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Université CADI AYYAD

Faculté des Sciences et


Techniques - Marrakech
Génie Civil

Rapport des TP en
Géotechnique
 Essai Proctor
 Essai CBR
 Limite d’ATTERBERG

Réalisé par : Encadré par :


Mohamed CHARKANI EL Mr. El ALAOUI
HASSANI
Mohamed EL ADNANI
Kawtar DALAL

Année universitaire :
2017/2018
Remerciement
Nous tenons à remercier dans un premier temps, toute l’équipe
pédagogique de la filière d’ingénieur génie civil de la faculté des sciences
et techniques de Marrakech, aussi bien que tous les intervenants
professionnels responsables de la formation.
Enfin nos remerciements spéciale s’adressent au responsable des
travaux pratiques : Mr. H. EL ALAOUI de nous avoir accordé son
temps à préparer ce TP et bien évidement de nous encadrer durant les
séances de celui-ci.

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Plan
TP1 : Essai Proctor
I. But de l’essai 5
II. Principe de l’essai 5
III. Appareillage 6
IV. Mode opératoire 7
V. Présentation des résultats 9
VI. Interprétation des résultats 10
TP2 : Essai CBR
I. But de l’essai 12
II. Principe de l’essai 12
III. Appareillage 13
IV. Mode opératoire 14
V. Exploitation des résultats 17
VI. Interprétation des résultats 19
TP3 : Limite d’ATTERBERG
I. Principe et but de l’essai 21
II. Appareillage 22
III. Mode opératoire 22
Préparation de l’échantillon 22
Limite de liquidité WL (essai de pénétration) 23
Limite de plasticité WP (essai des rouleaux) 25
IV. Exploitation des résultats 26
Limite de liquidité 26
Limite de plasticité 27
V. Interprétation des résultats 27

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TP1 : Essai Proctor

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Essai Proctor
I. But de l’essai :
Le compactage du sol vise à améliorer les propriétés géotechniques des sols.

Il est en fonction de quatre principales variables :

 La masse volumique du sol sec ;


 La teneur en eau ;
 L’énergie de compactage ;
 Le type du sol.

Dans l’essai Proctor on fixe trois variables et on joue sur la teneur en eau.
Donc, cette essai consiste à déterminer la teneur en eau optimale qui est donnée
en fonction de la densité sèche maximale du sol (appelée la capacité portante
maximale).

II. Principe de l’essai :


Le principe de ces essaies consiste à humidifier un matériau à plusieurs teneurs
en eau et à le compacter pour chacune des teneurs en eau dans un moule normalisé
(en fonction de la granularité du matériau et des résultats prévues de l’essai) par
une dame normalisé et selon une méthodologie déterminée. Ensuite on mesure la
teneur en eau et le poids spécifique sec après compactage. L’essai est appliqué sur
des matériaux dont la dimension du plus gros élément D max ne dépasse pas 20mm.

Il existe deux types des essais Proctor : essai Proctor normal et essai Proctor,
on adopte chacune d’elles en fonction de la nature d’utilisation du sol (la
résistance souhaitée). Nous allons limiter sur l’essai Proctor normal; donc répéter
l’assai 5 fois sur des échantillons avec des teneurs en eau différentes. Enfin on
trace une courbe qui représente la densité sèche en fonction de la teneur en eau et
on détermine la teneur en eau optimale qui correspond à la densité sèche
maximale. La quantité d’échantillon est fonction du moule utilisé (moule CBR ou
Proctor).

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III. Appareillage :
 Le moule CBR :

Puisqu’on a étudié un matériau dont le


diamètre > 5mm. Le moule est constitué
d’un corps de moule, d’une embase, d’une
rehausse et d’un disque d’espacement.

 La dame :

On a utilisé la dame Proctor normale puisqu’on va utiliser le matériau pour des


ouvrages légers. La dame utilisée est constitué d’un mouton cylindrique de 51 mm
de diamètre. Ce mouton coulis dans un fourreau qui
lui autorise une hauteur de chute de 305 mm
et de
masse de
l’équipage
est 2409g.

 L’étuve

Elle est utilisée en vue de sécher des échantillons humides pour obtenir la
teneur en eau de chacun parmi eux.

 La balance

Elle est utilisée en vue de peser les


échantillons humide, les échantillons
d’étude, les moules remplies après le
compactage et les échantillons après le
séchage.

IV. Mode opératoire :


6
Nous allons réaliser un essai Proctor normale dans un moule
CBR

Cette méthodologie qu’on va présenter, va être répéter cinq fois :

 On tamise au début 27.5kg du matériau à étudier avec le tamis de 20mm,


chaque fois on prend 5.5 kg du matériau:

 On pèse le corps du moule, soit P1=3804g :

7
 On met la 5.5 kg dans un récipient et on ajoute à chaque fois
une quantité d’eau (la série qu’on a utilisée est 6%, 8%, 10%, 12%,
14%), pour le premier ajout, on ajout l’eau petit à petit et on mélange
bien avec l’échantillon jusqu’au point qu’il devient compacte à la main
donc nous sommes au voisinage de l’ajout optimum, pour notre cas on
prend le premier ajout égal à 10% qui correspond au 550g.

 On assemble le moule, l’embase, le disque d’espacement, un papier au


fond du moule et enfin on monte la rehausse.
 On devise la 5.5kg du matériau en trois parts par appréciation visuel et
on introduit partie par partie dans le moule.
 Après introduire chaque partie on fait un compactage selon le mode
suivant :
7coups*8fois=56coups
On refait l’opération pour chaque
partie.

 On enlève la rehausse, araser soigneusement à partir du centre, et si on


trouve des éléments supérieur à 10 mm qui sont entrainés dans cette
opération en laissant des vides à la surface, on les comble avec des
éléments fins.

8
 On enlève l’embase, le disque d’espacement et le papier au fond.
 On pèse le moule et le matériau après le compactage, soit P2.
 On prélève une partie du matériau compacté afin de déterminer la teneur
en eau et on la pèse.
 On met la partie une étuve pendant une durée suffisante et repeser
l’échantillon sec pour déterminer la teneur en eau.

V. Présentation des résultats :


Les différentes mesures effectuées sont figurées dans le tableau suivant :

6% 8% 10% 12% 14%


Pourcentage d’eau
330 440 550 660 770
ajoutée (g)
Masse humide + moule
7736,8 7886,4 8020,6 8021,7 8030,6
(P2) (g)
Masse du moule (P1) (g) 3804 3804 3804 3804 3804
Masse du sol humide Mh
3932,8 4082,4 4216,6 4217,7 4226,6
(g)
Masse du sol humide +
1621 1644,2 1002,2 1451,8 1625
Tare Mh + T (g)
Masse du sol sec + Tare
1536,6 1529,2 916,7 1305,2 1473,7
Ms + T (g)
Masse de la tare MT (g) 640,3 641,6 369,5 453,5 641,2
3
Volume du moule (cm ) 2032,22 2032,22 2032,22 2032,22 2032,22
Densité humide (T/m3) 1,94 2,01 2,07 2,08 2,08
Densité sèche (T/m3) 1,77 1,78 1,79 1,77 1,76
Teneur en eau (%) 9,42 12,96 15,63 17,21 18,17

On calcule aussi la valeur de la formule :

(1/ρh-1/ρs)*St avec St=100% et 80% , et ρs=2.65

Donc :

(1/ρh-1/ρs)*100 18,80% 18,49% 17,99% 18,74% 19,08%


(1/ρh-1/ρs)*80 15,04% 14,80% 14,39% 14,99% 15,27%

9
La courbe qui représente la densité sèche en fonction de la teneur en eau :

Densités séches en fonction de


Densité sèche
(T/m3) 1.80
la teneur en eau
1.795
1.79

1.78

La courbe Proctor
1.77 St=100%
St=80%

1.76

1.75
15.63
8 10 12 14 16 18 20
Teneur en eau (%)

VI. Interprétation des résultats :


En remblai :

 Si le matériau est trop sec W < 15.63, il faudra alors l’humidifier (le plus
souvent à l’aide d’une sous-soleuse et d’un malaxeur).
 S’il est trop humide W > 15.63, il faudra l'aérer jusqu'à obtenir la teneur
en eau OPN (15.65%).

Une fois la teneur en eau optimale atteinte, le compacteur roule sur le matériau,
jusqu'à atteindre la compacité maximum ρhOPN.

10
TP2 : Essai CBR

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Essai CBR
I. But de l’essai :
L’essai CBR (California Bearing Ratio) est un essai de portance -aptitude
des matériaux à supporter les charges- des remblais et des couches de formes
compactées des ouvrages routiers.

Il s’agit de déterminer expérimentalement des indices portants IPI qui


permettent d’établir une classification des sols, d’évaluer la traficabilité des
engins de terrassement (IPI) ; ainsi, de déterminer l’épaisseur des chaussées
(CBR augmente épaisseur diminue)

II. Principe de l’essai :


La charge apportée par le pneu sur la chaussée poinçonne le sol de fondation.
Ce poinçonnement est d’autant plus petit que l’épaisseur de la chaussée est
grande. Avec P la pression appliquée par le pneumatique sur le sol de fondation,
et S la surcharge simulant l'action de la chaussée qui s'oppose au déplacement
vertical du sol de fondation lors de l'action du pneu.

On peut reproduire ce phénomène en compactant le matériau dans les


conditions de l'essai Proctor dans un moule CBR puis en mesurant les forces à
appliquer sur un poinçon cylindrique pour le faire pénétrer à vitesse constante
dans une éprouvette de ce matériau.

12
III. Appareillage :

Matériel de confection des éprouvettes :


Il comprend :

 Le moule CBR ;
 Les dames ou machines de
compactage Proctor normal et Proctor
modifié ;
 L’ensemble des accessoires (plaque de
base, rehausse, disque d’espacement,
règle à araser…) ;
 Le matériel d’usage courant (balances,
étuve...).

Matériel de poinçonnement :
Il comprend une presse d’une capacité
efficace d’au moins 50 KN et possédant
une course d’au moins 10 mm.

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IV. Mode opératoire :
Préparation préliminaire :

Tout d’abords, on a commencé par solidariser la plaque de base et le module


CBR ; après, on a mis le disque d’espacement, puis on a placé une feuille de papier
filtre sur le disque d’espacement, enfin on a fixé le rehausse.

Confection des éprouvettes :

On a préparé 5.5kg minimum de matériau (après tamisage à 20mm) Etaler puis


humidifier le matériau préparé à une teneur de 11% puis on a malaxé à la main
pour rendre le mélange le plus homogène possible. Apres, on a compacté le
matériau selon les conditions de l’essai Proctor modifié. Ensuite, on a divisé en
cinq parts égales et compacté par la dame Proctor avec 56 coups par couche.

14
On a retiré le rehausse puis arasé
soigneusement l’éprouvette (du
centre vers la périphérie).

On a désolidarisé par suite le


moule de sa plaque de base, puis le
retourner pour que la face supérieure
de l’éprouvette soit en contact avec
l’embase. Ensuite on a procédé à
l’extraction du disque d’espacement
puis à l’exécution du
poinçonnement.

15
Détermination de l’indice Portant Immédiat (CBR):

On a placé l’ensemble « plaque de base + moule CBR +éprouvette » sur la


presse, en position centrée par rapport au piston. Apres on a procédé au
poinçonnement de la manière suivante :

 Approcher la face supérieure de


l’éprouvette vers le piston jusqu’à
ce qu’il vienne affleurer le matériau
(stopper dés que l’aiguille de
l’anneau accuse un léger
déplacement).
 Régler la mise à zéro du dispositif
dynamométrique et celle du
comparateur mesurant
l’enfoncement du poinçon.
 Exécuter le poinçonnement à
vitesse constante.
 Noter les efforts de poinçonnement
correspondant aux enfoncements de
0.5/ 1/ 1.5/ 2/ 2.5/ 3/ 3.5/ 4/ 4.5/ 5/
6/ 7/ 8/ 9 et 10 mm et arrêter le
poinçonnement à cette valeur.

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V. Exploitation des Résultats :
On a présenté les résultats trouvés sous forme d’un tableau :

Enfoncement Bas de compactage


(mm) Lectures Coefficient de l'anneau Charge en kN
0 0 0,0227 0
0,5 5 0,0227 0,1135
1 8 0,0227 0,1816
1,5 11 0,0227 0,2497
2 13 0,0227 0,2951
2,5 16 0,0227 0,3632
3 20 0,0227 0,454
3,5 24 0,0227 0,5448
4 28 0,0227 0,6356
4,5 30 0,0227 0,681
5 33 0,0227 0,7491
6 39 0,0227 0,8853
7 47 0,0227 1,0669
8 54 0,0227 1,2258
9 74 0,0227 1,6798
10 81 0,0227 1,8387

17
Apres on les a présenté sous forme d’une courbe :

La courbe effort-pénétration correspondant


aux enfoncements
2

1.8

1.6

1.4

1.2

Charge en kN 1

0.8

0.6

0.4

0.2

0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4 4.5 5 5.5 6 6.5 7 7.5 8 8.5 9 9.5 10 10.5
Pénétration en mm

Nous constatons que notre courbe se rapproche de la courbe de référence,


notamment à l'origine, ce qui nous permet de ne pas avoir de correction à
appliquer à l'origine.

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VI. Interprétations des résultats :
On détermine P (2.5 mm) et p (5 mm) en procédant sans la correction de
l’origine de l’échelle des enfoncements car la courbe de l’essai CBR ne présente
pas une concavité vers le haut au début comme il est montré sur la courbe, on
trouve alors :

P (2.5 mm) = 0,3632 kN

P (5 mm) = 0,7491 kN

Alors : CBR = Max [P(2.5 mm) * 100 / 13.35 ; P(5 mm) * 100 / 19.93]

= Max [2,72; 3,76]

Donc: CBR=3,76

Dans le cas des études de traitement de sol pour emploi en remblai ou en partie
supérieure des terrassements (PST), l’indice CBR obtenus doit encadrer la valeur
seuil recherchée. Cette valeur dépend de la classification du sol et du type
d’ouvrage.

Tableau de classification
Suivant ce tableau, On peut dire que notre sol a une portance faible, C’est à
dire, Classe S1.

19
TP3 : Limite
d’ATTERBERG

20
Limite d’ATTERBERG
I. Principe et but de l’essai :
Le but est de déterminer les limites de consistance qui sont exprimées en
termes de teneur en eau marquant les limites entre état solide, plastique, et liquide.
Il est important de noter que ces tests ne s’appliquent que pour les sols fins.

La consistance d'un sol varie de façon continue selon la teneur en eau : lorsque
celle-ci augmente, le sol passe successivement de l'état solide à l'état plastique
puis à l'état liquide. L'essai définit conventionnellement les limites entre ces états.

 La limite de liquidité WL :

C’est la limite de liquidité qui caractérise la transition entre un état


liquide et un état plastique.

 La limite de plasticité WP :

C’est la limite de plasticité qui caractérise la transition entre un état


plastique et un état solide

 Indice de plasticité IP :

Cet indice définit l’étendue du domaine plastique du sol entre les limites
de liquidité et de plasticité.

IP=WL –Wp

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L’essai s’effectue en deux phases :

 Détermination de la teneur en eau pour laquelle une rainure pratiqué


dans une coupelle se ferme, suite à des chocs répétés pour un nombre
de coups donné.
 Détermination de la teneur en eau pour laquelle un rouleau de sol se
fissure.

II. Appareillage :
 Le cône de pénétration ;
 la plaque lisse ;
 le récipient ;
 Le matériel d’usage courant (balances,
étuve...).

III. Mode opératoire de l’essai :


3-1 Préparation de l’échantillon :
 Echantillonnage du sol et homogénéisation par brassage.
 Imbiber une masse m du sol dans un récipient d’eau pendant 24 h au moins
à la température ambiante. Cette masse m, doit être supérieure à 200 fois
la dimension des plus gros éléments de sol appréciée visuellement. Elle doit
être que le tamisât au tamis de 400 µm donne au moins 200 g de particules
solide.
 une fois imbibé, le matériau est tamisé par voie humide au tamis de 400
µm. l’eau de lavage et le tamisât sont recueillis dans un bac.
 Après une durée de décantation d’au moins 12 h, sans aucun additif destiné
à accélérer le dépôt, l’eau claire du bac est siphonnée sans entrainer de
particules solides. L’eau excédant est évaporée à une température ne
dépassant pas 50 °C.

22
3-2 Limite de liquidité WL (essai de
pénétration) :
1) Régler l’horizontalité du socle.
2) Malaxer sur la plaque lisse, la totalité du tamisât précédemment préparé
afin d’obtenir une patte homogène et presque fluide.

3) Remplir le récipient avec une partie de cette pâte au moyen d’une


spatule, en prenant soin de ne pas emprisonner de bulles d’air. Araser
avec un couteau afin d’obtenir une surface lisse et plane.

23
4) Mette en place le récipient et ajuster la position de la pointe du cône
approximativement au centre de la surface du récipient et repérer la
position du cône.

5) Libérer le cône et le laisser s’enfoncer dans le sol pendant 5 s ± 1 s puis


le bloquer. Noter sa nouvelle position.
6) Effectuer un prélèvement de sol dans le récipient, dans la zone de
pénétration du cône pesée immédiatement puis introduite dans l’étuve
pour dessiccation et mesure de sa teneur en eau.

7) Répéter L’opération complète est effectuée au moins quatre fois sur la


même pâte mais avec une teneur en eau différente pour chaque essai.
Les enfoncements du cône doivent encadrer 17 mm, être situés dans
l’intervalle 12 mm à 25 mm.

24
3-3 Limite de plasticité WP (essai des rouleaux) :
1) Former une boulette à partir de la pâte préparée.
2) Rouler la boulette sur la plaque du marbre de façon à obtenir un rouleau
qui est aminci progressivement jusqu’à ce qu’il atteint 3 mm ± 0,5 mm
de diamètre, et environ 10 cm de longueur et ne doit pas être creux.

3) aucune fissure n’apparait, le rouleau est intégré à la boulette. La pâte est


malaxée tout en étant séchée légèrement, éventuellement sous un flux
d’air chaux à une température inférieur à 50 °C.
4) Prélever, une fois les fissures apparues, la partie centrale du rouleau et
la placer dans une capsule, la peser immédiatement et l’introduire dans
l’étuve, à fin de déterminer sa teneur en eau.

25
IV. Exploitation des résultats :
1. Limite de liquidité:
C'est la teneur en eau pondérale, exprimée en pourcentage, au-dessus de
laquelle le sol s'écoule comme un liquide visqueux sous l'influence de son propre
poids.

Les résultats obtenus pendant le TP sont regroupés dans le tableau ci-dessous:

Limite de liquidité Méthode au cône pénétration (WL)


Enfoncement (mm) 19,48 16,72 15,62 12,98
Numéro de la tare 1 2 3 4
Masse total humide
27,6 28,8 20,3 24,7
(g)
Masse total sec (g) 26,5 27,7 19,1 24,2
masse de la tare (g) 24,1 25,1 15,8 22,2
Teneur en eau (%) 45,83 39,39 36,36 25,00

La courbe qui représente la densité sèche en fonction de la teneur en eau :

Pénetration en fonction de
la teneur en eau
20
19
18
17
16
Enfoncement
15
(mm)
14
13
12
11
10
0.00 10.00 20.00 30.00 40.00 50.00
Teneur en eau (%)

Donc la teneur en eau qui nous donne un enfoncement de 17mm est :

WL=40%

26
2. Limite de plasticité:
Vu que le fil est maintenu à 3 [mm] de diamètre, la teneur en eau calculée
correspond à la limite de plasticité. Les résultats obtenus pendant le TP sont
regroupés dans le tableau ci-dessous :

Limite de Plasticité au rouleau (WP)


Numéro de la tare 1 2
Masse total humide (g) 24,9 25,6
Masse total sec (g) 24,8 25,5
masse de la tare (g) 24,1 25,1
Teneur en eau (%) 14,29 25,00

La moyenne des deux résultats nous donne :

WL= 19,64%

V. Interprétation des résultats :


De ce fait on peut calculer l’indice de plasticité IP= WL-WP= 20.36 %.

L'indice de plasticité mesure l'étendue de la plage de teneur en eau dans


laquelle le sol se trouve à l'état plastique. Suivant la valeur de leur indice de
plasticité, les sols peuvent se classer comme suit :

Indice de plasticité Degré de plasticité


0 < Ip < 5 Non plastique (l’essai perd sa signification dans cette zone de valeurs)
5 < Ip < 15 Moyennement plastique
15 < Ip < 40 Plastique
Ip > 40 Très plastique

En se référant à la désignation de plasticité incluse dans les normes, notre sol


fin est plastique ( 15 ≤ IP ≤40 ).

27