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Physique 3

Vibrations et ondes mécaniques

Leçon n°12 :
Oscillations de circuits électriques couplés
Plan de la leçon : Oscillations de circuits
électriques couplés

• Rappel sur les analogies électromécaniques


• Antirésonance électrique
• Couplage par condensateur
• Couplage par inductance
• Couplage électromécanique, l’exemple du haut parleur
Analogies électromécaniques

• Le comportement des circuits RLC linéaires et celui des systèmes


mécaniques (masse, ressort avec frottements visqueux) est
représenté par des équations différentielles semblables.

• Il est possible de passer d’un circuit électrique à un système


mécanique en assimilant :
• Une masse avec une inductance
• Un frottement visqueux avec une résistance linéaire
• La raideur d’un ressort avec l’inverse d’une capacité.

• De même, il convient d’assimiler :


• Une force avec une différence de potentiel
• Un déplacement avec une quantité d’électricité (q)
• Une vitesse de déplacement avec une intensité (i)
Analogie électromécanique, tableau de
correspondance (1)
Systèmes mécanique Circuits électriques
Force-tension
Rotation Translation Analogie
Angle  Déplacement x Charge q
Vitesse  angulaire Vitesse x Courant
 q  i
Moment d’inertie J Masse m Inductance L
Constante de torsion kt Raideur k 1/C

Coefficient de frottement Résistance


  R
Energie cinétique

1 2 1 1 2
T J T mx
2 T  Li
2 2 2
Analogie électromécanique, tableau de correspondance (2)
Energie potentielle

1 2 1 2 11 2
U c U kx U q
2 2 2C
Fonction de dissipation

1 2 1 1 2
D   D  x 2 D  Ri
2 2 2
Lagrangien L=T-U
Equation de Lagrange

d  L  L D

 q  
 q    Qi  t 
dt   i  i
q i

« Force généralisée » appliquée Q(t)
Moment appliqué Force appliquée Tension appliquée
Q(t)=M(t) Q(t)=F(t) Q(t)=E(t)
Analogie électromécanique, tableau de correspondance (3)

Nombre de degré de liberté Nombre de mailles

Elément de couplage Elément commun à deux mailles

Impédance

M t  F t  F t 
Z Z Z
  t
 x  t  q  t 
Exemple 1 : correspondant électrique du système
anti-résonant mécanique (1)

• on considère le système mécanique de la figure où F(t) est une


force d’intensité sinusoïdale.
1- Ecrire les équation différentielles du
système.
2- Ecrire les équations du circuit électrique
analogue
3- Représenter le schéma de ce circuit.
4- Calculer l’impédance d’entrée du circuit
électrique.
Exemple 1 : correspondant électrique du système
anti-résonant mécanique (2)
1. Les équations différentielles du système mécanique

m1x 1  1x 1  k1x1   2  x 1  x 2   k 2  x1  x 2   F


 2  x 2  x 1   k 2  x1  x 2   0
2. Equations du circuit électrique analogue :
q1 q1  q 2
L1q1  R1q 1   R 2  q1  q 2  
  V
c1 c2
q 2  q1
L 2q 2  R 2  q 2  q 1   0
c2
3. Schéma du circuit électrique
Exemple 1 : correspondant électrique du système
anti-résonant mécanique (3)
4. Impédance d’entrée du circuit électrique :
en supposant qi=Qiejt et V=V0ejt, on écrit :
  1 1   1

 1 L  2
 j R 1  R 2       q 
 c c  1  2  jR   q 2  V t 
  1 2   c2 
 1  1
  L 2 2  jR 2   q 2   jR 2   q1  0
 c2   c2 
en utilisant les courants I1(t) et I2(t), on trouve :
  1 1   1

 1 L  2
 j R 1  R 2       I 
 c c  1  2  jR   I 2  jV t 
  1 2   c2 
 1  1
  L 2 2  jR 2   I 2   jR 2   I1  0
 c2   c2 
En écrivant I2 en fonction de I1 à partir de la deuxième équation et en
substituant sa valeur dans la première équation et après quelques calculs, on
trouve : V 1  L1c12  jR 1C1  R 2 L 21c 22  jL 2 
Ze      
I1  jc1 1  L 2c 22  jR 2c 2 
Etude d’un circuit anti-résonant électrique (1)
• Deux méthodes sont possibles pour analyser le
circuit excité en régime forcé par une tension V(),
par exemple pour trouver la tension Vc1 aux bornes
de la capacité c1 :

1- utiliser l’impédance complexe Ze() que nous


venons de dériver : V  Z   I
ci e i

2- Trouver les solutions q1(t) et q2(t) des équations


différentielles couplées du circuit et utiliser :
q  t
Vc  t   1
1
c1

• Avec les impédances, le calcul est plus rapide, mais on n’étudie que le régime permanant.
Nous obtenons une courbe Vc1(), fonction de la fréquence du signal dont le profil dépend
de l’amortissement R/L et du rapport des inductances L 2/L1. Pour L2=0, on obtient un
simple circuit R1L1C1 excite en régime sinusoïdal dont le2 pic 1
de résonance s’annule si on
choisi L2 convenablement, c’est-à-dire à la fréquence : 0  L c
1 1
1
2 
Si c1=c2, L2/L1 doit être égal à 1. Ce qui nous donne une fréquence d’antirésonance L 2c 2
Etude d’un circuit anti-résonant électrique (2)
• Avec les deux équations différentielles, leur intégration numérique, avec comme
conditions initiales des condensateurs déchargés, nous donne le régime
transitoire et le régime permanent. La courbe V C1(t) doit nous donner tous les
détails, c’est-à-dire, les pics de résonances, l’amplitude nulle de V C1, pour la
fréquence d’antirésonance et même les battements que l’on peut observer quand
la fréquence d’excitation est voisine de la fréquence propre du circuit.
1 1
• L
Données pour l’animation : 1  0,3H , c1  c 2  0,1 F, f res   919Hz
2 L1C1

ANIMATION 12-1
Couplage par induction mutuelle, équations du circuit

• On considère deux circuit RLC série couplés par


induction mutuelle. Les deux inductances et les
deux résistances sont identiques. Le circuit de
gauche est excité par une tension V(t) sinusoïdale.
• On étudie le courant dans chaque circuit. A
chaque instant, on a les équations :
dI1 Q MdI2 dI2 Q MdI1
L  RI1  1   v t  ; L  RI 2  2  0
dt C1 dt dt C2 dt
• On dérivant, on obtient :

d 2 I1 dI1 I1 Md 2 I 2 dv t  d 2I2 dI 2 I 2 Md 2 I1


L 2 R   2
 ; L 2 R   2
0
dt dt C1 dt dt dt dt C 2 dt
Couplage par induction mutuelle, méthode de solution
des équations du circuit

• Régime libre : On charge le condensateur C puis on ferme le circuit de gauche.


Pour étudier le régime libre, on intègre numériquement le système d’équations.
Le cas R=0 sera traité en exemple.
• Régime forcé permanent : on utilise les impédances complexes en posant :
 1   1 
Z1  R  j L    R  jX1 ; Z 2  R  j L    R  jX 2 ; M  mL
 c1   c 2 
V  Z1I1  jMI 2 ;  
0  Z 2 I 2  jMI1 ; V  Z1  M 2 2 / Z 2 I1

• On tire :
Z2V  jMV
I1  ; I2 
Z1Z 2  M 
2 2
Z1Z 2  M 2 2

• La suite du calcul littéral est pénible. Le calcul numérique permet de cerner


simplement les phénomènes.
Couplage par induction mutuelle, régime forcé : remarques

• Si les deux circuits sont identiques ; leur fréquence propre est 0  1 / LC

Pour chercher la valeur maximale de I2, on peut dans une première étape négliger les
jMV
I 
résistances. on obtient : Z1=jX et Z2=jX ; 2 X 2  M 2 2
1 0
I2 est maximum si X=M soit : L  c   mL    1  m

• La relation V=(Z1+M22/Z2)I1 montre que la partie réelle du circuit de gauche est


toujours plus grande que celle du même circuit non couplé : le couplage amorti le
premier circuit.
• On peut montrer que pour les deux circuits couplés, la valeur de M que donne la
valeur maximum de I2 est telle que M22=Z1Z2. Pour deux circuits identiques
accordés, Z1=Z2=R ; le coefficient de couplage optimal vaut : m=R/L0=1/Q
Exemple 2 : Circuits couplés par inductance mutuelle,
régime libre (1)
• Soient deux circuits L-C identiques, de résistance
négligeable. Le couplage par inductance mutuelle M est
caractérisé par le coefficient de couplage m=M/L.
On pose : 02  1 / LC
1- Ecrire les deux équations différentielles vérifiées par les
charges q1(t) et q2(t) des condensateurs des circuits 1 et 2.

2- En déduire les équations différentielles vérifiées par la somme S(t)=q 1+q2 et la


différence D(t)=q1-q2 . Déterminer les pulsations propres ’ et ’’ de ce système
couplé en fonction de 0 et k.
3- on admet le couplage lâche (m=M/L<<1). A l’instant t=0 où on ferme
l’interrupteur, le condensateur (1) porte la charge q 10 et celui du deuxième circuit
est déchargé. Montrer que la charge du condensateur du premier circuit évolue au
cours du temps suivant : q(t)=q10cos (t).cos(0t) où  est exprimé en fonction
de 0 et m. En déduire la loi d’évolution de la charge q 2(t) du condensateur du
deuxième circuit.
4- On donne C=2F ; L=0,5 H ; m=1/10 , q10=1 C. Tracer l’allure des graphes q1(t)
et q2(t) ; calculer la pseudo période T, la période des battements T B et la période
Exemple 2 : Circuits couplés par inductance mutuelle,
régime libre (2)

1- Les lois des mailles s’écrivent quand les deux mailles sont chacune traversées
par les courants respectifs :
dq1 dq 2
i1  et i 2 
dt dt
q1 di1 di2
Circuit 1 :  L  M 0
c dt dt

q2 di di
Circuit 2 : L 2 M 1 0
c dt dt
1
En utilisant le facteur de couplage m et la pulsation propre : 0 
Lc
On peut écrire : q 1  02 q1  mq 2  0 et q 2  02 q 2  mq 1  0
Exemple 2 : Circuits couplés par inductance mutuelle,
régime libre (3)

2- En introduisant la somme S=q1+q2 et la différence D=q1-q2 des charges des deux


circuits, il vient par addition et soustraction des deux équations :
 2
S  0 S  0 ; D  2
  0 D  0
1 m 1 m
Ces équations sont de la forme :
S  2S  0 ; D
  2 D  0

02 02
avec  
2
et  
2

1 m 1 m
Les solutions sont de la forme
S t   q1  q 2  S1 cos t  S2 sin t
D t   q1  q 2  D1 cos t  D 2 sin t

où ’ et ’’ sont les pulsations des modes propres.


Exemple 2 : Circuits couplés par inductance mutuelle,
régime libre (4)

3- Compte tenu des conditions initiales :


S 0  q10  S1 ; D 0  q10  D1 ; S  0  0  S2  S2  0 ;
  0  0  D  D  0
D 2 2

On en déduit :
S1  t   q1  q 2  q10 cos ' t et D1  t   q1  q 2  q10 cos t

Que nous donnent :


 1 1       ' 
q1 t  2  S t  D t   2 q10  cos  t  cos  t   q10 . cos 2 t . cos 2 t 
          
 
    

q  t   1  S t   D t    1 q  cos t   cos  t    q . sin     t . sin  ' t 
 2 2 2
10 10
 2   2 
Exemple 2 : Circuits couplés par inductance mutuelle,
régime libre (5)

3- Suite
Si le couplage est lâche (m<<1), il vient :
0  m 0  m
   0 1   et    0 1  
1 m  2 1 m  2

Ce qui donne : '   m0 et     20


Les expressions de q1(t) et q2(t) deviennent :
 m0   m0 
q1  t   q10 . cos t . cos 0 t  et q 2  t   q10 . sin t . sin  0 t 
 2   2 
Que l’on réécrit : q  t   q . cos t . cos  t  et q  t   q . sin  t . sin   t 
1 10 0 2 10 0

4- Numériquement, on trouve :
1 m0
0   1000 rd.s 1 et    50 rd.s 1
LC 2
On obtient donc des battements.
Exemple 2 : Circuits couplés par inductance mutuelle,
régime libre (6)

• La pseudo période est T 


2 2
  6,3 s
0 1000
1  ' m0
• La période des battements TB est telle que :    ,
TB 2 2 2
2
ce qui donne : TB   63 ms
m0
 m0  2
• La période TA pour l’amplitude : A  q10 sin  t  est : TA  m ,
 2  0
2
4
c’est-à-dire T A   2TB  126 ms
m0
Exemple 3 : Circuits L-C couplés par inductance mutuelle,
régime forcé (1)
Le circuit primaire de deux circuits L-C couplés par induction mutuelle est alimenté
par un générateur sinusoïdal de f.e.m v(t)=Vcost.
On étudie le circuit couplé en régime forcé permanent :

1- Exprimer, en régime forcé, les charges q 1(t) et q2(t)


sous la forme : q1(t)=Q1().cos(t)
et q2(t)=Q2().cos(t)
où on déterminera les amplitudes Q() et Q2() en
Fonction de V, L, 0 et m.

2- a) Déterminer la pulsation A d’antirésonance pour laquelle Q 1(A)=0 ; en déduire


l’amplitude Q2(A).
b) Tracer l’allure des graphes Q1() et Q2().
Exemple 3 : Circuits L-C couplés par inductance mutuelle,
régime forcé (2)
1- les équations des mailles s’écrivent en notation complexe :
q1 di1 di 2
circuit 1 : L M  V.e jt
c dt dt
q2 di 2 di1
circuit 2 : L M 0
c dt dt
1 M dq1 dq 2
En utilisant : 0  ; m ; i1  ; i2 
LC L dt dt
On trouve :
 2

V jt
q1  0 q1  mq 2  .e
L
 2
; q i   q i  
2
 2
2 V
 0   q1  m q 2  cos t
L

q  2 q  mq  0
 2 0 2 1  1 0 
 m2 q  2  2 q  0
2 
Ce système admet comme solutions q1(t)=Q().cost et q2(t)=Q2().cos t avec
V 02  2 V m2
Q1    . et Q 2    .
  
L 02  2 2  m2  2
  
L 02  2 2  m2  2
Exemple 3 : Circuits L-C couplés par inductance mutuelle,
régime forcé (3)
2- On obtiendra une charge q1 nulle (antirésonance) pour Q1(A)=0 pour la pulsation
A=0 ;
L’amplitude Q2 pour cette pulsation A=0 est :
V 1 V
Q 2  A   Q 2  0    . , soit Q 2   C
L m0
2
m
sont infinies aux résonances définies par     
2 2
Les charges Q1 et Q2
2
0  2  m2 0
0 0
  et  
donc pour les pulsations propres 1 m 1 m

On en déduit les graphes de Q1() et de Q2() :


Etude d’un système électromécanique : le haut-parleur
Le haut parleur électrodynamique peut être schématisé comme étant composé d’un
aimant permanent dont les pôles sont, l’un de la forme d’une couronne, l’autre celle
d’un cylindre
 concentrique, de sorte qu’entre les deux règne un champ d’induction
magnétique B constant et radial.

Entre les deux pôles, une bobine solidaire d’une membrane de


masse m peut se déplacer parallèlement à l’axe de symétrie OX.
L’ensemble bobine-membrane est maintenu dans une position
d’équilibre par un ressort k et subit un freinage, dû à l’air ambiant,
de coefficient . La bobine en série avec une résistance R est reliée
Électriquement à un générateur délivrant une tension e(t).
Son inductance est L et la longueur de son fil ℓ.

ANIMATION 12-2
Le haut-parleur, équations du mouvement
• Lorsquele fil est parcouru par un courant i, il s’exerce sur lui la force de Laplace
F i   i  B  iB. D’autre part, lorsque la bobine se déplace avec  une vitesse x , il
apparaît à ses bornes une force électromotrice induite e x   B  x  Bx . Cette
tension induite doit avoir le signe moins (loi de Lentz) si on convient de prendre
comme signe positif de i celui pour laquelle la force F(i) agit dans le sens positif de x .

•Les équations du mouvement sont :

 di 1
L  Ri   idt  Bx  e t 
 dt C
mx  x  kx  Bi  0
Le haut-parleur, solution des équations du mouvement (1)
•Nous avons un système d’équations différentielles couplées en i et x

• Les notions d’impédance en mécanique et électricité permettent d’écrire les deux


équations différentielles sous une forme algébrique :
  1 
 R  j   i  Bx  e t 
  C 

  j m  k  x  Bi  0
  
   
•En tirant x de la 2ième équation et en reportant sa valeur dans la première équation, on
peut écrire :
 
  1  B2 2 
R  j L    i  t   e t 
  C   k 
  j m  
    
ce qui fait apparaître l’impédance électrique Z AB du système.
Le haut-parleur, solution des équations du mouvement (2)
• On peut mettre ZAB sous la forme ZAB =R+j

   2 2 k 
    B  m   
 2 2
B  1    
Z AB  R   j L   
  k 
2
 C   k 
2

    m   
2
    m   
2

       

• la partie réelle comprend deux termes R et Rm,


La partie imaginaire comprend aussi deux (L-1/C) et Xm où
 k
 2 B2  m  
2 B2  
Rm  2
et m  2
 k  k 
 2   m    2   m  
   
S’appellent respectivement la résistance motionnelle et la réactance motionnelle qui
sont les composantes de l’impédance motionnelle du haut parleur. On peut écrire :
Z AB  R  j   R  R m   j X  X m    R  j    R m  j m   Zelec  Z motionnelle
Le haut-parleur, Etude de l’impédance motionnelle
• On peut expérimentalement déterminer Rm et m en effectuant deux mesures :
• On mesure l’impédance électrique entre les bornes A et B du générateur en
bloquant la partie mécanique ce qui nous donne R et  de l’impédance électrique
Zelec.
• On mesure l’impédance totale Z=R+j entre les bornes A et B entre les bornes A
et B
En soustrayant les composantes -R=Rm et -x=Xm, on trouve directement Rm et Xm,
composantes de l’impédance motionnelle.

• Si on ajoute les carrés de Rm et de Xm, on trouve un cercle que l’on appelle la boucle
de Kennelly.
2 2
 B
R 2m  X 2m  Rm

 2 B 2 
 Xm  R m 
2
  R m 
  
Le haut-parleur, rendement
• La source e(t) doit fournir l’énergie W  i 2   R  R m  i 2
Seule l’énergie Wm=Rmi2 est transformée en énergie mécanique. Le rendement du haut
parleur est donc :
Energie transformée R m Rm
  
Energiefournie  R  Rm

Celui-ci est maximum aux alentours de =0.

Remarque : Etude du microphone :

L’étude se fait de la même façon, on remplace e(t) par une résistance de charge R 0 et on
applique sur la masse mobile m, une force d’excitation F(t). On trouve :
 1 
R  j L  i  Bx  0
 C 
  k 
   j m   x  Bi  F t 
  m 