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Les différentes fermes

Principal élément porteur de la structure « des combles »,


destiné à recevoir les pannes, le faîtage et les chevrons.

La ferme est constituée par l’assemblage de plusieurs pièces, dont les principales sont
les arbalétriers, l’entrait et le poinçon , viennent ensuite,
selon le type de la ferme : les blochets, entraient retroussées etc…

La ferme traditionnelle
principaux types de fermes sont essentiellement de deux arbalétriers, d’un entrait et d’un poinç

La ferme latine
due aux ingénieurs grecs ou romains de l’antiquité, et composée, sous sa forme la plus simple

d’un extrait de deux arbalétriers, d’un poinçon et de deux entrait retroussé,

semblable à la ferme en A, et dont la partie basse des arbalétriers est soulagée par

s jambes de force assemblées dans des semelles qui reçoivent également le pied des arbalétrier
la ferme à la Palladio
Due à l’architecte italien de la Renaissance Andréa di Pietro, dit Palladio,
et dont l’usage s’est surtout développé

en France au cours des XVIII° et XIX° siècles ; sous la forme la plus simple,

e ferme présente la particularité de comporter deux suspentes assemblées contre les arbalétri

à l’endroit où ces derniers sont raidis par l’entrait retroussé et destiné à

soulager l’entrait en deux points intermédiaires de sa portée .

la ferme sur blochets


Ferme à entrait retroussé conçue pour s’adapter sur des exhaussements en maçonnerie

construits au-dessus du dernier plancher et pourvue de ce fait de blochets destinés à permettre

assemblage de pied des arbalétriers et à les relier aux jambes de force, lesquelles se prolongen

jusqu’au plancher, où elles s’assemblent dans des semelles.


la ferme boiteuse
Ferme dont les appuis ne sont pas situés à la même hauteur ou bien placée dans un comble

dont les pentes sont inégales .


La ferme à la Mansart
Ferme conçue pour s’adapter sur un comble à la Mansart.

En charpente moderne, les fermes se distinguent les unes des autres par la technique

on laquelle elles sont réalisées et peuvent être triangulées, à âme pleine, en bois lamellé-collé et

La ferme à la Polonceau
est une ferme triangulée du à l’ingénieur français Antoine-Rémi Polonceau ( 1778-1847 )

l’usage s’en est répandu dans la seconde moitié du XIX° siècle,

pour la réalisation d’ouvrages mixtes à grande portée tels que les gares et les entrepôts.

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Plans n°1
Appentis sur poteaux bois pour des voitures ou autres
.
.

Plans n°2
Auvent sur poteaux pierre
.

Plans n°3
Cabane de jardin
Plans n°4
Garage sur rallongement de toit
En bleu une charpente existante
.
. Un dessin comme les exemples que vous venez de voir
ce font pas en cinq minutes, il faut d’abord connaître le projet.

.
.

( Réalisation )
Marquise 1 pente

La marquise à une pente qui est la plus simple à réaliser, il faut deux consoles, 2 pannes et des chevrons.
D'abord, il faut faire deux consoles identiques

Le plan ci-dessous vous montrent comment réaliser une console.

Cette console est un exemple parmi temps d’autres.


Je vous montre sur cette page comment faire la
( Réalisation )
Marquise deux pentes
La marquise a deux pentes est un peu plus compliquées que celle à une pente,
il faut deux consoles, deux pannes, un poinçon et des chevrons.
.

Cette console est un exemple parmi temps d’autres.


En prenant les mêmes formes de console que le précédent, quelques détails changent.

La panne sablière se trouve contre les consoles avec un assemblage à mi-bois.


Un poinçon sera assemblé par tenon mortaise à la panne sablière et la panne faitage.

La panne faitage sera encastrées dans le mur ou fixées avec un sabot au mur.

Il reste plus qu’à poser le chevron.


Un petit dessin pour bien comprendre.
( Réalisation )
Marquise trois pentes
La marquise a trois pentes est assemblées un peu différemment que celle a deux pentes,
il faut deux consoles, une pannes et des chevrons..

Cette console est un exemple parmi temps d’autres.

En prenant les mêmes formes de console que le précédent, quelques détails changent.

La panne sablière à un assemblage a mi-bois avec une sortie de panne de chaque bout.

Il reste plus qu’à poser les chevrons d’arêtiers et les chevrons d’empannons.
Un petit dessin pour bien comprendre.
.

Voici des exemples de console bois que vous pouvez réaliser.


.
La flexion
C’est le mode de fonctionnement d’une solive,

d’une panne, d’un chevron par exemple :

il tend à courber la pièce de bois dans le même sens que les charges appliquées.

Quelques cas courants de flexion


__________________________
.La flèche
On appelle flèche, la plus grande distance dont la pièce s’éloigne de la ligne droite

d’origine ou de sa forme initiale, sous l’effet de la flexion.

Ne pas confondre avec la déformation naturelle


de la pièce de bois gauche ou cintre

qui risque de se superposer avec elle en plus ou en moins.

__________________________
Le fluage
Sous l’action des charges de longues durées

on assiste à un accroissement progressif des déformations.

( Attention )
Le chargement de pièces encore humides peut multiplier par deux ou trois l’importance du
fluage
pendant les premiers jours ou les premières semaines.

Les critères de dimensionnement


Pour dimensionner une pièce travaillant en flexion, il faut tenir compte de deux critères
principaux.

La rigidité :
On demande aux pièces travaillant en flexion de respecter un maximum de flèche Relative.
En particulier un solivage doit être plus rigide que des pannes ou des chevrons,
car il faut assurer un certain confort à la marche et ne pas risquer de fissuration de plafond.

La sécurité :
De plus du respect d’une flèche maximale ( flèche admissible ), on demande
aux pièces en service de ne pas risquer de rompre sous les charges appliquées.
Pour prévenir tous les risques liés aux nombreux aléas
( charges plus fortes, écarts de dimensions, altérations ou anomalies du bois ),
limitent la charge d’une pièce à une valeur très inférieure à sa charge de rupture estimée
en appliquant à celle-ci un ( coefficient de sécurité ) égale à trois pour le bois :

c’est la charge admissible.


Les tableaux ci-dessous ne donnent que les sections pour
de petites structures et non pour de grandes structures,
exemple des fermes à grandes portées.
Les tableaux ci-dessous donnent les charges admissibles en ( daN )
en fonction de la section et de la portée
.

Vous pouvez voir sur les trois tableaux des chiffres,


ces chiffres correspondent à un poids qu'une pièce de bois peut supporter,
on appelle cela ( la charge admissible )

Le décanewton unité de force est pratiquement


l'équivalent à un kilogramme force
( 1 daN = 1,02 kgf )

Bien comprendre le fonctionnement des tableaux


Vous pouvez constater que si on prend la même section de bois et la même longueur,
par rapport aux trois tableaux, elles ont des charges admissibles différents.
.

exemple
Une section en ( 7 X 17 ) d'une longueur de 200 cm et bien cette pièce de bois pourra
supporter.

Un poids maximum de ( 1141 daN ) pour la solive.


Un poids maximum de ( 1521 daN ) pour la panne.
Un poids maximum de ( 2282 daN ) pour le chevron.

Au de la de ce poids, la pièce de bois va se courber


c'est-à-dire : commencer à avoir une ( flexion ).

J'explique donc la raison.

Le tableau des solives concernent des pièces de bois posés de niveau


et donne la charge admissible pour une charge de niveau.

Le tableau des pannes concernent des pièces de bois posés de niveau,


mais
qui reçoivent une charge admissible qui n'est pas de niveau, mais rampant
la panne à donc plus de force.

Le tableau des chevrons concerne des pièces de bois posés dans le sens
d'une pente
et pas de niveau, elle à donc plus de force que si elle était posée de niveau.

Alors choisissez bien la pièce de bois qu'il vous faut,


au besoin prenez la section au-dessus.

Vous pouvez
.

Pour le ( calcul de l'effort d'une panne ) et


savoir quelle section de panne serait appropriée
.
Pour le ( calcul de l'effort d'un chevron ) et
savoir quelle section de chevron serait appropriée

Les tableaux des charges admissibles


.

Les tableaux des charges admissibles qui se trouve sur cette page
sont pour des bois à essences résineuses

Les solives:
Portée libre entre appuis en cm
Les pannes d'aplomb et déversées :
Portée libre entre appuis en cm
Les chevrons :
Portée libre entre appuis en cm
La flèche et la sécurité dépendent
.
.

La portée:
La flèche augmente considérablement lorsque l’on augmente la portée.

La hauteur :
La flèche augmente considérablement pour une diminution de hauteur.

Exemple :

Un madrier de 75 x 225 mm est neuf fois plus rigide sur chant qu’à plat et

( trois fois plus résistant )


l’épaisseur :
L’épaisseur de la section ne joue que proportionnellement

Je divise l’épaisseur par 2

La flèche est multipliée par 2

La résistance est divisée par 2

Exemple :

2 madriers de 75 x 225 mm fléchissent 2 fois moins qu’un seul pour supporter la même
charge

et ont une charge de sécurité double.

la qualité du bois :
Bois de bonne qualité, forte densité et sans défaut important.

* Résistance forte

* Déformation faible

Bois de basse qualités, faible densité et comportant de nombreux défauts

* Déformation forte

* Risque de rupture

l’humidité :
Un bois de bonne qualité à 15 % d’humidité relative ( humidité maximale d’équilibre dans
une charpente )

présente une certaine résistance et une certaine rigidité.

Le même bois mis en œuvre humide ( frais de sciage ) présente une résistance 30%

plus faible et une rigidité 15 à 20 % plus faible.


L’orientation des bois
Avant de commencer les travaux, que ce soit pour poser des chevrons, des pannes aplomb
ou a dévers ou faire une épure pour tailler une ferme ou autre, il faut impérativement orienter
les bois.

Dans le Langage de charpentier on appelle sa ( raide ) Côté bombé d'une pièce de bois.

Mettre le raide des Moises, de l’Arbalétrier, des Pannes et des Chevrons pour qu’ils soient
légèrement rond dans le sens de leurs longueurs et qu'ils deviennent droits avec le temps et
le poids de la couverture.

Voici une photo qui montre bien le raide de la panne.


Sur les dessins les flèches en rouge
représentent le raide.

Positionnements des pièces de bois pour ferme et demi-ferme.

Pour poser des pannes, le raide reste dessus, mais par rapport au pannes aplomb ou à dévers,
le raide des pannes sont positionnés différemment.

Ce dessin montre comment positionner le raide des pannes.


Pour les pannes faîtages et les pannes sablières,
il faut
le moins de raide possible.
C’est-à-dire, après triage des pannes, prendre les plus droites possibles.

La panne sablière et son histoire


Les anciens charpentiers utilisaient une panne qu'ils plaçaient horizontalement à la base
du versant de toiture.

Cette panne a été nommée ( panne sablière ) car on la posait sur un mur en pierre ou en pisé
d'une épaisseur de 50 voir 70 cm avec un lit de sable, qui permettait à la panne de prendre sa
place lentement par le poids de la couverture et elle servait à fixer les chevrons qui se trouvent
en bas de pente.

Les charpentiers ont gardé le nom ( panne sablière ) car il y a encore des vieux bâtiments en
rénovation qui ont cette grosse panne sur le mur qu'il faut des fois changer par une neuve de
même section.

.
Autre panne sablière

Les charpentiers ont donné aussi le nom de ( panne sablière ) a une pièce de bois se trouvant
pas que sur le mur de façade, mais à l'extérieur d'un bâtiment et se trouvant sur des poteaux
bois ou sur consoles, car cette panne permet aussi de fixer les chevrons qui se trouvent en bas
de pente pour prolonger la couverture formant un auvent par exemple.

La sablière
De nouveaux matériaux ont pris place comme la brique ou le parpaing que tout le monde connait.

Les murs faisant que 20 cm d'épaisseurs, les charpentiers ont donc modifié les sections des
pannes sablières et lui ont donnés un nouveau nom en l'appelant tout simplement ( Sablière ).
Ces sablières ont des sections plus petites ( 8 X 10 ) mais qui doit être fixée sur le mur de
façade.

La sortie de panne sablière


C'est une petite panne située sur un angle de mur de façade, en bas de pente que l'on taille en
forme de sortie de panne à la longueur de la rive désirée d'un bout et une partie qui forme la
section de la sablière.

Les noms de ces pièces de bois, permettent aux charpentiers de si retrouver au moment de la
taille et la pose de la charpente.

Il suffit de

pour ceux qui désirent connaître l'origine


du nom ( sablière ) ainsi que les différentes sablières que l'on utilise en charpente.
.

Comment positionner une sablière sur un mur

Vous allez voir sur cette page


que ce n'est pas évident de poser une sablière sur un mur de façade.

Un charpentier de métier ne positionnera pas une sablière aux hasards sur un mur,
il y a des bases à savoir.

.
Pour savoir l'emplacement exacte de la sablière le charpentier doit avoir deux bases de départ.

La première base de départ se trouve à l'arrête du mur extérieure façade et la deuxième


base se trouve à l'arrête de la panne faitière du rampant concerné.

Première base :

Les dessins ci-dessous montre un mur de 20 cm de large avec une sablière de section 8 X 10.

En regardant ses deux dessins vous constatez que la sablière ne se trouve pas au même endroit
et que le chevron de gauche à moins de pente que celui de droite.
Cela veut dire que moins il y a de pente sur un toit plus la sablière sera à l'intérieur du mur
façade et plus il y a de la pente, plus elle sera vers l'extérieur du mur façade.

Je pense que vous avez compris que c'est par rapport au pourcentage de pente que la sablière
prendra sa place sur le mur de façade.

Il faut faire de façon à ce que La sablière soit positionnée au plus près de la face
intérieur mur comme sur le dessin de gauche pour avoir un maximum de place pour le
garnissage entre les chevrons et pour finir le mur du côté extérieur et il se peut que dans
mon exemple, la sablière qu'il vous faut pour votre projet, soit plus ou moins grosse
( en 10 X 12 ou 6 X 8 ) par exemple.
Vous avez pu voir aussi que la sablière à un angle cassé on appelle sa ( un délardement )
tailler obliquement une pièce de bois, en abaissant les arrêtes.

Il faut aussi faire un délardement au panne intermédiaire si elles sont à l'aplomb et sur
les deux côtés de la panne faitage si c'est un toit a deux pentes.

Après avoir préparé la sablière, vous la posez provisoirement sur le mur.

Deuxième bases :

Le dessin ci-dessous à droite, vous montre la panne faitière vue de coupe qu'il faudra
poser à l'axe du pignon et de niveau si possible.

Le trait en bleu correspond à la face dessous chevron, c'est-à-dire, un cordeau que l'on
fixe provisoirement avec une pointe.

A gauche le prolongement du trait bleu c'est-à-dire la face dessous chevron et qui va aller
jusqu'à l'arrête du mur extérieure façade.

Il ne reste plus qu'a positionné la sablière qui a été posée provisoirement sur le mur,
en faisant toucher le cordeau au délardement de la sablière.

A partir de là, la sablière aura son emplacement définitif.


Il suffit après, de mesurer en partant contre la sablière jusqu'à l'angle du mur extérieur
le nombre de cm que vous avez pour le reporter vers l'autre pignon.

Si vous avez un doute refaite l'opération vers l'autre pignon pour contrôler et si vous avez la
même mesure,
vous tracer un coup de cordex sur le mur pour aligner la sablière sur toute sa longueur

Comment fixer une sablière


avant de fixer la sablière sur toute la longueur, il faut contrôler qu'elle soit bien parallèle au
mur
de façade ainsi que de niveau et de rassembler bout a bout les sablières en faisant une coupe
attente et à recouvrir a 45°.

Si toutefois votre mur n'est pas bien de niveau ( pas de panique ) il suffit de caler la sablière
pour la poser de niveau.

Le dessin ci-dessous montre le dèlardement qui devra être fait par rapport au pourcentage
de pente et l'accessoire qui va servir à fixer la sablière sur la ceinture du mur.
On appelle cela ( spit fix ) vous trouvez cela chez les gros fournisseurs de matériaux.

Deux petits conseils en plus

( 1 )

Les ( spit fix ) seront espacés tous les 1 m environ et 10 à 20 cm a chaque bout des coupes
à 45° pour éviter que le bois se fende.

( 2 )

Avant de fixer la sablière, je vous conseille de tracer les emplacements des chevrons pour
éviter que la tête du ( spit fix ) se trouve dessous un chevron.

Pour savoir comment réaliser


une sortie de panne sablière pour une rive en pignon.

La page ( Positionné des pannes à intervalles égaux )


est uniquement pour une charpente traditionnelle avec pose de chevrons
et une couverture avec tuiles ou plaques d'eternit et non une couverture pour tôles
ondulées.
pour voir la page ( Positionné des pannes à intervalles égaux )
vous aurez un peu plus explication concernant cette page.

Je conseille aux bricoleurs qui sont arrivés directement sur cette page

de commencer par le début


et de

pour aller voir la page


( Positionner et fixer une sablière sur un mur )
avant de continuer à lire cette page.
.

Comment réaliser une Sortie de panne sablière


ou ( Sortie de sablière )
.

Chaque charpentiers à son langage, Tous dépend de la région où ils se trouvent


en lui donnant deux noms différents et pourtant
c'est la même pièce de bois et elle se trouve au même endroit.

Dans ma région on la nomme ( sortie de panne sablière ), je vais donc garder ce langage.
.
.

Cette pièce de bois à un rôle précis, elle doit faire la continuité de la sablière sur le mur
et avoir la même sortie de panne que les pannes intermédiaires et faitières,
( bien sûr si le bâtiment doit avoir une rive en pignon ) et cette pièce de bois
doit être faite en un seul morceau.
.

Vous allez apprendre sur cette page


comment faire une
( sortie de panne sablière )
.

Puisque cette pièce de bois doit avoir la même sortie que les autres pannes,
vous devez vous en douter !!!, elle va donc avoir la même section.

Mais de quelle longueur !!!.

Un charpentier sait que les écartements des chevrons ne doivent pas dépasser 60 cm
d'axe en axe et qu'il y a un point de départ pour le premier chevron qui se trouve
extérieur mur pignon.
Si vous avez regardé les pages sur ( les différentes posent des chevrons )
ainsi que les pages sur ( les différentes rives ),
vous ne devriez pas avoir de problème pour comprendre la suite.

L'exemple du dessin ci-dessous montre une largeur de rive de 60 cm, elle peut faire moins,
cela n'a pas d'importance.

Ce qui compte c'est le point de départ ( 1 ) qui se trouve en bleu,


puis on trace l'épaisseur du mur pignon ( 20 cm ),
puis deux fois l'écartement maximum que doivent avoir les chevrons d'axe en axe ( 60 + 60 = 120 cm ).

Ces 120 + 20 cm qui font un total de 140 cm, correspond à la sablière qui sera posée sur le mur.

Par rapport à l'exemple, il faudra une sortie de panne sablière d'une longueur de 2,00 m.

Vous allez me dire, pourquoi une longueur aussi longue pour la partie sablière !!!.

Cela est très simple, c'est pour éviter la bascule, en multipliant par deux d'un côté par rapport à la sortie de panne
empêche la rive de basculer par le poids de la tuile.

Le dessin ci-dessous montre la sortie de panne une fois taillé.


Quelle soit posée sur le mur de façade à droite ou à gauche, la sortie de panne sablière
doit avoir une ( coupe en attente ) comme sur le dessin et non ( une coupe à recouvrir ).

La sortie de panne sablière, doit avoir le même délarde-ment, le même alignement et fixer
de la même façon que la sablière sur le mur.