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R APPORT DE S TAGE D ’O BSERVATION Filière : Réseaux et Télécoms V V
R APPORT DE S TAGE D ’O BSERVATION Filière : Réseaux et Télécoms V V

RAPPORT DE STAGE D’OBSERVATION

Filière : Réseaux et Télécoms

VVoo WWIIFFII :: llee ffuuttuurr ttéélléépphhoonnee ssaannss ffiillss

Organisme : office chérifien des phosphates

Réalisé par

:

Med. GARDAM

Dirigé par :

Année universitaire

2010/2009

Mr. AMMAR

Remerciement

Au terme de mon stage d’observation, je tiens à exprimer mon humble respect, ma vive reconnaissance et mes remerciements les plus sincères à Monsieur EL GHOUGHA, chef du service électrique . Je remercie spécialement Mr. ELAOUI chef section du service téléphonique qui m’a accordé cette chance d’effectuer mon stage au sein de son service. Je n’oublie surtout pas tous les agents du service qui ont fait du mieux qu’ils pouvaient pour que mon séjour soit encore plus fructueux en mettant en pratique mes connaissances théoriques et en me permettant de découvrir tous les aspects de travail, et de parcourir tous les horizons du métier. Je cite spécialement Mr. ELGARNE, Mr. ELYOUSSFI, Mr. CHARRADI, et aussi Mr. AMMAR qui m’ont fait découvrir certains aspects de leurs travail dans le domaine de la téléphonie.

Table des matières

Table de matières …………………………………………………………1

Introduction …………………………………………………………

2

Chapitre I : Présentation du groupe OCP

1.En quelques mots………………………………………………………

2.Activitée………………………………………………………………3

3.Historique…………………………………………………………… 4

4

5.Filiales……………………………………………………………… 5

3

4.Exportation…………………………………………………………

Chapitre II : Réseau téléphonique de l’OCP Safi 1.Presentation du service téléphonique…………………………………………6

2.Structure du réseau 3.Les Hicoms 300………………………………………………………

2.Structure du réseau 3.Les Hicoms 300………………………………………………………

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8

4.L’acheminement des appels téléphonique…………………………………….11

5.Les supports de transmissions……………………………………………

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Chapitre III :Modèle du réseau téléphonique sans fils

1.Introduction…………………………………………………………

18

2.La voix sur IP…………………………………………………………19

3.Le WIFI……………………………………………………………20

21

4.La Vo-WIFI………………………………………………………

Conclusion générale Netographie

1

Introduction

Le stage est une occasion qui nous permet de déchiffrer et d’éclaircir certaines confusions affrontées au cours de la formation, tout de même, il constitue un moyen permettant à l’étudiant d’acquérir une bonne expérience pouvant, lui servir dans sa vie professionnelle.

Ce stage a pour but nous amener à mieux développer notre savoir-faire. C'est pourquoi mon rapport englobe ce que j'ai pris sur l'activité du service téléphonique, et les travaux que j'ai effectués durant ma période de stage.

Enfin, le stage est bien nécessaire à tout étudiant pour exploiter ses connaissances et

contacter le domaine professionnel, en lui donnant la possibilité d'intégration.

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Chapitre I.

Présentation du

Groupe OCP

I.1.

En quelques mots :

Création de l'OCP: 1920

OCP I.1. En quelques mots : Création de l'OCP: 1920 Création du Groupe OCP: 1975 -

Création du Groupe OCP: 1975 - Création d'OCP SA:

2008

dérivés phosphatés (acide phosphorique, engrais)

SA: 2008 dérivés phosphatés (acide phosphorique, engrais) Réserves de phosphate : 3/4 des réserves mondiales

Réserves de phosphate : 3/4 des réserves mondiales

Production : phosphate et

Sites de production :: 3/4 des réserves mondiales Production : phosphate et • Phosphate : Khouribga, Benguérir, Youssoufia, Boucraâ

• Phosphate : Khouribga, Benguérir, Youssoufia, Boucraâ-Laâyoune

• Dérivés : Safi, Jorf Lasfar

Ports d'embarquement : Casablanca, Jorf Lasfar, Safi, LaâyouneBoucraâ -Laâyoune • Dérivés : Safi, Jorf Lasfar dont 6% ingénieurs et équivalents millions de tonnes

dont 6% ingénieurs et équivalents

millions de tonnes

Groupe OCP dans le total des exportations marocaines : 33 % (en valeur) d'affaires à l'export : 6,9 milliards de dollars

d'affaires à l'export : 6,9 milliards de dollars Effectifs : 18 000 Chiffre Production marchande de

Effectifs : 18 000

Chiffre

: 6,9 milliards de dollars Effectifs : 18 000 Chiffre Production marchande de phosphate : 24,45

Production marchande de phosphate : 24,45

Part du

Chiffre Production marchande de phosphate : 24,45 Part du Production de phosphate : 27,16 millions de

Production de phosphate : 27,16 millions de tonnes

Part du Production de phosphate : 27,16 millions de tonnes Parts de marché à l'international :

Parts de marché à l'international :Part du Production de phosphate : 27,16 millions de tonnes • Phos phate : 40 %

• Phosphate : 40 %

• Acide Phosphorique : 38.4%

• Engrais : 8.4%

I.2.

Activité :

Le Groupe OCP est spécialisé dans l’extraction, la valorisation et la commercialisation de phosphate et de produits dérivés. Chaque année, plus de 24 millions de tonnes de minerais sont extraites du sous-sol marocain qui recèle les trois- quarts des réserves mondiales. Principalement utilisé dans la fabrication des engrais, le phosphate provient des sites de Khouribga, Benguérir, Youssoufia et Boucraâ- Laâyoune. Selon les cas, le minerai subit une ou plusieurs opérations de traitement (criblage, séchage, calcination, flottation, enrichissement à sec…). Une fois traité, il est exporté tel quel ou bien livré aux industries chimiques du Groupe, à Jorf Lasfar ou à Safi, pour être transformé en produits dérivés commercialisables : acide phosphorique de base, acide phosphorique purifié, engrais solides. Premier exportateur mondial de phosphate sous toutes ses formes, le Groupe OCP écoule 95% de sa production en dehors des frontières nationales. Opérateur international, il rayonne sur

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les cinq continents de la planète. Moteur de l’économie nationale, le Groupe OCP joue pleinement son rôle d’entreprise citoyenne. Cette volonté se traduit par la promotion de nombreuses initiatives, notamment en faveur du développement régional et de la création d’entreprise. Dans un contexte de concurrence accrue, le Groupe OCP poursuit la politique de consolidation de ses positions traditionnelles et développe de nouveaux débouchés. Avec une exigence sans cesse réaffirmée : améliorer la qualité de ses produits tout en maintenant un niveau élevé en matière de sécurité et de protection de l’environnement.

I.3.

Historique :

Les phosphates marocains sont exploités dans le cadre d’un monopole d’État confié à un établissement public créé en août 1920, l’Office Chérifien des Phosphates, devenu Groupe OCP en 1975. Mais c’est le 1er mars 1921 que l’activité d’extraction et de traitement démarre à Boujniba, dans la région de Khouribga. En 1965, avec la mise en service de Maroc Chimie à Safi, le Groupe devient également exportateur de produits dérivés. En 1998, il franchit une nouvelle étape en lançant la fabrication et l’exportation d’acide phosphorique purifié. Parallèlement, de nombreux partenariats sont développés avec des opérateurs industriels du secteur, au Maroc et à l’étranger. Le développement du Groupe OCP a été marqué par quelques grandes dates sur le plan géologique, on distingue quatre étapes :

19051921 : Période des pionniers.

19211951 :

Période des études fondamentales, stratigraphiques et paléontologiques (reconnaissance et mise en exploitation des gisements).

19511960 : Période des études fondamentales, stratigraphiques et paléontologiques.

19601986 :

Période d’intensification des études sédimentologiques et géochimiques, ainsi que de l’étude des gisements du Sahara marocain du crétacé.

I.4.

Exportation :

Le Groupe OCP est le premier exportateur mondial de phosphate sous toutes ses formes avec 28% de parts de marché en 2008. Il est par ailleurs le premier exportateur mondial de phosphate brut et d'acide phosphorique avec, respectivement 40% et 38,4% de parts de marché en 2008. Le Groupe OCP est également exportateur d'engrais solides avec 8,4% de parts de marché en 2008. La majeure partie de la production (95%) est livrée à l’étranger, soit sous forme de minerai, soit après transformation en acide phosphorique ou en engrais solides (DAP, MAP, TSP…). La production marchande du phosphate s'est quant à elle, élevée en 2008 à 24,45 millions de tonnes contre 27,79 millions de tonnes en 2007. Les livraisons de minerai soit pour l'exportation soit pour transformation ont atteint 23,94 millions de tonnes en 2008 contre 28,13 millions de tonnes en 2007. De son côté, la production d’acide

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phosphorique a atteint 2,761 millions de tonnes P 2 O 5 en 2008 dont 54% ont été commercialisés. Le reste ayant été transformé en engrais.

Fertilisants:

Le TSP : (686 000 tonnes) est entièrement produit dans les usines Maroc Phosphore de Safi ; 571000 tonnes ont été exportées. Les trois autres engrais sont entièrement produits par l’usine Maroc Phosphore de Jorf Lasfar.

Le DAP: production de 843000 tonnes, exportation de 599 000 tonnes et ventes locales de 239 000 tonnes.

LeMAP: production de 420000 tonnes, exportations de 329000 tonnes et ventes locales de 3000 tonnes.

Le NPK : la production de 219 000 tonnes est entièrement destinée au marché local qui en a absorbé, en 2008, 177000 tonnes.

Pour acheminer

ses

produits, le Groupe

OCP s’appuie sur quatre

ports qui

desservent une quarantaine de pays à travers le monde.

I.5.

Filiales :

Concentré sur ses métiers de base, le Groupe OCP s’appuie sur une structure organisée qui s’articule autour de filiales intégrées. Dans le cadre de sa stratégie de développement à l’international, il a également noué au fil des années des partenariats avec de grands opérateurs étrangers.

CERPHOS : (Centre d’Etude et de Recherche des Phosphates Minéraux), doté de laboratoire et d’unités d’essais pilotes.

MARPHOCEAN : Entreprise maritime spécialisée en particulier dans le transport de l’acide phosphorique.

SMESI : (Société Marocaine d’Etudes spéciales et industrielles), qui est une entreprise d’ingénierie et des réalisations industrielles.

STAR : (Société de Transport et d’Affrètement Réunis).

SOTREG (Société de Transports Régionaux), chargé du transport du personnel du groupe OCP.

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Chapitre II. Réseaux téléphoniques de l’OCP Safi

II.1. Présentation du service téléphonique:

Comme c’est le cas pour toutes sorte d’entreprise ,le groupe OCP à besoin d’une réseaux téléphonique ,offrant un service de communication sure et de grande qualité pour ce faire un réseau téléphonique a été créer au sein du groupe . le service téléphonie de l’entreprise a donc pour fonction l’établissement de la communication entres différents membres du personnels ,quelle que soit leur localisation dans l’entreprise. Tout en la supervisant pour des raisons de taxation, de contrôle , et de maintenance. Le personnel de ce service a pour tâche de réparer toutes sorte de

) arrivant aussi bien au sein de l’OCP ou

problème (terminaux ,lignes téléphoniques, au niveau de ses annexes aux port ou en ville.

Et pendant ma période de stage au service téléphonique, j’ai pu participer aux travaux suivants :

Le câblage d’une réglette de raccordement

Réparation des téléphones

Montage de nouveaux appareils téléphoniques

La programmation du cartes de l’autocommutateur pour identifier les appareils

II.2. Structure du réseau :

Le réseaux téléphonique du Groupe est un réseau téléphonique commuté. Il s'agit du réseau téléphonique classique RTC ,le terme commuté vient du fait que les communications sont rendues possibles grâce à des commutateurs automatiques, aussi appelé autocommutateurs qui sont des dispositifs assurant une liaison temporaire entre deux personnes.

L’installation actuelle est composée d’un réseau de six autocommutateurs HICOM 300 dont trois au sein du complexe : un principale (HICOM 382) utilisé en

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maitre et situé à PC et deux autres secondaires (HICOM 372) à MP1, MP2. Et trois autres dont un (HICOM 342) au Port et puis deux au centre-ville (HICOM 130) au plateau et à l’hôtel Atlantide. Ces six autocommutateurs sont connectés entre eux via un réseau maillé, étoilé, avec duplication des voies de transmissions (liaisons numériques 2 Mbits/s) . Les moyens de gestion et de maintenance sont centralisés au PC puisque le commutateur y installée est le maitre et le superviseur du réseau. Ces commutateurs sont les nœuds principaux de notre circuit au plus des quelles subsistent d’autres éléments importants dans l’établissement de la communication tels que :

Répartiteur : offre plusieurs dizaines à plusieurs milliers de lignes téléphoniques vers les abonnées. Chaque liaison est réalisée en deux fils. En général, Le répartiteur téléphonique est le lieu situé dans le central téléphonique (aussi appelé NRA, pour Nœud de Raccordement Abonné) où se font toutes les connexions entre le réseau filaire desservant les clients d'un opérateur de télécommunications (la boucle locale) et les infrastructures (voix, données ou images). Ces connexions se font à l'aide de paires de fil torsadé en cuivre appelées jarretières pour un répartiteur classique (utilisé à l’OCP); il existe également des répartiteurs optiques.

Réglette : c’est un moyen de raccordement des sorties lignes entre autocom et abonnés.

Station d’énergie : composée de batteries permettent de garantir le

Câbles téléphoniques : Le réseau des liaisons entre les trois

maillé, étoilé, avec duplication des voies de transmission .Il est composé de :

PC, PP et PM est

Câbles cuivre LYA 14 paires, blindés et armés.

2 ULAF 2 Modules DIU-S2

Terminal de programmation et de

service HICOM pour la maintenance à distance.

télémaintenance : Un modem de télé

II.3. Les HICOM 300 :

Hicom 300 est un système de central téléphonique de Siemens, à l'origine vendu aux USA comme le ROLM 9751-9006i comme tentative pauvre de la déguiser comme

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« mise à niveau » du ROLM populaire 9751-9005CBXs, et est employé par de grandes compagnies comme UBS, Swisscom, Nestlé et Tamco. Le système de Hicom a été surpassé par le système de HiPath. Les séries de Hicom/HiPath sont un ensemble modulaire de systèmes de téléphone qui viennent dans plusieurs formes et tailles, à partir des plus petites unités mur-montables qui soutiennent quelques clients douzaine aux plus grandes unités modulaires de bloc qui prennent les cartes multiples pour numérique (le RNIS), aux POTS (analogues), et aux cartes de VoIP. Ces téléphones sont typiquement administrés par l'intermédiaire d'une carte de LAN avec le logiciel de gestion du téléphone de Siemens (« directeur E » également connu sous le nom de « ASS_150e.exe »), et sont extrêmement puissants. Des mots de passe de client sont fortement chiffrés dans les dossiers de KDS mais peuvent être entaillés en utilisant des programmes simples développés par le tiers personnel.

Le logiciel développé par Siemens d'utilisations de HICOM 300 (impliqué re- badging) COMTES ou COMWIN donnent le plein accès pour configurer le système. L'interface entre COMWIN et HICOM peut être LAN, publication périodique ou modem. L'accès de LAN emploie le protocole d'IP avec construit dans le réglage (IP :

masque de 192.0.2.3 : 255.255.255.0 et passage : 192.0.2.4) ce qui doivent être soutenus ou par le terminal autonome, réseau ci-joint ou par le personnel de la couche 8 de Brad Murphy.

Modèle

Configuration

Configuration

Nombre de

Maximale

Minimale

Boîtiers

HICOM 323

64 Ports

24

Ports

1

HICOM 333

128

Ports

24

Ports

1

HICOM 342

256

Ports

32

Ports

1

HICOM 343

256

Ports

32

Ports

2

HICOM 352

384

Ports

96

Ports

1

HICOM 353

384

Ports

96

Ports

2

HICOM 362

512

Ports

96

Ports

2

HICOM 372

1024

Ports

256 Ports

2

HICOM 382

2048

Ports

1024 Ports

2

II.3. 1. Description Matériel :

Le système HICOM 300 est constitué d’une ou plusieurs armoires selon son modèle. La première représente l’armoire de base et le reste représente les armoires

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d’extension. L’armoire de base se compose de 6 étages : un pour l’unité d’alimentation, deux pour l’unité de commande et trois pour l’unité périphérique.

de commande et trois pour l’unité périphérique. Unité de périphérique : c’est une partie de l’unité

Unité de périphérique : c’est une partie de l’unité de communication, on l’appelle aussi l’unité de raccordement (LTU). Cette unité gère jusqu’à 256 ports qui peuvent être réparties sur 17 cartes lignes : ces cartes sont connectées au réseau de connexion via la carte LTUC par 4 canaux de 32 ou 64 intervalles de temps à 64Kbit/s.

par 4 canaux de 32 ou 64 intervalles de temps à 64Kbit/s. Quelques cartes périphériques :

Quelques cartes périphériques :

LTUCE : Unité de raccordement et Contrôleur d’unité des lignes des abonnés et le serveur.

SLMA : C’est une carte pour les postes analogiques, il gère 16 postes.

SLMO : C’est une carte pour les postes numériques, il gère aussi 16 postes.

RG : générateur de signal d’appel.

TMCOW : Carte pour les lignes extérieures.

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SIUX : Génération de tonalité, de cadence, de sonnerie, diffusion de musique d’attente, et la détection de la tonalité d’acheminement.

DIUS2 : Interface de connexion de deux lignes numériques.

Unité d’alimentation : cette unité offre une alimentation secteur 230V ,50 jusqu’à 64hz, les alimentations sont installées dans chaque armoire pour fournir 48V de type continue fournissant les alimentations nécessaires aux cartes.

fournissant les alimentations nécessaires aux cartes . Unité de commande : se compose de deux parties

Unité de commande : se compose de deux parties :

ADS (Administration Data System) : il permet de traiter la base de données HICOM et les fonctions de gestion, d’administration et de maintenance du système. Cette partie se compose d’un processeur maitre (DP3DM : data processor 386 dynamic Memory), de mémoires (MIP : Memory interface processor), un gestionnaire d’entrées sorties IOPAX et des interfaces LBU (RS332) qui permettent le dialogue avec les équipements extérieurs tel que le modem, l’ordinateur …, et un disque dur (HD) pour le stockage des données.

SWU (Switching unit : Unité de commande) : cette unité réalise toutes les

fonctions de la connexion, elle se divise en deux parties ; la première est active et la

deuxième reste en mode Standby.

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II.4. L’ acheminement des appels téléphoniques : Un appel téléphonique débute lorsque l'abonné demandeur

II.4. L’acheminement des appels téléphoniques :

Un appel téléphonique débute lorsque l'abonné demandeur décroche son combiné et attend la tonalité. Cette opération ferme un commutateur électrique, provoquant la propagation d'un courant électrique sur la ligne de l'abonné, situé entre l'endroit où se trouvent le demandeur et les locaux du central automatique. Le central détecte ce courant et renvoie une tonalité caractéristique combinant deux notes, facilement reconnaissable par les machines comme par les usagers. Lorsque le demandeur d'appel entend la tonalité, il compose alors sur le clavier de son poste une séquence de chiffres qui identifie un autre abonné. L'équipement de commutation du central interrompt la tonalité sur la ligne, dès la réception du premier chiffre. À la réception du dernier chiffre, il détermine si l'abonné demandé dépend du même central que le demandeur ou d'un central différent. S'il dépend du même central, une série d'impulsions électriques se déclenche alors sur la ligne de l'abonné demandé. Ce courant alternatif d'une fréquence de 50 Hz provoque l'émission de sonneries sur le poste du destinataire. Si l'abonné demandé décroche son combiné, un courant continu s'établit sur sa ligne. Le central le détecte, interrompt la sonnerie et établit la connexion entre les deux abonnés. Des relais d'occupation sont alors activés sur les lignes des deux abonnés, les portant à un potentiel particulier, de telle sorte que si un troisième abonné tente d'appeler l'un deux, il reçoit le signal « occupé ». Si l'abonné demandé dépend d'un central différent, le central émettant l'appel (central de départ) commence par établir une connexion via le réseau avec le central de l'abonné demandé (central d'arrivée). Lors de cette opération, le central de départ doit communiquer au central d'arrivée l'identité de l'abonné demandé. Le central d'arrivée déclenche ensuite les procédures de sonnerie, de détection d'une réponse et de notification au central de départ. En terminologie téléphonique, l'appel est considéré comme terminé dès lors que l'abonné appelé a répondu, et non quand il a raccroché. Lorsque la communication

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s'achève, l'un des abonnés, ou les deux, raccroche en replaçant le combiné sur son socle, ou en enclenchant la position off du combiné. Cette manœuvre ouvre le commutateur et interrompt le courant continu. Le central engage alors la procédure de suppression de la connexion. En établissant et en interrompant une communication, le central de l'abonné appelant envoie en parallèle une notification au centre informatique de facturation. L'abonné appelant paie la communication en fonction de l'éloignement du destinataire, de la durée et de l'heure de l'appel, selon un barème fixé par la société de télécommunications. Si le destinataire ne répond pas, l'appel n'est pas facturé.

II.5.

Les supports de transmission :

Pour assurer les liaisons filaires du réseau téléphonique du Groupe OCP , on

utilise trois supports de transmission différents qui sont :

La fibre optique

Le cuivre

Les faisceaux hertziens

1. La fibre optique :

Contrairement aux autres supports de réseau composés de fils de cuivre, le câble à fibre optique ne transporte pas d'impulsions électriques. Les signaux représentant les données sont convertis en faisceaux lumineux. Le câblage en fibre optique utilise des fibres de verre ou de plastique pour guider des impulsions lumineuses de la source à la destination. Les fibres présentent de nombreux avantages par rapport au cuivre au niveau de la largeur de bande passante et de l'intégrité du signal sur la distance. Cependant, le câblage en fibre est plus difficile à utiliser et plus coûteux que le câblage en cuivre. Les connecteurs sont onéreux, tout comme la main d'œuvre pour terminer les extrémités des câbles.

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Les câbles à fibre optique peuvent être classés en deux grands types : monomode et

Les câbles à fibre optique peuvent être classés en deux grands types : monomode et multi mode.

classés en deux grands types : monomode et multi mode . Il existe nombre de connecteurs

Il existe nombre de connecteurs pour la fibre optique. Les plus répandus sont les connecteurs ST (rond) et SC (carré).

répandus sont les connecteurs ST (rond) et SC (carré). 2. Le cuivre : Le support le

2. Le cuivre :

Le support le plus souvent utilisé pour les communications de données est un câblage qui utilise des fils de cuivre.

Il existe deux sortes de câbles utilisant le cuivre :

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Le câble à paires torsadées Le câble coaxial.

Les données sont transmises sur les câbles en cuivre sous forme d’impulsions électriques mais sont soumises à des interférences diverses.

On peut atténuer ou éliminer ces interférences en utilisant des techniques particulières comme la torsade ou le blindage

Le câble à paire torsadées :

la torsade ou le blindage Le câble à paire torsadées : Le câble à paire torsadée

Le câble à paire torsadée est utilisé pour les communications téléphoniques et pour la plupart des réseaux Ethernet récents. Une paire de fils forme un circuit qui peut transmettre des données. Les paires sont torsadées afin d'empêcher la diaphonie, c'est- à-dire le bruit généré par les paires adjacentes (voisines)

Le câble utilisé dans les réseaux Ethernet est composé de 4 paires de fils :

les réseaux Ethernet est composé de 4 paires de fils : La figure ci-dessus représente un

La figure ci-dessus représente un câble UTP :

Unshielded Twisted Pair

Paire torsadée sans blindage

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Un autre type de câblage utilisé dans les réseaux est le câble à paires torsadées blindées (STP). Comme l’illustre la figure, la norme STP utilise deux paires de fils enveloppées dans un revêtement tressé ou un film métallique.

STP :

Shield Twisted Pair Paires torsadées blindée

Parfois, le blindage n'est pas constitué avec une tresse métallique mais avec une simple feuille d'aluminium appelée "écran". On parle alors de câble

FTP :

Foiled Twisted Pair Paires torsadées écrantée

FTP : Foiled Twisted Pair Paires torsadées écrantée Ces deux types de câbles offrent une meilleure

Ces deux types de câbles offrent une meilleure immunité aux interférences mais sont plus couteux et difficiles à mettre en œuvre.

Le câble coaxial.

Un câble coaxial se compose d’un conducteur de cuivre entouré d’une couche de matériau isolant flexible.

Le câble coaxial est un type couramment utilisé dans les technologies sans fil et d’accès par câble. Il permet par exemple de relier des antennes à des périphériques sans fil. Le câble coaxial transporte de l’énergie en radiofréquence (RF) entre les antennes et le matériel radio.

(RF) entre les antennes et le matériel radio. Le câble coaxial est également le support le

Le câble coaxial est également le support le plus largement employé pour le transport par fil de signaux de radiofréquence élevée, en particulier les signaux de télévision par câble.

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3. Faisceaux hertziens :

Les supports sans fil transportent des signaux électromagnétiques qui représentent les chiffres binaires des communications de données.

Le principal avantage des communications sans fil est l'absence de support (câble). Mais cela présente aussi des inconvénients:

Les

signaux

interférences.

électromagnétiques

sont

sensibles

à

l'environnement

et

aux

Tout le monde peut accéder aux données émises. Les réseaux sans fil doivent donc être sécurisés avec soin.

aux Tout le monde peut accéder aux données émises. Les réseaux sans fil doivent donc être

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Chapitre III.

Modèle du réseau

téléphonique sans fils

III.1. Introduction

le rêve devient réalité. Depuis plus d’un an, les offres de VoWi-Fi proposées par Axiance, Cisco, Symbol, Nortel Networks et Avaya se multiplient en France. L’OHSA et Tir Groupé, deux sociétés utilisatrices, apportent des témoignages encourageants.

VoWiFi est une technologie hybride qui bénéficie des qualités de ses deux ascendants. Wi-Fi lui apporte la liberté du sans-fil avec une économie réalisée sur le câblage. VoIP lui procure tous les bienfaits de la convergence IP avec, avant tout, une capacité de réduction des coûts télécoms.

De plus, la bande passante du Wi-Fi lui ouvre un potentiel d’appels supérieur à un PBX de type Dect. À l’opposé de la transmission sans fil Dect, qui limite la portée du poste à la borne, VoWiFi offre une liberté de déplacement d’un point à l’autre.

VoWiFi exploite les mêmes mécanismes protocolaires que VoIP (H.323 et SIP). Mais elle ne profite pas pour autant des procédures d’affectation de classes de service Diffserv ou de réservation de flux RSVP (Resource Reservation Protocol). Cela s’explique par les fondements mêmes de la technique Wi-Fi qui octroie une équité d’accès aux ressources.

Pour supprimer ce défaut, l’IEEE travaille sur une variante du standard, désignée 802.11e, qui définira des classes de services afin d’affecter des priorités. Ces spécifications devraient être validées en septembre.

Deux autres moutures verront le jour par la suite. La première, 802.11k, entend optimiser l’allocation des ressources du réseau sans fil selon la qualité de chaque liaison. Autrement dit, chaque terminal client délivrera un bilan de sa connexion au commutateur et aux points d’accès.

Forts de ces renseignements, ces derniers redistribueront les ressources adéquates pour garantir le débit et la disponibilité de la liaison. La seconde, 802.11r, devra optimiser

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le roaming (saut de cellule) lors du passage d’un point d’accès à un autre. Il faut y ajouter la norme 802.11i, chargée de sécuriser les communications sans fil.

III.2. La voix sur IP :

La Voix sur IP (en anglais, Voice over IP ou VoIP) est le nom d’une nouvelle technologie de télécommunication vocale en pleine émergence qui transforme la téléphonie. Cette technologie marque un tournant dans le monde de la communication en permettant de transmettre de la voix sur un réseau numérique et sur Internet. C’est en 1996 que naquit la première version Voix sur IP, appelée H323. Depuis, la technologie Voix sur IP a progressé à mesure que les entreprises découvraient ses avantages pour accroître la productivité et l’efficacité de leurs réseaux. L’objectif de la Voix sur IP est d’appliquer à la voix le même traitement que les autres types de données circulant sur Internet. Grâce au protocole IP, des paquets de données, constitués de la voix numérisée, y sont transportés. En effet, à force de transférer des fichiers d’information en temps de plus en plus réel, les utilisateurs d’Internet en vinrent à transférer de la voix, en temps suffisamment réel pour faire compétition au téléphone. Dans cette banalisation des données voix, deux contraintes majeures sont présentes : transmettre ces paquets dans le bon ordre et le faire dans un délai raisonnable. La téléphonie IP et la téléphonie mobile, deux technologies appelées à se généraliser au cours des prochaines années, auront un impact majeur sur la façon dont les gens communiquent, au bureau comme à la maison. Ce rapport a notamment pour objectifs de fournir des renseignements permettant de mieux connaître cette nouvelle technologie, d’identifier ses atouts, ses inconvénients, et d’évaluer si elle constitue une voie d’avenir pour les centres de relations clientèle des grands organismes.

Pour mieux connaitre la VOIP :

La téléphonie sur IP (en anglais, telephony over IP ou IP telephony) est un service de téléphonie offert sur un réseau de télécommunications, public ou privé, utilisant principalement le protocole de réseau IP. La téléphonie IP définit l’utilisation de liens « Internet » pour acheminer des appels téléphoniques d’une personne à une autre. L’appel téléphonique de type IP diffère de la téléphonie conventionnelle (RTC) dans l’encodage de la voix. Dans le système traditionnel, la voix est encodée de façon analogique et numérique et transmise sur un réseau de commutation de circuits alors que dans le système IP, la voix est encodée en format numérique et mise en paquets sous format IP. En fait, la téléphonie sur IP utilise la même méthode que pour la transmission de l’information sur le réseau Internet. Une fois la voix formatée, on peut la transmettre sur un lien Internet commun ou encore l’envoyer sur des liens dédiés.

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« IP est le protocole spécifique à Internet, qui se charge de transmettre les données sous forme de paquets. L’envoi de ces paquets est réalisé en fonction des adresses de réseaux ou de sous-réseaux qu’ils contiennent ».

III.3. WIFI :

Wi-Fi est un ensemble de protocoles de communication sans fil régis par les normes du groupe IEEE 802.11 (ISO/CEI 8802-11). Un réseau Wi-Fi permet de relier sans fil plusieurs appareils informatiques (ordinateur, routeur, décodeur Internet, etc.) au sein d'un réseau informatique.

La norme IEEE 802.11 (ISO/CEI 8802-11) est un standard international décrivant les caractéristiques d’un réseau local sans fil (WLAN). La marque déposée « Wi-Fi » correspond initialement au nom donné à la certification délivrée par la WECA (« Wireless Ethernet Compatibility Alliance »), organisme ayant pour mission de spécifier linteropérabilité entre les matériels répondant à la norme 802.11 et de vendre le label « Wi-Fi » aux matériels répondant à leurs spécifications. Par abus de langage (et pour des raisons de marketing) le nom de la norme se confond aujourd’hui avec le nom de la certification (c’est du moins le cas en France, en Espagne, au Canada…). Ainsi, un réseau Wi-Fi est en réalité un réseau répondant à la norme 802.11. Dans d’autres pays (en Allemagne, aux États-Unis par exemple) de tels réseaux sont correctement nommés WLAN (Wireless LAN).

Grâce au Wi-Fi, il est possible de créer des réseaux locaux sans fil à haut débit. Dans la pratique, le Wi-Fi permet de relier des ordinateurs portables, des machines de bureau, des assistants personnels (PDA), des objets communicants ou même des périphériques à une liaison haut débit (de 11 Mbit/s théoriques ou 6 Mbit/s réels en 802.11b à 54 Mbit/s théoriques ou environ 25 Mbit/s réels en 802.11a ou 802.11g et 600 Mbit/s théoriques pour le 802.11n [2] ) sur un rayon de plusieurs dizaines de mètres en intérieur (généralement entre une vingtaine et une cinquantaine de mètres). Dans un environnement ouvert, la portée peut atteindre plusieurs centaines de mètres voire dans des conditions optimales plusieurs dizaines de kilomètres (pour la variante WiMAX ou avec des antennes directionnelles).

Les e-Books dApple furent, en 1999, les premiers ordinateurs à proposer un équipement Wi-Fi intégré (sous le nom dAir Port), bientôt suivis par le reste de la gamme. Les autres ordinateurs commencent ensuite à être vendus avec des cartes Wi- Fi intégrées tandis que les autres doivent s’équiper d’une carte externe adaptée (PCMCIA, USB, Compact Flash, SD, PCI, Mini PCI, etc.). À partir de 2003, on voit aussi apparaître des modèles de PC portables bâtis autour de la technologie Intel Centrino, qui leur permettent une intégration simplifiée.

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III.4. La VO-WIFI :

Face à l'engouement des entreprises pour le sans fil, la tentation d'accrocher la voix à la locomotive Wi-Fi était trop forte. Reste à savoir si cette technologie hybride, reposant sur la voix sur IP (VoIP) et sur le standard 802.11, tient du mariage de raison ou de la frénésie markéting. A en croire ses promoteurs, la pérennité de la voix sur Wi-Fi-ou VoWiFi (Voice over WiFi)- ne fait aucun doute. Le WiFi lui confère la liberté du sans fil et autorise une capacité d'appel supérieure à celle d'un autocommutateur avec des téléphones sans fil de type DECT (Digital Enhanced Cordless Telephone). La voix sur IP apporte les avantages de la convergence voix-données, avec une réduction des coûts téléphoniques en terme de consommations téléphoniques et en terme d'infrastructure.

une réduction des coûts téléphoniques en terme de consommations téléphoniques et en terme d'infrastructure. 20

20

Quelques comparaisons symboliques et pratiques entre le DECT et le VoWIFI:

 

DECT

VoWIFI

Immunité Radio

Une bande de fréquence peu sensible aux interférences qui est dédiée (1,9 Ghz).

Une bande de fréquence non réservée (2,4 Ghz), sensible aux interférences.

Garantie

Le canal étant réservé (mode circuit), lé débit et le délai sont garantis.

Le fonctionnement s'effectue en mode paquet. Pas de mécanisme de Qos.

Débit/Délai

Couverture

La portée des bornes va de 30 mètres en intérieur à 300 mètres à l'extérieur.

De 15 mètres à l'intérieur à 100 mètres en extérieur pour les points d'accès.

Radio

Mobilité

Le roaming et le hand- over sont spécifiés dans le standard DECT.

La gestion du roaming et du hand-over sont des protocoles propriétaires pour chaque marque.

Sécurité

L'authentification et le chiffrement sont prévus dans le standard.

En attente de la mise en application du protocole

802.11i

Coût

Le coût des terminaux est peu élevé mais nécessite un réseau parallèle.

Le réseau peut-être mutualisé, mais les terminaux restent chers.

Terminaux

Ce sont des terminaux téléphoniques classiques de norme DECT avec une compatibilité GAP.

PDA, Téléphones, Tablettes PC, etc

Utilisation

Ces modèles servent uniquement pour la téléphonie.

De nombreuses applications sont possibles alliant voix et données, mais aussi la vidéo.

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Un fort ascendant de la voix sur IP

Pour transporter la voix, VoWiFi use des mêmes mécanismes protocolaires que VoIP. A commencer par les procédures de signalisation H.323 et SIP. La voix est numérisée, puis encapsulée dans des paquets IP, qui suivent le même cheminement que toute autre cargaison internet. Mais, à l'opposé de la téléphonie sur IP par voie filiaire, VoWiFi ne dispose pas d'outils garantissant la qualité de service. Et pour cause : les fondements mêmes de la technique Wi-Fi imposent une équité d'accès aux ressources du réseau, quelle que soit la nature du trafic. Or, les communications téléphoniques ne tolèrent pas de délai de latence. Les constructeurs proposent donc des mécanismes de qualité de service propriétaires, tel Voice Priority, de Spectralink. En outre, l'IEEE a remis l'ouvrage 802.11 sur l'établi afin d'engendrer une variante, nommée 802.11e et dotée de classe de services. A priori, les équipementsWi-Fi existants supporteront VoWiFi après une simple mise à jour 802.11e du firmware. Sans attendre les spécifications 802.11e attendues pour septembre 2004, les premiers équipements opérent dans une version VoWiFi préstandard.

Les différentes éléments constituant un réseau de VoWiFi :

Les téléphones sans fil VoWiFi

A l'instar des postes de travail Wi-Fi, les téléphones sans fil VoWiFi se connectent aux bornes d'accès. Contrairement au combiné sans fil DECT, dont la portée est réduite par sa station de base, VoWiFi offre une liberté de mouvement d'une borne à l'autre. Les premiers téléphones VoWiFi ont une autonomie de batterie limitée - entre deux et quatre heures.

Les bornes VoWiFi

La borne gère les communications des téléphones VoWiFi situés à sa périphérie. Le nombre d'appels simultanés supportés dépend du codage de la voix mis en oeuvre et du débit alloué au combiné. En attendant 802.11k, censé optimiser les ressources radio, la capacit" d'une borne VoWiFi est aujourd'hui milité (entre 5 et 10 appels simultanés). Le positionnement des bornes d'accès doit tenir compte des obstacles physiques -fenêtres, murs porteurs, ascenseurs, qui font cage de Faraday.

La voix sur IP

Pour convertir la voix en paquets IP, les téléphones VoWiFi usent des mêmes procédures que celles mises en oeuvre dans un environnement filaire. Le signal analogique est échantillonné, puis converti en données bianires par le biais d'une modulation par impulsion codé (recommandation G.711) ou par des codages moins gourmands en bande passante, comme le G.728. Les paquets sont ensuite transmis sur

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le réseau local Ethernet via le protocole UDP. Ils sont horodatés avec la procédure RTP.

Le commutateur voix sur Wi-Fi

Le commutateur Wi-Fi supervise l'administration et gère le partage de bande passante entre toutes les bornes d'accès, ainsi que la sécurité à travers un pare-feu. Par ailleurs, il route les communications de voix sur IP non seulement en interne, mais aussi vers le réseau téléphonique extérieur par l'intermédiaire d'une passerelle voix sur IP.

La passerelle voix sur IP

La passerelle téléphonique s'érige en tant que médiateur entre le réseau local et l'autocommutateur (PABX) relié au réseau téléphonique public. Cette passerelle prend en charge la traduction d'adresses IP en E.164 ITU-T, et réciproquement. La connexion au PBX passe par des interfaces analogiques de type FXO (Foreign Exchange Office)/FXS (Foreign Exchange Station), ou numérique E1 ou RNIS.

Quelques prix de terminaux de VOIX SUR IP incluant les terminaux VoWiFi :

Constructeur

Modèle

Type

Ecran

Protocoles

Prix

3101 Speak

Filaire

2x12 caractères

Propriétaire et SIP

240

3Com

 
 

3102

     

Business

Filaire

2x12 caractères

Propriétaire et SIP

370

Phone

 

E-reflex

Filaire

20 caractères

Propriétaire

195

 

Easy

Alcatel

       

IP Touch

 

Monochrome, 100x160

   

Filaire

Propriétaire

445

 

4038

 

 

pixels

   

23

 

IP Touch

 

Couleur, 320x240

   

Filaire

Propriétaire

695

 

4068

 

 

pixels

   

7912G

Filaire

Monochrome

Propriétaire, SIP

220

 

Couleur, 320x234

Propriétaire, MGCP, H323, SIP

 

7970

Filaire

500

Cisco

pixels

     
 

7920

Wi-Fi

600

 

Monochrome, 128x80 pixels

Propriétaire, MGCP, H323, SIP

 
 

Propriétaire (SIP

 
 

5215

Filaire

2x20 caractères

290

prévu)

       

Mitel

 
 

5240

Filaire

Propriétaire

640

 

Monochrome, 320x240 pixels

   

Pingtel

(accords avec

   

Monochrome, 160x160 pixels

   

Xpressa

Filaire

SIP

600

3Com et

       

Alcatel)

 

Spectralink

NetLink

Propriétaire, Alcatel, Cisco et H323

 

(accord OEM

e340 et

Wi-Fi

3x16 caractères

NC

avec Alcatel)

i640

SwissVoice

IP10S

Filaire

MGCP, H323, SIP

NC

     

Monochrome, 128x64 pixels

   

Symbol

NetVision

Wi-Fi

3x16 caractères

564

       

H323 (et extensions de Mitel et Nortel)

 

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Conclusion Générale

Le stage que j'ai effectué au service Téléphonique, était pour moi une possibilité d'améliorer mes qualités dispensées dans mon établissement et de maîtriser l'élément principal de nature à atteindre les objectifs prioritaires et de la confrontation des méthodes et techniques en signées avec les pratiques en vigueur au sein de l'entreprise. En outre ce stage m’a permis de faire une étude générale, d’une part sur l’autocommutateur HICOM 300 de Siemens (caractéristiques techniques, descriptions matérielle et fonctionnelle…), d’autre part de participer aux activités quotidiennes des personnels du service téléphonique chose qui m’a donné une confiance en soi. Ce stage m’a permis d’établir un premier contact avec le monde professionnel et développer ainsi mes capacités tant au niveau communicationnel que relationnel au sein de l’entreprise.