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INTRODUCTION

La représentation sociale est un mode spécifique de connaissance. Dans un groupe


social donné, la représentation d’un objet correspond à un ensemble d’informations,
d’opinions, et de croyances relatives à cet objet. La représentation va fournir des notions
prêtes à l’emploi, et un système de relations entre ces notions permettant aussi,
l’interprétation, l’explication, et la prédiction. Travailler sur une représentation, c’est :
« Observer comment cet ensemble de valeurs, de normes sociales, et de modèles
culturels, est pensé et vécu par des individus de notre société ; étudier comment s’élabore,
se structure logiquement, et psychologiquement, l’image de ces objets sociaux ». Herzlich
(1969).

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I. DEFINITION ET EXPLICATION DE QUELQUES TERMES CLES

Les représentations sociales s'avèrent être des phénomènes complexes très présents
dans la vie sociale. Elles sont constituées de différents éléments qui ont longtemps été
appréhendés séparément : attitudes, opinions, croyances, valeurs, idéologies, etc. Pour situer
le concept de représentations sociales :
I.1 OPINION
I.1.1 Etymologie
Du latin opinio, opinion, avis, idée préconçue, préjugé, conjecture, croyance, illusion.
Une opinion est un avis, un jugement personnel que l'on s'est forgé sur une question
ou un sujet en discussion qui ne relève pas de la connaissance rationnelle. L'opinion, même
si elle est affirmée avec conviction, est un jugement qui n'est pas nécessairement juste.
I.1.2 Sens général
Surtout au pluriel, l'opinion est aussi une manière de penser, un ensemble d'idées,
une doctrine.
Exemple : les opinions politiques.
L'opinion personnelle est émise par un individu et lui est propre.
L'opinion publique ou, de manière elliptique, "l'opinion" est une représentation de la
manière de penser d'une société dans son ensemble, collectivement. Exemple : braver
l'opinion.
Par extension, l'opinion désigne parfois le public lui-même.
Exemple : une affaire de mœurs qui a frappé l'opinion.

I.2 ATTITUDE
I.2.1 En psychologie
L'attitude est « l'état d'esprit » d'un sujet ou d'un groupe vis-à-vis d'un objet, d'une
action, d'un autre individu ou groupe. Elle ressort au savoir-être de quelqu'un. C'est une
prédisposition mentale à agir de telle ou telle façon. Elle désigne surtout une intention et n'est
donc pas directement observable.
L'attitude est un concept indispensable dans l’explication du comportement social et
une notion nécessaire dans l'explication des réactions devant une tâche.

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I.3 VALEUR
I.3.1 Etymologie
Du latin valor, valeur, dérivé de valere, valoir, avoir de la valeur, avoir de la vertu.
La valeur est ce que représente quelqu’un ou quelque chose, quantitativement,
financièrement, qualitativement ou symboliquement.
I.3.2 Sens général
Un idéal à atteindre, une cause à défendre, une référence ou une règle morale, sociale,
spirituelle ou esthétique d’une personne ou d’un groupe à un moment donné. Les valeurs sont
la représentation synthétique des convictions et des conduites qui sont considérées comme
importantes.
Ex : le système de valeurs d’un parti politique, « nous n’avons pas les mêmes valeurs ».

I.4 CROYANCES
I.4.1 Etymologie
Du latin classique credere, tenir pour vraie quelque chose, croire, penser, avoir
confiance, se fier.
La croyance est le fait de croire, c'est-à-dire de tenir quelque chose pour véritable ou
réelle, d'être persuadé ou intimement convaincu qu'elle est vraie ou qu'elle existe
I.4.2 Par extension
Le terme croyance désigne des opinions qui ont la forme de convictions intimes, de
certitudes, non rationnelles et excluant le doute, par lesquelles l'esprit humain considère
quelque chose comme vraie ou réelle
I.4.3 Sens courant
La croyance est une façon de penser qui permet d'affirmer, sans esprit critique, des
vérités ou l'existence de choses ou d'êtres sans avoir à en fournir la preuve et
indépendamment des faits pouvant infirmer cette croyance. Elle s'oppose au savoir rationnel
et à la certitude objective. Si l'objet de la croyance n'est pas accessible à l'expérience ou
analysable de manière scientifique (par exemple l'existence de Dieu ou de l'au-delà), il n'est
pas possible de prouver que la croyance est fausse. On parle alors de croyances non
réfutables.
"La croyance n'est qu'un mot, une pensée, c'est une chose absolument destructrice.
Celle-ci divise les gens, les endurcit, les pousse à se haïr réciproquement, à cultiver la
guerre d'une façon détournée." Jiddu Krishnamurti - 1895-1986

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I.5 REPRESENTATION
I.5.1 Etymologie
Du latin repraesentatio, représentation, action de replacer devant les yeux de
quelqu'un.
Synonymes : image, reproduction, symbole, description, figuration...
I.5.2 En Philosophie.
La Représentation désigne l’action qui permet de rendre quelque chose présent à
l'esprit, de reproduire en lui des images, de concrétiser une pensée, au moyen des sens ou
de la mémoire.
Synonymes : perception, projection, évocation, impression, vision, image.
I.5.3 En Psychologie
La Représentation est une image mentale mémorisée que se fait un sujet à propos
d'une pensée, d'un concept, d'une situation, d'une scène, d'un objet, d'une personne, etc. On
parle de représentation mentale.
I.5.4 Dans la locution Représentation Sociale
Le terme représentation désigne l'action ou le fait de se représenter quelque chose,
un phénomène, une idée, en l'évoquant mentalement. C'est en particulier le processus par
lequel un objet de la pensée devient présent à l'esprit. C'est aussi la manière dont on se
représente cette chose.

I.6 IDEOLOGIES
I.6.1 Etymologie
Du grec idea, idée, et logos, science.
I.6.2 Sens courant
Une idéologie est un ensemble d'idées, de pensées philosophiques, sociales,
politiques, morales, religieuses, propre à un groupe, à une classe sociale ou à une époque.
C'est un système d'idées, d'opinions et de croyances qui forme une doctrine pouvant
influencer les comportements individuels ou collectifs.
Exemples : idéologie bourgeoise, idéologie communiste
Une autre façon de définir le terme idéologie est d'y voir une doctrine politique qui
propose un système unique et cohérent de représentation et d'explication du monde qui est
accepté sans réflexion critique.
Ce sens découle de l'analyse de Karl Marx qui considère que l'idéologie ne peut être
un système neutre comme le concevait les Idéologues de la première moitié du XIXe siècle.
Pour lui, l'idéologie est un système d'opinions qui sert les intérêts des classes sociales et

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Conduit à une perception faussée de la "réalité" sociale, économique et politique,
propre à cette classe.
Quelques exemples d'idéologies politiques :
Anarchisme, Conservatisme, Communisme, Fascisme, Féminisme, Libéralisme,
Marxisme, Nationalisme, Radicalisme, Nazisme, Socialisme.

« Une idéologie est un complexe d'idées ou de représentations qui passe aux yeux
du sujet pour une interprétation du monde ou de sa propre situation, qui lui représente la
vérité absolue, mais sous la forme d'une illusion par quoi il se justifie, se dissimule, se
dérobe d'une façon ou d'une autre, mais pour son avantage immédiat ».
Karl Jaspers

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II. HISTORIQUE ET DEFINITION DU CONCEPT REPRESENTATION SOCIALE
II.1 HISTORIQUE
La représentation sociale est un concept issu de celui de la représentation collective
introduit en 1898 par le sociologue EMILE DURKHEIM (1858-1917) dans son article
"Représentations individuelles et représentations collectives". Son analyse a été reprise en
1961 par le psychologue social et historien des sciences Serge Moscovici (1925-2014) qui en a
élaboré une théorie. Elle fait l'objet, depuis une trentaine d'années, de nombreuses études.
II.1.1 Les travaux d’Emile DURKHEM
Les représentations sociales sont nées du concept sociologique de représentations
collectives énoncé par Émile DURKHEIM (1898)
Les premiers travaux de Durkheim évoquant la notion de représentation, représentations
dites collectives dates de 1912 (Durkheim, 1912). Ces travaux posent non seulement les bases
d’une réflexion sur le concept de représentation collective mais souligne également la
distinction à établir entre les représentations collectives et les représentations individuelles.
Selon l’auteur :
« La société est une réalité sui generis, elle a ses caractères propres qu’on ne retrouve pas,
ou qu’on ne retrouve pas sous la même forme, dans le reste de l’univers. Les
représentations qui l’exprime ont donc un tout autre contenu que les représentations
purement individuelles et l’on peut être assuré par avance que les premières ajoutent
quelque chose aux secondes ».
II.1.2 Les travaux de Serge MOSCOVI
C’est avec le psychologue Serge MOSCOVICI que s’élabore véritablement la théorie
des représentations « sociales » à travers son étude princeps sur la psychanalyse en 1961.
Pour MOSCOVICI, à l’inverse de DURKEIM, la représentation a une genèse à la fois individuelle
et sociale
Pour MOSCOVICI, c’est : « une manière d’interpréter le monde et de penser notre
réalité quotidienne, une forme de connaissance sociale que la personne se construit plus ou
moins consciemment à partir de ce qu’elle est, de ce qu’elle a été, de ce qu’elle projette et
qui guide son comportement ».

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II.1.3 Apport pluridisciplinaires.
Le concept de représentation sociale a largement dépassé le cadre de la psychologie sociale.
À la suite de Moscovici, de nombreux chercheurs se sont intéressés aux représentations
sociales tels que : des psychosociologues comme Chombart de Lauwe (1971), Farr (1977,
1984, 1987), Jodelet (1984) et Herzlich (1972), « des anthropologues tels que Laplantine
(1978, 1987), des sociologues comme Bourdieu (1982), des historiens, Ariès (1962) et Duby
(1978)» (SERPSY). Cette diversité met donc en exergue, un élargissement du champ
d’investigation de l’étude des représentations.

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II.2 DEFINITION
II.2.1 La Représentation Sociale d’après Denise JODELET.
Pour la psychosociologue Denise JODELET, "la représentation sociale est une forme
de connaissance, socialement élaborée et partagée, ayant une visée pratique et concourant
à la construction d'une réalité commune à un ensemble social". (Représentations sociales :
phénomènes, concepts et théorie, 1984).
II.2.2 La Représentation Sociale d’après Gustave NICOLAS FISCHER.
Pour le psychosociologue Gustave NICOLAS FISCHER, "la représentation sociale est
un processus, un statut cognitif, permettant d'appréhender les aspects de la vie ordinaire
par un recadrage de nos propres conduites à l'intérieur des interactions sociales". (Les
concepts fondamentaux de la psychologie sociale, 1987).

III. PROCESSUS DE FORMATION DES REPRESENTATIONS SOCIALES (D’APRES


MOSCOVICI).
Les représentations sont le produit de différents processus psychologiques
d’intégration du réel. L’idée est de comprendre comment les groupes sociaux s’approprient
la réalité. Moscovici, en 1961 et 1976, distingue deux processus dans la formation et le
fonctionnement des représentations sociales que sont l’objectivation et l’ancrage. Ces deux
processus sont au cœur de ce qu’il appelle : « l’approche socio génétique ».
III.1 l’Objectivation.

L'Objectivation est un phénomène qui permet de s’approprier et d’intégrer les


connaissances relatives à un objet
Elle peut s’opérer en trois phases :
III.1.1 La déconstruction sélective
À travers laquelle l’individu opère un tri parmi les éléments relatifs à l’objet. Il y a
appropriation.
III.1.2 La schématisation structurante
Les éléments retenus sont reconstruits, réorganisés dans une sorte de schéma imagé
et cohérent. Se forme alors un noyau figuratif qui voit certains éléments prendre une place
plus importante que d’autres.
III.1.3 La naturalisation
Les éléments du noyau se matérialisent de façon évidente et deviennent des
éléments objectifs.

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III.2 l’ancrage.

L’ancrage est le phénomène qui consiste à enraciner socialement la représentation et


son objet en les incorporant dans le système de valeurs du sujet.
Il comporte plusieurs aspects :
III.2.1 Le sens
L’objet représenté est investi d’une signification par le sujet et le groupe concerné
par la représentation dont il fait partie. Ce processus traduit l’insertion sociale de l’individu.
III.2.2 L’utilité
Les éléments de la représentation expriment non seulement des rapports sociaux,
mais contribuent aussi à la création de ses rapports. De ce point de vue, l’ancrage donne aux
éléments de la représentation une valeur de médiation entre l’individu et le monde qui
l’entoure.
III.2.2.1 L’enracinement
La représentation prend place au sein d’un système de pensée.

IV. DIMENSION D’UNE REPRESENTATION (D’APRES MOSCOVICI).


Selon MOSCOVICI, une représentation sociale comporte trois dimensions : L’attitude,
l'information et le champ de représentation.
IV.1 L’ATTITUDE
Qu’il décrit comme un positionnement, une orientation générale, positive ou
négative par rapport à l'objet de la représentation.
IV.2 L’INFORMATION
Qui est exposée pour sa part comme l’ensemble et l’organisation des connaissances
sur l’objet de la représentation. Ces mêmes informations varieront en fonction de leur
nombre, de leur variété, de leur précision et de leur caractère stéréotypé.
IV.3 LE CHAMP DE REPRESENTATION SOCIALE
Qui comprend le contenu même de la représentation arrimant des dimensions
affectives et cognitives de manière structurée...

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V. STRUCTURE D'UNE REPRESENTATION SOCIALE
Une représentation sociale s'organise autour d'un noyau central, composant
fondamental qui détermine la signification et l'organisation de la représentation. Ce noyau
est consensuel et collectivement partagé. D’autres d’éléments sont dits «périphériques».
La fonction principale de ce double système est de maintenir la stabilité de la
représentation au sein du groupe qui en est porteur. C’est à dire la stabilité des significations
que les membres de ce groupe associent à l’objet de représentation.
V.1 LE NOYAU CENTRAL
Toute Représentation Social a des éléments partagés par l’ensemble du groupe
considéré. Le noyau central est un sous-ensemble de la représentation composé d'un ou de
quelques éléments dont l'absence déstructurerait ou donnerait une signification
radicalement différente à la représentation dans son ensemble. Le Noyau Central de la
représentation est celui qui résiste le plus au changement. Il est constitué d'éléments non-
négociables, stables et cohérents entre eux.
Les éléments centraux ont une fonction organisatrice et générative, ils vont donner
une orientation générale à la représentation sociale (valeur de l'objet, bien ou mal). Pour
l'exemple du sida, un des éléments centraux est le mode de contraction de la maladie :
seront bien considérés les malades transfusés et hémophile, mal pour les toxicomanes…Si
les éléments centraux changent, ce n’est plus la même représentation.
V.2 LES ELEMENTS PERIPHERIQUES
Les éléments périphériques sont des éléments moins centraux de la représentation
sociale. Ils jouent néanmoins deux rôles essentiels celui de décryptage de la réalité, et celui
de tampon.
Les croyances périphériques sont nombreuses, inégalement partagées parmi les
membres du groupe et changeantes selon les périodes; ces éléments s’organisent autour du
noyau central. C’est grâce à elles que la représentation peut s’inscrire dans la réalité du
moment
V.2.1 Rôle de décryptage de la réalité
Pour ce qui concerne le premier rôle, ils permettent à l'individu de comprendre et de
mieux maîtriser les événements qui surviennent en leur assignant une signification. Par
exemple le mot « psychanalyse » activera une série de significations et l'individu saura
comment réagir dans une situation où la psychanalyse est en question

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V.2.2 Rôle de tampon.
Cette fonction apparaît dès lors que l'individu est confronté à des événements qui
viennent contredire son système de représentation (ex : le sujet s'aperçoit que la
psychanalyse qu'il croyait se résumée à des inepties, est décrite sur la base de son
expérience propre, par un individu en qui il a une grande confiance (pour son sérieux)
comme étant finalement une science qui permet de mieux comprendre le fonctionnement
de l'être humain).

VI. FONCTIONS DES REPRESENTATIONS SOCIALES


VI.1 FONCTIONS COGNITIVES (FONCTIONS DE SAVOIR)
Les représentations sociales permettent aux individus d'intégrer des données
nouvelles à leurs cadres de pensée, elles permettent d’assimiler de l’information en l’intégrant
à un cadre existant et en cohérence avec les valeurs partagées par le groupe auquel ces
individus appartiennent.
Elles facilitent ainsi : La communication et le partage de l’information intra-groupe.
Ces connaissances ou ces idées neuves sont diffusées plus particulièrement par
certaines catégories sociales : les journalistes, les politiques, les médecins, les formateurs…
VI.2 DES FONCTIONS D'INTERPRETATION ET DE CONSTRUCTION DE LA REALITE
Elles sont une manière de penser et d'interpréter le monde et la vie quotidienne. Les
valeurs et le contexte dans lequel elles s'élaborent ont une incidence sur la construction de la
réalité. Il existe toujours une part de création individuelle ou collective dans les
représentations. C'est pourquoi elles ne sont pas figées à jamais, même si elles évoluent
lentement.
VI.3 DES FONCTIONS D'ORIENTATION DES CONDUITES ET DES COMPORTEMENTS
Les représentations sociales sont porteuses de sens, elles créent du lien ; en cela elles ont une
fonction sociale. Elles aident les gens à communiquer, à se diriger dans leur environnement et
à agir. Elles engendrent donc des attitudes, des opinions et des comportements. La
représentation sociale a aussi un aspect prescriptif : " Elle définit ce qui est licite, tolérable ou
inacceptable dans un contexte social donné.
VI.4 DES FONCTIONS IDENTITAIRES :
" Les représentations ont aussi pour fonction de situer les individus et les groupes dans le
champ social… (Elles permettent) l'élaboration d'une identité sociale et personnelle
gratifiante, c'est-à-dire compatible avec des systèmes de normes et de valeurs socialement et
historiquement déterminés. "
Jodelet parle d'affiliation sociale : " Partager une idée, un langage, c'est aussi affirmer un lien
social et une identité. "

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VI.5 DES FONCTIONS DE JUSTIFICATION DES PRATIQUES
Elles nous semblent très liées aux fonctions précédentes. Elles concernent particulièrement
les relations entre groupes et les représentations que chaque groupe va se faire de l'autre
groupe, justifiant a posteriori des prises de position et des comportements. Selon Abric, il
s'agit d'un " nouveau rôle des représentations : celui du maintien ou du renforcement de la
position sociale du groupe concerné."

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CONCLUSION
Le concept de représentation sociale est si riche et si complexe qu’il n’est pas toujours
évident de le définir. En somme, nous retiendrons à l’issu de cet exposé que la représentation
qu'a un groupe social d'un objet s'appuie sur un ensemble d'informations, d'opinions, de
croyances, d'interprétations idéologiques relatives à cet objet. Elle permet notamment au
groupe social de comprendre et d'expliquer la réalité, de définir son identité sociale, d'orienter
son action en fonction du contexte et de justifier a posteriori ses choix ou attitudes donc un
processus permettant d’interpréter la réalité pour mieux l’intégrer et que celui-ci trouve son
origine dans les interactions des individus avec leur environnement aussi bien social que
physique.

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BIBLIOGRAPHIE

 www.toupie.org/Dictionnaire
 www.psychologie-sociale.com/index.php/fr/theories/normes/20-les-representations-sociales
 www.cadredesante.com/spip/profession/recherche/La-theorie-des-representations
 fr.wikipedia.org/wiki/Représentation_sociale
 https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2014/11/16/serge-moscovici-figure-de-la-
psychologie-sociale-est-mort_4524344_3382.html
 http://classiques.uqac.ca/contemporains/jodelet_denise/place_experience_processus/place
_experience_processus_texte.html

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