Vous êtes sur la page 1sur 6

David VIEL – Le 08 06 2019

Reconnaître le mal-fait (… être, mature)


ou alors, le nier pour le « pouvoir » (à paraître)

Faire du mal,
et ne pas le reconnaître,
est « courant ».

Malgré les apparences,


être responsable,
ne rend pas honnête
ou meilleur,
mais belle et bien plus intéressé
et/ou sensible,
à cet état ;
parce qu’ils ont plus à « perdre » !!
= ça fait cet effet.
J’aurai été toute ma vie en « haut »,
« supérieur »,
est-ce que j’accepterai,
que ceux qui me sont « subordonnés »,
prennent la main,
pour perdre concrètement,
ce qui m’ait revenu jusque là (ce sentiment de « pouvoir »,
celui qui n’était propre).

Un « subordonné »,
ne le réalisera pas ça,
du fait d’être en « dessous » (un-e « obligé »)
il restera à sa place
pour ne pas déranger (perdre sa « place »).
Un-e « responsable »,
remettra ainsi une personne subordonnée (« inférieure » à elle ; ils le vivent réellement comme ça)
à sa place,
pour continuer à rester « responsable »
et/ou à sauver les apparences (au détriment du sens
ou de ce qui se passe concrètement).

Faire du mal,
et puis ensuite mentir …
Pour sauver les apparences,
c’est prendre la confiance (… «  un peu »).
Dans ce sens,
ce sera pour avoir (se moquer) du monde
sans que ça ressorte

David VIEL – Le 08 06 2019


pour rester « responsable »
sans l’être tant que cela (modèle).
Pour prendre le « poids » d’autrui,
il faut une histoire.
Non être responsable,
ce que ça paraît,
mais se moquer du monde,
sans que ça ressorte,
afin d’encore plus le pouvoir,
dans ce sens
cet esprit
et/ou cette intention là.

Si le mal-fait n’est pas réalisé,


la personne qui en est alors victime,
aura ça sur le dos
Non pour le réaliser (si ça n’aurait pas été possible)
mais belle et bien être conquise, ne plus savoir où elle en est
et/ou ne plus être là si elle résiste à ce qu’elle devra reconnaître,
puisque ça, a raison du monde.
Si elle n’adhère,
si elle ne se soumet pas,
elle aura alors encore + ça sur le dos (du mal)
sans que ça lui revienne (le supporter).
Elle donnera ainsi d’elle
= raison pour que ça « s’arrête »
= être sacrifié sur l’autel de personnes,
qui ont raison du monde
et/ou qui la possède (sans que ça ressorte,
puisque ça est passé).

En ayant raison à la fin,


les autres sont de fait,
conquis, neutres ou dé-faits.
Ne pas s’y faire,
ce sera pour déjanter.

Prendre la confiance d’un côté (être écrasant)


et ce sera pour ne pas être capable de reconnaître ses torts forcément …
En étant mis face à ses responsabilités (à la base être responsable c’est ça ; être mature et non
intéressé) = être responsable (et non profiter de leur influence pour ne pas atterrir après avoir
décollé ; eu le poste).

Lorsque des personnes « montent »,


pour le chèque en fin de mois,
l’apparat,
et/ou les avantages (parce que ça, en jette)
que vous voulez-vous
que ça produise à la fin.

David VIEL – Le 08 06 2019


Sans les arrêter (le voir)
ça n’arrêtera pas l’esprit (ce qui se passe)
qui, a raison (se moque) du monde.

Si le mal n’est pas réalisé


ce sera pour avoir des ennuis,
= ça sur le dos
= les supporter
leur revenir
et/ou le leur permettre.

Sans reconnaître le mal-fait


comment ça, peut s’arrêter (être saisi).
= changer l’esprit qui « prend »,
qui a raison
et/ou qui est à la tête du monde,
à la mode (… le « cap »).

Je rappelle qu’en étant au « centre »


il y a un esprit,
qui est en tête,
pour changer ainsi les choses à venir
et/ou ce qui reviendra à soi en retour
dans le temps (ce temps).
Non forcément pour le réaliser ça,
mais belle et bien être,
conquis, neutres ou plus là dans les faits.

Vous ne pourrez pas mettre un « responsable »


en question (… en face de ses responsabilités).
Il fera tout pour ne pas perdre son « écoute »,
son lien avec la « terre »
et/ou ce qu’il ne réalise pas,
du fait de se le permettre
= il vous « descendra »
avant même que vous essaierez de faire quelque chose,
afin de pouvoir garder l’esprit qui a raison du monde,
qui a cette influence sur les autres, sur l’Autre,
sans que ça ressorte pour encore le « pouvoir »
... puisque ça « prendra ».

Entre être juste,


et être honnête,
arrivé un moment,
ça leur est « impossible » (« insupportable »).

Ça pompera ainsi l’air,


et devoir le supporter,
se taire
et/ou leur donner raison
puisque dans l’histoire,

David VIEL – Le 08 06 2019


ils ont raison (pris la confiance).
Pour continuer à le « pouvoir »
et non risquer de perdre,
ce qui leur permet
de continuer à croire en leur histoire.

Dès que du mal est fait,


il faut le reconnaître,
sinon les apparences permises par ceux qui se leurrent
devront avoir raison du monde
… Le propre et le fait de se moquer du monde,
sans que ça ressorte,
du fait d’être « responsable » (de le « valoir »)
d’avoir la confiance
de ceux qui leur sont subordonnées.
Honnêtement,
vont-ils accepter de perdre l’histoire,
qui leur permet d’être « bien »
ou « à féliciter ».

Il faut bien comprendre,


qu’une personne en «dessous »,
en « bas »
ou « autours »
est sans « valeur »
ou dans l’ombre
de ceux qui le « valent »
= Elle ne discutera pas les « ordres »
et/ou elle remettra pas en question,
ceux qui sont « au-dessus » ;
puisque dans ce sens,
elle risquera bien plus,
que ce qu’elle a « perdu »,
si on lui a été injustement traité.
Pour donner ainsi raison,
encore + se soumettre
à ceux qui ont ainsi encore + la « main »
= qui sont là pour ne pas la perdre dans ce sens là (elle a de la « valeur » puisque c’est la source à
leur « pouvoir », « légitimité » dans ce temps).
Et cela quel que soit les erreurs,
pour continuer à réellement le « pouvoir »
(à avoir la main
et/ou à vous expliquer comment ça se « passe-ra-it » s’ils ont encore raison
et/ou la main).

Le « dessus » qu’ils ont,


provient de la confiance acquise avec le temps (ce temps)
= qu’ils ont,
et ainsi que vous n’avez plus,
du fait de leur revenir
et cela même en ne les « suivant » pas,

David VIEL – Le 08 06 2019


en ne le leur permettant pas
et/ou les supportant plus.
Car il faudrait qu’ils reconnaissent le mal fait,
ce qui leur est impossible.
Du fait de ne pas là,
où ils se figurent être arrivée,
pour être juste
mais pour être « bien ».

Sans que ça (le mal fait)


soit réalisé,
et/ou reconnu,
alors ceux qui se moquent du monde,
auront la main (de l’avenir)
non pour atterrir (le reconnaître, se découvrir dans ce sens)
mais belle et bien convertir les autres, l’Autre à leurs sujets (à ce qui leur « prend »)
= dans le sens qui lui prendra
pour être selon eux,
intemporel (« unique »).

Ça, est comme une main invisible,


qui se pose sur le « regard » (« l’être »).
Pour mettre ainsi les gens en « ordre »
ou en boîte,
= faire ce qui leur deviendra propre,
naturel
pour être « en vie »
et non sans rien faire (rien reconnaître
ou produire).

Une personne est responsable de ça,


non pour réellement le réaliser
ou se découvrir à ce point
mais belle et bien en être responsable
pour avoir raison (du concret)
= être responsable de ce qu’elle produira,
sans en être réellement responsable
et/ou conscient.

Elle fera les choses


sans en être réellement conscient,
puisqu’elle le réalisera,
qu’à la fin ;
pour continuer à le pouvoir,
à s’expliquer les choses
et/ou à faire ce lien en elle.

Les autres, l’Autre


sera, seront de fait
dans l’ombre de son « succès »
afin de pouvoir se « préserver »

David VIEL – Le 08 06 2019


de ce qui la dérangera sinon.
Elle sera là,
pour être « à féliciter »
sans l’être tant que ça (puisqu’elle ne se découvre pas)
sauf si les apparences qu’elle permet,
continuent à prendre,
pour continuer à se faire « avancer »
sinon tout ce qu’elle a fait,
produit
aurait servis à rien
et/ou, ne voudrait rien dire.
Et ça elle ne le veut pas,
et/ou elle ne le supportera pas.
Une personne repose entièrement,
sur ce qu’elle a produit.
Si ça ne lui profite pas à la fin,
si ça n’a pas raison du monde,
alors elle est « mal ».
Elle ne pourrait plus faire ce lien,
pour faire pitié
de la peine,
avant qu’elle essaie de se refaire,
afin de retrouver ce qu’elle a « perdu »
ou pas, réalisé.

Ça « tue ».

David VIEL – Le 08 06 2019