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Psychologie

Chapitre 1 : Esquisse de définition de la psychologie et des ses ramifications.

I. Définition de la psychologie

L'homme à toujours ressentit le besoin de comprendre son semblable => la psychologie est une
discipline très ancienne. Cependant son versant scientifique date du 19e siècle.
Depuis plusieurs siècle, on assiste au développement de plusieurs mouvent sans cohérence:

(1) La psychologie intuitive :


• Les êtres humains développent des hypothèses et des théories relatives à leur
comportement propre, et à ceux d’autrui => :
• Observation et explication des conduites humaine.
• Exercer un pouvoir sur ces conduites humaines.
• Opération cognitives : Acquérir et traiter des informations produite pas le milieu.
• Plusieurs concepts :
• Psychologie spontanée/naïve : toute les réponses émissent vont permettent de
faire des prédiction et de contrôler l'autre.
• Psychologie du sens commun : celle que partage la société (ex : croyance
communes, etc)
• Psychologie littéraire : celle qui émane des écrivains films,...
• La psychologie intuitive, donne des matériaux à la psychologie scientifique et la
psychologie philosophiques.

(2) La psychologie philosophique :


• Philo – discipline qui donne des concepts pour permettre d'apporter des réponses à
nos questions.
• Depuis l’Antiquité, chaque conception philosophique touchait à des thèmes
psychologiques :
• La psychologie est ancrée dans des croyances, des systèmes métaphysiques ou
théologiques.
• Cela va influencer l'approche psychologique.
• La recherche psychologique est confronté à des question philosophique (ex : action :
libre arbitre ou déterminisme)
• Mais l'approche psychologique n'est pas faite de façon directe, elle ne fait
qu'éclairer et peut parfois apporter des réponses.

(3) La psychologie scientifique :


• L'étude de l'âme deviendra sciences de l'âme.
• Pour comprendre l'esprit et les conduite humaine, il faut une étude scientifique =>
observation + expérimentation.
• Débute en Allemagne en 1879 avec Wundt :
• 1er labo scientifique et se demande si l'on peut analysé scientifiquement le
comportement humain.
• La méthode d'introspection :
• Demande à des individus de faire un compte rendu, après un stimulus, en
expliquant ce qu'il ressente dans leur tête/corps.
• Son but est de diversifier les variable afin de mesurer les conséquence de
cette intervention sur la conscience de la personne.
• Il y a plusieurs théorie :

a) La théorie élémentariste :
• Définition : la matière doit décomposée en ses éléments les plus simple.
• But : Cerner l'expérience pour découvrir et décrire les éléments les plus simple.
• Wundt est à l'origine de cette théorie et va regrouper ses élément en 3 catégories :
• La sensation produite par le stimulus extérieur.
• Les images crées par l’esprit lui-même.
• Les sentiments : aspects affectifs et émotionnels.
• => c'est une démarche analytique.
• Mais elle n'est pas valable face à des situation complexe.

b) La théorie du fonctionnalisme :
• Fondée par William James.
• Selon lui, l’introspection ne suffit pas car la psychologie peut s’appliquer aux
handicapés, etc.
• C'est l'étude des adaptation de l'organisme à son milieu => approche biologique.
• La conscience existe car elle remplit un rôle : Comprendre la fonction des processus
psychologique qui permettent aux personnes de mettre en œuvre des stratégies
adaptés au milieu environnant.
• Absence de contenu scientifique dans les hypothèse qui provienne directement de
question philosophique

c) La naissance du mouvement comportementaliste :


• Fondé par John Watson.
• Science du comportement => on ne peut étudier l'âme mais on peut étudier les
comportement.
• Pour eux, la sciences ne peut s'appliquer qu'a ce qui est directement observable.
• Rejet de l'introspection car trop subjectif. A la place on va plutôt décrire les réponses
physique provoqué par une situation donnée.
• => courant qui se limite à la description mais qui ne tente pas de décrire des schéma
mentaux.
• Tout l'activité humaine peut se résumé par S – R :
• S = Stimulation sensorielle.
• R = réponses glandulaire ou musculaires.

II. Définitions des termes « psys » usuels

(1) La psychiatrie :
• Discipline médicale qui soigne/étudie les trouble pathologiques de façon humaine
• => il nous faut passé par l'acceptation : prise de conscience par les société des
divers maladie mentale.
• Il y a une évolution du regard que nous portons sur la folie.
• Fondée par J.C Reil au 19ème, ses idées sont très progressistes : Pense que les
personnes atteinte de troubles mentaux devaient vivre dans des endroit digne => on
remplace « les maisons de fou » par « des hôpital de traitement psychiatrique ».
• Dans les psychiatrie moderne on prend conscience de la souffrance de la société
et de ses membre => c'est révolutionnaire.
• La psychiatrie partagée entre 3 grands modèles :

a) Le modèle psychanalytique :
• Grille de compréhension des psychopathologies.
• Modèle incompétent, il peut apporté une aide mais pas une guérison.

b) Le modèle neurochimique :
• Réponse moléculaire (médicaments = psychotropes).
• Psychotropes : substance chimique qui influence le fonctionnement de la
psychologie.
• => amélioration des condition de vie des malades mentaux, mais pas de définition
de l'origine du problème.

c) Le modèle psychosociologique :
• Les troubles mentaux ne concerne pas toujours qu'une personne mais parfois son
entourage et sa vie en communauté.
• => il faut un traitement pour la personne mais aussi une thérapie pour son
entourage.
• Changement des attitudes des professionnel vis à vis des malade
• Cependant ce modèle se heurte à certaines irréductibilités pathologiques.

A partir de ces 3 modèles qui s'oppose on a tenté d'en faire un plus large qu'on appel le « triple
paradigme » : le modèle Biopsychosocial :
• La personne : individu social interagissant en permanence avec son environnement.
• Vison un peu simpliste car il y a une grande complexité de l’activité psychique humaine qui
se situe à la fois organisme biologique et dans les interaction psychosociale avec le milieu.

La psychiatrie souffre de pression sociopolitiques (ex : elle doit déclarer malade les marginaux
et indésirable.

(2) Le psychiatre :
• A fait des études de médecine + un spécialisation en psychiatrie.
• But : poser des diagnostique et trouver le traitement adapté.
• Prescrit des psychotropes : substance chimique dont la fonction est de réguler les
cellule du système centrale.
• Il peut avoir recours à l'électrochoc : choc qui remet tout à 0.
• Il peut avoir recours à la psychothérapie.
• Il doit laissé de la liberté au patient (ex : soins en ambulatoires).

(3) L'antipsychiatrie :
• Mouvement de contestation début 1960 X à la psychiatrie.
• Des professionnelle critique car il pensent que ses pratique n'apporte aucun
remède.
• Pour Tomas Stephen Szasz :
• La maladie mentale est une invention de la société industrielle pour caché
ses perversion.
• L'objectif de la psychiatrie est de détourné l'attention des individus afin
d'éviter qu'il ne se révolte.
• David Cooper et Ronald Laind : la maladie mental sert à désigner ceux qui risque se
semer le chaos sociale, elle est légitimée par le psychiatre.
• Michel Foucault : dénonce les pratique asilaire.
• => Facilité la société pour mieux la stigmatisée.
• Critique de l'antipsychiatie :
• Positive : Engagement héroïque car il s'opposait à l'ordre établi aliénant.
• Négative : Pas assez de remise en question, il oublie la folie.
• A permis à la psychiatrie de revoir ses principe fondamentaux et sa base
philosophique, en sa dénonçant la chosification.

(4) Le psychologue :
• Professionnelle de la santé mentale ayant fait une formation universitaire.
• Centré sur la compréhension des conduite humaine et technique pour les aidés à
résoudre leurs difficultés.
• Titre protéger depuis 1993
• Il couvre un champ large :
• Recherche fondamentale : étudie les philosophie humaine soit sur le terrain
soit en labo.
• Secteur de la santé mentale : cliniciens, varie en fonction de leur courant.
Cherche les problèmes afin de savoir si une psychothérapie est nécessaire.
• Secteur de l'éducation : enseignement de la psychologie.
• Ils ont besoin d'un bon équilibre psychique + bonne formation pour :
• Largesse d'esprit et ouverture à l'autre => grand seuil de tolérance.
• Décentralisation de ses principes.
• Empathie et professionnalisme.
• Gérer l'agressivité des patients.
• Garder un juste distance avec les patients.

(5) Le psychanalyste
• Thérapeute ayant suivit une formation de psychanalyse ayant lui-même déjà été
suivit.
• C'est un spécialiste de l'inconscient.
• Les symptômes psychopathologiques sont // à l'inconscient.
• Psychanalyse très longue est très couteuse sans résultat garantit.

(6) La psychothérapie :
• Traite les souffrance psychique avec des moyens psychologiques => trouvé le bien-
être surjectif.
• But :
• Faire disparaître une inhibition ou un symptôme.
• Ou remanier l'ensemble de son équilibre psychiques.
• Champs vaste => psychothérapie s'adapte en fonction du trouble => il y a différent
modèles :
• Modèle oraganogénétique => médicaments.
• Trouble psychologique => base sur la verbalisation thérapeute et plus de
médicaments.
• Modèle privilégiant l'origine sociale => sociothérapie.
• Thérapie de soutient : pas besoin de donné de réponses, seulement besoin
d'une écoute => cela permet à la personne de prendre elle-même un décision.
• La psychothérapie se fond sur :
• Soit sur la suggestion : souvent sous forme de questions.
• Soit sur la catharsis : rappel de sentiments et émotions refoulé.
• Soit sur l'analyse finie : intégrer dans la conscience du patients des
éléments douloureux.
• Le principe de neutralité bien vaillante : Disposition affective permettant au
thérapeute d'être proche du patient mais en gardant suffisamment de retrait pour
pouvoir accepter la personne tel qu'elle est (ex : pédophiles).

(7) Le psychothérapeute :
• Formation médicale ou psychologique de base + formation spécifique.
• Supervision par un psychothérapeute chevronné.
• Compatir aux malheurs des gens => création d'un alliance pour voir les qualités du
patients.
• Aimer offrir son aide.
• Bénéficier d'une bonne santé mentale.
• Si possible une expérience clinique en fonction des patients que l'on aura.
• Le sexe du psychothérapeute joue aussi sur les résultat.
• La personnalité du thérapeute joue un rôle important.

Chapitre 2 : Le courant psychanalytique

Définition : Méthode curative fondée sur la verbalisation, aussi complète qui possible, des
pensées et associations d'idées qui se présentent au sujet, dans un contexte où ce qui a été
refoulé peut transparaître.

1. Définition selon Freud :


• Méthode d'investigation : car elle fait appel à la technique de libre associations =>
permet au thérapeute d'émettre des hypothèse sur l'inconscient au travers des pensées
conscientes.
• Procédé thérapeutique : car elle se fonde sur les rapports réel et fantasmatiques
avec le psychanalyste => transfert.
• Le transfert permet la réactivation matériel psychique l'inconscient responsable
des névrose.
• Définie comme une sciences : hétérogène car elle s'intéresse aux phénomènes
observables , à leur interprétation ainsi qu'a des lois impliquée dans le domaine de l'activité
psychique. C'est faux.

2. Les découverte de Freud :


• L'idée de la psychanalyse est une idée de Charcot qui travail sur l'hystérie.
• Freud collabore avec Breuer et travaillent sur l'hystérie avec Anna O.
• L'étude sur l'hystérie relève parle :
•Du refoulement.
•De l'inconscient.
• Freud va mettre en place 2 topiques :
• 1er topique (métaphore de l'iceberg) :
• Conscient.
• Préconscient.
• Incomscient.
=> pas assez efficace pour faire ressortir l'inconscient.
• 2ème topique : Les instances de la personnalité.

3. Les instances de la personnalité

a) Le « ça » :
• Réservoir des pulsions qui exige la satisfaction immédiate.
• Demande irrationnelle.
• Inconscient.
• Impulsivité.
• Régit par le principe du plaisir, s'il n'est pas satisfait => frustration.
• Pulsion antagonistes : pulsions de vie X pulsions de mort.
• Refouler au cours de l'existence.
• => l'individu à besoin d'une autre instance si non il est perdu.

b) Le « moi » :

C'est la raison, la réalité, les pensées rationnelle.
• Il tient compte de ce qui nous entoure.
• Équivalant au « soi » : perception que l'individu à de lui même.
• Prend ses origine dans le conscient.
• Contrôle les pulsion du « ça » => rôle de médiateur de conciliation entre « ça » et
le « sur moi ».
• Régit par le principe de réalité.

c) Le « sur moi » :
• Il juge, fait la loi du code éthique, c'est un conscience moral.
• Régit par le principe de la moralité.
• Valorise ou puni par les émotions.

Pour Freud certaines personnes ont du mal à gérer leurs instances, il y a une instance dominante.
La psychologie va les aider à consolider l'instance fragile.

4. Les stades psychosexuels

Freud pense que la personnalité se construit dès le plus jeune âge, l'enfant va passé par des stage
psychosexuelles.
L'individu va passé sa vie à cherché le plaisir mais va aussi prendre conscience de manière
objective et subjective des règles.
La libido (plaisir) n'est pas toujours apporté par la sexualité.

a) Le stage orale (de 0 – 18 mois) :


• La zone érogène se trouve au niveau de la bouche => bébé prend plaisir par la
bouche.
• La bouche est l'endroit ou va se tisser les 1er rapports socio-affectif.
• => le bébé mange, vie et perçoit par la bouche.
• Il y a des reste de ce plaisir à l'age adulte (ex : fumeur, ronger les ongles,...)
• Trouble du stade orale à l'age adulte :
• Anorexie.
• Boulimie.
• Incapable de donné/recevoir de l'affection.
• Égocentrisme infantile.

b) Le stade anal (2 ans à 3 ans) :


• Zone érogène : l'anus.
• Période ou l'enfant commence à devenir propre => l'enfant prend conscience que
ses parent son content quand il fait caca.
• L'enfant joue avec la rétention (bâton fécale) et l'expulsion (plaisir d'expulsion).
• Vestige à l'age adulte :
• Ponctualité.
• Obsession de l'ordre et propreté et inversement.

c) Le stade phallique (4ans – 6ans) :


• Zone érogène : les organes génitaux.
• Découvertes des sensations.
• Complexe d'œdipe/ Éléctre.
• Pour le garçon :
• Découvre qu'il a quelque chose en plus que la fille => fierté.
• Peur de la castration : il voit que la fille n'a pas de pénis et pense que le lui à coupé
=> peur du père.
• La fille :
• Sentiment opposé pour la fille qui va en vouloir à sa mère.
• Envie d'avoir un pénis mais sait qu'elle en aura un lorsque son enfant naitra => elle
se calme.
• Certaines ne se calme pas et font tout comme les hommes.

d) Stade de l'attente (apd de 7 ans) :


• Entre dans un période d'amnésie infantile, il ne pense plus au sexe.
• Psychanalyse X période ou l'on constate que l'enfant est excité en matière de
savoir sexuel.

e) Stade génitale (apt de 12 ans) :


• Zone érogène : zone génitale.
• On retrouve ses comportement enfantin => culpabilité.
• Les enfants investissent affectivement hors de la cellule familiale => déchirement
des parents qui ont peur de perdre leur enfant.

5. Eros et Tanatos :
• Eros = instinct/pulsions de vie et investissements narcissique de la personnes.
• Thanatos : instinct de mort qui existe chez tout le monde, contre lequel on doit
lutter.

6. Sadisme et masochisme :
• Aspect autodestructeur.
• S-M : Freud étant ses concepts au delà de la sexualité => manifestation discrètes.
• Masochisme morale : sentiments de culpabilité de l'inconscient et on se pose en
victime.

Chapitre 3 : Courant comportementaliste

Tous les être vivant ont tendance à maintenir un équilibre pour survivre. Mais pour certains les
comportements innés ne suffisent pas, il doivent apprendre des comportements pour survivre =>
ce sont des individus supérieurs => cerveau plus développé => on peut apprendre plus de choses.
L'homme à un cerveau complexe => apprentissage perpétuelle et complexe.
Les comportementaliste : tout ce qui relève de l'inné est immodifiable et ses personne
s'intéresse aux individus supérieurs.
L'apprentissage associatif : lien entre une expérience passé et la réponse à cette expérience.
L'apprentissage appris : tout individu peut désapprendre ce qu'il a appris.

1. Le conditionnement répondant

Pavlov un savant russe utilise des chiens pour ses expériences il s'apperçoit :
• Stimulus inconditionnelle (viande) => Réponse inconditionnelle(salivation).
• Il associe le SI (viande) à un stimulus neutre (cloche).
• Chaque fois que le chient entend la cloche il reçoit de la viande => le SN (cloche) devient un
stimulus conditionnelle => réponse conditionnelle (salivation) même quand il n'y a plus de
viande le chien salive au son de la cloche.
• => liaison conditionnelle établie.

a) Les principes du conditionnement :


• Généralisation : (ex : on ne distingue pas les différent son de la cloche) =>
on ne fait pas le différence entre un SN et le SC lors qu'ils sont relativement
semblable.
• Discrimination : (ex : on distingue les différent son de cloche) => on aura un
stimulus + = RC et un stimulus - = RC. Mais le SC + sera toujours suivit d'un
renforcement et le SC – ne sera jamais renforcé => on fera la distinction entre les
2 sons différents.
• Extinction : si le stimulus neutre n'est plus associer au plaisir =>
désapprentissage.
• Névrose expérimentale : (ex : lorsque le chien ne pas si c'est le bon son, il
devient fou)
• La récupération spontanée : Après l'extinction, il arrive que le SC provoque
à nouveau la salivation, c'est un oubli de l'inhibition après pendant la période
d'extinction. Il est difficile de faire disparaître une RC par conditionnement
répondant.
• Le conditionnement des émotions : Le phénomène des émotions est abordé
de 2 manières différentes :
• Modèle évolutionniste : émotions innées correspondant chacune à une
situations particulières que l'individu rencontrera.
• Modèle cognitifs : Déclenchement d'une émotion car elle est le produit
d'une analyse de divers élément de la situations par le système nerveux
centrale.
• Beaucoup handicape résulte d'une conditionnement répondant irréfléchi =>
voir Watson : expérience avec Albert.
• Le conditionnement d'ordre supérieur : un stimulus déjà conditionner
permet de conditionner un nouveau stimulus.
• Les aversions gustatives : Ex : des loup : ne plus touché a une sorte de
nourriture qui nous par exemple rendu malade => SC -> RC.

b) Les facteurs influencent le conditionnement répondant :


• L'intervalle inter-stimulus : Intervalle courte entre SI et le SC => meilleur
conditionnement, pour que ça soit efficace il faut que le SC soit avant le SI.
• L'histoire de l'apprentissage du sujet = La récupération spontanée + connexion
neuronale.
• Prédisposition biologique : C'est plus facile de conditionner certaines réponses à
certains stimulus. Car nous avons des prédisposition biologique à certaines association.
Mais lorsqu'elle nous fait défaut, apprentissage nous permet de trouvé des moyens
d'adaptation.

2. Le conditionnement opérant

a) La loi de l'effet de Edward L. Thorndike :


• Diminution du nombre d'erreurs en fonction du nombre d'essais.
• La loi de l'effet : connexion entre stimulus et réponse qui sont accompagnée d'un
réponse satisfaisant pour l'organisme sont renforcés.

b) Le renforcement et la punition :
• Renforcement : procédé qui permet d'augmenter la probabilité de répétition d'une
conduite.
• Punition : précédé qui permet de diminué la probabilité de répétition d'une conduite.

c) L'apport de Skinner :
• La boite de Skinner : automatisé la théorie de Thorndike => étude plus précise.
• Les lois du conditionnement opérant : Efficacité en fonction de la motivation du
sujet, s'il n y a plus de renforcement => extinction => plus de récupération spontanée
possible. Il y a des renforcement :
• Positif : agréable.
• Négatif : élimination de quelque chose de désagréable.
• Le façonnement des réponses : Toute les réponses qui se rapprochent de ce que
l'on souhaites sont renforcée (ex : pigeon).
• La punition et ses effet secondaire :
• Positive : fait d'administré un stimulus désagréable à un individu.
• Négative : enlever un stimulus agréable.
• Elle doit avoir un impacte positif sur le comportement du sujet.
• C'est un processus structurant.
• Effet secondaire => vengeance => elle ne doit pas être vécue comme une
agression.
• Lorsque la punition est mal adaptée :
• Installation d'un cercle vicieux.
• Stratégie d'évitement.
• Le mensonge.
• L'impuissance acquise : prise que conscience qu'il perd le contrôle.
• Burn out : pas de reconnaissance => dépersonnalisation.
• Les programmes de renforcement
• Les programmes de renforcement en proportion de la réponse :
• A proportion fixe : Même intervalle entre 2 renforcement => le nombre de
réponses augmente.
• A proportion variable : renforcement après un % de réponses.
• Programme à intervalle de temps :
• Programmes à intervalle fixe : Même durée entre les renforcements.
• Programmes à intervalle variable : renforcement donné à la fin d'une
intervalle de temps variant autour d'une durée moyenne.

Chapitre 4 : Le courant humaniste

a) Caractéristiques :
• Émerge en réaction au courant comportementaliste.
• Reproche à la psychanalyse d'être trop pessimiste.
• Il se focalise sur l'homme et ce qui le différencie des animaux :
• Le « soi » : expérience subjective consciente.
• La capacité de faire des choix => le libre arbitre.
• L'autoactualisation : besoin naturel de croitre, d'allé toujours plus haut.
• Ce courant prône :
• Le droit à la liberté individuelle.
• La capacité des choix personnels.
• La responsabilité de l'individu.
• L'épanouissement de la personne.
• L'estime de soi et l'auto réalisation.

b) La conception de Maslow :
• L'individu est bon de nature c'est certaines choses qui se passe dans la société qui
le rend mauvais.
• Chaque individu est composé d'une structure intérieur fragile, elle peut s'affaiblit
avec les habitude ou les pesions,... => ça explique la criminalité.
• Des évènements éprouvants permettent de consolider cette structure et mettre
à l'épreuve ses ressources => la personne à d'avantage d'estime de soi.
• Il faut évité de protéger les personnes pour qu'elle puissent affronté seul leurs
douleurs => la protéger c'est lui renvoyer son manque de confiance en soi.
• Le besoin chez Maslow :

(1) Le concept de besoin :


• La personne qui sait satisfaire ses besoins à un bon équilibre mentale.
• La personne qui ne sait pas satisfaire ses besoin aura des déséquilibre physique et
mentale => désespoir => parfois suicide.

(2) Pyramide du besoin :


• 1er stade : Besoins physiologique.
• 2ème stade : Besoins de sécurité (ex : logement, emploi,...)
• 3ème stade : Besoin de contrôle et de pouvoir : (ex : évité d'avoir peur ou de se
faire manipuler)
• 4ème stade : Besoins d'appartenance et d'amour.
• 5ème stade : Besoins d'estime.
• 6ème stade : Besoins d'estime de soi.
• 7ème stade : Besoins de réalisation de soi.

c) Conception Humaniste de Rogers :


• Développe une thérapie centré sur l'individu et base sur l'accueil.
• Ce qui l'intéresse ces les émotions suscitée par l'expérience de l'individu.
• Il développe un processus communicationnel.
• La personnalité se compose de 3 comportement principaux :
• L'organisme : la personne dans son ensemble du point de vue psychologique.
• Le soi : expériences personnelle, il est composé de :
• Le perception que la personne se fait d'elle-même.
• La perception que la personne a avec les autres.
• Le soi idéal : Pose un jugement sur elle même => désir de changement qualificatif
de son être.
• Le concept de congruence :
• Personne en accord avec elle même => elle est authentique.
• La congruence entre le soi et l'organisme : La personne à une image d'elle-
même, de ce qu'elle est.
• La congruence entre le soi et le soi idéale : être en accord parfait avec
les ressource que l'on a.
• Le concept d'empathie :
• Communiqué affectivement avec une personne, être à son écoute et la comprendre
en essayant de vivre les choses pour les ressentir comme elle tout en gardant une
distance.
• Les personne qui reste centrée sur elle-même diminue leur capacité d'aide
• La considération positive et inconditionnelle :
• Positive : l'individu a besoin de se sentir valorisé. On n'a de considération de soi
que si les autres nous considère surtout nos proche.
• Positive conditionnelle : respecter et reconnaitre quelqu'un sous condition => les
gens souffre car ils ne sont pas vraiment reconnu pour ce qu'ils sont.
• Inconditionnelle : Accepter l'autre tel qu'il est avec ses qualité et ses défauts.