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Économie politique résumé.

1. Introduction

Le capitalisme mondial s'est développé et mourra nécessairement. Il est apparu dans un certain
nombre de circonstance et nous allons voir les différents stades d'évolution :
• Sa naissance
• Son développement
• Sa maturité
• Il devient contemporain.

Le capitalisme nait dans un contexte particulier et un date arbitraire, indicative va lui être donnée :
1492 avec la redécouverte de l'Amérique.
Attention : le capitalisme était déjà en gestation avant cette date.

Définition d'économie politique :


• L'économie politique est un science qui étudie les lois de la production de bien et services en
vue de satisfaire les besoins. Définition fausse car :
• L'économie n'est pas une sciences car elle ne prévoit pas ce qui va se passer.
• Pas de service et pas de satisfaction de besoin : on produit n'importe quoi pour
avoir du profit.
• Elle ne suit pas les lois car celle-ci sont en équilibre alors que l'économie est
statique.
• Étude théorique rigoureuse de la société bourgeoise actuelle (définition plus ou moins vrai)
• Étude du stade de développement du capitalisme de l'Histoire.

La capitalisme n'est pas seulement un système économique, il a aussi des dimensions sociale,
idéologique, politique et éthique.

2. Le mode de production féodale (voir schéma)

a) Définition : Certaine façon de produire. Se définit par le rapport social (lien entre les
gens pour produire) qui lui est prédominant. (ex : le mode esclavagiste => l'essentiel de la
richesse sociale était produite par les esclaves. Les riche eux vive de cette production =>
classe dominante)

b) Le mode de production féodale :


• Il se caractérise par les servage : noblesse (classe dominante) et serfs (classe productive).
• Ce qui fonde la propriété et le hiérarchie à cette époque, c'est la terre (- de terre =>
-important)
• Les propriétaire des terrains sont aussi propriétaires des hommes qui y vivent.
• Le servage est basé sur un échange : protection en échange de biens et services en nature
=> une partie du travail du serf est pour lui et l'autre pour le seigneur.

L'État représente la classe dominante dans tout l'espace temps c'est une force de :
• Répression (répression de l'ennemi intérieur => classe subalterne) : Flic
• Légitimation : le clergé.
c) Définition du schéma :
• Paysannerie : serfs.
• Féodalité : rapport de servage en milieu rurale (pas en ville, car autre type de
fonctionnement)
• Pour définir un société on commence toujours par le bas, les sous bassement.
• La superstructure : Différents appareil de l'État, l'un est le sous bassement de
l'autre.
• C'est sur cette base que s'élève les classes dominantes.

3. Les bases fondamentales de la féodalité.

2 type d'appareils (ces 2 appareils sont complémentaires) :


• L'État de répression (police, armée)
• L'appareil idéologique de l'État qui se charge de la légitimation (justification de la la
répression). Ex : Pour le délinquance, le discours moralisateur est que l'on paie pour ce qu'on
fait. Au M-A la structure de légitimation c'est la religion. Il faut que les gens adhèrent à ces
répressions, se sentent protéger par la police => c'est tout un travail idéologique :
• Toute la sphère de la connaissance c'est la religion catholique, elle a différents discours
afin de cibler les différentes classes.
• => cela va créer une différence dans la constitution du clergé :
• Le bas clergé pour le peuple.
• Le haut clergé pour la noblesse.

La justification suprême est le droit divin : Le Roi est roi parce que Dieu l'a décidé.

La classe dominante était hiérarchisée (Prince, compte, vicomte,etc). Le fait de pouvoir porter des
armes était signe de noblesse. Le serf n'a pas d'arme => utilisation de la faux lors des révoltes.

L'Église et la noblesse fonctionne de la même façon, ils ont leur propre vision de la féodalité.

Avec le temps, il y aura une bipolarisation de la noblesse :


• Noblesse de cours (au prés du monarque) : boulot qui permet les rentes. Elle sera très
vite dissoute.
• Noblesse locale : vit des surplus des paysans.

A cette époque, il n'y a aucun payement en monnaie, les rentes sont un processus de la fin de la
féodalité.
Rome rend la monnaie homogène.
L'alliance avec la noblesse désargenté et une bourgeoisie riche va donner la nouvelle classe
dominantes, celle-ci va supplanté la vieille classe dominante.
La mode de production féodale est autocratique : système dominer par un monarque absolu.

Les grandes villes commerçante vont disparaitre et faire place à de nouvelle ville ayant d'autres
caractéristiques.
Problèmes fondamentale : la noblesse n'a pas d'argent => disparition de l'équilibre, les nobles ont
besoin d'argent => croisades ont y envoi le peuple subnumaire :
• But effectif : piller
• Autre but : sauver le tombeau de Marie Madeleine.
Il y a à la base de tout conflit une base matériel. A cette époque, la connaissance est strictement
théologique => ceux qui sont en >< ont à faire à l'Inquisition. Extermination des personnes considérés
« sans âmes » par l'Église.

L'un des pôle de la noblesse à un besoin insatiable de richesse => elle s'appauvrit => si l'un des pôle
s'appauvrit l'autre s'enrichit.

4. Enrichissement d'une nouvelle classe et monnétisation

Le capitale commerciale.

Ceux qui font commerce accumule l'argent (accumulation primitive d'argent) => les nobles
s'appauvrissent.
Richesse ostentatoire = nouveau riche (commerçants) comme par exemple à Venise.
Les commerçants sont extérieures aux rapports sociaux féodaux car il font leurs affaires en ville.
=> La noblesse à besoin d'argent et va faire un prêt à ceux qui en ont en échange de l'usure (fait de
prêté de l'argent moyennant le prix du service du prés => taux d'intérêts).
1er commerçant sont des juifs car les métiers d'argent sont interdit aux chrétiens, plus tard, la
religion s'adaptera au commerce ce qui va provoqué le schisme protestant (séparation des fidèle qui
reconnaissent des autorités différentes).

L'usure

Fonction permettant d'accumuler encore plus d'argent => la noblesse s'endette.


Ce n'est pas le même mécanisme que la banque moderne :
• Récolte de l'épargne (revenu = consommation + épargne)
• Il faut suffisamment de revenu pour pouvoir épargner.
Au M-A pas suffisamment de revenu => pas d'épargne.
L'usure à une fonction improductive >< la banque est productive car elle fait des prêts à des fins
productives.

2 fonction renforce la paupérisation (appauvrissement) de la noblesse :


• Le capitale commerciale.
• Le capitale usuraire.

Les rentes foncières

Fait de vivre de ce que rapporte les terres.

La noblesse possèdent encore des terres => elle vent ses terres. Mais les commerçants ne font pas
marcher la rente foncière de la même façon => ils vont monnayer la terre => ils vont les louer aux
anciens serfs qui vont racheter leur liberté. Les paysans louant les terres vont vendre les produits
agricoles => monnétisation, développement de la fonction monétaire.

Elles étaient liées par les liens du compagnonnage, il était difficile d'y entrer car le niveau de
production était limité.
Il n'y a pas assez de place dans les villes => le capitalisme se développe à partir des campagnes.
La bataille des éperons d'or (11 juillet 1302) : Bataille fondamentale entre les villes qui essaient
d'arracher leurs droits à la noblesse. La bourgeoise flamande (habitants des villes) s'oppose à la
noblesse française.
Automatisation de la fonction royale :
• Le roi devient de plus en plus autonome
• Avant la noblesse faisait ce qu'elle voulais (ex : taxes, impôts,...)
• Le roi centralise la société et représente l'architecture de l'État => déclin de la noblesse.
• Unification de la monnaie.
• Il est le seul à pouvoir prélever l'impôt => conflit.

Le mode de production précapitaliste fonctionne sur base de la formule : Marchandise – Argent –


Marchandise.

5. L'accumulation primitive d'argent

Argent – Marchandise – Argent : But du mode de production capitaliste (ex : on vend un bouteille 10€
=> on peut acheter autre chose pour 10€). C'est une fluidification de l'échange.

Grâce à l'argent, il y a fluidification de l'échange >< troc.

M – A – M correspond aussi au mode de production féodale (mode de production esclavagiste).


Dans certaine niche de la société féodale, on accumule de la argent grâce à 3 choses :
• Capitale commerciale
• Rente foncière
• Capitale usuraire
=> les gens veulent toujours plus d'argent car il ne reproduit pas.
=> Cet argent va devoir être investit dans des moyens de production (ex :métier à tisser) + force de
travail => production de marchandise => vente de marchandise => bénéfice (M – [A – M' – A')
Le but est de produire des marchandise pour pouvoir en vendre plus.
Un capitaliste doit faire plus d'argent que ce qui cela lui coute, la force de travail est consommée
avant d'être payée => accumulation primitive d'argent.
Le mode de production capitalise est l'investissement productif (A – M – A')

6. L'accumulation étatique

Il n'y a pas de capitalisme sans État. C'est le capitalisme d'état qui est à la base du capitalisme =>
l'État est l'agent économique le plus important.
Dans les période de croissance l'État est moins visible mais il gère :
• Le système
• Permet un équilibre économique
Mais pour qu'il y ait un État nation, il faut une monnaie unique.
(ex : Si un entrepreneur fait du profit => l'État prélève des impots. Mais si celui-ci est en perte =>
l'État lui offre de l'aide).

7. Principes de colonisation

a) Pillage et commerce mondiale

Le pillage et le commerce mondiale sont les principales activité de l'Espagne et du Portugal =>
arrivée massive d'or et d'argent en Europe.
L'Église s'adapte et développe les métiers d'argent. Elle va allé en Amérique pour apporté la
civilisation par le travail forcé => génocide + arrivée de nouvelles maladies.

Les navires rentrent en Europe remplit de matières premières. Elle sont acheté a bas prix par les
industrie et transformer pour pouvoir être vendues plus chère.

b) Développement du travail forcé

On force les indigènes à travailler dans les mines de diamants, etc. Mais ceux-ci ne sont pas socialisé
pour ce type de travail => morts massives (suicides).

Comment au nom de catholicisme peut-on massacrer des peuples ?

Les théologiens vont se réunir pour définir si les indigènes sont humains ou pas, si ils ont une âme. La
religion ne s'inquiète pas car pour eux, il s'agit d'une œuvre civilisatrice => elle cautionne et
s'approprie les richesses.
A ce même moment l'inquisition (structure de répression de l'Église catholique) fait sont apparition
en Europe.

Beaucoup de mort => problème de main d'œuvre => commerce triangulaire (commerce d'esclave), il
désigne les échange entre l'Europe, l'Afrique et l'Amérique, mis en place pour assurer la distribution
des esclaves noirs au colonie du nouveau monde en échange, les pays africains bénéficiais de
nouvelles matières ou armes venant d'Amérique et d'Europe.
Lorsqu'on achète un esclave, l'on acheté aussi sa descendance.
Principe de ce commerce : jamais les bateaux ne devaient être vide.

L'esclavage dure tout le 16e, 17e et 18e siècle.

A ce moment de nouvelle manufacture se développe en Hollande, l'Espagne va dépenser beaucoup


d'argent essentiellement à Rotterdam et Amsterdam => l'Espagne plonge dans une période de
décadence (l'argent coule a flot => augmentation des prix des produits), il lui faudra attendre le
début du XX e siècle pour pouvoir rebondir.

L'esclavage n'est pas très productif car il faut les nourrir, etc... >< salariat.

Pour qu'un classe prolétaire se forme, on passe obligatoirement par le travail forcé.

8. Dissolution des rapports féodaux.

1) Soit les paysans rachètent les terres => fin du servage.


2) Soit les seigneurs mettent des moutons sur les terres => production de matières premières.
Mais plus il y a de mouton, moins il y a de nourriture et de place pour les paysans pour les
paysans : c'est le problème des enclosures => plus de terre donc + de vagabondage.
La loi condamne le vagabondage (création de workhouses XVI e siècle) => prolétariat créé sous la
contrainte.
Le salaire physiologique : salaire qui permet la recontruction physique dépensé dans le travail (ex :
2000 kcal de dépensée => salaire équivalant à 2000 kcal de nourriture).
Parfois le capitalisme paye moins que le salaire physiologique car le lendemain une nouvelle force
arrive (ex: camps de concentration).

9. Le mercantilisme (16e, 17e et mi du 18e siècle)

C'est la première doctrine économique qui n'a pas de fondateur de la pensée, c'est un ensemble
confluent de pratiques.

But : Bullionisme : accumulation de monnaie métallique dans les caisses de l'État (plus actuelle car
maintenant c'est des billets)

Moyens mis en œuvres :


• Balance commerciale excédentaire (+ d'exportation que d'importation)
• L'Angleterre est l'un des premier État Nation à utiliser le mercantilisme.
• => ce système se réalise dans une logique capitaliste : développer le commerce dans l'export.
• Le protectionnisme : politique du capitale en période de crise (mettre en péril la position des
autres). L'État vise à protéger ses intérêts et ceux de ses entreprises face à la concurrence
étrangère. Plusieurs mesure sont mise en oeuvre :
• + d'exportation.
• + de barrières douanières.
• Taxer les produits étrangers.
Le nationalisme a permis de légitimer le protectionnisme. L'idée du nationalisme découle des
concurrence entre les nations (ex : Belgique pays des frites)
Le protectionnisme est encore d'actualité : intervention de l'État en cas de crise. La
capacité de s'étendre pour conquérir d'autre marché est toujours d'actualité, il ne se
justifie pas lui même. Mais le label est devenu protectionniste. (ex : pays du fromage).

L'État hypocrite :
• Lorsqu'il va bien, il valorise le libre échange >< au mercantilisme.
• Lorsqu'il va mal, il met en place des mesure protectionniste + quota (complémentaire au
mercantilisme)

Le protectionnisme et le mercantilisme sont victimes de leur succès => cette politique est copiée => :
• Guerres.
• Plus d'échange commerciaux.
=> L'Angleterre développe un système politique de libre échange >< au protectionnisme.

Les français ont copier le système protectionniste et l'ont appelé le colberisme. Colbert (1619-1683)
conseil au roi d'aller vivre à Versailles. La conception architecturale de Versailles était très
mercantiliste car elle devait refléter l'image de la France => tout ce qui composait le château
reflétait le savoir faire des artisans français (ex : tapisserie typiquement française) => but
uniquement commercial, quand des étrangers viennent et voient les produit du château, ils achètent.

A l'époque du 16e au 18e siècle, il n'y avait pas d'économiste => ceux qui parlaient d'économie
étaient des penseurs qui apportait leur conseil.
Machiavel (1469- 1527) pensait que dans un gouvernement, l'État doit être riche et les citoyens
pauvres. Il donna des conseils d'ordre économique au Pape et aux puissants de l'époque.
10. Hobbes (1588 – 1679) >< Locke (1632 – 1704)

a) Hobbes :
• Part d'un pré requit philosophique : Pour lui l'homme est mauvais et fondamentalement
envieux => société de guerre.
• Il justifie l'existence d'une instance supérieur pour expliqué le chaos social => justification
de l'ordre (le Léviatant) par le désordre.
• Il justifie l'État fort et totalitaire pour discipliner les gens et pour gérer la richesse =>
intervention de l'État dans l'économie => Capitalisme d'État.
Nous constatons que toutes les dictatures se sont transformée en démocratie. L'État dictatorial
est faible car nous somme constamment en conflit. Lors d'un démocratie il y a des adhésions => État
plus fort.
=> le régime le plus fort vis à vis du capitalisme : régime démocratique.

b) Locke :
• Pour lui la société est une société de contrat.
• La constitution est un contrat absolu : contrat entre les citoyens et l'État.
• La séparation des pouvoirs est importante.
• Façon plus démocratique que Hobbes de gérer la société.

=> L'histoire des différentes nations oscille entre 2 pôles :


• Hobbes : Totalitarisme
• Lockes : Libéralisme

11. Les 3 types de révolutions (rupture des rapports sociaux)

a) La révolution bourgeoise.

Bouleverse les rapports de propriété. La bourgeoisie est minoritaire. Comment une classe minoritaire
peut-elle prendre le pouvoir ?
=> instrumentalisation des classes subalternes :
• On met en avant leurs intérêts fondamentaux « la terre à celui qui la travaille »
• On affirme l'égalité des droit (ex : déclaration des droits de l'homme). Nous avons peut-être
les mêmes droits mais nous sommes différents dans la situation socioéconomique.

Les classes subalternes vont devenir le moteur révolutionnaire. Mais dès que la bourgeoiserie prend
le pouvoir, élimination des classes subalternes => promesses non tenues => instauration d'une
dictature, d'un régime de terreur => utilisation de méthode de dissuasion.

Babouvisme de Gracchus Babeuf (1760-1797) : 1er mouvement >< à la dictature bourgeoise (1783).
Le club des égaux veulent remplacer la dictature bourgeoise par la dictature populaire.

Les diggers : piocheurs, ouvriers agricoles.


Les levellers : les niveleurs, les ouvriers des manufactures qui réclament leur indépendance.

b) La révolution française

Les jacobins : doctrine démocratique et centralisatrice. (Robespierre)


Les girondin : Danton
Le enragés : Jaques Roux.

c) Guerre de l'indépendance de l'Amérique (1774-1780)

Seule et unique révolution ayant gagné dans le sens social. Les pays colonisateurs achetaient des
matières 1er à bas prix et les revendaient plus chère : pillage économique.

Certaines compagnie comme celle du thé avait le monopole => ils vendent aux prix qu'il veulent.
=> Le monopole suscite la concurrence (raisonnement dialectique).
Oppression des colonisateurs => guerre de l'indépendance. Les colons brules les cargaison de thé =>
l'Angleterre envoi ses soldats >< colons qui constituent une armée.
Victoire des collons renversement des rapports colonialistes => constitution d'un État Nation et les
Anglais vont suivre les modèles Américain.

Les collons ont gagné car ils ont été aidé par l'Espagne et la France concurrents de l'Angleterre.

12. Au 18ème siècle en France.

Un courant fondamental, la philosophie des lumières prépare à la révolution française, ils ont mis
leurs connaissances dans l'encyclopédie. A l'époque les sciences humaines peuvent se synthétisé dans
un seul ouvrage.

a) L'encyclopédie

Critique l'ancien régime (l'Eglise), on remplace toute les croyances métaphysique par le physique.

En France au 18ème siècle, il y aura un courant économique et original qui n’a pas cet aspect répétitif
des autres courants.
On remplace Dieu par la raison => la nature est au centre de la réflexion, on essaye de l'observer, de
la comprendre, de chercher ses lois.
C'est l'explication empirique (on ne s'appuie que sur l'expérience, la raison) de l'explication déiste
(croyance en l'existence d'un dieu, mais sans référence à une révélation).
Les questions économique vont aussi faire partie de l'ouvrage, Diderot (1713 – 1783) et Holbach
(1723 – 1789) vont demander à un spécialiste, François Quesnay (1694 - 1774) de s'interroger sur
l'économie. Quesnay écrit un livre développe la théorie de physiocrates.

b) Les physiocrates

La théorie des physiocrates : Physio = Nature.


La nature est importantes pour les encyclopédiste => la nature devient un élément important du
champ économique.

Question economique fondamentale des physiocrates :


• Production de richesse : la nature produit les richesses.
• Mode de production : il commence toujours par la nature => nature + travaille humain =
successions du mode de production.
Pour eux, ce qui détermine une classe, c'est leur hiérarchie économique dans les mode de
production :
• 1er classe : Classe productive => Agriculteurs.
• 2ème classe : classe prolétaire foncière (noblesse)
• 3ème classe : classe stérile qui ne produit pas de richesses => improductif (bourgeoisie,
artisans, etc...)
La richesse venant de la nature, le produit net sera la différence entre le output et l'input.
Exemple : Je plante une carotte (input), j'attend et j'en récolte 10 carottes (output) => ma Valeur
ajoutée sera de 9 carottes.

c) Turgot

Il corrige cette vision des physiocrates en additionnant la production des richesses avec les
manufactures :
• Il y a une notion de productivité chez les ouvriers et chez les patrons.
• Introduit le principe de libéralisme économique : le marche doit être libre entre le
producteur et le consommateur.
=> inteventionniste = Quesney et non interventionniste = libéraux.

13. La révolution industrielle en Grande Bretagne au 18ème siècle.

Le capitalisme se développe au niveau Qualitatif et Quantitatif.

a) Bouleversement des formes de productions.

Dans les manufacture, division du travail par le patron pour augmenter la productivité et gros
investissement (ex: géante machine à tisser) car la concurrence nécessite une processus de
mécanisation et d'investissement.
=> perte du savoir faire, déqualifiquation des ouvriers et une augmentation de l'apport des machines.
=> 1783 : Machine à vapeur et transformation du paysage industriel : les villes sont près des fleuves
et du charbon.
=> augmentation de la production de machine => baisse des salaires => 1er mouvement axé sur le
ludisme : destruction des machines et sabotage => le public viser est les bourgeois voulant augmenter
le temps de travail.
b) Le taylorisme et le fordisme
Taylor :
• Division sociale de travail, baser sur la séparation de concepteur et d'exécutant et tendant
technique de la chaine selon le variable.
• Il a d'abord été ouvrier et constate de la flânerie dans les entreprises.
• Intégration de la sciences dans les mécanisme de production
• Travail à la chaine à la chaine.
• Chronométrage du temps de travail.
=> L'homme devient le prolongement de la machine => signe de passage du capitalisme jeune au
capitalisme mure.
Le fordisme (1905)
Standardisation du produit finit : ce sont les mêmes véhicule qui sortent de la chaine => c'est un
outil de production. Les gains sont du à des productions de masse et des consommations de masses.

La force de production est plus disciplinée et le salaire plus élevé. En Amérique c'est le système de
closed shop (travail fermé), ce sont les syndicats qui fournissent la main d'oeuvre et qui sont
gestionnaire de la force de travail. Ils maintiennent le degré de hiérarchie et de discipline. Dans ce
système, les personne engagées doivent être syndiquées. On augmente leur salaire afin que les gens
puissent s'acheter que qu'ils produisent.

c) Dans les années 60-70 un troisième type d’organisation du travail

Naissance dans les usines Toyota = Système de flux tendus = Triple zéro.

Les caractéristiques :

• Zéro de stock : c’est-à-dire éliminer tous les stocks intermédiaire parce que ce sont
marchandises qui dorment. Le solde final doit également être à zéro de stock, le produit ne
peut être construit qu’après l’achat. Ce système affaiblit dialectiquement le social.
• Zéro de malfaçons : Comme on produit beaucoup, il y a un risque de déchets et ça n’est pas
bon pour l’entreprise. Cela implique le renforcement de la discipline. Introduction des cercles de
qualité pour que les ouvriers s’autodiscipliner pour éviter les malfaçons. Augmenter le niveau de
qualité des produits.
• Zéro de sabotage : c’est le premier élément individuel et spontané qui signifie la résistance
des ouvriers. Cela empêche la production de marchandises. Sabotage viendrait du fait que les
ouvriers qui portaient des sabots trainaient pour aller travailler ou encore qu’ils coinçaient un
sabot dans la machine pour la bloquer.

d) Les théories d’Adam Smith (1723-1790) :


• C’est le père fondateur de l’une des écoles du libéralisme.
• Adam Smith va être célèbre par la loi qui régule la circulation de la marchandise : la
loi de l’offre et la demande : offre de biens s'équilibre face à la demande de biens
grâce à la variation des prix. La mécanique d’autorégulation ne fonctionne que lorsqu’il y a
un certain nombre de pré requis pour que cette loi fonctionne.
• Le concurrence parfaite exige un multitude d'acheteurs et une multitude de vendeurs.
• Différent du troc car on peut avoir l'argent mais nous ne sommes pas obliger de le
dépenser au même moment.

Exemple de la loi de l'offre et la demande :

100 godasses sont offertes à 1 € = 100 €


Cela veut dire qu’il y a une demande de 100 godasses.
Je n’en offre plus que 50 donc diminution du nombre de godasses, se traduit par l’augmentation du
prix.
50 godasses à 2 € = 100 €

=> Cela se rééquilibre automatiquement. Autorégulation grâce à la variation, c’est la condition de


l’équilibre. Il ne faut aucune entrave à la variation des prix (mains invisible)

Mais comme l'État intervient, il n’y a pas toujours d’équilibre => perturbation de la main invisible :
• Directement : fonction sociale ou politique (ex : prix du pain)
• Indirectement : Taxes de circulation des marchandises en fonction de leur classification.
=> la théorie d'Adam Smith est un mythe.

Ses principales théories :


• Division de travail => plus de productions.
• Concept de valeur d'usage et de valeur d'échange, le prix réel : par exemple, l'eau à une
valeur d'usage d'usage très élevée mais une valeur d'échange presque nulle alors que le
diamant à un valeur d'usage presque nulle et une valeur d'échange très élevée.
• Prix réel des biens : Correspond à la force de travail investie dans la production du bien.
• Travail et valeur : La richesse d'une Nation ne se mesure pas par la quantité de métaux
précieux qu'elle possède. Mais par l'augmentation du travail et de la population. Selon lui une
nation civilisée est celle qui prospère et s'enrichit.
• Salaire : Il adopte le principe de plus value.

14. Théorie du révérant Thomas Malthuse

Il y a 2 phases qui succède à des périodes de grands désastre au Moyen Age :


• La peste qui décima une partie de pays.
• La guerre de cent ans qui décima un partie de la population.

Pour Malthuse, ces crise sont dues à la surpopulation des pauvres, on inverse cause et conséquence.
Pour lui, il y a une surproduction de personnes par rapport à la production absolue => il va instaurer la
chasteté.

Marx >< Malthus :


• Fin du 18ème siècle, l’essentiel de la population est rural et vit de l’agriculture sans envisager
l’évolution de l’agriculture. Mais on va voir l’explosion de la productivité de l’état de sol que
Malthus n’envisageait pas.
• Pour Marx on peut nourrir le double de la population qu'il y a sur terre mais le profit du
capitalisme laisse mourir les personnes de faim => ce qui détermine la production c'est le
profit et non le besoin.
• Pour Marx la surpopulation à un intérêt économique :
• Les chômeurs sont une main d'œuvre de réserve, ils se maintiennent en état
pour être prêt quand on aura besoin d'eux.
• Plus ils y a de chômeurs plus il y a une pression sur les travailleurs et une
diminution de salaire.
=> intérêt à avoir des chômeurs.
• Soit l'État est :
• Nataliste : période de croissance de la population car nous avons besoin de
bras.
• Antinataliste : période de crise nous n'avons plus besoin de bras.

15. Ricardo

Pour lui, la richesse sociale est produite par le travail humain.

Pour lui tout ce qui est produit prend la forme de marchandises. Elle a 2 qualités fondamentales et
indissociable :
• La valeur d'usage : La marchandise doit correspondre à une utilisation sociale (ex : Pull pour
avoir chaud). Produire plus de valeur que ce ça ne coute (plus value)
• Valeur d'échange : Le fait d'être échangeable se traduit dans la sphère monétaire par le
prix.
Dans le système capitaliste la sphère de circulation des marchandises est visible mais peut
fondamentale. Cependant la sphère de production de la marchandise est invisible mais fondamentale.
La différence entre la valeur d'usage et la valeur d'échange c'est la plus value.

Détermination de la valeur : le temps de production de la marchandise.

Rupture avec Marx car si le temps de production détermine la valeur de la marchandise, le patron va
demander à ses ouvriers de trainer pour l'objet ait plus de valeur.
Ricardo pense que si il faut peu de temps pour faire un marchandise le prix sera en effet peut élever
mais il faut en produire plus, c'est la moyenne sociale de la valeur.
Exemple : X temps avec machine en 2010 pour faire X production. C'est la moyenne sociale admise
qui fait la valeur.
Le chanteur, le poète etc... produisent une marchandise qui n'a pas d'utilité => valeur symbolique.
La processus de marchandisation en voie de développement : c'est l'autoconsommation, je
consomme ce que je cultive => cela devient marchandise par le suite.

15. Le socialisme utopique par rapport au socialisme scientifique.


a) Socialisme utopique
Société idéale où il faut faire des adeptes => raisonnement sectaire. Ceux-ci doivent appliquer le
modèle proposé.
Cela ne fonctionne pas car la répression sociale (le capitalisme) fait capoté la société idéale ><
Capitalisme qui est le modèle sociale.
=> Soit la société idéale s'adapte au capitalisme => elle devient capitaliste. Soit elle s'éffondre.
b) Socialisme scientifique
Analyse de la société tel qu'elle est => examine pas une société future comme le socialisme utopique.
16. Critique marxiste de l'économie politique :
• L'homme rentre dans les rapports sociaux, ce ne sont pas nos choix nous somme déterminer
par le lieu ou nous naissons (ex : si tu nais dans le milieux ouvrier tu seras surement ouvrier).
• La justice, le droit, ... légitime le reflet de la réalité économique (ex : le vol est punit car il ne
correspond pas au réalité économique)
• C'est ce que les hommes vivent qui détermine leur vision des choses. Ce n'est pas un choix =>
c'est une réalité déterminée.
• Nouveau développement des forces productives (ex : inventions), elles ne se réalisent que si
elles développent du profit. Sans profit elles sont en contradiction avec les rapports de productions
(ex : si les vaccins ne se vendent pas on ne les développent pas). L'éclatement de ses condition =>
révolution des hommes. Ce sont les condition matériel que détermine les bouleversements.
• Les contradiction se répercute sur la superstructure, elle change en fonction des besoins
économiques (ex : Avant la femme ne travaillait pas => pas de compte en banque. Actuellement elle
travaille => elle a droit à un compte en banque)
• Lorsqu'un mouvement sociale se développe, on ne lui met pas de drapeau. On essaye de lui en
mettre un pour casser le mouvement.
• Si la contradiction n'est pas suffisamment forte la révolution n'éclate pas. Si l'on perd la
révolution c'est que la contradiction n'était pas suffisamment mure.
• On ne juge pas une époque sociale de ce qu'elle dit d'elle même (ex : temps que ça n'a pas
éclaté, on ne peut pas dire qu'une société va mal)
• Quand une question est posée la réponse existe toujours quelque part => il faut posé des
questions.
• La succession des modes de productions n'est pas linéaire et ne se succède pas dans les autres
continents comme chez nous (ex : en Afrique, on passe directement d'une société primitive à une
société capitaliste sans passé par le société féodale)
• Dans la société capitaliste, la dernière classe, est la classe la plus exploitée mais la plus
révolutionnaire. Ils veulent une vie sans classe => fin des contradictions de classe.

La théorie de la valeur selon Marx


Pour lui c'est la plus value :
• Ce qui détermine la valeur, c'est le temps nécessaire à la production.
• Contractuellement, l'ouvrier est obliger de travailler 8h/jour. Si au bout de 2 heures
l'ouvrier produit se qu'il ferait en 8h il ne peut pas s'arrêter. Le travail produit pendant les 6h
est non payer et vendue par le capitalisme => plus value.

• Travaille nécessaire : production que l'ouvrier doit faire en un jour => travail payer. L'ouvrier
ne sait pas quand il a fini le travail nécessaire, c'est voilé par le contrat de travail.

• Sur travaille : travail fournit par l'ouvrier au delà du travail nécessaire.


• Définition : Réalisation monnaitaire de la fraction payé de la journée de travail.
=> le Capitalisme veut augmenter le sur travail et l'ouvrier veut augmenter le travail nécessaire
• Il existe 2 formes de plus value :
• La plus value absolue : augmentation dans l'absolu de la journée de travail => lorsque le
capitaliste veut avoir plus de profit, il augmente la journée de travail => les heures
supplémentaire sont payée mais l'ouvrier est encore plus exploité. Les limites de la plus value
absolue :

• Objective : on ne sait pas travailler au delà de 24h (ex : camps de consentration)


• Subjective : la résistance ouvrière (ex : sabotage)
=> le capitalisme s'adapte avec la plus value relative.

• La plus value relative : diminution de la valeur de la force de travail provoqué par


l'introduction des machines => plus de production => diminution de la valeur des marchandises.
Mais vu qu'il y a une augmentation de la production le salaire reste le même.

17.Caractéristiques des changement du capitalisme jeune au capitalisme mure.


a) Méthode d'extorsion de la plus value :
- Jeune : Extorsion absolue.
- Mure : Extorsion relative.
b) Méthode de colonisation ou de repartage des terres :
- Jeune : Colonisation mais à un moment il n'y a plus de nouvelles terres à conquérir => ;
- Mure :
- Repartage des terres.
c) Guerre des bourg (1899) : L'Afrique du sud rentre en Guerre face au Anglais
et aux descendants des colombs hollandais => ce n'est plus une colonisation, c'est
un repartage des terres colonisées. C'est la 1er guerre moderne => anticipation de
la 1er guerre mondiale. Hobbson (1902) dit que la guerre des bourgs est
caractérisée par l'impérialisme (guerres de conquêtes en vue de créer un empire).
Mais l'impérialisme pour Hobbson c'est le repartage des terre.
d) La néo colonisation : les puissances colonisatrices n'assument plus les frais
des colonies et préfère leur donner leur indépendance politique. Mais elle désigne
les successeurs => catastrophe économique, politique et sociale.
c) L'investissement :

• Capitalisme jeune : autofinancement car pas de banque, pas de crédit et pas


d'épargne => aucun investissements.

• Capitalisme mure : autonomie de crédit, on ne peut se passé du crédit car il nous


faut de l'argent pour acheter de nouvelles machine pour la production => on va checher
de l'argent dans les banques d'épargne. => le capitale financier et productif ne sont pas
séparable => marché directement internationale.

18) Le fascisme

Il est en liaison avec la période du capitalisme mûr (20ème siècle). Le fascisme n'est compréhensible
qu'en rapport à l'ensemble des caractéristiques de cette phase du capitalisme dont principalement :
• La grande production mécanisée : production/consommation de masse (fordisme et
taylorisme)

• Le nationalisme exacerbé : le nationalisme est le même phénomène que le racisme (= sa


nation est supérieur à une autre). Sert de couverture aux impérialistes expansionnistes liés aux
guerres de repartage. Dans cette idéologie dominante c'est le toute puissance de l'État.

• La crise de la forme parlementaire : Prédominance de l'exécutif et développement d'une


démocratie sociale compatible avec d'autre forme de dictatures politiques. Le fascisme est
considérés comme le forme la plus pure de démocratie, si le peuple est considérés au point de vue
de la qualité et non de la quantité. Cette idée se concrétise en temps que conscience et volonté
de quelqu'un ou d'un seul et vise à se concrétiser dans la conscience et la volonté de tous.

• Leader charismatique : comme Hitler. Domination personnelle fondé sur un leadership et


inconciliable avec toute forme de gouvernement, destructeur de toute réglementation et en fin
de compte autodestructeur.

• Nécessité de reconstruction d'une communauté nationale : dont la base fictive peut être le
nationalité, la religion, ... Basé sur un processus de bouc émissaire qui n'est pas membre de la dite
communauté. C'est à travers la définition de ses exclus que la « communauté nationale » peut
devenir une dimension concréte.

• La dénonciation d'une certain capitalisme : Il s'agit là du pôle anticapitaliste et populiste


du fascisme, c'est une forme de réformisme radicale réalisant partiellement le programme de la
sociale démocratie. Une fois au pouvoir et essaye d'éliminer ce pôle anticapitaliste et populiste.

• La constitution d'un parti de masse avec un leadership charismatique : Adhésion des


différentes couches de la population au régime. Produit de réalisation intérieurs et extérieurs,
couplées à une monté en puissance de la répression et du caractère fondamentale du terrorisme
fasciste.

• Politique viscéralement « anti-ouvrière » et « anti-marxiste » : Visant la destruction de


toute représentation de la classe ouvrière afin affirmer l'abolition la lutte des classes et la
domination de la communauté nationale. C'est le pôle contre-révolutionnaire du fascisme.

• La voix des urnes et la cooptation des partis dit traditionnel, suffisent à la prise de
pouvoir du parti fasciste. La théorie du complot sert souvent à légitimer cette prise de pouvoir.

Cependant ces différents élément, prit isolément sont insuffisant pour définir le fascisme.
Pour Engels, il y action réciproque de 2 forces illégales, du mouvement économique et de la nouvelle
puissance politique qui aspire à une plus grande indépendance, une fois qu'elle est constitué est
douée aussi d'un mouvement propre. Cependant le mouvement économique domine mais il devra subir
la contre coup du mouvement politique.
Les fascistes, même si ils se sont opposer à certains aspect du capitalisme, n'ont jamais remis en
question sont mode de production : le rapport salariale, la propriété privée, l'exploitation de
l'homme...
Ce qu'il y a de spécifique des le fascisme c'est les rapports qu'ils entretiennent avec les changement
du au passage à la forme pleinement développée du capitalisme, Marx l'appelle « la phase de
soumission réelle du travail du capitale ». Le fascisme est un phénomène où les individus perdent
toutes propriété sur les conditions de leur travail, toute maitrise sur la production de leur vie.
Le totalitarisme est un mot caméléon, utiliser souvent dans un but plus polémique qu'analytique. Ce
terme a souvent servit à blanchir le camp démocratique et à camoufler la réabsorption par ce
camp d'élément essentiels du nazisme (ex : technique militaire, méthodes de propagande,...).
Mais à l'origine le concept de totalitarisme à été une tentative de certains oppositionnels d'intégrer
la contre révolution stalinienne. Mais la démocratie n'est-elle pas la plus fondamental des
totalitarismes lorsqu'elle se présente comme la de l'Histoire et l'incarnation réalisée de l'idée
moderne de l'État ?
Le fascisme partage avec la démocratie l'idéologie du fétichisme de la Nation.
Mais le danger existe de voir du fascisme dans toute répression un peu musclée de la forme
démocratique, rendant, par là, le concept des fascistes inopérant.

Le mode de production capitaliste et fascisme

Les interprétations histographiques vont essayer d'analyser les fascistes comme étant des
pathologies du mode de production capitaliste, comme des dérapages qu'il suffisait de contrôler.
C'est là l'essence de l'anti-fascisme démocratique. Mais il ne faut jamais oublier que ce qui le
produit c'est le capitalisme mûr.
Le racisme, l'anti-sémitisme sont assimilés par les anti-fascisme démocratique, aux seuls fascismes
afin de le réduire à des pathologies diaboliques. Le régime mussolinien a du attendre 1938 pour
promulguer les 1er lois raciale alors qu'a sont début les juifs fasciste ne se comptaient plus en
Italie.
De plus les doctrine fasciste s'affirme universaliste, les mouvements fasciste existent dans tout les
continents.
Il y a absence de doctrine, celle-ci étant remplacées par le fait et la volonté.
Les fascistes ont tendance à adapter leur politique économique en fonction des exigences du
moment, cela confirme par ailleurs se fonction et sa capacité avérée ) gérer le capitalisme
développé, et ce pas uniquement en période de crise économique. Il faut penser au fascisme
musolinien pour voir la succession de différentes politiques économiques => retournement de position
de 180°. C'est un aspect de la modernité du phénomène fasciste.
Le rapport fondamental entre les fascistes et les MPC réside dans l'existence de l'individu citoyen,
vendant librement sa force de travail comme base de rapport social salarial.
Le capitalisme va détruire tout les communautés qui lui préexistait afin que n'existe face à lui que
l'individu/citoyen, entièrement libre de vendre sa force de travail et complètement séparé de sa
force de production et de vie. Mais cet individu séparer et atomisé doit être relié, réorganisé au
sein d'une psoeudo totalité qui lui donne sens ; il s'agit de l'État, de la communauté nationale. Il est
transcendé dans la Nation et sublimé dans le Chef; alors que c'est l'État, impersonnel, qui organise
concrètement la réalité de sa vie aliénée.
La Nation est l'indispensable compagne de l'État. Le moyen imaginer par les fascistes pour
l'État/Nation se porte bien c'est la fusion des individus avec lui.
Le fascisme touche l'ensemble des classes sociales, c'est un mouvement attrape tout qui affirme
avoir dépasser la lutte des classes.
Dès les années 1932, l'activité nazi s'affirmait clairement en direction de la classe ouvrière. C'est
élément démontre le caractère inter-classiste du recrutement et de l'influence nazie et démentent
l'analyse du phénomène en tant que simple instrumentalisation de l'unique petite bourgeoisie. Le
fascisme permet avec les réformes qui l'accompagne (plein emploi, fête du travail...) de comprendre
l'adhésion d'une partie importante de la population.
Ce moderne mécanisme tend à faire du prolétaire, un citoyen intégré à la communauté nationales.
Alors que au 18 et 19ème siècle, le prolétaire et ses organisations étaient, la plupart du temps,
rejetés hors de la société civile.
Attention : Les chômeurs ne furent pas la base du succès nazi.
En démocratie, le citoyen s'oppose au prolétaire et il en devient sont pire ennemi.

Quelques éléments notables pour le future :

• Monté de ces mouvements la plupart du temps en situation de crises économiques,


sociales et politiques. C'est la phase mouvementiste caractérisé par un fort discours populiste et
démagogique, centré contre les ennemis de la Nation, contre la décadence de la civilisation,
l'insécurité et contre toutes les perversions d'un mauvais capitalisme.

• Seconde phase : la venue au pouvoir, mécanisme de cooptation des fascistes, par l'essentiel
du vieille appareil d'État . C'est à ce moment que s'achève la révolution nationale et commence la
remise en ordre violente de la société : le régime fasciste. L'on y constate la convergence
d'intérêts entre les secteurs de l'économie, l'armé... et les nouvelles élites fascistes.

• Troisième phase : renforcement du régime et automatisation de certains appareil d'État


(police, organisme de jeunesse...) Cette radicalisation est le produit de différents éléments dont
le déclenchement de la guerre, et progressivement de la probabilité d'une défaite.

Nous seulement la démocratie s'est toujours livrée elle même au fascisme, mais le fascisme
réengendre aussi de lui-même la démocratie lorsqu'il ne correspond plus à l'état des forces politico-
sociales.
En Italie l'élément pilier était la structuration de la société autour de l'État, avec une grand
marginalisation du parti : « C'est l'État qui donne au peuple... »
En URSS le pilier est autour du Parti, c'est là que se restructure la totalité de la société et ce du
fait que de la destruction révolutionnaire de l'État tsaiste en 1917. La spécificité stalinenne
résident donc par le prise de pouvoir révolutionnaire par le prolétariat et est à la fois la
continuation formelle, dans le discours idéologique, de cette tentative révolutionnaire.
La Russie a servit d'exemple au fascisme, l'État ne différent en rien de ceux de l'Italie et de
l'Allemagne.
Dans l'Allemagne hitlérienne, seul certains appareil ou morceaux d'appareils, qui en concurrence
permanente les uns avec les autre, vont chacun, tendre à la reconstitution d'une totalité de type
étatique en démultipliant les centres de décisions dans tous les domaines importants (S.S, l'armé
,l'industrie,...). Seul, reste le Führer , comme garant d'une certaines cohérence.
En Espagne de Franco, le parti fasciste est très vite marginalisé et sert en quelque sorte d'élément
décoratif; alors que l'Église catholique va prendre une place de plus en plus prépondérante, de pilier
avec l'arme de la dictature fasciste.
L'Argentine de Peron prend le pouvoir démocratiquement en 1945, sont pilier est constitué par le
sydicat hégémonique : la CGT. Nationalisme et « justice sociale » constituent, l'essentiel du
programme péroniste. Adhésion des ouvriers par une réforme sociale (augmentation du salaire, ...) qui
sont permise grâce à la situation économique exceptionnelle, ces réforme participeront à la ruine du
régime en 1955.

Ces différences se concrétise, directement dans l'État ou dans les différentes structures, parti,
syndicat, Église,... et sont à chaque fois identifiés à la communauté nationale, en tant que totalité
pure.

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