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Les droits de la femme ([Reprod.]) [Olympe de Gouges] Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de
Les droits de la femme ([Reprod.]) [Olympe de Gouges] Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de

Les droits de la femme ([Reprod.]) [Olympe de Gouges]

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Gouges, Olympe de. Les droits de la femme ([Reprod.]) [Olympe de Gouges]. 1791. 1/ Les
Gouges, Olympe de. Les droits de la femme ([Reprod.]) [Olympe de Gouges]. 1791. 1/ Les

Gouges, Olympe de. Les droits de la femme ([Reprod.]) [Olympe de Gouges]. 1791.

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VALABLE

DOCUMENT

Illisibitité

partielle

POUR

TOUT OU PARTIE

REPRODUIT

DU

Couvertures

supérieure

en

couleur

et

inférieure

;.•'

>

point

Moa

but

Madjtin*

m'exprimer

)ainai

l'époque

de U

î

d'Qrago,

j'ai

«n

'la^

forée'

de'

pu.

prendre

me,

voîre

p«^UR4er

et

lorsque

-j'ai

j'ai

vu

le

glaïvè

observations

entre

inais

aujourd'hui

que

je

vois

qu'on

 

observe

do

près

la

foule

do.

inutins

& <|u'eUe

est

retenue

par

la

crainte

des

loix

je

vous

dirai

Madame

ce

que

je

ne

vous fturois

pas

dit

alors.

Si l'étranger

porte

le fer

en

l'tance

J vous

plus

à mes

yeux

 

cette

Reine

intéressante,

 

mais

une

 

ennemie

 

des

Français.

Ah

Rongez

 

que

vous

êtes

mère

et

n'êtes

inculpée,

implacable

Madame

épousé

appliqué,

côiiêo?v§lau

} Je inp'Ioyez

 

tout

votre

crédit

pour

le

   

Ce

crédit,

fafiermit

 

lacoitro»n^d.u

 
 

Cihy

et

vous

réconoUie

Viunopr

 

négociation

éet

.le

les

chute

projets

V

si

l'on

'xom

cepabjç

pouvait de semblables

desseinsi

i.jj

 

emploi

t Madame,

Vous

 

et

Vos^éga'rds.

hasard

fous

a

Il

éjevée

et

d'en

à une

place

 

de

«ucoèi.

Si

(3)

craindre

pourrais

ne

Vous

l'emportassent

aimez

la

que

sur

glpte

que

comme

les

plus1

les

plus

grands

grandes

vos intérêts

ceux

particule

de'Votre

sexel

songez

Madame

cçimes

s'immortalisent

vertus,

mnis

queUe

faste»

jdê

l'histoire

exemple

tion.du

Onne

votre

poi\t

triaVàilfër

à dorinë1!1

dontilieçt

travail

le lîouVeau

et l'autre

est dternelloment

huniaiiù

des

moeurs

ge,nre

la ^éstaUratlon

serte

jour,

.toute

la coensistencé

n'est

susceptible.

d'un

Cet ouvrage

malheureusement

pas

pour

h

Çe*te

toutes

déplorable

.évolution

les

ne s'opérera

feront

des

droits

Soutenez'

défendez

bientôt'

le

par

et employer

notre

régime.

quand

que

femmes

sort,

.pénétrées

de

leur

ont

1 perdus

damè,

une

malheureux,

de

vous

crédit.

l'fM^

devez

&

qu'elles

Ma-

ce sexe'

vous

dans

la

si

beUe

et

vous

royaume,

sociétéi

cause;

aurez

et

V-.

pôtr

tiers

au moins

quels

exploits

votre

vie

est

vous1 signaler

Croyez-moi,

Madame,

bien

peu

de

chose

sur-tout

pour

une

Reine,

«juftÉd

cette

vie

n'est

pas êmb«lU«

par

l'ômour

<i)

S'il

est

-vrai

'que de"s Français

arment

contre

leur

patrie

toutes

les puissances

J pourquoi

chi-

ce

les

des

potir

n.èresVCroyefc

(jvto 'je sens

lui

de

dV frivoles

même,

et

patiie

tous

prérogatives

pour

Madame

qu'il

;` si J'en

juge

par

le parti

les

rnotiarchiqive

-se détrûîïa

tous

«ibandonnera se rallieront

coeurs

autour

tyrans

4e

Ja

-Voilà

principes.

^«rds

ainsi

de

que

•es Intérêts

ceux

de^on

lo;fitti9

s:j-

voilà

Madame,

En

quels

vous:

parlant

de

Ma

le

but

de

cette

bon Citcyen

 

sacrifie,

vue

tout

i '«ont

patrie

mej

jo

C'c$t

sa gloire,

.quand

avec

pays.

je.

il

plus.

Votre

n'a

pouf

profpnd

pbjet

respect,.

très-humbW

et

que

t4l'<«

LES

DROITS

(i>

DE

LA'

FEMME/

une

lui

qui

!non

femme

ôteras

t'a

qui

t'en

fait

H question;

tu

pas

du

moins

ce

droit.

Dis-moi

le souverain

empire

d'opprimer

 

force

tes

taiens

? Observe

sa sagesse

y parcours

 

sa

grandeur,

 

dont

tu

? ta

lanaturo

sembler

donné

dans

sexe

créateur

dans

tonte

vouloir

te rapprocher,

et donne-moi

si

nô

f

le

ta

l'osés

V l'exemple

Remonte

aux

de

cet

animaux,

empire

confultè

mens' étudie

les végétaux,

jatte

coup-cl'oeil

quand

fouille

je

sur

toutes

t'en

offre

et 'distingue,

""dans'1'édkninistratîon

les modifications

les moyens;

si

de

tti

la

le

peux,

nature.

tîrannïque.

les

enlin

de

chercha,

è*lé-

un

la

les

sexes

Partout

tu

les. trouverais,

coopèrent

ce

avec

confondus

un

ensemble

L'homme

cette

de &ïëneWet

ekcèp

seul

s'est fagoté^un

ûàn. Bifarre

dégénéré,

aveugle

dans

par-tout

harmonieux

principe

hoursonffté

ce

siècle

ils

^e

de

du -Japon

A3

r

;

j

lucres

et

dans

il

plus

sur

intellectuelles

lution,

ne

crasse,

un

rien

sexe

qui

y il

et réclamer

dire

de

( il)

l'ignorance

veut

commander

en

les

despote

facultés

a reçu'toutes

prétend

ses droits

de la:

révo-

pour

jouir

à l'égalité,

plus.

DÉCLARATION

FEMME

ET DE

DES

DROITS

DE

LA CITOYENNE,

LA

décréter

ses

dernières

la!prochaine

Les

mères.

par

VJssçmblée

 

nationale

 

séances

dans

législature.

 

P

R i;

A

M

B

u

Il

F.

les

filles,

les

soeurs

cclle

dans

de

repré-

sentantes

tituées

de Variation,

en

assemblée

demandent

nationale.

d'être

cons-

Considérant

que

droits

l'ignorance

le

de

.des. malheurs

gouvememens

une

déclaration

l'oubli

femme,

publics

ont

sont

et

.résolu

solemnt.lle

de

ou

les

le

niépris

seules

la corruption

d'exposer

de«

causes

des

dans

rels

aiïn

inaliénables

que

cette,

à tous

présente

leur .rappelle

devoirs,

afin.

les

sans-

et

déclaration

membres

Cesse,

leurs

du.

du

c^stapîmont

corps.

(droits

socixl,

et le

es

rs

(7

)

femmes,

pouvant

le but

de

et

être

toute

plus

des

respectés

citoyennes

ceux

;du

à

chaque

institution

afin

fondécs

pouvoir

instant

politiyue

des

comparés

ihomme»

avec

,( çn.'soient

que

désormais

sur

des

principes

toujours

bonnes

.sitrçples

et incontestables

au maintien

de la constitution.

moeurs,

et

au

bonheur

de

tournent

tous.

des.

En conséquence en

comme

cc-uirage,

le sexe supérieur,en

dans

les

beauté

souffrances

maternelles

et

reconnaît

et déclaré,

en présence

les auspices

1

C

de

t

naît

droits.

être

toute

de

sont

la

B

de

libre

l'Etre

suprême

 

les

et

de

la

Ci-

R

E

M

1 JB

et demeure

égale

à

 

sociales

 

que

 

-sur! l'utilité

 

politique

 

est

 

naturels

et

iiix*

et

dé

l'Homme

j'

la pfopfiété

 

la1

-Femme

P

sous

Droits

suivans

toyenne.

A

R

T

La

Femme

l'homme

ne

peuvent

-en

Irf

Le

but

conservation

prefcfiptibles

ces

droits

Les distinctions

fondées

II.

association

droits

Femme

liberté

des

la

la

»ûret<5,*et

-

sur-tout

'•••

la résistance

"ï I i.

à l'oppression

"

A4

( 8)

essentiellement

la réunion

nul

dans

la

la

ration,

 

qui

n'est

et

de

l'Homme

ne

peut

exercer

expressément.

consistent

a rendrè

 

ainsi

l'exer-

que

la

femme

n'a

de

que i'hom*.

être

et

de

ré-

la

défen-

société:

ces

loix,

de

Femme

émane

nul individu,

n'en

et la

corps

d'autorité

La

liberté

tout

ce qui

cice

des

bornes

que

irio

lui

formées

raison.

Les

dent

tout

ce

qui

justice

appartient

à autrui

de

droits

naturels

la tyrannie

les

perpétuelle

ces

bornes

doivent

lok

de

la

nature

nature

ct

de la

raison

à

la

par

oppose;

par

loix

toutes

de la

actions'nuisibles

n'est

pas

défendu

qui

sages

nul

n'ordonnent

et

né

divines,

peut

être

pas.

ne

pe.ut

contraint

être'empêche,

à faire

ce qu'elles

et

La

générale;

doivent

leurs

être

Loi

doit

toutes

concourir

être

l'expression

les Citoyennes

personelletne;nt à sa

tous

représentans

la

et

formation

toutes

étant

môme pour

tous

nés

les citoyens,

de

la volonté

et Citoyeïij?

ou

j elle

paj?

doit

les cïtoye'flr

égaux

à ses

yeux,

doivent

toutes

 

dignités

être également et

'places

admissibles

emplois

'publics

iiï

êéîon

tions

tèlehsi

Nulle

leurs

que

celles

femme

capacités,

'de

n'est

& sans

leurs

vertus

VII.

exceptée

autres

et

ellé

distipo*

de

est

leur!

accu:

ec*e

jnirrés

me

les

> arrêtée,

& détenue

dans.les

casdéter*

par

la Loi.

Hommes

à

Les fcmmes_

cette

obéissent

Loi rigoureuse.

com-

La

tement

loi

ne

doit

établir

& évidemment

que

des

nécéssaires

peines

strlc-î

& nul

ne

être

Loi

établie

délit

et léà

coupable

$

peut

puni

qu'en

vertu

d'une

tt promulguée

£aleràent

Toute

toute

Nul

jtiêmes.

de

antérieurement

au

appliquée,

il

femme

doit

est

aux femmes.

déclarée

la

par

la

pour

femme

elle

étant

exercée

Loi.

ses ;opinidn»

a

le

doit

droit/

a vol

rigueur

ne

être

inquiété

fondamentales

sur

monter,

également

pourvu

-pas

que

Vordre

celui

de

monter

ses manifestations

public

établi

par

à

la

ne

la loi.

tribune

troublea

La.libre

communication

des

dreits

des

les

pensées

plus

A5

et dei

précieux-

 

(it)

de

la femMè

Risque

cette

liberté

légitimité

des

pères

envers

les

enfans.

Citoyenne

peut

donc

dire

librement

 

mire

d'un

enfant

qui

vous

 

qu'un

préjugé

barbare

la force

 

de

l'abus

de

.Vérité

berté

} sauf

dans

Uè

à. répondre déterminés

cas

par

la

La

garantie

des

droits

de

la

femme

la citoyenne

nécessite

une

cette

garantie

doit

être

instituée

pour

toge

de

tous

& non

pour

Inutilité

lière

de

celles

qui

elle

est confiée.

 

XIII.

Pour l'entretien'de

la force

publique,

assure

*la

Toute

je

suis

sans

la

li-

de

appartient; à dissimuler

cette

Loi.

et

©tHi té majeure;

l'avaii-»

particu-

& pour

les

dépenses

tions

elle

a

part,

tâches

pénibles

part

des charges,

d'administration,

et de

les contribu-

égales

toutes

de la femme

l'homme

sont

à

avoir

des

à toutes

les corvées

doit

donc

des places,

et

les

) elle

de même

emplois,

àla distribution

des dignités

de l'industrie.

y

les

Citoyenne$

et.Citoyens

ont

le

de constater

représentans

publique;

que

par

.eux-mêmes

la nécessité

Le$ .Citoyennes

par

l'admission

de

%pu

par

la contribution

ne peuvent

y

droit

leurs

adhé-

ftoa-séuîement

dans

la

fortune

dans

miner

et la -durée

l'administration

la

quotité,

de

publique

l'assiette,

l'impôt.

XV.

mais

et

do

encore

doter»

le recouvrement

.La

masse,

des

femmes

contribution

de demander

de son administration.

à celle

compte,

des

XVI.

coalisée

hommes

à tout

agent

pour

a le

droit

public,

Il

Toute

société*

pas

déterminée

dans

assurée

la garantie

la séparation

si

la Nation

laquelle

ni

n'a

droits

n'est

de constitu-

la

majorité

pouvoirs

tion

des

point

la constitution

est nulle,

individus

qui composent

pas coopéré

à sa rédaction.

xvii.

des

des

n'a

n

Les propriétés

sont

ou

séparés

elles

invio)able

comme

et

sacré

vrai patrimoine

ont

a

nul

tous

lès

chacun

sexes

un

être

en

pour

ne peut

réuni

droi

privé

dela

nature,

si

ce n'est;

lorsque

constatée

condition

la 'nécessité

l'exige

d'une

juste

publique

évidemment

et préalable

légalement;

et

;sous

indemnité.

la

P

OS

TA

M

BU

LE.

«e

Femme,

fait

réveille-toi

entendre

dans

j

tout

le tocunde

l'univers

A6

la

raison

recon,-»

( il.)

nois

turc

tes

n'est

droits.

plus

Le puissant

environné

fanatisme,

Le flambeau

de superstition

de

la

vérité

empiré

delà

de

préjuges,

de p r é j u g e s ,

et

de

a dissipé

mensonges.

tous

n&

de^

les

de la sottise

libre

et de l'usurpation.

ses forces,

pour

devenu

L'hom-

ses

nuages

me

de recourir

Devenu

esclave

a multiplié

aux

a en

besoin

fers.

envers

quand

tiennes

il

0

est

briser

injuste

femmes,

? Quels

femmes

sa compagne.

cesscrcz-voiis

sont

les

dans

la

un: dé-

d'être

aveugles

avez

plus

recucillis

avantages

révolution

que

vous

? Un mépris

marqué

dain

tion

hommes.

plus

vous

signalé.

n'avez

Votre

Dans

régné

empire

les

que

est

siècles

de

corrup-

sur

la foiblcsso

des

détruit;

que

vous

rcsiC't-il

donc

?.la

conviction

des, injustices

de l'homme.

moine,

f'ondée

qu'auriez-vous

entreprise

?

des

nonces

La

réclamation

de

de

sur les sages

i\ redouter

le

bon

mot.

décrets

pour

du

Cana

?

Craignez

Votre

de la

une

si

patri-

nature}

belle

Législateur

vous'

que

de

cetfé

nos Législateurs

morale

de

la politique ne vous

mun

Français,

mais

correcteurs

qu'y

accrochée

n'est

long-temps

répètent

aux

branches

qui

femmes,

plu

s de saison

de

ft-t-U

coin-

entre

vous

et

nous

? Tout

S'ils

s'obstinoieîU

cette

leurs

inconséquence

principes

auriez-vous

leur

 

fai-

en

con-

cou-.

répondre.

dajis

blesse,

tradiction

à mettre

avcc

opposez

( Il

de

)

la

raison

aux

vaines

rageusement

tM-étentions

de la

force

supériorité;

réunissez.vous

sous.

;les

toute

verrez

étendards

l'énergie

bientôt

adorateurs

adorateurs

avec

partager

vous

oppose

affranchir;

sons maintenant

de

de

la philosophie

votre

déployez

et

caractère,

pieds

vous

non serviles

mais

fiers

de

de

l'Etre-Su-.

que

de

de

l'on

les

Pas-'

ce

ces orgueilleux à vos

les

soient

en

rampans

vous

trésors les barrières

votre

qu'à

il est

pouvoir

le vouloir.

tableau

vons

n'avez

à l'effroyable

que

vous

avez

été

dans

la société;

puisqu'il

d'une

éducation

Lé£islateurs\

est question,

nationale

panseront

Les

bien.

é.té leur

ravi

la

recours

mes

et

pas.

jm's

à la

vertu.

elles

l'administration

cabinet

en

ce moment,

si

nos

voyons

sainement

ont

leur

'sages

des

de

sur

plus

la

la

l'éducation

mal

dissimilation

de

force

femmes

fait

et

que

que

ont

La contrainte

partage.

à

ruse

toutes

le plus

Le poison

ont

avoit

eu

char-

leur

leurs

Ce

a

les ressources

rcnHu

tout

au

des

secret'

y elles

ne

de

leur

résistoi|;

sou.

comme

suit.

1

ni.

Irréprochable

le

fer,

gouvernement

nocturne

point

de

leur

crime

français

étoit

commandoient

Le

femmes;

pour

n'avoit

leur

H )

discrétion

enfin

hommes,

mis

à

autrefois

révolution

Mans

mardues

moment

.fixcra

culée.

tout

pas

j amhassade

présidencèjjjo.ntificat,

ce

qui

profane

profane

c u p i d i t é *

cupidité*

méprisable

méprisable

'à

commodément,

mU

dea

sou*

sexo-

la

(i ) cardinalat

la