groupage des marchandises en
fonction de leur destination.

Para4 : Les conditions exigées à un agrément de transitaire agréé en


douane

Selon l'Article 68 – 1 du code des douanes et impôts indirects : Nul ne peut faire
profession d’accomplir pour autrui les formalités de douane concernant la déclaration en détail
des marchandises s’il n’a pas été agréé comme transitaire en douane ;

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L’agrément de transitaire est délivré sur demande du requérant selon les conditions suivantes :
➢ Jouir de ses droits civiques ;
➢ Être titulaire d’une licence ou d’un diplôme reconnu équivalent ;
➢ Justifier de références professionnelles en matière douanière portant au minimum sur trois
ans.
➢ Satisfaire à un test d’aptitude professionnelle organisée par l’administration selon des
conditions et modalités fixées par arrêté du ministre chargé des finances.
Lorsque la demande d’agrément concerne une personne morale, la (ou les) personne(s)
habile(s), proposée(s) pour représenter en douane ladite personne morale doit (doivent) remplir
les conditions ci-dessus).
L’agrément est donné par décision du ministre chargé des finances prise sur proposition
du directeur de l’administration et après avis de la chambre de discipline des transitaires en
douane agréées, prévue par l’article 712 ci-après et d’un comité consultatif dont la composition
est fixée par décret pris sur proposition du ministre chargé des finances
La décision ministérielle peut fixer le ou les seuls bureaux de douane pour lesquels
l’agrément est valable ;
• Les conditions d'accès à la profession
La précision de certaines conditions d’accès à la profession et l’introduction de nouvelles
conditions d’accès ont pour but de garantir l’intégrité, la compétence et le professionnalisme
des commissionnaires en douane. Ainsi, en plus des conditions requises actuellement par le
code des douanes (diplôme de licence, expérience professionnelle de trois ans, jouissance des
droits civils, test d’aptitude professionnelle), le présent projet de loi propose d’ajouter d’autres
conditions telles que : la possession de la nationalité marocaine sous réserve de réciprocité avec
des pays étrangers, la justification de l’expérience professionnelle auprès d’un commissionnaire
en douane, l’absence d’antécédents contentieux, disciplinaires et judiciaires, l’incompatibilité
d’exercer la profession avec certaines activités commerciales et salariales…

2
Article 71 – 1 CODE DE DOUANE et Impôts Indirects approuvé par LE DAHIR portant loi n° 1-77-332 (2005)
Stipule que : Les transitaires agréés élisent une chambre de discipline où l’administration est représentée.

11
Para 5 : Le transitaire en tant que commissionnaire en douane

➢ Les formalités accomplies par le commissionnaire en douane 3


5-1 : Conduite des marchandises
Dès leur introduction sur le territoire douanier de la Communauté, les marchandises
même sous un régime de transit sont soumises à la surveillance douanière et peuvent faire
l’objet de contrôle de la part des services douaniers. Elles restent sous surveillance jusqu’à ce
que soit déterminé leur statut douanier (communautaire ou non communautaire), les
marchandises non communautaires n’étant libérées de cette surveillance que lors de leur
affectation à une destination douanière déterminée.
Les marchandises doivent être conduites sans délai par le transitaire, en utilisant le cas
échéant la voie déterminée par l’autorité douanière de l’état membre concerné, soit au bureau
de douane désigné ou en tout autre lieu agréé par cette autorité, soit dans une zone franche.
Dans le cadre des importations par voie maritime ou aérienne, les marchandises qui constituent
la cargaison d’un navire doivent être inscrites sur un document appelé « manifeste », signé par
le capitaine, et que ce dernier doit tenir à la disposition du service des Douanes.

5-2 : Présentation en douane des marchandises


Dès leur arrivée au bureau de douane ou autres lieux qui leur sont assignés dans le cadre
des règles relatives à la conduite en douane, les marchandises doivent être présentées en douane
par la personne qui a introduit les marchandises dans le territoire douanier communautaire ou,
le cas échéant, par celle qui a pris en charge le transport après introduction de la marchandise.
La présentation en douane est définie comme consistant en la « communication aux
autorités douanières, dans les formes requises, du fait de l’arrivée des marchandises ».
Cette obligation ne fait pas obstacle à l’application des dispositions spécifiques relatives
aux marchandises transportées par les voyageurs, ainsi qu’à celles qui poursuivent leur parcours
sur le territoire d’un état membre sous un régime de transit et qui ne sont tenues à présentation
au service des douanes qu’à leur arrivée à destination conformément aux dispositions
applicables en matière de transit.
Dès qu’elles ont été présentées en douane, les marchandises peuvent sur autorisation du
service des Douanes, faire l’objet d’examens ou de prélèvements d’échantillons en vue de
faciliter leur assignation ultérieure à une destination douanière définitive.

3
Rapport de stage, les missions de transitaire ; El Harrach Anass,2012.

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5-3 : Mise en douane des marchandises
La mise en douane a pour objet de permettre au service des Douanes d’identifier, de
prendre en charge et de garder sous sa surveillance les marchandises jusqu’à l’accomplissement
des formalités permettant leur enlèvement. Elle consiste en l’obligation du dépôt d’une
déclaration dite « déclaration sommaire (DS), par la personne qui a présenté les marchandises
en douane.
Cette déclaration doit être déposée dès l’accomplissement des formalités de présentation,
le service des douanes ayant toutefois la possibilité d’octroyer un délai supplémentaire de dépôt
expirant au plus tard le premier jour ouvrable suivant celui de la présentation des marchandises.
Sous réserve que les possibilités de surveillance des marchandises ne s’en trouvent pas
affectées, les autorités douanières peuvent ne pas exiger le dépôt d’une déclaration sommaire
lorsque, avant l’expiration du délai fixé pour la présentation de cette déclaration, les
marchandises ont fait l’objet de formalités leur assignant une destination douanière définitive
qui 7 sera, dans la généralité des cas, leur placement sous un régime douanier.
La déclaration sommaire doit être établie sur un formulaire spécial, les autorités
douanières pouvant toutefois accepter que soit utilisé comme déclaration tout document
commercial ou administratif contenant les énonciations nécessaires à l’identification des
marchandises.

Section 2 : Le rapport entre la consignation et le transitaire

Para1 : La consignation
L’agent et le consignataire sont tous deux les représentants légaux de l’armateur dans un
port. La réglementation oblige d’ailleurs ce dernier à avoir un agent désigné sur place. Chacun
des deux métiers s’occupe d’un aspect de cette représentation : l’un du volet commercial et
l’autre des domaines technique, pratique et administratif lors de l’escale d’un navire.
Le consignataire est chargé de l’organisation physique de l’escale. Il s’agit alors de gérer
toutes les formalités administratives liées au navire avant l’arrivée et lors de son séjour en port,
de s’acquitter de toutes les démarches relatives à la cargaison (récupération des titres de
transport de la marchandise, des documents pour l’exportation, la déclaration auprès des
douanes et la répartition des frais d’escale) et de pourvoir aux besoins normaux du navire et de
l’équipage
À tout moment, pendant l’escale du navire, le consignataire devra se conformer aux
instructions de son armateur et lui communiquer les détails opérationnels demandés. Dans la

13
pratique, un rapport d’arrivée, d’opérations commerciales, et de départ seront envoyés à
l’armateur pour qu’il puisse contrôler les dépenses et préparer l’escale suivante du navire.
L’escale terminée, le consignataire enverra ainsi à son armateur un document reprenant toutes
les recettes, ainsi que toutes ses dépenses. Ce document s’appelle un « compte d’escale »
(Disbursement Account). Le consignataire est le mandataire de l’armateur. Il agit au nom et
pour le compte de son mandant pour les besoins du navire ainsi que des biens et des personnes
qu’il transporte. De fait, il paie la facture de l’ensemble des prestations pour lui : frais des
opérations portuaires (remorquage, pilotage), droits de port, soins, rapatriements... Il effectue
toutes les opérations que l’armateur exécuterait lui-même s’il était sur place ou auxquelles le
capitaine pourrait procéder. Il n’a pas de mission commerciale. Par ses activités, le
consignataire est amené à être en relation avec la station de pilotage maritime, les autorités
portuaires (sécurité, sûreté, contrôle par l’État du port), les réceptionnaires ou les chargeurs de
la marchandise, la manutention portuaire, les services de douane, les inspecteurs des sociétés
de classification et les différents fournisseurs (ravitaillement en fuel, eau, vivres, entretien et
réparation du navire...)

Para2 : Les documents préparés par le consignataire de navire


2-1 : Préavis l’arrivé
C'est une énonce de l'arrivée de navire. L'établissement d'un préavis facilite la tâche de
l'autorité portuaire en ce qui concerne l'entrée de navire dans le port pour la détermination de la
date et l'horaire prévu pour faciliter l'accostage.
Ce document doit emporter les informations suivantes :
• Caractéristiques du navire : dimensions (longueur, largeur), tirant d'eau...
• Provenance
• Date d'arrivée du bateau
• Type de marchandises à embarquer ou débarque
• International maritime organisation (matricule)
L'agent doit préparer 7 copies pour les autorités suivantes :
• Office de la marine marchande et des ports
• Capitainerie
• Douane
• Service sanitaire
• Police des frontières

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• Sécurité nationale
• Une copie pour l'agent
2.2 : DAP
• La date de sortie
• Nature de travail (chargement ou déchargement)
• Déchet
• S’il y’a des marchandises dangereuses
• Nom du capitaine du bateau
• Nombre d’équipages
2.3 : Pre-arrival document
• Cargo manifeste
• Carte visite du bateau
• grow list: List d’équipages
2.4 : Notice of redness
Informer le client a le début de chargement de son merchandise.

Para 3 : La relation entre transitaire et consignataire


Le transitaire et consignataire sont des parties essentielles dans la chaîne logistique ainsi
que dans le circuit d’import et export, donc la relation entre ces deux parties se constater avec
le connaissement ce document qui est obligatoire qui donner par le consignataire a un transitaire
en contrepartie d’un bon à délivrer.
Donc on peut définir le connaissement comme un contrat de transport maritime (LTM)
conclu entre le transporteur et le chargeur et d’un acte de propriété de la marchandise. En le
délivrant le capitaine d’un navire (ou son représentant), reconnaît avoir réceptionné les
marchandises dans des conditions normales de transport. Il s’engage à les transporter, et à les
délivrer à destination. Le connaissement maritime est donc impératif pour effectuer le transport,
puisqu’il correspond au billet de bateau de vos bagages.
Appelé communément B/L, il s’agit d’un modèle de document normalisé.
Les principales informations y étant contenues sont :
▪ Le nom et adresse de l’expéditeur
▪ Le nom et adresse du destinataire
▪ Les points de départ et de destination
▪ Les ports de chargement et de déchargement

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▪ La nature, le poids et le volume de marchandise transportée
▪ Le terme de vente de l’envoi
▪ Le lieu où le document a été créé et la date à laquelle il a été établi
▪ La date d’embarquement
Portée juridique du connaissement :
-Une preuve de prise en charge de la marchandise-
-Une preuve du contrat de transport de la marchandise-
-Une preuve des caractéristiques et l’état des marchandises-
-Un titre ou propriété de la marchandise ou droit réservé à la réclamation de la
marchandise le connaissement comprend.

Para4 : Relation du consignataire avec les autres professions et


administrations

4-1 : L’acconier
Est un entrepreneur préposé à l’acconage c’est-à-dire toutes les opérations de transport,
de manutention, mais aussi de chargement ou de déchargement de marchandises, qui reposent
sur l’utilisation d’accons qui relient le bateau en mer et le quai du port.
Les accons sont de petites embarcations, qui furent notamment utilisées pour décharger
ou charger des navires de taille imposante, incapables de manœuvrer dans un port faute de place
ou de tirant d’eau suffisant.
4-2 : Le remorquage
Est une technique dans laquelle un bateau ou un véhicule dépourvu de moyen
de propulsion est tiré par un autre auquel il est attaché1. En mer, elle est habituellement utilisée
pour déplacer les navires en avarie de propulsion ou les structures flottantes non motorisées,
comme les plateformes ou les barges.
4.3 : Avitailleur (shipchandler)
Fournisseur de combustibles et de vivres nécessaires à bord d’un navire pour l’exécution
d’un transport.
4-4 : Chargeur (shipper)
Personne (propriétaire ou non de la marchandise) qui conclut le contrat de transport et le
plus souvent, remet la marchandise au transporteur.

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4-5 : Commissionnaire de transport (forwarding agent)
Intermédiaire traitant, sous sa responsabilité, la totalité d’un transport de la marchandise,
voir transitaire
4-6 : Courtier
Intermédiaire mettant en rapport deux personnes qui désirent passer un contrat.
Spécialiste achetant ou vendant des marchandises, ou négociant des assurances, des taux de
fret, des titres et valeurs ou d’autres affaires pour le compte d’un commettant, moyennant une
commission convenue ; les ventes ou transactions ne sont pas négociées en son nom propre
mais au nom du commettant.
4-7 : Docker
L’ouvrier docker est un ouvrier professionnel spécialisé dans le chargement et le
déchargement des marchandises à bord des navires
4-8 : Grutier (crane operator)
Conducteur des engins de manutention : grues, portiques.
4-9 : Lamaneur (boatman)
Professionnel qui prend les amarres du navire pour les amener à quai.
4-10 : Pilote (pilot)
Professionnel qui conseille le capitaine dans les mouvements d’entrée et de sortie du port.

17
Conclusion du Chapitre

Nous avons essayé à travers ce chapitre à définir la personne physique ou morale


autorisée par le Ministre chargé des finances ou l’autorité déléguée à faire profession
d’accomplir pour autrui les formalités de douane concernant la déclaration en détail des
marchandises et les conditions à remplir pour prétendre à un agrément de transitaire agréé en
douane, aussi on’ a traité le représentant légal de l’armateur dans un port, qui est chargé de
l’organisation physique de l’escale et de gérer toutes les formalités administratives liées au
navire avant l’arrivée et lors de son séjour en port. Enfin, on’ a essayé de déterminer le rapport
entre la consignation et transitaire.

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Chapitre II : Les procédures et les documents nécessaires à
une déclaration

Pour importer des biens dans un territoire donné, il faut passer par un grand nombre
d’étapes et l’une d’elles est : la préparation minutieuse des documents. Pour les entrepreneurs
cette étape est l’une des plus difficiles (si ce n’est la plus difficile) car la liste des documents
requis pour l’importation comme pour l’exportation est assez longue et demande une parfaite
organisation.
Afin de mener à bien une opération d’importation il est très important de bien s’informer
sur les documents nécessaires pour l’importation et les compléter avec une très grande
attention.
La première section de ce chapitre sera consacrée à déterminer les procédures de
dédouanement des marchandises ; et la seconde pour les documents de dédouanements.

19
Section1 : Les Procédures de dédouanement des
marchandises

Para1 : Circuit de dédouanement de Marchandises4


1-1 : La conduite en douane
La conduite en douane consiste à acheminer directement les marchandises importées au
premier bureau ou poste de douane d’entrée pour y être déclarées.
Dès réception de l’avis d’arrivée : il y a retrait, par le destinataire des marchandises, des
documents y afférents reçus (voie bancaire/voie postale / cartable du bord ou pli cartable) dont
notamment :
- Le titre de transport (connaissement original pour les marchandises transportées par la voie
maritime).
- Les Factures.
- Tous documents prévus par le contrat commercial (certificat d’origine, liste de colisage,)
- À l’arrivée du navire transporteur des marchandises : Le Transporteur achemine directement
les marchandises vers un bureau de douane géographiquement et techniquement compétent
pour y être déclarées.
- A quai, les marchandises sont pointées par les agents douaniers, au vu d’un manifeste des
marchandises.
- Après débarquement, les marchandises sont prises en charge par le dépositaire (MARSA
MAROC) jusqu'à leur remise au porteur du connaissement. - Depuis le déchargement jusqu'à
la prise en charge, le transporteur est considéré comme responsable des marchandises.
1-2 : La mise en douane : Déclaration Sommaire (DS) (Annexe 8)
La conduite en douane est assortie d'une autre formalité impérative : la mise en douane
qui se matérialise par la présentation de la marchandise transportée et le dépôt d'un document
de transport entre les mains de l'administration des douanes
Ce délai de 24 heures ne court pas les dimanches et les jours fériés. Lorsqu'il expire
pendant la fermeture du bureau, on admet que la déclaration sommaire soit déposée dès la
réouverture. La formalité de mise en douane vise essentiellement à prévenir le débarquement
frauduleux des colis non repris sur la déclaration sommaire.

4
Cour du professeur TOURI, Dédouanement des marchandises, Chapitre I. Notions de base liée au
dédouanement de marchandises 2016/2017

20
La mise des marchandises entre les mains de la douane sert de base à divers contrôles
dévolus à cette dernière et permet aux agents de douanes de procéder à une première vérification
de la cargaison.
Le consignataire ou le transporteur remet un « bon à délivrer » au porteur du
connaissement signé après paiement du fret et frais connexes. Dans le cas des groupages il
reçoit un « Contre-Bon » couvrant les seules marchandises dont il est destinataire et qui est
également revêtu du visa « Bon à délivrer ».
La déclaration sommaire est constituée par une partie du manifeste commercial
concernant les seules marchandises à débarquer dans le port d’escale. Si le manifeste est rédigé
en une langue étrangère, le service peut demander une traduction authentique. La déclaration
sommaire doit comporter les énonciations suivantes :
- le nom du déclarant
-Les marques et numéros, le nombre et l’espèce des colis pour les marchandises qui ne sont
pas transportées en vrac.
-La nature et le poids brut des marchandises et les lieux et dates de leur chargement.
-Toutes les indications nécessaires à l’identification du navire transporteur tel que nationalité
et nom du navire.
-La date d’établissement de la déclaration sommaire et la signature u capitaine en dessous de
la dernière inscription des connaissements.
-La certification par le capitaine de l’exactitude des indications contenues.

1-3 : Le dédouanement Proprement-dit : Déclaration en détail (DUM)


La déclaration en détail est l’acte par lequel une personne physique ou morale manifeste,
dans les formes et modalités prescrites, la volonté d’assigner à une marchandise, un régime
douanier déterminé. Cette déclaration, sert de support à l’accomplissement de toutes les
formalités douanières (et non douanières) auxquelles les marchandises déclarées sont soumises.
1-3-1 : Caractères de la Déclaration en détail
Caractère obligatoire de la déclaration en détail ;
Caractère portable de la déclaration en détail ;
Caractère écrit de la déclaration en détail ;
Caractère immuable de la déclaration en détail
1-3-1-1 : Caractère obligatoire de la déclaration en détail
Toutes les marchandises importées ou présentées à l'exportation doivent faire l'objet d'une
déclaration en détail leur assignant un régime douanier. L'exonération des droits et taxes ne les

21
dispense pas de cette obligation. La déclaration en détail est donc obligatoire, que la
marchandise soit soumise ou non au paiement des droits et taxes.
1-3-1-2 : Caractère portable de la déclaration en détail
La déclaration en détail doit être déposée exclusivement dans un bureau de douane ouvert
à l'opération envisagée.
Elle doit être portée par le déclarant ou son représentant au bureau compétent et ce, même
en cas de dépôt par procédé informatique, ce qui exclut l'envoi par la poste.
1-3-1-3 : Caractère écrit de la déclaration en détail
La déclaration en détail doit être faite par écrit, signée par le déclarant ou, le cas échéant,
le soumissionnaire et la caution en cas d'engagements souscrits (Cas de régimes économiques
en douane).
Toutefois, les voyageurs et frontaliers peuvent être autorisés à faire une déclaration
verbale.
1-3-1-4 : Caractère immuable de la déclaration en détail
Après leur enregistrement, les déclarations ne peuvent plus être modifiées. L'exactitude
ou la fausseté des énonciations est appréciée d'après ce qui a été déclaré. L’enregistrement
confère à la déclaration en détail un caractère définitif.
Toutefois, le jour même du dépôt des déclarations et avant le commencement de la
vérification des marchandises, les déclarants peuvent rectifier en plus des éléments quantitatifs
(valeur, quantité), les éléments qualitatifs de la déclaration (origine, provenance, espèce) et ce,
avant délivrance de la main levée et à condition que l'Administration n'ait pas informé le
déclarant de son intention de procéder à la vérification des marchandises ou qu'elle n'ait pas
constaté l'inexactitude des termes de la déclaration.
1-3-2 : Types de déclarations en détail
1-3-2-1 : La déclaration provisoire
Déclaration établie pour identifier soit l'espèce soit le nombre de la marchandise importée
avant d'établir la déclaration en détail définitif.
1-3-2-2 : La déclaration provisionnelle
Elle est établie dans le cas où l’importateur n'a pas reçu la facture définitive à temps, elle
permet à la douane de consigner les droits et taxes et autoriser l'enlèvement de la marchandise
en attendant la réception de la facture pour régularisation.
La déclaration provisionnelle est une déclaration en détail dont :

22
▪ Le dépôt est soumis à l'autorisation de l'administration ;
▪ L’espèce des marchandises est la seule énonciation obligatoirement connue, un ou
plusieurs éléments quantitatifs, peuvent ne pas être déclarés ou sont indiqués à titre
approximatif ;

1-3-2-3 : La déclaration verbale


Seuls les voyageurs, et les frontaliers sont autorisés à faire une déclaration verbale. Cette
déclaration est constituée par l'ensemble des réponses de ces derniers à l'interpellation rituelle
des agents de douane " avez-vous quelques choses à déclarer". La douane peut exiger les
factures, les quittances, certificat de propriété.
1-3-2-4 : La déclaration occasionnelle (DO)
En vue de faciliter et d'accélérer l'accomplissement des formalités douanières aux
personnes désireuses de procéder elles-mêmes au dédouanement des marchandises visées ci-
après tant à l'importation qu'à l'exportation, l'administration les autorise à établir une déclaration
succincte dite occasionnelle sur des formulaires spéciaux qu'elle met à leur disposition. Il s’agit
du dédouanement :
- des bagages non accompagnés ;
- des articles de mobilier, en suite d'opérations telles que changement de résidence, héritage ;
- des envois ne présentant aucun caractère commercial.

Para2 : Les étapes de dédouanement des Marchandises


Étape 1 : enregistrement de la DUM
Dans ce cas l’enregistrement se faire dans le système BADR par le transitaire qui remplir
l’ensemble des cases dans le but de d’assigner à la marchandise un régime douanier.

Étape 2 : dépôt physique de la DUM (Annexe 7)


La déclaration en détail doit être enregistré dans le système informatique de
l’administration.
La copie écrite de la déclaration doit être déposée au bureau de douane compétent, au plus
tard le :
• 5ème jour ouvrable suivant celui de l’enregistrement pour les déclarations sous régimes
économiques en douane ;

23
• 15ème jour ouvrable suivant celui de l’enregistrement pour les déclarations de cession
sous régimes économiques en douane.
• Le jour suivant celui de l’enregistrement pour les autres régimes.
Contenu de la Déclaration en détail
- Informations générales (cases 1 à 27) ;
• Sur la déclaration elle-même (régime douanier, n° d’enregistrement, date
d’enregistrement, …)
• Sur les opérateurs concernés par la déclaration.
• Sur le transport de la marchandise
- Identification des éléments de l’assiette fiscale : Valeur ; Origine ; Espèce tarifaire
- Autres renseignements que le déclarant doit fournir (case 38
- Liquidation des droits et taxes (case B&C.)
- Engagement du déclarant, soumissionnaire, et la caution (cases 39,40 et 41)
- Cases à servir par la douane : recto A à E et verso F à H.
Le formulaire DUM se présente sous forme d’une liasse de 6 exemplaires identiques numérotés
de 1 à 6 et dirigés vers les destinations suivantes :
▪ Exemplaire n° 1 : Service de la Recette ;
▪ Exemplaire n° 2 : B.A.E ; (Main levée ou Bon à embarquer) ;
▪ Exemplaire n° 3 : Service de la Visite ;
▪ Exemplaire n° 4 : Service de la Valeur
▪ Exemplaire n° 5 : Office des Changes.
▪ Exemplaire n° 6 : Redevable
Étape 3 : étude documentaire de la DUM
Le Contrôle documentaire est obligatoire pour toutes les opérations de dédouanement
quel que soit le résultat de sélectivité, dans le but de s’assurer que la déclaration en détail est
correctement établie, que ses énonciations sont cohérentes et que les documents justificatifs y
sont joints.
En cas de doute fondé, notamment le manque de cohérence ou de concordance entre les
éléments déclarés et ceux contenus dans les documents commerciaux, le service douanier peut
procéder à la vérification physique.
Étape 4 : la vérification physique de la merchandise
La vérification physique de la marchandise a lieu lorsqu’elle est décidée par le système
informatique de l’administration. Elle peut être décidée également par le responsable du bureau

24
de dédouanement sur la base de l’analyse des risques des énonciations de la déclaration, quand
bien même elle ait été admise pour conforme par le système de sélectivité.
Lors de la vérification physique, le service douanier doit s’assurer notamment de l’espèce
des marchandises, leur origine, leur quantité et leur valeur, ainsi que leur conformité aux
énonciations de la déclaration.
Étape 5 : Liquidation, ordonnancement et acquittement des droits et taxes
Les droits et taxes à percevoir sont ceux en vigueur à la date d’enregistrement de la
déclaration en détail, sauf dans le cas de déclaration déposée par anticipation prévue par l’article
66, 2° ou en cas d’application de la clause transitoire prévue par l’article 13, ou du tarif plus
favorable prévu par l’article 90.
La liquidation de droits et taxes est effectuée sur la base des résultats de l’étude
documentaire et la vérification physique s’il y a lieu.
Une fois la fiche de liquidation établie, le redevable est tenu d'acquitter les droits et taxes
calculés avant enlèvement des marchandises.
Étape 6 : L’enlèvement de la marchandise
L’enlèvement des Marchandises ne peut être autorisé qu’après le paiement ou la garantie
des droits et taxes exigible et après que la mainlevée des marchandises ait été accordée.
Toutefois, l’administration peut autoriser l’enlèvement des marchandises, après la
vérification et avant liquidation et paiement des droits et taxes, lorsque ledit paiement a été
garanti.

Section 2 : Les documents nécessaires pour le dédouanement


des marchandises

➢ Engagement d’importation
Généralement, quand un client se présente chez un transitaire pour une opération
d’importation et ce avant réception des documents commerciaux originaux, il lui demande de
lui confectionner un engagement d’importation accompagné d’une copie de facture pro forma
de la marchandise à importer.
Une fois cet engagement d’importation établit en 5 exemplaires, il est remis par
l’importateur à sa banque pour domiciliation. Cette banque est une banque intermédiaire agréée
La domiciliation consiste en l’apposition d’un cachet de la banque comportant un numéro
de série, une date de souscription et une date de validité. La validité de l’engagement

25
d’importation est de 6 mois, c’est-à-dire le délai entre la date de souscription et la date
d’expiration.
L’imputation douanière (à position du cachet et de la signature de l’inspecteur des
douanes après accomplissement des formalités de dédouanement des marchandises) signifie
que la marchandise a acquitté les droits de douane et intégré le territoire national. Autrement
dit, un engagement d’importation imputé signifie « un feu vert » donné à la banque pour entamer
la procédure de transfert du montant FOB5 en devise figurant sur la facture définitive.
Le formulaire d’engagement d’importation est également celui qui sert pour
l’établissement des DPI (déclaration préalable d’importation) ou encore celui des licences
d’importation.
Bon à savoir :
En principe, seules les personnes physiques ou morales inscrites au registre de commerce
sont habilitées à souscrire des engagements d’importation
Toutefois, sont soumis au visa préalable du Ministre chargé du Commerce Extérieur, les
engagements d’importation établis par des personnes physiques ou morales non immatriculées
au registre du commerce.
En outre, les engagements d’importation ne peuvent être souscrits par des personnes
domiciliées à l’étranger, sauf autorisation de l’Office des changes.
Documents à annexer à une Déclaration en détail
- Factures commerciales ;
- Titre de transport (Connaissement ou LTA, feuille de route) ;
- Bon à délivrer ;
- Certificat d’origine ; Liste de colisage s’il y a lieu, Assurance
Documents exigibles dans le cadre de concours avec les autres services.

Para 1 : Documents à annexer à une Déclaration en détail


1-1 : La Facture
Document comptable qui constate les conditions de vente de biens ou de services, elle est
obligatoire pour toutes les ventes entre professionnels (biens ou prestations de service).

5
FOB : La vente FOB est une vente dans laquelle la livraison des marchandises à lieu sur le navire (Free On
Board). Cela signifie que la vente est effective une fois la marchandise chargée sur le bateau, et que c'est à
l'acheteur de prendre en charge le transport et les assurances.

26
Elle matérialise, à défaut de contrat, l’accord intervenu et sert à établir les déclarations
d’exportation, d’importation, les titres de transport, la valeur en douane, les certificats, les
licences…
Il n’existe qu’un seul original de facture et autant de copies que nécessaire. Celles-ci
doivent avoir le même numéro que l’original et porter la mention « copie ».
Les principales données qui sont généralement incluses dans la facture commerciale
(Annexe 1) sont :
• Les coordonnées de l’exportateur et de l’importateur (nom et adresse)
• Les coordonnées de l’acheteur
• Les coordonnées de la société de transport
• Les coordonnées du vendeur
• Les coordonnées des douanes étrangères
• Les coordonnées bancaires
• Les coordonnées des courtiers en import/export
• Le prix des articles de l’envoi et les conditions dans lesquelles ils sont expédiés
• La date d’émission
• Le numéro de facture
• La description des articles
• La quantité de marchandises
• La valeur unitaire
• La valeur totale des articles
• La valeur totale de la facture et devise de paiement
• Les conditions de paiement
• Les conditions de livraison…
On distingue deux types de factures :
➢ Facture pro-forma : la facture pro-forma est établie dès l’achat pour des raisons
pratiques et à la demande de l’acheteur.
➢ Facture définitive : facture classique établie lors de la livraison des biens ou suite à la
réalisation de la prestation de services.
1-2 : Titre de transport
Le contrat de transport international est constaté par un document dont le modèle est
généralement uniforme pour chaque mode de transport :
LTA Lettre de transport Aérien pour le transport Aérien.

27
CMR : Convention Marchandises Routiers pour le transport routier
Et Connaissement (B/L) (Annexe 2) pour le transport maritime qui lui on va concentrer
puisque notre stage effectuer dans un transitaire dans le port maritime.
➢ Transport maritime :
Le transport maritime distingue deux intervenants qui participent au contrat de transport
: le chargeur et l'armateur.
- Le chargeur, représente la marchandise. Ce peut être l'expéditeur réel, un mandataire de celui-
ci (transitaire) ou le destinataire de la marchandise.
- L'armateur (compagnie maritime) représenté en général par un agent.
➢ Bill of Lading (connaissement) :
En droit maritime le transporteur doit sur la demande du chargeur lui délivrer un titre dès
qu'il a pris en charge la marchandise.
Le connaissement (en anglais : Bill of lading) est le titre donnant droit à la remise de la
marchandise à destination. Le destinataire doit donc en disposer si, après l'arrivée du navire à
destination, il entend retirer sa marchandise.
Les fonctions du connaissement :
- le connaissement est en premier lieu l'écrit qui prouve le contrat entre le chargeur et le
transporteur (preuve du contrat)
- c'est en second lieu la preuve que le capitaine a reçu les marchandises qui sont décrites sur le
document (preuve de la réception)
1-3 : Bon à délivrer
Document remis par l'agent consignataire à la place du connaissement pour les formalités
d'enlèvement. Le bon à délivrer peut-être aussi le cachet apposé par l'agent maritime sur le
connaissement, prouvant que le détenteur est en règle avec l'agent maritime.
BAD (Annexe 3) est le point de rencontre la consignataire avec le transitaire :
Le transitaire donne à consignataire connaissement et en contrepartie le consignataire
délivrer à transitaire BAD (bon à délivrer).
1-4 : Certificat d’origine
Le certificat d’origine est un document délivré par le pays exportateur pour attester que
les marchandises d’un envoi particulier ont effectivement été fabriquées dans ce pays. Il faut
bien souligner que le pays d’origine ne renvoie pas au pays d’où les produits exportés ont été
expédiés, mais au pays où ils ont été produits.

28
Avec la multiplication des zones commerciales et de libre-échange, de nombreux
formulaires ont vu le jour et sont utilisés comme certificats d'origine valides.
Par exemple, l'Union Européenne accepte le certificat de mouvement EUR.1(Annexe 4)
comme certificat d'origine. Et EUR-MED (zone euro-méditerranéenne de libre-échange)
Types de certificats d'origine :
- Les certificats d'origine non-préférentiels sont les plus répandus. Ils couvrent les
produits provenant de pays exportateurs ne bénéficiant pas de traitement commercial
préférentiel.
- Un certificat dit préférentiel atteste que le pays d'origine du produit qu'il couvre
bénéficie d'un traitement commercial préférentiel, en particulier dans le cadre d'un accord de
libre- échange. Ce certificat est indispensable afin que les autorités douanières du pays de
destination puissent décider du traitement commercial préférentiel, suivant les règles applicables
de la zone de libre-échange.
➢ Intérêts des règles d’origine
- L’octroi des préférences tarifaires ;
- L’imposition du droit antidumping ou droit compensateur ;
- L’application des mesures sanitaires et phytosanitaires ;
- L’élaboration des statistiques commerciales
- La délivrance des certificats d’origine.
1-5 : Certificat d’assurance
La plupart des entrepreneurs choisissent de souscrire une assurance dans le but de limiter
les pertes si le pire venait à se produire et que les marchandises ne parvenaient pas à leur
destination.
1-6 : Liste de colisage
La liste de colisage (Annexe 6) est un document qui fournit des informations sur les
articles importés et des détails sur l’emballage de chaque envoi (poids, dimensions, questions
de manutention, etc.). Elle est requise pour le dédouanement en guise d’inventaire des
marchandises entrantes.
La liste de colisage contient généralement :
• Les coordonnées de l’exportateur, de l’importateur et de la compagnie de transport
• La date d’émission
• Le numéro de la facture de fret
• Le type d’emballage (caisse, carton, boîte, sac, etc.) et nombre de colis.

29
Para 2 : Documents exigibles dans le cadre de concours avec les autres
services

Il s’agit des documents requis ; justifiant l’accomplissement des formalités autres que
douanières applicables au produit déclaré dans du concours aux autres services assuré par la
douane ; tels que le certificat sanitaire vétérinaire ; phytosanitaire ; l’agrément de l’ARNT ; etc.
2-1 : Certificat phytosanitaire
Le certificat phytosanitaire (Annexe 5) est un certificat relatif à l’état phytosanitaire de
végétaux ou produits végétaux destinés à l’exportation ou la réexportation. Il atteste que les
produits agricoles ne sont pas nuisibles à la santé et qu’ils sont conformes aux exigences
phytosanitaires spécifiées à l’importation par les pays destinataires. Les produits sont
généralement contrôlés pour la toxicité ainsi que les organismes nuisibles et déclarés sans
danger ou non.
L’inspection est effectuée à l’arrivée au point d’entrée du pays importateur et tous les
produits non appariés sont refusés. Ces mêmes autorités de contrôle définissent leurs exigences.
Nous vous recommandons donc de vous assurer que vous les respectez avant d’acheminer vos
marchandises à destination afin d’éviter des pertes inutiles.
2-2 : Certificat sanitaire
Un certificat sanitaire est un document ayant valeur légale, obligatoire pour le transport,
la vente, l'importation et l'exportation de produits alimentaires (viandes, laitages, plats
préparés...) ainsi que pour les plantes et animaux exotiques.
Délivré par le ministère de l'Agriculture, ou par un organisme étranger habilité, ce certificat
sanitaire atteste que les produits sont exempts d'agents pathogènes susceptibles de nuire à la
santé des consommateurs ou utilisateurs.

30
Conclusion du Chapitre

L’objectif de ce chapitre visait à confirmer qu’aucune marchandise ne peut être importée


ou exportée sans avoir été préalablement dédouanée selon des modalités précises dûment
définies par la réglementation douanière en vigueur. Dédouaner des marchandises à l’import ou
à l’Export consiste à :
- Les conduire et les présenter dans un bureau de douane, ou dans des lieux désignés par
l’administration des douanes en cas de dédouanement à domicile ;
- Déposer une déclaration en détail pour leur assigner un régime douanier (mise à la
consommation.)
- Produire les titres et tout autre document éventuellement requis par la réglementation
du commerce extérieur et des changes ainsi que les autres réglementations (Titre
d’importation ou d’exportation, certificat d’origine, note de colisage, certificat de poids,
attestation de contrôle de conformité, notification des conclusions de contrôle des
fraudes…etc.)

31
Partie II : Le transitaire SOMATIME et la
détermination de position tarifaire des
marchandises

D’une part, le stage constitue une matière fondamentale de la formation générale c’est un
complément qui aide à connaitre la stratégie du travail. D’autre part, il facilite l’intégration dans
la vie active et aide à perfectionner nos connaissances afin d’être capable d’affronter le monde
du travail. En effet, Notre stage a été effectué dans la société SOMATIME qui est un groupe
intégré dans les métiers du transitaire et consignataire des navires.
Durant notre stage dans la société SOMATIME qui est un groupe intégré dans les métiers
du transitaire et consignataire des navires ; on ‘a essayé de traiter les difficultés liées à la
détermination de position tarifaire exacte des marchandises par les Sociétés du transitaire.
Le premier chapitre sera consacré à présenter la société SOMATIME et comment créer
une déclaration sur le logiciel BADR ; et la seconde pour les difficultés du transitaire de
détermination du classement tarifaire des marchandises.

32
Chapitre1 : Identification du transitaire SOMATIME

Le stage est une période durant laquelle l’étudiant applique ses théories et améliore ses
connaissances. Pendant cette période, l’occasion été offerte de découvrir l’environnement très
passionnant du commerce international et comment passé le dédouanement des marchandises
avec la société SOMATIME.
Dans ce chapitre on va présenter la société SOMATIME sa structure et les missions
effectuées durant le mois de stage, ainsi dans la seconde section on va voir comment
SOMATIME réaliser sa déclaration sur BADR.

33
Section 1 : La fiche technique du transitaire SOMATIME 6

Para 1 : Historique de SOMATIME


Fondée en 1985 et agréée par le ministère des Finances, SOMATIME offre des services
de transit, de consignation , et de conseils relatifs à ces deux activités.
À l'import, SOMATIME accompagne ses Clients depuis le moment où une commande
de marchandise est effectuée jusqu'à son arrivée à destination finale.
À l'export, ils assistent les Clients depuis la préparation des documents d'export jusqu'à
l'expédition de la marchandise. Il est aussi en mesure de coordonner les exportations à partir de
toutes les villes marocaines.
Parce que la nature de ce métier est délicate et sensible, la mission principale est de
construire des liens de confiance avec les collaborateurs. La réussite se mesure à la fidélité des
Clients.
SOMATIME sélectionne sa Clientèle et décline de soutenir les entreprises soupçonnées
de faire recours à des pratiques douteuses.
SOMATIME s'engagement à offrir une prestation de qualité, rapide, et de manière
entièrement transparente grâce à son capital humain et à ces moyens techniques

Para2 : Structure de l'entreprise


Pour mener à bien ces différentes activités, la Société SOMATIME dispose de plusieurs
services. A priori, on distingue trois grands ensembles :
Transitaire (Mr. MOKHTARI) :
Est en charge du Transit de marchandises diverses que les clients lui ont remis pour
accomplir les formalités nécessaires à l’enlèvement Import/Export. Ici la mission consiste
surtout à l’accomplissement des formalités douanières, au paiement des taxes de port et à la
livraison de la marchandise au propriétaire.
Consignataire (Mr. MOUHAMED) :
Dont le rôle principal est la consignation de navires. Sa mission commence par des
formalités administratives relatives à tout navire dont SOMATIME à la responsabilité.
Elle se poursuit avec le chargement ou déchargement des marchandises que l’on désigne

6
Projet fin d’étude de Benouhoud Fatima Zahra, Les transitaires et le Projet de loi relatif à l’organisation de la
profession de commissionnaire en douane,2015-2016

34
par opération de quai. Sa mission s’achève avec la remise de la marchandise au client.
Service comptable et financier (M. MARYAM) :
Le service financier centralise tout ce qui touche à la gestion financière de l’entreprise (Calculer
les charges de l’entreprise, Préparer les documents actions, Créer un journal de compte).
Para 3 : Fiche D’identité

SOMATIME
Date de création 1985

Secteur d'activité Transit, consignation de navires

Adresse Entrée port Beni Ensar - 62050 Beni Ensar

Nature de l'établissement Siège

Capital 400 000 MAD

Forme juridique S.A.R. L

Numéro d'enregistrement 2077

Patent No 56300263

Horaire de travail 8h00 ---->12h00 / 14h00---->17h00

Téléphone 0536608630 – 0536348288

FAX 0536608570

Dirigeant Mr. Mouhamed BOUSKOUR

Para 4 : Missions
Comme il est de coutume, le stage a commencé par une prise de contact avec l’ensemble
des différents services de la société. Mais d’une manière générale, Nous pouvons dire que notre
mission s’est effectuée généralement dans le service transit.

35
Au service transit, nous avons été permis de suivre de fond en comble les opérations de
transit du la réception des dossiers jusqu’à la remise de la marchandise au destinataire.
Les opérations de transit commencent dès réception des documents Import/Export relatif
à la marchandise (connaissement - factures d’achat – documents douaniers - certificat
d’assurances…) suivi expressément d’un ordre de transit. L’ordre de transit se présente comme
le contrat entre SOMATIME et son client, document dans lequel ce dernier définit exactement
la mission qu’elle entend confier à SOMATIME.

Section 2 : SOMATIME et la déclaration sur le logiciel BADR

Para1 : création d’une déclaration sur logiciel BADR


Le présent document se veut un guide d’utilisateurs pour les déclarants auprès de
l’Administration des Douanes. Il présente les différentes fonctionnalités offertes par le système
BADR7 aux opérateurs et aux transitaires afin d’élaborer leurs déclarations en détail tous
régimes confondus.
Il est décomposé selon le menu DEDOUANEMENT prévu sur le système BADR.
Ci-après le menu DEDOUANEMENT tel qu’il est offert par le système :

7
BADR : Le système BADR (Base Automatisée des Douanes en Réseau) est le nouveau système de dédouanement
en ligne des marchandises au Maroc tant à l’importation qu’à l’exportation. Il prend en charge la totalité des
procédures douanières tout en intégrant des concepts nouveaux tels l’anticipation et l’interactivité avec
l’opérateur(www.douane.gov.ma)

36
Dans cette section on Va voir comment SOMATIME Créé une déclaration sur le système
BADR :
Pour Créer une déclaration8
Accéder au menu DEDOUANEMENT au niveau de l’explorateur BADR puis cliquer sur
le lien « Créer une déclaration ». Le système affiche l’écran suivant :

Le système restitue le nom de l’opérateur. Il s’agit de l’opérateur au nom duquel la DUM


sera enregistrée (SOMATIME).
A ce niveau, l’utilisateur est invité à saisir les éléments suivants :
• Bureau de souscription de la déclaration. C’est un champ obligatoire.
• Régime de souscription de la déclaration. C’est un champ obligatoire.
Après la saisie des éléments ci-dessus, le système affiche une zone de liste
Invitant l’utilisateur à sélectionner le type de la déclaration à saisir.
Après le clic sur le bouton , le système affiche l’écran suivant :

8
Guide utilisateur du système BADR -version1.1 2015

37
Para2 : Les principaux onglets de la création d’une déclaration sur
logiciel BADR

38
La DUM est répartie en plusieurs onglets ce qui permet au déclarant d’introduire les
informations nécessaires selon l’ordre qui lui convient. Ci-après le détail de chaque onglet :
Onglet entête de la DUM
▪ Bureau, Régime et Année : Informations restituées
▪ Libellé du régime de souscription.
▪ Statut de la DUM.
▪ Code initiateur = Identifiant du déclarant.
▪ Nom = Nom du déclarant.
▪ Déclaration par anticipation : Case à cocher dans le cas où la déclaration est anticipée.
Autrement dit, la marchandise n’est pas encore arrivée.
▪ Bureau d’Entrée/Sortie : Bureau de transit dans le cas d’une DUM combinée ou de
transit. Saisir pour cela les premiers chiffres du code bureau et cliquer sur la loupe. Sélectionner
ensuite le code du bureau recherché.
▪ Lieu de stockage : Lieu de stockage de la marchandise dans le cas d’une DUM
combinée ou de transit. Saisir pour cela les premiers caractères du lieu et cliquer sur la loupe.
Sélectionner ensuite le lieu de stockage recherché.
▪ Déclarant (SOMATIME) :
Code : Identifiant interne de l’opérateur connecté restitué par le système.
N° Répertoire : Champ à saisir dans le cas où l’opérateur connecté est un transitaire.
▪ Facture :
Conditions de livraison : Il s’agit de l’Incoterm à choisir sur une liste déroulante
comprenant les incoterms en vigueur.
Montant total : Montant total de la marchandise, en devises.
Devise de la déclaration à choisir en renseignant les premières lettres et en cliquant
sur la loupe.
Taux de change en vigueur pour la devise sélectionnée. Il est restitué par le système.
▪ Totaux :
Montant du fret en dirhams obligatoire si l’incoterm l’exige.
Poids net total : Information calculée par le système (somme des poids nets des articles
saisis dans l’onglet « Articles » Etc…
Onglet caution : Cet onglet est obligatoire pour les déclarations souscrites sous l’un des
régimes économiques et/ou combinées.

39
Onglet Articles :

40
Ci-après le détail des informations relatives à cet onglet :
• Contenant : Eléments obligatoires pour chaque marchandise déclarée
• Nature : à choisir sur la liste déroulante des différents types d’emballage de
marchandise.
- Nombre de contenant de l’article.
- Marques de l’article : Champ texte libre.
• Marchandise : Code : Position tarifaire SH à 10 chiffres pour la marchandise
déclarée. Champ obligatoire.
• Désignation commerciale : texte libre décrivant le produit déclaré. Champ non
obligatoire.
• Pays d’origine : A sélectionner en saisissant les premiers caractères du pays et en
cliquant sur la loupe. Si le pays d’origine est renseigné au niveau de l’Entête, le système
le restitue griser.
• Valeur et Quantités : Eléments obligatoires pour chaque marchandise déclarée.
- Valeur déclarée (en DH) : La valeur en dirhams de l’article déclaré.
- Quantité facturée : Quantité de l’article selon les éléments de la facture.
Après la saisie des éléments renseignés et le clic sur le bouton , le système crée
une ligne d’article.
Onglet Pré apurement DS :
Il correspond à la liste des lots de dédouanement (connaissement ou LTA) à pré apurer.
Ces informations sont à déclarer dès que les éléments de ou des déclarations sommaires
correspondantes existent sur BADR.

41
L’utilisateur est invité à renseigner les éléments suivants pour chaque lot de dédouanement à
pré apurer :
Référence DS : Son type (à choisir sur la liste déroulante offerte) et sa référence.

Le clic sur le bouton permet de restituer les informations de détail relatives à la DS


référencée (Mode de transport, Moyen de transport et Date d’arrivée)
Onglet Demandes diverses : Liste des demandes éventuelles du déclarant.

L’utilisateur est invité à saisir les éléments suivants :


- Demande : Type de la demande à choisir sur la liste déroulante.
- Données paramètres : Champ texte libre pour la saisie de la demande.
Onglet Imputation titres de Change :
Les éléments de cet onglet sont obligatoires si un des articles de la déclaration est déclaré Avec
paiement.
Deux sous-onglets sont offerts par le système :
- Manuel : pour imputation des titres de change qui ne sont pas encore échangés via le
guichet unique Portnet.
- Portnet : pour imputation de ceux qui sont échangés via le guichet unique.

42
Onglet Imputation comptes RED : Informations obligatoires à saisir si le régime de
souscription est un régime d’apurement

43
Onglet Documents 9:
Aucune information à saisir pour cet onglet. Le système restitue la liste des documents
exigibles pour la déclaration en cours.
SOMATIME doit scanner les documents exigibles (voir chapitre2 section2) et envoyer
sur système à l’administration de la douane.

Onglet Info :
Aucune information à saisir pour cet onglet.
Le système restitue la liste des versions relatives à la déclaration en cours.

Para3 : Les Taches effectuées


Dans le cadre de la licence professionnelle en management des opérations import-export,
nous avons réalisé un stage d’environ quatre semaines à commencer du 28/01/2019 au
28/02/2019. Ainsi, nous avons eu l’occasion d’effectuer notre stage auprès de la société
SOMATIME spécialisé dans le domaine de la transit et consignation des navires.

9
Circulaires n° 5746/312 : Arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances n° 913-15 mars 2015) relatif au dépôt
par procédés informatiques des déclarations en détail, des acquis à caution et des documents y annexés.

44
L’objectif est de mettre en pratique le théorique et les outils acquis en logistique et en
transport et aussi en dédouanement des marchandises.
Nous tenons à remercier dans un premier temps le responsable de notre formation,
monsieur MOKHTARI et notre chère Madame MARYAME, pour tout le temps qu’elles sont
consacrées pour nous.
3-1 : Les taches effectuées au service de transitaire
Tout d’abord, nous avons collaboré avec Mr. MOKHTARI dans ces activités
quotidiennes, à savoir :
✓ Remplissage du dossier qui contient les différents documents du client (Nom de l’agent, numéro
de dossier, nom du navire, date d’arrivée, provenance, poids, colis, nom du client … etc.) Les
composants du dossier :
• Connaissement : un document de base de transport maritime, il peut avoir plusieurs
appellations et par conséquent il est contrat de transport pour le juge, il est le seul
document qui constitue en même temps un titre de propriété de la marchandise .il peut
donc être négociable.
• La facture du fournisseur ou commerciale. Enregistrer les informations du dossier sur
le bouquin pour les garder comme archive au cas de problèmes rencontrés.
✓ La saisie des informations sur le dossier rempli dans le logiciel installé sur les ordinateurs de la
société (logiciel BADR)
Aussi, nous avons suivi la totalité du déroulement de la chaine documentaire, de la
demande d’offre jusqu'à la livraison des marchandises. Enfin, cette expérience professionnelle
nous permettons de comprendre de manière concrète les différentes étapes de la chaîne
documentaire et de côtoyer le monde de l’entreprise.
3-1 : Les taches effectuées au service de shipping
Shipping désigne ici la mission d’agent maritime (consignataire) qui est confiée à la
société par les armateurs qui font appel à ses services.
Dans ce service on a faite pas des taches mais on a appris quelques informations grâce à
Monsieur MOUHAMED le consignataire de la société SOMATIME, sur le métier de
consignation et la relation avec le navire :
Le consignataire du navire
Mandataire ou agent de l’armateur chargé d’effectuer toutes les opérations de
désarmement et de réarmement du navire ainsi que les formalités administratives.
✓ Au départ, il réceptionne la marchandise et émet les connaissements ; à l'arrivée,
il la livre au destinataire
45
✓ Il pourvoit aux besoins normaux du navire et de l'expédition, prépare l'escale,
assiste le navire pendant l'escale, gère tous les problèmes consécutifs à l'escale.
• Relation avec le navire
✓ Il va aider à la préparation de l’escale du navire par sa connaissance du pays, du
port et des divers intervenants disponibles sur place.
• Avant l’arrivée du navire
✓ Avertir le capitaine des différentes réglementations locales auxquelles il doit
prêter attention
✓ Agir en qualité d’intermédiaire pour requérir les services d’un atelier de
réception ou d’un fournisseur de matériel ou de vivres.
• À l’arrivée du navire
✓ Aider le capitaine à remplir les différents formulaires administratifs locaux ;
✓ Fournir les attestations afin de permettre les relaves d’équipage,
Dans la dernière semaine Nous avons eu l'occasion d'y assister dans la réunion qui
organise chaque jour du lundi jusqu'à vendredi à partir de 11 h, dans un bureau de l’ANP10
(agence nationale des ports), Cette réunion prend environ 5 minutes.

L’objectif de cette réunion


L’agent maritime/consignataire de navires. Il est un mandataire, agissant d’ordre et pour
le compte de son mandant, qui est l’armateur ou l’affréteur et ce, pour les besoins du navire. Il
est l’interlocuteur, sur place au port d’escale, de l’armateur et du capitaine du navire avec
l’autorité portuaire, MARSA MAROC, les chargeurs/réceptionnaires de marchandises…
Tout armateur doit obligatoirement le désigner dans le port que touchent ses navires pour
préparer l’escale, payer les frais d’escale du navire, délivrer les marchandises déchargées, etc.
Sans lui, un navire ne peut faire escale au port.

10
L’Agence Nationale des Ports (ANP) est l’organe d’autorité et de régulation du nouveau système portuaire
marocain

46
Conclusion du Chapitre

La SOMATIME est fondée en 1985 et agréée par le ministère des Finances, offre des
services de transit, de consignation, et de conseils relatifs à ces deux activités.
À l'import, SOMATIME accompagne ses clients depuis le moment où une commande de
marchandise est effectuée jusqu'à son arrivée à destination finale. Elle est chargée de préparer
les documents nécessaires pour le dédouanement des marchandises tells (la facture,
connaissement, liste de colisage, titre d’importation etc…) et l’enregistrement de la déclaration
sur le logiciel BADR (Base Automatisé des Douanes en Réseaux) par les transitaires et les
parties ayant un agrément par l’administration des Douanes, aussi on’ a essayer de présenter
comment Accéder au menu dédouanement et créer une déclaration ainsi les principaux onglets
de la création d’une déclaration sur le logiciel BADR.
Enfin on’ a défini les différentes tâches effectuées au sein de la société SOMATIME dans
le service de transit et du consignataire.

47
Chapitre II : La Détermination de position tarifaire des
marchandises

La détermination de la position tarifaire des marchandises est le point de départ de


nombreuses questions liées à l’import-export. Or, nous constatons que beaucoup d’entreprises
faisant face à ce genre de questions ignorent souvent à quelle position tarifaire appartiennent
leurs marchandises.
La première section de ce chapitre on va essayer de définir le terme de position tarifaire et
d’analyser les difficultés du classement tarifaire des marchandises ; et la seconde pour les solutions
trouvées.

48
Section1 : Analyse du classement tarifaire des marchandises

Para1 : Signification d’une position tarifaire

L'espèce tarifaire est l'une des trois notions essentielles, avec l'origine et la valeur en
douane, pour déterminer le traitement douanier à réserver à une marchandise.
Lors de l'établissement de la déclaration en douane, vous devez compléter la désignation
commerciale de votre marchandise par l'espèce tarifaire correspondante. Définie par l'article 28
du Code des Douanes National, l'espèce tarifaire est la dénomination qui est attribuée à la
marchandise dans le tarif douanier commun. Ce dernier comporte près de 15 500 rubriques de
classement.
À l'importation et à l'exportation, ce classement est fondamental pour les entreprises, car
c'est sur lui que reposent par exemple la détermination des taux de droits de douane, les mesures
de politique commerciale (telles que les suspensions tarifaires, les droits antidumping, les
contingents), les normes de sécurité ou encore les formalités sanitaires ou phytosanitaires ou
d'autre nature
Toutes les marchandises sont réparties en différents groupes de produits via un système
bien précis. Cette répartition, adoptée au niveau mondial par l’Organisation mondiale des
douanes (OMD)11 s’appelle le « Système harmonisé » (SH). Les marchandises sont réparties en
5.000 groupes de produits sur la base de ce système. Ces groupes de produits sont identifiés à
l’aide d’un code à 6 chiffres, où chaque paire de chiffres apporte une spécification
supplémentaire.
Prenons un exemple : SH 8506.11
85 fait référence au « Chapitre 85 » qui concerne les machines, appareils et matériels
électriques et leurs parties ; les appareils d’enregistrement ou de reproduction du son, les
appareils d’enregistrement ou de reproduction des images et du son en télévision, ainsi que les
parties et accessoires de ces appareils.
8506 renvoie à la sous-position « Piles et batteries de piles électriques ».
Enfin, 8506.10 spécifie qu’il s’agit de batteries et d’éléments au bioxyde de manganèse.
Ce système laisse encore une certaine marge de manœuvre aux membres de
l’Organisation mondiale des douanes pour une définition encore plus détaillée.

11
L'Organisation mondiale des douanes (OMD) est une organisation intergouvernementale, qui a son siège
à Bruxelles en Belgique. Ses membres étant répartis dans le monde entier, l'OMD est considérée comme le
porte-parole de la communauté douanière international.

49
Cette NC permet d’affiner encore plus la description. Dès lors, si nous repartons de
l’exemple ci-dessus, dans la NC 8506 10 11, le 11 indique qu’il s’agit plus spécifiquement
de piles alcalines et d’éléments cylindriques.
Vu que les membres de l’OMD ont une certaine latitude pour affiner la nomenclature
avec d’autres sous-positions.

Para2 : Nomenclature structurée de Bruxelles 12

Conclue en 1950, la Convention sur la Nomenclature et la Classification dans les Tarifs


douaniers a pour but de fournir à tous les participants au commerce mondial un instrument de
travail simple, précis et objectif devant permettre une classification uniforme de toutes les
marchandises dans les tarifs douaniers de tous les États parties à la Convention. À cette fin, la
Nomenclature présentait un répertoire systématique des marchandises comprenant un total de
1 222 positions (SH 2017) regroupées en 96 Chapitres, ces derniers étant eux-mêmes articulés
en 21 Sections.
Chaque position du Système est identifiée par un code à quatre chiffres (colonne intitulée
“ Numéro de position ”), les deux premiers chiffres du code indiquant le numéro du Chapitre
dans lequel se trouve cette position, les deux derniers chiffres indiquant le rang qu’occupe la
position à l’intérieur de ce Chapitre.
Pareil instrument présente plusieurs intérêts. D’abord, il permet aux États de donner à
chaque marchandise sa classification correcte, afin de lui faire subir son tarif douanier propre,
ses mesures commerciales, voire ses exigences de licences.
Selon cette méthode, le simple passage d’une position tarifaire à une autre dans la
Nomenclature suffit à présumer qu’une transformation suffisante pour conférer au produit une
nouvelle individualité a été effectuée. Ainsi, le produit se verra attribuer comme origine celle
du pays où ce changement de position tarifaire a été rendu possible. Il faut cependant souligner
que cette évolution du rôle de la nomenclature des marchandises n’avait pas été envisagé par
les rédacteurs de celle-ci. Il pose par ailleurs certaines difficultés techniques.

12
C o n s e i l d e c o p é r a t i o n d o u a n i è r e, La Convention internationale sur le système harmonisé de
désignation et de codification des marchandises, 1992

50
➢ Les sections de la nomenclature douaniers13

SECTION 01 : Animaux vivants et produits du règne animal


SECTION 02 : Produits du règne végétal
Graisses et huiles animales ou végétales ; produits de leur dissociation ; graisses
SECTION 03 :
alimentaires élaborées ; cires d'origine animale ou végétale
Produits des industries alimentaires ; boissons, liquides alcooliques et vinaigres
SECTION 04 :
; tabacs et succédanés de tabac fabriqués
SECTION 05 : Produits minéraux
SECTION 06 : Produits des industries chimiques ou des industries connexes
Matières plastiques et ouvrages en ces matières ; caoutchouc et ouvrages en
SECTION 07 :
caoutchouc
Peaux, cuirs, pelleteries et ouvrages en ces matières ; articles de bourrellerie ou
SECTION 08 : de sellerie ; articles de voyage, sacs à main et contenants similaires ; ouvrages
en boyaux
Bois, charbon de bois et ouvrages en bois ; liège et ouvrages en liège ; ouvrages
SECTION 09 :
en sparterie ou de vannerie
Pâtes de bois ou d'autres matières fibreuses cellulosiques ; papier ou carton à
SECTION 10 :
recycler (déchets et rébus) papier et ses applications
SECTION 11 : Matières textiles et ouvrages en ces matières.
Chaussures, coiffures, parapluies, parasols, cannes, fouets, cravaches et leurs
SECTION 12 : parties ; plumes apprêtées et articles en plumes ; fleurs artificielles ; ouvrages
en cheveux
Ouvrages en pierres, plâtre, ciment, amiante, mica ou matières analogues ;
SECTION 13 :
produits céramiques ; verre et ouvrages en verre
Perles fines ou de culture, pierres gemmes ou similaires, métaux précieux,
SECTION 14 : plaqués ou doubles de métaux précieux et ouvrages en ces matières ; bijouterie
de fantaisie ; monnaies
SECTION 15 : Métaux communs et ouvrages en ces métaux
Machines et appareils, matériel électrique et leurs parties ; appareils
SECTION 16 :
d'enregistrement ou de reproduction du son, appareils d'enregistrement ou de r
SECTION 17 : Matériel de transport

13
Utilisateurs du SH : plus de 200 pays ; Gouvernements ; Organisations internationales et Secteur privé

51
SECTION 18 : Instruments et appareils d'optique, de photographie ou de cinématographie, de
mesure, de contrôle ou de précision ; instruments et appareils médico-
chirurgicaux ; horlogerie ; instruments de musique ; parties et accessoires de
ces instruments ou appareils
SECTION 19 : Armes, munitions et leurs parties et accessoires
SECTION 20 : Marchandises et produits divers
SECTION 21 : Objets d'art, de collection ou d'antiquité.

❖ Extrait de nomenclature du section II : Produit du règne végétal, chapitre 8 :


fruits comestibles écorces d’agrumes ou de melons.

Noix de coco, noix du Brésil et noix de cajou, fraîches ou sèches,


08.01 même sans leurs coques ou décortiquées.

– Noix de coco :

0801.11 00 – – Desséchées

10 – – – pulpe déshydratée ....................................................................................... 1014 Kg –

90 – – – autres .......................................................................................................... 2,5 Kg –

0801.12 00 00 – – En coques internes (endocarpe) ................................................ 10 Kg _

0801.19 00 – – Autres

10 – – – pulpe déshydratée ....................................................................................... 10 Kg –

80 – – – autres .......................................................................................................... 10 Kg –

– Noix du Brésil :

0801.21 00 00 – – En coques ................................................................................................. 2,5 Kg –

0801.22 00 00 – – Sans coques ............................................................................................ 10 Kg –

– Noix de cajou :

0801.31 00 00 – – En coques ................................................................................................. 2,5 Kg –

0801.32 00 00 – – Sans coques ............................................................................................ 10 Kg –

14
Le taux de droit d’importation pour : pulpe déshydratée

52
➢ Une infrastructure de classement efficace devrait normalement permettre d'atteindre
jour après jour les objectifs suivants :
• Répondre rapidement aux demandes de classement émanant du public et d'autres
secteurs de la douane.
• Régler le plus rapidement possible les différends en matière de classement.
• Veiller à ce que le SH soit appliqué de manière uniforme ;
• Détecter les pratiques frauduleuses de façon efficace et rentable ;
• Faciliter le dédouanement des marchandises ;
• Établir des dossiers et y avoir accès rapidement ;
• Répondre de façon objective aux besoins en matière de formation ;

Para3 : Utilité des positions tarifaires

Une foule de mesures prises dans le cadre du commerce international se basent sur les
positions tarifaires afin de préciser très exactement quelles marchandises relèvent des mesures
concernées.
Certaines de ces mesures peuvent être de nature fiscale. Par exemple, les droits
d’importation qui s’appliquent aux marchandises sont calculés sur la base des positions
tarifaires. Il est donc possible que vous deviez payer des droits d’importation plus élevés lorsque
vos marchandises sont importées sous une position tarifaire définie plutôt qu’une autre. Les
marchandises concernées par des mesures antidumping ainsi que celles pouvant profiter de
suspensions ou de contingents tarifaires sont elles aussi décrites à l’aide des positions tarifaires.
Même les mesures non fiscales reposent sur les positions tarifaires afin de préciser leur
champ d’application. Tel est le cas, par exemple, des interdictions à l’importation ou d’autres
mesures de restriction du commerce, ainsi que de la définition de l’origine préférentielle dans
le cadre d’accords commerciaux.
➢ Comment ceux-ci affectent les droits de douane ?
Des droits de douane et des taxes sont normalement imposés sur les importations et les
exportations sur la base du code de classification qui leur est attribué. Pour que votre produit
obtienne un taux de droit sur vos produits importés dans un pays, vous devez vous assurer qu'un
numéro de classification est attribué à votre lot, utilisé par le pays destinataire. Sans les

53
bons numéros du SH, vous pouvez être sûr de ne pas manquer des taux de droits préférentiels
dans le cadre d'un accord de libre-échange.
Il est également important d’avoir les numéros du SH pour s’assurer que l’équipe
d’exécution de votre entreprise remplit ses documents d’exportation.
➢ Eviter le problème
S'assurer que vous disposez du code SH appropriés peut prolonger le délai d'expédition
international, mais vous pouvez également gagner du temps et vous assurer que les clients sont
satisfaits à l'autre bout.
Sans ce code, les exportations pourraient être retardées vers le pays exportateur ou
le pays importateur.
Vous risquez également de recevoir une amende ou des tarifs plus onéreux, ce qui rendrait
les expéditions excessives et peu rentables. Sans oublier que les clients mécontents n'auront
probablement pas à vous utiliser à nouveau.

Para4 : Les difficultés liées à la détermination de position tarifaire


exacte des marchandises

Il doit absolument comprendre le système harmonisé (SH) ses codes SH, et


d’autres termes de classification.
Si vous ne comprenez pas et n’appliquez pas correctement les classifications de produits
appropriées pour les envois internationaux, vous pouvez être passible de sanctions pénales qui,
si vous n’êtes pas préparé, peuvent faire sombrer votre affaire. Vous pouvez également faire
saisir vos biens, ce qui va à l’encontre du but même de votre entreprise
➢ Le classement de produit dans le système Harmonisé
Étant donné le nombre absolument énorme de produits qui doivent être classés dans le
SH, les choses peuvent devenir un peu confuses. La classification peut être déterminée par un
certain nombre de facteurs, notamment la composition, la forme et l'utilisation.
Prenez des pommes de terre par exemple. Cela semblerait être assez simple, non ? Nan. Si
les pommes de terre sont fraîches, elles sont classées sous le code 0701.90 sous la rubrique «
Pommes de terre, fraîches ou réfrigérées ».
Les pommes de terre surgelées, par contre, sont classées dans le code SH 0710.10 sous la
rubrique "Légumes (non cuits ou cuits à la vapeur ou bouillis dans l'eau) congelés", puis sous
la sous-tête "Pommes de terre".

54
Voyez ce que nous voulons dire ? Le SH est très complet mais pas toujours simple.
En tant que nomenclature polyvalente, le Système harmonisé est conçu pour classer les
marchandises transportables même si ces marchandises ne font pas effectivement l’objet
d’échanges internationaux. Cependant, pour qu’elle soit réellement polyvalente, il faut pouvoir
choisir certains produits ou sous-groupes de produits en fonction des besoins à l'échelle
internationale. Pour permettre cette flexibilité, le SH comprend des sous-positions à 5 et 6
chiffres, sous des positions à 4 chiffres. Ceux-ci permettent d'apporter des modifications pour
spécialiser les produits dans une position sans déplacer les produits de leurs groupes.
Un exemple fixera les idées à cet égard. D’une part, la position à quatre chiffres n˚ 08.08
prise dans son ensemble couvre les pommes, poires et coings, frais. D’autre part, le n˚ 08.13
couvre les fruits séchés, etc. Pour diverses raisons, des renseignements peuvent devoir être
fournis tant sur les pommes fraîches que séchées. Au niveau des quatre chiffres ces
renseignements ne sont pas disponibles car les ns 08.08 et 08.13 couvrent un certain nombre
d’autres fruits.

08.08 Pommes, poires et coings, frais.

0808.10 - Pommes

0808.30 - Poires

0808.40 - Coings

08.13 Fruits séchés autres que ceux des ns 08.01 à 08.06; mélanges

De fruits séchés ou de fruits à coques du présent Chapitre.

0813.10 - Abricots

0813.20 - Pruneaux

0813.30 - Pommes

0813.40 - Autres fruits

0813.50 - Mélanges de fruits séchés ou de fruits à coques du présent

Chapitre

Figure : Chapitre 08 : Fruits comestibles ; écorces d'agrumes ou de melons / Position :08.08 Pommes, poires et
coings, frais.

Toutefois, au niveau des sous-positions, les renseignements nécessaires peuvent aisément


être obtenus en regroupant simplement les données fournies par les sous-positions 0808.10 et
0813.30.

55
Même si l’exemple choisi a trait à une situation relativement simple, il montre clairement
que seuls les groupes codés au niveau des cinq ou six chiffres sont entièrement polyvalents car
ils constituent autant “ d’éléments de construction ” susceptibles d’être combinés de différentes
manières pour répondre à divers besoins. Si le Système était condensé à un niveau de
subdivision moindre, la nomenclature qui en résulterait ne remplirait plus de fonction
polyvalente.
Ou prenez des cadres. Les cadres de photo en bois reçoivent le code SH 4414.00 (« Cadres
bois pour peintures, photographies, miroirs ou objets similaires »), tandis que les cadres en
plastique reçoivent le code 3924.90 (« Vaisselle, ustensiles de cuisine, autres articles de ménage
et articles de toilette ou de toilette en matière plastique. Autres ».
Ensuite, il y a les chiens vivants, qui relèvent de la rubrique "résidus" 01.06 ("Autres
animaux vivants") car ils ne sont pas couverts par les rubriques 01.01 - 01.05.
Essentiellement, chaque produit que vous souhaitez importer ou exporter doit recevoir un
code SH. Ne présumez pas que vous avez le bon code. Il est nécessaire de Prenez le temps de
bien faire les choses.
Le fait de ne pas classer correctement peut entraîner
➢ Pénalités de non-conformité
➢ Retards à la frontière
➢ Saisie de marchandises
➢ Déni des privilèges d'importation
Si vous n'utilisez pas le code correct, vous commettez une fraude et la douane marocaine
n'aime pas particulièrement la fraude !!!
La loi ne prend pas les difficultés de classement par le transitaire en
considération
• Droits et obligations du transitaire en douane :
Ces droits et obligations découlent, d’une part, des dispositions de l’article 67-2ème-b,
donnant compétence au transitaire en douane pour accomplir pour autrui les formalités
douanières, d’autre part, des dispositions des articles 87 et 222 codes le considérant comme
redevable des droits e taxes et pénalement responsable des infractions relevées dans sa
déclaration.
C’est dire que depuis la demande de renseignements déposée en vue d’obtenir le classement
tarifaire de telle ou telle marchandise jusqu’à la souscription d’un acte transactionnel pour
terminer un litige, le transitaire en douane est légalement compétent pour accomplir toutes ces
formalités.

56
Section 2 : Tentatives de résoudre la problématique

Para1 : Le tarif intégré économique : LE SITE WEB « ADIL »


Pour effectuer une opération d'importation à caractère commercial, et connaître la fiscalité
douanière et la réglementation particulière applicable à l'importation des produits importées.
Le Tarif intégré économique de la Douane marocaine « ADIL » (Assistance au
Dédouanement des Marchandises à l'Importation en Ligne) vous livre toutes les informations
qui vous seront utiles et qui portent notamment sur :
• Le régime fiscal et réglementaire applicable à la marchandise que vous souhaitez
importer (droits et taxes douaniers exigibles à l'importation dans le cadre du régime de
droit commun ou des régimes conventionnels, autres taxes perçues pour le compte
d'autres Administrations, les documents à produire ainsi que les normes à respecter
conformément aux réglementations particulières) ;
• Les avantages tarifaires accordés pour cette même marchandise dans le cadre des
accords et conventions tarifaires et commerciaux conclus par le Maroc ainsi que
certaines conditions d'octroi des régimes préférentiels.
Pour chacune des catégories d'informations ci-dessus, "ADIL" vous permet également
d'accéder directement aux textes réglementaires et aux circulaires d'application y afférents ainsi
qu'à certaines données statistiques du commerce extérieur marocain.
Différentes possibilités de recherche s'offrent à vous pour repérer le produit que vous
envisagez d'importer :
• Par numéro tarifaire en saisissant la position tarifaire du produit en question
• Par dénomination tarifaire en saisissant un mot clé ou un extrait du numéro de la position
tarifaire.
➢ Le moteur de recherche Actuelle

Figure: site Web ADIL http://www.douane.gov.ma/adil

57
1-1 : La Méthode actuelle
La case qui rencontre lorsque on accès à Le site web ADIL, On va transformer comme
ci-dessous pour juste comprendre l’idée et la méthode proposée pour développer le site web
ADIL, et devenir plus utile et efficace pour les parties intéressant à la détermination de la
position tarifaire des marchandises.
➢ Par numéro tarifaire (codification du SH)

Veuillez entrer le numéro de la position tarifaire à 10 chiffres


(exemple :0804100000)

1 RECHERCHE

1-2 : La Méthode proposée

➢ Par le nome de la marchandise


Notre suggestion est de créer une case comme celle ci-dessous dans le système ADIL
comme un outil d’aide à toutes les parties intéressant à la détermination de la position tarifaire
des marchandises
Cette case va-t-elle permet la consultation des notes de sections et de chapitres, des
recherches sur les mêmes notes et propose des outils d'aide au classement ; et trouver le
classement exact de produit rapidement et sans erreur.il suffit d’entrer le nome du produit
comme il existe dans la facture et clique sur le metteur de recherche et trouver directement
la position exacte de la marchandise et suivre la déclaration sont perde du temps et risque de
faire une faux déclaration du position tarifaire de la marchandise.

Veuillez entrer le nome du produit et utilisation.

2 RECHERCHE

On a juste donnée l’idée, et à cause de l’absence d’expérience en domaine de


développement informatique on ‘n’arrive pas à développer le site web ADIL en ajoutant notre
proposition sur-il.

58
Donc On ‘a essayé dans notre travail de donné des arguments clairs pour nous soulignons
que la détermination de position tarifaire des marchandises et un problème vaut le traitement
par les parties concernant sut-tout l’administration de douane ; aussi on ‘a donnée des
suggestions de ce que doit la douane va faire pour résoudre ce problème à partir de développer
le site web ADIL.
Para2 : Exemple de France
La France a aussi un site web pour livre toutes les informations nécessaires pour le
classement tarifaire des marchandises. Mais au contraire du site web ADIL ; la France a
développé une application RITA (Révérenciel Intégrer Tarifaire Automatisé) regroupe toutes
les recherches sur les couples nomenclatures-produits,
Il permet la possibilité de recherche littérale par mots ou par mots-clés, pour déterminer
une ou plusieurs positions tarifaires…
La bulle « Nomenclature » de l’application RITA regroupe toutes les recherches sur les
couples nomenclatures-produits. Il s’agit d’une aide au classement des marchandises. Elle
permet la consultation des notes de sections et de chapitres, des recherches sur les mêmes notes
et propose des outils d'aide au classement (notes explicatives de la Nomenclature combinée,
règlements de classement, sites liés...).
L'ensemble des réglementations est attaché à la nomenclature « déclarable » de la
marchandise. Comportant 10 chiffres (code TARIC) elle correspond à la définition la plus
précise du produit dans l'arbre des nomenclatures. Seul ce niveau de nomenclature peut être
saisi dans une déclaration en douane.

Figure : Accueil de l’application RITA

Ce manuel utilisateur vise à faciliter l’utilisation de l’application RITA-Nomenclature :


Écran de saisie des critères – Arbre des nomenclatures – Recherche par mot

59
Conclusion du Chapitre :

Dans tous les cas, les marchandises doivent d'abord être classées dans la position
appropriée à quatre chiffres du SH, suivie de la sous-position appropriée à un tiret, et de la sous-
position appropriée à deux tirets, etc. le déclarant ne devriez pas passer directement aux sous-
positions de niveau inférieur sans d'abord déterminer la position appropriée. Dans ce chapitre
on’ a essayé d’analyser cette difficulté de déterminer le classement exact du marchandises
importés et de clarifié notre tentative de trouver des solutions pour une opération d’importation
plus efficace et utile.

60
Conclusion générale

On a essayé dans notre travail de définir le métier de transitaire à travers la discussion de


ses rôles et les principes documents nécessaires pour effectuer sa déclaration à l’administration
de la douane aussi on a traité les difficultés que rencontre le transitaire pour déterminer les
positions exactes de marchandises importées. En outre, on a posé des questions liées à ce sujet
tel que comment le transitaire fait pour déterminer la position tarifaire et les difficultés de
trouver la bonne position de certaines marchandises qui sont compliquées à ce point on a fait
des tentatives pour trouver des sorties à notre problématique. Notre essai concentre forcément
sur le développement du site web ADIL pour être plus utile simple et rapide pour la
détermination de la nomenclature des marchandises ; aussi on a traité l’exemple de la France
dans la faciliter de trouver les nomenclatures des marchandises, pour dire que le problème de
position tarifaire des marchandises et un sujet abordable au niveau international et ceci exprime
son importance.
Notre travail et bien sûr a pour objectif majeur de développement efficacement le
management des opérations d’importations et exportations.
Bien sûr comme tous les sujets on a rencontré des difficultés pour bien organiser notre
travail par exemple la rareté des informations sur ce sujet et la difficulté de trouver des
personnes compétant et spécialiste dans le domaine de douane qui vont donner leur temps pour
la clarification de certains points, mais malgré tout ça on’ à construire ce travail sur ce sujet ,
mais il y a aussi des autres sujets qui nous intéressent tels que les règles d’origine et les
conventions applicables dans les opérations effectuée avec les pays arabes.

61
Bibliographiques

CODE DE DOUANE et Impôts Indirects approuvé par LE DAHIR portant loi n° 1-77-33
2(2005)
Manuel : le système Harmonisé 2018, Bruxelles, un langage universel pour le commerce
international, Organisation mondiale des douanes
C o n s e i l d e c o p é r a t i o n d o u a n i è r e, La Convention internationale sur le
système harmonisé de désignation et de codification des marchandises, 1992
Alfredo Suarez, 2010, Commerce international et environnement, Hachette Supérieur
Article 71 – 1 CODE DE DOUANE et Impôts Indirects approuvé par LE DAHIR 2005
Guide utilisateur du système BADR -version1.1 2015
www.douane.gov.ma
https://www.scribd.com/
https://fr.scribd.com/doc/252507837/cours-douane-doc
http://www.memoireonline.com/.
http://www.etudier.com/.

62
Les Annexes
Annexe 1 : La Facture

63
Annexe 2 : Bill of lading (connaissement)

64
Annexe 3 : Bon à délivrer (Simple caché sur connaissement)

65
Annexe 4 : certificat d’origine EUR.1

66
Annexe 5 : Le certificat phytosanitaire

67
Annexe 6 : La liste de colisage (packing liste)

68
Annexe 7 : La DUM : Déclaration Unique de Marchandises

69
Annexe 8 : Déclaration Sommaire (DS)

70
Tableau des matières
Remerciement ………………………………………………………………………………1
Liste des abréviations ..……………………………………………………………………....2
Sommaire...…………………………………………………………………………………... 3
Introduction Générale……………………………………………………………………… 4

Partie I : Le transitaire et les documents de dédouanement des marchandises………… 6

Chapitre I : Le Transitaire agréé en douane et le consignataire des


navires…………………………………………………………………………………………7
Section 1 : Définition de la notion du transitaire agréé en douane……………………… 8
Para1 : Définition de transitaire……………………………………………………… 8
Para2 : Les principaux types de transitaires…………………………………………. 8
2-1 : Le transitaire mandataire………………………………………………… 9
2-2 : Transitaire commissionnaire……………………………………………. 9
Para3 : Les rôles du transitaire……………………………………………………… 9
3-1 : Fonction spécifique du transitaire………………………………………. 9
3-2 : Rôle principal du transitaire…………………………………………… 10
3-3 : Rôle accessoire du transitaire…………………………………………… 10
Para4 : Les conditions exigées à un agrément de transitaire agréé en
douane ………………………………………………………………………………………. 10
Para5 : Le transitaire en tant que commissionnaire en douane ……………………. 12
5-1 : Conduite des marchandises ………………………………………………12
5-2 : Présentation en douane des marchandises………………………………. 12
5-3 : Mise en douane des marchandises………………………………………. 13
Section 2 : le rapport entre la consignation et le transitaire…………………………… 13
Para1 :la consignation ……………………………………………………………... 13
Para2 : les documents préparés par le consignataire de navire……………………… 14
2-1 : préavis l’arrivé …………………………………………………………. 14
2.2: DAP ………………………………………………………………………14
2.3: Pre-arrival document …………………………………………………… 14
2.4: Notice of redness………………………………………………………… 14
Para3 : La relation entre transitaire et consignataire………………………………. 15
Para4 : relation du consignataire avec les autres professions et administrations …. 16

Chapitre II : Les procédures et les documents nécessaires à une déclaration ……….... 19


Section1 : Les Procédures de dédouanement des marchandises……………………… 20
Para1 : Circuit de dédouanement de Marchandises……………………………………… 20
1-1 : La conduite en douane…………………………………………………… 20
1-2 : La mise en douane : Déclaration Sommaire (DS)……………………… 21
1-3 : Déclaration en détail (DUM……………………………………………. 21
1-3-1 : Caractères de la Déclaration en détail …………………………. 21
1-3-2 : Types de déclarations en détail ………………………………… 22
Para2 : Les étapes de dédouanement des Marchandises ………………………………. 23
Section2 : Les documents nécessaires pour le dédouanement des marchandises……… 25
Para 1 : Documents à annexer à une Déclaration en détail…………………………. 26

71
Para 2 : Documents exigibles dans le cadre de concours avec les autres services…. 30

Partie II : Le transitaire SOMATIME et la détermination de position tarifaire des


marchandises………………………………………………………………………………. 32

Chapitre1 : Identification du transitaire SOMATIME ………………………………... 33


Section 1 : la fiche technique du transitaire SOMATIME…………………………... 34
Para1 : Historique de SOMATIME ……………………………………………. 34
Para2 : Structure de l’entreprise ………………………………………………… 34
Para3 : Fiche d’identité…………………………………………………………. 35
Para4 : Missions ………………………………………………………………… 35
Section2 : Le transitaire SOMATIME et la déclaration sur le logiciel BADR …………36
Para1 : Création d’une déclaration sur le logiciel BADR ………………………… 36
Para2 : Les principaux onglets de la création d’une déclaration sur logiciel BADR 38
Para3 : Les taches effectuées……………………………………………………… 44

Chapitre II : La Détermination de position tarifaire des marchandises ………………. 48


Section1 : Analyse du classement tarifaire des marchandises …………………………. 49
Para1 : Signification d’une position tarifaire ……………………………………. 49
Para2 : Nomenclature structurée de Bruxelles……………………………………. 50
Para3 : Utilité des positions tarifaires ……………………............................... 53
Para4 : Les difficultés liées à la détermination de position tarifaire exacte des
marchandises .......................................................................................................................... 54
Section2 : Tentatives de résoudre la problématique …………………………………… 57
Para1 : Le tarif intégré économique : LE SITE WEB « ADIL » ……… 57
1-1 La Méthode actuelle …………………………………………… 58
1-2 La Méthode proposée …………………………………………. 58
Para2 : Exemple de France …………………………………………………… 59

Conclusion générale……………………………………………………………………… 61
Bibliographiques………………………………………………………………………… 62
Annexes…………………………………………………………………………………… 63
Tableau des matières……………………………………………………………………. 69

72
73