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République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique

UNIVERSITE FERHAT ABBAS - SETIF


FACULTE DE TECHNOLOGIE
DEPARTEMENT DE GENIE CIVIL

MEMOIRE DE MASTER

DOMAINE : SCIENCE ET TECHNIQUE


FILIERE : GENIE CIVIL
OPTION : STRUCTURE

Thème

Présenté par : Encadré par :

Promotion : 2010/2011

Jury de soutenance :

Président : M. Belgasmia Mourad


Examinateur 1:Mme Belgasmia Sabah
A l’issue de cette étude, je remercie le DIEU clément et
miséricordieux tout puissant qui m’a donné tant de courage, de volonté,
de patience, de force, de sagesse et d’abnégation pour mener à terme ce
mémoire.

C’est avec une profonde reconnaissance et considération


particulière que je remercie mon encadreur Mr Boukrina Said pour
avoir accepté de m’encadrer, pour son aide, Son soutien, ses conseils et
ses encouragements.

Mes sincères remerciement à l’ensemble des enseignants qui ont


contribué à notre formation avec beaucoup de dévouement et de
compétence en n’oubliant jamais les personnes qui ont participés de
près ou de loin à ce modeste travail.

Hamedi (CH13)Chaabane
Je dédie ce modeste travail à :

La personne la plus chère dans le monde, la lumière de ma vie, la


source de tendresse, celle qui a sacrifiée et souffert les plus belles années
de sa vie pour me voir un jour réussir :

♥♥ Ma chère mère ♥♥

A mon cher père, le plus noble qui par son courage a consacré tous
ses effort, et ses moyens pour m’aider à accomplir ce mémoire, et pour
me faire réussir.

A la mémoire de mon très cher oncle Brahim que Dieu le tout-


puissant leur accorde sa sainte miséricorde et l’accueil dans son vaste
paradis.

A mes chers frères Hichem ,Chouaibe et Athmane

A ma chère grande mère

A mes chers oncles et tantes.

A toutes la famille HAMEDI et ATAOUA.

A mes chers amis : Ouahid,Cherif , Islem, Youcef, Ilyes, Cherif , Saifi,


Abdenour, Koki, Oza, Toufik, Salim, Nouri, Lakhder, Bilel, Amine, ,
Seddik, Sifou, Krimou, Hichem, Lamine, Rahmoune.

Hamedi (ch13)Chaabane
Sommaire
Liste des figures
Liste des tableaux
Liste des symboles

INTRODUCION GENERAL
Introduction 17
1. Problématique 17
2. Objectif et plan de travail 17
3. Description de l'ouvrage 19

PARTIE I : ETUDE D’UNE VARIANTE EN BETON ARME

1.CHAPITRE I : PRESENTATION DE LA VARIANTE


1.1. Introduction 26
1.2. Conception structurelle 26
1.3. Données de base 28
1.4. Caractéristique des matériaux 31

2.CHAPITRE II : PRE DIMENSIONNEMENT


2.1. Introduction 39
2.2. Pré dimensionnement de plancher 39
2.3. Pré dimensionnement des poutres 42
2.4. Pré dimensionnement de l’acrotère 43
2.5. Pré dimensionnement des escaliers 44
2.6. Pré dimensionnement des voiles 45
2.7. Pré dimensionnement des poteaux 46
2.8. Pré dimensionnement des balcons 57

3.CHAPITRE III : CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRE


3.1. Introduction 60
3.2. Etude du plancher 60
3.3. Etude de l’acrotère 74
3.4. Calcul des escaliers 85
3.5. Calcul des balcons : 120
4.CHAPITRE IV : ETUDE SISMIQUE
4.1. Introduction 127
4.2. Les méthodes de calcul 127
4.3. Choix de la méthode de calcul 135
4.4.Calcul des efforts sismiques selon la méthode dynamique modale
136
spectrale
4.5 Présentations des résultats de l’analyse sismique (spectrale) 141
4.6.Vérifications divers 144

5.CHAPITRE V : FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS


5.1. Ferraillage des poutres 161
5.2. Ferraillage des poteaux 178
5.3. Ferraillage des voiles 203

6.CHAPITRE VI :ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE


6.1. Introduction 215
6.2. Choix et type de fondations 215
6.3. Pré dimensionnement du radier 220
6.4. Ferraillage du radier 226
6.5. Ferraillage du débord 231
6.6. Espacement des armatures 234
6.7. Ferraillage des nervures 234
6.8. Schéma de ferraillage 243

COMMENTAIRES 250
PARTIE II : ETUDE D’UNE VARIANTE EN CHARPENTE METALLIQUE

7.CHAPITRE VII :PRESENTATION DE LA VARIANTE


7.1.Introduction 255
7.2.Conception structurelle 255
7.3.Données de base 256

8.CHAPITRE VIII :EVALUATION DES CHARGES


8.1. Introduction : 263
8.2. Actions permanentes 263
8.3. Charge d’exploitation 265
8.4. Effet de la neige: 266
8.5. Etude de vent : 267

9.CHAPITRE IX :CHOIX DES PROFILES


9.1.Etude de plancher 286
9.2.Pré dimensionnement de la poutre maitresse 298
9.3. Les consoles (poutre en porte-à-faux) 300
9.4.Pré dimensionnement des poteaux 303
9.5.Etude des escaliers 308

10.CHAPITRE X : L’ETUDE SISMIQUE


10.1.Disposition des paliers de contreventement 305
10.2.Les formes modales 305
10.3. L’analyse sismique 306
10.4. Présentations des résultats de l’analyse sismique (spectrale) : 307
10.5. Vérifications divers 309
10.6. Comparaison entre l’action sismique et le vent 312

11.CHAPITRE XI :VERIFICATION DES PROFILES


11.1. Introduction 314
11.2. Données 315
11.3. Vérification des poutres solives 319
11.4. Vérification des poutres maitresses 321
11.5. Verification des console 324
11.6.Verification des poutres des escaliers 327
11.7.Vérification des poteaux 331
11.8.Vérification des paliers de contreventement 333

12.CHAPITRE XII : LES ASSEMBLAGES


12.1.Introduction 336
12.2.Assemblage poutre (solive) (IPE180) poutre (IPE270) 337
12.3.Assemblage Poteau (HEA 300) poutre (IPE270) 341
12.4.Assemblage console (IPE 200) – Poteau(HEA300) 351
12.5.Assemblage des diagonales : Double cornière (CAE 150x15 358
12.6.Etude de pied de poteau 361

13.CHAPITRE XIII : ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE


13.1.Introduction 369
13.2.Calcul de la surface des semelles isolées sous poteaux 370
13.3.Exemples de calcul 372
13.4.Ferraillage de fût 377
13.5.Etude des longrines 379

COMMENTAIRES 383

14.CHAPITRE XIV : COMPARAISON TECHNO-ECONOMIQUE


14.1.Introduction 386
14.2.Le métré 386
14.2.Le devis 388
14.3.La comparaison entre les deux variante 390
14.4.Conclusion 390

CONCLUSION GENERALE 392


Bibliographie 394
Annexes 396
Liste des figures
Figure 1 : Vues en 3D pour le bâtiment 20
Figure 2 : Plan d’étage courant 21
Figure 3 : Coup vertical 22
Figure 4 : Façade postérieur 23
Figure 5 : Façade principale 23
Figure 6 : Diagramme déformation contrainte du béton. 33
Figure 7 : Diagramme expérimentale, contrainte déformation de l’acier 34
Figure 8 : Diagramme de calcul, contrainte déformation de l’acier 35
Figure 9 : L’état de déformation d’une section en béton armé 37
Figure 10 : Les différentes droites de déformation possibles en flexion simple à l’ELU 37
Figure 11 : Plancher en corps creux 40
Figure 12 : Poutrelle en T 40
Figure 13 : Dimension des poutrelles 41
Figure 14 : Dimensions des poutres 42
Figure 15 : pré dimensionnement de l’acrotère 43
Figure 16 : Dimension des escalier 45
Figure 17 : Pré dimensionnement des voiles 46
Figure 18 : Plancher terrasse inaccessible 48
Figure 19 : Plancher étage courant 49
Figure 20 : Mur extérieur 49
Figure 21 : Le poteau le plus sollicité 51
Figure 22 : Surface d’influence revenant au poteau 52
Figure 23: Dimensions des poteaux 55
Figure 24 : Vérification de la compatibilité des dimensions 56
Figure 25 : Détails chargement pour balcon 57
Figure 26 : Dimension des poutrelles 60
Figure 27 : Schéma statique d’une poutrelle de 5 travées 61
Figure 28 : Schéma statique d’une poutrelle de 5 travées 65
Figure 29 : Diagramme de moment fléchissant à l’ELU pour une poutrelle de 5 travées 65
Figure 30 : Diagramme d’effort tranchant à l’ELU pour une poutrelle de 5travées 65
Figure 31 : Diagramme de moment fléchissant à l’ELS pour une poutrelle de 5 travées 66
Figure 32 : Diagramme de moment fléchissant à l’ELS pour une poutrelle de 5travées 66
Figure 33 : Schéma de ferraillage de nervure 73
Figure 34 : Modélisation de l’acrotère 74
Figure 35 : La section de calcul 77
Figure 36 : ferraillage de l’acrotère 84
Figure 37 : Vue en plan escalier (RDC) 85
Figure 38 : Coupe A-A 85
Figure 39 : Vue en plan escalier (étage) 86
Figure 40 : Coupe B-B 86
Figure 41 : Les constituants des charge pour les escalier 87
Figure 42 : Mur 15cm 89
Figure 43 : Schéma statique (volé 1) 90
Figure 44 : Diagrammes des sollicitations (vole1) 91
Figure 45 : schéma statique (volé 2) 97
Figure 46 : Diagrammes des sollicitations (vole2) 97
Figure 47 : Vue 3D pour la poutre palière 105
Figure 48 : Schéma statique pour poutre palière 105
Figure 49 : Diagrammes des sollicitations 107
Figure 50 : Aire de torsion 110
Figure 51 : Vue en plan pour les escalier RDC 113
Figure 52: Coupe A-A 113
Figure 53: Coupe B-B 114
Figure 54 : Vue en plan pour les escalier (Etage) 115
Figure 55 : Coupe C-C 116
Figure 56 : Coupe D-D 117
Figure 57 : Vue 3D pour le ferraillage de la poutre palière 118
Figure 58 : Schéma de ferraillage de la poutre palière 118
Figure 59 : Coupe sur le ferraillage 119
Figure 60 : Schema statique pour les balcons 120
Figure 61 : Coupe de calcul 121
Figure 62 : Diagramme des moment a l’ELU 121
Figure 63 : Diagramme des moment a l’ELS 121
Figure 64 : Vue 3D pour le ferraillage pour balcon 124
Figure 65 : Schéma de ferraillage pour balcon 125
Figure 66 : Simulation de la force sismique 128
Figure 67 : facteur d'amplification dynamique moyen D (ζ =5%) 130
Figure 68 : Concept des spectres de réponse 133
Figure 69 : Carte de zonage sismique de l’Algerie 135
Figure 70 : Régularité en plan 136
Figure 71 : Formes modales(mode 1) 138
Figure 72 : Formes modales(mode 2) 138
Figure 73: Formes modales(mode 3) 138
Figure 74 : La disposition des voiles 139
Figure 75 : Formes modales avec voiles (mode 1) 139
Figure 76 : Formes modales avec voiles (mode 2) 139
Figure 77 : Formes modales avec voiles (mode 3) 140
Figure 78 : Spectre d’accélérations sismique 141
Figure 79 : Diagramme des efforts tranchants 141
Figure 80 : Diagramme des moments de renversement 144
Figure 81 : La section de calcul pour les poutres 150
Figure 82 : Le ferraillage des poutres 161
Figure 83 : Schéma de ferraillage d’une poutre principale 162
Figure 84 : Schéma de ferraillage d’une poutre secondaire 164
Figure 85 : Ferraillage des zones nodales 182
Figure 86 : Schéma de ferraillage des poteaux de 1ér groupe 187
Figure 87 : Le ferraillage des poteaux 188
Figure 88 : Schéma de ferraillage des poteaux 2ème groupe 189
Figure 89 : Section partiellement comprimée 192
Figure 90 : section entièrement tendue 193
Figure 91 : section entièrement comprimée 193
Figure 92 : section partiellement comprimée 195
Figure 93: schéma de ferraillage du voile de longueur L=1.5m 199
Figure 94 : Coupe A-A 200
Figure 95 : présentation des semelles isolées 204
Figure 96 : Présentation des semelles continue 204
Figure 97 : Vue d’ensemble pour les semelles isolées 206
Figure 98 : Schéma de coffrage des semelles isolées 207
Figure 99 : Diagrammes des moments panneau a l’ELU 216
Figure 100 : Diagrammes des moments panneau a l’ELS 217
Figure 101 : Diagrammes des effort tranchants a l’ELU 217
Figure 102 : Bande de calcul 218
Figure 103 : Schéma statique de la nervure sens x-x 222
Figure 104 : Schéma statique de la nervure sens y-y 222
Figure 105 : Diagramme des moments fléchissant à l’ELU sens x-x 223
Figure 106 : Diagramme des moments fléchissant à l’ELS sens x-x 224
Figure 107 : Digramme des efforts tranchant à l’ELU sens x-x 224
Figure 108 : Diagramme des moments fléchissant à l’ELU sens y-y 224
Figure 109 : Diagramme des moments fléchissant à l’ELS sens y-y 225
Figure 110 : Digramme des efforts tranchant à l’ELU sens y-y 225
Figure 111 : Le radier général 231
Figure 112 : schéma de ferraillage pour radier sens x-x 232
Figure 113 : Coupes sur le ferraillage 233
Figure 114 : Schéma de ferraillage pour radier sens y-y 234
Figure 115 : Coupes sur le ferraillage 235
Figure 116 : Les escaliers 237
Figure 117 : les semelles isolées 237
Figure 118 : le radier 238
Figure 119 : La boite rigide 239
Figure 120 : Classification de sections transversales 245
Figure 121 : Comportement des sections transversales 247
Figure 122 : Tarasse inaccessible 250
Figure 123: Plancher d’étage courant 251
Figure 124 : Chargement des escaliers 252
Figure 125 : Direction de vent 254
Figure 126 : Force résultante R 255
Figure 127 : Distribution de la pression dynamique 258
Figure 128 : Légende pour les parois verticale 259
Figure 129 : Valeurs de Cpe Pour les parois verticale 260
Figure 130 : Légende pour La terrasse 261
Figure 131 : Valeurs de Cpe Pour La terrasse 261
Figure 132 : Pression sur les zones D, E, F, G, H en N/m2 263
Figure 133 : Action d’ensemble 265
Figure 134 : Légende pour les parois verticale 266
Figure 135 : Valeurs de Cpe Pour les parois verticale 266
Figure 136 : Valeurs de Cpe Pour La terrasse 267
Figure 137 : Pression sur les zones D, E, F, G, H 269
Figure 138 : Action d’ensemble 271
Figure 139 : Planchant collaborant 273
Figure 140 : Vue en plan (plancher collaborant) 274
Figure 141 : Schéma statique (solive) 277
Figure 143 : Inertie du montage poutre/dalle : 278
Figure 144 : Diagramme des contraintes 279
Figure 145 : Diagramme de contrainte déformation à cause au retrait du béton 280
Figure 146 : Diagramme des contraintes 281
Figure 147 : schéma des connecteurs soudés 282
Figure 148 : Caractéristiques de connecteurs 284
Figure 149 : Schéma statique (Poutre maitresse ) 285
Figure 150 : Console 287
Figure 151 : Schéma statique (Console) 287
Figure 152: Surface de chargement(Console) 288
Figure 153: Le poteau le plus sollicité 291
Figure 154 : Surface d’influence revenant au poteau 291
Figure 155 : Escalier 295
Figure 156 : Vue en plan de la cage d'escalier 296
Figure 158 : Les supports des marches 296
Figure 159 : Centre de gravité (Les supports des marches) 297
Figure 160 : Schéma statique (Les supports des marches) 298
Figure 161 : Schéma statique(Limon) 299
Figure 162 : Schéma statique (Poutre porteuse) 301
Figure 163 : Disposition des paliers de contreventement 305
Figure 164 : Formes modales(mode 1) 305
Figure 165 : Formes modales(mode 2) 305
Figure 166 : Formes modales(mode 3) 306
Figure 167 : Spectre d’accélérations sismique 306
Figure 168 : Diagramme des efforts tranchants 309
Figure 169 : Diagramme des moments de renversement 309
Figure 170 : Distribution l’action du vent 312
Figure 171 : Distribution l’action sismique 312
Figure 172 : La structure en charpente métallique 314
Figure 173 : Les solives 319
Figure 174 : Les poutres maitresses 321
Figure 175 : Les consoles 324
Figure 176 : Les poutres des escalier 327
Figure 177 : Les poteaux 331
Figure 178 : Les paliers de contreventement. 333
Figure 179 : Assemblage poutre (solive) (IPE180) poutre (IPE270) 337
Figure 181 : Assemblage Poteau (HEA 300) poutre (IPE270) 338
Figure 182 : Assemblage console (IPE 200) – Poteau(HEA300) 341
Figure 183 : Dimension de gousset 359
Figure 184 : Forces agissant sur les cordons 360
Figure 185 : Le pied de poteau 361
Figure 186 : Dimension du pied de poteau 362
Figure 187 : Présentation des semelles isolées 369
Figure 188 : schéma de coffrage des semelles isolées 371
Figure 189 : Semelle isolé 372
Figure 190 : Dimensions de la semelle 372
Figure 191 : Poinçonnement semelle isolée 375
Figure 192 : Schéma de ferraillage de la semelle 377
Figure 193: Coupe 1-1 377
Figure 194 : Schéma de ferraillage du fût 379
Figure 195 : Schéma de ferraillage de longrine. 381
Figure 196 : Plancher collaborant 383
Figure 197 : Structure de la variante II 384
Figure 198 : Les assemblages 384
Figure 199: Structure de la variante I 386
Figure 200 : Structure de la variante II 386
Liste des tableaux
Tableau 1 : Charges permanentes de plancher de terrasse inaccessible 48
Tableau 2 : Charges permanentes de plancher d’étages courants 49
Tableau 3 : Charges permanentes du mur extérieur 50
Tableau 4: Application de la loi de dégression pour poteau d’angle 51
Tableau 5: Descente de charge pour poteau P5 54
Tableau 6 : Charges permanentes du balcon 58
Tableau 7 : L’application numérique de la méthode forfaitaire 64
Tableau 8 : Charges permanentes des escaliers 87
Tableau 9 : charge permanente du mur 15 cm 89
Tableau 10: Nomenclature des acier (coupe A-A) 114
Tableau 11: Nomenclature des acier (coupe B-B) 115
Tableau 12: Nomenclature des acier (coupe C-C) 116
Tableau 13 : Nomenclature des acier (coupe D-D) 117
Tableau 14 : Nomenclature des acier (poutre palière) 119
Tableau 15 : Classification du site 140
Tableau 16: Le facteur de qualité Q 141
Tableau 17 : Les résultats dynamiques- 1 141
Tableau 18: Les résultats dynamiques -2 141
Tableau 19 : Les résultats statiques de niveau -1 142
Tableau 20 : Les résultats statiques de niveau -2 142
Tableau 21 : Déplacements du CDG des niveaux 142
Tableau 22 : Les efforts tranchants sismiques d’étage 143
Tableau 23 : Calcul des moments de renversement d’étages 143
Tableau 24 : Vérification de l’effet (P-Δ) de second ordre 146
Tableau 25 : Stabilité au renversement 146
Tableau 26 : récapitulatif de ferraillage en travées des poutres porteuses sens (x-x) 153
Tableau 27 : récapitulatif de ferraillage des en travées poutres porteuses sens (y-y) 153
Tableau 28 : récapitulatif de ferraillage en appuis des poutres porteuses sens (x-x) 154
Tableau 29 : récapitulatif de ferraillage en appuis des poutres porteuses sens (x-x) 154
Tableau 30 : récapitulatif de ferraillage des poutres adhérentes aux voiles sens (x-x) 155
Tableau 31 : récapitulatif de ferraillage des poutres adhérentes aux voiles sens (y-y) 156
Tableau 32 : Nomenclature des acier (poutre principale) 163
Tableau 34 : le rapport entre et du voile armé 194
Tableau 35 : Les résultats de sollicitations des voiles 198
Tableau 36 : récapitulatif des contraintes voiles 198
Tableau 37 : Le ferraillages des voiles 199
Tableau 38 : Nomenclature des acier (voile) 200
Tableau 39 : La somme des efforts revenant normaux maximaux 205
Tableau 40 : Les dimensions en plan des semelles 205
Tableau 41 : Vérification de la stabilité du radier 213
Tableau 42 : Vérification de la stabilité du radier (0.8G +E) 214
Tableau 43 : Extrême globaux a l’ELU (radier) 215
Tableau 45 : Extrême globaux a l’ELS (radier) 216
Tableau 46 : Les résultats de calcul de ferraillage (radier) 219
Tableau 47 : Vérification des contraintes à L’ELS( radier) 221
Tableau 48 : Espacement des armatures(radier) 222
Tableau 49 : Extrême globaux (nervures) 225
Tableau 50 : Vérification des contraintes à l’ELS (nervures) 230
Tableau 51 : Charges permanentes de plancher de terrasse inaccessible 250
Tableau 52 : Charges permanentes de plancher d’étages courants 251
Tableau 53 : Charges permanentes des escaliers 253
Tableau 54: Les valeurs de pour la terrasse 258
Tableau 55: La pression du au vent pour les 5 premiers niveaux 262
Tableau 56 : La pression du au vent pour le 6ème niveau 262
Tableau 57 : La pression du au vent pour la toiture 262
Tableau 58 : Résultante des pressions agissant sur la construction 1 264
Tableau 59 : Résultante des pressions agissant sur la construction 2 264
Tableau 60: Les valeurs de Cpe pour les parois verticales 266
Tableau 61: Les valeurs de pour la terrasse 267
Tableau 62: La pression du au vent pour les 5 premiers niveaux 268
Tableau 63 : La pression du au vent pour le 6ème niveau 268
Tableau 64 : La pression du au vent pour la toiture 268
Tableau 65 : Résultante des pressions agissant sur la construction 1 270
Tableau 66: Résultante des pressions agissant sur la construction 2 270
Tableau 67 : Dégression des Surcharges d’Exploitation 291
Tableau 68: la descente de charges du poteau P5 (B2) 293
Tableau 69 : Vérification du flambement 295
Tableau 70 : Caractéristiques de HEB 240 295
Tableau 71 : Le facteur de qualité Q 306
Tableau 72 : Les résultats dynamiques 1 307
Tableau 73 : Les résultats dynamiques 2 307
Tableau 74 : Les résultats statiques de niveau 1 307
Tableau 75 : Les résultats statiques de niveau 2 308
Tableau 76 : Déplacements du CDG des niveaux 308
Tableau 77 : Les efforts tranchants sismiques d’étage 308
Tableau 78 : Calcul des moments de renversement d’étages 309
Tableau 79 : Vérification de l’effet (P-Δ) de second ordre 311
Tableau 80 : Stabilité au renversement 312
Tableau 81 : Données - Caractéristiques – Barres 316
Tableau 82 : Données – Appuis 318
Tableau 84 : Chargements – Valeurs 319
Tableau 85 : Tableau efforts (Solives) 320
Tableau 86 : Tableau efforts (Maitresses) 322
Tableau 87 : Tableau efforts (Consoles) 324
Tableau 88 : Tableau efforts (escalier) 328
Tableau 89 : Tableau efforts (Poteaux) 331
Tableau 90 : Tableau efforts (Contreventement) 333
Tableau 91 : Les dimensions en plan des semelles 370
Tableau 92 :Récapitulatif de ferraillage (semelles) 373
Tableau 93 : La force de traction (longrines) 380
Tableau 94 : Le mètre pour La structure 386
Tableau 95 : Le mètre pour les planchers 387
Tableau 96 : Le métré pour les profils 387
Tableau 97 : Le métré pour l’infrastructure 387
Tableau 98 : Le métré pour les planchers 388
Tableau 99 : Le DQE pour la variante I 388
Tableau 100 : Le DQE pour la variante II 389
Tableau 101 : La comparaison entre les deux variante 390
Liste des symboles
1-BETON ARME
: résistance en compression à j jour du béton.
: résistance à la traction à j jour du béton.
Eij : module de déformation longitudinale du béton.
Evj : module de déformation différé du béton.
G: Module de déformation transversale.
: coefficient de poisson.
fbu : résistance conventionnelle ultime à la compression.
ξbc : déformation unitaire du béton.
σbc : contrainte de compression dans le béton,
: est un coefficient de sécurité.
θ: est un coefficient en fonction de la durée d’application de l’action considérée.
: Contrainte admissible du béton en compression.
: Contraintes limites de cisaillement.
fsu : résistance caractéristique ultime de l’acier.
: contrainte admissible d’acier.
fe : limite d'élasticité des aciers utilisés
η : coefficient de fissuration
Nu : est l’effort normal ultime
Br : est la section de béton réduite du béton
λ : l’élancement de l’élément poteau.
: la flèche admissible.
: l’action sismique horizontale.
: longueur de flambement.
e0 : est l’excentricité de premier ordre, avant application des excentricités additionnelles.
ea : excentricité additionnelle traduisant les imperfections géométriques initiales après
l’exécution .
e2 : excentricité due aux effets du second ordre lié, à la déformation de la structure.
φ : le rapport de la déformation finale due au fluage à la déformation initiale instantané sous.
la charge considérée, ce rapport est généralement pris égal à 2
: moment réduit.
: section d’armature comprimée
: section d’armature tendue.
St: escapement des armatures.
: section d’armature de répartition.
: moment fléchissant dans la travée.
: Le moment maximal en travée dans la travée considérée.
: La valeur absolue du moment sur appui de gauche dans la travée considéré.
: La valeur absolue du moment sur appui de droite dans la travée considéré.
: moment capable de la table de compression.
section minimale d’armature .
: diamètre d’armature transversale.
: Flèche instantané due à l’ensemble des charges permanentes et d’exploitation supportées
par l’élément considéré.
: La flèche différée dues à l’ensemble des charges permanentes.
: La flèche instantanée due à l’ensemble des charges permanentes.
: Flèche instantanée due à charges permanentes appliquées au moment de la mise en
œuvre des revêtements et cloisons.
: position de l’axe neutre.
: moment d’inertie de la section totale rendue homogène.
: Le moment dû à l’ensemble des charges permanentes.
: Le moment dû aux charges permanentes appliquées à la mise en œuvre des revêtements.
Mp : Le moment dû à l’ensemble des charges permanentes et d’exploitation.
, , , et : sont les inerties fissurées.
: Le moment de torsion ultime.
: Le diamètre du grand cercle inscriptible dans le contour extérieur de la section.
: L’aire du contour tracé à mi- épaisseur des parois.
Tk : le période du mode K.
N : le nombre de niveau au-dessus du sol.
G : centre de gravité.
R : centre e rigidité.
V : effort tranchant .
: moment de renversement.
δk : Les déplacements horizontaux absolus.
Δk : les déplacements relatifs.
R : Coefficient de comportement.
Q : facteur de qualité.
 : facteur de correction d’amortissement.
CT : coefficient, fonction du système de contreventement.
: section d’armature minimale.
: la contrainte d'adhérence d'entraînement.
λg : est l'élancement géométrique du poteau.
: moment fictif.
: section d’armature fictive
Yser : la distance entre le centre de pression à l’axe neutre de la fibre supérieure de la section
la plus comprimé.

2- ETUDE DU VENT
R : la force résultante .
: Force horizontale correspondant à la résultante des forces agissant sur les parois de la
construction et de la force composante horizontale appliquée a la toiture.
Fu : force de soulèvement représentant la composante verticale des forces appliquées à la
toiture.
: Pression du vent qui s’exerce sur un élément de surface ‘J’
: L’aire de l’élément de surface j.
: Les forces de frottements éventuels .
Cd : coefficient dynamique de la construction.
W (zj) : pression nette de l’élément de surface ‘J’calculé a la hauteur relative de ce même
élément.
: Pression dynamique du vent.
Cpe : coefficient de pression extérieur.
Cpi : coefficient de pression intérieur.
: Pression dynamique de référence pour construction permanente .
: Pression dynamique de référence pour construction temporelle.
Ce : coefficient d’exposition au vent.
ZJ : distance vertical a partir du sol au centre de l’élément j verticalement.
Cr : coefficient de rugosité.
Ct : coefficient de topographie.
: Facteur de pointe .
Iv : intensité de la turbulence.
Z : hauteur considérée .
: Facteur de terrain.
: Coefficient de pression correspondant a 1m2 .
: Coefficient de pression correspondant a 10m2 .
S : surface chargé de la paroi considérée .

3- CHARPENTE METALLIQUE
A :Section brute d’une pièce.
Anet :Section nette d’une pièce .
Aw :Section de l’âme .
As : Aire de la Section résistante a la traction du boulon .
E : Module d’élasticité longitudinale.
F : Force en générale.
Ft.Rd :Résistance d’un boulon en traction.
Fb.Rd :Résistance a la pression diamétrale .
G : La charge permanente .
I :Moment d’inertie.
L :Langueur.
Msd :Moment fléchissant.
MRd :Moment résistant.
Mp: Moment plastique.
Mcr :Moment critique.
Nsd :effort normal.
Nt sd :effort normal de traction.
Nc sd :effort normal de compression.
Npl : effort normal plastique.
Nu :effort normal ultime.
Nj : Force d’adhérence avec le béton.
Q :charge d’exploitation.
Wpl :Module de résistance plastique.
Wel :Module de résistance élastique.
b :Largeur de l’âme.
beff :Largeur efficace .
ci :Coefficients.
d :entraxe, diamètre .
d0 :diamètre de perçage des trous de boulon.
f :flèche d’une poutre.
fy :Limite d’élasticité de l’acier.
fyb : Limite d’élasticité d’un boulon.
fu :Contrainte de rupture d’une pièce.
fub :Contrainte de rupture d’un boulon.
fcj : résistance caractéristique en compression sur cylindre du béton à j jours.
fj : résistance de contacte de la liaison.
fcd :valeur de calcul de la résistance en compression sur cylindre du béton de fondation .
h :hauteur.
i :Rayon de giration.
ks :coefficient fonction de la dimension des trous de perçage.
kj :facteur de concentration
n :Nombre de boulon.
m :Nombre de plants de cisaillement.
rc : rayon de raccordement âme /semelle du poteau.
tw :épaisseur de l’âme.
tf :épaisseur de la semelle.
twc :épaisseur âme poteau.
tfc :épaisseur semelle poteau.
t :épaisseur platine.
vi :distance de la fibre inférieure a l’axe neutre d’une section .
vs :distance de la fibre extrême supérieure a l’axe neutre d’une section.
 : Coefficient de réduction de flambement .
 w : Facteur de corrélation .
 M :Facteur de moment uniforme équivalent.
 C :Coefficient de sécurité sur les propriétés du béton .
 M i :Coefficient de sécurité.
 Mb : Coefficient de sécurité de boulon.
 MS :Coefficient partiel de sécurité.
λ :Élancement .

 :Élancement réduit.
 :Facteur d’imperfection.
 : Coefficient de frottement .
 :Contrainte normale .
 e :contrainte limite de cisaillement en élasticité .
 :Coefficient de réduction élastique de l’acier.
 : facteurs de distribution .
Introduction général
1. Introduction
Un bâtiment au sens commun est une construction immobilière, réalisée par intervention
humaine, destinée d'une part à servir d'abri, c'est-à-dire à protéger des intempéries des
personnes, des biens et des activités, d'autre part à manifester leur permanence comme
fonction sociale, politique ou culturelle. Un bâtiment est un ouvrage d'un seul tenant composé
de corps de bâtiments couvrant des espaces habitables lorsqu'il est d'une taille importante.

Aujourd’hui, les opérations de construction, de réhabilitation ou de rénovation d’un bâtiment


deviennent de plus en plus complexes du fait de l’évolution permanente des techniques et des
réglementations. La maîtrise financière des études, de la réalisation et de l’exploitation de
l’ouvrage est donc indispensable à l’acte de bâtir.

De ce fait, la mission de l’économiste de la construction s’effectue en étroite collaboration


avec les architectes et les ingénieurs du projet. Pour cela, il doit comprendre et analyser
le projet dans sa globalité afin d’établir l’étude technique et financière la plus pertinente. Ce
travail exige un véritable dialogue au sein de la maîtrise d’œuvre et avec la maîtrise d’ouvrage
pour que le projet soit traité de manière exhaustive.

2. Problématique
Les matériaux entrant dans la composition de la structure jouent incontestablement un rôle
important dans la résistance des constructions aux séismes. Leur choix est souvent le fruit
d'un compromis entre divers critères tel que; Le coût, la disponibilité sur place et la facilité de
mise en œuvre du matériau prévalant généralement sur le critère de la résistance mécanique.
Ce dernier est en revanche décisif pour les constructions de grandes dimensions. Il y a de
manière générale, dans notre pays un réel besoin de mise en place de procédures de
normalisation et l’homologation des matériaux ainsi que le contrôle des points de leur
production.

Mon projet de fin d’étude consiste à étudier un bâtiment (R+5) a usage d'habitation sera
implanté dans une région classée en Zone II. A (wilaya de Sétif), de moyenne sismicité selon
Le Règlement Parasismique Algérien (R.P.A99 version 2003).

Dans ce projet on a basé sur le choix du matériau de construction, on propose deux matériaux
de construction :

- Le béton armé.
- La charpente métallique.

3. Objectif et plan de travail


3.1. objectif

Ce projet de fin d’étude a pour but la comparaison entre les structures en béton armé et en en
charpente métallique pour les bâtiments d’habitation. Pour chacune des solutions, toutes les
phases de conception ont été abordées, du pré dimensionnement, au métré et chiffrage en
passant par le dimensionnement et les plans de mise en œuvre.

17
3.2. plan de travail

Le travail sera structuré en plusieurs chapitres décrits ci après :

- 1ère Partie -

La première partie du projet de fin d’étude consiste en une étude structurelle d’une variante en
béton armé, l’étude est subdivisée en sept chapitres.

Chapitre I : Présentation de la variante


Ce chapitre a pour but de présenter la variante (le système structurel et les caractéristiques des
matériaux utilisés)

Chapitre II : pré dimensionnement et décente des charges


Dans ce paragraphe on va faire un pré dimensionnement et une descente de charges pour
chaque type d’élément.

Chapitre III : Calcul des éléments secondaires


Dans ce chapitre on calcul le ferraillage de tout élément en béton armé qui ne participe pas au
contreventement de la structure, on distingue : les escaliers, les balcons, l’acrotère, etc.

Chapitre IV : Analyse sismique


Une étude dynamique et sismique est effectuée dans ce chapitre pour trouver les
caractéristiques intrinsèques du bâtiment et calculer les efforts engendrés par les différentes
sollicitations.

Chapitre V : Calcul des éléments porteurs


Dans ce chapitre on calcul le ferraillage des poteaux, poutres et voiles qui se fait à partir de les
méthodes données par (BAEL 91) avec respect des vérifications données par le RPA 99
v2003.

Chapitre VI : Calcul de l’infrastructure


Dans ce chapitre on dimensionne et on calcul le ferraillage des fondations de façon à :
-Assurer la stabilité de l’ouvrage
-Limiter les tassements de l’ouvrage

- 2ème Partie -

La deuxième partie du projet de fin d’étude consiste en une étude structurelle d’une variante
en charpente métallique, l’étude est subdivisée en huit chapitres.

Chapitre VII : Présentation de la variante


Ce chapitre a pour but de présenter la variante (le système structurel et les caractéristiques des
matériaux utilisés)

Chapitre VIII : Evaluation des charges


Il s’agit de déterminer les actions du vent s’exerçant sur le bâtiment en structure métallique.

Chapitre IX : Choix des profiles

18
Dans ce paragraphe on va faire un pré dimensionnement et une descente de charges pour
chaque type d’élément.

Chapitre X : Analyse sismique


Une étude dynamique et sismique est effectuée dans ce chapitre pour trouver les
caractéristiques intrinsèques du bâtiment et calculer les efforts engendrés par les différentes
sollicitations.

Chapitre XI : Vérification des éléments porteurs


On va étudier dans ce chapitre deux types de comportement caractéristiques, dénommés
phénomènes d’instabilité qui sont :
- Le flambement : qui affecte les barres simplement comprimées (flambement simple)
ou comprimées et fléchies (flambement flexion).
- Le déversement : qui affecte les semelles comprimées des pièces fléchies.

Chapitre XII : Calcul des assemblages


Dans ce chapitre on fait la conception et le calcul des assemblages qui revêtent, en
construction métallique une importance équivalente à celle du dimensionnement des pièces
pour la sécurité finale de la construction.

Chapitre XIII : Etude des fondations


Comme pour la première variante Dans ce chapitre on dimensionne et on calcul le ferraillage
des fondations de façon à :
-Assurer la stabilité de l’ouvrage
-Limiter les tassements de l’ouvrage

- 3ème Partie –
Chapitre XIV :

Ce chapitre a fait l’objet de l’étude et la comparaison techno-économique entre les deux


différents systèmes structurels. Dans ce chapitre en doit établir le devis quantitatifs et
estimatifs pour la réalisation les gros œuvres des deux variantes de cet ouvrage

Part la suite une conclusion générale tirée de ce présent travail.

4. Description de l'ouvrage:

- Le bâtiment qu'on va étudier est constitué d'un rez de chaussée et 5 étages.


4 .1. Dimensions en élévation :

 Hauteur du bloc avec l’acrotère : H = 19.98 m.


 Hauteur du Rez-de-chaussée = 4,08 m.
 Hauteur de l’étage courant = 3,06 m

4 .2. Dimensions en plan :

 Longueur totale : L = 19.20 m. (sens longitudinal)


 Largeur total : B = 8.90 m. (sens transversal).

19
4.3. Les plans d’architecture :

20
21
22
23
Partie I :
Etude d’une variante en béton armé
Chapitre I:
Présentation de la variante
1.1 Introduction:
On peut définit le béton comme l'association de deux matériaux, béton et acier ayant le même
taux de dilatation, basé sur leur possibilité d'adhérence, les aciers résistent aux efforts de
traction extension, tandis que le béton, à la compression.

Cette association permet de limiter les déformations des ouvrages, à la condition que le béton
adhère parfaitement aux ferraillages et permet aux ouvrages en béton armé de supporter des
charges plus importantes et de résister aux efforts variés que les bétons ordinaires ne
supporteraient pas.

Le calcul d'un ouvrage en béton armé ne se limite pas à la seule maîtrise du calcul du béton
armé. Outre une bonne maîtrise de la mécanique des milieux continus et de la résistance des
matériaux, cela nécessite aussi la compréhension des phénomènes physiques qui engendrent
les efforts sur l'ouvrage (hydrostatique, mécanique des sols, effets du vent sur les structures,
phénomènes vibratoires, rhéologie des matériaux, limites des modèles de calcul, etc.).

Les progrès scientifiques et techniques accomplis à ce jour ont permis de réduire les quantités
de matière nécessaires à la construction des ouvrages, et donc de réaliser des économies
substantielles.

Pour la première variante on a opté pour une ossature formée par le système porteur classique
poteaux – poutres en béton armé.

1.2 Conception structurelle

1.2.1 Les planchers :

Le choix du type de plancher dépend de plusieurs facteurs, principalement liés à la répartition


des espaces et les longueurs des travées des poutres. Ce choix peut être imposé aussi par des
critères d'isolation acoustique et thermique ou par des raisons de résistance au feu .En ce qui
concerne le type de plancher, on a opté pour un plancher semi préfabriqué (corps creux,
poutrelles et dalle de compression) pour les raisons suivantes :
-Facilité de réalisation.
- Les portées de notre projet ne sont pas grandes.
- Réduire le poids du plancher et par conséquence l’effet sismique
- Economie dans le coût de coffrage (coffrage perdu constitué par les poutrelles et les corps
creux).

62
1.2.2 Choix du contreventement.

L’ouvrage en question rentre dans le cadre de l’application du RPA 99 (version 2003). Et


puisqu’il répond aux conditions de l’article 1-b du RPA99/version 2003, et qu’il dépasse 17m
en zone II, le contreventement sera assuré par un contreventement mixte avec justification
d’interaction portique-voile. Pour ce genre de contreventement il y a lieu également de
vérifier un certain nombre de conditions :
· Les voiles de contreventement ne doivent pas reprendre plus de 20% des sollicitations dues
aux charges verticales.
· Les charges horizontales sont reprises conjointement par les voiles et les portiques
proportionnellement à leurs rigidités relatives ainsi qu’aux sollicitations résultant de leur
interaction à tous les niveaux.
Les portiques doivent reprendre, outre les sollicitations dues aux charges verticales, au moins
25% de l’effort tranchant de l’étage.

1.2.3 Les fondations

Les fondations sont les parties de l’ouvrage qui sont en contact avec le sol auquel elles
transmettent les charges de la superstructure ; et constituent donc une partie essentielle de
l’ouvrage puisque de leur bonne conception et réalisation découle la bonne tenue de
l’ensemble. Le choix de type de fondation se fait suivant trois paramètres :
- La nature et le poids de la superstructure.
- La qualité et la quantité des charges appliquées sur la construction.
- La qualité du sol de fondation.
Vue la nature du sol du présente projet qui est classé par le laboratoire géotechnique comme
un sol ferme, et vue le nombre limité d’étages on peut opter pour des semelles superficielles ;
isolé sous les poteaux, et filantes sous les voiles.

1.2.4 Le remplissage :
Le cloisonnement de notre bâtiment se fait en briques creuses liés les uns aux autres par
des joins de mortier traditionnels, on a deux types de mur, des murs extérieurs de 30cm
d’épaisseur (pour assurer la sécurité d’incendie et l’étanchéité de la pluie et de la neige) et des
murs intérieurs de 10cm d’épaisseur (pour la séparation entre les chambres).

62
1.2.5 L’acrotère :
Elément coulé sur place encastré dans le plancher terrasse ayant pour rôle la protection
de la ligne de conjoncture entre lui-même et la forme de pente contre l’infiltration des eaux
pluviales, il joue le rôle de garde-corps.
1.2.6 Les escaliers :
Sont à doubles volées ou à trois volées coulé sur place prenant appuis sur béquilles des
paliers (intermédiaires).

1.2.7 Les balcons


Dons notre projet on a des balcons constitués d’une dalle pleine en béton armé , j’ai
opté pour une bande de béton arme (poutre noyée) au périphérie de balcon qui travail
comme un contre poids.

1.3 Données de base


1.3.1 Règles de calcul :
On utilise pour le calcul de ce projet les règlements suivants :
1- réglés parasismique algérienne (RPA99 version 2003 ; DTR-BC.2.48).
2- Charges permanentes et charges d’exploitations (DTR-BC.2.2).
3- Règles techniques de conception et de calcul des ouvrages et constructions en béton
armé suivant la méthode des états limites (BAEL 91).

1.3.2. Indictions générales sur les règles BAEL 91:


1.3.2.1 Notions d’états limites : (BAEL .art. A.1) :

Dans le domaine des constructions, un état limite est celui pour lequel une condition requise
d’une construction ou d’un de ses élément est strictement satisfaite et cesserai d’être en cas
de modification défavorable d’une action et dans ce cas la structure ne répond plus aux
fonctions pour lesquelles elle est conçue .on distingue deux états limites.

1.3.2.2 ELU et ELS :


Il est nécessaire de faire la distinction entre ces deux états qui sont à la base de tous les calcule
de béton armé.
- Etat limite ultime :
Il correspond à ce que l'on entend généralement par la limite de résistance mécanique au-delà
laquelle il y'a la ruine de l'ouvrage.
- Etat limite d'équilibre qui concerne la stabilité de l'ouvrage.

62
- Etat limite de résistance qui concerne le non rupture de l'ouvrage.
- Etat limite ultime de stabilité des formes (flambement) qui concerne les pièces
élancées soumises à l'effort de compression axiale.
- Etat limite de service :
Il correspond à des critères dont le non respect ne permet pas à l'élément d'être exploité dons
des conditions satisfaisantes, il comprend trois cas.
- Etat limite de service d'ouverture des fissures.
- la corrosion des armatures insuffisamment protégés, comprenette la durabilité de l'ouvrage,
des fonctions d'étanchéité ou des critères esthétique d'aspect extérieur peuvent également ne
pas être respectés.
- Etat limite de service de déformation : des déformations trop importantes de l'ouvrage
peuvent créer des désordres, fissuration des cloisons ou de carrelage sur une dalle trop fléchie
par exemple.

1.3.3 Nature des actions :


I.3.3.1 Action permanent :
- Poids propre des structures.
- Poids des autres éléments de construction (couvertures, carrelage….).
- Déformation différées dans le temps (celle causées par le retrait du béton).

1.3.3.2 Action variable :


- Charges d'exploitation.
- Charges climatiques (action du vent, action de la neige).
- Action passagère en cours d'exécution.
1.3.3.3 Action accidentelle :
Il s’agit d’actions dues des phénomènes rares et exceptionnels séismes, explosions, chocs et
les incendie.
- Le séisme " E ".

1.3.3.4 Sollicitations :

Ce sont les efforts provoqués en chaque point et chaque section de la structure par les actions,
ils sont exprimés sous terme de forces et moments.

62
1.3.3.5 Combinaisons d’actions :
- Pour les planchers :
Elles sont soumises uniquement aux actions des charges permanentes et d’exploitations pour
cela les combinaisons considérées sont :
A l’E.L.U :
A l’E.L.S :

Dons le cas des actions sismiques les combinaisons à pour fournir une meilleure résistance
sont :
D’après R.P.A.99 V. 2003 : on a :

- Pour les poutres:




E: Effort sismiques.

- Pour les poteaux:




- Pour les voiles:


1.3.4 Hypothèses de calcule :

- Etats limites ultime:


Les hypothèses de calcul sont :
 Les sections droites restent droites après déformation.
 Il n’y à pas de glissement entre le béton et les aciers.
 Le raccourcissement ultime de béton est limité à :
εcu = 3.5 ‰ : sections partiellement comprimées.
εcu = 2 ‰ : sections totalement comprimées «faible excentricité».
L’allongement relatif ultime de l’acier le plus tendu est limité à εcu = 10 ‰
L’état de déformation d’une section passe obligatoirement par l’un des trois pivots A, B, C.
Le diagramme de calcul des aciers est bilinéaire.
Le diagramme de calcul du béton est rectangulaire, sauf pour la section totalement
comprimée.

03
- Etat limite service :
Les hypothèses de calcul sont :
* Les calculs ont fait qu’en cas de fissuration préjudiciable.
* Le coefficient d’équivalence
* Les contrainte de compression, dans le béton, et contrainte de compression, et traction dans
les aciers sont supposés proportionnelles à la déformation élastique «εbu < 2 ‰ ».

1.4 Caractéristique des matériaux

Le béton armé est le matériau principal utilisé pour la réalisation de la structure de notre
ouvrage. Il est obtenu en robant dans le béton des aciers disposés de manière à équilibrer les
efforts aux quels le béton résiste mal.

1.4.1 Béton :
Le béton est constitué par un mélange de proportions convenables de granulats (sable,
gravier) avec du ciment et de l’eau et éventuellement des adjuvants.

1.4.1.1 Compositions :

Il existe plusieurs méthodes pour la formulation du béton, parmi ces méthodes : Faury,
Dreux-Gorisse, Bolomey, Féret, Joisel, Valette …….etc.
Le béton utilisé dans la réalisation de notre projet est un béton ordinaire confectionné à
partir du sable, gravier (8/15mm et 15/25mm), ciment CPJ CEM II/A 42,5MPa et l’eau de
gâchage.
On a utilisé la méthode de Faury pour la détermination le dosage de chaque
composant, après faire les calculs on a trouvé les valeurs ci-dessous :
 Ciment 350 kg/m3
 Sable 801 kg/m3
 Gravillon 8/15mm 445 kg/m3
 Gravier 15/25mm 534 kg/m3
 L’eau 175 l.

La densité théorique du béton est 2305kg/m3

03
1.4.1.2 Résistance Caractéristique en Compression fcj BAEL91: (art A.2.1, 11)

La résistance à la compression est mesurée par compression axiale de cylindres droits de


révolution de 200 cm2 de section et d’une hauteur double de leur diamètre.

 
  v


.
1.4.1.3 Résistance Caractéristique à la Traction ftj : BAEL91 (art A.2.1, 12)
La résistance caractéristique à la traction du béton à j jours est conventionnellement définie
par la relation :

1.4.1.4 Déformation du béton :


a- Déformation Longitudinale du béton : BAEL91 (art A.2.1, 2)

: Le module de déformation différée à « j » jours, qui permet de calculer la


déformation finale du béton BAEL91 (art A.2.1, 22).

b- Coefficient de poisson : BAEL91 (Art A.2.1, 3)


Il est défini par la relation :

ν = 0 : pour le calcul des sollicitations E.L.U.


ν = 0,2 : pour le calcul des déformations E.L.S.

06
c- Diagramme Déformation-Contrainte Du Béton (parabole rectangle):
BAEL91 (art A.4 .3, 4)
1). Etat limite ultime :
Pour les vérifications à l'état limite ultime, on doit utiliser pour le béton un diagramme
dit «parabole- rectangle», et dans un but de simplification, en utilisant le diagramme
rectangulaire présenté dans la figure (6) suivante:


Le coefficient  est fixé à 1 puisque la durée probable d’application de la combinaison
d’action considérée est supérieure à 24 h.
Et à : 0,9 lorsque cette durée est comprise entre 1h et 24 h.
Et à : 0,85 lorsqu'elle est inférieure à 1 h.
0,85 : est un coefficient de minoration pour tenir compte de l'altération du béton en surface et
de la durée d'application des charges entraînant une diminution de la résistance.
γb: est un coefficient de sécurité qui tient compte d'éventuels défauts localisés dans le béton.
.......Pour les situations accidentelles.
..........Pour les autres cas.
On a alors :
(Action courante)
(Action accidentelle)

2).Etat limite de service :

La contrainte de compression de béton à l' E .L .S est limitée par σbc avec

00
1.4.2 Acier: (art. A.2.2.)
L'acier est alliage fer – carbone, il réponde aux efforts de traction, de compression, de
cisaillement, et de torsion. Il ne réagit pas chimiquement avec le béton, il a le même
coefficient de dilatation thermique que celui du béton, et il présente une bonne qualité
d'adhérence avec le béton.
On distingue deux types d'acier selon leur état de surface :
- Les barres à haute adhérence (HA) de nuance .
- Les ronds lisses, de nuance .
- Treillis soudés en fils lisse .
Le module d'élasticité longitudinale : .

1.4.2.1 Diagramme Déformations Contraintes : BAEL91 (art A.2.2,2)

a- Diagramme expérimental:
Ce diagramme est fondé sur les résultats des essais de traction sur des
éprouvettes en acier, il est présenté dans la figure (7) suivante:

Avec:
OA : la zone élastique,
AA’ : la zone plastique,
A’B : la zone d’auto durcissement,
BC : la zone de striction,
C: le point de rupture.

03
b- Diagramme de calcul:
Le diagramme de calcul contraintes (σs)-déformations (ξs) à considéré dans le
calcul à l’état limite ultime est conventionnellement définie par la figure (8) .
Pour les vérifications à l’état limite de service, l’acier est supposé linéairement
élastique .
Le diagramme de calcul se déduit du diagramme caractéristique par une
affinité parallèle à la droite de Hooke, et de rapport : 1⁄γs

Le diagramme (σs ; ε) adopté par les règles (B.A.E.L91) à la forme ci-dessus.


Avec :

fe : La limite d’élasticité des aciers utilisés.


Pour les calcules aux états limites, on tient compte du coefficient de sécurité  s.
Avec : Pour la situation accidentelles.
Pou les autres cas.

03
c- La contrainte limite de traction des aciers :
-Si la fissuration est peu nuisible, il n’y a aucune vérification concernant.

- Si la fissuration est préjudiciable :

-Si la fissuration est très préjudiciable :

η : Un coefficient numérique dit coefficient de fissuration.


η =1 pour les ronds lisses y compris les treillis soudés formés de fils tréfilés lisses
η =1,6 pour les armatures à haute adhérence (   6 mm) .
η =1,3 pour les armatures à haute adhérence (   6 mm)

d- Contrainte tangente limite ultime : Art (A-5-1.2)


Cas de l'armature Transversale droit
- Fissuration peu nuisible
- Fissuration préjudiciable ou très préjudiciable
- Cas des armatures inclinés à 45°
- Cas des dalles

e- Diagramme des déformations limites de la section : (selon BAEL91)


Pour les calculs à l’ELU, on suppose qu’un point de la droite de déformation dans la section
est fixé. Ce point s’appelle le pivot. Soit il correspond à la déformation limite de traction dans
les aciers : c’est le Pivot A, soit il correspond à la déformation limite en
compression du béton : c’est le Pivot B. Toutes les droites de
déformation comprises entre la droite (Pivot A, et Pivot B) sont
possibles, comme le montre-la ci- après. Le bon fonctionnement de la section de béton armé
se situe aux alentours de la droite AB, car les deux matériaux - acier et béton - travaillent au
mieux.

02
Définitions des différentes droites de déformation possibles en flexion simple à l’ELU et des
Pivots repérés dans la figure 10 ci-dessus :
- Dans le domaine (1) le diagramme passe par le point A qui correspond à un
allongement de 10‰ de l’armature la plus tendue supposée concentrée en son centre
de gravité,
- Dans le domaine (2) le diagramme passe par le point B qui correspond à un
raccourcissement de 3.5‰ de la fibre de béton la plus comprimée,
- Dans le domaine (3) le diagramme passe par le point C qui correspond à un
raccourcissement de 2‰ du béton à une distance de la fibre la plus comprimée égale à
3/7 de la hauteur totale h de la section.

02
Chapitre II :
Pré dimensionnement
2.1. Introduction
Une fois la conception est faite, c’est à dire la disposition des éléments porteurs verticaux et
horizontaux étant choisie, il faut fixer leurs dimensions. Chaque élément doit être
dimensionné, vis à vis des conditions de résistance et de déformation .
Le pré dimensionnement a pour but “ le pré-calcul “des sections des différents éléments
résistants. Il sera fait selon les règles du BAEL 91 et le RPA 99/version2003, pour arriver à
déterminer une épaisseur économique afin d’éviter un surplus d’acier et du béton .
Notions sur les charges réglementaires:
Les charges réglementaires sont en général :
- Les charges permanentes qui présente le poids mort.
- Les charges d’exploitation ou surcharges.
- Les charges permanentes:
Il s'agit de prendre en compte le poids réel des éléments mis en œuvre pour construire le
bâtiment. Là encore, afin d'uniformiser et faciliter les procédures de calcul, le législateur
fourni des listes des poids volumiques en fonction des matériaux utilisés. Ces listes sont
disponibles dans le Document Technique Règlementaire (D.T.R) des charges permanentes et
charges d'exploitations.
- Les charges d’exploitation:
Tout bâtiment entre dans une catégorie réglementaire et doit être capable de supporter les
charges et sollicitations correspondant à une utilisation "normale ."
Pour faciliter la prise en compte de ces chargements, sans avoir à les recalculer
Systématiquement, le législateur a choisi de définir des charges réglementaires. Celles-ci sont
présentées dans le D.T.R des charges permanentes et charges d'exploitations.
2.2. Pré dimensionnement de plancher
Les dalles sont des plaques minces dont l’épaisseur est faible par rapport aux autres
dimensions et qui peuvent reposer sur 2,3ou 4 appuis. Ce type d’élément travail
essentiellement en flexion. La hauteur du plancher doit satisfaire la condition suivante :

Avec:
ht : hauteur totale du plancher.
L : longueur de la portée maximale de la grande travée dans le sens des poutrelles

On prend l’épaisseur de la dalle (16+4) cm.


L’épaisseur des dalles dépend aussi bien des conditions d’utilisation que des vérifications de
résistance.
a) Résistance au feu:
e=7 cm pour une heure de coup de feu.
e=11 cm pour deux heures de coup de feu. Condition vérifiée
e=17,5 cm pour quatre heures de coup de feu.

b) Isolation phonique:
Selon les règles technique « CBA93 » en vigueur en l’Algérie l’épaisseur du plancher doit
être supérieure ou égale à 13 cm pour obtenir une bonne isolation acoustique.
Condition vérifiée

1. Pré dimensionnement des poutrelles :


Selon les règles BAEL :

e : épaisseur totale de la dalle.


Donc 6cm ≤ b0 ≤ 16cm. Pour des raisons constructives on prend .
Le corps creux commercialisé à une hauteur de16cm et une longueur de 52 cm.
Détermination la largeur de la table de compression:
Cette largeur définit la dimension de la zone de compression.
Avec : b = 2b1 +b0
Selon le BAEL 91:

Donc on prend

Donc :

Notre poutrelle a les Caractéristiques géométriques suivantes :

-
2.3. Pré dimensionnement des poutres :
En ce qui concerne les poutres, il est préférable de prévoir des poutres plutôt hautes car elles
sont plus économiques, plus facile à ferrailler et à bétonner tout en respectant les critères
architecturaux. Il est aussi conseillé d’assurer au maximum que possible la continuité des
poutres pour minimiser le ferraillage utilisé.
Les poutres utilisées seront de section rectangulaire .
Soient :
L : longueur de la portée maximale de la grande travée .
h : hauteur de la poutre .
b : largeur d’une section rectangulaire
Pour leur pré dimensionnement, à appliquer la formule suivante:

- Pour les poutres principales Lmax = 4.80 m.

- Pour les poutres secondaires Lmax = 4.10 m.

Les sections transversales de nos poutres sont schématisées dans la figure (14) ci-dessous

- Les poutres principales - - Les poutres secondaires -


Vérification des dimensions de la section selon les règles RPA99 v2003:

Suivant l’article 7.5.1 des règles RPA99 v2003, les conditions suivantes doivent être vérifiées
:

- Pour les poutres principales:

- Pour les poutres secondaires:

Donc les sections adoptées passent vis-à-vis les conditions imposées par les RPA.

2.4. Pré dimensionnement de l’acrotère


Un mur acrotère est un muret en béton armé coulé sur place situer en périphérie de toiture
terrasse pour permettre le relevé d’étanchéité, et il forme une paroi contre toute chute.
L’acrotère du présent projet, s’aperçoit avec les dimensions définies sur la figure (15)
suivante:
2.5. Pré dimensionnement des escaliers
Les escaliers sont des ouvrages de circulation verticaux composés d’une série de marches de
même hauteur permettant la montée ou la descente d’un niveau de plancher à un autre .
Ces ouvrages peuvent être en bois, en acier mais généralement en béton armé. Ces derniers
présentent une grande sécurité en cas d’incendie. L’autre avantage des escaliers en béton armé
est la faculté de les construire sous des formes très nombreuses qui permettent de les adapter à
toutes les dispositions .

Pour les escaliers on considère les paramètres suivants :


h : hauteur de la contre marche, variant de 0.15 à 0.17m .
g : largeur de la marche, variant de 0.26 à 0.36m .
α : Inclinaison de la volée = arc tg (h/g)
Pour le pré dimensionnement en utilisant la formule de Blondel, la hauteur de la marche est
limitée par:

Avec : g, est le giron, que l’on prendre égale à 30 cm.


Donc on aura:

On adopte : h=17 cm.


Le nombre de contremarches est calculer par:

Où : H, est la hauteur d’étage, qui vaut 3.06m.


Ce qui donne :

La pente de volés peut ce calculer par :

La longueur des volés ce calcul par :


Finalement, l’épaisseur minimale de la paillasse est limitée suivant la condition de résistance
suivante:

Donc on trouve que:

On adopte : .

2.6. Pré dimensionnement des voiles


Les voiles sont des éléments en béton armé (préfabriqué) ou coulés sur place et ils sont
destinés à assurer la stabilité de l’ouvrage sous l’effet des actions horizontales et à reprendre
une partie des charges verticales.
-l’épaisseur minimale ( ) est de 15cm
-A partir de la hauteur d’étage he= 3.88 m et de conditions de rigidité aux extrémités
suivantes:

Soit :
2.7. Pré dimensionnement des poteaux

Le poteau est un élément essentiel de la structure, généralement vertical, dont la longueur est
grande par rapport aux autres dimensions transversales. Selon les règles CBA93, article
B.8.4.1, l’effort dans le poteau doit vérifier que:

Avec:
Nu, est l’effort normal ultime pondéré, que l’on déduit après descente de charges.
Br, est la section de béton réduite de 2cm suivant chaque coté, c'est-à-dire:

α, est coefficient qui déponde de l’élancement de l’élément poteau λ par la formule suivante :

Dont:
Pour les sections rectangulaires il est préférable de prendre λ < 35, de ce fait, on va prendre :
λ = 35, ce qui conduit à:

Suivant l’article B.8.4.1 du BAEL91, et puisque la moitié des charges est appliquée avant 90
jours, les valeurs de α sont à diviser par 1.1, c'est-à-dire β(λ) sera multiplier par 1.1.
A partir de l’équation(*), on peut faire sortir Br comme suit:

Où : représente le taux d’acier dans la section du poteau. Pour notre cas on va retenir le

ferraillage minimal pour un poteau, qui est selon l’article 7.4.2.1 des règles RPA, pour la zone
sismique -a a égale à : 0.8%.
Donc on peut simplifier la formule de Br, comme suit:

2.7.1. Descente de charges

La descente de charge est l’opération qui consiste à calculer toutes les charges qui reviennent à
un élément porteur depuis le dernier niveau jusqu’à la fondation. Les charges considérées
concernent les charges permanentes et les charges d’exploitations.
2.7.1.1. Charge Permanente
2.7.1.1. a. Plancher terrasse inaccessible -Tableau (1) :

Charge unitaire G (KN/m²)


7. Gravillon de Protection (4 cm). 0,2 KN/ m3.cm 0.80
6. Etanchéité Multicouche (2 cm). - 0.12
5. Isolation thermique en
polysterene(4cm) 0,04 KN/m3 0.16
4.Par vapeur (4 cm). 2.4 KN/m3 0.10
3. Béton en Forme de Pente (1%). 22 KN/m3 2.20
2. Corps Creux (16+4). - 2.80
1. Enduit en plâtre (2 cm) 0.1 KN/m²/cm 0.20
Total 6.38

- Tab(1) -
2.7.1.1. b .Plancher étage courant – Tableau (2) :

Charge unitaire G (KN/m²)


1. Cloison légère - 1.000
2.Revêtement en carrelage ( 2 cm). 0.20 KN/m²/cm 0.400
3.Mortier de pose (2 cm). 0.20 KN/m²/2cm 0.400
4.Lit de sable (3 cm) 18 KN/m²/cm 0.540
5.Corps Creux (16+4). - 2.800
6.Enduit en plâtre (2 cm) 0.1 KN/m²/cm 0.200
Total 5.140
- Tab(2) -
Charge due au mur extérieur :

Les dimensions et les constituants du


mur extérieur, sont détaillés dans la
figure (20). Dans cet article, on va
seulement quantifier la charge
permanente due au mur extérieur, qui
est linéairement répartie sur les
poutres en question.
Epaisseur G
N° Constituants Charge unitaire
(cm) (KN/m²)
1 Enduit ciment 2 18 KN/m3 0.36
2 Briques creuses 15 9 KN/m3 1.35
3 L d’ - - -
4 Briques creuses 10 9 KN/m3 0.9
5 Enduit plâtre 2 0.10 KN/m²/cm 0.2
Total 2.81
-Tab(3)-

Les charges calculées dans le tableau(3), se distribuent linéairement on les multipliant


par la hauteur d’étage h diminué par la hauteur des poutres, ce qui donne :

Avec 30% d’ouverture


Par conséquent on a des murs extérieurs dont leurs charges permanentes est égale a :
5.13KN/ml
Charge due à l’acrotère :
Les dimensions de l’acrotère sont détaillées dans la figure.13, et sa charge permanente sera
recensée comme suit :
Gacrotère = Sacrotère × 25KN/m3 + Srevètement × 18 KN/m3

Donc on aura :

2.7.1.2. Surcharge d’exploitation


Le bâtiment est à usage d’habitation courant, ce qui implique :
Q0 = 1,000 KN/m² Terrasse Non Accessible.
Q1 = 1,500 KN/m² Etage Courant.
Qb = 3,500 KN/m² Les balcons
Dégression des Surcharges d’Exploitation
La loi de dégression verticale des charges variables s’applique pour les bâtiments à grand
nombre de niveaux dont les occupations peuvent être considérées comme indépendantes. Le
principe de cette loi est exposé comme suit

3 n
2n

Valeur non valeur


cumulée des cumulée des
sur charges sur charges
La terrasse 1.00 1.00
ème
5 étage 1.50 2.50
ème
4 étage 1.50 3.85
ème
3 étage 1.50 5.05
- Tab(4) - ème 6.10
2 étage 1.50
er
1 étage 1.50 7.00
- Calcul des charges et surcharges revenant aux poteaux
Comme il est indiqué dans la figure (21) Le
poteau le plus sollicité dans le bloc est le poteau
(P5) (B-2) sa surface de chargement est schématisée
dans la figure (22)
- Surface d’influence revenant au poteau


- volumes des poutres
Poutres principales
Poutres secondaire :
- volume des poteaux
Le volume des poteaux sera pris en compte dans le calcul, en fur et à mesure que leurs
sections réelles seraient fixées.
Le tableau suivant présente la descente de charges du poteau P5 (B2)
Charge
Charge permanente
Plancher Surface de d’exploitation
chargement Q Q Volume
(m²) Eléments ou Densité G (KN)
(niveau) (KN/m2) (KN)
surface
plancher 14,4 6.38 KN/m² 91,872
Poutres
0,5805 25KN/m3 14.513 x 1.10
Principales
Terrasse 14,4 1,00 14,4 Poutres
0,378 25KN/m3 9.45 x 1.15
secondaire

poteau 3,06 Br m3 25KN/m3 76,5 Br

Total
14,4 14,4 118,703+ 65,25 Br
terrasse

plancher 14,4 5.14 KN/m² 74,016

5ème Poutres
14,4 2,50 36 0,5805 25KN/m3 14.513 x 1.10
étage Principales
Poutres
0,378 25KN/m3 9.45 x 1.15
secondaire
poteau 3,06 Br m3 25KN/m3 76,5 Br
Total
5 eme 14,4 36 100.847 +65,25 Br
étage
plancher 14,4 4.60KN/m² 74,016
Poutres
0,5805 25KN/m3 14.513 x 1.10
4 ème Principales
14,4 3,85 55,44
étage Poutres
0,378 25KN/m3 9.45 x 1.15
secondaire
poteau 3,06 Br m3 25KN/m3 76,5 Br
Total
4 ème 14,4 55,44 100.847 +65,25 Br
étage

plancher 14,4 5.14 KN/m² 74,016

Poutres
3 ème 0,5805 25KN/m3 14.513 x 1.10
14,4 5,05 72,72 Principales
étage
Poutres
0,378 25KN/m3 9.45 x 1.15
secondaire
poteau 3,06 Br m3 25KN/m3 76,5 Br
Total
3 ème 14,4 72,72 100.847 +65,25 Br
étage
plancher 14,4 4.60KN/m² 74,016
Poutres
0,5805 25KN/m3 14.513 x 1.10
2 ème Principales
14,4 6,10 87,84
étage Poutres
0,378 25KN/m3 9.45 x 1.15
secondaire
poteau 3,06 Br m3 25KN/m3 76,5 Br
Total
2 ème 14,4 87,84 100.847 +65,25 Br
étage

plancher 14,4 5.14 KN/m² 74,016

Poutres
1 er 0,5805 25KN/m3 14.513 x 1.10
14,4 7,00 100,8 Principales
étage
Poutres
0,378 25KN/m3 9.45 x 1.15
secondaire
poteau 4,08 Br m3 25KN/m3 102,00 Br
Total
1 er 14,4 100,8 100.847 +65,25 Br
étage
622,940+484,50
Total 100.8
Br

- Tab(5) -
Ainsi on trouve après descente de charges que :

Donc on peut calculer l’effort normal ultime dans le poteau P5 (B-2) comme suit :

On remplaçant Nu dans la formule , on peut ainsi déduire la valeur minimale de Br,


et par conséquent on pré dimensionne le poteau en question :

On va choisir des poteaux à section carre


On adopte :
Comme il est schématisé dans la figure II.10,
le poteau P5 (B-2) aura une section de

Vérification de la section du poteau P5 aux conditions des règles RPA :

Suivant l’article 7.4.1 des règles RPA, les dimensions de la section transversale du
poteau, doivent vérifiées les conditions suivantes pour la zone -a:
Vérification de la compatibilité des dimensions entre poteaux et poutres :
Cette vérification sera conduite selon la figure.7.4 de l’article 7.5.1 des règles RPA,
intitulée « dimensions à respecter par les poutres » : (Voir figure.24)
2.8. Pré dimensionnement des balcons :
L’estimation de l’épaisseur de balcon se fais par la condition suivante :

L
. Donc donc on adopte

- Vérification de la flèche :
Suivant les règles B.A.E.L 91 mod99 (chapitre 11.2), les flèches admissible pour les
éléments supports en console :

Avec : L : la portée de console. On a


Donc la flèche admissible égale à :

Pour vérifier la flèche, on considère une bande de la dalle de largeur m avec une
épaisseur .
Evaluation des charges de balcon :
G
Charge unitaire
(KN/m²)
1.Revêtement en carrelage ( 2 cm). 0,2 KN/ m3.cm 0.40
2.Mortier de pose (2 cm). 0,2 KN/ m3.cm 0.40
3.Lit de sable (3 cm) 18 KN/m²/cm 0.54
4.Dalle en béton armé (e =15 cm) 25 KN/m3 3.75
5. Enduit en ciment (2 cm) 22 KN/m3 0.44
Total 5.53
- Tab(6) -
Surcharge d’exploitation :
La charge à l’ELS :
La déformation verticale maximale que peut subir la console à l’extrémité, est donnée par :
Chapitre III :
Calcul des éléments secondaire
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.1.Introduction :
Dans toute structure on distingue deux types d’éléments:
• Les éléments porteurs principaux qui contribuent aux contreventements directement.
• Les éléments secondaires qui ne contribuent pas au contreventement directement.
Ainsi l’escalier et l’acrotère sont considérés comme des éléments secondaires dont
l’étude est indépendante de l’action sismique (puisqu’ils ne contribuent pas directement à la
reprise de ces efforts), mais ils sont considérés comme dépendant de la géométrie interne de la
structure

3.2. Etude du plancher

Les planches de notre ouvrage sont à corps creux du type (16+4) cm, ce type de plancher est
utilisé dans les locaux d’habitation et de service, ils ont une bonne isolation thermique et
phonique. La poutrelle sera calculée comme une poutre continue sur plusieurs appuis
soumise aux charges suivantes :

- Cas d’étage courant :

- Cas de terrasse inaccessible :

60
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Le model réduit de calcul de plancher est représenté dans la figure. 27 suivante :

La combinaison de charge :
- Cas d’étage courant :

- Cas de terrasse inaccessible :

Pour le calcul des poutrelles, on vas utilisé la méthode forfaitaire

3.2.1. Vérification des conditions d’application de la méthode forfaitaire :


a) Condition1 :
La valeur de la surcharge d’exploitation des constructions courantes doit être égale au plus à
deux fois la charge permanente ou
Pour notre structure on a :
- Cas d’étage courant : Condition vérifiée

- Cas de terrasse inaccessible : Condition vérifiée

b) Condition 2 :
Les moments d’inertie des sections transversales sont les mêmes pour les différentes travées.
On pour toutes les travées Condition vérifiée

61
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

c) Condition 3 :
Les portées successives sont dans un rapport compris entre 0,8et 1,25

Condition vérifiée

d) Condition 4 :
La fissuration est non préjudiciable Condition vérifiée

Dans notre cas la méthode forfaitaire est applicable.

On exprime les moments max en travées et sur appuis en fonction de Mo (moment dans la
travée isostatique de référence).

Pour chaque travée, on pose :

- Mo le moment fléchissant isostatique de la travée considérée.


- Mw et Me les valeurs absolues des moments sur appuis de gauche et de droite de la
travée considérée.
- Mt le moment maximal en travée en prenant en compte la continuité.
On doit avoir :

Les valeurs prise pour doivent vérifier les conditions suivantes :

a) Travée de rive :

b) Travée intermédiaire :

62
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

c) Les moments sur appuis doivent avoir les valeurs suivantes :

1) cas de 02 travées :

0 0.6M0 0

2) cas de 03 travées :

0 0.5M0 0.5M0 0

3) cas de plus de 03 travées :

0 0.5M0 0.4M0 0.4M0 0.5M0 0

- L‘effort tranchant:

3.2.2. L’application numérique de la méthode forfaitaire :


Les résultats de l’application numérique à l’ELU et à l’ELS des formules précédentes sont
résumés dans le tableau.7 suivant :

63
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Plancher terrasse inaccissibe


Portée (m) 3.70 4.10 3.30 4.10 3.70
G : permanentes(kN/m) 3.83 3.83 3.83 3.83 3.83
Q : exploitation(kN/m) 0.60 0.60 0.60 0.60 0.60
qu=(1.35G+1.5Q)
6.07 6.07 6.07 6.07 6.07
charge ELU en (KN/m)
qs=(G+Q)
4.43 4.43 4.43 4.43 4.43
charge ELS en (KN/m)
0.8<li/li-1<1.25 1.11 0.80 1.24 0.90
Calcul des moments à l'ELU (KN.m)
M(iso) travée ELU (qu) 10.39 12.76 8.26 12.76 10.39
Ma (appui) 0 -6.38 -5.10 -5.10 -6.38 0
Mtmin (travée) en KN.m 6.44 6.64 4.30 6.64 6.44
α(travée) 0.135 0.135 0.135 0.135 0.135
(Mw+Me)/2 3.19 5.74 5.10 5.74 3.19
Maxi[(1+0.3α)Mo;1.05Mo)] 10.91 13.39 8.68 13.39 10.91
Mtu (travée) en KN.m 7.72 7.65 4.30 7.65 7.72
Calcul des efforts tanchants à l'ELU (KN)
Ma (appui) 0 -6.38 -5.10 -5.10 -6.38 0
a (m) 2.13 2.00 1.65 2.10 1.57
Ve en KN -7.26 -14.02 -11.40 -12.15 -17.92
b (m) 1.57 2.10 1.65 2.00 2.13
Vw en KN 17.92 12.15 11.40 14.02 7.26
Calcul des moments à l'ELS (KN.m)
M(iso) travée ELS (qs) 7.58 9.31 6.03 9.31 7.58
k(travée) 1.37 1.37 1.37 1.37 1.37
Ma(appui) 0 -4.65 -3.72 -3.72 -4.65 0
Mtmin (travée) en KN.m 4.70 4.84 3.14 4.84 4.70
Mw+Me)/2 2.33 4.19 3.72 4.19 2.33
Maxi[(1+0.3α)Mo;1.05Mo)] 7.96 9.77 6.33 9.77 7.96
Mtser (travée) en KN.m 5.63 5.59 3.14 5.59 5.63
Calcul des efforts tanchants à l'ELS (KN)
Ma (appui) 0 -4.65 -3.72 -3.72 -4.65 0
a (m) 2.13 2.00 1.65 2.10 1.57
Ve en KN -5.30 -10.23 -8.32 -8.87 -13.08
b (m) 1.57 2.10 1.65 2.00 2.13
Vw en KN 13.08 8.87 8.32 10.23 5.30

- Tab(7) -

64
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.2.3. Diagrammes des sollicitations :

65
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.2.4.Calcul de ferraillage:
On commence par rechercher a quel cas correspond un problème donne, en
considérant tout d'abord le cas limite ou l'axe neutre est situe au raccord entre
nervure et table :

Puis on calcul le moment capable de la table :

66
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Donc l'axe neutre est dans la table de compression. Comme le béton tendu n'intervient pas
dans les calculs de résistance, on conduit le calcul comme si la section était
rectangulaire de largeur constante égale a la largeur de la table .
a) En travée:

Condition de non fragilité:

, on prend et on adopte (2HAT10) de section

b) En appui :

67
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Condition de non fragilité:

, on prend et on adopte (2HAT10) de section

Armatures transversales : selon l’article (A.7.2.2) de BAEL 91

Espacement : d’après RPA99/V2003 [7.5.2.2]


Dans les zones nodales :

En dehors de la zone nodale :

- Vérification de l'effort tranchant à(ELU):

Donc :

3.2.5. Vérification à l'ELS:


II.4.1) Vérification des contraintes : (fissuration peu préjudiciable).
- En travée :

- En appui :

68
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.4.2. Vérification de la flèche:


Avant de passer à la vérification de la flèche proprement dit, on doit examiner les
conditions de non vérification de la flèche par l’article B.7.5 des règles BAEL comme suit :

Puisque la première condition est non vérifiée, on doit donc faire une vérification de
la flèche comme suit, on examinant la condition suivante :

Avec :

: est la flèche admissible, elle ce calcul selon l’article B.6.5.3 du BAEL91 comme
suit :
Pour :

- Position de l’axe neutre :

- l’inertie de la section :

69
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

- l’inertie de la section total homogène :

- Calcul les facteurs et :

- Calcul des moments :

1. Le moment dû à l’ensemble des charges permanentes (Mg) :

2. Le moment dû aux charges permanentes appliquées avant la mise en œuvre des


revêtements (Mj):

3. Le moment dû à l’ensemble des charges permanentes et d’exploitation :

70
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

- Calcul des contraintes :

- Calcul des paramètres (μ) :

- Calcul de l’inertie fissurée :

- Calcul des flèches

71
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.2.6. Ferraillage de la dalle de compression :


La dalle de compression doit avoir une épaisseur minimale de 4 cm, elle est armée d’un
quadrillage de barres dont les dimensions de mailles ne doivent pas dépasser :
- 20 cm ; pour les armatures perpendiculaire aux nervures.
- 30 cm ; pour les armatures parallèle aux nervures.
Les sections doivent être :

l : Longueur entre l’axe des poutrelles (cm).


Dans notre cas :

Le diamètre des barres doit être :

On prend un diamètre pour les deux sens. On prend de surface


avec un espacement

Donc : pour 1ml on prend de surface

Pour les armatures parallèles aux nervures, elles doivent vérifiée :

Avec un espacement
Donc pour la dalle de compression, on adopte un triller soudé d’un quadrillage à maille de
20 cm suivant les deux sens.
72
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.2.7.Schémas de ferraillage:
Les figures suivantes présentent le ferraillage des poutrelles calculé précédemment :

73
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.3. ETUDE DE L’ACROTERE :


3.3.1. Principe de calcul :
L’acrotère se modélise en une console verticale encastré à sa base dans la poutre du plancher
terrasse (voir figure.34). Elle est sollicitée en flexion composée sous la charge permanente G
due au poids propre, la charge d’exploitation Q due à la main courante, et sous l’effort
sismique horizontal Fp.

Le calcul sera conduis selon les hypothèses suivantes :

 On effectue le calcul pour une bonde d’acrotère de largeur unitaire,


 L’acrotère est exposé aux intempéries, donc la fissuration est préjudiciable.

3.3.2. Evaluation des charges :


3.3.2.1. Poids propre :
Comme il est déjà calculer dans le chapitre 2 de la présente étude, sa valeur vaut :

3.3.2.2) Charge d’exploitation :

Suite au rôle « garde corps » de l’acrotère, cette dernière est soumise, selon l’article
7.7 du DTR BC-22, à la charge variable suivante :

74
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.3.2.3. L’effort sismique :

Les règles RPA99v2003, recommandent dans l’article 6.2.3 la prise en compte d’un
effort horizontal de calcul Fp, agissant sur les éléments non structuraux et qui se calcul par la
formule suivante :

Avec :
A : coefficient d’accélération de zone, obtenu à partir du tableau 4.1 des mêmes
règles, pour la zone sismique -a, et le groupe d’usage 2, ce coefficient prend la valeur
suivante :

Cp : facteur de force horizontale, donné par le tableau 6.1 des mêmes règles, et pour le
cas des éléments en console, il prend la valeur suivante :

Wp : c’est le poids propre de l’acrotère, dont :

Donc :

3.3.3. Calcul des coordonnées du centre de gravité de l’acrotère :


Les deux coordonnées du centre de gravité G de l’acrotère sont calculer comme suit :

75
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.3.4) Calcul des sollicitations :


La section la plus critique dans l’acrotère, est celle qui se trouve au niveau de
l’encastrement, et qui est sollicitée par :

Remarque :
 Le moment MG est tellement petit, que l’on peut le négliger devant MQ et ME,
 On à :

Donc, dans ce qui suit, on va considérer comme moment fléchissant MQ, et comme
effort tranchant VE.

3.3.5. Combinaison des sollicitations :

Puisque le poids propre G, favorise la stabilité de l’acrotère, donc il ne sera pas majoré dans
les combinaisons suivantes :

3.3.6. Ferraillage de l’acrotère à l’ELU :

76
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

La section de calcul est schématisée dans la figure.35, dont :

3.3.6.1. Détermination de l’excentricité de calcul :

D’après l’article A.4.3.5 des règles CBA93, les sections sollicitées en flexion
composée avec compression, doivent être vérifiés vis-à-vis de l’état limite ultime de stabilité
de forme ELUSF, mais si la condition suivante est vérifiée :

Ces sections peuvent être vérifiées uniquement en flexion composée, à condition qu’on
prenne en compte forfaitairement les effets de second ordre, on additionnant l’excentricité e2 à
e1 et ea.
Dont :
e1 : est l’excentricité du premier ordre, avant application des excentricités additionnelles, elle
est donnée par :

ea : excentricité additionnelle traduisant les imperfection géométriques initiales de l’élément,


elle se détermine par :

77
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Lf : est la longueur de flambement de l’acrotère (console verticale), donc :

On vérifie la condition :

Donc, l’excentricité de calcul sera :

Avec :
e2 : excentricité forfaitaire qui tient compte l’effet du second ordre lié à la déformation de la
structure, est elle se calcul comme suit :

Où :
Φ : rapport de la déformation finale de fluage à la déformation initiale instantané,
généralement il est pris égal à 2,
α : rapport entre moments, calculer par :

Donc :

Par conséquent :

3.3.6.2. Position du centre de pression :

Pour préciser si la section est entièrement ou partiellement comprimée, on compare


l’excentricité e avec la frontière du noyau centrale de la section, c'est-à-dire :

78
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Cela veut dire que le centre de pression est en dehors du noyau central, donc la section est
partiellement comprimée, ainsi le calcul de ferraillage s’effectuera en flexion simple sous le
moment fictif Muf qui se calcul comme suit :

Donc :

Puits on calcul le moment réduit :

Donc l’acier comprimé n’est pas nécessaire, c'est-à-dire :

Comme : , l’ELU est atteint en pivot A, c'est-à-dire :

Donc on calcul la section fictive de l’acier tendue :

79
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Le ferraillage réel en flexion composée se déduit, donc du ferraillage fictif comme suit :

3.3.6.3. Le ferraillage minimal :

Le ferraillage minimal en flexion composée est la plus grande des deux valeurs
obtenues par l’application de la règle de millième et la condition de non fragilité :

Donc :

3.3.6.4. Description des armatures :


3.3.6.4.1. Armatures principales :

L’espacement des armatures principales sera de 20 cm, ce qui vérifie la condition suivante :

3.3.6.4.2. Armatures de répartition (de peau) :


Selon l’article A.8.2.4.1 du BAEL91modifié99, la section des armatures de répartition
découle de celle des armatures principales, par la baie de la formule suivante :

Donc :

L’espacement des armatures de répartition sera de

80
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.3.6.5. Vérification du diamètre des armatures :


Le diamètre adopté pour les armatures des de sens, doit vérifié la condition suivante :

3.3.7. Vérification des contraintes à l’ELS :


On doit vérifier que :

Avec :

Calcul des contraintes et :


Pour le cas de la flexion composée, et pour une section partiellement comprimée, le
calcul des contraintes dans le béton et dans l’acier, s’effectue de la façon suivante :

Avec :

On calcul les deux termes p et q comme suit :

Où :

81
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Puits on résolue l’équation :

Donc on trouve :

Les trois solutions de l’équation de degré 3 sont comme suit :

On calcul Yser, la distance entre le centre de pression et l’axe de la fibre la plus comprimé
(supérieure) :

Pour z, on choisie parmi les trois solutions précédentes celui qui donne :

Alors on prend : ,

En suite en calcul l’inertie de la section homogène réduite :

Par conséquent :
82
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Conclusion :
Le ferraillage adopté à l’ELU, est valable pour l’ELS.
3.3.8. Vérification à l’effort tranchant (ELU) :

Suivant l’article A.5.1.1 des règles BAEL91modifié99, on doit vérifier la condition


suivante :

Avec :

Donc :

Cela veut dire que ce n’est pas nécessaire de prévoir des armatures transversales.

3.3.9. Schéma de ferraillage :


Le schéma de ferraillage est détaillé dans la figure.36 suivante :

83
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

84
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.4. CALCUL DES ESCALIERS :


3.4.1. Introduction :
Les dimensions en plan et en élévation des escaliers sont apparentes dans les figures
suivantes :

85
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

86
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.4.2. Hypothèses de calcul :


- Les escaliers sont à l’abrie des intempéries, donc la fissuration sera considérée comme
peu préjudiciable, ce qui conduit à un calcul de ferraillage à l’ELU suivie d’une
vérification des contraintes à l’ELS,
- L’ensemble volée-palier sera considéré comme une poutre simplement fléchie de
largeur unitaire, et bi-articulée à ses deux extrémités pour le calcul du moment de la
travée isostatique. Ce moment sera ventilé en travée et sur appuis par des coefficients
de continuité qui tient compte de l’effet d’encastrement aux extrémités de cette poutre.

3.4.3. Evaluation des charges :


3.4.3.1. Charges permanentes :
Les constituants qui participent à la création de ces charges sont définis dans la figure.41
suivante :

Avec :

- Tab(8) -

87
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Charges permanentes en zone de la volée :

Avec :
g1 : est le poids propre de l’ensemble paillasses marches,
g3 : le poids du garde-corps,
g2 : est le poids du revêtement, et qui se calcul comme suit (en tenant compte la
déclivité de chaque type de revêtement) :

Avec :
P1 : poids du revêtement sur marches :

P2 : poids du revêtement en contremarches :

P3 : poids du revêtement en sous face de la paillasse ;

Donc :

Ce qui donne :

Charges permanentes en zone de palier :

88
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Charge due au mur :

Dans cet article, on va quantifier la


charge permanente due au mur
intérieur, qui est linéairement
répartie sur l’extrémité de palier de
repos.

Epaisseur G
N° Constituants Charge unitaire
(cm) (KN/m²)
1 Enduit ciment 2 18 KN/m3 0.36
2 Briques creuses 15 9 KN/m3 1.35
3 Enduit plâtre 2 0.10 KN/m²/cm 0.2
Total 1.91

- Tab(9) -

Les charges calculées dans le tableau(9), se distribuent linéairement on les multipliant par la
hauteur h=2.86, ce qui donne :

3.4.3.2. Charges d’exploitation :


Suivant le D.T.R des charges permanentes et charges d'exploitations.et pour le cas des
escaliers des bâtiment à usage d'habitation, une charge d’exploitation de 2.50 KN/m² est
prévue pour l’ensemble volée-palier.

3.4.4. Combinaison des charges :


3.4.4.1. Zone volée :

3.4.4.2. Zone palier :

89
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.4.5. Etude des volées (1):


3.4.5.1. Schéma statique :
Le schéma statique de la volée 1 est représenté sur la figure.43 suivante :

3.4.5.2. Diagrammes des sollicitations :


On tenant en considération l’effet de l’encastrement aux extrémités, et selon l’article A.8.2, 32
des règles BAEL91 modifié 99 on aura comme moments :

90
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.4.5.3. Calcul du ferraillage à l’ELU :


3.4.5.3.1. Ferraillage en travée :

On à : , .

91
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Ferraillage minimal :

Description des barres :

On va adopter en travée 5T12 avec : As = 5.65 cm² et un espacement de :

Armatures de répartition :

Donc on adopte 5T8 avec Ar = 2.51cm², et un espacement entre barres de :

3.4.5.4. Vérification des contraintes de cisaillement (ELU) :


On doit vérifier la condition suivante :

92
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Avec :

Donc les armatures transversales ne sont pas nécessaires pour ce cas.

3.4.5.5. Vérification des contraintes normales à L’ELS :


3.4.5.5.1 En travée :

On à : ,

- l’inertie de la section :

Par conséquent :

Le ferraillage adopté à l’ELU est largement satisfaisant à l’ELS.

93
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.4.5.6. Vérification de la flèche (ELS) :


On examine les conditions de non vérification de la flèche suivantes :

Dont :

Donc on doit vérifier la flèche comme suit :

Avec :

Calcul du moment d’inertie de la section non fissurée (I0) :

94
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Calcul du facteur (λ) :

- Calcul des moments :

4. Le moment dû à l’ensemble des charges permanentes (Mg) :

5. Le moment dû aux charges permanentes appliquées avant la mise en œuvre des


revêtements (Mj):

6. Le moment dû à l’ensemble des charges permanentes et d’exploitation :

- Calcul des contraintes :

95
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

- Calcul des paramètres (μ) :

- Calcul de l’inertie fissurée :

- Calcul des flèches :

96
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.4.6. Etude des volées (2):


3.4.6.1. Schéma statique :
Le schéma statique de la volée 2 est représenté sur la figure.45 suivante :

3.4.6.2.Diagrammes des sollicitations :

97
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.4.6.3. Calcul du ferraillage à l’ELU :


3.4.6.3.1. Ferraillage en travée :

On à : , .

Ferraillage minimal :

Description des barres :

On va adopter en travée 5T12 avec : As = 5.65 cm² et un espacement de :

98
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Armatures de répartition :

Donc on adopte 5T8 avec Ar = 2.51cm², et un espacement entre barres de :

3.4.6.3.2. Ferraillage sur appuis :

On à : , .

99
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Description des barres :


On va adopter en travée 5T12 avec : As = 5.65 cm² et un espacement de :

Armatures de répartition :

Donc on adopte 5T8 avec Ar = 2.51cm², et un espacement entre barres de :

3.4.6.4. Vérification des contraintes de cisaillement (ELU) :


On doit vérifier la condition suivante :

Avec :

Donc les armatures transversales ne sont pas nécessaires pour ce cas.

3.4.6.5. Vérification des contraintes normales à L’ELS :


3.4.6.5.1. En travée :

On à : ,

- l’inertie de la section :

100
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Par conséquent :

3.4.6.5.2. Sur appuis :

On à : ,

- l’inertie de la section :

Par conséquent :

Conclusion :

Le ferraillage adopté à l’ELU est satisfaisant à l’ELS.


3.4.6.6. Vérification de la flèche (ELS) :
On examine les conditions de non vérification de la flèche suivantes :

101
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Dont :

Donc on doit vérifier la flèche comme suit :

Avec :

Calcul du moment d’inertie de la section non fissurée (I0) :

Calcul du facteur (λ) :

102
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

- Calcul des moments :


7. Le moment dû à l’ensemble des charges permanentes (Mg) :

8. Le moment dû aux charges permanentes appliquées avant la mise en œuvre des


revêtements (Mj):

9. Le moment dû à l’ensemble des charges permanentes et d’exploitation :

- Calcul des contraintes :

- Calcul des paramètres (μ) :

- Calcul de l’inertie fissurée :

103
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

- Calcul des flèches :

3.4.7. Etude de la poutre palières :


3.4.7.1. Introduction :
La poutre palière est soumise simultanément à la flexion simple due à son poids
propres, la torsion du au moment sur appui du palier de repos. Le calcul de cette poutre sera
mené comme si elle est horizontale et bi-encastrée à ses deux extrémités dans les poteaux de
l’ossature porteuse.

104
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.4.7.2. Schéma statique :


Le model réduit de calcul de poutre palière est présenté dans la figure suivante :

3.4.7.3. Evaluation des charges :


 Le poids propre de la poutre :
 Le poids du mur extérieur :

Donc le poids propre total sera :

105
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

 Les réactions des paliers sur la poutre :

3.4.7.4. Combinaison des charges :

Donc on n’aura le système de chargement suivant :

3.4.7.5. Couple de torsion(C) :

Les couples de torsion appliquées à la poutre sont les moments d’encastrement des paliers,
c'est-à-dire :

3.4.7.6. Le moment de torsion (T) :

Par analogie avec l’effort tranchant le moment de torsion est maximal au niveau des appuis,
donc la valeur max à l’ELU vaut :

3.4.7.7. Diagramme des sollicitations :

106
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.4.7.8. Calcul du ferraillage à l’ELU :


3.4.7.8.1.Ferraillage sous sollicitations de flexion simple :

a) Armatures longitudinales :
Ferraillage en travée :
On à : , .

107
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Ferraillage minimal :
En plus de la condition de non fragilité et la règle de millième on ajoute pour les
poutres la section d’acier minimale recommandée par les règles RPA99v2003 :

Description des barres :


On va adopter en travée 3T16 avec : As = 6.03 cm².
Ferraillage sur appuis :
On à : , .

Ferraillage minimal :

108
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Description des barres :


On va adopter en appuis 3T16 avec : As = 6.03 cm².
4.7.8.2. Vérification de l’effort tranchant :
On à :

Les contraintes de cisaillement ne dépassent les valeurs admissibles.


b) Armatures transversales :

Suivant l’article A.5.1, 22 des règles BAEL91 modifé99 on à :

St : est l’espacement des cours s’armatures transversales, qui est donné par l’article 7.5.2.2 des
règles RPA comme suit :

Zone nodale :

Avec est le plus petit des diamètres longitudinales c.-à-d. 1.6 cm,
Donc on adopte :

Hors zone nodale :

Donc on adopte : et .

109
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.4.7.9. Ferraillage sous sollicitations de torsion :


a) Calcul de la contrainte tangentiel de torsion :
Selon l’article A.5.4.2 des règles BAEL91 modifiée99, les contraintes de cisaillement
dues à la torsion pour une section pleine se calcul comme suit :

Avec :

: le moment de torsion ultime, dont ‘il est égale à : ,


a : le diamètre du grand cercle inscrit dans le contour extérieur de la section
(voir figure.50),
Ω : l’aire du contour à mi-épaisseur des parois (aire
hachuré dans la fig.50),
Donc :

b) Vérification des contraintes tangentiels :


L’article A.5.4.3 des règles BAEL91 recommande de faire la vérification suivante :

110
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

c) Détermination des armatures de torsion :


c.1) Les armatures longitudinales :
Suivant la règle des coutures décrit par l’article A.5.3.1 des règles BAEL91 on à :

Où :
: est la section des armatures longitudinales engendrés par la torsion, et que l’on note ,
U : le périmètre de l’aire Ω, et qui se calcul comme suit :

Par conséquent on n’aura :

Description des barres :


On adopte pour les armatures longitudinales de torsion : 3T12 avec

c.2) Les armatures transversales :


Selon la même règle on à :

3.4.7.9. Ferraillage totale :


Comme la flexion simple et la torsion, sollicitent concomitamment la poutre palier, on
doit superposer les deux ferraillages de flexion et de torsion :
a) Armatures longitudinales :
a.1) En travée :

a.2) Sur appuis :

b) Armatures transversales :

On adopte alors pour les armatures transversales 3T10 avec At = 2.36 cm², c'est-à-dire
3 brins de 10 ce qui donne un cadre et un épingle de 10.
Selon l’article A.7.2.2 du BAEL on doit vérifier la condition suivante :

111
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.4.7.10. Vérification au ferraillage minimale (Torsion-flexion) :


Sur appuis :
On doit vérifier que :

En travée :

Armatures transversales :
On doit vérifier que :

3.4.8. Schéma de ferraillage

112
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.4.8.1. RDC

113
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

- Tab(10) -

114
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

- Tab(11) -
3.4.8.2. Etage courant

115
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

- Tab(12) -

116
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Fig. 56 :Coupe D-D

- Tab(13) -

117
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.4.8.3. La poutre palière :

Fig. 57 :Vue pour le ferraillage de la poutre palière

118
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

- Tab(14) -

119
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.5. Calcul des balcons :


3.5.1. Introduction :
Notre balcon est considéré comme une porte à faux (consol), on fait son calcul comme
une poutre encastrée d’une seule extrémité. Le calcul se fait pour une bande de 1m.
3.5.2. Schéma statique :

3.5.3. Evaluation des charges de balcon :


- La surcharge permanente
- La surcharge d’exploitation
Poids propre de mur extérieur:
- Mur (15 cm)
- Enduis en ciment (2 cm)

3.5.4. Combinaison de charges :


E.L.U :

E.L.S :

120
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.5.6. Calcul des moments :


Section : 1-1

ELU :

ELS :

121
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.5.7. Calcul de ferraillage :


On a :

donc pivot A

Donc on calcul la section fictive de l’acier tendue :

On adopte
Espacement : .
Les armatures de répartition :

On adopte . Avec un espacement de 30cm.


Condition de non-fragilité :
Selon l’article (B.6.4) de BAEL 91

Et As >Amin condition vérifiée ;


aussi on a As > Amin condition vérifiée

3.5.8. Vérification à L’ELS :


On doit vérifier que :

Avec :

122
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

Calcul des contraintes :


La section étant soumise à un moment Mser, la contrainte à une distance x de l’axe neutre
est :

Contrainte maximale dans le béton comprimé : (x=y)


Contrainte maximale dans l’acier tendu : (x=d-y)
On à , et
Position de l’axe neutre(y) :

Le moment d’inertie :

Et par conséquent :

3.5.9. Vérification de la flèche :

3.5.10. Vérification de l’effort tranchant :


La fissuration est préjudiciable

123
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

3.5.11. Vérification au séisme :


D’après le RPA 99 (Article 6.2.3) les éléments non structuraux doivent être
calculés sous l’action des forces horizontales suivant la formule suivante ;

A : coefficient d’accélération de zone, obtenu à partir du tableau 4.1 du RPA99 v2003

Cp : facteur de force horizontale, donné par le tableau 6.1


Wp : c’est le poids propre de balcon.
Application numérique : .

Remarque : nous voyons que :

Donc le ferraillage adopté à l’ELU est vérifié vis-à-vis l’action horizontale du séisme.

3.5.12. Schéma de ferraillage

124
CHAPITRE II CALCUL DES ELEMENTS SECONDAIRES

125
Chapitre IV :
Etude sismique
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

4.1.Introduction :
Le séisme est un évènement naturel, dont on ne peut stopper sa récurrence. Ses
effets sur l’environnement dépendent de sa sévérité, des conditions de sol et de la
vulnérabilité des éléments exposés. Les effets engendrés sur l’environnement sont
parfois désastreux, il est responsable de la destruction de villes entières, causant la
mort de milliers de personnes et de pertes économiques parfois insurmontables par le
pays touché.

En retraçant le phénomène de séisme en Algérie au fil de l'histoire; toute la côte


nord de l'Algérie se situe dans une zone tectonique des plus propices aux
tremblements de terre. On se souviendra du grand séisme dévastateur d'Al Asnam en
1980 qui a fait 3500 morts. La côte nord de l'Algérie est traversée par une limite de
plaques lithosphériques continentales convergentes: la plaque eurasienne, au nord,
chevauche la plaque africaine au sud. C'est dans cette faille de chevauchement que se
déclenchent les séismes de la région. Pour placer la côte algérienne dans le contexte
des plaques tectoniques.

Les connaissances actuelles de ce phénomène sont telles que, s’il n’est possible
de prédire l’instant et le lieu auquel un séisme se produira, il est cependant possible
d’identifier les zones à haut risque sismique. Selon la carte de la sismicité de l’Algérie
du nord, les grandes telles que Alger, Oran, Annaba, Constantine…..etc. se trouvent
particulièrement exposées au risque sismique. Le parc immobilier de ces dernières est
constitué de bâtiments anciens, dont le système constructif est généralement constitué
de murs porteurs quelque fois de structures en poteaux poutres en béton armé.
Seulement du point de vue résistance au séisme la majorité des constructions n’a pas
fait l’objet d’une conception ou d’un calcul parasismique. Le développement et
l’application de la réglementation parasismique algérienne n’a débuté qu’à le séisme
de 1980, donc ces anciens quartiers sont constitués de constructions ne répond pas
aux normes sismiques actuelles.
Les tremblements de terre sont une menace pour l’homme principalement à
travers leurs effets directs sur les ouvrages (tels que la ruine partielle ou totale) et
peuvent par ailleurs provoquer des effets secondaires comme les incendies et les
explosions.

127
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

Comme ils sont aussi dangereux par leurs effets induits sur les sites naturels tels que
les glissements de terrains
Les vibrations du sol (horizontales et verticales) provoquées par le passage des
ondes sismiques entraînent les constructions dans leurs mouvements.
Les déplacements à la base de la construction provoqués par ces dernières engendrent
des forces d’inertie qui sont proportionnelles au poids de la construction.
De ce fait, plus la construction est lourde et plus l’action sismique est importante

4.2. Les méthodes de calcul :


Différentes méthodes ont été élaborées pour estimer les forces sismiques pouvant
solliciter une structure.
On citera :
 La méthode statique équivalente.
 La méthode d’analyse modale spectrale.
 La méthode d’analyse dynamique par accélérographe.

4.2.1. La méthode statique équivalente :


C'est une méthode qui fait appel aux règlements et codes par lesquelles les
forces sismiques sont simulées par des charges statiques équivalentes. ces
dispositions donnent les forces latérales qui simulent les forces d'inertie générer par le
tremblement de terre, ou en autres termes; c'est la simplification de remplacer l’action
sismique "F" par une charge latérale globale équivalente (statique) "V" (Fig -66-).
Notons toute fois que ces forces prescrites sont généralement beaucoup moins
importante que celle induites lors d'un tremblement de terre important, cela est justifié
pour deux raisons:
 Il n'est pas économiquement garanti de construire des édifices résistant à
des tremblements de terre important.
 On reconnait aux structures ayant une résistance et une ductilité
appropriées; une capacité de résister aux séismes à travers des déformations
inélastiques.

128
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

1) Théorie de la méthode statique:


C'est entre la fin du 19eme et le début du 20eme siècle, qu'on a vu naitre
l'élaboration théorique du génie sismique, cela était le fruit d'observations et
d'analyses des conséquences des tremblements de terre, notamment celui qui c'est
produit au Japon (Mino-ovri) en 1891 et qui avait permis d'obtenir pour la première
fois certaines valeurs quantitatives des accélérations maximales du sol lors de ce
séisme.
C'est aussi pour la première fois qu'a été posé par T.Omari, le problème
fondamental du génie sismique: l'évaluation des forces d'origines sismiques qui
agissent sur les constructions lors d'un tremblement de terre.
La principale hypothèse de la théorie de T.Omari est de considérer la
construction comme infiniment rigide, il néglige dans cette hypothèse, la
déformabilité propre de la structure, et il détermine la force sismique pour une
structure plus au moins fictive qui aurait le même mouvement que le sol.
Dans ce cas, les valeurs maximales des forces sismiques (S) peuvent être
représentées par une fraction du poids de la structure.

Avec Q: le poids d'une partie de la construction.

γ0: accélération maximale à la base de la construction


g: accélération de la pesanteur.
La méthode proposée par T.Omari est appelée théorie statique du génie
sismique car selon cette approche l'effet du séisme est traduit par une force statique,

129
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

son hypothèse de considérer la construction comme infiniment rigide (ignorant ainsi


son comportement dynamique); trouve sa justification dans certains cas particulier, et
malgré cette imperfection, la méthode de T.Omari a permis de progresser dans le
domaine de la recherche des constructions parasismiques sur des bases scientifiques.
Avec l'avancée des recherches et le développement des outils scientifique; on a
vu développé une nouvelle méthode pour l'évaluation des forces sismiques basé sur
les principes de la théorie statique du génie sismique, appelée communément la
méthode des forces de remplacement ou la méthode statique équivalente.

2) La méthode statique de nos jours:


Aujourd'hui la méthode statique équivalente (ou méthode des forces de
remplacement) est définie comme étant une méthode expérimentale basée sur des
essais réalisés pour des structures réelles tout en tenant compte des éléments non
structuraux (escalier, cloisons de séparation,...) qui affecte beaucoup la rigidité et la
ductilité de ces structures (contrairement à la méthode dynamique qui ne prend pas en
compte les éléments non structuraux). Donc l'effort tranchant (V) à la base, calculé
par la méthode statique équivalente est un effort tranchant de référence et on doit
toujours comparer l'effort tranchant de la méthode modale spectrale avec cet effort
tranchant.

Dans la zone eurocode, cette méthode est plus connu sous le nom de « méthode
d’analyse par forces latérales », ou « analyse dynamique simplifiée », car dans les
structures dont la réponse est constituée essentiellement du 1er mode de vibration, on
peut trouver de façon approchée les sollicitations sismiques en ne considérant que le
seul premier mode.
Le règlement parasismique algérien assimile l'action sismique sur un ouvrage à
un effort tranchant à la base V appliqué à la base. Cet effort est évalué à l'aide de la
formule suivante:

Les coefficients A, D, Q et R, dérivent de l'équation des spectres de réponse


établie par les professeurs T.Zsutty et H.Shal, leurs valeurs respectives seront
présentées ci après.

130
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

 Coefficient "A":
Coefficient d'accélération de zone, il représente l'accélération du sol et dépend
de l'accélération maximale possible de la région, de la période de vie de la structure
et du niveau du risque que l'ont veut avoir.
La définition de l'accélération maximale, résulte d'un processus statistique et
correspond à l'acceptation d'un certain niveau de risque, il en découle que
l'accélération maximale de calcul devrait être plus grande pour les structures
considérées comme plus précieuses ou plus importantes à divers points de vue.
Dans le RPA, on définit une accélération de référence qui correspondant à un
niveau standard de risque accepté ; A est compris entre 0,05 g (0,5 m/s²) dans les
zones très faiblement sismiques et 0,35 g (3.5 m/s²) dans les zones très sismiques.

 Coefficient "D":
Coefficient dit; facteur d'amplification dynamique moyen, il est établi en
fonction de la période de la structure, de la nature du sol et des degrés
d'amortissement de la structure (si l'amortissement augmente, l'amplification
diminue).
Dans le RPA le coefficient d'amortissement est désigné par ζ (%), ce dernier
représente à un facteur multiplicateur prés; l'énergie sismique capable d'être dissipée
dans la structure.
On remarque aisément qu'on devrait avoir une infinité de valeur pour ce facteur,
mais pour simplifie les calcules, il a été amené à prendre des courbes enveloppes et à
supprimer la partie descendante de la courbe vers les valeurs faibles de la structure
(voir fig 4.1 du RPA), et ceci pour tenir compte des formules forfaitaires (utilisation
de formules empiriques) de calcule de la période T.
Pour l'amortissement, le RPA donne la valeur de ζ (%) (Pourcentage
d’amortissement critique), en fonction du matériau constitutif, du type de structure et
de l’importance des remplissages .

131
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

 Coefficient "R":
Coefficient de comportement de la structure, ce facteur exprime la capacité de la
structure à entrer dans le domaine plastique, donc à absorber de l'énergie.
Il dépend du type de la structure et de ces contreventements, il permet de
différencier les systèmes selon leur capacité d'absorption de l'énergie (ductilité).
Ainsi des systèmes plus ductiles, ont des valeurs inferieur de R, car on compte
sur leurs capacités de déformation au-delàs des limites élastiques sans pertes de
résistance.

 Coefficient "Q":
Ce coefficient désigne le facteur de qualité de la structure, il est donné en
fonction de l'hyperstaticité et de la surabondance du système, de ses symétries en
plan, de sa régularité en élévation et de la qualité de contrôle pendant la construction.

132
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

Il est évident que les critères de symétrie, de régularité géométrique ainsi que la
qualité de contrôle permettent d'éviter des conséquences fâcheuses dans le cas d'un
séisme et constituent ainsi des critères de qualité dont il convient de tenir compte,
d'après le RPA, ce Coefficient est donné par la formule empirique suivante:

L'utilisation de la méthode statique équivalente ne peut être dissociée de


l'application rigoureuse des dispositions constructives garantissant à la structure :
 Une ductilité suffisante.
 La capacité de dissiper l'énergie vibratoire des secousses sismiques
majeures.
Car sous l'effet de la force sismique; une partie de l'énergie résultante de cette
force, est dissipée par amortissement et le reste est conservé dans la structure sous
forme d'énergie interne, alors dans le cas ou son intensité est assez importante; la
structure ne peut la contenir dans ces limites élastiques et par conséquent il en
résulterait des déformations permanentes préjudiciables.
Mais dans le cas contraire, la structure serait conçue de façon à ce que les
déformations permanentes puissent avoir lieu sans préjudices, cela implique qu'à tout
moment l'énergie résultante de l'effet sismique serait égale à la somme des énergies
dissipées à travers la structure. Cela nous montre l'importance de la capacité d'une
structure à se déformer au-delà de ces limites élastique, c'est-à-dire sa ductilité; qui
est d'une grande importance.
Ce concept élémentaire, par fois négligé; est une mesure plus significative, plus
surs et plus réaliste pour améliorer la capacité d'une structure à résister au séisme que
la résistance seule.

3) Principe de la méthode :
Les forces réelles dynamiques qui se développent dans la construction sont
remplacées par un système de forces statiques fictives dont les effets sont considérés
équivalents à ceux de l’action sismique.
Les forces sismiques horizontales équivalentes sont considérées appliquées
successivement suivant les deux directions des axes principales du plan horizontal de
la structure.

133
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

4) Modélisation :
Le modèle du bâtiment à utiliser dans chacune des deux directions de calcul est plan
avec les masses concentrées au centre de gravité des planchers et un seul degré de
liberté en translation horizontale par niveau,
La rigidité latérale des éléments porteurs du système de contreventement est calculée
à partir des sections non fissurées pour les structures en béton armé.
Seul le mode fondamentale de vibration de la structure est à considérer dans le calcul
de la force sismique totale.
5) Domaine d’application :
La méthode statique équivalente s’applique aux bâtiments ou blocs qui présentent
des régularités en plans et en élévations avec une hauteur totale qui ne dépasse les 65
m en zones I et II-a et 30 m en zones II-b et III, si non ces bâtiments ou blocs
doivent respecter les conditions présentés dans l’article 4.1.2 des règles RPA99-
v2003.

4.2.2. La méthode dynamique modale spectrale :


1) Considérations générales :
Dans le but d’évalue de façon réaliste le comportement d’une structure soumise
a un tremblement de terre, on emploie les techniques d’analyse dynamique des
structure.
L’ingénieure en structure set généralement familier avec l’analyse statique des
structures, laquelle permet d’appliquer un seul chargement statique et d’obtenir une
solution unique constante dans le temps. L’analyse dynamique, contrairement a
l’analyse statique, génère une séquence de solution variable dans le temps.
Dans cette partie on va présenter d'une façon générale les notions fondamentales
de l’analyse dynamique pertinentes a l’ingénieure en structure.
2) Raison du calcul dynamique :
Habituellement, on considère comme charges statique la majorité des
sollicitations (charges) qui s’exercent sur une structure de génie civil, y compris les
charges sismiques.

134
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

Une charge statique est une charge dont l’amplitude, la direction et le point
d’application ne varient pas avec le temps, de sorte qu’on ne tient pas compte des
effets d’inertie (la masse multipliée par l’accélération).
Une charge dynamique, quant à elle, est une charge dont l’amplitude, la
direction et le point d’application varient avec le temps et peuvent donc engendrer des
effets d’inertie.
Le but premier de la dynamique des structures consiste à déterminer les
variations dans le temps des contraintes et des déformations engendrées par un
chargement dynamique quelconque, dans ce cas l’analyse statique des structures
représente un cas particulier de l’analyse dynamique.
3) Principe de construction pour assurer un bon comportement sismique :
Dans le but d'assurer un bon comportement de la structure durant un séisme
violent, on doit tenir compte de certains principes de construction :
 La simplicité et la symétrie du bâtiment.
 L'élévation du bâtiment.
 La continuité et l'uniformité de la structure.
 Le choix de matériaux de construction.
 Le contrôle des modes d'effondrement.

4) Différente charge dynamique :


Pratiquement toutes les structures sont soumises à des charges dynamiques
pendant leur durée de vie ; on différencie deux types de charges dynamiques :
 Les charges aléatoires.
 Les charges déterministes.
5) Degrés de liberté dynamique (DDL) :
Le nombre de degrés de liberté dans un système dynamique exprime le plus
petit nombre de coordonnées nécessaires pour définir la position de toutes les
particules de masse du système. Dans la plupart des cas, plusieurs composantes du
mouvement sont négligeables les unes par rapport aux autres, de sort qu’on peut
modéliser un système en apparence complique avec seulement quelques degrés de
liberté en posant les hypothèses suivant :
 La masse du portique peut être concentrée à l’étage.

135
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

 Le mouvement vertical du portique est négligeable par rapport au


mouvement latéral.
 Les membrures du portique conservent leur rigidité latérale mais ne
possèdent aucune masse.
Dans la plupart des cas, on effectue l’analyse dynamique d’une structure en
considérant un nombre restreint de DDL.
6) Etapes de l’analyse dynamique :
Les principales étapes d’un calcul dynamique sont :
 La définition de la charge dynamique.
 L’idéalisation de la structure :
 La définition des DDL importants.
 La définition des propriétés de la structure (masse, rigidité,
amortissement, limite élastique, etc.).
 La définition des propriétés des sols.
 Le calcul dynamique.
 L’appréciation et la compréhension du comportement dynamique et l’analyse
des résultats.
 La combinaison des contraintes dynamique avec les autres charges
(statiques) pour obtenir les valeurs maximales.
 La conception (ou vérification) de la structure.

7) Concept des spectres de réponse sismique élastique :


En première approximation, un spectre de réponse est une courbe qui donne
pour l'ensemble des constructions d’un niveau (caractérisées par leur période propre
d'oscillation et leur amortissement relatif) les valeurs maximales de leur réponse.
Donc la réponse d’une structure a un DDL sollicitée par un accélération a sa base
générée par un tremblement de terre.
Les spectres les plus utilisés en génie parasismique sont comme indique la figure
suivante :
 Spectre de déplacement relatif (déplacement spectrale)
 Spectre de vitesse relative (vitesse spectrale)
 Spectre d’accélération absolue (accélération spectrale)

136
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

8) Propriété des spectres de réponse sismique :


Les spectres de réponse sismique possèdent les propriétés suivant :
 Ils donnent les valeurs de réponses maximales d’un système à un DDL
sollicité par un tremblement de terre donné.
 Ils donnent les valeurs de réponses maximales dans chaque mode d’un
système a plusieurs DDL sollicité par un tremblement de terre donné.
 Ils indiquent la distribution en fréquences de l’énergie sismique d’un
tremblement de terre donné, dans le sens que la réponse d’un système a un DDL est
amplifiée quand l’énergie sismique se situe prés de sa fréquence naturelle.

137
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

9) Application de la méthode dynamique par analyse de spectre de réponse:


a) Modélisation :
1) Pour les structures régulières en plan comportant des planchers rigides,
l’analyse est faite séparément dans chacune des deux directions principales du
bâtiment ; celui-ci est alors représenté dans chacun des deux directions de calcul. Par
un modèle plan, encastré à la base et où les masses sont concentrées au niveau des
centres de gravité des planchers avec un seul D.D.L en translation horizontal.
2) Pour les structures irrégulières en plan sujettes à la torsion et comportant des
planchers rigides, elles sont représentées par un modèle tridimensionnel encastré à la
base et où les masses sont concentrées au niveau des centres de gravité des planchers
avec trois (03) D.D.L (02 translations horizontales et une rotation d’axe verticale).
3) Pour les structures régulières ou non comportant des planchers flexibles,
elles sont représentées par des modèles tridimensionnels encastrés à la base et à
plusieurs D.D.L par plancher.
4) La déformation du sol de fondation doit être prise en compte dans le modèle
toutes les fois où la réponse de la structure en dépend de façon significative.
5) Le modèle de bâtiment à utiliser doit représenter aux mieux les distributions
des rigidités et des masses de façon à prendre en compte tous les modes de
déformation significatifs dan le calcul des forces d’inertie sismiques (ex : contribution
des zones nodale et des éléments non structuraux à la rigidité du bâtiment).
6) Dans le cas des bâtiments en béton armé ou en maçonnerie, la rigidité des
éléments porteurs doit être calculée en considérant les sections non fissurées. Si les
déplacements sont critiques particulièrement dans le cas des structures associées a des
valeurs élevées des coefficients de comportement, une estimation plus précise de la
rigidité devient nécessaire par la prise en compte des sections fissurées.
b) Nombre De Mode a Considère :
D’après l’article 4.3.4 du R.P.A99 ; le nombre des modes de vibration à retenir
dans chaque direction d’excitation doit être :
 La somme des masses modales effective pour les modes retenir soit égale
à 90% au moins de la masse totale de la structure.
 Où que tous les modes ayant une masse modale effective supérieure à 5%
de la masse totale de la structure soient retenus pour la détermination de la réponse
totale de la structure.

138
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

N.B: le minimum des modes à retenir est de trois « 3 » dans chaque direction
considérée.
c) Principe :
Par cette méthode, il est recherché pour chaque mode de vibration le maximum
des effets engendrés dans la structure par les forces sismique représentés par un
spectre de réponse de calcul. Ces effets sont par la suite combinés pour obtenir la
réponse de la structure.
La résolution d'un problème dynamique permet de trouver les caractéristiques
dynamiques (mode de vibration, vecteurs propres, pulsations) avec précision
satisfaisante, parmi ces méthodes on peut citer différentes méthodes numériques:
 la méthode de JACOBI ;
 la méthode de STODOLA - VIANELLO ;
 la méthode de HOLZER ;
 la méthode de RAYLEIGH;
Les caractéristiques de la structure sont déterminées par l’équation de mouvement
suivant :

: Matrice de masse globale (habituellement diagonale).


: Matrice d’amortissement globale.
: Matrice de rigidité globale correspondant aux DDL.
: Vecteur de chargement dynamique.
: Vecteur des déplacements, vitesse et accélération des DDL par rapport à
sa base

 Matrice de masse :

139
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

 Matrice de rigidité :

 Détermination de La pulsation ( ) par :


 détermination des modes de vibration par :
On choisit un vecteur propre arbitraire
Avec:
: Vecteur Propre de déplacement.
( ) : Pulsation Propre De La Structure.

d) Spectre de réponse de calcul : " RPA99 art 4.3.3"


L'action sismique est représente par le spectre de calcule suivant :

4.2.3.La méthode dynamique par accélérogrammes :


1) Principe :
Cette méthode est fondée sur l’étude des efforts dans la structure en fonction du
temps, elle nécessite la donnée d’un accélérogrammes et impose en pratique l’usage
de l’ordinateur. La structure est supposé soumise à un séisme qui provoque des
mouvements du sol dans une direction donnée, définie par l’accélérogrammes. Elle
est représentée par un model dont on calcul la matrice de raideur K, la matrice des
masses M et l’amortissement ξ que l’on suppose en générale identique pour tous les
modes.

140
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

2) Domaine d’application :
Elle s’applique au cas par cas pour les structures de grande importance par un
personnel qualifié, ayant justifié auparavant les choix des séismes de calcul et des lois
de comportement utilisés, ainsi que la méthode d’interprétation des résultats et des
critères de sécurité à satisfaire.

4.3.Choix de la méthode de calcul :


4.3.1.Classification des zones sismiques :
Le territoire national est divisé en quatre (4) zones de sismicité croissante,
définies sur la carte des zones de sismicité et le tableau associé qui précise cette
répartition par wilaya et par commune.

 ZONE 0 : sismicité négligeable.


 ZONE I : sismicité faible.
 ZONE IIa et IIb : sismicité moyenne.
 ZONE III : sismicité élevée.

Dans notre cas, et d’après la carte et le tableau cité précédemment : Sétif se situe
dans une zone de sismicité moyenne ‘ZONE IIa’.

141
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

43.2.Classification de l’ouvrage :
La classification des ouvrages se fait sur le critère de l’importance de
l’ouvrage relativement au niveau sécuritaire, économique et social.
 Groupe 1A : ouvrages d’importance vitale.
 Groupe 1B : ouvrages de grande importance.
 Groupe 2 : ouvrages courant ou d’importance moyenne.
 Groupe 3 : ouvrages de faible importance.
4.3.3.Vérification de la régularité:
Cette vérification sera conduite suivant les conditions prescrites par l’article 3.5 des
règles RPA99v2003 comme suit :

 Régularité en plan :

142
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

 Régularité en élévation :

Conclusion :
Les critères de classification des ouvrages selon leur configuration dictés par l’article
3.5 des règles RPA99-v2003 nous montre que la structure étudiée présente une
irrégularité en plan, donc on doit utiliser la méthode dynamique modale spectrale
pour l’analyse sismique.

4.4.Calcul des efforts sismiques selon la méthode dynamique modale spectrale :

4.4.1. Introduction :
La structure rendre le calcul dynamique manuellement très laborieux, et nécessite
beaucoup de temps et d’efforts, donc on va calculer les efforts sismiques par la
méthode dynamique modale spectrale en servant d’un logiciel de calcul sur ordinateur
pour l’analyse modale et sismique, et qui va nous donné les résultats suivantes :
 Les périodes naturels de la structure pour chaque mode de vibration,
 Les formes modales (les déformés),
 Les valeurs propres,
 Les masses modales (pourcentage de participation des masses modales),
 Les moments d’inertie massiques,
 Les coordonnées des centres de gravité et de rigidité des différents étages,
 Les déplacements horizontaux des CDG d’étages sous les forces sismique,
 La répartition des forces sismiques en étages, les forces pseudo-élastiques ainsi
que les forces d’interaction.
Ainsi que d’autres résultats dynamiques que nous les exposerons dans les prochaines
articles.

4.4.2. Présentation du logiciel de calcul :


Le logiciel de calcul adopté pour effectuer cette analyse, et le progiciel AUTODESK
ROBOT STRUCTURAL ANALYSIS PROFESSIONNEL 2010.
C’est une application collaborative, polyvalente et rapide, capable de calculer les
modèles la plus complexe grâce à un maillage EF automatique puissant, des

143
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

algorithmes non linéaires, ainsi qu’un jeu complet de normes de conception


international (BAEL, RPA2003,…).

Ce progiciel appartient à la catégorie CAO/DAO destiné à modéliser, analysé, et


dimensionner les différents types de structures, la dernière étape générée par Robot
est la création des documents pour la structure calculée et dimensionnée (les notes de
calcul et les plans d’exécution).
Les principaux caractéristiques du progiciel Robot sont les suivantes :
 La définition de la structure réalisée en mode entièrement graphique dans
l’éditeur conçu pour cet effet,
 La possibilité d’importer la géométrie de la structure définie dans un autre
logiciel CAO/DAO,
 La possibilité de présentation graphique sur la structure étudiée ou par des
tableaux les différents types de résultats de calcul (efforts internes,
déplacements, contraintes, etc.),
 La possibilité d’effectuer l’analyse statique et dynamique de la structure
grâce à une large gamme de solveurs dynamiques (Frontale, Sparse, Sparse
M, Skyline, itérations dans les sous espaces, etc. ).
Le système robot regroupe plusieurs modules spécialisés dans chacune des étapes de
l’étude de la structure, ces modules fonctionnent dans le même environnement, les
principaux sont: Etude d’un portique plan, treillis plan, grillages, treillis spatiales,
portiques spatiales, plaques, coques, contraintes plans, déformations plans, et plus
d’autres modules riches.
En plus des modules précédemment cités, il existe le module « conception d’un
bâtiment » spécialement dédié à l’étude des bâtiments, et c’est celui qui sera notre
outille de travail dans cette analyse.

4.4.3. Modélisation de la structure :


4.4.3.1.Définition :
La modélisation est la détermination d’un model réduit de calcul tenant compte, le
plus correctement possible, de la masse et de la raideur de tous les éléments de la
structure, afin de reproduire le plus proche que possible son réel comportement. C’est
aussi une phase essentielle pour l’étude de la réponse à une secousse sismique.

144
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

4.4.3.2. Modélisation de la structure sur le logiciel ROBOT :


Les étapes de la modélisation sont enchainées comme suit :
 Introduction des données géométriques de la structure
 Modélisation des éléments linéaires
 Modélisation des éléments surfaciques
 Modélisation des fondations
 Chargement de la structure
 Modélisation des masses
4.4.4.L’analyse modale :
4.4.4.1.Principe :
L’analyse modale est fondée sur le principe d’assimiler la structure à un oscillateur
multiple, libre et amortie, capable de représenter les propriétés dynamiques de la
structure réelle, telle que les périodes naturelles de vibrations et les formes modales.

4.4.4.2.Objectif de l’étude modale :


Le but principal de l’analyse modale dans cette étude est le calcul des périodes
propres, ainsi la visualisation des formes modales des différentes modes de vibration
afin de bien positionner les voiles de contreventement, pour éviter l’apparition d’une
torsion nuisible prématuré dans les premiers deux modes, et l’évaluation de flexibilité
structurelle en vue d’une éventuelle rigidifiassions.

Dans un premier lieu, on va présenter pour les trois premiers modes de vibration, la
déformée de la structure non rigidifiée par les voiles de contreventement, puis dans un
autre lieu, la déformée de la structures après mise en place des voiles de contreventement
dans les deux directions longitudinale et transversale de la structure.

145
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

4.4.4.3.Formes modales de la structure non rigidifiée latéralement :


Mode (1) :

Mode (2) :

Mode (3) :

146
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

4.4.4.3.Disposition des voiles de contreventement :


Pour améliorer le comportement de la structure présentant des insuffisances comme
constaté lors de l’analyse modale et après l’étude de plusieurs variantes de disposition
des voiles), on a changé les sections des poteaux par des sections rectangulaires (30*35)
qui ont une inertie suivant le sens transversal plus grande que celle dans le sens
longitudinal, est ce la pour compenser un petit peu le manque de rigidité dans le sens
transversal et on à aboutie à la disposition schématisée dans la Figure IV.1 suivante :

147
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

Les formes modales qui découlent de l’analyse modale de la structure avec cette
disposition:

Mode (1) :

Mode (2) :

Mode (3) :

148
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

4.4.5.L’analyse sismique :
L’étude sismique de la structure consiste à évaluer les efforts de l’action
accidentelle (séisme) sur notre structure. Et comme étape primaire on introduit
les données du spectre de réponse.
4.4.5.1.Définition du spectre :
Le spectre de réponse est une courbe de réponses maximales en termes de
déplacements, de vitesses et d’accélérations pour un système à un seul degré de liberté
soumis à une excitation, donnée par des valeurs successives de fréquences propres.
a)Classification du site :

catégorie Description qc (Mpa) N P1 (Mpa) Ep (Mpa) qu (Mpa) Vs (m/s)

S1 Rocheux - - >5 > 100 > 10 800


Ferme ≥ 400 -
S2 Sable, gravier, très > 15 >50 >2 > 20 > 0.4
< 800
dense
Meuble Sable,gravier, ≥ 200 -
S3 1.5 ~15 10~50 1~2 5 ~20 0.1 ~0.4
Moyenement dense < 400
Très meuble ou ≥100 -
S4 présence de 3m au < 1.5 < 10 <1 <5 < 0.1
moins d’argile < 200

- Tab(15) -

Selon le rapport géotechnique, le sol est classé par le laboratoire de sol comme sol
ferme. Il peut être classé dans la catégorie de site "ferme", type S2.

b) Le coefficient de comportement R :
Sa valeur est donnée par le tableau 4.3 des mêmes règles en fonction du système de
contreventement. Pour le cas des structures contreventées par un système mixte
portique/voiles avec interaction, on à :
c) Le facteur de qualité Q :
Q : facteur de qualité, il est déterminé par la forme :
Pq : est la pénalité à retenir selon que le critère de qualité q soit satisfait ou non. Sa
valeur est donnée par le tableau IV.1des règles RPA99 v2003.

149
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

Critère « q » Observation Pq
1. Conditions minimales sur les files
Non observé 0.05
de contreventement
2. Redondance en plan observé 0
3. Régularité en plan Non observé 0.05
4. Régularité en élévation observé 0
5. Contrôle de la qualité des
observé 0
matériaux
6. contrôle de la qualité de l’exécution observé 0
Total 0.10
- Tab(16) -
Donc :
f) Le pourcentage d’amortissement critique ξ(%) : fonction du matériau
constitutif, du type de structure et de l’importance des remplissages structure
 . (TAB.IV.2)

Les données précédemment calculés nous donnent un spectre d’accélérations sismique,


qui se présente comme le montre la figure suivante :


Concernant le nombre de modes à considéré dans l’analyse modale spectrale, il est
calculé par la formule de l’article 4.3.4 b des règles RPA suivante :
K ≥ 3 avec : TK ≤ 0.20s
Où :
N : est le nombre de niveaux au dessus du sol,

150
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

TK : la période de mode K (le dernier mode à considérer).


Donc : K ≥ 3 = 7.34 on adopte : K = 8 modes
T = 0.08s < 0.20s condition vérifiée

4.5 Présentations des résultats de l’analyse sismique (spectrale) :


4.5.1. Les résultats dynamiques :
Le tableau (IV.3) suivant représente des résultats dynamiques obtenus après analyse
de la structure :
Accélération
Fréquence Période Valeur Pulsation
Mode Spectrale
[Hz] [sec] propre [1/sec]
[m/sec2]
1 1.68 0.6 111.18 10.54 1.1
2 1.93 0.52 147.13 12.13 1.3
3 2.06 0.48 167.84 12.96 1.3
4 5.71 0.18 1285.43 35.85 1.5
5 6.76 0.15 1805.33 42.49 1.5
6 7.32 0.14 2112.84 45.97 1.6
7 11.73 0.09 5430.7 73.69 2.2
8 11.97 0.08 5654.95 75.2 2.2

- Tab(17) -

Masses modales
Masses modales
Masses modales [Kg] participantes
Mode participantes
Cumulées
UX [kg] UY [kg] UX [%] UY [%] UX [%] UY [%]
1 1354.48 407144.60 0.05 77.18 0.05 77.18
2 489799.01 434.72 75.60 0.06 75.65 77.24
3 61351.14 191908.51 0.00 0.90 75.65 78.15
4 1223.11 487821.46 0.03 13.03 75.68 91.17
5 412086.40 16139.55 14.09 0.04 89.77 91.21
6 85053.98 217294.20 0.67 0.04 90.43 91.26
7 295.26 332974.50 0.01 4.32 90.44 95.58
8 20.97 881.80 0.00 0.15 90.44 95.73

- Tab(18) -

151
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

Remarque :
Lors de la lecture des données du tableau 31, on remarque que le taux de participation
des masses modales dans les deux directions dépasse les 90% dès le 6eme mode de
vibration, ce qui signifie que les 6 premiers modes sont suffisants pour donner une
réponse combinée proche du comportement réel de la structure des deux blocs.

4.5.2. Les résultats statiques de niveau :


Elles sont représentées dans les tableaux (5 et 6) suivants :
Etage Masse [kg] Ix [kgm2] Iy [kgm2] Iz [kgm2]
RDC 229 365.96 2 866 165.07 8 237 663.89 10 490 935.21
1 211 722.43 2 578 612.41 7 521 974.08 9 841 104.37
2 211 722.43 2 578 612.41 7 521 974.08 9 841 104.37
3 211 722.43 2 578 612.41 7 521 974.08 9 841 104.37
4 211 722.43 2 578 612.41 7 522 198.14 9 841 328.43
5 198 093.93 2 188 030.51 7 039 151.07 9 010 771.07
- Tab(19) -

Centre Centre
de de ex0 ey0
Etage Masse [kg]
gravité rigidité [m] [m]
G (x,y,z) [m] R (x,y,z) [m]
RDC 229 365.96 9.31 5.85 3.50 9.52 5.87 2.91 0.21 0.03
1 211 722.43 9.29 5.86 6.80 9.52 5.87 6.39 0.23 0.01
2 211 722.43 9.29 5.86 9.86 9.52 5.87 9.45 0.23 0.01
3 211 722.43 9.29 5.86 12.92 9.52 5.87 12.51 0.23 0.01
4 211 722.43 9.29 5.86 15.98 9.52 5.87 15.57 0.23 0.01
5 198 093.93 9.29 5.71 19.11 9.45 5.87 18.70 0.16 0.16
- Tab(20) -

4.5.3 Déplacements du CDG des niveaux :


Les déplacements horizontaux absolus δk et les déplacements relatifs Δk du centre de
gravité des étages sont définis dans le tableau.7 suivant.
Avec :
Le déplacement absolue d’étage δk se calcul selon l’article 4.43 des règles
RPA99v2003 par la formule suivante :

Avec :

152
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

: Déplacement dû aux forces sismiques Fi,


R : coefficient de comportement de la structure (égale à 5 pour le contreventement
mixte avec justification d’interaction portiques voiles)
Le déplacement relatif d’étage Δk se calcul selon le même article par la formule
suivante :

Déplacement dû aux
Déplacement absolus Déplacements relatifs
forces sismique
k[mm] k[mm]
ek[mm]
ek(x) ek(y) k(x)[mm] k(y)[mm] k (x)[mm] k(y)[mm]
RDC 1.517 2.275 7.585 11.375 7.585 11.375
Etage 1 3.546 5.149 17.73 25.745 10.145 14.37
Etage 2 5.798 8.179 28.99 40.895 11.26 15.15
Etage 3 8.007 10.993 40.035 54.965 11.045 14.07
Etage 4 10.044 13.414 50.22 67.07 10.185 12.105
Etage 5 11.885 15.459 59.425 77.295 9.205 10.225
- Tab(21) -

4.5.4. Les efforts tranchants sismiques d’étage :


Les efforts sismiques d’étage, suivant les deux directions de calcul longitudinal (x) et
transversal (y), sont donnés par le tableau.8 suivant :
Efforts tranchants sismiques de l'étage
Sens Sens
Etage FX sur les FX sur FY sur les FY sur les
longitudinal transversal
poteaux les voiles poteaux voiles
FX (TOTAL) FY (TOTAL)
[kN] [kN] [kN] [kN]
[kN] [kN]

RDC 1 249.34 1 176.79 135.85 1113.49 211.5 965.29


1 1321.25 1218.15 459.45 861.8 555.01 663.14
2 1193.38 1088.71 476.14 717.24 532.36 556.35
3 1004.37 900.08 452 552.37 467.78 432.3
4 743.31 656.6 378.68 364.63 372.51 284.09
5 435.1 402.53 354.05 81.05 318.83 83.7
Effort
tranchant
1249.34 1176.79
à la base
Vbase
- Tab(22) -
Le diagramme des efforts tranchant de niveau est schématisé dans la figure suivante:

153
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

4.5.5. Calcul des moments de renversement d’étages:


Ils se calcul par la formule suivante :
Où :
: Moment fléchissant de l’étage K,
: Hauteur d’étage, pour notre cas
Après l’application numérique on à aboutie aux résultats représentés dans le tableau.36
suivant :

Efforts tranchants (KN)


Moment de renversement
NIV K [KNm]
Sens Sens
longitudinal transversal
(x) (Y)
+19.38 6 435.1 402.53 - -
+16.32 5 743.31 656.6 2 274.53 2 009.20
+13.26 4 1 004.37 900.08 5347.90 4763.44
+10.2 3 1 193.38 1 088.71 8 999.64 8 094.89
+7.14 2 1 321.25 1 218.15 13 042.67 11 822.43
+4.08 1 1 249.34 1 176.79 16 865.65 15 423.41
0 0 1 249.34 1 176.79 21 962.96 20 224.71
- Tab(23) -

154
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

Le diagramme des moments de renversement de niveau est schématisé dans la figure


suivante :

4.6.Vérifications divers :
4.6.1.Vérification de la résultante des forces sismique à la base :
Selon l’article 4.3.6 des règles RPA99v2003, la résultante des forces sismiques à la
base Vdyn obtenue par la combinaison des valeurs modales lors de l’analyse modale
spectrale, ne doit pas être inférieure à 80% de la résultante des forces sismiques à la
base Vstat déterminée par la méthode statique équivalente.
Malgré que la méthode statique équivalente soit inapplicable pour la structure, on doit
faire cette vérification seulement pour la détermination d’un seuil minimal de la force
sismique appliquée à la base de la structure.

Calcul de la résultante des forces sismique à la base par la méthode statique


équivalente :

La force sismique totale appliquée à la base de la structure pour chaque direction, se


calcul par la formule prescrite dans l’article 4.2.3 des règles RPA :

155
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

Avec :
W : poids de la structure, comprend la totalité des charges permanentes, en plus 20%
des charges d’exploitation RPA99-V2003
On a:
A : est le coefficient d’accélération de la zone, donné par le tableau 4.1 des mêmes
règles. Pour la zone sismique II-a et le groupe d’usage 2 on à :
R : coefficient de comportement (R = 5),
Q : facteur de qualité (Q = 1.10)
D : facteur d’amplification dynamique moyen, fonction de la catégorie de site, du
facteur de Correction d’amortissement ( ) et de la période fondamentale de la
structure (T)

Avec :
 T2 : période caractéristique, associée à la catégorie du site et donnée par le
tableau 4.7 des règles RPA. Pour la catégorie de site S2 on à :
 : Facteur de correction d’amortissement donnée par la formule :

Où : (%) est le pourcentage d’amortissement critique fonction du matériau


constitutif, du type de structure et de l’importance des remplissages structure
……RPA99-V2003 (TAB.4.2)

Donc :

T : La période fondamentale de la structure :


Suivant l’article (4.2.4) des règles (RPA), et pour le cas des structures renforcés
par un contreventement assuré partiellement ou totalement par des voiles en béton
armé, la période fondamentale est estimée par la formule empirique suivante :

Avec :
: Hauteur mesurée en mètres à partir de la base de la structure jusqu’au dernier
niveau (N).

156
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

CT : Coefficient, fonction du système de contreventement, du type de remplissage. Il


est donné par le tableau 4.6 des mêmes règles, on à :
CT = 0.05
Par conséquent on n’aura :
Donc on calcul le facteur d’amplification dynamique moyen (D)
On a :

W : poids de la structure, comprend la totalité des charges permanentes, en plus 20%


des charges d’exploitation RPA99-V2003
On a:

Donc :

Conclusion :
La condition de l’article (4.3.6) des règles RPA99v2003 est vérifiée dans les deux
sens

4.6.2. Vérification des déformations :


Selon l’article 5.10 des règles RPA99v2003, les déplacements relatifs latéraux entre
étages (Δk), ne doit pas dépassés dans les deux directions longitudinale et
transversale, 1% de la hauteur d’étages.
Suivant les valeurs trouvées dans le tableau (21) on doit vérifier que :

Donc :

Par conséquent les déplacements relatifs d’étages sont confortables et non gênantes.

157
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

4.6.3. Vérification de l’effet (P-Δ) de second ordre :


Cette vérification sera menée suivant l’article 5.9 des règles RPA99v2003, on
examinant d’abord la condition (5-6) pour qu’on puisse juger si on peut négliger ou
pas l’effet du second ordre (P-Δ).
Donc on doit vérifier pour tous les niveaux et pour la structure, selon les deux
directions de calcul (x) et (y) la condition suivante :

k = 0.10

Où :
 Pk: Le poids total de la structure et des charges d’exploitation associés au
dessus du niveau
k, c'est-à-dire :

 Vk: effort tranchant d'étage au niveau « k »


  k : déplacement relatif du niveau « k »par rapport au niveau « k-1 »
 hk: hauteur de l'étage « k »

Le tableau 24 suivant résume les valeurs de k comme suit :


Vk(x) Vk(y) k (x) k (y)
Etage Pk
(KN) (KN) [mm] [mm]
hk θx θy
5 1980.93 435.10 402.53 9.21 10.23 3.06 1.37E-02 1.64E-02
4 4098.16 743.31 656.60 10.19 12.11 3.06 1.84E-02 2.47E-02
3 6215.38 1 004.37 900.08 11.05 14.07 3.06 2.23E-02 3.18E-02
2 8332.61 1 193.38 1 088.71 11.26 15.15 3.06 2.57E-02 3.79E-02
1 10449.83 1 321.25 1 218.15 10.15 14.37 3.06 2.62E-02 4.03E-02
RDC 12743.49 1 249.34 1 176.79 7.59 11.38 4.08 1.90E-02 3.02E-02
- Tab(24) -
Donc dans touts les niveaux, donc l’effet P-Δ est négligé.
4.6.4. Stabilité au renversement :
Pour que le notre bâtiment soit stable au renversement il faut vérifier la relation
suivant:

158
CHAPITRE IV L’ETUDE SISMIQUE

MS: Moment stabilisant


Ou
W: Poids du bâtiment.
L : la dimension en plan du bloc dans la direction considérée.
Mr: Moment déstabilisant de renversement, engendré par l’action sismique horizontale,
ses valeurs à la base pour les deux bloques sont calculés dans le tableau.

Sens W (KN) Lx (m) MS (kN.m) Mr(kN.m) MS/ Mr


Longitudinal(X) 12743.49 20.40 129983.598 21 962.96 5.91 CV
Transversal(Y) 12743.49 11.30 72000.7185 20 224.71 3.56 CV
- Tab(25) -

Ces résultats nous permettent d’affirmer que le bâtiment est stable vis-à-vis du
renversement.

159
Chapitre V :
Ferraillage des éléments porteurs
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Après avoir déterminer les sollicitations, on passe a la détermination des sections d’aciers
nécessaires à la résistance et à la stabilité des éléments constructifs de notre ouvrage. Le
calcul des sections sera mené selon les règles du calcul de béton armé (BAEL et R.P.A.99).

Les règles R.P.A.99 v2003 « Règles Parasismiques Algériennes » ont pour but de
fixer normes de conception et de calcul des constructions en zone sismique, pour des
ouvrages courants. Les objectifs ainsi visés sont d’assurer une protection acceptable des vies
humaines et des constructions vis à vis de l’effet des actions sismiques par une conception et
un dimensionnement appropriés.

 Les poutres sont soumises aux moments fléchissant et des efforts tranchants donc elles
sont calculées à la flexion simple.
 Les poteaux sont soumis à des efforts normaux, des efforts tranchants et à des
moments fléchissant et seront donc calculés en flexion composée.
5.1.Ferraillage des poutres :
5.1.introduction :
poutres sont des éléments non exposée aux intempéries et sollicitées par des moments de
flexion et des efforts tranchants, Donc le calcul se fera en flexion simple avec les sollicitations
les plus défavorables.

Les combinaisons de calcul :

En fonction du type de sollicitation, nous distinguons les différentes combinaisons


suivantes :
 Selon BAEL 91 :

 Selon le R.P.A 99 :

La combinaison (1,35G+1,5Q) nous permet de déterminer le moment maximal en travée.

La combinaison donne le moment négatif maximum en valeur absolue, sur les


appuis et permettra de déterminer le ferraillage supérieur au niveau des appuis.

La combinaison nous permettra de déterminer le moment négatif ou positif


minimum en valeur absolue sur les appuis et permettra dans le cas où M > 0 de déterminer le
ferraillage au niveau des appuis.

161
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Condition de ferraillage :

Le ferraillage adopté doit respecter les pourcentages extrêmes d’acier prescrits par le

Armatures longitudinales (article 7.5.2.1): le pourcentage total minimum des aciers


longitudinaux sur toute la longueur de la poutre est de 0,5% en toute section.

Pour les poutres principales


Pour les poutres secondaires
Le pourcentage total maximum des aciers longitudinaux est de :

Pour les poutres principales :

Pour les poutres principales :

Armatures transversales : (Article 7.5.2.2.) : La quantité d’armatures transversales


minimales est de :

- s : est l’espacement entre deux cours d’armatures transversales.


- b : Largeur de la section transversale de la poutre.

L'espacement maximum entre les armatures transversales est déterminé comme suit :

ϕ : La valeur du diamètre des armatures longitudinales à prendre est le plus petit diamètre
utilisé
Ferraillage minimale :
Condition de non fragilité :
La section d’acier longitudinale ne doit pas être inférieure à la valeur suivante :

162
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Pour les poutres principales

,
Pour les poutres secondaires

Disposition constrictives :
Les premières armatures transversales doivent être disposées à 5 cm au plus du nu de
l'appui ou de l'encastrement.
Le diamètre minimum est de 12 mm.
La longueur minimale des recouvrements est de 40ϕ en zone II.

5.1.2. Ferraillage longitudinal :


5.1.2.1. Ferraillage des travées :
Exemple pour le calcul : b = 30 cm h = 45 cm d = 42 cm d’= 3 cm.

On doit calculer le ferraillage de la poutre la plus sollicité dans la structure. La poutre


apparait au niveau +13.09m, de portée 5.25m. Cette poutre est sollicitée aux moments
suivants :

163
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Donc pivot A.

On adopte le ferraillage suivant : 3HA14 avec : As= 4.62cm².

Ferraillage minimale :

Donc le ferraillage adopté sera :

5.1.2.2. Ferraillage en appuis :


Exemple pour le calcul : b = 30 cm h = 45 cm d = 42 cm d’= 3 cm.

On doit calculer le ferraillage en appuis de la poutre la plus sollicité dans la structure.


La poutre apparait au niveau +7.14 m, de portée 4.80 m et soumise sur l’appui au droit du
voile, aux moments suivants:

 Donc pivot A.

164
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

On adopte le ferraillage suivant :

Ferraillage minimale :

5.1.3. Récapitulatif de ferraillage :

Le tableau ci-dessous récapitule les résultats de ferraillage de la poutre la plus


sollicitée dans chaque niveau.

N.B :
Les poutres encastrées dans les voiles par l’une ou les deux extrémités, aurons un
ferraillage sur appui différent des autres poutres de plancher. Cette distinction est faite à cause
des moments sur appuis engendrés dans ces poutres par les combinaisons sismiques, et qui
sont relativement élevés à cause de la grande différence de rigidité entre les voiles et ces
poutres, ce qui à développer des encastrements parfait qui favorise un moment d’encastrement
intact. Ce qui nécessite de les conférer un ferraillage sur appui distincte des autres poutres

5.1.3.1. Ferraillage en travée :


a) Les poutres porteuses sens (x-x) :

Les sollicitations As As
Section As min Description
MELS calculé adopté
en [cm²] M ELU [cm2] des barres
corresp [cm2] [cm2]

RDC 30 x 45 45.63 33.09 3.23 6.75 7.69 5 HA 12

1er
30 x 45 44.05 31.94 3.11 6.75 7.69 5 HA 12
niveau

2ème
30 x 45 44.27 32.11 3.13 6.75 7.69 5 HA 12
niveau

165
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

3ème
30 x 45 44.77 32.49 3.16 6.75 7.69 5 HA 12
niveau

4ème
30 x 45 44.92 31.86 3.18 6.75 7.69 5 HA 12
niveau

5ème
30 x 45 54.48 39.79 3.88 6.75 7.69 5 HA 12
niveau
- Tab(26) –

b) Les poutres porteuses sens (y-y) :

Les
As
Section sollicitations As min Asadopté Description
calculé
en [cm²] M ELS [cm2] [cm2] des barres
M ELU [cm2]
coresp

RDC 30 x 35 18.12 13.08 1.26 5.25 6.03 3 HA 16

1er niveau 30 x 35 18.30 13.22 1.27 5.25 6.03 3 HA 16

2ème
30 x 35 18.75 13.55 1.3 5.25 6.03 3 HA 16
niveau

3ème
30 x 35 19.03 13.75 1.32 5.25 6.03 3 HA 16
niveau

4ème
30 x 35 18.97 13.7 1.31 5.25 6.03 3 HA 16
niveau

5ème
30 x 35 13.88 9.96 0.96 5.25 6.03 3 HA 16
niveau
- Tab(27) –

166
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

5.1.2.2.Ferraillage sur appui :

a) Les poutres porteuses sens (x-x) :

Les
As
Section sollicitations As min Asadopté Description
calculé
en [cm²] M ELS [cm2] [cm2] des barres
M ACC [cm2]
coresp

RDC 30 x 45 89.06 55.75 6.52 6.75 7.69 5 HA 12

1er niveau 30 x 45 100.70 55.79 7.45 6.75 7.69 5 HA 12

2ème
30 x 45 99.90 55.38 6.67 6.75 7.69 5 HA 12
niveau

3ème
30 x 45 94.89 54.77 6.98 6.75 7.69 5 HA 12
niveau

4ème
30 x 45 93.87 53.88 6.90 6.75 7.69 5 HA 12
niveau

5ème
30 x 45 83.70 62.65 6.10 6.75 7.69 5 HA 12
niveau
- Tab(28) –

b) Les poutres porteuses sens (y-y) :

Les
As
Section sollicitations As min Asadopté Description
calculé
en [cm²] M ELS [cm2] [cm2] des barres
M ELU [cm2]
coresp

RDC 30 x 35 43.20 24.41 3.05 5.25 6.03 3 HA 16

1er niveau 30 x 35 50.80 26.76 3.61 5.25 6.03 3 HA 16

2ème
30 x 35 52.17 28.23 3.71 5.25 6.03 3 HA 16
niveau

167
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

3ème
30 x 35 53.43 29.38 3.8 5.25 6.03 3 HA 16
niveau

4ème
30 x 35 51.19 29.01 3.64 5.25 6.03 3 HA 16
niveau

5ème
30 x 35 29.81 16.94 2.08 5.25 6.03 3 HA 16
niveau
- Tab(29) -

c) Les poutres encastrées aux voiles sens (x-x) :

Les
As
Section sollicitations As min Asadopté Description
calculé
en [cm²] M ELS [cm2] [cm2] des barres
M ELU [cm2]
coresp

3 HA 16
RDC 30 x 45 124.56 67.07 9.41 6.75 9.43
+3 HA12

3 HA 16
1er niveau 30 x 45 123.88 72.06 9.36 6.75 9.43
+3 HA12

2ème 3 HA 16
30 x 45 122.50 77.00 9.24 6.75 9.43
niveau +3 HA12

3ème 3 HA 16
30 x 45 121.53 80.25 9.16 6.75 9.43
niveau +3 HA12

4ème 3 HA 16
30 x 45 120.25 79.47 9.05 6.75 9.43
niveau +3 HA12

5ème 3 HA 16
30 x 45 119.97 89.35 9.03 6.75 9.43
niveau +3 HA12
- Tab(30) -

168
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

c) Les poutres encastrées aux voiles sens (y-y) :

Les
As
Section sollicitations As min Asadopté Description
calculé
en [cm²] M ELS [cm2] [cm2] des barres
M ELU [cm2]
coresp

3 HA 16
RDC 30 x 35 79.23 32.45 5.76 5.25 8.29
+2 HA12

3 HA 16
1er niveau 30 x 35 94.84 35.82 6.98 5.25 8.29
+2 HA12

2ème 3 HA 16
30 x 35 95.58 38.72 7.04 5.25 8.29
niveau +2 HA12

3ème 3 HA 16
30 x 35 90.77 40.84 6.66 5.25 8.29
niveau +2 HA12

4ème 3 HA 16
30 x 35 75.99 42.65 5.51 5.25 8.29
niveau +2 HA12

5ème 3 HA 16
30 x 35 49.75 26.21 3.53 5.25 8.29
niveau +2 HA12
- Tab(31) –

5.1.4.Vérification de l’effort tranchant à (L’ELU) :


La fissuration est peu préjudiciable, on doit vérifier la condition suivante :

5.1.5.Vérification à L’ELS :

Calcul des contraintes :

La section étant soumise à un moment Mser, la contrainte à une distance x de l’axe neutre
est :

169
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Contrainte maximale dans le béton comprimé : (x=y)

Contrainte maximale dans l’acier tendu : (x=d-y)

- En travée :

On à , et

Et par conséquent :

- Sur appui :

On à , et

Et par conséquent :

170
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Donc le ferraillage opté à l’ELU est vérifié à L’ELS.

5.1.6.Armatures transversales :

Suivant l’article A.5.1, 23 des règles BAEL91 modifé99 on a :

Avec :

L'espacement st des cours successifs d'armatures transversales d’âme donné par le


règlement RPA99 V2003 article 7.5.2.2 :
- Dans la zone nodale si les armatures comprimées sont nécessaires:

- En dehors de la zone nodale :

Vérifications les armatures transversales :

Les quantités d’armatures transversales dans toutes les sections doit être supérieurs à la
valeur limite décrit par l’article 7.5.2.2. Du RPA99 V2003 :

171
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Donc

Description des armatures :

On adopte : un cadre de ϕ10 et un épingle de ϕ8 ou

5.1.7.Vérification des armatures et espacement vis-à-vis des règles de BAEL91 mod99 :

Les règles BAEL91mod.99 préconise dans les articles A.5.1,2.2 et A.7.2,2 de vérifier
les conditions suivantes :

5.1.8.Vérification de la flèche des poutres (à l’ELS) :

On doit vérifier la flèche maximale en travée des poutres, en basant sur les conditions de la
flèche imposés par l’article B.6.5, 1 des règles BAEL91 mod.99 comme suit :

Application numérique:

Donc les conditions précédentes sont vérifiées, il n’est pas nécessaire de calculer la flèche.

172
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

5.1.9. Nécessité des armatures de peau :

Elles sont adoptées pour les poutres de grande hauteur. Une poutre est considérée comme
étant de grande hauteur si la hauteur ha de son âme vérifie :

La hauteur de la section droite des poutres est égal à 45 cm .L’utilisation des


armatures de peau dans le ferraillage n’est pas nécessaire.

5.1.10. Vérification de l’entrainement des barres en paquet (article A.6.1.3 BAEL91):

Cette justification ne s'impose en général que pour les barres « en chapeaux »


disposées au-dessus des appuis des poutres hyperstatiques, lorsque celles-ci sont soumises à
des efforts très concentrés. Elle s'impose aussi en cas d'utilisation de paquets de plus de deux
barres.

Dans une poutre fléchie de section constante, la contrainte d'adhérence d'entraînement


τse sur un paquet de barres de section Asi et de périmètre ui est égale à l'expression :

où As désigne la section totale des armatures tendues

Vu : désigne la valeur de calcul de l'effort tranchant vis-à-vis de l'état limite ultime, le bras de
levier est pris forfaitairement égal à la hauteur utile d multipliée par 0,9.
Quand toutes les barres sont de même diamètre et, soit isolées, soit groupées en
paquets égaux, la formule devient : τu désignant la somme des périmètres utiles des barres ou
des paquets.

Le périmètre utile ui est pris égal au périmètre minimal circonscrit à la section droite du
paquet. Pour un diamètre de barre ϕ, on obtient ainsi :
- πϕ pour une barre isolée ;
- (π + 2) ϕ pour un paquet de deux barres ;
- (π + 3) ϕ pour un paquet de trois barres accolées deux à deux.

173
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Remarque :Il est rappelé que les paquets de plus de trois barres ne peuvent être
utilisés que s'ils ne sont soumis à aucune sollicitation d'entraînement. La contrainte
d'adhérence τse doit être inférieure à la valeur limite ultime :

Et Ψ= 1.5 pour les armatures à hautes adhérence. Dans notre cas on a deux
nappes 6HA14 :

Il n’y a pas de glissement entre les barres d’acier et le béton (bonne adhérence).

5.1.11. Schéma de ferraillage des poutres

Fig .82 : Le ferraillage des poutres

174
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

a- Schéma de ferraillage des poutres principales :

175
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

- Tab(33) -

176
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

b- Schéma de ferraillage des poutres de chainages :

177
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

5.2. Ferraillage des poteaux :

5.2.1.Introduction

Les poteaux sont des éléments structuraux assurant la transmission des efforts des poutres
vers les fondations, est soumis à un effort normal « N » et à un moment de flexion « M » dans
les deux sens longitudinal, transversal. Donc ils sont calculés en flexion composée

- Les combinaisons de calcul :

En fonction du type de sollicitation, nous distinguons les différentes combinaisons


suivantes :
 Selon BAEL 91 : E.L.U :
E.L.S :

 Selon le R.P.A 99 : et 0 et
- Exigences et recommandation de ferraillage imposé par RPA99 V2003 :
- Les armatures longitudinale :

Le pourcentage minimal sera de 0.8% pour la zone sismique II-a.

Le pourcentage maximal sera de 4% en zone courante, et de 6% en zone de recouvrement.

Se qui donne :

- Le diamètre minimal est de 12[mm]

- La longueur minimale des recouvrements LR = 40ϕ l min.

- La distance entre les barres verticales dans une face ne doit pas dépasser 25cm en zone IIa.

- Les jonctions par recouvrement doivent être si possibles, à l’extérieur des zones nodales
zone critique).

178
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

- Les armatures transversales : (article 7.4.2.2) les armatures transversales des poteaux sont
calculées à l'aide de la formule :

 VU : l’effort tranchant de calcul


 h1 : hauteur totale de la section brute
 fe : contrainte limite élastique de l’acier d’armature transversale
 ρa : est un coefficient correcteur qui tient compte du mode fragile de la rupture par
effort tranchant; il est en fonction de l'élancement géométrique λg.

 t : est l'espacement des armatures transversales, cet espacement est fixée comme suit:
t ≤ Min (10 ; 15cm) dans la zone nodale

t ≤ 15 hors zone nodale

: est le diamètre minimal des armatures longitudinales du poteau.


La quantité d’armatures transversales minimale en % est donnée en fonction de l’élancement
géométrique du poteau dans la direction considérée comme suit :

on interpole entre les valeurs limites précédentes

λg : est l'élancement géométrique du poteau

Avec a et b, dimensions de la section droite du poteau dans la direction de déformation


considérée.

179
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

5.2.2. Ferraillage longitudinal :

Etapes de calcul :

En premier lieu, on va chercher le poteau le plus sollicité sous les sollicitations suivantes :
- Effort normal maximal (compression), moment fléchissant correspondant,
- Moment fléchissant maximal, effort normal correspondant.
Puis on examine les conditions imposées par le BAEL91 mod99, pour déterminer le mode de
travail de poteau, soit en flambement ou en flexion composée.
Ensuite on procède un exemple de calcul bien détaillé pour la détermination de du ferraillage
de la section du poteau en utilisant l’organigramme mentionné à l’annexe (1).

5.2.2.1. pour les poteaux de 1er groupe:

A partir des résultats du logiciel Robot on a :

A) Poteau soumis à et :

Détermination de la longueur de flambement de poteau :


Raideur des poutres :

Raideur des poteaux :

Donc : la poutre est plus raide que les poutres


dans le sens de flambement considéré. D’après les abaques de SAHMEL, La longueur de
flambement

180
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Détermination de l’excentricité de calcul :

Où :

Donc

Vérification du flambement :

D’après le BAEL91 chapitre 8, les sections sollicitées en flexion composée, doivent


être vérifiés vis-à-vis de l’état limite ultime de stabilité de forme, par la condition suivante :

Donc le poteau sera justifié en flexion composée, en tenant en compte de façon


forfaitaire de l’excentricité du second ordre. L’excentricité finale vaut la valeur suivante :

En utilisant l’organigramme de flexion composée cité dans l’annexe (1) :

181
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Calcul de ferraillage fictif :

Calcul le moment fictif :

Calcul de moment réduit :

Donc l’acier comprimé est nécessaire :

182
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Calcul de ferraillage fictif:

Le ferraillage réel se retient comme suit :

Nous voyons que la section d’armature est négative, nous sommes obligés de prendre
le ferraillage minimal imposé par le BAEL91 mod99 et RPA99 V2003 :

B) Poteau soumis à et et : (le cas : B)

Détermination de l’excentricité de calcul :

183
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Où :

Donc :

Vérification du flambement :

Donc le poteau sera justifié en flexion composée. L’excentricité finale vaut la valeur
suivante :

En utilisant l’organigramme de flexion composée cité dans l’annexe (1) :

Puis nous calculons, eNC

184
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Calcul de ferraillage fictif :

Calcul le moment fictif :

Calcul de moment réduit :

Donc l’acier comprimé est nécessaire :

Calcul de ferraillage fictif:

185
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Le ferraillage réel se retient comme suit :

Finalement, on a obtenu le ferraillage des deux cas A et B, la section d’armature qui


sera adoptée, est celle la plus grande soit pour la section d’armature comprimée ou pour la
section d’armature tendue.

Donc la section d’armature finale pour la section du poteau (30x35) cm² est :

Donc on adopte 8T16 dont


AS=16.09 cm².

5.2.2.2. pour les poteaux de 2eme groupe:

A partir des résultats du logiciel Robot on a :

A) Poteau soumis à et :

186
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Détermination de la longueur de flambement de poteau :


Raideur des poutres :

Raideur des poteaux:

Donc : la poutre est plus raide que les poutres dans le sens de flambement
considéré. D’après les abaques de SAHMEL, La longueur de flambement

Détermination de l’excentricité de calcul :

Où :

Donc

Vérification du flambement :

D’après le BAEL91 chapitre 8, les sections sollicitées en flexion composée, doivent


être vérifiés vis-à-vis de l’état limite ultime de stabilité de forme, par la condition suivante :

187
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Donc le poteau sera justifié en flexion composée, en tenant en compte de façon


forfaitaire de l’excentricité du second ordre. L’excentricité finale vaut la valeur suivante :

En utilisant l’organigramme de flexion composée cité dans l’annexe (1) :

Calcul de ferraillage fictif :

Calcul le moment fictif :

Calcul de moment réduit :

Donc l’acier comprimé n’est pas nécessaire :

188
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Calcul de ferraillage fictif:

Le ferraillage réel se retient comme suit :

Nous voyons que la section d’armature est négative, nous sommes obligés de prendre
le ferraillage minimal imposé par le BAEL91 mod99 et RPA99 V2003 :

189
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

B) Poteau soumis à et et : (le cas : B)

Détermination de l’excentricité de calcul :

Où :

Donc :

Vérification du flambement :

Donc le poteau sera justifié en flexion composée. L’excentricité finale vaut la valeur
suivante :

En utilisant l’organigramme de flexion composée cité dans l’annexe (1)

190
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Puis nous calculons, eNC

Calcul de ferraillage fictif :

Calcul le moment fictif :

Calcul de moment réduit :

Donc l’acier comprimé est nécessaire :

191
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Calcul de ferraillage fictif:

Le ferraillage réel se retient comme suit :

Finalement, on a obtenu le ferraillage des deux cas A et B, la section d’armature qui


sera adoptée, est celle la plus grande soit pour la section d’armature comprimée ou pour la
section d’armature tendue.

Donc la section d’armature finale pour la section du poteau (30x35) cm² est :

Donc on adopte 4T20 ou AS=12.57cm².

192
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

5.2.3. Ferraillage transversal:

Le ferraillage transversal se fera selon l’article 7.4.2.2 des règles RPA99 V2003, les
armatures transversales des poteaux sont calculées à l’aide de la formule suivante :

5.2.3.1.pour les poteaux de 1er groupe:

 t : est l'espacement des armatures transversales, cet espacement est fixée comme suit:
 Dans la zone nodale :

On adopte
 Hors la zone nodale :
On adopte

Application numérique :

Ferraillage minimal :

Donc on adopte deux cadres de 8mm de diamètre soit 4 brins ou As=2.01cm².

V.2.3.2.pour les poteaux de 2eme groupe:

193
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

 t : est l'espacement des armatures transversales, cet espacement est fixée comme suit:
 Dans la zone nodale :

On adopte
 Hors la zone nodale :
On adopte

Application numérique :

Ferraillage minimal :

Donc on adopte un cadres de 10 mm de diamètre soit 2 brins ou

5.2.3.3.pour le cas des poteaux courts :

Suivant l’article 7.4.3.2 des règles RPA, on considère un poteau soit court sauf si la condition
suivante est vérifiée :

Donc le poteau est court

 t : est l'espacement des armatures transversales, cet espacement est fixée comme suit:
 Hors la zone nodale :
On adopte

194
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Application numérique :

Ferraillage minimal :

Donc on adopte deux cadres de 10 mm de diamètre soit 4 brins ou

5.2.4.Ferraillage transversal des nœuds :

A cause de la fragilité des zones nodales face aux actions sismiques, le règlement RPA99
V2003 recommande de prévoir des armatures transversales constituées de deux U superposés
formant un carré ou un rectangle. (Voir figure.109)

5.2.5.Vérification de la contrainte de cisaillement (ELU) :

On doit vérifier que :

195
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Selon l’article 7.4.3.2 des règles RPA99 V2003, la contrainte de cisaillement


conventionnelle de calcul dans le béton sous combinaison sismique doit être inférieure
ou égale à la valeur limite suivante :

Selon l’article A.5.1, 21 des règles BAEL91 mod.99, la contrainte limite ultime de
cisaillement pour une fissuration peu préjudiciable est la suivante :

1. Pour les poteaux courts de :

Selon l’article A.5.1, 21 des règles BAEL91 mod.99, la contrainte limite ultime de
cisaillement pour une fissuration préjudiciable est la suivante :

196
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

5.2.6.Vérification des contraintes normales à l’ELS :


On doit vérifier les contraintes normales dans le béton pour les poteaux partiellement
comprimées.
On doit vérifier que :

Le calcul est relativement complexe et s’effectue comme suit :

Avec :

On calcule les deux termes p et q comme suit :

On a une symétrie dans la répartition des armatures d’aciers dans la section du béton, donc :

Puis on résout l’équation de troisième degré :

On calcule :

197
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

On calcule Yser, la distance entre le centre de pression à l’axe neutre de la fibre supérieure de
la section la plus comprimé:

Ensuite on calcule l’inertie de la section homogène réduite :

Les contraintes valent :

Nous voyons que la contrainte dans l’acier est négative, cela indique que la section
n’est pas partiellement comprimée, mais elle est entièrement comprimée. Donc il est
nécessaire de refaire la vérification pour une section entièrement comprimée.

On calcule l’aire de la section homogène totale :

198
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

On calcule l’inertie de la section I de la section homogène totale :

Pour cela il faut d’abord déterminer la position du centre de gravité résistant qui est situé à
une distance Xg au-dessus du centre de gravité géométrique.

Donc :

Les contraintes dans le béton valent sur la fibre supérieure et sur la fibre inférieure :

La section est effectivement entièrement comprimée parceque les deux contraintes sont
positives.

On vérifie enfin que la plus grandes de ces deux contraintes ne dépasse pas la contrainte
admissible du béton.

199
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Donc, on peut dire que le ferraillage adopté à l’ELU, vérifie les contraintes produites à l’ELS

5.2.7.Schéma de ferraillage des poteaux

a- Schéma de ferraillage des poteaux 1er groupe

200
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

201
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

b- Schéma de ferraillage des poteaux 2eme groupe

202
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

5.3.Ferraillage des voiles


5.3.1. Introduction :

Le voile est un élément structural de contreventement soumis à des forces verticales et des
forces horizontales. Donc, le ferraillage des voiles consiste à déterminer les armatures en
flexion composée sous l’action des sollicitations verticales dues aux charges permanentes (G)
et aux surcharges d’exploitation (Q), ainsi que sous l’action des sollicitations horizontales
dues aux séismes. Pour faire face à ces sollicitations, on prévoit trois types d’armatures :

1. Armatures verticales
2. Armatures horizontales
3. Armatures transversales

A la base du voile sur une hauteur critique, des cadres sont disposés autour de ces armatures
afin d’assurer la ductilité de ces zones.

Les armatures de l'âme horizontales et verticales assurent la résistance à l'effort tranchant.

Prescriptions imposées par RPA99 :

a) Les armatures verticales (article 7.7.4.1) :

Le ferraillage vertical sera disposé de telle sorte qu’il puisse reprendre les contraintes induites
par la flexion composée, en tenant compte des prescriptions composées par

le RPA 99 et décrites ci-dessous :

a) L’effort de traction engendré dans une partie du voile doit être repris en totalité par les
armatures dont le pourcentage minimal est de 0.20%, de section horizontale du béton tendu.

b) Les barres verticales des zones extrêmes devraient être ligaturées avec des cadres
horizontaux dont l’espacement ne doit pas être supérieur à l’épaisseur des voiles.

c) à chaque extrémité de voile, l’espacement des barres doit être réduit du dixième de la
longueur de voile (L/10), cet espacement doit être inférieur ou égal à 15 cm (st  15cm).

d) Si des efforts importants de compression agissent sur l’extrémité, les barres verticales
doivent respecter les conditions imposées aux poteaux. Les barres du dernier niveau doivent
être munies de crochets à la partie supérieure. Toutes les autres barres n’ont pas de crochets
(jonction par recouvrement).

b) Les armatures horizontales (article 7.7.4.2):

Comme dans le cas des armatures verticaux, les armatures horizontales doivent respecter
certaines prescriptions présentées ci-après :

Les armatures horizontales parallèles aux faces du mur doivent être disposées sur chacune des
faces entre les armatures verticales et la paroi du coffrage et doivent être munie de crochets à

203
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

(135°) ayant une longueur de 10ϕ. Dans le cas où il existe des talons de rigidité, les barres
horizontales devront être ancrées sans crochets si les dimensions des talons permettent la
réalisation d’un ancrage droit.

c) Règles communes (article 7.7.4.3):

a) Le pourcentage minimum d'armatures verticales et horizontales des trumeaux, est donné


comme suit :

- Globalement dans la section du voile 0,15 %


- En zone courante 0,10 %

b) L'espacement des barres horizontales et verticales doit être inférieur à la plus petite
des deux (2) valeurs suivantes :

- S ≤1,5 a
- S≤ 30cm

c) Les deux nappes d'armatures doivent être reliées avec au moins 4 épingles au mètre carré.
Dans chaque nappe, les barres horizontales doivent être disposées vers l'extérieur. Le
diamètre des barres verticales et horizontales des voiles (à l'exception des zones
d'about) ne devrait pas dépasser 1/10 de l'épaisseur du voile.

d) Les longueurs de recouvrement doivent être égales à :

- 40ϕ pour les barres situées dans les zones où le renversement du signe des efforts est
possible
- 20 ϕ pour les barres situées dans les zones comprimées sous l'action de toutes
les combinaisons possibles de charges.

5.3.2. Méthodes de calcul des voiles :

On va utiliser la méthode simplifiée pour le calcul de ferraillage, c'est une méthode simplifiée
basée sur les contraintes. Elle admet de faire les calculs des contraintes en supposant un
diagramme linéaire. on distingue deux groupes de voiles :

- 1er groupe : les voiles de RDC + 1er +2ème niveau .

-2ème groupe : les voiles de 3ème +4ème +5ème niveau

Etape de calcul :

 On détermine les contraintes par la formule de NAVIER –BERNOULLI

 Détermination la nature de la section du voile :

Si  a et  b sont des signe négatif on aura une section entièrement tendue (SET).

204
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Si  a et  b sont des signe positif on aura une section entièrement comprimée (SEC).

Si  a et  b sont des signe contraire on aura une section partiellement comprimée (SPC).

 Calcul de la section d’armature :

a- Section partiellement comprimée (tendue) :

Pour connaître la zone tendue et la zone comprimée, il faut calculer la longueur de la


zone tendu :   en utilisant les triangles semblables :

a b L
Tang   
L    a  
   1
  b  

L’effort de traction dans la zone tendue est donné par :

La section d’acier nécessaire est donnée par :

b- Section entièrement tendue :

Dans le cas on a deux contraintes de traction longueur tendue   est égale à (L)
l’effort de traction est égale à :

205
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

La section d’armature est :

c- Section entièrement comprimée :


Dans ce cas on a deux contraintes de compression, la section du voile est soumise à la
compression et comme le béton résiste bien à la compression, la section d’acier sera celle
exigée par l’RPA (le ferraillage minimum).

5.3.3. Exemple de calcul :

On va faire un exemple de calcul bien détaillé du ferraillage d’un seul voile ( L= 1.5 m) pour
différent sollicitations. Mais le ferraillage des autres voiles sera mentionné dans un tableau
qui récapitule le ferraillage des différents voiles.

206
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

5.3.3.1.Ferraillage vertical :

- Calcul de la longueur de flambement :

Le tableau (34) suivant donne le rapport entre la longueur de flambement et la hauteur


libre entre planchers du voile armé :

Liaison mur Lf/l

Mur encastré en tête et en Il existe un plancher de part et à l’autre 0.8


pieds Il existe un plancher d’un seul coté 0.85
Mur articulé en tête et en pieds 1
- Tab(34) -

Pour le voile en question on a un encastrement en tête et en pieds dans le plancher qui


existe de part et d’autre du voile, donc :

- Calcul de l’élancement :

- Calcul de l’excentricité :

- Verification de la condition de flambement :


On doit vérifier que :

Donc :

On peut conclure que le voile ne présente pas un risque de flambement.

- Calcul des contraintes :

Avec : h=1.5m, b=20cm, d=1.47m, d’=0.03m

207
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Donc, les contraintes valent :

Donc,

En traçant le digramme des contraintes suivant :

En utilisant les tringles semblables pour la détermination de longueur de compression :

208
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

La section d’armature tendue doit être inférieure à celle imposée par RPA99 V2003 pour une
zone tendue dans le voile :

² ²

Donc cette quantité d’armature pour les deux nappes, la section d’armature pour une
seule nappe est la moitié de la section calculée donc :

- Aciers de couture :

- Le ferraillage final :

On doit repartitionner cette quantité en tenant en compte :

- La quantité minimale dans la zone d’about doit être supérieure ou égale à 4HA10.
- La quantité minimale dans la zone courante doit être supérieure à 0.1% de la section
du voile.
- L’espacement en zone d’about égale la moitié d’espace en zone courante

On adopte : un espacement inférieur de 30cm en zone courante.

Dans notre cas :

La zone d’about égale à

Le ferraillage final sera comme suit (pour une seule nappe) :

- En zone d’about : 2T14 avec un espacement égale à 10cm


- En zone courante : 5T10 avec un espacement égale à 20 cm

La section totale d’armature dans la section de voile est égale à 14.00cm²

209
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

- Le pourcentage minimal :

Ferraillage minimal selon BAEL 91 mod99 :

é ²

V.3.3.2. Ferraillage horizontal:

On adopte 32T8 ou avec un espacement de 10 et 15cm

5.3.3.3. Ferraillage transversal des voiles :

Dans la zone courante et la zone d’about on adopte des cadres de 8mm pour attacher
les aciers de flexion, et pour garder un espacement constant entre les nappes d’acier. Les
deux nappes d’armatures doivent être reliées avec au moins 4 épingles au mètre carré.

Dans ce qui suit on va récapituler, les résultats de ferraillage des différents voiles

5.3.4. Vérification des contraintes de cisaillement :

- Selon l’article 7.7.2 de RPA 99 V2003, on doit vérifier la formule suivante :

- Selon BAEL91 mod99, on doit vérifier la formule suivante :

Une fissuration préjudiciable.

210
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Les tableaux suivants récapitulent l’ensemble des résultats de sollicitations et de ferraillages


des voiles ;

Groupe Efforts Combinaisons


Nmax 953.2 1.35G+1.5Q
1
Voile Mmax 574.54 0.8G+E
L=1.5m Nmax 507.37 1.35G+1.5Q
2
Mmax 114.91 0.8G+E
Nmax 1898.58 1.35G+1.5Q
1
Voile Mmax 1532.52 0.8G+E
L=2.5m Nmax 1013.57 1.35G+1.5Q
2
Mmax 267.53 G+Q+E
Nmax 923.18 1.35G+1.5Q
1
Voile Mmax 249.15 G+Q+E
L=1.26m Nmax 503.11 1.35G+1.5Q
2
Mmax 53.19 G+Q+E
- Tab(35) -

Les valeurs de contrainte sont récapitulées dans le tableau suivant :

Nmax Mmax σa σb
Groupe
[KN.m] [KN.m] [MPa] [MPa]

Voile 1 953.2 574.54 10.838 -4.483


L=1.5m 2 507.37 114.91 3.223 0.159
Voile 1 1898.58 1532.52 11.153 -3.559
L=2.5m 2 1013.57 267.53 3.311 0.743
Voile 1 923.18 249.15 8.371 -1.045
L=1.26m 2 503.11 53.19 3.002 0.991
- Tab(36) -

Voile L=1.5m Voile L=2.5m Voile L=1.26m


Groupe 1 2 1 2 1 2
σa [MPa] 10.838 3.223 11.153 3.311 8.371 3.002
σb [MPa] -4.483 0.159 -3.559 0.743 -1.045 0.991
μ[m] 0.44 - 0.60 - 0.14 -
T[MN] 0.20 - 0.22 - 0.01 -
As[cm2] 7.40 - 5.38 - 0.37 -
Asmin(RPA)
4.50 4.50 7.50 7.50 3.78 3.78
[cm2]
V[MN] 0.24 0.11 0.48 0.24 0.10 0.08

211
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

Asv
6.57 3.16 13.14 6.67 2.78 2.10
cm2]
As Total
13.97 12.16 23.90 21.67 10.34 9.66
[cm2]
Asmin
3.6225 3.6225 6.0375 6.0375 3.0429 3.0429
BAEL [cm2]
As adopte
14.00 12.37 25.50 21.73 12.56 12.56
[cm2]
4T14 4T12 8T16 8T14
Description + + + + 16T10 16T10
10T10 10T10 12T10 12T10
Sv about 10 10 15 15 10 10
[cm] Âme 20 20 20 20 20 20
barre hors T10 T10 T10 T10 T10 T10
Sh [cm] 10et 15 10et 15 10et 15 10et 15 10et 15 10et 15
- Tab(37) -

5.3.5. Schéma de ferraillage des voiles :

Dans les schémas suivants, on va détailler le ferraillage du voile traité dans l’exemple de
calcul :

212
CHAPITRE V FERRAILLAGE DES ELEMENTS PORTEURS

- Tab(38) -

213
Chapitre VI :
Etude de l’infrastructure
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

6.1. Introduction :

Les fondations d’une construction sont constituées par les parties de l’ouvrage qui sont
en contact avec le sol auquel elles transmettent les charges de la superstructure. Un choix
judicieux du système de fondations doit toujours satisfaire les exigences concernant la
sécurité (capacité portante) et l’aptitude au service. De plus, des considérations d’ordre
économique, esthétique et d’impact sur l’environnement sont à respecter. L’ingénieur des
structures est généralement confronté à plusieurs solutions possibles et doit opérer des choix
concernant le :

- Taux de travail sur le sol


- Genre de structure (souple, rigide)
- Type de fondations

Le choix de la fondation doit satisfaire les -critères suivants :

- stabilité de l’ouvrage (rigide)


- facilite d’exécution (coffrage)
- économie (ferraillage).

Etude du laboratoire de sol :

- Le terrain est plat


- La contrainte admissible recommandée est de :
- le laboratoire conseille de projeter les fondations dans sol à partir de 1.5 m de
profondeur.

6.2. Choix et type de fondations :

Pour le choix de type de semelle, nous supposons en premier lieu, que les semelles de
notre projet sont des semelles isolées. Le dimensionnement du coffrage de ces semelles
s’effectuera à l’état limite de service sous l’effort normal maximal dans les éléments les plus
chargés statiquement.

215
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

La surface de semelle se calculera comme suit :

A, L et B sont les dimensions des semelles, voir figures ci-après :

216
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

6.2.1. Calcul de la surface des semelles isolées sous poteaux :

La surface de la semelle isolée se calculera en utilisant l’effort normal de service maximal


à la base du poteau le plus sollicité ,le tableau suivant récapitule la somme des efforts
revenant normaux maximaux dans les éléments les plus sollicités :

Nmax sous poteaux [KN] Nmax sous voiles [KN/m]


De rive Intermédiaire De rive Intermédiaire
439.12 794.69 416.58 506.85
- Tab(39) -

On sait que Les dimensions des semelles isolées sont homothétiques aux dimensions
du poteau supporté, c'est-à-dire :

Les semelles seront rectangulaires, donc la dimension de la semelle :

A l’aide de ces sollicitations maximales on déduit les dimensions en plan des semelles.
Après calcul, on n’aura les résultats présentés dans le tableau suivant

Semelles sous poteaux Semelles sous voiles K


De rive Intermédiaire De rive Intermédiaire
A [m] B [m] A [m] B [m] A [m] A [m]
2.1 2.4 3.6 4.2 2.2 3.6

- Tab(40) -

Ces résultats nous permettent de tracer le plan de coffrage des semelles des deux blocs, et
évaluer le taux de surface des fondations :

217
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

218
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

219
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

- la somme des surfaces des semelles sous différent éléments = 87.60m2.


- Surface de la structure =

6.2.2. Calcul le taux des surfaces des semelles :

Nous voyons que la surface totale des semelles isolées dépasse la moitié de la
surface d’emprise du bâtiment. Donc, nous adoptons un radier générale

Définition :

Le radier général est défini comme étant une fondation superficielle, travaillant comme
un plancher renversé, soumis à la réaction du sol diminuée du poids propre du radier dont les
appuis sont constitués par les poteaux de l’ossature .

6.3. Pré dimensionnement du radier :

6.3.1.La hauteur du radier :

a) selon la condition d’épaisseur minimale :

La hauteur du radier doit avoir au minimum

b) selon les conditions forfaitaires :

220
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

c) Poutre de libage (hauteur de nervure) :

Pour pouvoir assimiler le calcul du radier à un plancher infiniment rigide, la hauteur de la


poutre de libage doit vérifier la condition suivante :

d) hauteur de débord de radier :

Le débord doit vérifier la condition suivante :

e) hauteur de la dalle de radier :

La hauteur de la dalle doit satisfaire la condition suivante :

6.3.2.Détermination de la surface minimale du radier :

Nous avons :

A L’ELS:

221
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

A L’ELU:

Donc la surface de radier est égale : max (Sbat, SELU, SELS)= Sbat + Sdébord

6.3.3.Vérification :

6.3.3.1.Vérification de contrainte de cisaillement :

La vérification se fera pour une bande de 1m. La fissuration est très préjudiciable.

6.3.3.2.Vérification au poinçonnement :

Périmètre de contour cisaillé projeté sur le plan moyen du radier

222
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

: est la hauteur de la nervure

Pour le poteau le plus sollicité :

Pour le voile le plus sollicité pour une bande de 1mètre :

1. Pour le poteau le plus sollicité :

2. Pour le voile le plus sollicité :

6.3.3.3.Vérification de l’effet de sous-pression (non soulèvement) :

Nous doit vérifier que sous l’effet de sous pression hydrostatique, le bâtiment ne soulève pas.

P : c’est le poids total

Et

6.3.3.4.Vérification de la stabilité du radier:

Le radier est sollicité par les efforts normaux et les moments fléchissant d’où la vérification
du radier est concentrée à la vérification des contraintes du sol sur le radier.

 Efforts normaux dues aux charges verticales


 Efforts de renversement dû aux séismes

223
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

D’où

M0 : moment sismique à la base de la structure

T0 : effort tranchant à la base de la structure

h : profondeur de l’infrastructure

 Calcul du centre de gravité du radier :

 Calcul des moments d’inerties du radier :

 Vérification des contraintes :

A L’ELU :

A L’ELU :

 Calcul des moments :

Avec :

224
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

Le tableau suivant récapitule les résultats de calcul :

Cas Contrainte en [KN/m²] Contrainte en [KN/m²]

138.15 170.25
Sens Sens
x-x 66.43 y-y 6.63
ELU
120.22 129.35

Vérification C.V Vérification C.V


Contrainte en [KN/m²] Contrainte en [KN/m²]

110.45 142.56
Sens Sens
ELS x-x 38.74 y-y 6.63

92.52 108.58

Vérification C.V Vérification C.V


- Tab(41) -

Le renversement est vérifié selon les deux sens.

6.3.3.5.Vérification de la stabilité du radier (0.8G  E) :

D’après le RPA 99 (Art 10.1.5) le radier reste stable si :

l’excentricité de la résultante des charges verticales.

moment dû au séisme à la base.

charge verticale permanente.

225
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

Le tableau suivant récapitule les résultats de calcul

Moment à la
Sens N
base

x-x 24789.06 10328.776 2.4 2.45

y-y 29006.18 10328.776 2.81 4.95

- Tab(42) -

6.4.Ferraillage du radier :

Le radier fonctionne comme un plancher renversé dont les appuis sont constitués par
les poteaux de l’ossature.

6.4.1.Ferraillage de la dalle de radier:

Pour le ferraillage, afin de simplifier les calculs nous considèrerons le panneau le plus
sollicité, et nous généraliserons le ferraillage pour le reste des panneaux.

6.4.2.Identification du panneau le plus sollicité :

La charge ultime et la charge de de service seront calculées pour une bande de 1mètre
linéaire (b=1m) :

226
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

Nous le prend comme un exemple de calcul :

Les valeurs des coefficients et sont donnés en fonction du rapport α par un tableau
suivant (Annexe E.3 du BAEL)

Remarque :

En tenant en compte du semi encastrement de cette dalle au niveau des nervures, les moments
seront minorisés en leurs affectant un coefficient de réduction aux appuis ainsi ,le moment en
travée doit être vérifier par la condition suivante

Sens x-x Sens y-y

- Tab(43) -

227
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

A l' ELS
Sens x-x Sens y-y

- Tab(45) -

c) Calcul des efforts tranchants (ELU) :

6.4.3.Diagrammes des sollicitations :


6.4.3.1.Diagrammes des moments (M[KN.m]) :

228
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

6.4.3.1.Diagramme de l’effort tranchant (Vu[KN] :

229
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

6.4.4.Calcul de ferraillage à l’ELU :

En utilisant le diagramme de la flexion simple cité dans l’annexe (1), pour le calcul de
ferraillage :

Le calcul se fera pour une bande de de caractéristique suivant :

230
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

Nous adoptons le ferraillage suivant :

- Ferraillage minimale :
Condition de non fragilité :
La section d’acier longitudinale ne doit pas être inférieure à la valeur suivante :

Le tableau suivant récapitule les résultats de calcul de ferraillage :

Sens [cm²] [cm²]

travée 7.24 3.26 14.08

appui 4,77 3.26 5.65

travée 5,58 3.26 5.65

appuis 3,25 3.26 3,92

- Tab(46) -

6.5. Ferraillage du débord :

Le débord du radier est assimilé à une console de longueur L= 50 cm, le calcul de ferraillage
sera pour une bande de largeur de 1 mètre

231
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

- Ferraillage minimale :
Condition de non fragilité :

La section d’acier longitudinale ne doit pas être inférieure à la valeur suivante :

232
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

- Vérification des contraintes à L’ELS :

il faut vérifier que :

Le tableau ci-après récapitule les résultats de calcul :

Sens x-x y-y


Mser travée appui travée appui
[KNm]
47.95 31.97 37.22 21.89

[cm²] 14.08 5.65 5.65 3.92


Y[m] 0.088 0.060 0.060 0.051
I m4 7.01589075 3.748102663 3.748102663 2.825951478

Contrainte 0.60 18.68 0.51 26.91 0.59 31.32 0.39 25.47


[MPa]

15 202 15 202 15 202 15 202


C.V C.V C.V C.V C.V C.V C.V C.V
- Tab(47) -

233
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

6.6. Espacement des armatures :

Selon le BAEL91 mod99 article 14.II.3 .L'écartement des armatures d'une même nappe ne
doit pas dépasser les valeurs du tableau ci-dessous, dans lequel h désigne l'épaisseur totale de
la dalle.

Direction Charge répartie Charge concentrée


La plus sollicitée Min (3h ; 33 cm) Min (2h ; 22 cm)
La moins sollicitée Min (4h ; 45 cm) Min (3h ; 33 cm)
Donc :

Direction Esp min Esp adopté


La plus sollicitée(x-x) t < 33cm 20 cm
La moins sollicitée (y-y) t < 45cm 20 cm
- Tab(48) -

6.7. Ferraillage des nervures :

6.7.1. Les charges revenant aux nervures :

Sens transversal (x-x) :

234
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

Sens transversal (y-y) :

6.7.2.Diagrammes des sollicitations :


Le calcul des sollicitations agissant sur le radier sera effectué par le logiciel RSA 2010.

Et on obtient les résultats suivants :

Sens longitudinal (x-x) :

235
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

Sens transversal (y-y) :

236
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

Pour le ferraillage on prend le moment max sur appuis et en travées pour les deux sens.

Moment en travée [KNm] Moment sur appuis [KNm]


A l’ELU 179.28 239.59
A l’ELS 130.74 174.73
- Tab(49) -

Le calcul de ferraillage se fera selon le diagramme de flexion simple (voir annexe1) :

6.7.3. En travée :

237
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

 Condition de non fragilité :

La section d’acier longitudinale ne doit pas être inférieure à la valeur suivante :

238
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

6.7.4.Ferraillage en appui :

- Condition de non fragilité :


La section d’acier longitudinale ne doit pas être inférieure à la valeur suivante :

239
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

6.7.5.Vérification de la contrainte tangentielle : BAEL91 /Art (A.5.1) :

Il faut vérifiée que :

6.7.6.Les armatures transversales :

Suivant l’article A.5.1, 23 des règles BAEL91 modifé99 on a :

Avec :

D’après le RPA 99, les armatures transversales ne doivent pas dépasser la valeur de :

En zone nodale :

En zone courante :

D’après le BAEL Art (A.8.1,3)

Les armatures transversales ne doivent pas dépasser la valeur de :

a : le plus petit côté des dimensions transversales du poteau

ϕ : Le plus petit diamètre d’armature longitudinale

240
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

6.7.7.Vérifications les armatures transversales :

Les quantités d’armatures transversales dans toutes les sections doit être supérieurs à la
valeur limite décrit par l’article 7.5.2.2. Du RPA99 V2003 :

Donc

Description des armatures :

On adopte : double cadre l’extérieur de ϕ10 et l’intérieur de ϕ8 ou

6.7.8.Vérification des armatures et espacement vis-à-vis des règles de BAEL91 mod99 :

Les règles BAEL91mod.99 préconise dans les articles A.5.1,2.2 et A.7.2,2 de vérifier
les conditions suivantes :

6.7.9.Vérification des contraintes à l’ELS :

il faut vérifier que :

241
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

Le tableau ci-après récapitule les résultats de calcul :

Travée Appui
130.74 130.74 174.73 174.73
[cm²] 18.85 18.85 18.85 18.85
Y[m] 0.098 0.098 0.098 0.098
I[m4] 8.3181336 8.3181336 8.3181336 8.3181336

1.55 40.44 2.07 54.04

15 202 15 202
C.V C.V C.V C.V
- Tab(50) -

6.7.10.Armatures de peau (BAEL/Art4.5.34) :

Des armatures dénommées «armatures de peau» sont reparties et disposées


partiellement à la fibre moyenne des poutres de grande hauteur, leur section est au moins
égale à 3cm² par mètre de longueur de paroi mesurée perpendiculairement à leur direction.

En absence de ces armatures on risquerait d’avoir des fissures relativement ouvertes en


dehors des zones armées. Dans notre cas, la hauteur de la nervure est de 80 cm, la quantité
d’armature de peau nécessaire est donc :

Soit donc

242
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

6.8.Schéma de ferraillage :

243
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

244
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

245
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

246
CHAPITRE VI ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

247
Commentaires
COMMENTAIRES

Le calcul du béton armé est bien trop complexe pour être traiter en quelques pages dans
cet article. La première partie présente seulement une initiation pour le calcule de structure en
béton arme. La conclusion est consacré pratiquement à des commentaires et des points de vue
sur le projet apportant des améliorations d’une part et soulignant des entraves d’autre part.
CHAPITRE I : Présentation de la variante :

2.1. Choix du contreventement.


Par rapport à d’autres systèmes constructifs tels que les portiques, les structures à voiles en
béton armé présentent, particulièrement en zone sismique, plusieurs avantages :
- Leur présence limite les déformations latérales,
- Leur rigidité permet de protéger les éléments non-structuraux et quelques poteaux
existants,
- Leur présence permet de s’affranchir du difficile problème posé par la réalisation des
nœuds des portiques,
- Elles permettent de ne pas être pénalisé dans le choix du coefficient de comportement
en cas de panneaux de remplissage.
- En conclusion, de multiples raisons d’ordre structural et économique poussent à
promouvoir l’utilisation de ces structures en zone sismique.
Chapitre II Le pré dimensionnement
L’équarrissage des différents éléments composants d’ossature de bâtiments (dalle, poutres et
poteaux) n’étant pas connu à ce stade de l’étude, les calculs sont conduit on prenant le portées
entre axes (et non entre nus d’appui comme cela est le cas pour la détermination du
ferraillage).

Chapitre III Le calcul de éléments secondaires

On a constaté dans notre projet deux schémas statiques du même type d’escalier (escalier à
deux volées), dont on a fait le calcul pour chaque schéma. mais Il est préférable de choisir le
cas le plus défavorable et le sollicité avec les charges les plus élevées des deux, afin d’obtenir
le ferraillage pour les deux cas, uniformiser les plans de ferraillages et avoir un gain de temps
pour la réalisation.

249
COMMENTAIRES

Fig.116: Les escaliers

Chapitre IV : L’étude sismique

En ce qui concerne le changement des dimension de poteaux, on a opté pour une section
rectangulaire (30 x 35) pour tout les niveaux au lieu d’ une section carre (30x 30), valeur la
plus optimisé par le pré dimensionnement, afin de vérifier les forme modal des 3 premiers
modes de vibration.

Chapitre VI : Etude de l’infrastructure

Fig. 117: les semelles isolées

250
COMMENTAIRES

Pour le choix de type des fondations, on a supposés en premier lieu, que les semelles
de notre projet sont des semelles isolées (fig. 117). mais comme la surface totale des
semelles isolées dépasse la moitié de la surface d’emprise du bâtiment. Donc, on a adopté
un radier nervure. (fig.118 )

Fig. 118: le radier

D’après l’article 10.1.2.de RPA V 2003, le ossature au dessous du niveau de base de ce projet
, formée de poteaux courts donc elle doit comporter un voile périphérique continu entre le
niveau des fondations ,ce voile doit avoir les caractéristiques minimales ci-dessous :
- épaisseur 15cm ;
- les armatures sont constituées de deux nappes.
- Le pourcentage minimum des armatures est de 0,10% dans les deux sens

Apres plusieurs lectures ce voile périphérique dans les zones sismique joue un rôle très
important il participe dans le contreventement de la structure en créant une boite rigide à sa
base (fig. 119).

251
COMMENTAIRES

Fig. 119: La boite rigide

252
Partie II :
Etude d’une variante
en charpente métallique
Chapitre VII :
Présentation de la variante
7.1. Introduction :
L’acier est un matériau issu de la réduction du minerai de fer ou du recyclage de ferrailles. Le
fer est un élément très répandu dans l’écorce terrestre dont il représente 5 % mais on ne le
trouve pas à l’état pur. Il est combiné avec d’autres éléments et mêlé à une gangue terreuse.
La réduction de cet oxyde nécessite l’emploi d’un combustible : du charbon de bois jusqu’au
XVIII e siècle, puis du charbon de terre. Le métal ainsi obtenu est de la fonte qui contient
96 % de fer et 3 à 4 % de carbone et à partir de laquelle on produit de l’acier. L’utilisation de
l’acier dans la construction remonte à la fin du XIX e siècle, bien que les métaux ferreux
soient connus depuis environ quarante siècles. C’est vers le milieu du siècle dernier que
l’acier a pu être produit de façon industrielle et s’imposer ainsi à partir des années 1890
comme le matériau de la construction métallique, avec des caractéristiques physiques bien
supérieures au fer grâce à la présence de traces bien dosées de carbone et d’autres éléments
chimiques. L’assemblage s’est d’abord fait avec des rivets puis, à partir des années 1930, par
la soudure ou le boulonnage. La sidérurgie n’a cessé de perfectionner les qualités de ses
aciers. La masse volumique de l’acier est de 7850 kg/m3. Un mètre cube d’acier pèse donc
près de 8t
A fin d’enrichir mes connaissances du domaine j’ai opté pour la deuxième variante pour une
ossature formée par un ensemble de portiques ( poteau poutre) en profils en acier.

7.2. Conception structurelle


7.2.1. Les planchers :
pour cette variante j’ai opté pour des planchers mixte collaborant sont constitués de poutres
solives, supportant des bacs acier utilisés comme coffrages perdus, comportant un léger
treillis d’armature destiné à limiter la fissuration du béton du au retrait et aux effets de la
température

7.2.2. Choix du contreventement.


La stabilité transversale est assuré par des portiques auto stable avec palées triangulées en V
dans le deux sens de bâtiment. Dans ce système, les poutres de chaque palée sont continues et
le point d’intersection des axes des diagonales de la palée se situe sur l’axe de la poutre. La
résistance et la capacité de dissipation de la palée vis-à-vis de l’action sismique sont fournies
par la participation conjointe des diagonales tendues et des diagonales comprimées.

255
7.2.3. Les fondations
le premier choix des fondations pour cette variante les semelles isolées. Ce choix est influencé
par la légèreté des bâtiments en charpente métallique par rapport aux bâtiments en béton
armé.
7.2.4. Le remplissage :
Le cloisonnement de notre bâtiment se fait en briques creuses liés les uns aux autres par
des joins de mortier traditionnels, on a deux types de mur, des murs extérieurs de 30cm
d’épaisseur (pour assurer la sécurité d’incendie et l’étanchéité de la pluie et de la neige) et des
murs intérieurs de 10cm d’épaisseur (pour la séparation entre les chambres).

7.2.5. Les escaliers :


Pour cette variante, les escaliers sont des escaliers métallique réalises par deux volées avec
un palier intermédiaire .
- Un palier est un espace plat qui marque un étage après une série de marche, dont la fonction
est de permettre un moment de repos pendant la montée.
- Une volée est une partie droite ou courbé d'escalier comprise entre deux paliers successifs.
- Un limon : élément incliné supportant les marches et les contre marches.
7.2.6. Les balcons :
Pour cette variante les balcons sont des dalle plane reposent sur quatre cotes

7.3. Données de base


7.3.1.Règles de calcul :
On utilise pour le calcul de ce projet les règlements suivants :
1- réglés parasismique algérienne (RPA99 version 2003 ; DTR-BC.2.48).
2- Charges permanentes et charges d’exploitations (DTR-BC.2.2).
3- Règles techniques de conception et de calcul des ouvrages et constructions en béton
armé suivant la méthode des états limites (BAEL 91).
4- Eurocode 3 : Règles générales et règles pour les bâtiments (Calcul des structures en acier).
5- Eurocode 4 : Règles générales et règles pour les bâtiments (Calcul des structure mixtes
acier/béton).
6- Règlement neige et vent algérien DTR-BC.2.47).

256
7.3.2.Caractéristique des matériaux
Les caractéristiques des aciers utilisés pour notre construction sont :
L’acier utilisé pour les profiles de la structure, est de nuance S235 laminées à chaud:
- Résistance limitée d’élasticité
- Module d’élasticité longitudinale
- Module de cisaillement.

pour le béton armé les caractéristiques des matériaux sont les mêmes que la première variante.

7.3.3.Moyens d’assemblages

On utilisera deux types d’assemblages

a) Assemblages boulonnés
- Par boulons H.R (haute résistance) à serrage contrôlé dans les encastrements
- Par boulons ordinaires dans les autres cas
b) Assemblages soudés
- Les produits d’apport de soudage seront conforme aux normes y afférentes.

7.3.4.Indictions générales sur l’Eurocode 3


L’Eurocode3 S’applique à la conception et au calcul des structures en acier, cet Eurocode ne
définit que les exigences de résistance, d’aptitude au service et de durabilité des structures,
d’autres exigences, telles que l’isolation phonique ou thermique, par exemple, ne sont pas
traitées dans ce code.
L’exécution n’est traitée que dans la mesure ou , pour satisfaire les hypothèses de calcul
adoptées dans ces règles, il est nécessaire de préciser la qualité des matériaux et produits de
construction qu’il convient d’utiliser ,ainsi que les niveaux de qualité de réalisation sur site
,en générale, les règles concernant l’exécution et la qualification doivent être considérée
comme étant des exigences minimales qui peuvent devoir être développées par la suite pour
des natures de construction et procèdes d’exécution particuliers.

7.3.4.1.Classification des sections transversales


Lorsque l’on utilise une analyse globale plastique, les éléments doivent être capables de
former des rotules plastiques ayant une capacité de rotation suffisante pour permettre le
nécessaire redistribution des moments fléchissant.

257
Lorsque l’on utilise une analyse globale plastique, les éléments peuvent avoir des sections
transversales de n’importe quelle classe, à condition que le calcul de ces éléments prenne en
compte la limitation éventuelle de la résistance de la section par le voilement local.
Classification
Quatre classes de sections transversales sont définies :
a. Classe 1
Sections transversales pouvant former une rotule plastique avec la capacité de
rotation requise pour une analyse plastique.
b. Classe 2
Sections transversales pouvant développer leur moment de résistance plastique, mais avec
une capacité de rotation limitée.
c. Classe 3
Sections transversales dont la contrainte calculée dans la fibre extrême comprimée de
l’élément en acier peut atteindre la limite d’élasticité, mais dont le voilement local est
susceptible d’empêcher le développement du moment de résistance plastique.
d. Classe 4
Sections transversales dont la résistance au moment fléchissant ou à la compression
doit être déterminée avec prise en compte explicite des effets de voilement local.

MplRd : moment à l'état plastique réduit.


MelRd: moment à l'état élastique réduit
Φp: rotation

258
Φpl: rotation à l'état plastique
- Les réductions de la résistance dues aux effets de voilement local des sections
transversales de classe 4 peuvent être prises en compte à l'aide de la méthode des largeurs
efficaces
- Le classement d'une section transversale dépend des dimensions de chacun de ses parois
comprimées,
- Les parois comprimées à considérer dans une section transversale comprennent toute
paroi totalement ou partiellement comprimée par l'effort axial et u le moment fléchissant
présent dans la section sous le cas de charge considéré.
- Les différentes parois comprimées d'une section transversale (telle qu'une âme ou une
semelle) peuvent en générale, être de classe Différentes.
- La classe d'une section transversale est normalement, la classe la plus haute ' la plus
défavorable) de ses parois comprimées.
- En alternative le classement d'une section transversale peut être défini en mentionnant à la
fois la classe de la semelle et celle de l'âme.
- Il convient de tirer les proportions limites de parois comprimées pour les classes 1.2 et 3du
tableau 5.3.1 de l'Eurocode 3 par contre il a lieu de considérer de classe 4 toute paroi dont
les proportions sont au-delà de limite de la classe 3
7.3.4.2.Conditions sur les sections transversales pour une analyse global élastique :
- Lorsque l'on utilise une analyse globale élastique, le rôle de la classification des sections
transversale est d'identifier à quel niveau la résistance d'une section transversale est limitée
par sa résistance au voilement local.
- Si toutes les parois comprimées d'une section transversale sont de classe2, cette section peut
être considérée comme capable d'atteindre son moment de pleine résistance plastique.
- Si toutes les parois comprimée d'une section transversale sont de classe 3. La résistance de
celle-ci peut être fondée sur une répartition élastique des contraintes dans la section ces
contraintes étant plafonnées à la limite d'élastique dons les fibres extrêmes.
- Dans le cas d'une section transversale de classe 3 pour laquelle la limite d'élasticité est
d'abord atteinte dons la fibre extrême tendue, Les réserves plastiques de la zone tendu de
la section peuvent être utilisées, au moyen de la méthode présentée dons LENV 1993-1-3
EUROCODE3: partie 1.3, pour déterminer sa résistance.

259
Dans le projet d'ENV1993-1-3 Eurocode 3:partie 1.3 de janvier 1991, la méthode
présentée peut être rapportée de la manière suivante. Dans une section de classe 3, lorsque
la limite d'élasticité fy est d'abord atteinte dans la fibre tendue, les réserves plastiques de
la zone tendue peuvent être utilisées jusqu'a ce que la contrainte dans la fibre comprimée
atteigne à son tour fy (résistance élastine plastique de la section).ces réserves augmentent
la résistance de calcul de la section qui demeure néanmoins en classe 3, notamment dans
le cadre de l'analyse global.
Le calcul de la résistance de la section implique normalement un processus itératif pour
déterminer la hauteur plastifiée de la zone tendue conduisant à fy dans la fibre comprimée,
dans le cas de la flexion composée, on pourra déterminer le moment résistant en présence
de l'effort axial fixé à sa valeur de calcul Nsd.

- en alternative, la résistance d'une section transversale comportant une semelle comprimée


de classe 2 mais une âme de classe 3 peu être déterminée en traitant l'âme comme une âme
efficace de classe 2, avec une aire efficace réduite, en utilisant la méthode présentée dans
L'ENV 1994-1-1 EUROCODE 4: partie 1.1
- Lorsque l'une quelconque des parois comprimées d'une section transversale est de classe
4, cette section doit être calculée comme de classe 4.

7.3.4.3.Principe de calcul
Le calcul de la structure comporte une étude élémentaire qui concerne les éléments
individuels (lisse, panne, potelet….etc.) et globale qui concerne le système constructif .pour le
calcul de chacun des éléments constituants notre salle, on procédera de la façon suivante:

260
-Evaluation des charges appliquées sur les éléments appliquées sur les éléments puis la
recherche de la combinaison la plus défavorable en appliquant le règlement en vigueur
EUROCODE 3.
-pré dimensionnement des éléments suivant la condition de rigidité ou l'élancement générale.
-vérification de la résistance, la stabilité et de la rigidité en se basant sur les formules de la
résistance matériau (RDM) et les différentes règles.
La vérification consiste à s'assurer qu'en aucun point, la contrainte ne dépasse pas la limite
élastique ( ) et que la flèche ne dépasse pas la limite de déformation (fa).
Finalement l'étude permet de réaliser un bâtiment d’habitation avec des mesures respectées
ainsi que la vérification des conditions suivantes:
- La stabilité
- La résistance
- Le comfort

261
Chapitre VIII :
Evaluation des charges
8.1. Introduction :

Ce chapitre traite de l’influence des actions appliquées dues à l’environnement naturel à


L’exploitation de l’ouvrage, on distingue essentiellement les actions suivantes :

 Les actions permanentes .


 Les actions d’exploitations.
 Les actions climatiques (vent , neige, température).

8.2. Actions permanentes :

8.2.1.Plancher terrasse inaccessible :

Charge unitaire G (KN/m²)


8. Gravillon de Protection (4 cm). 0,2 KN/ m3.cm 0.80
7. Etanchéité Multicouche (2 cm). - 0.12
6. Isolation thermique en
0,04 KN/m3 0.16
polystyrène(4cm)
5. Béton en Forme de Pente (1%). 22 KN/m3 2.20
4.Par vapeur (4 cm). 2.4 KN/m3 0.10
3.Dalle en béton armé (e =10 cm) 25 KN/m3 2.50
2.TN 40 - 0.11
1. Enduit en plâtre (2 cm) 0.1 KN/m²/cm 0.20
Total 6.19
- Tab(51) -

263
8.2.2.Plancher étage courant :

Charge unitaire G (KN/m²)


7. Cloison légère - 1.00
6.Revêtement en carrelage ( 2 cm). 0.20 KN/m²/cm 0.40
0.20
0.40
5.Mortier de pose (2 cm). KN/m²/2cm
4.Lit de sable (3 cm) 18 KN/m²/cm 0.54
3.Dalle en béton armé (e =10 cm) 25 KN/m3 2.50
2.TN 40 - 0.11
1.Enduit en plâtre (2 cm) 0.1 KN/m²/cm 0.20
Total 5.15
- Tab(52) -

8.2.3.Les murs extérieurs : « Cloison double »

8.2.4. Acrotère:

264
8.2.5. Les escaliers :

Volée :

Charge unitaire G (KN/m²)


3.Revêtement en carrelage ( 2 cm). 0.20 KN/m²/cm 0.40
3.Mortier de pose (2 cm). 0.20 KN/m²/2cm 0.40
2. Béton(e =4 cm) 25 KN/m3 1.00
1. 1.Tôle striée (0.5 cm) - 0.20
Total 2.00
- Tab(53) -

8.3. Charge d’exploitation


- Plancher tersasse inaccessible :

- Plancher étage courant :

- Escaliers :

- Balcon :

265
8.4. Effet de la neige:

L’accumulation de la neige sur la terrasse produite une surcharge qu’il faut prendre en compte
pour les vérifications des éléments de la structure.

Le règlement RNVA99 s’applique à l’ensemble des constructions en Algérie situées à une


altitude inférieure à 2000 métres.

Notre structure se trouve à une altitude environ de 1140 m.

8.4.1. Calcul des charges de la neige :

La charge caractéristique de neige S par unité de surface en projection horizontale de toiture


soumise à l’accumulation de la neige s’obtient par la formule suivante :

= (RNVA formule 1)

D’Où :

µ : Coefficient de forme de la toiture.

: La charge de la neige sur le sol.

A. Calcul de Sk :
La charge de la neige sur le sol SK par unité de surface est fonction de la localisation
géographique et de l’altitude du site.

Notre site est classé en zone A selon la classification de RNVA99, donc S K est donné par la
formule suivante :

H : L’altitude du site par rapport au niveau de la mer.

Donc

B. Détermination de µ :
Le coefficient de forme de la toiture ne peut pas réduit à une valeur inférieure à 0,8 car il y a
un obstacle qu’il l’acrotère donc µ = 0,8

Donc:

266
8.5. Etude de vent :

8.5.1.Introduction :

Le calcul doit être effectué séparément pour les deux directions du vent qui est
perpendiculaire aux parois de la construction.

L’effet du vent sera évalué par le calcul de la force résultante R qui se décompose en deux
forces.

Une force globale horizontale qui correspond à la résultante des forces horizontales
agissantes sur les parois verticales de la construction et de la composante horizontale
appliquée à la toiture.

Une force de soulèvement qui représente la composante verticale des forces appliquées à
la toiture.

La force résultante R est donnée par la formule suivante :

267
Le document technique règlementaire DTR fournît les procédures et principes généraux

Pour détermination des actions de vent sur l’ensemble d’une construction et sur les

Différentes parties.

Le règlement DTR s’applique aux constructions dont la hauteur est inferieure à 200 m.

La construction et de catégorie I (bâtiment à usage administratif), l’action de vent donnée par


la formule suivant : Le calcul sera mené conformément au Règlement Neige et Vent [RNV99]

Cd : Coefficient dynamique de la construction ;

: ) est la pression dynamique du vent calculée à la hauteur relative à


l’élément de surface j ;

Cpe: Le coefficient de la pression extérieur ;

Cpi : Le coefficient de la pression intérieur.

8.5.2.Principes généraux :

a) Modélisation de l’action du vent :

• On admet que le vent peut souffler dans toutes les directions horizontales sous un angle
vestale pouvant varier de ± 10" par rapport au plan horizontal.

• Les actions exercées par le vent sont classées comme des actions libres variables.

• On admet qu'à un instant donné, la direction du vent ne varie pas.

268
• L'action du vent est supposée soit comme une pression, soit comme une force.

• L'action du vent est supposée perpendiculaire aux surfaces allongées exposées (parois
verticales; toiture). Pour ces mêmes surfaces, l'action du vent peut aussi être tangentielle
(force de frottement).

b) Nature de la structure :

On distingue les constructions peu sensibles aux excitations dynamiques et les constructions
sensibles aux excitations dynamiques.

• Les constructions peu sensibles aux excitations dynamiques sont celles pour lesquelles le
coefficient dynamique Cd est inférieur à 1,2.

• Les constructions sensibles aux excitations dynamiques sont celles pour lesquelles le
coefficient dynamique Cd est supérieur ou égale à 1,2.

8.5.3.Facteurs de Cite : [RNV99 P : 47]

a) Catégorie du terrain : (Tableau 2.4)

-On a un terrain de catégorie IV (Zone urbaine dont au moins 15% de la surface est occupée
par des bâtiments de hauteur moyenne supérieure à 15m).

• Le facteur du terrain : .

• Le paramètre de rugosité :

• Hauteur minimale :

• Coefficient utilisé pour le calcul du coefficient dynamique C d : ε =0.46.

b) Coefficient topographique : [RNV99 P : 48]

Le coefficient topographique prend en compte l'accroissement de la vitesse du vent lorsque


celui-ci souffle sur des obstacles tels que les collines, les dénivellations isolées, etc.

-Le site étant supposé plat, la valeur du coefficient de topographie sera telle qu'indiqué dans le
tableau 2.5.

8.5.4.Catégorie de la construction : [RNV99 P:38]

La construction est de catégorie I regroupant l'ensemble des bâtiments à usage d’habitation.

269
8.5.5.Zone du vent : [RNV99P : 46]

Le site d'implantation se trouve dans la wilaya de Sétif. Donc, on est dans la zone I du vent,
d’où :

: est la pression dynamique de référence pour une structure permanente.

8.5.6.détermination de coefficient dynamique :

La valeur de Cd doit être déterminée à l’aide des abaques en fonction de :

(En m) : désigne la dimension horizontale perpendiculaire à la direction de vent prise à la


base de la construction (RNV P51)

Vent perpendiculaire au long-pan :

Vent perpendiculaire au pignon :

8.5.7.Détermination de la pression dynamique de vent :

La structure avec plancher intermédiaire dont la hauteur est supérieure à 10 m. On calculera


donc la pression dynamique :

- A mi-hauteur de chaque étage en ce qui concerne les parois verticales ;


- A la hauteur totale en ce qui concerné les différentes niveaux de la toiture ;
- la pression dynamique qdyn (Zj) qui s’exerce sur un élément de surface J est donne par la
formule suivant :
La structure est permanente

Ce(z) : le coefficient d’exposition

Cas ou la structure est peu sensible aux excitations dynamique C e calculé à


l’aide de la formule suivant

KT : Facteur de terrain

Ct : Coefficient de topographie

Cr : Coefficient de rugosité

: Hauteur considéré

270
On calcul la valeur de la pression dynamique

Niveau H(m) Z(m) Cr Ce qdyn (N/m2)


RDC 4.08 2.04 0.665 1.56 585.26
1 3.6 3.84 0.665 1.56 585.26
2 3.6 7.44 0.665 1.56 585.26
3 3.6 11.04 0.665 1.56 585.26
4 3.6 14.64 0.665 1.56 585.26
5 3.6 18.24 0.697 1.66 621.14
Tab (53). Pression dynamique

8.5.9.Vent perpendiculaire au long-pan (sens V1 du vent) :


8.5.9.1.Détermination du coefficient de pression extérieure Cpe :

a) Parois verticales

Dans notre cas b=19.20 m, h=19.98m

271
Pour le calcul des valeurs de Cpe on se réfère au dont il convient de diviser les parois comme
l’indique la figure(128)

Le Tableau. 53 donnes les valeurs de Cpe pour les parois verticales :


ZONE A B D E
Cpe -1 -0.8 +0.8 -0.3
-Tab.54-

272
b) Terrasse

La hauteur de l’acrotère nous avant une toiture plate Selon RNV. chap5 P65

D’après on a

Le Tableau. II. 7 donnes les valeurs de pour la terrasse

Utilisant la formule de Taylor-Young au premier ordre par interpolation linéaire entre les
valeurs et donné par le tableau (5.2 Chap5 p66 de NV99)
pour déterminer

ZONE F G H I
Cpe -1.56 -1.06 -0.7 ±0.2
- Tab(54) -

273
8.5.9.2.Détermination du coefficient de pression intérieure Cpi :
Dans notre cas, on a bâtiment avec cloison intérieure pour, les valeurs suivant peuvent être
utilisées : et

274
8.5.9.3.Calcul de la pression du au vent :

-Notre structure est de catégorie Ι (ChapII .RNV99), donc la pression due au vent sera
calculée par la formule :

-Les résultats sont donnés dans les tableaux (55,56 Et 57) ci- dessous
 Parois verticales :

Pour les 5 premiers niveaux :

Zone Cd qdyn Cpe Cpi1 Cpi2 W (zj1) W (zj2)


- -
A 0.94 585.26 -1.00 -0.50 0.80 -275.07 -990.26
292.63 1053.47
-
B 0.94 585.26 -0.80 -0.50 0.80 -936.42 -165.04 -880.23
175.58
D 0.94 585.26 0.80 -0.50 0.80 760.84 0 715.19 0
E 0.94 585.26 -0.30 -0.50 0.80 117.05 -643.79 110.03 -605.16
- Tab(55) -

Pour le 6ème niveau

Zone Cd qdyn Cpe Cpi1 Cpi2 W (zj1) W (zj2)


- -
A 0.94 621.14 -1.00 -0.50 0.80 -291.94 -1050.97
310.57 1118.05
-
B 0.94 621.14 -0.80 -0.50 0.80 -993.82 -175.16 -934.19
186.34
D 0.94 621.14 0.80 -0.50 0.80 807.48 0 759.03 0
E 0.94 621.14 -0.30 -0.50 0.80 124.23 -683.25 116.77 -642.26
- Tab(56) -

Pour la toiture

Zone Cd qdyn Cpe Cpi1 Cpi2 W (zj1) W (zj2)


- -
F 0.94 621.14 -1.56 -0.50 0.80 -618.90 -1377.94
658.41 1465.89
- -
G 0.94 621.14 -1.06 -0.50 0.80 -326.97 -1086.00
347.84 1155.32
-
H 0.94 621.14 -0.7 -0.50 0.80 -931.71 -116.77 -875.81
124.23
- Tab(57) -

275
8.5.9.4.Les forces de frottement :
Les constructions pour les quelles les forces de frottement doivent être calculé, sont celles
pour les quelles le rapport d /b ≥3, soit le rapport d /h≥ 3.
Où :
- : est la dimension de la construction perpendiculaire au vent.
- : est la hauteur de la construction .
- est la dimension de la construction parallèle au vent .

On a

Donc le calcul des forces de frottement n’est pas nécessaire

276
8.5.9.5.Résultante des pressions agissant sur la construction :

-L’ensemble des résultats est porté dans les deux tableaux (58 et (59) suivants (voire aussi la
figure 133)

Zone Niveau qj (d N/m2) Fu (dN)


RDC 78.34 71.52 5602.49 -
1 58.75 71.52 4201.87 -
2 58.75 71.52 4201.87 -
D
3 58.75 71.52 4201.87 -
4 58.75 71.52 4201.87 -
5 58.75 75.90 4459.47 -
RDC 78.34 -60.52 -4740.57 -
1 58.75 -60.52 -3555.43 -
2 58.75 -60.52 -3555.43 -
E
3 58.75 -60.52 -3555.43 -
4 58.75 -60.52 -3555.43 -
5.00 58.75 -64.23 -3773.40 -
F TOITURE 9.22 -137.79 - -1269.91
G TOITURE 18.43 -108.60 - -2001.50
H TOITURE 134.02 -87.58 - -11737.22
- Tab(58) -

Niveau ∑FW (d N) ∑FU (d N)


RDC 861.92 -
1 646.44 -
2 646.44 -
3 646.44 -
4 646.44 -
5 686.07 -
TOITURE - -15008.63
- Tab(59) -

277
8.5.10.Vent perpendiculaire au pignon (sens V2 du vent) :

8.5.10.1.Détermination du coefficient de pression extérieure Cpe :


a) Parois verticales

Dans notre cas

Pour le calcul des valeurs de Cpe on se réfère au dont il convient de diviser les parois comme
l’indique la figure ci-dessous Fig .134

278
Le Tableau. 60 donne les valeurs de Cpe pour les parois verticales

Zone A B C D E
Cpe -1 -0.8 -0.5 +0.8 -0.3
- Tab(60) -

279
b) Terrasse
La hauteur de l’acrotère hp=0.6 m nous avant une toiture plate Selon RNV. chap5 P65

D’après le tableau (5.2 ; chap5 RNV) on a

Le Tableau. 61 donne les valeurs de Cpe pour la terrasse :

ZONE F G H I
Cpe -1.56 -1.06 -0.7 ±0.2
Tab(61) -

8.5.10.2.Calcul de la pression du au vent :

-Notre structure est de catégorie Ι (chap2 RNV), donc la pression due au vent sera calculée
par la formule :

-Les résultats sont donnés dans les tableaux (62,63 et 64) ci- dessous

280
 Parois verticales :
 Pour les 5 premiers niveaux :

Zone Cd qdyn Cpe Cpi1 Cpi2 W (zj1) W (zj2)


- -
A 1.00 585.26 -1.00 -0.50 0.80 -292.63 -1053.47
292.63 1053.47
-
B 1.00 585.26 -0.80 -0.50 0.80 -936.42 -175.58 -936.42
175.58
C 1.00 585.26 -0.50 -0.50 0.80 0 -760.84 0 -760.84
D 1.00 585.26 0.80 -0.50 0.80 760.84 0 760.84 0
E 1.00 585.26 -0.30 -0.50 0.80 117.05 -643.79 117.05 -643.79
- Tab(62) -

 Pour le 6ème niveau

Zone Cd qdyn Cpe Cpi1 Cpi2 W (zj1) W (zj2)


- -
A 1.00 621.14 -1.00 -0.50 0.80 -310.57 -1118.05
310.57 1118.05
-
B 1.00 621.14 -0.80 -0.50 0.80 -993.82 -186.34 -993.82
186.34
C 1.00 621.14 -0.50 -0.50 0.80 0 -807.48 0 -807.48
D 1.00 621.14 0.80 -0.50 0.80 807.48 0.00 807.48 0.00
E 1.00 621.14 -0.30 -0.50 0.80 124.23 -683.25 124.23 -683.25
- Tab(63) -

 Pour la toiture

Zone Cd qdyn Cpe Cpi1 Cpi2 W (zj1) W (zj2)


- -
F 1.00 621.14 -1.56 -0.50 0.80 -658.41 -1465.89
658.41 1465.89
- -
G 1.00 621.14 -1.06 -0.50 0.80 -347.84 -1155.32
347.84 1155.32
-
H 1.00 621.14 -0.7 -0.50 0.80 -931.71 -124.23 -931.71
124.23
I 1.00 621.14 -0.20 -0.50 0.80 186.34 -621.14 186.34 -621.14
- Tab(64) -

281
8.5.10.3.Les force de frottement :
Les constructions pour les quelles les forces de frottement doivent être calculé, sont celles
pour les quelles le rapport soit le rapport .
Où :
: est la dimension de la construction perpendiculaire au vent
: est la hauteur de la construction
Est la dimension de la construction parallèle au vent

On a :

la condition n’est pas vérifie

Donc le calcul des forces de frottement n’est pas nécessaire

282
8.5.10.4.Résultante des pressions agissant sur la construction :

L’ensemble des résultats est porté dans les deux tableaux (65, 66) suivants (voire aussi la
figure 14) :

Zone Niveau qj (d N/m2) Fu (daN)

RDC 36.31 76.08 2762.62 -


1 27.23 76.08 2071.96 -
2 27.23 76.08 2071.96 -
D
3 27.23 76.08 2071.96 -
4 27.23 76.08 2071.96 -
5 27.23 80.74 2198.87 -
RDC 36.31 -64.37 -2337.40 -
1 27.23 -64.37 -1753.05 -
2 27.23 -64.37 -1753.05 -
E
3 27.23 -64.37 -1753.05 -
4 27.23 -64.37 -1753.05 -
5.00 27.23 -68.32 -1860.63 -
F TOITURE 1.98 -146.59 - -290.25
G TOITURE 3.96 -115.53 - -457.50
H TOITURE 30.88 -93.17 - -2877.12
- Tab(65) -

Niveau ∑FW (d N) ∑FU (d N)


RDC 425.21 -
1 318.91 -
2 318.91 -
3 318.91 -
4 318.91 -
5 338.25 -
TOITURE - -11778.57
- Tab(66) -

283
284
Chapitre IX :
Choix des profiles
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

9.1. Etude de plancher


Les planchers mixtes collaborant sont constitués de poutres solives, supportant des bacs
acier utilisés comme coffrages perdus, comportant un léger treillis d’armature destiné à limiter
la fissuration du béton du au retrait et aux effets de la température. Dans ce type de plancher,
les bacs acier sert de plate-forme de travail lors du montage, de coffrage pour le béton et
d’armature inférieure pour la dalle après durcissement du béton. Elle peut également servir de
Contreventement horizontal provisoire lors du montage.
Pour ce la, il faut prévoir des dispositifs de liaison (connecteurs), à l’interface acier/béton, qui
solidarisent dalle et poutre entre elle et s’opposent à leur glissement mutuel.

Pour le cas des plancher on vas étudié le plancher de dernier niveau puis on généralise les
résultats sur les autres niveaux.

286
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

Fig.140:Vue en plan (plancher collaborant)

Ce plancher présente les caractéristiques suivantes :


-Trame de 
-dalle B.A coulée sur bacs acier, d’épaisseur moyenne
-Entraxe des solives :
9.1.1. Dimensionnement des solives selon EC3 :
9.1.1.1. Vérification au stade de montage
Evaluation des charges :

Charge non pondérée :

Charge pondérée :

287
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

a) Dimensionnement a l’état limite de service (ELS):

Fig.141: Schéma statique (solive)

Ce qui correspond à un profilé IPE180


b) Dimensionnement a l’état limite ultime (ELU):

c) Vérification de la solive à l’état limite de service (ELS):


La condition satisfaire pour vérifier la sécurité:

d) Vérification de la solive à l’état limite ultime (ELU):

La condition à satisfaire pour vérifier la sécurité:

- Classification de la section transversale:

288
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

Semelle :

L’âme :

9.1.1.2. Vérification au stade finale:


Evaluation des charges :
Les charges permanentes :

Les charges variables :

Charge non pondérée :

Charge non pondérée :

289
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

Fig. 142 :Section mixte (solive+dalle)


- Notation:

: Hauteur de la poutre en acier


Hauteur de la dalle en béton au l’épaisseur
: Largeur de la dalle collaborant
: Distance de l'axe neutre à l'axe de la poutre en acier
: Distance de l'axe neutre à l'axe de dalle en béton

a) Calcul de largeur efficace du béton :


La largeur efficace du béton qui participante à l’inertie équivalente I, de la section mixte notée
par beffe est donnée par:
(cas d’une poutre sur deux appuis)

290
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

b) Section mixte :
B
S  Aa  Avec (calcul des structures métalliques selon EC3 P316)
n
section d’acier IPE180
 section de béton
: le coefficient d’équivalence acier/ béton

m
120  10
S  23.95   103.95cm 2
15
c) La position de l’axe neutre
La position de l’axe neutre de la section mixte par rapport à l’axe neutre de solive est
donnée par la formule suivante :
b.t t  h 120  10 10  18
d .    d  10,77cm
n 2.S 15 2  103.95
Remarque : l’axe neutre est situé dans la section de béton .
d) Moment d’inertie de la section mixte :
(Calcul des structures métalliques selon EC3 P317)

bt 3 bt  t  h
2

I  I A  Ad  2
  d
12n n  2 

291
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

Contrainte de flexion simple :


e) Calcul du moment fléchissant maximal dans la section mixte :

f) Contraintes dans la poutre en acier :


- Traction :

- Traction :

g) Contraintes dans la dalle en béton :


- Compression dans la fibre supérieure :

- Traction dans la fibre inférieure :

292
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

h) Vérification à l’effort tranchant :

i) Vérification de la condition de la flèche:

j) Contraintes additionnelles dues au retrait du béton :

293
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

D’où les valeurs des contraintes

:
k) Contraintes finales :

294
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

Conclusion : l’IPE180 convient parfaitement comme solive.

9.1.2. Les connecteurs


Les Connecteurs répartis le long de l’interface acier –béton d’une poutre mixte doivent être
capables de transmettre les efforts de cisaillement longitudinal entre la dalle et le profilé
métallique, en laissant de coté toute contribution éventuelle qui viendrait de l’adhérence
naturelle entre les deux matériaux.
Dans les pays industriels, le goujon soudé est le plus usuel des connecteurs de
cisaillements Il peut être soudé sur la semelle supérieure de manière semi-automatique soit
directement à l’atelier, soit au travers des tôles profilées en acier sur le chantier.

Le rôle des connecteurs dans le plancher est transmission les


actions aux solives et travaillent comme un obstacle de glissement et
de soulèvement de la dalle. Donc on calcule la résistance de
connecteurs et le cisaillement en cas de charge accidentelle.
On choisit le goujon comme un connecteur de dimensions:

Le nombre des connecteur est déterminer par la formule suivante

295
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

a- L’effort de cisaillement longitudinal :


Selon l’EC4 section 6.2.1.1 Vl est donnée par :

b- La résistance de calcul des connecteurs:


Selon L’EC4 section 6.3.2.1 PRd est donnée par :

: Résistance caractéristique de béton………….....25 N/mm²


: Module de Young de béton……………………30.5×103 KN /m2
: Résistance caractéristique des connecteurs….430 N/mm²

c- Coefficient de réductions :
Pour les bacs d’acier dont les nervures sont perpendiculaire à la poutre d’appui, le coefficient
de réduction pour la résistance au cisaillement est calcul à partir de :

Ou :
: Nombre de goujon pour une nervure.

296
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

d- Le nombre et l’espacement des connecteurs

Soit 10 goujons sur la demi-longueur de la poutre, c’est-à-dire 20 goujons sur la


longueur totale de la poutre.
L’espacement des goujons :
Il est permis d’espacer les goujons sur la longueur d’interface, car ici toutes les sections
critique considérées sont de classe I. La distance entre goujons est de :

9.1.3.Ferraillage de la dalle de compression :


Pour des mesures constructives on utilise un treillis soudé

297
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

9.2.Pré dimensionnement de la poutre maitresse


9.2.1.Evaluation des charges :
Les charges permanentes :

Les charges variables :

Charge non pondérée :

Charge non pondérée :

9.2.2. Dimensionnement a l’état limite de service (ELS):

Ce qui correspond à un profilé IPE 270


9.2.3. Dimensionnement a l’état limite ultime (ELU):

298
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

9.2.4.Vérification de la solive à l’état limite de service (ELS):


La condition satisfaire pour vérifier la sécurité:

9.2.5.Vérification de la solive à l’état limite ultime (ELU):

La condition à satisfaire pour vérifier la sécurité:

- Classification de la section transversale:

Semelle :

L’âme :

299
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

On adopte IPE270 comme poutre maîtres pour l’ensemble de notre bâtiment pour facilite
l’assemblage avec les solives.
9.3. Les consoles (poutre en porte-à-faux) :

300
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

9.3.1.Evaluation des charges :

- Charges pondérée:

- Charges non pondérée:

9.3.2. Dimensionnement a l’état limite de service :

Ce qui correspond à un profilé IPE160

301
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

9.3.3. Dimensionnement a l’état limite ultime (ELU):

Ce qui correspond à un profilé IPE180


9.3.4.Vérification de la solive à l’état limite de service (ELS):
La condition satisfaire pour vérifier la sécurité:

9.3.5.Vérification de la solive à l’état limite ultime (ELU):

La condition à satisfaire pour vérifier la sécurité:

- Classification de la section transversale:

Semelle :

L’âme :

302
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

Le profil convient comme une console. Pour les connecteurs de ce plancher on garde
les mêmes connecteurs que le plancher précédent.
9.4.Pré dimensionnement des poteaux :
Dans les construction métallique les poteaux sont des éléments verticaux qui doivent
reprendre les efforts de compression, de flexion et les transmettre aux fondations puis au sol.
Leurs sections doivent présenter une bonne résistance à la compression dans toutes les
directions.
9.4.1.Descente de charges
9.4.1.1.Evaluation des charges
- Terrasse inaccessible

- Etage courant

- Poutres

9.4.1.2.Dégression des Surcharges d’Exploitation


valeur
Valeur non
cumulée des
cumulée des sur
charges sur
charges
charges
Q(kN/m2) Q(kN/m2)
La terrasse 1.79 1.79
4ème étage 1.5 3.29
3ème étage 1.5 4.64
2ème étage 1.5 5.84
1er étage 1.5 7.19
RDC 1.5 7.79
- Tab(67) -

303
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

9.4.1.3.Calcul des charges et surcharges revenant aux poteau

Fig.153 : Le poteau le plus sollicité


Comme il est indiqué dans la figure (II.9)
Le poteau le plus sollicité dans le bloc est
le poteau (P5) (B-2) sa surface de
chargement est schématisée dans la figure
(II.10)

- Surface d’influence revenant au


poteau

Fig.154: Surface d’influence revenant au poteau

304
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

- Poids des poutres revenant au poteau

Le tableau suivant présente la descente de charges du poteau P5 (B2)


Charge
Charge permanente
Plancher Surface d’exploitation

(m²) Q Q Elément Densité


surface G (KN)
(niveau) (KN/m) (KN) s KN/m²

plancher 16.77 6.19 103.81

Terrasse 16.77 1.79 30.02 IPE 270 - - 1.602

IPE 180 - - 2.964

plancher 16.77 5.15 86.36

4 16.77 3.29 55.17 IPE 270 - - 1.602

IPE 180 - - 2.964

plancher 16.77 5.15 86.36

3 16.77 4.64 77.81 IPE 270 - - 1.602

IPE 180 - - 2.964

plancher 16.77 5.15 86.36

2 16.77 5.84 97.94 IPE 270 - - 1.602

IPE 180 - - 2.964

plancher 16.77 5.15 86.36

1 16.77 7.19 120.58 IPE 270 - - 1.602

IPE 180 - - 2.964

plancher 16.77 5.15 86.36

RDC 16.77 7.79 130.64 IPE 270 - - 1.602

IPE 180 - - 2.964

Total 130.64 563.00


- Tab(68) -

305
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

A .Calcul des sollicitations

9.4.2.Dimensionnement à la compression

On adopte :  ; qu’est de classe I


Le profilé en compression est de classe 1

;
Longueur de flambement
Elancement maximal :

. Plan de flambement xoy Axe de flambement z-z


Elancement réduit :

9.4.3.Vérification du flambement :
Il faut vérifier que :

Avec :
A  1……….Classe 1

306
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

On adopte :  ;
Elancement maximal :

. Plan de flambement xoy Axe de flambement z-z


Elancement réduit :

9.4.5.Vérification du flambement :

Nbrd Nu
l (m) lf (m) Y     
(KN) (KN)
4.08 2.86 29.05 48.69 0.52 0.49 0.71 0.76 977.23 946.01

- Tab(69) -

donc le flambement est vérifier pour HEB 240


h b tw tf r d P A
mm mm mm mm mm mm kg / m cm2
224 240 6.5 9 21 164 47.39483 60.37558

Iy Wel.y iy moment stat. Wpl.y


cm4 cm3 cm 1 / 2 S (cm3) cm3
5835.183 520.9985 9.830975 285.2871 570.5742

307
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

Avz Iz Wel.z iz Wpl.z


cm2 cm4 cm3 cm cm3
21.54058 2077.045 173.0871 5.865329 264.3819

- Tab(70) -

On adopte comme poteaux pour notre variante.

9.5.Etude des escaliers


Pour cette variante , les escaliers sont réalises par deux volées avec un palier intermédiaire.
sauf l’RDC les hauteurs des étages du bâtiment sont égales, pour cela nous avons étudiés
l’escalier d’un seul niveau puis généralise sur les autres niveaux.

Pour le dimensionnement de la marche (g) et la contre marche (h) on utilise les dimension
trouver dans le chapitre II

308
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

9.5.1.Les supports des marches :


Tôle pliée sous forme de cornières à ailes inégales + 317 , 170 , 5

309
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

Détail 1

Vue en plan

9.5.1.1.Evaluation des charges

- Charges pondérée:

- Charges non pondérée:

9.5.1.2.Condition flèches :
Centre de gravité : On décompose la surface A en surface dont on connaît la position du
centre de gravité.

310
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

Moment d’inertie : Le moment d’inertie d’une aire par rapport à un axe est la somme de son
moment d’inertie pare rapport a l’axe parallèle passant par le centre de gravité, et du produit
de l’aire par le carré de la distance du centre de gravité à l’axe :

La tôle pliée considérée comme une cornière posée sur deux appuis avec 2 porte-à-faux,
chargée uniformément répartie.
Réactions d’appuis :

On constate que la flèche étant trop faible.

311
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

9.5.2.Limon:
Une volée contient deux limons. Tel que chaque limon doit être supporté la moitie des
charges exercées sur la volée. La figure suivante représente la distribution des charges sur un
limon :

9.5.2.1.Evaluation des charges:


La longueur de limon

- Les charges permanentes :

- Charges pondérée:

- Charges non pondérée:

312
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

9.5.2.2.Dimensionnement a l’état limite de service (ELS):

Ce qui correspond à un profilé IPE 140A


9.5.2.3. Dimensionnement a l’état limite ultime (ELU):

9.5.1.4.Vérification à l’état limite ultime (ELU):


La condition à satisfaire pour vérifier la sécurité:

- Classification de la section transversale:

Semelle :

L’âme :

313
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

9.5.2.5.Vérification de résistance à la compression


Il faut vérifie que :

Conclusion : Le choix de limon IPE140A convient comme limon.

9.5.3. La poutre porteuse


La poutre porteuse sont solliciter par les charges des limons qui concéder concentré sur la
poutre

Ce qui correspond à un profilé IPE 140

314
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

9.5.3.2Vérification de la résistance au cisaillement


La condition à satisfaire pour vérifier la sécurité:

- Classification de la section transversale:

Semelle :

L’âme :

9.5.3.3.Vérification de la poutre à l’état limite de service (ELS):


Condition à satisfaire pour vérifier la sécurité à l’état limite de service :

- Cas des charges concentrées

Avec :

315
CHAPITRE IX CH0IX DES PROFILES

Conclusion : Le choix de limon IPE140 convient comme poutre porteuse pour l’escalier

316
Chapitre X :
L’étude sismique
CHAPITRE X L’ETUDE SISMIQUE

Comme a il était montré dans le chapitre 4, le bâtiment étudié ne satisfaisait pas les
conditions d'application de la méthode statique équivalente donnée par le règlement
parasismique algérien a cause de l’irrégularité en plan donc on a opté pour
l’application de la méthode dynamique spectrale.

10.1.Disposition des paliers de contreventement :


Pour améliorer le comportement de la structure et après l’étude de plusieurs variantes
de disposition des contreventement, on a changé les sections des poteaux HEA 240
par des HEA 300 et on à aboutie à la disposition schématisée dans la

10.2.Les formes modales


Les formes modales qui découlent de l’analyse modale de la structure avec cette
disposition:

318
CHAPITRE X L’ETUDE SISMIQUE

Mode (1) :

Mode (2) :

Mode (3) :

319
CHAPITRE X L’ETUDE SISMIQUE

10.3. L’analyse sismique :


10.3.1. Définition du spectre :

Selon le rapport géotechnique, le sol est classé par le laboratoire de sol comme sol
ferme. Il peut être classé dans la catégorie de site "ferme", type S2.

a) Le coefficient de comportement R :

Sa valeur est donnée par le tableau 4.3 de RPA v2003 en fonction du système de
contreventement. Pour le cas des structures contreventées par un système Mixte
portiques/palées triangulées en V, on à :

b) Le facteur de qualité Q :
Q : facteur de qualité, il est déterminé par la forme :
Pq : est la pénalité à retenir selon que le critère de qualité q soit satisfait ou non. Sa
valeur est donnée par le tableau IV.1des règles RPA99 v2003.
Critère « q » Observation Pq
1. Conditions minimales sur les files de
Non observé 0.05
contreventement
2. Redondance en plan observé 0
3. Régularité en plan Non observé 0.05
4. Régularité en élévation observé 0
5. Contrôle de la qualité des matériaux observé 0
6. contrôle de la qualité de l’exécution observé 0
Total 0.10
- Tab(71) -
Donc :
c) Le pourcentage d’amortissement critique ξ(%) : fonction du matériau
constitutif, du type de structure et de l’importance des remplissages structure
 . (TAB.IV.2)

320
CHAPITRE X L’ETUDE SISMIQUE


Concernant le nombre de modes à considéré dans l’analyse modale spectrale, il est
calculé par la formule de l’article 4.3.4 b des règles RPA suivante :
K ≥ 3 avec : TK ≤ 0.20s
Où :
N : est le nombre de niveaux au dessus du sol,
TK : la période de mode K (le dernier mode à considérer).
Donc : K ≥ 3 = 7.34 on adopte : K = 8 modes
T = 0.14s < 0.20s condition vérifiée

10.4. Présentations des résultats de l’analyse spectrale :


10.4.1.Les résultats dynamiques :
Le tableau (IV.3) suivant représente des résultats dynamiques obtenus après analyse
de la structure :
Accélération
Fréquence Période Valeur Pulsation
Mode Spectrale
[Hz] [sec] propre [1/sec]
[m/sec2]
1 1.37 0.73 74.26 8.62 1.1
2 1.53 0.65 92.87 9.64 1.2
3 2.25 0.44 199.55 14.13 1.6
4 4.89 0.2 945.4 30.75 1.7
5 5.08 0.2 1020.02 31.94 1.7
6 7.01 0.14 1937.36 44.02 1.7
7 7.01 0.14 1940.53 44.05 1.7
8 7.28 0.14 2092.45 45.74 1.8
- Tab(72) -

321
CHAPITRE X L’ETUDE SISMIQUE

Masses modales
Masses modales
Masses modales [Kg] participantes
Mode participantes
Cumulées
UX [kg] UY [kg] UX [%] UY [%] UX [%] UY [%]
1 261327.26 4573.72 0.05 77.18 70.22 0.00
2 0.00 342386.9 75.6 0.06 70.22 74.25
3 41857.15 135955.41 0.00 0.9 71.65 74.25
4 386176.07 9356.97 0.03 13.03 94.68 74.25
5 0.00 493265.57 14.09 0.04 94.68 96.11
6 0.01 16.11 0.67 0.04 94.68 96.11
7 46.51 95.94 0.01 4.32 94.7 96.11
8 0.01 0.47 0.00 0.15 94.7 96.11
- Tab(73) -

Remarque :
Lors de la lecture des données du tableau 31, on remarque que le taux de participation
des masses modales dans les deux directions dépasse les 90% dès le 5eme mode de
vibration, ce qui signifie que les 5 premiers modes sont suffisants pour donner une
réponse combinée proche du comportement réel de la structure des deux blocs.

10.4.2.Les résultats statiques de niveau :


Elles sont représentées dans les tableaux (5 et 6) suivants :

Masse Ix Iy Iz
Etage
[kg] [kgm2] [kgm2] [kgm2]
RDC 150371.19 1633118.28 5715777.52 7198920.14
1 148116.48 1562739.45 5570975.92 7067678.31
2 148116.48 1534811.28 5560128.36 7028950.17
3 148116.48 1562739.45 5570975.92 7067678.31
4 148116.48 1562622.02 5570975.92 7067560.87
5 153034.14 1521326.88 5286443.92 6740559.14

- Tab(74) -

322
CHAPITRE X L’ETUDE SISMIQUE

Centre Centre
de de
Etage gravité rigidité ex0 [m] ey0 [m]

G (x,y,z) [m] R (x,y,z) [m]


RDC 9.45 5.58 3.95 9.45 5.64 2.75 0.00 0.06
1 9.45 5.58 7.06 9.45 5.64 6.24 0.00 0.06
2 9.45 5.51 10.12 9.45 5.64 9.30 0.00 0.12
3 9.45 5.58 13.18 9.45 5.64 12.36 0.00 0.06
4 9.45 5.58 16.24 9.45 5.64 15.42 0.00 0.06
5 9.45 5.70 19.31 9.45 5.64 18.50 0.00 0.06

- Tab(75) -

10.4.3.Déplacements du CDG des niveaux :


Les déplacements horizontaux absolus δk et les déplacements relatifs Δk du centre de
gravité des étages sont définis dans le tableau.7 suivant.
Avec :
Le déplacement absolue d’étage δk se calcul selon l’article 4.43 des règles
RPA99v2003 par la formule suivante :

Avec :
: Déplacement dû aux forces sismiques Fi,
R : coefficient de comportement de la structure (égale à 5 pour le contreventement
mixte avec justification d’interaction portiques voiles)
Le déplacement relatif d’étage Δk se calcul selon le même article par la formule
suivante :

323
CHAPITRE X L’ETUDE SISMIQUE

Déplacement dû
aux forces sismique Déplacement absolus Déplacements
ek[mm] k[mm] relatifs k[mm]
k
ek(x) ek(y) k(x)[mm] k(y)[mm] (x)[mm] k(y)[mm]
RDC 2.21 2.54 8.84 10.16 8.84 10.16
Etage 1 5.28 5.59 21.12 22.36 12.28 12.2
Etage 2 9.31 9.43 37.24 37.72 16.12 15.36
Etage 3 13.89 13.69 55.56 54.76 18.32 17.04
Etage 4 18.66 18.00 74.64 72.00 19.08 17.24
Etage 5 23.25 22.03 93.00 88.12 18.36 16.12

- Tab(76) -

10.4.4.Les efforts tranchants sismiques d’étage :


Les efforts sismiques d’étage, suivant les deux directions de calcul longitudinal (x) et
transversal (y), sont donnés par le tableau.8 suivant :

Efforts tranchants sismiques de


l'étage
Etage Sens Sens
longitudinal transversal
FX (TOTAL) FY (TOTAL)
[kN] [kN]
RDC 724.54 445.22
1 664.32 403.22
2 563.22 349.95
3 435.90 271.36
4 295.63 186.08
5 160.64 103.79

Effort tranchant à
724.54 445.22
la base Vbase

- Tab(77) -

Le diagramme des efforts tranchant de niveau est schématisé dans la figure suivante:

324
CHAPITRE X L’ETUDE SISMIQUE

10.4.5.Calcul des moments de renversement d’étages:


Ils se calcul par la formule suivante :
Où :
: Moment fléchissant de l’étage K,
: Hauteur d’étage, pour notre cas
Après l’application numérique on à aboutie aux résultats représentés dans le
tableau.36 suivant :
Efforts tranchants (KN)
Moment de
NIV K Sens Sens renversement
longitudinal transversal [KNm]
(x) (Y)
19.38 6 103.79 160.64 0 0
16.32 5 186.08 295.63 423.46 655.41
13.26 4 271.36 435.9 992.86 1560.03
10.2 3 349.95 563.22 1823.22 2893.89
7.14 2 403.22 664.32 2894.07 4617.34
4.08 1 445.22 724.54 4127.92 6650.16
0 0 445.22 724.54 5582.10 8867.25

- Tab(78) -

325
CHAPITRE X L’ETUDE SISMIQUE

Le diagramme des moments de renversement de niveau est schématisé dans la figure


suivante :

10.5. Vérifications divers :


10.5.1. Vérification de la résultante des forces sismique à la base :
Selon l’article 4.3.6 des règles RPA99v2003, la résultante des forces sismiques à la
base Vdyn obtenue par la combinaison des valeurs modales lors de l’analyse modale
spectrale, ne doit pas être inférieure à 80% de la résultante des forces sismiques à la
base Vstat déterminée par la méthode statique équivalente.
Malgré que la méthode statique équivalente soit inapplicable pour la structure, on doit
faire cette vérification seulement pour la détermination d’un seuil minimal de la force
sismique appliquée à la base de la structure.

10.5.2. Calcul de la résultante des forces sismique à la base par la méthode


statique équivalente :

La force sismique totale appliquée à la base de la structure pour chaque direction, se


calcul par la formule prescrite dans l’article 4.2.3 des règles RPA :

Avec :

326
CHAPITRE X L’ETUDE SISMIQUE

W : poids de la structure, comprend la totalité des charges permanentes, en plus 20%


des charges d’exploitation RPA99-V2003
On a:
A : est le coefficient d’accélération de la zone, donné par le tableau 4.1 des mêmes
règles. Pour la zone sismique II-a et le groupe d’usage 2 on à :
R : coefficient de comportement (R = 4),
Q : facteur de qualité (Q = 1.10)
D : facteur d’amplification dynamique moyen, fonction de la catégorie de site, du
facteur de Correction d’amortissement () et de la période fondamentale de la
structure (T)



Avec :
 T2 : période caractéristique, associée à la catégorie du site et donnée par le
tableau 4.7 des règles RPA. Pour la catégorie de site S2 on à :
 : Facteur de correction d’amortissement donnée par la formule :

Où : (%) est le pourcentage d’amortissement critique fonction du matériau


constitutif, du type de structure et de l’importance des remplissages structure
……RPA99-V2003 (TAB.4.2)

Donc :

T : La période fondamentale de la structure :


Suivant l’article (4.2.4) des règles (RPA), et pour le cas des structures renforcés
par un contreventement assuré partiellement ou totalement par des voiles en béton
armé, la période fondamentale est estimée par la formule empirique suivante :

Avec :
: Hauteur mesurée en mètres à partir de la base de la structure jusqu’au dernier
niveau (N).
CT : Coefficient, fonction du système de contreventement, du type de remplissage. Il
est donné par le tableau 4.6 des mêmes règles, on à :

327
CHAPITRE X L’ETUDE SISMIQUE

CT = 0.05
Par conséquent on n’aura :
Donc on calcul le facteur d’amplification dynamique moyen (D)
On a :

W : poids de la structure, comprend la totalité des charges permanentes, en plus 20%


des charges d’exploitation RPA99-V2003
On a:

Donc :

Conclusion :
-La condition de l’article 4.3.6 des règles RPA99v2003 est non vérifiée pour le bloc
(A) dans le sens transversal (X), donc on doit multiplier tous les paramètres de la
réponse sismique (forces, déplacements, …) dans cette direction par le facteur suivant

10.5.3. Vérification des déformations :


Selon l’article 5.10 des règles RPA99v2003, les déplacements relatifs latéraux entre
étages (Δk), ne doit pas dépassés dans les deux directions longitudinale et
transversale, 1% de la hauteur d’étages.
Suivant les valeurs trouvées dans le tableau (IV.6) on doit vérifier que :

Donc :

Par conséquent les déplacements relatifs d’étages sont confortables et non gênantes.

328
CHAPITRE X L’ETUDE SISMIQUE

10.5.4. Vérification de l’effet (P-Δ) de second ordre :


Cette vérification sera menée suivant l’article 5.9 des règles RPA99v2003, on
examinant d’abord la condition (5-6) pour qu’on puisse juger si on peut négliger ou
pas l’effet du second ordre (P-Δ).
Donc on doit vérifier pour tous les niveaux et pour la structure, selon les deux
directions de calcul (x) et (y) la condition suivante :

Où :
 Pk: Le poids total de la structure et des charges d’exploitation associés au
dessus du niveau
k, c'est-à-dire :

 Vk: effort tranchant d'étage au niveau « k »


  k : déplacement relatif du niveau « k »par rapport au niveau « k-1 »

 hk: hauteur de l'étage « k »

Le tableau IV.7 suivant résume les valeurs de k comme suit :

Vk(x) Vk(y) k (x) k (y)


Etage Pk hk θx θy
(KN) (KN) [mm] [mm]
5 1530.34 160.64 103.79 18.36 16.12 3.06 5.72E-02 7.77E-02
4 3011.51 295.63 186.08 19.08 17.24 3.06 6.35E-02 9.12E-02
3 4492.67 435.9 271.36 18.32 17.04 3.06 6.17E-02 9.22E-02
2 5973.84 563.22 349.95 16.12 15.36 3.06 5.59E-02 8.57E-02
1 7455.00 664.32 403.22 12.28 12.2 3.06 4.50E-02 7.37E-02
8
RDC 724.54 445.22 8.84 10.16 4.08 2.68E-02 4.69E-02
918.96
- Tab(79) -
Donc dans touts les niveaux, donc l’effet P-Δ est négligé.

10.5.5. Stabilité au renversement :


Pour que le notre bâtiment soit stable au renversement il faut vérifier la relation
suivant:
MS: Moment stabilisant

329
CHAPITRE X L’ETUDE SISMIQUE

Ou
W: Poids du bâtiment.
L : la dimension en plan du bloc dans la direction considérée.
Mr: Moment déstabilisant de renversement, engendré par l’action sismique
horizontale, ses valeurs à la base pour les deux bloques sont calculés dans le tableau.

Sens W (KN) Lx (m) MS (kN.m) Mr(kN.m) MS/ Mr


Longitudinal(X) 8 918.96 20.40 5582.10 16.29 CV
Transversal(Y) 8 918.96 11.30 8867.25 5.68 CV
- Tab(80) -
Ces résultats nous permettent d’affirmer que le bâtiment est stable vis-à-vis du
renversement.

V10.6. Comparaison entre l’action sismique et le vent

330
CHAPITRE X L’ETUDE SISMIQUE


Après la comparaison entre les forces sismiques et les forces due au vent on conclus
que le séisme est le plus prépondérant. Donc pour les charges horizontales, on ne tient
compte que les forces sismiques.
En ce qui suit, nous présenterons les vérifications nécessaires pour justifier la stabilité
de notre structure vis-à-vis de l’action sismique.

331
Chapitre XI :
Vérification des profiles
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

11.1. Introduction
Tout élément de structure lors de son service rester doit dans le domaine élastique.
Pour ce faire, nous devons limiter les contraintes et les déformations. D’où apparition
de notion de contraintes et déformations admissibles, pour le choix final des éléments
de l’ossature métallique une vérification est nécessaire pour les profilés trouvés lors
du pré-dimensionnement. Pour cette étude nous prendrons les combinaisons d’actions
qui donnent les efforts les plus défavorables

Les sollicitations obtenues servent à la vérification des éléments (poteaux, traverses) ;


elles servent également au calcul des assemblages. Ainsi qu’à celui de l’infrastructure.
Le calcul est effectué par le logiciel AUTODESK RSA 2010, les notes de calcul sont
données par familles, en s’intéressant, pour chaque famille, à l’élément le plus
sollicité.

333
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

11.2. Données
11.2.1. Données - Caractéristiques – Barres:
Nom de la Liste des AX AY AZ IX IY IZ
section barres [cm2] [cm2] [cm2] [cm4] [cm4] [cm4]
7 8 32 35A44
2 CAE 47 52 57A65
86.05 0 0 64.13 1796.2 9158.8
150x15 114 127A137
661A684
237 239 240
242A246 477
479A509P10
480A510P10
CONSOLE
482A487 23.95 14.32 9.55 4.9 1316.96 100.85
492A497
502A507
512A526
685
66A72
97A113
138A144
157A174
POTEAU 187A222
112.53 81.21 26.32 75.3 18263.5 6309.56
HEA 300 276A414P46
281A419P46
286A424P46
527 528
555A563
73A96
115A126
PMAITRESSE
145A156 45.94 27.54 18.04 14.93 5789.78 419.87
IPE270
175A186
223A234
1A6 9A31
48A51 53A56
247A275
277A280
282A285
287A321
323A326
PSOLIVE
328A331 23.95 14.32 9.55 4.9 1316.96 100.85
IPE 180
333A367 33
34 45 46 235
236 369A372
374A377
379A413
415A418
420A423

334
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

425A476
651A656
658A660

- Tab(81) -

11.2.2. Données – Appuis :

Nœud X [m] Y [m] Z [m] Appui


2 0 1.2 0 Encastrement
4 0 6 0 Encastrement
6 0 9.8 0 Encastrement
22 3.7 1.2 0 Encastrement
24 3.7 6 0 Encastrement
26 3.7 9.8 0 Encastrement
38 7.8 1.2 0 Encastrement
40 7.8 6 0 Encastrement
42 7.8 9.8 0 Encastrement
54 11.1 1.2 0 Encastrement
56 11.1 6 0 Encastrement
58 11.1 9.8 0 Encastrement
70 15.2 1.2 0 Encastrement
72 15.2 6 0 Encastrement
74 15.2 9.8 0 Encastrement
86 18.9 1.2 0 Encastrement
88 18.9 6 0 Encastrement
90 18.9 9.8 0 Encastrement

- Tab(82) -

335
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

11.2.3. Chargements – Valeurs


Valeur de
Cas de Type de Liste des
chargement coordonnes
chargement charge éléments
(KN)
1A65 73A96
114A137
145A156
175A186
223A275
277A280
282A285
287A321
323A326
poids 328A331
1:G Coef=1.00
propre 333A367
369A372
374A377
379A413
415A418
420A423
425A526
529A590
651A656
661A684
surfacique 529A533
1:G PZ=-5.14
uniforme 535A554
surfacique 529A533
2:Q PZ=-3.00
uniforme 535A554
surfacique
1:G 534 PZ=-6.19
uniforme

2:Q surfacique 534 PZ=-1.00

336
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

uniforme

3A6 9A426P139
50 51 53 54
75A84 116 118
122 124 146 152
154 225A234
charge 249A253
1:G PZ=-5.13
uniforme 284A422P46
285A423P46 288
295A299 333
334 341A345
379 380
387A391 425
73 74 223 224
charge
1:G 433A437 PZ=-2.23 AL=0.0
uniforme
468A472
force sur 27 271 317 363
1:G FZ=-8.58 X=0.35
barre 651A656
force sur 27 271 317 363
1:G FZ=-8.58 X=1.35
barre 651A656
force sur 27 271 317 363
1:G FZ=-8.58 X=1.95
barre 651A656
force sur 27 271 317 363
1:G FZ=-8.58 X=2.95
barre 651A656
surfacique
7:N 534 PZ=-0.79 PY=0.0
uniforme
- Tab(83) -

337
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

11.2.4. Combinaisons
Type Nature
Combinaison Nom Nature Définition
d'analyse du cas
Combinaison
9 (C) ELU ELU permanente 1*1.35+2*1.50
linéaire
Combinaison
10 (C) ELS ELS permanente (1+2)*1.00
linéaire
Combinaison
11 (C) (CQC) 0.8G+EX ACC sismique 1*0.80+4*1.00
linéaire
Combinaison
12 (C) (CQC) 0.8G+EY ACC sismique 1*0.80+5*1.00
linéaire
Combinaison
13 (C) (CQC) G+Q+EX ACC sismique (1+2+4)*1.00
linéaire
Combinaison
14 (C) (CQC) G+Q+EY ACC sismique (1+2+5)*1.00
linéaire
- Tab(84) -

11.3. Vérification des poutres solives

338
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

11.3.1.Tableau efforts
MX
FX [kN] FY [kN] FZ [kN] MY [kNm] MZ [kNm]
[kNm]
MAX 10.25 4.38 44.25 0.01 9.76 3.23
Barre 652 656 379 474 363 656
orig. auto x=2.95 orig. orig. auto x=1.35
Point auto x=1.35 (+)
(392) (+) (46) (374) (+)
14 (C)
Cas 9 (C) 9 (C) 9 (C) 9 (C) 14 (C) (CQC)
(CQC)

MIN -0.65 0 -44.25 -0.01 -32.85 0


Barre 656 435 377 476 388 435
orig. extr. orig.
Point orig. (53) extr. (59) extr. (37)
(400) (62) (378)
13 (C)
Cas 1 9 (C) 9 (C) 9 (C) XI (C)
(CQC)
- Tab(85) -

11.3.2.Note de calcul
CALCUL DES STRUCTURES ACIER
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
NORME : EN 1993-1:FR-NA:2007, Eurocode 3: Design of steel structures.
TYPE D'ANALYSE : Vérification des pièces
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
FAMILLE : POUTRE SOLIVE
PIECE : 388 Barre_388 POINT : 3 COORDONNEE : x =
1.00 L = 4.10 m
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
CHARGEMENTS :
Cas de charge décisif : 13 GQEX (1+2+4)*1.00
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
MATERIAU :
ACIER E24 fy = 235.00 MPa
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

PARAMETRES DE LA SECTION : PSOLIVE


h=18.0 cm gM0=1.00 gM1=1.00
b=9.1 cm Ay=16.21 cm2 Az=11.25 cm2 Ax=23.95 cm2
tw=0.5 cm Iy=1316.96 cm4 Iz=100.85 cm4 Ix=4.90 cm4
tf=0.8 cm Wply=166.42 cm3 Wplz=34.60 cm3
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
EFFORTS INTERNES ET RESISTANCES ULTIMES :
N,Ed = 0.00 kN My,Ed = -32.87 kN*m Mz,Ed = -0.00 kN*m Vy,Ed = 0.00 kN
Nc,Rd = 562.76 kN My,pl,Rd = 39.11 kN*m Mz,pl,Rd = 8.13 kN*m Vy,T,Rd = 219.87 kN
Nb,Rd = 562.76 kN My,c,Rd = 39.11 kN*m Mz,c,Rd = 8.13 kN*m Vz,Ed = -25.37 kN
My,N,Rd = 39.11 kN*m Mz,N,Rd = 8.13 kN*m Vz,T,Rd = 152.63 Kn Tt,Ed = 0.00 kN*m
Classe de la section = 1
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

339
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

PARAMETRES DE DEVERSEMENT :
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
PARAMETRES DE FLAMBEMENT :

en y : en z :

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
FORMULES DE VERIFICATION :
Contrôle de la résistance de la section :
N,Ed/Nc,Rd = 0.00 < 1.00 (6.2.4.(1))
My,Ed/My,c,Rd + Mz,Ed/Mz,c,Rd = 0.84 < 1.00 (6.2.5.(1))
Vy,Ed/Vy,T,Rd = 0.00 < 1.00 (6.2.6-7)
Vz,Ed/Vz,T,Rd = 0.17 < 1.00 (6.2.6-7)
Tau,ty,Ed/(fy/(sqrt(3)*gM0)) = 0.00 < 1.00 (6.2.6)
Tau,tz,Ed/(fy/(sqrt(3)*gM0)) = 0.00 < 1.00 (6.2.6)
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
DEPLACEMENTS LIMITES

Flèches
uy = 0.00 mm < uy max = L/250.00 = 16.40 mm Vérifié
Cas de charge décisif : 10 ELS (1+2)*1.00
uz = 4.10 mm < uz max = L/250.00 = 16.40 mm Vérifié
Cas de charge décisif : 10 ELS (1+2)*1.00
u inst,y = 0.00 mm < u inst,max,y = L/250.00 = 16.40 mm Vérifié
Cas de charge décisif :
u inst,z = 0.99 mm < u inst,max,z = L/250.00 = 16.40 mm Vérifié
Cas de charge décisif :

Déplacements Non analysé


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
Profil correct !!!

11.4. Vérification des poutres maitresses

340
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

11.4.1.Tableau efforts
MX
FX [kN] FY [kN] FZ [kN] MY [kNm] MZ [kNm]
[kNm]
MAX 0.02 0 91.19 0.08 61.3 0
Barre 83 225 183 120 85 115
auto
auto extr. orig. orig.
Point x=2.40 extr. (107)
x=1.20 (+) (122) (75) (109)
(+)
14 (C) 13 (C)
Cas 9 (C) 9 (C) 9 (C) 5
(CQC) (CQC)

MIN 0 0 -95.67 -0.08 -93.29 0


Barre 81 76 175 150 175 226
auto
auto extr. orig. extr.
Point x=2.50 extr. (92)
x=3.60 (+) (117) (114) (117)
(+)
Cas 9 (C) 9 (C) 9 (C) 9 (C) 9 (C) XI (C)
- Tab(86) -

11.4.2.Note de calcul
CALCUL DES STRUCTURES ACIER
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
NORME : EN 1993-1:FR-NA:2007, Eurocode 3: Design of steel structures.
TYPE D'ANALYSE : Vérification des pièces
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
FAMILLE : POUTRE MAITRESSE
PIECE : 175 POINT : 3 COORDONNEE : x =
1.00 L = 4.80 m
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
CHARGEMENTS :
Cas de charge décisif : 9 ELU 1*1.35+2*1.50
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
MATERIAU :
ACIER E24T fy = 235.00 MPa
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------

PARAMETRES DE LA SECTION : PMAITRESSE


h=27.0 cm gM0=1.00 gM1=1.00
b=13.5 cm Ay=31.45 cm2 Az=22.14 cm2 Ax=45.94 cm2
tw=0.7 cm Iy=5789.78 cm4 Iz=419.87 cm4 Ix=14.93 cm4
tf=1.0 cm Wply=484.03 cm3 Wplz=96.95 cm3
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
EFFORTS INTERNES ET RESISTANCES ULTIMES :
N,Ed = -0.00 kN My,Ed = -93.29 kN*m Mz,Ed = -0.00 kN*m Vy,Ed = 0.00 kN
Nt,Rd = 1079.71 kN My,pl,Rd = 113.75 kN*m Mz,pl,Rd = 22.78 kN*m Vy,T,Rd = 426.63
kN
My,c,Rd = 113.75 kN*m Mz,c,Rd = 22.78 kN*m Vz,Ed = -95.67 kN

341
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

My,N,Rd = 113.75 kN*m Mz,N,Rd = 22.78 kN*m Vz,T,Rd = 300.32 kN Tt,Ed = -0.00 kN*m
Classe de la section = 1
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------

PARAMETRES DE DEVERSEMENT :
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------

PARAMETRES DE FLAMBEMENT :

en y : en z :

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
FORMULES DE VERIFICATION :
Contrôle de la résistance de la section :
N,Ed/Nt,Rd = 0.00 < 1.00 (6.2.3.(1))
My,Ed/My,c,Rd + Mz,Ed/Mz,c,Rd = 0.82 < 1.00 (6.2.5.(1))
Vy,Ed/Vy,T,Rd = 0.00 < 1.00 (6.2.6-7)
Vz,Ed/Vz,T,Rd = 0.32 < 1.00 (6.2.6-7)
Tau,ty,Ed/(fy/(sqrt(3)*gM0)) = 0.00 < 1.00 (6.2.6)
Tau,tz,Ed/(fy/(sqrt(3)*gM0)) = 0.00 < 1.00 (6.2.6)
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
DEPLACEMENTS LIMITES

Flèches
uy = 0.00 mm < uy max = L/250.00 = 19.20 mm Vérifié
Cas de charge décisif : 10 ELS (1+2)*1.00
uz = 5.18 mm < uz max = L/250.00 = 19.20 mm Vérifié
Cas de charge décisif : 10 ELS (1+2)*1.00
u inst,y = 0.00 mm < u inst,max,y = L/250.00 = 19.20 mm Vérifié
Cas de charge décisif :
u inst,z = 1.86 mm < u inst,max,z = L/250.00 = 19.20 mm Vérifié
Cas de charge décisif :

Déplacements Non analysé


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
Profil correct !!!

342
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

11.5. Verification des console

11.5.1.Tableau efforts
FX [kN] FY [kN] FZ [kN] MX [kNm] MY [kNm] MZ [kNm]
MAX 0.00 0.00 14.94 0.04 0.01 0.00
Barre 246 507 243 514 238 512
Point orig. (35) orig. (335) orig. (83) orig. (59) orig. (174) extr. (92)
13 (C) 13 (C) 13 (C)
Cas 9 (C) 9 (C) 9 (C)
(CQC) (CQC) (CQC)

MIN -0.00 -0.00 -34.15 -0.03 -40.76 -0.00


Barre 526 512 241 243 241 507
Point orig. (21) orig. (338) extr. (84) orig. (83) extr. (84) extr. (8)
Cas 9 (C) 9 (C) 9 (C) 9 (C) 9 (C) 9(C)
- Tab(87) -

343
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

11.5.2.Note de calcul

CALCUL DES STRUCTURES ACIER


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
NORME : EN 1993-1:FR-NA:2007, Eurocode 3: Design of steel structures.
TYPE D'ANALYSE : Vérification des pièces
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
FAMILLE : CONSOLE
PIECE : 241 Barre_241 POINT : 3 COORDONNEE : x =
1.00 L = 1.20 m
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
CHARGEMENTS :
Cas de charge décisif : 9 ELU 1*1.35+2*1.50
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
MATERIAU :
ACIER E24T fy = 235.00 MPa
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------

PARAMETRES DE LA SECTION : CONSOLE


h=18.0 cm gM0=1.00 gM1=1.00
b=9.1 cm Ay=16.21 cm2 Az=11.25 cm2 Ax=23.95 cm2
tw=0.5 cm Iy=1316.96 cm4 Iz=100.85 cm4 Ix=4.90 cm4
tf=0.8 cm Wply=166.42 cm3 Wplz=34.60 cm3
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
EFFORTS INTERNES ET RESISTANCES ULTIMES :
N,Ed = 0.00 kN My,Ed = -40.25 kN*m Mz,Ed = 0.00 kN*m Vy,Ed = -0.00 kN
Nc,Rd = 562.76 kN My,pl,Rd = 39.11 kN*m Mz,pl,Rd = 8.13 kN*m Vy,T,Rd = 219.73
kN
Nb,Rd = 232.26 kN My,c,Rd = 39.11 kN*m Mz,c,Rd = 8.13 kN*m Vz,Ed = -33.70 kN
My,N,Rd = 39.11 kN*m Mz,N,Rd = 8.13 kN*m Vz,T,Rd = 152.57 kN Mb,Rd = 32.27 kN*m
Tt,Ed = 0.00 kN*m
Classe de la section = 1
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------

PARAMETRES DE DEVERSEMENT :
z = 0.00 Mcr = 82.51 kN*m Courbe,LT - XLT = 0.80
Lcr,low=2.40 m Lam_LT = 0.69 fi,LT = 0.81 XLT,mod = 0.83
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
PARAMETRES DE FLAMBEMENT :

en y : en z :
Ly = 1.20 m Lam_y = 0.34 Lz = 1.20 m Lam_z = 1.25
Lcr,y = 2.40 m Xy = 0.93 Lcr,z = 2.40 m Xz = 0.41
Lamy = 32.36 kyy = 1.00 Lamz = 116.95 kyz = 1.25
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
FORMULES DE VERIFICATION :
Contrôle de la résistance de la section :
N,Ed/Nc,Rd = 0.00 < 1.00 (6.2.4.(1))
My,Ed/My,c,Rd + Mz,Ed/Mz,c,Rd = 1.03 > 1.00 (6.2.5.(1))
Vy,Ed/Vy,T,Rd = 0.00 < 1.00 (6.2.6-7)
Vz,Ed/Vz,T,Rd = 0.22 < 1.00 (6.2.6-7)
Tau,ty,Ed/(fy/(sqrt(3)*gM0)) = 0.00 < 1.00 (6.2.6)

344
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

Tau,tz,Ed/(fy/(sqrt(3)*gM0)) = 0.00 < 1.00 (6.2.6)


Contrôle de la stabilité globale de la barre :
Lambda,y = 32.36 < Lambda,max = 210.00 Lambda,z = 116.95 < Lambda,max = 210.00
STABLE
My,Ed/Mb,Rd = 1.25 > 1.00 (6.3.2.1.(1))
N,Ed/(Xmin*N,Rk/gM1) + kyy*My,Ed/(XLT*My,Rk/gM1) + kyz*Mz,Ed/(Mz,Rk/gM1) = 1.25 > 1.00
(6.3.3.(4))
N,Ed/(Xmin*N,Rk/gM1) + kzy*My,Ed/(XLT*My,Rk/gM1) + kzz*Mz,Ed/(Mz,Rk/gM1) = 0.65 < 1.00
(6.3.3.(4))
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
Profil incorrect !!!

donc la stabilité de la barre n'est pas vérifier pour IPE180 On adopte :


IPE 200 pour les console ;

11.5.3.Note de calcul2

CALCUL DES STRUCTURES ACIER


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
NORME : EN 1993-1:FR-NA:2007, Eurocode 3: Design of steel structures.
TYPE D'ANALYSE : Vérification des familles
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
FAMILLE : 3 CONSOLE
PIECE : 241 Barre_241 POINT : 3 COORDONNEE : x =
1.00 L = 1.20 m
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
CHARGEMENTS :
Cas de charge décisif : 9 ELU 1*1.35+2*1.50
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
MATERIAU :
ACIER E24 fy = 235.00 MPa
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------

PARAMETRES DE LA SECTION : CONSOLE


h=20.0 cm gM0=1.00 gM1=1.00
b=10.0 cm Ay=19.58 cm2 Az=14.00 cm2 Ax=28.48 cm2
tw=0.6 cm Iy=1943.17 cm4 Iz=142.37 cm4 Ix=6.46 cm4
tf=0.9 cm Wply=220.66 cm3 Wplz=44.61 cm3
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
EFFORTS INTERNES ET RESISTANCES ULTIMES :
N,Ed = 0.00 kN My,Ed = -40.76 kN*m Mz,Ed = 0.00 kN*m Vy,Ed = -0.00 kN
Nc,Rd = 669.38 kN My,pl,Rd = 51.85 kN*m Mz,pl,Rd = 10.48 kN*m Vy,T,Rd = 265.44
kN
Nb,Rd = 309.13 kN My,c,Rd = 51.85 kN*m Mz,c,Rd = 10.48 kN*m Vz,Ed = -34.15
kN
My,N,Rd = 51.85 kN*m Mz,N,Rd = 10.48 kN*m Vz,T,Rd = 189.85 kN
Mb,Rd = 43.97 kN*m Tt,Ed = 0.00 kN*m
Classe de la section = 1
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------

345
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

PARAMETRES DE DEVERSEMENT :
z = 0.00 Mcr = 125.31 kN*m Courbe,LT - XLT = 0.82
Lcr,low=2.40 m Lam_LT = 0.64 fi,LT = 0.78 XLT,mod = 0.85
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
PARAMETRES DE FLAMBEMENT :

en y : en z :
Ly = 1.20 m Lam_y = 0.31 Lz = 1.20 m Lam_z = 1.14
Lcr,y = 2.40 m Xy = 0.94 Lcr,z = 2.40 m Xz = 0.46
Lamy = 29.06 kyy = 1.00 Lamz = 107.35 kyz = 1.02
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
FORMULES DE VERIFICATION :
Contrôle de la résistance de la section :
N,Ed/Nc,Rd = 0.00 < 1.00 (6.2.4.(1))
My,Ed/My,c,Rd + Mz,Ed/Mz,c,Rd = 0.79 < 1.00 (6.2.5.(1))
Vy,Ed/Vy,T,Rd = 0.00 < 1.00 (6.2.6-7)
Vz,Ed/Vz,T,Rd = 0.18 < 1.00 (6.2.6-7)
Tau,ty,Ed/(fy/(sqrt(3)*gM0)) = 0.00 < 1.00 (6.2.6)
Tau,tz,Ed/(fy/(sqrt(3)*gM0)) = 0.00 < 1.00 (6.2.6)
Contrôle de la stabilité globale de la barre :
Lambda,y = 29.06 < Lambda,max = 210.00 Lambda,z = 107.35 < Lambda,max = 210.00
STABLE
My,Ed/Mb,Rd = 0.93 < 1.00 (6.3.2.1.(1))
N,Ed/(Xmin*N,Rk/gM1) + kyy*My,Ed/(XLT*My,Rk/gM1) + kyz*Mz,Ed/(Mz,Rk/gM1) = 0.93 < 1.00
(6.3.3.(4))
N,Ed/(Xmin*N,Rk/gM1) + kzy*My,Ed/(XLT*My,Rk/gM1) + kzz*Mz,Ed/(Mz,Rk/gM1) = 0.48 < 1.00
(6.3.3.(4))
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Profil correct !!!

11.6.Verification des poutres des escaliers

346
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

11.6.1.Tableau efforts

FX [kN] FY [kN] FZ [kN] MX [kNm] MY [kNm] MZ [kNm]


MAX 10.25 4.38 23.58 0.00 7.24 3.23
Barre 652 656 656 656 653 656
auto x=0.3 auto x=2.95 orig. auto x=2.95 auto x=1.35 auto
Point
(400) x=1.35
Cas 9 (C) 14 (C)(CQC) 9 (C) 11 (C) 9 (C) 14 (C)

MIN -0.52 -0.00 -23.58 -0.00 -18.62 -0.00


Barre 656 655 652 656 656 656
Point auto x=1.3 auto x=1.95 extr.(393) Autox=1.95 orig. (400) extr.(401)
Cas 11 (C) 9 (C) 9 (C) 9 (C) 13 (C) 9 (C)
- Tab(88) -

11.6.2. Note de calcul


CALCUL DES STRUCTURES ACIER
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
NORME : EN 1993-1:FR-NA:2007, Eurocode 3: Design of steel structures.
TYPE D'ANALYSE : Vérification des pièces
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
FAMILLE :
PIECE : 656 Barre_656 POINT : 2 COORDONNEE : x =
0.50 L = 1.65 m
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
CHARGEMENTS :
Cas de charge décisif : 14 GQEY (1+2+5)*1.00
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
MATERIAU :
ACIER fy = 235.00 MPa
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

PARAMETRES DE LA SECTION : IPE 140


h=14.0 cm gM0=1.00 gM1=1.00
b=7.3 cm Ay=11.15 cm2 Az=7.64 cm2 Ax=16.43 cm2
tw=0.5 cm Iy=541.22 cm4 Iz=44.92 cm4 Ix=2.54 cm4
tf=0.7 cm Wply=88.35 cm3 Wplz=19.25 cm3
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
EFFORTS INTERNES ET RESISTANCES ULTIMES :
N,Ed = -0.27 kN My,Ed = 5.17 kN*m Mz,Ed = 5.10 kN*m Vy,Ed = 0.00 kN
Nt,Rd = 386.01 kN My,pl,Rd = 20.76 kN*m Mz,pl,Rd = 4.52 kN*m Vy,T,Rd = 151.32 kN
My,c,Rd = 20.76 kN*m Mz,c,Rd = 4.52 kN*m Vz,Ed = 0.00 kN
My,N,Rd = 20.76 kN*m Mz,N,Rd = 4.52 kN*m Vz,T,Rd = 103.69 kN
Mb,Rd = 11.80 kN*m Tt,Ed = 0.00 kN*m
Classe de la section = 1
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

PARAMETRES DE DEVERSEMENT :
z = 0.00 Mcr = 16.29 kN*m Courbe,LT - XLT = 0.56
Lcr,upp=3.30 m Lam_LT = 1.13 fi,LT = 1.25 XLT,mod = 0.57
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

347
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

------------
PARAMETRES DE FLAMBEMENT :

en y : en z :

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
FORMULES DE VERIFICATION :
Contrôle de la résistance de la section :
N,Ed/Nt,Rd = 0.00 < 1.00 (6.2.3.(1))
My,Ed/My,c,Rd + Mz,Ed/Mz,c,Rd = 1.38 > 1.00 (6.2.5.(1))
Vy,Ed/Vy,T,Rd = 0.00 < 1.00 (6.2.6-7)
Vz,Ed/Vz,T,Rd = 0.00 < 1.00 (6.2.6-7)
Tau,ty,Ed/(fy/(sqrt(3)*gM0)) = 0.00 < 1.00 (6.2.6)
Tau,tz,Ed/(fy/(sqrt(3)*gM0)) = 0.00 < 1.00 (6.2.6)
Contrôle de la stabilité globale de la barre :
My,Ed/Mb,Rd = 0.44 < 1.00 (6.3.2.1.(1))
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
Profil incorrect !!!

donc la résistance de la section n' est pas vérifier pour IPE140. On adopte : IPE 180
pour les poutres des escalier ;

11.6.2.Note de calcul

CALCUL DES STRUCTURES ACIER


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
NORME : EN 1993-1:FR-NA:2007, Eurocode 3: Design of steel structures.
TYPE D'ANALYSE : Vérification des pièces
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
FAMILLE :
PIECE : 656 Barre_656 POINT : 3 COORDONNEE : x = 1.00 L = 3.30 m
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
CHARGEMENTS :
Cas de charge décisif : 13 GQEX (1+2+4)*1.00
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
MATERIAU :
ACIER fy = 235.00 MPa
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------

PARAMETRES DE LA SECTION : ESCALIER


h=18.0 cm gM0=1.00 gM1=1.00
b=9.1 cm Ay=16.21 cm2 Az=11.25 cm2 Ax=23.95 cm2
tw=0.5 cm Iy=1316.96 cm4 Iz=100.85 cm4 Ix=4.90 cm4
tf=0.8 cm Wply=166.42 cm3 Wplz=34.60 cm3
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
------------
EFFORTS INTERNES ET RESISTANCES ULTIMES :
N,Ed = 2.25 kN My,Ed = -18.61 kN*m Mz,Ed = 0.00 kN*m Vy,Ed = 0.06 kN
Nc,Rd = 562.76 kN My,pl,Rd = 39.11 kN*m Mz,pl,Rd = 8.13 kN*m Vy,T,Rd = 219.90

348
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

kN
Nb,Rd = 387.88 kN My,c,Rd = 39.11 kN*m Mz,c,Rd = 8.13 kN*m Vz,Ed = -11.96 kN
My,N,Rd = 39.11 kN*m Mz,N,Rd = 8.13 kN*m Vz,T,Rd = 152.64 kN Mb,Rd = 24.26
kN*mTt,Ed = 0.00 kN*m Classe de la section = 1
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

PARAMETRES DE DEVERSEMENT :
z = 0.00 Mcr = 36.30 kN*m Courbe,LT - XLT = 0.60
Lcr,low=3.30 m Lam_LT = 1.04 fi,LT = 1.15 XLT,mod = 0.62
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
PARAMETRES DE FLAMBEMENT :

en y : en z :
Ly = 3.30 m Lam_y = 0.24 Lz = 3.30 m Lam_z = 0.86
Lcr,y = 1.65 m Xy = 0.99 Lcr,z = 1.65 m Xz = 0.69
Lamy = 22.25 kyy = 1.00 Lamz = 80.40 kyz = 1.57
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
FORMULES DE VERIFICATION :
Contrôle de la résistance de la section :
N,Ed/Nc,Rd = 0.00 < 1.00 (6.2.4.(1))
My,Ed/My,c,Rd + Mz,Ed/Mz,c,Rd = 0.48 < 1.00 (6.2.5.(1))
Vy,Ed/Vy,T,Rd = 0.00 < 1.00 (6.2.6-7)
Vz,Ed/Vz,T,Rd = 0.08 < 1.00 (6.2.6-7)
Tau,ty,Ed/(fy/(sqrt(3)*gM0)) = 0.00 < 1.00 (6.2.6)
Tau,tz,Ed/(fy/(sqrt(3)*gM0)) = 0.00 < 1.00 (6.2.6)
Contrôle de la stabilité globale de la barre :
Lambda,y = 22.25 < Lambda,max = 210.00 Lambda,z = 80.40 < Lambda,max = 210.00
STABLE
My,Ed/Mb,Rd = 0.77 < 1.00 (6.3.2.1.(1))
N,Ed/(Xmin*N,Rk/gM1) + kyy*My,Ed/(XLT*My,Rk/gM1) + kyz*Mz,Ed/(Mz,Rk/gM1) = 0.77 < 1.00
(6.3.3.(4))
N,Ed/(Xmin*N,Rk/gM1) + kzy*My,Ed/(XLT*My,Rk/gM1) + kzz*Mz,Ed/(Mz,Rk/gM1) = 0.41 < 1.00
(6.3.3.(4))
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Profil correct !!!

349
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

11.7.Vérification des poteaux

11.7.1.Tableau efforts
FX [kN] FY [kN] FZ [kN] MX [kNm] MY [kNm] MZ [kNm]
MAX 1592.75 22.22 15.18 0.54 20.6 39.18
Barre 191 165 195 194 163 139
Point extr. (54) orig. (39) orig. (69) auto x=3.06 extr. (51) extr. (35)
13 (C) 14 (C) 13 (C)
Cas 5 9 (C) 9 (C)
(CQC) (CQC) (CQC)

MIN 0 -28.05 -12.24 0 -28.59 -48.13


Barre 199 159 190 562 195 159
Point orig. (121) orig. (21) orig. (65) orig. (60) orig. (69) orig. (21)
13 (C)
Cas 6 9 (C) 9 (C) 9 (C) 9 (C)
(CQC)
- Tab(89) -

350
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

11.7.2.Note de calcul
CALCUL DES STRUCTURES ACIER
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
NORME : EN 1993-1:FR-NA:2007, Eurocode 3: Design of steel structures.
TYPE D'ANALYSE : Vérification des pièces
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
FAMILLE : Poteaux
PIECE : 191 POINT : 3 COORDONNEE : x = 1.00 L = 4.08 m
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
CHARGEMENTS :
Cas de charge décisif : 13 GQEX (1+2+4)*1.00
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
MATERIAU :
ACIER E24T fy = 235.00 MPa
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

PARAMETRES DE LA SECTION : HEA 300


h=29.0 cm gM0=1.00 gM1=1.00
b=30.0 cm Ay=94.85 cm2 Az=37.28 cm2 Ax=112.53 cm2
tw=0.9 cm Iy=18263.50 cm4 Iz=6309.56 cm4 Ix=75.30 cm4
tf=1.4 cm Wply=1383.40 cm3 Wplz=641.18 cm3
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
EFFORTS INTERNES ET RESISTANCES ULTIMES :
N,Ed = 1592.75 kN My,Ed = -25.90 kN*m Mz,Ed = 7.64 kN*m Vy,Ed = -4.16 kN
Nc,Rd = 2644.41 kN My,pl,Rd = 325.10 kN*m Mz,pl,Rd = 150.68 kN*m Vy,T,Rd = 1286.80 kN
Nb,Rd = 2107.77 kN My,c,Rd = 325.10 kN*m Mz,c,Rd = 150.68 kN*m Vz,Ed = 2.55 kN
My,N,Rd = 147.85 kN*m Mz,N,Rd = 117.68 kN*m Vz,T,Rd = 505.76 kN Tt,Ed = 0.00 kN*m
Classe de la section = 1
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

PARAMETRES DE DEVERSEMENT :
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
PARAMETRES DE FLAMBEMENT :

en y : en z :
Ly = 4.08 m Lam_y = 0.17 Lz = 4.08 m Lam_z = 0.58
Lcr,y = 2.04 m Xy = 1.00 Lcr,z = 4.08 m Xz = 0.80
Lamy = 16.01 kyy = 0.74 Lamz = 54.49 kyz = 0.47
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
FORMULES DE VERIFICATION :
Contrôle de la résistance de la section :
N,Ed/Nc,Rd = 0.60 < 1.00 (6.2.4.(1))
My,Ed/My,c,Rd + Mz,Ed/Mz,c,Rd = 0.13 < 1.00 (6.2.5.(1))
(My,Ed/My,N,Rd)^ 2.00 + (Mz,Ed/Mz,N,Rd)^3.01 = 0.03 < 1.00 (6.2.9.1.(6))
Vy,Ed/Vy,T,Rd = 0.00 < 1.00 (6.2.6-7)
Vz,Ed/Vz,T,Rd = 0.01 < 1.00 (6.2.6-7)
Tau,ty,Ed/(fy/(sqrt(3)*gM0)) = 0.00 < 1.00 (6.2.6)
Tau,tz,Ed/(fy/(sqrt(3)*gM0)) = 0.00 < 1.00 (6.2.6)
Contrôle de la stabilité globale de la barre :
Lambda,y = 16.01 < Lambda,max = 210.00 Lambda,z = 54.49 < Lambda,max = 210.00
STABLE
N,Ed/(Xmin*N,Rk/gM1) + kyy*My,Ed/(XLT*My,Rk/gM1) + kyz*Mz,Ed/(Mz,Rk/gM1) = 0.84 < 1.00
(6.3.3.(4))
N,Ed/(Xmin*N,Rk/gM1) + kzy*My,Ed/(XLT*My,Rk/gM1) + kzz*Mz,Ed/(Mz,Rk/gM1) = 0.82 < 1.00
(6.3.3.(4))
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
DEPLACEMENTS LIMITES

Flèches Non analysé

351
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

Déplacements
vx = 0.00 mm < vx max = L/300.00 = 13.60 mm Vérifié
Cas de charge décisif : 10 ELS (1+2)*1.00
vy = 0.02 mm < vy max = L/300.00 = 13.60 mm Vérifié
Cas de charge décisif : 10 ELS (1+2)*1.00
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Profil correct !!!

11.8.Vérification des paliers de contreventement

11.8.1.Tableau efforts
MX MY
FX [kN] FY [kN] FZ [kN] MZ [kNm]
[kNm] [kNm]
MAX 538.8 0 1.07 0 0 0
Barre 673 681 669 671 135 681
orig. orig.
Point orig. (4) orig. (12) extr. (61) extr. (314)
(123) (122)
14 (C) 13 (C) 13 (C)
Cas 9 (C) 9 (C) 13 (C) (CQC)
(CQC) (CQC) (CQC)

MIN -66.05 0 -1.07 0 0 0


Barre 43 671 663 661 136 683
extr. extr. extr.
Point orig. (160) orig. (88) extr. (354)
(349) (189) (386)
13 (C)
Cas 9 (C) 9 (C) 9 (C) 9 (C) 9 (C)
(CQC)
- Tab(90) -

352
CHAPITRE XI VERIFICATION DES PROFILES

11.8.2.Note de calcul
CALCUL DES STRUCTURES ACIER
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
NORME : EN 1993-1:FR-NA:2007, Eurocode 3: Design of steel structures.
TYPE D'ANALYSE : Vérification des familles
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
FAMILLE : 7 CONTREVENTEMENT
PIECE : 662 Barre_662 POINT : 2 COORDONNEE : x = 0.50 L = 2.37 m
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
CHARGEMENTS :
Cas de charge décisif : 14 GQEY (1+2+5)*1.00
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
MATERIAU :
ACIER E24 fy = 235.00 MPa
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

PARAMETRES DE LA SECTION : 2 CAE 150x15


h=15.0 cm gM0=1.00 gM1=1.00
b=40.0 cm Ay=45.00 cm2 Az=40.50 cm2 Ax=86.05 cm2
tw=1.5 cm Iy=1796.20 cm4 Iz=9158.80 cm4 Ix=64.13 cm4
tf=1.5 cm Wely=167.09 cm3 Welz=457.94 cm3
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
EFFORTS INTERNES ET RESISTANCES ULTIMES :
N,Ed = 538.80 kN My,Ed = 0.94 kN*m
Nc,Rd = 2022.16 kN My,el,Rd = 39.27 kN*m
Nb,Rd = 1078.44 kN My,c,Rd = 39.27 kN*m
Classe de la section = 3
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

PARAMETRES DE DEVERSEMENT :
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
PARAMETRES DE FLAMBEMENT :

en y : en z :
Ly = 4.73 m Lam_y = 1.10 Lz = 4.73 m Lam_z = 0.49
Lcr,y = 4.73 m Xy = 0.53 Lcr,z = 4.73 m Xz = 0.89
Lamy = 103.61 kzy = 1.47 Lamz = 45.88
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
FORMULES DE VERIFICATION :
Contrôle de la résistance de la section :
My,Ed/My,c,Rd = 0.02 < 1.00 (6.2.5.(1))
N,Ed/Nc,Rd + My,Ed/My,c,Rd = 0.28 < 1.00 (6.2.9.3.(1))
Contrôle de la stabilité globale de la barre :
Lambda,y = 103.61 < Lambda,max = 210.00 Lambda,z = 45.88 < Lambda,max = 210.00
STABLE
N,Ed/(Xmin*N,Rk/gM1) + kyy*My,Ed/(XLT*My,Rk/gM1) = 0.52 < 1.00 (6.3.3.(4))
N,Ed/(Xmin*N,Rk/gM1) + kzy*My,Ed/(XLT*My,Rk/gM1) = 0.52 < 1.00 (6.3.3.(4))
-------------------------------------------------------------------------------------------------------
Profil correct !!!

353
Chapitre XII :
Les assemblages
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

12.1.Introduction
Un assemblage est un dispositif qui permet de réunir et de solidariser plusieurs pièces entre
elles, en assurant la transmission et la répartition des diverses sollicitations entre les pièces.
La résistance d’un assemblage doit être déterminée sur la base des résistances individuelles
des éléments d’attache ou des soudures.
Pour réaliser une structure métallique ; on dispose de pièces individuelles, qu’il
convient d’assembler :
- Soit bout a bout (éclissage, rabotages).
- Soit concourantes (attaches poutre/poteau, treillis et systèmes réticulés)

Pour conduire les calculs selon les schémas classiques de la résistance des matériaux ,
il y a lieu de distinguer ,parmi les assemblages :
- Les assemblages articulés : qui transmettent uniquement les efforts normaux et les
tranchants.
- Les assemblages rigides : qui transmettent en outre les divers moments.
Les principaux modes d’assemblage sont :
- Le rivetage (pas trop utilisé dans nos jours) ;
- Le boulonnage ;
- Le soudage ;
- Le collage ;

-Les devers formes d'assemblage que l'on rencontre; sont les assemblages:
- Poteau poutre
- Poutre solive
- Diagonale de contreventement
- Ancrages des poteaux

-Les assemblages principaux des systèmes structuraux sont assurés par des boulons à haute
résistance .Puisque le site est en zone sismique, seul les assemblages rigides sont autorisé ( les
assemblages semi rigides ne sont pas admis). (Voir RPA 8.1.1).
Le boulonnage consiste le moyen d’assemblage le plus utilisé en construction métallique du
fait de sa facilité de mise en ouvre et des possibilités de réglage qu’il ménage sur site, pour le
cas le choix à été porté sur le boulon de haute résistance (HR) il comprend une vis à tige
filetée, une tête hexagonale ou carrée et un écrou en acier à très haut résistance.
Les platines d’extrémité sont utilisées pour les assemblages poutre –poteau et poutre -poutre

355
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

12.2.Assemblage poutre (solive) (IPE180) poutre (IPE270) :

Les boulons sont habituellement entièrement filetés et les dimensions couramment utilisées
sont les suivant :
Diamètre du boulon 16 mm

M8.8

L’assemblage est sollicité par :

12.2.1.Distribution des boulons :


Résistance au glissement d’un boulon :
La résistance de calcul au glissement d’un boulon précontrainte à haute résistance doit
être prise égale à :

Surface de class .

356
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

12.2.2.Les valeurs des pinces longitudinale et transversale :

Poutre IPE 270 Poutre IPE 180


Hauteur Hauteur
Largeur Largeur
Epaisseur de l’âme Epaisseur de l’âme
Epaisseur de la semelle Epaisseur de la semelle
Limite d’élasticité
Résistance ultime en traction

357
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Platine d’extrémité
Hauteur
Largeur
Epaisseur platine
Limite d’élasticité
Résistance ultime en traction
Dimension de la soudure :(Poutre –platine)

12.2.3.Vérification de moment résistant effectif de l’assemblage :

Avec :

Pour les deux rangé


Position de l’axe neutre (limite de la zone comprimé)

12.2.4.Résistance au cisaillement des boulons :

La résistance au cisaillement d’un boulon est donnée par :

358
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

12.2.5.Résistance de la pression diamétrale de la platine d’extrémité :

La résistance à la pression diamétrale d’un boulon , est donné par :

Ou :

12.2.6.Résistance à la pression diamétrale de l’élément d’appui :

Epaisseur de la semelle de poteau :

359
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

12.3.Assemblage Poteau (HEA 300) poutre (IPE270)

Note de calcul

Autodesk Robot Structural Analysis Professional 2010

Calcul de l'Encastrement Traverse-Poteau


Ratio
EN 1993-1-8:2005 0.96

360
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Général
Assemblage N° : 2
Nom de l’assemblage : Angle de portique

Géométrie
Poteau
Profilé : HEA 300

= -90.0 [Deg] Angle d'inclinaison


hc = 290 [mm] Hauteur de la section du poteau
bfc = 300 [mm] Largeur de la section du poteau
twc = 9 [mm] Epaisseur de l'âme de la section du poteau
tfc = 14 [mm] Epaisseur de l'aile de la section du poteau
rc = 27 [mm] Rayon de congé de la section du poteau
2
Ac = 112.53 [cm ] Aire de la section du poteau
4
Ixc = 18263.50 [cm ] Moment d'inertie de la section du poteau
Matériau : ACIER E24
fyc = 235.00 [MPa] Résistance

Poutre
Profilé : IPE 270

= 0.0 [Deg] Angle d'inclinaison


hb = 270 [mm] Hauteur de la section de la poutre
bf = 135 [mm] Largeur de la section de la poutre
twb = 7 [mm] Epaisseur de l'âme de la section de la poutre
tfb = 10 [mm] Epaisseur de l'aile de la section de la poutre
rb = 15 [mm] Rayon de congé de la section de la poutre
rb = 15 [mm] Rayon de congé de la section de la poutre
2
Ab = 45.94 [cm ] Aire de la section de la poutre
4
Ixb = 5789.78 [cm ] Moment d'inertie de la poutre
Matériau : ACIER E24
fyb = 235.00 [MPa] Résistance

Boulons
d= 16 [mm] Diamètre du boulon
Classe = HR 8.8 Classe du boulon
FtRd = 101.74 [kN] Résistance du boulon à la traction
nh = 2 Nombre de colonnes des boulons
nv = 4 Nombre de rangéss des boulons
h1 = 53 [mm] Pince premier boulon-extrémité supérieure de la platine d'about
Ecartement ei = 70 [mm]
Entraxe pi = 70;70;140 [mm]

361
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Platine
hp = 430 [mm] Hauteur de la platine
bp = 135 [mm] Largeur de la platine
tp = 20 [mm] Epaisseur de la platine
Matériau : ACIER
fyp = 235.00 [MPa] Résistance

Jarret inférieur
wd = 135 [mm] Largeur de la platine
tfd = 12 [mm] Epaisseur de l'aile
hd = 140 [mm] Hauteur de la platine
twd = 8 [mm] Epaisseur de l'âme
ld = 300 [mm] Longueur de la platine
= 25.0 [Deg] Angle d'inclinaison
Matériau : ACIER
fybu = 235.00 [MPa] Résistance

Raidisseur poteau
Supérieur
hsu = 262 [mm] Hauteur du raidisseur
bsu = 146 [mm] Largeur du raidisseur
thu = 8 [mm] Epaisseur du raidisseur
Matériau : ACIER E24
fysu = 235.00 [MPa] Résistance
Inférieur
hsd = 262 [mm] Hauteur du raidisseur
bsd = 146 [mm] Largeur du raidisseur
thd = 8 [mm] Epaisseur du raidisseur
Matériau : ACIER E24
fysu = 235.00 [MPa] Résistance

Soudures d'angle
aw = 5 [mm] Soudure âme
af = 8 [mm] Soudure semelle
as = 5 [mm] Soudure du raidisseur
afd = 5 [mm] Soudure horizontale

Coefficients de matériau
M0 = 1.00 Coefficient de sécurité partiel [2.2]

M1 = 1.00 Coefficient de sécurité partiel [2.2]

M2 = 1.25 Coefficient de sécurité partiel [2.2]

M3 = 1.25 Coefficient de sécurité partiel [2.2]

Efforts

362
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Etat limite : ultime


Cas : Calculs manuels

Mb1,Ed = 93.29 [kN*m] Moment fléchissant dans la poutre droite


Vb1,Ed = 95.67 [kN] Effort tranchant dans la poutre droite

Résultats
Résistances de la poutre
CISAILLEMENT
2
Avb = 33.34 [cm ] Aire de la section au cisaillement EN1993-1-1:[6.2.6.(3)]
Vcb,Rd = Avb (fyb / 3) / M0
Vcb,Rd = 452.32 [kN] Résistance de calcul de la section au cisaillement EN1993-1-1:[6.2.6.(2)]
Vb1,Ed / Vcb,Rd  1,0 0.21 < 1.00 vérifié (0.21)

FLEXION - MOMENT PLASTIQUE (SANS RENFORTS)


Wplb = 484.03 [cm3] Facteur plastique de la section EN1993-1-1:[6.2.5.(2)]
Mb,pl,Rd = Wplb fyb / M0
Mb,pl,Rd = 113.75 [kN*m] Résistance plastique de la section à la flexion (sans renforts) EN1993-1-1:[6.2.5.(2)]

FLEXION AU CONTACT DE LA PLAQUE AVEC L'ELEMENT ASSEMBLE


Wpl = 870.70 [cm3] Facteur plastique de la section EN1993-1-1:[6.2.5]
Mcb,Rd = Wpl fyb / M0
Mcb,Rd = 204.61 [kN*m] Résistance de calcul de la section à la flexion EN1993-1-1:[6.2.5]

AILE ET AME EN COMPRESSION


Mcb,Rd = 204.61 [kN*m] Résistance de calcul de la section à la flexion EN1993-1-1:[6.2.5]
hf = 398 [mm] Distance entre les centres de gravité des ailes [6.2.6.7.(1)]
Fc,fb,Rd = Mcb,Rd / hf
Fc,fb,Rd = 513.75 [kN] Résistance de l'aile et de l'âme comprimées [6.2.6.7.(1)]

AME OU AILE DU RENFORT EN COMPRESSION - NIVEAU DE L'AILE INFERIEURE DE LA POUTRE

Pression diamétrale :
= 0.0 [Deg] Angle entre la platine d'about et la poutre

= 25.0 [Deg] Angle d'inclinaison du renfort


beff,c,wb = 177 [mm] Largeur efficace de l'âme à la compression [6.2.6.2.(1)]
2
Avb = 22.14 [cm ] Aire de la section au cisaillement EN1993-1-1:[6.2.6.(3)]
= 0.86 Coefficient réducteur pour l'interaction avec le cisaillement [6.2.6.2.(1)]

com,Ed = 176.92 [MPa] Contrainte de compression maximale dans l'âme [6.2.6.2.(2)]


kwc = 0.95 Coefficient réducteur dû aux contraintes de compression [6.2.6.2.(2)]
Fc,wb,Rd1 = [ kwc beff,c,wb twb fyb / M0] cos() / sin( - )
Fc,wb,Rd1 = 477.44 [kN] Résistance de l'âme de la poutre [6.2.6.2.(1)]

Flambement :
dwb = 220 [mm] Hauteur de l'âme comprimée [6.2.6.2.(1)]
p = 0.93 Elancement de plaque [6.2.6.2.(1)]

= 0.84 Coefficient réducteur pour le flambement de l'élément [6.2.6.2.(1)]

363
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Fc,wb,Rd2 = [ kwc  beff,c,wb twb fyb / M1] cos() / sin( - )


Fc,wb,Rd2 = 402.55 [kN] Résistance de l'âme de la poutre [6.2.6.2.(1)]

Résistance de l'aile du renfort


Fc,wb,Rd3 = bb tb fyb cos() / M0
Fc,wb,Rd3 = 344.98 [kN] Résistance de l'aile du renfort [6.2.6.2.(1)]

Résistance finale :
Fc,wb,Rd,low = Min (Fc,wb,Rd1 , Fc,wb,Rd2 , Fc,wb,Rd3)
Fc,wb,Rd,low = 344.98 [kN] Résistance de l'âme de la poutre [6.2.6.2.(1)]

Résistances du poteau
PANNEAU D'AME EN CISAILLEMENT
Mb1,Ed = 93.29 [kN*m] Moment fléchissant dans la poutre droite [5.3.(3)]
Mb2,Ed = 0.00 [kN*m] Moment fléchissant dans la poutre gauche [5.3.(3)]
Vc1,Ed = 0.00 [kN] Effort tranchant dans le poteau inférieur [5.3.(3)]
Vc2,Ed = 0.00 [kN] Effort tranchant dans le poteau supérieur [5.3.(3)]
z= 325 [mm] Bras de levier [6.2.5]
Vwp,Ed = (Mb1,Ed - Mb2,Ed) / z - (Vc1,Ed - Vc2,Ed) / 2
Vwp,Ed = 286.71 [kN] Panneau d'âme en cisaillement [5.3.(3)]

Avs = 37.28 [cm2] Aire de cisaillement de l'âme du poteau EN1993-1-1:[6.2.6.(3)]


2
Avc = 37.28 [cm ] Aire de la section au cisaillement EN1993-1-1:[6.2.6.(3)]
ds = 402 [mm] Distance entre les centres de gravités des raidisseurs [6.2.6.1.(4)]
Mpl,fc,Rd = 3.45 [kN*m] Résistance plastique de l'aile du poteau en flexion [6.2.6.1.(4)]
Mpl,stu,Rd = 0.00 [kN*m] Résistance plastique du raidisseur transversal supérieur en flexion [6.2.6.1.(4)]
Mpl,stl,Rd = 0.00 [kN*m] Résistance plastique du raidisseur transversal inférieur en flexion [6.2.6.1.(4)]
Vwp,Rd = 0.9 ( Avs*fy,wc ) / (3 M0) + Min(4 Mpl,fc,Rd / ds , (2 Mpl,fc,Rd + Mpl,stu,Rd + Mpl,stl,Rd) / ds)
Vwp,Rd = 472.39 [kN] Résistance du panneau d'âme au cisaillement [6.2.6.1]

Vwp,Ed / Vwp,Rd  1,0 0.61 < 1.00 vérifié (0.61)

AME EN COMPRESSION TRANSVERSALE - NIVEAU DE L'AILE INFERIEURE DE LA POUTRE

Pression diamétrale :
twc = 9 [mm] Epaisseur efficace de l'âme du poteau [6.2.6.2.(6)]
beff,c,wc = 281 [mm] Largeur efficace de l'âme à la compression [6.2.6.2.(1)]
2
Avc = 37.28 [cm ] Aire de la section au cisaillement EN1993-1-1:[6.2.6.(3)]
= 0.81 Coefficient réducteur pour l'interaction avec le cisaillement [6.2.6.2.(1)]
kwc = 1.00 Coefficient réducteur dû aux contraintes de compression [6.2.6.2.(2)]
2
As = 19.33 [cm ] Aire de la section du raidisseur renforçant l'âme EN1993-1-1:[6.2.4]
Fc,wc,Rd1 =  kwc beff,c,wc twc fyc / M0 + As fys / M0
Fc,wc,Rd1 = 907.47 [kN] Résistance de l'âme du poteau [6.2.6.2.(1)]

Flambement :
dwc = 208 [mm] Hauteur de l'âme comprimée [6.2.6.2.(1)]
p = 0.89 Elancement de plaque [6.2.6.2.(1)]

364
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Flambement :
dwc = 208 [mm] Hauteur de l'âme comprimée [6.2.6.2.(1)]
= 0.87 Coefficient réducteur pour le flambement de l'élément [6.2.6.2.(1)]

s = 2.37 Elancement du raidisseur EN1993-1-1:[6.3.1.2]

s = 1.00 Coefficient de flambement du raidisseur EN1993-1-1:[6.3.1.2]

Fc,wc,Rd2 =  kwc  beff,c,wc twc fyc / M1 + As s fys / M1


Fc,wc,Rd2 = 850.15 [kN] Résistance de l'âme du poteau [6.2.6.2.(1)]

Résistance finale :
Fc,wc,Rd,low = Min (Fc,wc,Rd1 , Fc,wc,Rd2)
Fc,wc,Rd = 850.15 [kN] Résistance de l'âme du poteau [6.2.6.2.(1)]

Paramètres géométriques de l'assemblage


LONGUEURS EFFICACES ET PARAMETRES - SEMELLE DU POTEAU

Nr m mx e ex p leff,cp leff,nc leff,1 leff,2 leff,cp,g leff,nc,g leff,1,g leff,2,g


1 9 - 115 - 70 57 98 57 98 99 43 43 43
2 9 - 115 - 70 57 180 57 180 140 70 70 70
3 9 - 115 - 105 57 180 57 180 210 105 105 105
4 9 - 115 - 140 57 95 57 95 169 74 74 74

LONGUEURS EFFICACES ET PARAMETRES - PLATINE D'ABOUT

Nr m mx e ex p leff,cp leff,nc leff,1 leff,2 leff,cp,g leff,nc,g leff,1,g leff,2,g


1 26 - 33 - 70 164 164 164 164 152 127 127 127
2 26 - 33 - 70 164 145 145 145 140 70 70 70
3 26 - 33 - 105 164 145 145 145 210 105 105 105
4 26 - 33 - 140 164 145 145 145 222 142 142 142

m – Distance du boulon de l'âme


mx – Distance du boulon de l'aile de la poutre
e – Pince entre le boulon et le bord extérieur
ex – Pince entre le boulon et le bord extérieur horizontal
p – Entraxe des boulons
leff,cp – Longueur efficace pour un boulon dans les mécanismes circulaires
leff,nc – Longueur efficace pour un boulon dans les mécanismes non circulaires
leff,1 – Longueur efficace pour un boulon pour le mode 1
leff,2 – Longueur efficace pour un boulon pour le mode 2
leff,cp,g – Longueur efficace pour un groupe de boulons dans les mécanismes circulaires
leff,nc,g – Longueur efficace pour un groupe de boulons dans les mécanismes non circulaires
leff,1,g – Longueur efficace pour un groupe de boulons pour le mode 1
leff,2,g – Longueur efficace pour un groupe de boulons pour le mode 2

Résistance de l'assemblage à la flexion


Ft,Rd = 101.74 [kN] Résistance du boulon à la traction [Tableau 3.4]
Bp,Rd = 184.94 [kN] Résistance du boulon au cisaillement par poinçonnement [Tableau 3.4]

365
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Ft,fc,Rd – résistance de la semelle du poteau à la flexion


Ft,wc,Rd – résistance de l'âme du poteau à la traction
Ft,ep,Rd – résistance de la platine fléchie à la flexion
Ft,wb,Rd – résistance de l'âme à la traction

Ft,fc,Rd = Min (FT,1,fc,Rd , FT,2,fc,Rd , FT,3,fc,Rd) [6.2.6.4] , [Tab.6.2]


Ft,wc,Rd =  beff,t,wc twc fyc / M0 [6.2.6.3.(1)]
Ft,ep,Rd = Min (FT,1,ep,Rd , FT,2,ep,Rd , FT,3,ep,Rd) [6.2.6.5] , [Tab.6.2]
Ft,wb,Rd = beff,t,wb twb fyb / M0 [6.2.6.8.(1)]

RESISTANCE DE LA RANGEE DE BOULONS N° 1

Ft1,Rd,comp - Formule Ft1,Rd,comp Composant

Ft1,Rd = Min (Ft1,Rd,comp) 113.58 Résistance d'une rangée de boulon


Ft,fc,Rd(1) = 203.47 203.47 Aile du poteau - traction
Ft,wc,Rd(1) = 113.58 113.58 Ame du poteau - traction
Ft,ep,Rd(1) = 203.47 203.47 Platine d'about - traction
Ft,wb,Rd(1) = 253.80 253.80 Ame de la poutre - traction
Bp,Rd = 369.87 369.87 Boulons au cisaillement/poinçonnement

Vwp,Rd/ = 472.39 472.39 Panneau d'âme - compression

Fc,wc,Rd = 850.15 850.15 Ame du poteau - compression


Fc,fb,Rd = 513.75 513.75 Aile de la poutre - compression
Fc,wb,Rd = 344.98 344.98 Ame de la poutre - compression

RESISTANCE DE LA RANGEE DE BOULONS N° 2

Ft2,Rd,comp - Formule Ft2,Rd,comp Composant

Ft2,Rd = Min (Ft2,Rd,comp) 102.31 Résistance d'une rangée de boulon


Ft,fc,Rd(2) = 203.47 203.47 Aile du poteau - traction
Ft,wc,Rd(2) = 113.58 113.58 Ame du poteau - traction
Ft,ep,Rd(2) = 203.47 203.47 Platine d'about - traction
Ft,wb,Rd(2) = 224.58 224.58 Ame de la poutre - traction
Bp,Rd = 369.87 369.87 Boulons au cisaillement/poinçonnement

Vwp,Rd/ - 1 Fti,Rd = 472.39 - 113.58


1
358.81 Panneau d'âme - compression

Fc,wc,Rd - 1 Ftj,Rd = 850.15 - 113.58


1
736.58 Ame du poteau - compression

Fc,fb,Rd - 1 Ftj,Rd = 513.75 - 113.58


1
400.17 Aile de la poutre - compression

Fc,wb,Rd - 1 Ftj,Rd = 344.98 - 113.58


1
231.41 Ame de la poutre - compression

Ft,fc,Rd(2 + 1) - 1 Ftj,Rd = 352.06 - 113.58


1
238.48 Aile du poteau - traction - groupe

Ft,wc,Rd(2 + 1) - 1 Ftj,Rd = 215.89 - 113.58


1
102.31 Ame du poteau - traction - groupe

Ft,ep,Rd(2 + 1) - 1 Ftj,Rd = 383.70 - 113.58


1
270.12 Platine d'about - traction - groupe

Ft,wb,Rd(2 + 1) - 1 Ftj,Rd = 304.82 - 113.58


1
191.25 Ame de la poutre - traction - groupe

RESISTANCE DE LA RANGEE DE BOULONS N° 3

Ft3,Rd,comp - Formule Ft3,Rd,comp Composant

366
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Ft3,Rd,comp - Formule Ft3,Rd,comp Composant

Ft3,Rd = Min (Ft3,Rd,comp) 113.58 Résistance d'une rangée de boulon


Ft,fc,Rd(3) = 203.47 203.47 Aile du poteau - traction
Ft,wc,Rd(3) = 113.58 113.58 Ame du poteau - traction
Ft,ep,Rd(3) = 203.47 203.47 Platine d'about - traction
Ft,wb,Rd(3) = 224.58 224.58 Ame de la poutre - traction
Bp,Rd = 369.87 369.87 Boulons au cisaillement/poinçonnement

Vwp,Rd/ - 1 Fti,Rd = 472.39 - 215.89


2
256.50 Panneau d'âme - compression

Fc,wc,Rd - 1 Ftj,Rd = 850.15 - 215.89


2
634.27 Ame du poteau - compression

Fc,fb,Rd - 1 Ftj,Rd = 513.75 - 215.89


2
297.86 Aile de la poutre - compression

1
2
Fc,wb,Rd - Ftj,Rd = 344.98 - 215.89 129.10 Ame de la poutre - compression

Ft,fc,Rd(3 + 2) - 2 Ftj,Rd = 406.94 - 102.31


2
304.63 Aile du poteau - traction - groupe

Ft,wc,Rd(3 + 2) - 2 Ftj,Rd = 318.18 - 102.31


2
215.87 Ame du poteau - traction - groupe

Ft,fc,Rd(3 + 2 + 1) - 2 Ftj,Rd = 582.55 - 215.89


1
366.67 Aile du poteau - traction - groupe

2
1
Ft,wc,Rd(3 + 2 + 1) - Ftj,Rd = 378.33 - 215.89 162.45 Ame du poteau - traction - groupe

Ft,ep,Rd(3 + 2) - 2 Ftj,Rd = 366.41 - 102.31


2
264.10 Platine d'about - traction - groupe

Ft,wb,Rd(3 + 2) - 2 Ftj,Rd = 271.43 - 102.31


2
169.12 Ame de la poutre - traction - groupe

Ft,ep,Rd(3 + 2 + 1) - 2 Ftj,Rd = 580.95 - 215.89


1
365.06 Platine d'about - traction - groupe

Ft,wb,Rd(3 + 2 + 1) - 2 Ftj,Rd = 467.68 - 215.89


1
251.79 Ame de la poutre - traction - groupe

RESISTANCE DE LA RANGEE DE BOULONS N° 4

Ft4,Rd,comp - Formule Ft4,Rd,comp Composant

Ft4,Rd = Min (Ft4,Rd,comp) 15.52 Résistance d'une rangée de boulon


Ft,fc,Rd(4) = 203.47 203.47 Aile du poteau - traction
Ft,wc,Rd(4) = 113.58 113.58 Ame du poteau - traction
Ft,ep,Rd(4) = 203.47 203.47 Platine d'about - traction
Ft,wb,Rd(4) = 224.58 224.58 Ame de la poutre - traction
Bp,Rd = 369.87 369.87 Boulons au cisaillement/poinçonnement

Vwp,Rd/ - 1 Fti,Rd = 472.39 - 329.46


3
142.92 Panneau d'âme - compression

Fc,wc,Rd - 1 Ftj,Rd = 850.15 - 329.46


3
520.69 Ame du poteau - compression

Fc,fb,Rd - 1 Ftj,Rd = 513.75 - 329.46


3
184.28 Aile de la poutre - compression

1
3
Fc,wb,Rd - Ftj,Rd = 344.98 - 329.46 15.52 Ame de la poutre - compression

Ft,fc,Rd(4 + 3) - 3 Ftj,Rd = 406.94 - 113.58


3
293.37 Aile du poteau - traction - groupe

Ft,wc,Rd(4 + 3) - 3 Ftj,Rd = 324.83 - 113.58


3
211.25 Ame du poteau - traction - groupe

Ft,fc,Rd(4 + 3 + 2) - 3 Ftj,Rd = 610.42 - 215.89


2
394.53 Aile du poteau - traction - groupe

3
2
Ft,wc,Rd(4 + 3 + 2) - Ftj,Rd = 418.05 - 215.89 202.17 Ame du poteau - traction - groupe

Ft,fc,Rd(4 + 3 + 2 + 1) - 3 Ftj,Rd = 778.87 - 329.46


1
449.41 Aile du poteau - traction - groupe

Ft,wc,Rd(4 + 3 + 2 + 1) - 3 Ftj,Rd = 464.63 - 329.46


1
135.17 Ame du poteau - traction - groupe

367
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Ft4,Rd,comp - Formule Ft4,Rd,comp Composant

Ft,ep,Rd(4 + 3) - 3 Ftj,Rd = 406.94 - 113.58


3
293.37 Platine d'about - traction - groupe

Ft,wb,Rd(4 + 3) - 3 Ftj,Rd = 383.72 - 113.58


3
270.14 Ame de la poutre - traction - groupe

Ft,ep,Rd(4 + 3 + 2) - 3 Ftj,Rd = 593.69 - 215.89


2
377.80 Platine d'about - traction - groupe

Ft,wb,Rd(4 + 3 + 2) - 3 Ftj,Rd = 492.29 - 215.89


2
276.40 Ame de la poutre - traction - groupe

Ft,ep,Rd(4 + 3 + 2 + 1) - 3 Ftj,Rd = 808.23 - 329.46


1
478.76 Platine d'about - traction - groupe

Ft,wb,Rd(4 + 3 + 2 + 1) - 3 Ftj,Rd = 688.54 - 329.46


1
359.08 Ame de la poutre - traction - groupe

TABLEAU RECAPITULATIF DES EFFORTS

Nr hj Ftj,Rd Ft,fc,Rd Ft,wc,Rd Ft,ep,Rd Ft,wb,Rd Ft,Rd Bp,Rd


1 360 113.58 203.47 113.58 203.47 253.80 203.47 369.87
2 290 102.31 203.47 113.58 203.47 224.58 203.47 369.87
3 220 113.58 203.47 113.58 203.47 224.58 203.47 369.87
4 80 15.52 203.47 113.58 203.47 224.58 203.47 369.87

RESISTANCE DE L'ASSEMBLAGE A LA FLEXION Mj,Rd


Mj,Rd =  hj Ftj,Rd
Mj,Rd = 96.92 [kN*m] Résistance de l'assemblage à la flexion [6.2]

Mb1,Ed / Mj,Rd  1,0 0.96 < 1.00 vérifié (0.96)

Résistance de l'assemblage au cisaillement


v = 0.60 Coefficient pour le calcul de Fv,Rd [Tableau 3.4]

Lf = 0.99 Coefficient réducteur pour les assemblages longs [3.8]


Fv,Rd = 85.77 [kN] Résistance d'un boulon au cisaillement [Tableau 3.4]
Ft,Rd,max = 101.74 [kN] Résistance d'un boulon à la traction [Tableau 3.4]
Fb,Rd,int = 119.14 [kN] Résistance du boulon intérieur en pression diamétrale [Tableau 3.4]
Fb,Rd,ext = 119.14 [kN] Résistance du boulon de rive en pression diamétrale [Tableau 3.4]

Nr Ftj,Rd,N Ftj,Ed,N Ftj,Rd,M Ftj,Ed,M Ftj,Ed Fvj,Rd


1 203.47 0.00 113.58 109.33 109.33 105.71
2 203.47 0.00 102.31 98.48 98.48 112.24
3 203.47 0.00 113.58 109.33 109.33 105.71
4 203.47 0.00 15.52 14.94 14.94 162.55

Ftj,Rd,N – Résistance d'une rangée de boulons à la traction pure


Ftj,Ed,N – Effort dans une rangée de boulons dû à l'effort axial
Ftj,Rd,M – Résistance d'une rangée de boulons à la flexion pure
Ftj,Ed,M – Effort dans une rangée de boulons dû au moment
Ftj,Ed – Effort de traction maximal dans la rangée de boulons
Fvj,Rd – Résistance réduite d'une rangée de boulon

Ftj,Ed,N = Nj,Ed Ftj,Rd,N / Nj,Rd


Ftj,Ed,M = Mj,Ed Ftj,Rd,M / Mj,Rd
Ftj,Ed = Ftj,Ed,N + Ftj,Ed,M

368
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Ftj,Ed,N = Nj,Ed Ftj,Rd,N / Nj,Rd


Fvj,Rd = Min (nh Fv,Rd (1 - Ftj,Ed/ (1.4 nh Ft,Rd,max), nh Fv,Rd , nh Fb,Rd)

Vj,Rd = nh 1 Fvj,Rd
n
[Tableau 3.4]
Vj,Rd = 486.21 [kN] Résistance de l'assemblage au cisaillement [Tableau 3.4]

Vb1,Ed / Vj,Rd  1,0 0.20 < 1.00 vérifié (0.20)

Résistance des soudures


2
Aw = 96.20 [cm ] Aire de toutes les soudures [4.5.3.(2)]
2
Awy = 60.06 [cm ] Aire des soudures horizontales [4.5.3.(2)]
2
Awz = 36.14 [cm ] Aire des soudures verticales [4.5.3.(2)]
4
Iwy = 21342.67 [cm ] Moment d'inertie du système de soudures par rapport à l'axe horiz. [4.5.3.(5)]
max=max = 68.85 [MPa] Contrainte normale dans la soudure [4.5.3.(5)]

= = 68.85 [MPa] Contraintes dans la soudure verticale [4.5.3.(5)]

II = 26.48 [MPa] Contrainte tangentielle [4.5.3.(5)]

w = 0.85 Coefficient de corrélation [4.5.3.(7)]

[max + 3*(max )]  fu/(w*M2)


2 2
137.70 < 343.53 vérifié (0.40)

[ +  fu/(w*M2)
2 2 2
3*( +II )] 132.48 < 343.53 vérifié (0.39)

  fu/M2 68.85 < 292.00 vérifié (0.24)

Rigidité de l'assemblage
k1 =  Coefficient de rigidité du panneau d'âme du poteau en cisaillement [6.3.2.(1)]

k2 =  Coefficient de rigidité du panneau d'âme du poteau en compression [6.3.2.(1)]

k3 =  Coefficient de rigidité du panneau d'âme du poteau en cisaillement [6.3.2.(1)]

twash = 4 [mm] Epaisseur de la plaquette [6.2.6.3.(2)]


hhead = 11 [mm] Hauteur de la tête du boulon [6.2.6.3.(2)]
hnut = 16 [mm] Hauteur de l'écrou du boulon [6.2.6.3.(2)]
Lb = 52 [mm] Longueur du boulon [6.2.6.3.(2)]
k10 = 5 [mm] Coefficient de rigidité des boulons [6.3.2.(1)]

RIGIDITES DES RANGEES DE BOULONS


2
Nr hj k3 k4 k5 keff,j keff,j hj keff,j hj

Somme 8.73 241.04


1 360 1 137 52 1 2.85 102.64
2 290 1 185 29 1 2.87 83.34
3 220 1 185 43 1 2.20 48.56
4 80 1 185 58 1 0.81 6.50
5
keff,j = 1 / (3 (1 / ki,j)) [6.3.3.1.(2)]

zeq = j keff,j hj / j keff,j hj


2

zeq = 276 [mm] Bras de levier équivalent [6.3.3.1.(3)]

keq = j keff,j hj / zeq


keq = 3 [mm] Coefficient de rigidité équivalent du système de boulons [6.3.3.1.(1)]

369
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Sj,ini = E z /  i (1 / k1 + 1 / k2 + 1 / keq)
2
[6.3.1.(4)]
Sj,ini = 70302.13 [kN*m] Rigidité en rotation initiale [6.3.1.(4)]

= 2.70 Coefficient de rigidité de l'assemblage [6.3.1.(6)]

Sj = Sj,ini /  [6.3.1.(4)]
Sj = 26076.16 [kN*m] Rigidité en rotation finale [6.3.1.(4)]

Classification de l'assemblage par rigidité.


Sj,rig = 19453.66 [kN*m] Rigidité de l'assemblage rigide [5.2.2.5]
Sj,pin = 1215.85 [kN*m] Rigidité de l'assemblage articulé [5.2.2.5]

Sj,ini  Sj,rig RIGIDE

Composant le plus faible :


AME DE LA POUTRE OU AILE DE LA CONTREPLAQUE EN COMPRESSION

Assemblage satisfaisant vis à vis de la Norme Ratio 0.96

12.4.Assemblage console (IPE 200) – Poteau(HEA300)

370
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Autodesk Robot Structural Analysis Professional 2010

Calcul de l'Encastrement Traverse-Poteau


Ratio
EN 1993-1-8:2005 0.71

Général
Assemblage N° : 8
Nom de l’assemblage : Angle de portique
Géométrie
Poteau
Profilé : HEA 300
= -90.0 [Deg] Angle d'inclinaison
hc = 290 [mm] Hauteur de la section du poteau
bfc = 300 [mm] Largeur de la section du poteau
twc = 9 [mm] Epaisseur de l'âme de la section du poteau
tfc = 14 [mm] Epaisseur de l'aile de la section du poteau
rc = 27 [mm] Rayon de congé de la section du poteau
Ac = 112.53 [cm2] Aire de la section du poteau
Ixc = 18263.50 [cm4] Moment d'inertie de la section du poteau
Matériau : ACIER E24
fyc = 235.00 [MPa] Résistance
Poutre
Profilé : IPE 200
= 0.0 [Deg] Angle d'inclinaison
hb = 200 [mm] Hauteur de la section de la poutre
bf = 100 [mm] Largeur de la section de la poutre
twb = 6 [mm] Epaisseur de l'âme de la section de la poutre
tfb = 9 [mm] Epaisseur de l'aile de la section de la poutre
rb = 12 [mm] Rayon de congé de la section de la poutre
rb = 12 [mm] Rayon de congé de la section de la poutre
2
Ab = 28.48 [cm ] Aire de la section de la poutre
4
Ixb = 1943.17 [cm ] Moment d'inertie de la poutre
Matériau : ACIER E24
fyb = 235.00 [MPa] Résistance

371
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Boulons
d= 14 [mm] Diamètre du boulon
Classe = HR 8.8 Classe du boulon
FtRd = 74.52 [kN] Résistance du boulon à la traction
nh = 2 Nombre de colonnes des boulons
nv = 3 Nombre de rangéss des boulons
h1 = 70 [mm] Pince premier boulon-extrémité supérieure de la platine d'about
Ecartement ei = 70 [mm]
Entraxe pi = 70;100 [mm]
Platine
hp = 360 [mm] Hauteur de la platine
bp = 100 [mm] Largeur de la platine
tp = 20 [mm] Epaisseur de la platine
Matériau : ACIER
fyp = 235.00 [MPa] Résistance
Jarret inférieur
wd = 100 [mm] Largeur de la platine
tfd = 12 [mm] Epaisseur de l'aile
hd = 140 [mm] Hauteur de la platine
twd = 8 [mm] Epaisseur de l'âme
ld = 300 [mm] Longueur de la platine
= 25.0 [Deg] Angle d'inclinaison
Matériau : ACIER
fybu = 235.00 [MPa] Résistance
Raidisseur poteau
Supérieur
hsu = 262 [mm] Hauteur du raidisseur
bsu = 146 [mm] Largeur du raidisseur
thu = 8 [mm] Epaisseur du raidisseur
Matériau : ACIER E24
fysu = 235.00 [MPa] Résistance
Inférieur
hsd = 262 [mm] Hauteur du raidisseur
bsd = 146 [mm] Largeur du raidisseur
thd = 8 [mm] Epaisseur du raidisseur
Matériau : ACIER E24
fysu = 235.00 [MPa] Résistance
Soudures d'angle
aw = 5 [mm] Soudure âme
af = 8 [mm] Soudure semelle
as = 5 [mm] Soudure du raidisseur
afd = 5 [mm] Soudure horizontale
Coefficients de matériau
M0 = 1.00 Coefficient de sécurité partiel [2.2]
M1 = 1.00 Coefficient de sécurité partiel [2.2]
M2 = 1.25 Coefficient de sécurité partiel [2.2]
M3 = 1.25 Coefficient de sécurité partiel [2.2]
Efforts
Etat limite : ultime
Cas : Calculs manuels
Mb1,Ed = 40.76 [kN*m] Moment fléchissant dans la poutre droite
Vb1,Ed = 34.15 [kN] Effort tranchant dans la poutre droite
Résultats
Résistances de la poutre
CISAILLEMENT
2
Avb = 25.20 [cm ] Aire de la section au cisaillement EN1993-1-1:[6.2.6.(3)]

372
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Vcb,Rd = Avb (fyb / 3) / M0


Vcb,Rd = 341.91 [kN] Résistance de calcul de la section au cisaillement EN1993-1-1:[6.2.6.(2)]
Vb1,Ed / Vcb,Rd  1,0 0.10 < 1.00 vérifié (0.10)
FLEXION - MOMENT PLASTIQUE (SANS RENFORTS)
Wplb = 220.66 [cm3] Facteur plastique de la section EN1993-1-1:[6.2.5.(2)]
Mb,pl,Rd = Wplb fyb / M0
Mb,pl,Rd = 51.85 [kN*m] Résistance plastique de la section à la flexion (sans renforts) EN1993-1-1:[6.2.5.(2)]
FLEXION AU CONTACT DE LA PLAQUE AVEC L'ELEMENT ASSEMBLE
Wpl = 490.13 [cm3] Facteur plastique de la section EN1993-1-1:[6.2.5]
Mcb,Rd = Wpl fyb / M0
Mcb,Rd = 115.18 [kN*m] Résistance de calcul de la section à la flexion EN1993-1-1:[6.2.5]
AILE ET AME EN COMPRESSION
Mcb,Rd = 115.18 [kN*m] Résistance de calcul de la section à la flexion EN1993-1-1:[6.2.5]
hf = 329 [mm] Distance entre les centres de gravité des ailes [6.2.6.7.(1)]
Fc,fb,Rd = Mcb,Rd / hf
Fc,fb,Rd = 349.95 [kN] Résistance de l'aile et de l'âme comprimées [6.2.6.7.(1)]
AME OU AILE DU RENFORT EN COMPRESSION - NIVEAU DE L'AILE INFERIEURE DE LA POUTRE
Pression diamétrale :
= 0.0 [Deg] Angle entre la platine d'about et la poutre
= 25.0 [Deg] Angle d'inclinaison du renfort
beff,c,wb = 154 [mm] Largeur efficace de l'âme à la compression [6.2.6.2.(1)]
Avb = 14.00 [cm2] Aire de la section au cisaillement EN1993-1-1:[6.2.6.(3)]
= 0.82 Coefficient réducteur pour l'interaction avec le cisaillement [6.2.6.2.(1)]
com,Ed = 166.76 [MPa] Contrainte de compression maximale dans l'âme [6.2.6.2.(2)]
kwc = 0.99 Coefficient réducteur dû aux contraintes de compression [6.2.6.2.(2)]
Fc,wb,Rd1 = [ kwc beff,c,wb twb fyb / M0] cos() / sin( - )
Fc,wb,Rd1 = 351.21 [kN] Résistance de l'âme de la poutre [6.2.6.2.(1)]
Flambement :
dwb = 159 [mm] Hauteur de l'âme comprimée [6.2.6.2.(1)]
p = 0.87 Elancement de plaque [6.2.6.2.(1)]
= 0.89 Coefficient réducteur pour le flambement de l'élément [6.2.6.2.(1)]
Fc,wb,Rd2 = [ kwc  beff,c,wb twb fyb / M1] cos() / sin( - )
Fc,wb,Rd2 = 310.94 [kN] Résistance de l'âme de la poutre [6.2.6.2.(1)]
Résistance de l'aile du renfort
Fc,wb,Rd3 = bb tb fyb cos() / M0
Fc,wb,Rd3 = 255.54 [kN] Résistance de l'aile du renfort [6.2.6.2.(1)]
Résistance finale :
Fc,wb,Rd,low = Min (Fc,wb,Rd1 , Fc,wb,Rd2 , Fc,wb,Rd3)
Fc,wb,Rd,low = 255.54 [kN] Résistance de l'âme de la poutre [6.2.6.2.(1)]
Résistances du poteau
PANNEAU D'AME EN CISAILLEMENT
Mb1,Ed = 40.76 [kN*m] Moment fléchissant dans la poutre droite [5.3.(3)]
Mb2,Ed = 0.00 [kN*m] Moment fléchissant dans la poutre gauche [5.3.(3)]
Vc1,Ed = 0.00 [kN] Effort tranchant dans le poteau inférieur [5.3.(3)]
Vc2,Ed = 0.00 [kN] Effort tranchant dans le poteau supérieur [5.3.(3)]
z= 238 [mm] Bras de levier [6.2.5]
Vwp,Ed = (Mb1,Ed - Mb2,Ed) / z - (Vc1,Ed - Vc2,Ed) / 2
Vwp,Ed = 170.99 [kN] Panneau d'âme en cisaillement [5.3.(3)]
Avs = 37.28 [cm2] Aire de cisaillement de l'âme du poteau EN1993-1-1:[6.2.6.(3)]
Avc = 37.28 [cm2] Aire de la section au cisaillement EN1993-1-1:[6.2.6.(3)]
ds = 332 [mm] Distance entre les centres de gravités des raidisseurs [6.2.6.1.(4)]
Mpl,fc,Rd = 3.45 [kN*m] Résistance plastique de l'aile du poteau en flexion [6.2.6.1.(4)]
Mpl,stu,Rd = 0.00 [kN*m] Résistance plastique du raidisseur transversal supérieur en flexion [6.2.6.1.(4)]
Mpl,stl,Rd = 0.00 [kN*m] Résistance plastique du raidisseur transversal inférieur en flexion [6.2.6.1.(4)]
Vwp,Rd = 0.9 ( Avs*fy,wc ) / (3 M0) + Min(4 Mpl,fc,Rd / ds , (2 Mpl,fc,Rd + Mpl,stu,Rd + Mpl,stl,Rd) / ds)
Vwp,Rd = 476.01 [kN] Résistance du panneau d'âme au cisaillement [6.2.6.1]

373
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Vwp,Ed / Vwp,Rd  1,0 0.36 < 1.00 vérifié (0.36)


AME EN COMPRESSION TRANSVERSALE - NIVEAU DE L'AILE INFERIEURE DE LA POUTRE
Pression diamétrale :
twc = 9 [mm] Epaisseur efficace de l'âme du poteau [6.2.6.2.(6)]
beff,c,wc = 281 [mm] Largeur efficace de l'âme à la compression [6.2.6.2.(1)]
Avc = 37.28 [cm2] Aire de la section au cisaillement EN1993-1-1:[6.2.6.(3)]
= 0.81 Coefficient réducteur pour l'interaction avec le cisaillement [6.2.6.2.(1)]
kwc = 1.00 Coefficient réducteur dû aux contraintes de compression [6.2.6.2.(2)]
As = 19.33 [cm2] Aire de la section du raidisseur renforçant l'âme EN1993-1-1:[6.2.4]
Fc,wc,Rd1 =  kwc beff,c,wc twc fyc / M0 + As fys / M0
Fc,wc,Rd1 = 907.47 [kN] Résistance de l'âme du poteau [6.2.6.2.(1)]
Flambement :
dwc = 208 [mm] Hauteur de l'âme comprimée [6.2.6.2.(1)]
p = 0.89 Elancement de plaque [6.2.6.2.(1)]
= 0.87 Coefficient réducteur pour le flambement de l'élément [6.2.6.2.(1)]
s = 2.37 Elancement du raidisseur EN1993-1-1:[6.3.1.2]
s = 1.00 Coefficient de flambement du raidisseur EN1993-1-1:[6.3.1.2]
Fc,wc,Rd2 =  kwc  beff,c,wc twc fyc / M1 + As s fys / M1
Fc,wc,Rd2 = 850.15 [kN] Résistance de l'âme du poteau [6.2.6.2.(1)]
Résistance finale :
Fc,wc,Rd,low = Min (Fc,wc,Rd1 , Fc,wc,Rd2)
Fc,wc,Rd = 850.15 [kN] Résistance de l'âme du poteau [6.2.6.2.(1)]
Paramètres géométriques de l'assemblage
LONGUEURS EFFICACES ET PARAMETRES - SEMELLE DU POTEAU
Nr m mx e ex p leff,cp leff,nc leff,1 leff,2 leff,cp,g leff,nc,g leff,1,g leff,2,g
1 9 - 115 - 70 57 98 57 98 99 43 43 43
2 9 - 115 - 85 57 180 57 180 170 85 85 85
3 9 - 115 - 100 57 97 57 97 129 57 57 57
LONGUEURS EFFICACES ET PARAMETRES - PLATINE D'ABOUT
Nr m mx e ex p leff,cp leff,nc leff,1 leff,2 leff,cp,g leff,nc,g leff,1,g leff,2,g
1 27 - 15 - 70 167 126 126 126 153 99 99 99
2 27 - 15 - 85 167 125 125 125 170 85 85 85
3 27 - 15 - 100 167 125 125 125 183 112 112 112
m – Distance du boulon de l'âme
mx – Distance du boulon de l'aile de la poutre
e – Pince entre le boulon et le bord extérieur
ex – Pince entre le boulon et le bord extérieur horizontal
p – Entraxe des boulons
leff,cp – Longueur efficace pour un boulon dans les mécanismes circulaires
leff,nc – Longueur efficace pour un boulon dans les mécanismes non circulaires
leff,1 – Longueur efficace pour un boulon pour le mode 1
leff,2 – Longueur efficace pour un boulon pour le mode 2
leff,cp,g – Longueur efficace pour un groupe de boulons dans les mécanismes circulaires
leff,nc,g – Longueur efficace pour un groupe de boulons dans les mécanismes non circulaires
leff,1,g – Longueur efficace pour un groupe de boulons pour le mode 1
leff,2,g – Longueur efficace pour un groupe de boulons pour le mode 2
Résistance de l'assemblage à la flexion
Ft,Rd = 74.52 [kN] Résistance du boulon à la traction [Tableau 3.4]
Bp,Rd = 161.82 [kN] Résistance du boulon au cisaillement par poinçonnement [Tableau 3.4]
Ft,fc,Rd – résistance de la semelle du poteau à la flexion
Ft,wc,Rd – résistance de l'âme du poteau à la traction
Ft,ep,Rd – résistance de la platine fléchie à la flexion
Ft,wb,Rd – résistance de l'âme à la traction
Ft,fc,Rd = Min (FT,1,fc,Rd , FT,2,fc,Rd , FT,3,fc,Rd) [6.2.6.4] , [Tab.6.2]
Ft,wc,Rd =  beff,t,wc twc fyc / M0 [6.2.6.3.(1)]

374
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Ft,fc,Rd = Min (FT,1,fc,Rd , FT,2,fc,Rd , FT,3,fc,Rd) [6.2.6.4] , [Tab.6.2]


Ft,ep,Rd = Min (FT,1,ep,Rd , FT,2,ep,Rd , FT,3,ep,Rd) [6.2.6.5] , [Tab.6.2]
Ft,wb,Rd = beff,t,wb twb fyb / M0 [6.2.6.8.(1)]
RESISTANCE DE LA RANGEE DE BOULONS N° 1
Ft1,Rd,comp - Formule Ft1,Rd,comp Composant
Ft1,Rd = Min (Ft1,Rd,comp) 113.58 Résistance d'une rangée de boulon
Ft,fc,Rd(1) = 149.04 149.04 Aile du poteau - traction
Ft,wc,Rd(1) = 113.58 113.58 Ame du poteau - traction
Ft,ep,Rd(1) = 149.04 149.04 Platine d'about - traction
Ft,wb,Rd(1) = 165.82 165.82 Ame de la poutre - traction
Bp,Rd = 323.64 323.64 Boulons au cisaillement/poinçonnement
Vwp,Rd/ = 476.01 476.01 Panneau d'âme - compression
Fc,wc,Rd = 850.15 850.15 Ame du poteau - compression
Fc,fb,Rd = 349.95 349.95 Aile de la poutre - compression
Fc,wb,Rd = 255.54 255.54 Ame de la poutre - compression
RESISTANCE DE LA RANGEE DE BOULONS N° 2
Ft2,Rd,comp - Formule Ft2,Rd,comp Composant
Ft2,Rd = Min (Ft2,Rd,comp) 113.58 Résistance d'une rangée de boulon
Ft,fc,Rd(2) = 149.04 149.04 Aile du poteau - traction
Ft,wc,Rd(2) = 113.58 113.58 Ame du poteau - traction
Ft,ep,Rd(2) = 149.04 149.04 Platine d'about - traction
Ft,wb,Rd(2) = 164.40 164.40 Ame de la poutre - traction
Bp,Rd = 323.64 323.64 Boulons au cisaillement/poinçonnement
Vwp,Rd/ - 1 Fti,Rd = 476.01 - 113.58
1
362.43 Panneau d'âme - compression
Fc,wc,Rd - 1 Ftj,Rd = 850.15 - 113.58
1
736.58 Ame du poteau - compression
Fc,fb,Rd - 1 Ftj,Rd = 349.95 - 113.58
1
236.38 Aile de la poutre - compression
Fc,wb,Rd - 1 Ftj,Rd = 255.54 - 113.58
1
141.97 Ame de la poutre - compression
Ft,fc,Rd(2 + 1) - 1 Ftj,Rd = 298.08 - 113.58
1
184.50 Aile du poteau - traction - groupe
Ft,wc,Rd(2 + 1) - 1 Ftj,Rd = 242.27 - 113.58
1
128.70 Ame du poteau - traction - groupe
Ft,ep,Rd(2 + 1) - 1 Ftj,Rd = 298.08 - 113.58
1
184.50 Platine d'about - traction - groupe
Ft,wb,Rd(2 + 1) - 1 Ftj,Rd = 241.54 - 113.58
1
127.96 Ame de la poutre - traction - groupe
RESISTANCE DE LA RANGEE DE BOULONS N° 3
Ft3,Rd,comp - Formule Ft3,Rd,comp Composant
Ft3,Rd = Min (Ft3,Rd,comp) 28.39 Résistance d'une rangée de boulon
Ft,fc,Rd(3) = 149.04 149.04 Aile du poteau - traction
Ft,wc,Rd(3) = 113.58 113.58 Ame du poteau - traction
Ft,ep,Rd(3) = 149.04 149.04 Platine d'about - traction
Ft,wb,Rd(3) = 164.40 164.40 Ame de la poutre - traction
Bp,Rd = 323.64 323.64 Boulons au cisaillement/poinçonnement
Vwp,Rd/ - 1 Fti,Rd = 476.01 - 227.15
2
248.86 Panneau d'âme - compression
Fc,wc,Rd - 1 Ftj,Rd = 850.15 - 227.15
2
623.00 Ame du poteau - compression
Fc,fb,Rd - 1 Ftj,Rd = 349.95 - 227.15
2
122.80 Aile de la poutre - compression
Fc,wb,Rd - 1 Ftj,Rd = 255.54 - 227.15
2
28.39 Ame de la poutre - compression
Ft,fc,Rd(3 + 2) - 2 Ftj,Rd = 298.08 - 113.58
2
184.50 Aile du poteau - traction - groupe
Ft,wc,Rd(3 + 2) - 2 Ftj,Rd = 265.86 - 113.58
2
152.28 Ame du poteau - traction - groupe
Ft,fc,Rd(3 + 2 + 1) - 2 Ftj,Rd = 447.12 - 227.15
1
219.97 Aile du poteau - traction - groupe
Ft,wc,Rd(3 + 2 + 1) - 2 Ftj,Rd = 332.54 - 227.15
1
105.38 Ame du poteau - traction - groupe
Ft,ep,Rd(3 + 2) - 2 Ftj,Rd = 298.08 - 113.58
2
184.50 Platine d'about - traction - groupe
Ft,wb,Rd(3 + 2) - 2 Ftj,Rd = 259.86 - 113.58
2
146.28 Ame de la poutre - traction - groupe
Ft,ep,Rd(3 + 2 + 1) - 2 Ftj,Rd = 447.12 - 227.15
1
219.97 Platine d'about - traction - groupe
Ft,wb,Rd(3 + 2 + 1) - 2 Ftj,Rd = 389.54 - 227.15
1
162.38 Ame de la poutre - traction - groupe
TABLEAU RECAPITULATIF DES EFFORTS
Nr hj Ftj,Rd Ft,fc,Rd Ft,wc,Rd Ft,ep,Rd Ft,wb,Rd Ft,Rd Bp,Rd

375
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Nr hj Ftj,Rd Ft,fc,Rd Ft,wc,Rd Ft,ep,Rd Ft,wb,Rd Ft,Rd Bp,Rd


1 273 113.58 149.04 113.58 149.04 165.82 149.04 323.64
2 203 113.58 149.04 113.58 149.04 164.40 149.04 323.64
3 103 28.39 149.04 113.58 149.04 164.40 149.04 323.64
RESISTANCE DE L'ASSEMBLAGE A LA FLEXION Mj,Rd
Mj,Rd =  hj Ftj,Rd
Mj,Rd = 57.08 [kN*m] Résistance de l'assemblage à la flexion [6.2]
Mb1,Ed / Mj,Rd  1,0 0.71 < 1.00 vérifié (0.71)
Résistance de l'assemblage au cisaillement
v = 0.60 Coefficient pour le calcul de Fv,Rd [Tableau 3.4]
Fv,Rd = 66.50 [kN] Résistance d'un boulon au cisaillement [Tableau 3.4]
Ft,Rd,max = 74.52 [kN] Résistance d'un boulon à la traction [Tableau 3.4]
Fb,Rd,int = 86.87 [kN] Résistance du boulon intérieur en pression diamétrale [Tableau 3.4]
Fb,Rd,ext = 75.63 [kN] Résistance du boulon de rive en pression diamétrale [Tableau 3.4]
Nr Ftj,Rd,N Ftj,Ed,N Ftj,Rd,M Ftj,Ed,M Ftj,Ed Fvj,Rd
1 149.04 0.00 113.58 81.10 81.10 81.31
2 149.04 0.00 113.58 81.10 81.10 81.31
3 149.04 0.00 28.39 20.27 20.27 120.08
Ftj,Rd,N – Résistance d'une rangée de boulons à la traction pure
Ftj,Ed,N – Effort dans une rangée de boulons dû à l'effort axial
Ftj,Rd,M – Résistance d'une rangée de boulons à la flexion pure
Ftj,Ed,M – Effort dans une rangée de boulons dû au moment
Ftj,Ed – Effort de traction maximal dans la rangée de boulons
Fvj,Rd – Résistance réduite d'une rangée de boulon
Ftj,Ed,N = Nj,Ed Ftj,Rd,N / Nj,Rd
Ftj,Ed,M = Mj,Ed Ftj,Rd,M / Mj,Rd
Ftj,Ed = Ftj,Ed,N + Ftj,Ed,M
Fvj,Rd = Min (nh Fv,Rd (1 - Ftj,Ed/ (1.4 nh Ft,Rd,max), nh Fv,Rd , nh Fb,Rd)
Vj,Rd = nh 1 Fvj,Rd
n
[Tableau 3.4]
Vj,Rd = 282.70 [kN] Résistance de l'assemblage au cisaillement [Tableau 3.4]
Vb1,Ed / Vj,Rd  1,0 0.12 < 1.00 vérifié (0.12)
Résistance des soudures
Aw = 73.68 [cm2] Aire de toutes les soudures [4.5.3.(2)]
Awy = 43.90 [cm2] Aire des soudures horizontales [4.5.3.(2)]
Awz = 29.78 [cm2] Aire des soudures verticales [4.5.3.(2)]
Iwy = 10807.96 [cm4] Moment d'inertie du système de soudures par rapport à l'axe horiz. [4.5.3.(5)]
max=max = 47.99 [MPa] Contrainte normale dans la soudure [4.5.3.(5)]
= = 47.99 [MPa] Contraintes dans la soudure verticale [4.5.3.(5)]
II = 11.47 [MPa] Contrainte tangentielle [4.5.3.(5)]
w = 0.85 Coefficient de corrélation [4.5.3.(7)]
[max + 3*(max )]  fu/(w*M2)
2 2
95.97 < 343.53 vérifié (0.28)
[ + 3*( +II )]  fu/(w*M2)
2 2 2
88.37 < 343.53 vérifié (0.26)
  fu/M2 47.99 < 292.00 vérifié (0.16)
Rigidité de l'assemblage
k1 =  Coefficient de rigidité du panneau d'âme du poteau en cisaillement [6.3.2.(1)]
k2 =  Coefficient de rigidité du panneau d'âme du poteau en compression [6.3.2.(1)]
k3 =  Coefficient de rigidité du panneau d'âme du poteau en cisaillement [6.3.2.(1)]
twash = 3 [mm] Epaisseur de la plaquette [6.2.6.3.(2)]
hhead = 10 [mm] Hauteur de la tête du boulon [6.2.6.3.(2)]
hnut = 14 [mm] Hauteur de l'écrou du boulon [6.2.6.3.(2)]
Lb = 49 [mm] Longueur du boulon [6.2.6.3.(2)]
k10 = 4 [mm] Coefficient de rigidité des boulons [6.3.2.(1)]

376
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

RIGIDITES DES RANGEES DE BOULONS


2
Nr hj k3 k4 k5 keff,j keff,j hj keff,j hj
Somme 4.93 105.02
1 273 1 138 38 1 2.06 56.28
2 203 1 185 33 1 1.90 38.74
3 103 1 183 43 1 0.97 10.00
5
keff,j = 1 / (3 (1 / ki,j)) [6.3.3.1.(2)]
zeq = j keff,j hj / j keff,j hj
2

zeq = 213 [mm] Bras de levier équivalent [6.3.3.1.(3)]


keq = j keff,j hj / zeq
keq = 2 [mm] Coefficient de rigidité équivalent du système de boulons [6.3.3.1.(1)]
Sj,ini = E z /  i (1 / k1 + 1 / k2 + 1 / keq)
2
[6.3.1.(4)]
Sj,ini = 27626.57 [kN*m] Rigidité en rotation initiale [6.3.1.(4)]
= 1.20 Coefficient de rigidité de l'assemblage [6.3.1.(6)]
Sj = Sj,ini /  [6.3.1.(4)]
Sj = 22952.42 [kN*m] Rigidité en rotation finale [6.3.1.(4)]
Classification de l'assemblage par rigidité.
Sj,rig = 6529.05 [kN*m] Rigidité de l'assemblage rigide [5.2.2.5]
Sj,pin = 408.07 [kN*m] Rigidité de l'assemblage articulé [5.2.2.5]
Sj,ini  Sj,rig RIGIDE
Composant le plus faible :
AME DE LA POUTRE OU AILE DE LA CONTREPLAQUE EN COMPRESSION
Remarques
Pince du boulon trop grande. 120 [mm] > 120 [mm]
Pince du boulon trop faible. 15 [mm] < 19 [mm]

Assemblage satisfaisant vis à vis de la Norme Ratio 0.71

12.5.Assemblage des diagonales : Double cornière (CAE 150x15)


Soit l’assemblage soudé diagonales de contreventement – gousset en acier 235 sollicitée par
un effort normal soit pour chacune des cornières
Les assemblages doivent être calculés pour permettre de développer les forces maximales
dans les barres ou doivent être calculés sur la base de 1.5 fois la force sismique
(RPA2003 ART 8.4.3.2)
12.5.1.Dimension de gousset :

377
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

12.5.2.Assemblage diagonale gousset ; gousse membrures


Calcul les cordons de soudure:
a) Attache diagonale gousset :
Effort dans le cordon AB :

Effort dans le cordon CD :

Les cordons doivent vérifier :

On adopte :
- Cordon AB

On prend
- Cordon CD

On prend

378
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

b) Attaché gousset membrures

Fig.184 : Forces agissant sur les cordons


- Effort dans le cordon GH :

- Effort dans le cordon EF :

- Les cordons doivent vérifier :

- Longueur de cordons

c) Calcul cordons de soudure ;

On prend
d) Calcul cordons de soudure ;

On prend

379
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

12.6.Etude de pied de poteau


12.6.1.Introduction :
La base du poteau a le rôle de transmettre au massif de fondation, les efforts développés dans
le poteau. Elle est constituée d’une platine en acier soudée à la base du poteau par un cordon
de soudure appliqué sur le pourtour de la section du profilé constituant le poteau. Son
épaisseur ne peut pas excéder de beaucoup l’épaisseur de l’âme et des semelles du poteau.
Elle peut être renforcée par de raidisseurs.

380
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

12.6.1.Note de calcul
Autodesk Robot Structural Analysis Professional 2010

Calcul du Pied de Poteau encastré


Eurocode 3: EN 1993-1-8:2005 + CEB Design Guide: Design of Ratio

fastenings on concrete 0.92

Général
Assemblage N° : 7
Nom de l’assemblage : Pied de poteau encastré

Géométrie
Poteau
Profilé : HEA 300
Lc = 0.00 [m] Longueur du poteau
= 0.0 [Deg] Angle d'inclinaison
hc = 290 [mm] Hauteur de la section du poteau
bfc = 300 [mm] Largeur de la section du poteau
twc = 9 [mm] Epaisseur de l'âme de la section du poteau
tfc = 14 [mm] Epaisseur de l'aile de la section du poteau
rc = 27 [mm] Rayon de congé de la section du poteau
2
Ac = 112.53 [cm ] Aire de la section du poteau

381
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Lc = 0.00 [m] Longueur du poteau


Iyc = 18263.50 [cm4] Moment d'inertie de la section du poteau
Matériau : ACIER E24
fyc = 235.00 [MPa] Résistance
fuc = 365.00 [MPa] Résistance ultime du matériau

Platine de prescellement
lpd = 500 [mm] Longueur
bpd = 500 [mm] Largeur
tpd = 30 [mm] Epaisseur
Matériau : ACIER E24
fypd = 235.00 [MPa] Résistance
fupd = 365.00 [MPa] Résistance ultime du matériau

Ancrage
Classe = HR 8.8 Classe de tiges d'ancrage
fyb = 640.00 [MPa] Limite de plasticité du matériau du boulon
fub = 900.00 [MPa] Résistance du matériau du boulon à la traction
d= 30 [mm] Diamètre du boulon
2
Ab = 5.61 [cm ] Aire de section efficace du boulon
nH = 2 Nombre de colonnes des boulons
nV = 2 Nombre de rangéss des boulons
eH = 150 [mm] Ecartement
eV = 400 [mm] Entraxe

Dimensions des tiges d'ancrage


L1 = 50 [mm]
L2 = 500 [mm]
L3 = 100 [mm]
L4 = 150 [mm]

Plaquette
lwd = 60 [mm] Longueur
bwd = 60 [mm] Largeur
twd = 10 [mm] Epaisseur

Coefficients de matériau
M0 = 1.00 Coefficient de sécurité partiel

M2 = 1.25 Coefficient de sécurité partiel

C = 1.50 Coefficient de sécurité partiel

Semelle isolée
L= 700 [mm] Longueur de la semelle
B= 700 [mm] Largeur de la semelle
H= 900 [mm] Hauteur de la semelle

382
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

Béton
Classe BETON25
fck = 25.00 [MPa] Résistance caractéristique à la compression

Mortier de calage
tg = 20 [mm] Epaisseur du mortier de calage
fck,g = 25.00 [MPa] Résistance caractéristique à la compression
Cf,d = 0.30 Coef. de frottement entre la plaque d'assise et le béton

Soudures
ap = 10 [mm] Plaque principale du pied de poteau
ap1 = 20 [mm] Plaquette

Efforts
Cas : Calculs manuels

Nj,Ed = -2024.58 [kN] Effort axial


Vj,Ed,y = 186.80 [kN] Effort tranchant
Mj,Ed,y = 18.89 [kN*m] Moment fléchissant

Résultats
Zone comprimée
COMPRESSION DU BETON
fcd = 16.67 [MPa] Résistance de calcul à la compression EN 1992-1:[3.1.6.(1)]
fj = 15.56 [MPa] Résistance de calcul du matériau du joint sous la plaque d'assise [6.2.5.(7)]
c = tp (fyp/(3*fj*M0))
c= 67 [mm] Largeur de l'appui additionnelle [6.2.5.(4)]
beff = 149 [mm] Largeur efficace de la semelle de tronçon T [6.2.5.(3)]
leff = 435 [mm] Longueur efficace de la semelle de tronçon en T [6.2.5.(3)]
2
Ac0 = 646.06 [cm ] Zone de contact de la plaque d'assise avec la fondation EN 1992-1:[6.7.(3)]
2
Ac1 = 2968.00 [cm ] Aire de calcul maximale de la répartition de la charge EN 1992-1:[6.7.(3)]
Frdu = Ac0*fcd*(Ac1/Ac0)  3*Ac0*fcd
2
Ac1 = 2968.00 [cm ] Aire de calcul maximale de la répartition de la charge EN 1992-1:[6.7.(3)]
j = 0.67 Coefficient réducteur pour la compression [6.2.5.(7)]

fjd = j*Frdu/(beff*leff)
fjd = 23.82 [MPa] Résistance de calcul du matériau du joint [6.2.5.(7)]

Ac,n = 1474.43 [cm2] Aire de compression efficace [6.2.8.2.(1)]


2
Ac,y = 646.06 [cm ] Aire de flexion My [6.2.8.3.(1)]
Fc,Rd,i = AC,i*fjd
Fc,Rd,n = 3511.36 [kN] Résistance du béton à la compression [6.2.8.2.(1)]
Fc,Rd,y = 1538.60 [kN] Résistance du béton à la flexion My [6.2.8.3.(1)]

AILE ET AME DU POTEAU EN COMPRESSION


CL = 2.00 Classe de la section EN 1993-1-1:[5.5.2]
3
Wpl,y = 1383.40 [cm ] Facteur plastique de la section EN1993-1-1:[6.2.5.(2)]

383
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

AILE ET AME DU POTEAU EN COMPRESSION


CL = 2.00 Classe de la section EN 1993-1-1:[5.5.2]
Mc,Rd,y = 325.10 [kN*m] Résistance de calcul de la section à la flexion EN1993-1-1:[6.2.5]
hf,y = 276 [mm] Distance entre les centres de gravité des ailes [6.2.6.7.(1)]
Fc,fc,Rd,y = Mc,Rd,y / hf,y
Fc,fc,Rd,y = 1177.89 [kN] Résistance de l'aile et de l'âme comprimées [6.2.6.7.(1)]

RESISTANCE DE LA SEMELLE DANS LA ZONE COMPRIMEE


Nj,Rd = Fc,Rd,n
Nj,Rd = 3511.36 [kN] Résistance de la semelle à la compression axiale [6.2.8.2.(1)]
FC,Rd,y = min(Fc,Rd,y,Fc,fc,Rd,y)
FC,Rd,y = 1177.89 [kN] Résistance de la semelle dans la zone comprimée [6.2.8.3]

Contrôle de la résistance de l'assemblage


Nj,Ed / Nj,Rd  1,0 (6.24) 0.58 < 1.00 vérifié (0.58)

ey = 9 [mm] Excentricité de l'effort axial [6.2.8.3]


zc,y = 138 [mm] Bras de levier FC,Rd,y [6.2.8.1.(2)]
zt,y = 75 [mm] Bras de levier FT,Rd,y [6.2.8.1.(3)]
Mj,Rd,y = 20.59 [kN*m] Résistance de l'assemblage à la flexion [6.2.8.3]

Mj,Ed,y / Mj,Rd,y  1,0 (6.23) 0.92 < 1.00 vérifié (0.92)

Cisaillement
PRESSION DU BOULON D'ANCRAGE SUR LA PLAQUE D'ASSISE
Cisaillement par l'effort Vj,Ed,y
d,y = 0.52 Coef. d'emplacement des boulons en direction du cisaillement [Tableau 3.4]

b,y = 0.52 Coef. pour les calculs de la résistance F1,vb,Rd [Tableau 3.4]
k1,y = 2.50 Coef. d'emplacement des boulons perpendiculairement à la direction du cisaillement [Tableau 3.4]
F1,vb,Rd,y = k1,y*b,y*fup*d*tp / M2
F1,vb,Rd,y = 342.19 [kN] Résistance du boulon d'ancrage à la pression sur la plaque d'assise [6.2.2.(7)]

CISAILLEMENT DU BOULON D'ANCRAGE


b = 0.25 Coef. pour les calculs de la résistance F2,vb,Rd [6.2.2.(7)]
2
Abv = 7.07 [cm ] Aire de section efficace du boulon [6.2.2.(7)]
fub = 900.00 [MPa] Résistance du matériau du boulon à la traction [6.2.2.(7)]
M2 = 1.25 Coefficient de sécurité partiel [6.2.2.(7)]

F2,vb,Rd = b*fub*Abv/M2
F2,vb,Rd = 126.22 [kN] Résistance du boulon au cisaillement - sans effet de levier [6.2.2.(7)]

M = 2.00 Coef. dépendant de l'ancrage du boulon dans la fondation CEB [9.3.2.2]


MRk,s = 2.54 [kN*m] Résistance caractéristique de l'ancrage à la flexion CEB [9.3.2.2]
lsm = 40 [mm] Longueur du bras de levier CEB [9.3.2.2]
Ms = 1.20 Coefficient de sécurité partiel CEB [3.2.3.2]

Fv,Rd,sm = M*MRk,s/(lsm*Ms)
Fv,Rd,sm = 106.03 [kN] Résistance du boulon au cisaillement - avec l'effet de levier CEB [9.3.1]

384
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

RUPTURE DU BETON PAR EFFET DE LEVIER


NRk,c = 59.24 [kN] Résistance de calc. pour le soulèvement CEB [9.2.4]
k3 = 2.00 Coef. dépendant de la longueur de l'ancrage CEB [9.3.3]
Mc = 2.16 Coefficient de sécurité partiel CEB [3.2.3.1]

Fv,Rd,cp = k3*NRk,c/Mc
Fv,Rd,cp = 54.85 [kN] Résistance du béton à l'effet de levier CEB [9.3.1]

ECRASEMENT DU BORD DU BETON


Cisaillement par l'effort Vj,Ed,y
0
VRk,c,y 181.8 [kN CEB
Résistance caractéristique du boulon d'ancrage
= 9 ] [9.3.4.(a)]
 A,V,y = 1.00 Coef. dépendant de l'entraxe et de la pince des boulons d'ancrage CEB [9.3.4]
CEB
h,V,y = 1.00 Coef. dépendant de l'épaisseur de la fondation
[9.3.4.(c)]
CEB
s,V,y = 1.00 Coef. d'influence des bords parallèles à l'effort de cisaillement
[9.3.4.(d)]
Coef. d'irrégularité de la répartition de l'effort tranchant sur le boulon CEB
 ec,V,y = 1.00
d'ancrage [9.3.4.(e)]
 ,V,y = 1.00 Coef. dépendant de l'angle d'action de l'effort tranchant CEB [9.3.4.(f)]
CEB
ucr,V,y = 1.00 Coef. dépendant du mode de ferraillage du bord de la fondation
[9.3.4.(g)]
Mc = 2.16 Coefficient de sécurité partiel CEB [3.2.3.1]
0
Fv,Rd,c,y = VRk,c,y * A,V,y*h,V,y* s,V,y* ec,V,y* ,V,y* ucr,V,y/Mc
Fv,Rd,c,y = 84.21 [kN] Résistance du béton pour l'écrasement du bord CEB [9.3.1]

GLISSEMENT DE LA SEMELLE
Cf,d = 0.30 Coef. de frottement entre la plaque d'assise et le béton [6.2.2.(6)]
Nc,Ed = 2024.58 [kN] Effort de compression [6.2.2.(6)]
Ff,Rd = Cf,d*Nc,Ed
Ff,Rd = 607.37 [kN] Résistance au glissement [6.2.2.(6)]

CONTROLE DU CISAILLEMENT

Vj,Rd,y = nb*min(F1,vb,Rd,y,F2,vb,Rd,Fv,Rd,sm,Fv,Rd,cp,Fv,Rd,c,y) + Ff,Rd


Vj,Rd,y = 826.77 [kN] Résistance de l'assemblage au cisaillement CEB [9.3.1]
Vj,Ed,y / Vj,Rd,y  1,0 0.23 < 1.00 vérifié (0.23)

Soudures entre le poteau et la plaque d'assise


 = 70.94 [MPa] Contrainte normale dans la soudure [4.5.3.(7)]

 = 70.94 [MPa] Contrainte tengentielle perpendiculaire [4.5.3.(7)]

yII = 15.79 [MPa] Contrainte tengentielle parallèle à Vj,Ed,y [4.5.3.(7)]

zII = 0.00 [MPa] Contrainte tengentielle parallèle à Vj,Ed,z [4.5.3.(7)]

W = 0.85 Coefficient dépendant de la résistance [4.5.3.(7)]

 / (fu/M2))  1.0 (4.1) 0.24 < 1.00 vérifié (0.24)

( + 3.0 (yII +  )) / (fu/(W*M2)))  1.0 (4.1) 0.42 < 1.00


2 2 2
vérifié (0.42)

385
CHAPITRE XII LES ASSEMBLAGES

 / (fu/M2))  1.0 (4.1) 0.24 < 1.00 vérifié (0.24)

( + 3.0 +  )) / (fu/(W*M2)))  1.0 (4.1) 0.41 < 1.00


2 2 2
(zII vérifié (0.41)

Rigidité de l'assemblage
Moment fléchissant Mj,Ed,y
beff = 149 [mm] Largeur efficace de la semelle de tronçon T [6.2.5.(3)]
leff = 435 [mm] Longueur efficace de la semelle de tronçon en T [6.2.5.(3)]
k13,y = Ec*(beff*leff)/(1.275*E)
k13,y = 30 [mm] Coef. de rigidité du béton comprimé [Tableau 6.11]

leff = 250 [mm] Longueur efficace pour un boulon pour le mode 2 [6.2.6.5]
m= 188 [mm] Pince boulon-bord de renforcement [6.2.6.5]
3 3
k15,y = 0.850*leff*tp /(m )
k15,y = 1 [mm] Coef. de rigidité de la plaque d'assise en traction [Tableau 6.11]

Lb = 315 [mm] Longueur efficace du boulon d'ancrage [Tableau 6.11]


k16,y = 1.6*Ab/Lb
k16,y = 3 [mm] Coef. de rigidité du boulon d'ancrage en traction [Tableau 6.11]

0,y = 0.00 Elancement du poteau [5.2.2.5.(2)]


Sj,ini,y = 102581.24 [kN*m] Rigidité en rotation initiale [Tableau 6.12]
0,y  0.5 RIGIDE [5.2.2.5.(2)]

Assemblage satisfaisant vis à vis de la Norme Ratio 0.92

386
Chapitre XIII :
Etude de l’infrastructure
CHAPITRE XIII ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

13.1. Introduction
Les fondations sont les parties de l’ouvrage qui sont en contact avec le sol auquel elles
transmettent les charges de la superstructure ; et constituent donc une partie essentielle de
l’ouvrage puisque de leur bonne conception et réalisation découle la bonne tenue de
l’ensemble.
Données de site :
- Le terrain est plat
- La contrainte admissible recommandée est de : 1.9 bars
- le laboratoire conseille de projeter les fondations dans sol à partir de 1.5 m de
profondeur.

Pour le choix de type de semelle, nous supposons en premier lieu, que les semelles de
notre projet sont des semelles isolées. Le dimensionnement du coffrage de ces semelles
s’effectuera à l’état limite de service sous l’effort normal maximal dans les éléments les plus
chargés statiquement.
La surface de semelle se calculera comme suit :

A, et B sont les dimensions des semelles, voir figures suivante :

388
CHAPITRE XIII ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

13.2.Calcul de la surface des semelles isolées sous poteaux :


La surface de la semelle isolée se calculera en utilisant l’effort normal de service
maximal à la base des poteaux les plus sollicités , On sait que Les dimensions des
semelles isolées sont homothétiques aux dimensions du poteau supporté, c'est-à-dire :

Les semelles seront carrée, donc la dimension de la semelle :


Le tableau suivant récapitule la somme des efforts revenant normaux maximaux dans les
éléments les plus sollicités et les dimensions en plan des semelles :
S A A S
Nser
Nœud calculé calculé adopté adopté
[KN]
[m2] [m] [m] [m2]
2 329.32 1.73 1.32 1.65 2.72
86 329.32 1.73 1.32 1.65 2.72
42 503.83 2.65 1.63 1.65 2.72
58 503.83 2.65 1.63 1.65 2.72
4 506.08 2.66 1.63 1.65 2.72
88 506.08 2.66 1.63 1.65 2.72
6 565.68 2.98 1.73 2.00 4.00
90 565.68 2.98 1.73 2.00 4.00
26 633.67 3.34 1.83 2.00 4.00
74 633.67 3.34 1.83 2.00 4.00
38 685.64 3.61 1.90 2.00 4.00
54 685.64 3.61 1.90 2.00 4.00
22 737.39 3.88 1.97 2.00 4.00
70 737.39 3.88 1.97 2.00 4.00
40 780.45 4.11 2.03 2.30 5.29
56 780.45 4.11 2.03 2.30 5.29
24 937.55 4.93 2.22 2.30 5.29
72 937.55 4.93 2.22 2.30 5.29
- Tab(91) -

389
CHAPITRE XIII ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

Ces résultats nous permettent de tracer le plan de coffrage des semelles des deux blocs, et
évaluer le taux de surface des fondations :

On adopte les types des semelles suivant :

- la somme des surfaces des semelles sous différent éléments = 69.50 m 2.


- Surface de la structure =

On observant les taux d’occupation de surface des semelles sont inférieurs à la moitié de la
surface totale, ainsi les semelles sont suffisamment espacées se qui éloigne la possibilité de
chevauchement. Par conséquent la solution de semelles isolées sous poteaux plus adéquate et
la plus économique, ainsi la cohérence entre les points d’appuis désiré par l’RPA sera assurée
par un réseau de longrines dimensionnés à cet effet.

390
CHAPITRE XIII ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

13.3.Exemples de calcul :
13.3.1.Ferraillage de la semelle
Il s’agit du calcul de ferraillage dans les deux directions de la semelle ,
sous les sollicitations maximales à l’ELU.
Après la détermination des dimensions en plan de la semelle par la condition de portance du
sol, on passe à l’évaluation des dimensions en élévation, ces dimensions doivent vérifier la
condition de rigidité suivante qui nous assure, si elle est vérifiée, que la répartition des
réactions du sol, sur la sous face de la semelle, est linéaire :

391
CHAPITRE XIII ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

Ou :
 

Donc on adopte
L’espacement des barres sera de 15 cm.

Le tableau ci-dessous récapitule les résultats de ferraillage pour les déférentes types de
semelle :
As As
A=B a=b
Semelle Nu [KN] d [m] calculé adopté description
[m] [m]
[cm2] [cm2]
1 2.3 0.5 2025.02 0.45 29.10 30.16 15T16
2 2 0.5 1745.15 0.40 23.51 24.13 13T16
3 1.65 0.5 1025.25 0.35 12.10 14.07 7T16
- Tab(92) -

392
CHAPITRE XIII ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

13.3.2. Vérifications divers :


13.3.2.1. Vérification de la capacité portante sous les combinaisons sismiques :
’article 10.1.4 de l’RPA99v2003 recommande la justification de la capacité portante du
système de fondations sous la combinaison on appliquant un coefficient de
sécurité de 2 à la résistance ultime du sol.
On doit vérifier pour chaque direction l’une des deux conditions suivant, à savoir l’intensité
de l’excentricité :

Sous la combinaison on à
les sollicitations suivante :

Donc on vérifie la condition suivante:

Avec

13.3.2.2. Vérification de la stabilité au renversement :


L’article 10.1.5 des règles RPA99 v2003 préconise de vérifier que l’excentrement de la
résultante des forces verticales gravitaires et des forces sismiques reste à l’intérieur de la
moitié centrale de la base des éléments de fondation résistant au renversement, c’est-à-dire
que:

Avec :
A: est la petite dimension de la semelle,
M ,N: sont les sollicitations maximales, obtenues sous la combinaison .

393
CHAPITRE XIII ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

Donc

13.3.2.3. Vérification au poinçonnement :


Pour limiter le risque de poinçonnement de la semelle plate par le poteau fortement
chargé, on doit vérifier la condition suivante :

La notation utilisée dans l’inégalité ci-dessus est montrée dans la figure suivante :

est le périmètre d’un contour homothétique de celui du poteau, situé à mi-épaisseur de la


semelle et à une distance ht/2, de ce dernier. Il se calcul comme suit :

La valeur de la réaction du sol, appliquée sur l’aire délimitée par , et qui doit être soustraie
de la charge, dont :

394
CHAPITRE XIII ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

est la contrainte admissible pour le béton en traction, dont :


Donc, on ‘aura :

13.3.3. Schéma de ferraillage :


D’abord on doit définir la nature d’arrêt et l’ancrage des armatures qui dépond du rapport
entre la longueur du scellement droit et la petite dimension en plan de la semelle. On distingue
trois cas :

il faut prévoir des crochets d’ancrage,

un ancrage droit des barres est suffisant,

les barres peuvent être arrêtées en tiroir comme il est indiqué sur la figure

suivante

d u d d u

395
CHAPITRE XIII ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

13.4. Ferraillage de fût :


Puisque les fondations sont ancrées et l’assemblage plaque d’assise massive doit être au
dessus du sol donc il est nécessaire de prévoir un fût en béton armé de dimensions déjà
choisies le fût est sollicité en flexion composé.
On calculera uniquement le fût le plus sollicité ; par les efforts ( N T
-Dimension de coffrage :
Sollicitation :

396
CHAPITRE XIII ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

a) Calcul des excentricités :

b) Répartition des contraintes dans la section :

On à :

Donc :

Section entièrement comprimée ELU non atteint

On adopte 12T16
Le fut est considéré comme un poteau court

Donc on calcul la section des armatures transversal comme suit :

Avec :
-

397
CHAPITRE XIII ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

- L’espacement entre les armatures transversales t sera pris égal à 5cm dans les zones
nodales (critiques).

- L’effort tranchant de calcul Vu maximal dans les poteaux courts est tiré à partir des
résultats de calcul par le logiciel Robot, et il est égal à

Donc :

On adopte 4 brins de 10 mm, ce qui donne une section d’acier transversale égale à :

 Ferraillage minimal :

13.5. Etude des longrines :


13.5.1 Introduction :
Les longrines sont des éléments en béton armé tributaires au système de fondations, ils ont
comme rôle principal l’assurance d’une liaison solide entre les différentes points d’appuis
d’un même bloc, formant ainsi un réseau bidirectionnel cohérant qui empêche toutes
déformations relatives, horizontales ou verticales, entre les points d’appui du bloc.

398
CHAPITRE XIII ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

13.5.2 Dimensions du coffrage :


On va adopter comme dimensions de la section transversale des longrines les valeurs
minimales prescrites par l’RPA99v2003 dans l’article 10.1.1 :

Pour notre cas, on à un sol ferme, donc longrine aura comme section transversale :

13.5.3 . Sollicitations :
Les longrines doivent être calculés pour résister à la traction sous l’action d’une force égale à
:

Avec :
: égale à la valeur maximale des charges verticales de gravité apportées par les points
d’appuis solidarisé,
: Coefficient fonction de la zone sismique et de la catégorie de site considérée, sa valeur est
obtenue à partir du tableau 10.1 des règles RPA. Pour la zone II-a et le site de catégorie S2 il
prend la valeur de 15.

Combinaison

15 135.00
15 62.51
- Tab(93) -
13.5.4. Ferraillage longitudinal:
Puisque longrine est supposée soumise uniquement à la traction simple centré, la totalité de
l’effort de traction est repris par les armatures qui subissent toutes la même contrainte à cause
de la symétrie, on peut donc assimilée longrine à un tirant qui est dimensionné en respectant
les conditions suivantes :

 Condition de résistance à l’ELU :

399
CHAPITRE XIII ETUDE DE L’INFRASTRUCTURE

 Condition de résistance à l’ELS :

Pour une fissuration préjudiciable, la contrainte admissible de l’acier vaux :

Donc :

 Condition de non-fragilité :
La quantité minimale d’acier recommandée par le règlement BAEL91v99, pour une section
de béton donnée B, doit être telle que :

 Ferraillage minimal de l’RPA99v2003 :


Le ferraillage minimum doit être de 0.6% de la section du béton, soit :

Finalement, l’acers adopté doit vérifier les quatre conditions simultanément, c'est-à-dire :

Par conséquent, on adopte : 4T12 avec :


13.5.5.ferraillage transversal :
Pour l’acier transversal, on va adopter des cadres de 8 mm, avec un espacement de :

Donc, on prend :

400
Commentaires
COMMENTAIRES

Pour prévoir réaliser méthodiquement un calcul de charpente métallique , il ne se fait


pas d’avoir les règlements ( RPA2003 ,EC3, NV99 ,…),mais de connaître le comportement
réel de la structure sous l’effet des actions extérieures et intérieures durant sa vie de service,
ainsi que la bonne interprétation des résultats obtenus a partir des différentes méthodes de
calcul et des différents logiciels utiliser , pour voir les plus convenablement à l’ouvrage.
comme la première partie, la conclusion est consacré pratiquement à des commentaires et des
points de vue sur l’ étude apportant des améliorations d’une part et soulignant des entraves
d’autre part.

Chapitre VIII :Evaluation des charges


Les efforts engendrés par le vent et la neige sur la bâtisse sont calculés et résumés dans ce
chapitre, afin de les prendre en considération dans le choix des profilés qui peuvent répondre
aux mesures et règles de construction afin d’obtenir un ouvrage bien dimensionné.
Chapitre IX :Choix des profilés
A travers cette étude on a démontré que le plancher collaborant, réalisé avec une dalle en
béton d’épaisseur 10cm posé sur des solives IPE180, supporte les charges horizontales
(permanente, exploitation et neige), appliqué au niveau de chaque étage de la structure.

La liaison entre la dalle et les solives est assurée par des connecteurs de diamètre 19 mm,
espacées de 20 cm entre eux.

402
COMMENTAIRES

Chapitre X : L’étude sismique


Le long de ce chapitre, on a évalué les efforts sismiques influents sur notre bâtisse qui
seront pris en considération lors des calculs de dimensionnement des portiques. Ainsi, on
constate que les efforts d’origines sismiques sont plus importants que ceux engendrés par le
vent.

Chapitre XI :Vérification des profilés

Le calcul sous logiciel AUTODESK


RSA 2010, nous a permis de vérifier les
éléments constructifs des portiques et
les résultats précédents montrent que le
profilé HEA300 est admis comme
poteau, IPE 270 comme poutre
maitresse et IPE 180 comme solives
pour toutes les étages,

Chapitre XII : Les assemblages

Un bâtiment bien assemblé et surdimensionné est mieux qu’un bâtiment mal assemblé et donc
bien dimensionné. Car un mauvais assemblage conduit à l’effondrement immédiat de ce
dernier. Dans ce chapitre, on a conclu qu’un assemblage approprié assure la transmission des
efforts entre les éléments de la structure et par conséquent homogénéise d’avantage la
structure .

403
Chapitre XIV :
Comparaison techno-économique
CHAPITRE XIV COMPARAISON TECHNO-ECONOMIQUE

14.1.Introduction

Dans ce chapitre,on étudie les deux variantes afin de les comparer pour connaître lequel est
le plus est le plus économique,on verra par la suite les les avantages et les incovénients de
chaque technique de construction.

14.2.Le métré :
Le métré est un document administratif établit par le métreur sur des feuilles spéciales.
Le métré est composé de calculs de surfaces , de volumes et des poids qui permettent de
déterminer les quantités de matières à mettre en œuvre..

Le métré à donc pour but l'évaluation des ouvrages en partant de leur mesurage
suivant les cas : avant, pendant et après l'exécution des travaux.

14.2.1. Le métré pour la variante I

a) Le mètre pour La structure.

Longueur
Elément Section Volume [m3]
total [m]
Les poutres principales 30x45 309.63 41.800
Les poutres secondaires 30x35 352.76 37.040
Les poteaux 30x35 348.86 36.630
Les voiles L x 0.20 17.28 46.863
les escalier (Vole) 0.17x1.40 31.42 7.478
les escalier (Palier) 0.20x3.00 5.70 3.420
Les balcons 0.15x1.20 23.80 4.284
L'infrastructure (radier) 0.30x9.90 20.20 59.994
L'infrastructure (nervure) 0.50x0.50 66.00 16.500
Total 254.009
- Tab(94) -

405
CHAPITRE XIV COMPARAISON TECHNO-ECONOMIQUE

b) Le mètre pour les planchers

Le plancher en corps creux 16+4 1188.00 m2


- Tab(95) -

14.2.2. Le métré pour la variante II

a) le métré pour les profils

Longueur Poids
Elément Section total unitaires Poids [kg]
[m] [Kg/m]

Les poutres maitresse IPE270 309.43 36.1 11 170.32


Les poutres solive IPE 180 1004.09 18.8 18 876.88
Les console IPE 200 71.90 22.4 1 610.50
Les poteaux HEA 300 349.10 88.3 30 825.73
les palies de CV 2CAE 150x15 459.25 33.8 15 522.51
Les poutres des escaliers IPE 180 16.50 18.8 310.29
les limons IPE 140 A 79.24 10.5 832.02
- Tab(96) -
Total 79 48.25
b) le métré pour l’infrastructure

Volume
Hauteur
Elément Section unitaires Volume [m3]
[m]
[m3]
Fondation S1 4x(2.30x2.30) 30+20 1.73 6.908
Fondation S2 8x(2.00x2.00) 25+20 1.24 9.900
Fondation S3 4x(1.65x1.65) 20+20 0.80 3.191
L'infrastructure (fut) 0.50x0.50 DIFF - 4.200
L'infrastructure
0.25x0.30 95.85 - 7.189
(longrine)
Total 31.387
- Tab(97) -

406
CHAPITRE XIV COMPARAISON TECHNO-ECONOMIQUE

c) le métré pour les planchers

Le coffrage perdu en tôle galvanisé 1188.00 m2

La dalle pleine ép. 10 1188.00 x 0.10 =118.80 m3

- Tab(98) -

14.3. Le devis :

Le devis quantitatif estimatif (DQE) est un document, en principe non contractuel, utilisé
dans les marchés à bons de commande destiné à permettre la comparaison des prix. Il
effectue la somme des produits des quantités estimées par les prix unitaires.

14.3.1. Le DQE pour la variante I


PRIX
N° DESIGNATION DES ARTICLES U QUANTITE MONTANT
UNITAIRE
F/P de béton armé dosé à 350
kg/m3 en ciment CPA325
soigneusement vibré, avec
préparation, fabrication mise en
1 M3 254.01 27 000.00 6 858 251.64
place, y compris toutes sujétions
de mise en œuvre et de bonne
exécution suivant les règles de
l'art.
Réalisation de plancher en corps
2 m2 1 188.00 1 800.00 2 138 400.00
creux 16+4
TOTAL 8 996 651.64
- Tab(99) -

407
CHAPITRE XIV COMPARAISON TECHNO-ECONOMIQUE

14.3.2. Le DQE pour la variante II

DESIGNATION DES PRIX


N° U QUANTITE MONTANT
ARTICLES UNITAIRE
F/P de charpente métallique,
profilés suivant plans, avec
usinage, façonnage des
pièces, fabrication, soudure,
platines, accessoires, tiges
filetées, boulons avec
1 Kg 79 148.25 180.00 14 246 685.00
scellement, matériel de
levage, deux couches de
peinture, y compris toutes
sujétions de mise en œuvre et
de bonne exécution suivant
les règles de l'art.
F/P de coffrage perdu en tôle
galvanisé TN avec
connecteur y/c toutes
2 m2 1 188.00 1 600.00 1 900 800.00
sujétions de mise en œuvre et
de bonne exécution suivant
les règles de l'art.
F/P de béton armé pour dalle
pleine ép. 10 cm dosé à 350
kg/m3 ciment CPA 325 avec
treillis soudé soigneusement
3 m3 118.80 19 000.00 2 257 200.00
vibré, étayé , y compris toutes
sujétions de mise en œuvre et
de bonne exécution suivant
les règles de l'art.
F/P de béton armé en
fondation dosé à 350 kg/m3
en ciment CPA325
soigneusement vibré,
Coffrage en bois ou
métallique pour béton en
fondation, avec préparation,
4 fabrication mise en place, m3 31.39 27 000.00 847 460.25
platelage, traverses, étais,
pointes de coffrage,
badigeonnage à l'huile, y
compris toutes sujétions de
mise en œuvre et de bonne
exécution suivant les règles
de l'art.
TOTAL 19 252 145.25
- Tab(100) -

408
CHAPITRE XIV COMPARAISON TECHNO-ECONOMIQUE

14.3.La comparaison entre les deux variante

Variante I. Béton armé II. Charpente métallique


Poteaux-poutres en béton
Eléments porteurs Profiles en acier
armé

Contreventement voiles en béton armé palier en V

Infrastructure Radier général semelles isolés


Poids [Tonne] 1209.79 848.97
Période [Sec] 0.60 0.73
Sens x Sens y Sens x Sens y
Effort tranchant
1 249.34 1 176.79 545.22 724.54
sismique a la base [KN]
Moment de
21 962.96 20 224.71 5 582.1 8 867.25
renversement [KN.m]
Couts de réalisation 8 996 651.64 DA 19 252 145.25 DA

- Tab(101) -
14.4.Conclusion :

Après avoir établie la comparaison entre les deux variantes étudiées on observe quelques
annotations :
- Les structures en charpente métallique sont plus légères que celle en béton armé, cette
légèreté implique une réduction d’efforts tranchants et de moments de renversement à
la base de la structure.
- La structure en béton armé est plus lourde ce qui réduit la période.
- Le fait que la structure soit légère le type de fondation diffère à son tour, d’ailleurs on
conçoit un radier général pour la structure en béton armé et des semelles isolées pour
la charpente métallique.

Toute fois le paramètre le plus important dans une étude comparative est le cout final de la
réalisation du projet, les deux variantes présentes en même temps des atouts et des
inconvénients.
La structure métallique est plus rentable si le projet étudiée est à usage libéral ou
d’importances vitales, ou les projets sont à destination publics.
La structure en béton armé est plus rentable si le projet est à usage d’habitation ou d’un projet
qui n’est pas gigantesque.

409
Conclusion générale
CONCLUSION GENERALE

Le rôle de l'ingénieur en structure dans un projet de construction d'un bâtiment est


fondamental. Il doit concevoir et calculer les éléments de la structure de manière qu'ils
puissent résister à toutes les sollicitations prévues et à présenter une durabilité satisfaisante
pendant toute la période d'exploitation.

Le projet qu’on a mené nous a permis d’utiliser des logiciels de calcul, outils devenus
indispensables pour l’étude des ouvrages en béton armé. Grâce au logiciel ROBOT, on a
effectué des dimensionnements et des calculs de différents éléments des structures porteuses.

on s’est également rendu compte que l’emploi de l’informatique impose à l’ingénieur de


formuler un certain nombre d’hypothèses et de vérifications pour rendre les résultats
convenablement exploitables pour son travail.

Par conséquent, on ‘a été amené à exploiter, moyennant certaines vérifications, des résultats
pour le dimensionnement des éléments de la structure. on s’est également familiarisé avec les
règlements et règles de construction en béton armé.

Pour la disposition des contreventements que se soit en béton armé ou en charpente


métallique ; on a constaté qu’elle présente un facteur beaucoup plus important que la quantité
des matériaux à placer dans une structure et elle a un rôle déterminant dans le comportement
vis-à-vis du séisme pour cela l’architecte et l’ingénieur civil, doivent collaborer d’emblée afin
de naitre un ouvrage qui respecte, conjointement, une conception parasismique judicieuses et
bien efficace, ainsi l’expression et l’idée architectural visée.

411
Bibliographie
BIBLIOGRAPHIE

Règlements :

1. CENTRE NATIONAL DE RECHERCHE APPLIQUEE EN GENIE PARASISMIQUE


C.G.S
« D.T.R -B.C. 2.2 », Charges permanentes et charges d’exploitation. Centre national de
recherche appliquée en Génie Parasismique C.G.S, Alger, 1988.
2. C.G.S
« D.T.R -B.C. 2.48 », Règles Parasismiques Algériennes RPA 99 Révisées 2003. Centre
national de recherche appliquée en Génie Parasismique C.G.S, Alger, 2004.
3. C.G.S
Règles de conception et de calcul des structures en béton armé C.B.A. 93
« D.T.R. –B.C. 2-41 », Centre national de recherche appliquée en Génie Parasismique C.G.S,
Alger, 1993.
4. CENTRE NATIONAL D’ETUDES ET DE RECHERCHES INTEGREES DU
BATIMENT C.N.E.R.I.B
« D.T.R. –B.C. 2-47 », DTR Règlement neige & vent RNV 99 Éditions : ISBN, Alger, 2000

5. LA COMMISSION GENERALE DE NORMALISATION DU BATIMENT-DTU


« DTU BAEL 91 » règles techniques de conception et de calcul des ouvrages et constructions en
béton armé suivant la méthode des états limites révisées 99. Éditions : CSTB 2000.
6. LE COMITE EUROPEEN DE NORMALISATION (CEN) :
« Eurocode 3 « Calcul des structures en acier» et Document d’Application Nationale
Éditions AFNOR 1999.
7. C.E.N
« Eurocode 4 » Calcul des structures mixtes» et Document d’Application Nationale
Éditions AFNOR 1999.

413
BIBLIOGRAPHIE

Livres et cours:
1. H. THONIER
« Conception et calcul des structures de bâtiments « Tomes 1, 2, 3 et 4, Presses de l’école National
des ponts et chaussées française 1992
2. J .MOREL
« Conception et calcul des structures métalliques selon l’EUROCODE 3 », éditions Eyrolles, Paris,
1994.
3 . J. PERCHAT et J.ROUX
Pratique du BAEL 91 « cours avec exercices corrigés »,éditions EYROLLES,
4 . Cours et TD de la département de Génie Civil Université FERHAT ABBAS SETIF.
5 . PROJET DE FIN D’ETUDES

Logiciels :

Autodesk robot structural analysis professionnel 2010……………… Analyse des structures.


Autodesk Autocad 2010 ……………………………………………… Dessin.
SOCOTEC …………………………………………………………… Calcul de ferraillage.
GOOGLE SKETCH UP……………………………………………… Vue 3D.
EXCEL 2007…………………………………………………..................... Calcul.
WORD 2007…………………………………………………………… Traitement du texte.

414
Annexes
Annexe 1 : Organigrammes de calcul
Organigramme (1) : Pour les principales étapes du ferraillage en flexion simple .

Données :

416
Organigramme (2) : Pour connaitre si la section est entièrement tendue, entièrement
comprimée, ou partiellement comprimée (tendue) .
Données :

417
Organigramme (3) : Pour les principales étapes du ferraillage en flexion composé .

Données :

418
Annexe 2 : plans de coffrage

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427
ً‫ دراســة مقارنــة تقنٌــة و اقتصادٌــة النجاز مبنــى سكنــ‬: ‫األطروحة‬
‫ بوقرٌنة السعــٌد‬.‫ أ‬:‫المؤطر‬ ‫ شعبــان‬:‫االسم‬ ‫ حامــدي‬:‫اللقب‬

:‫ملخص‬

‫ طابق أسضً بىالٌت سطٍف انمصنفت ضمن‬+‫هزه انمزكشة عباسة عن دساست تقنٍت إلنجاص بناٌت سكنٍت راث خمست طىابق‬
‫ انهذف من هزا انمششوع هى انمقاسنت بٍن هٍاكم‬.‫ حسب معاٌٍش انمقاومت نهضالصل انجضائشٌت‬II.a ‫انمنطقت انضنضانٍت‬
‫ نكم من انتقنٍتٍن كم مشاحم انذساست تم انجاصها من انتحذٌذ‬, ‫انخشسانت انمسهحت و انهٍاكم انمعذنٍت النجاص انمبانً انسكنٍت‬
. ‫انمبذئً نألبعاد إنى انكشف انكمً وانتقذٌشي مشوسا بانتصمٍم وانجاص انمخططاث اإلنشائٍت‬

. ‫ مقاومت انضالصل‬,‫ انخشسانت انمسهحت‬,‫ انخشسانت انمسهحت‬:‫كهماث مفتاحٍت‬

Thesis: Techno-economic comparative study for GF+5F residential building


Name: HAMEDI First name: CHAABANE Directed by: M. BOUKRINA SAID

Abstract

This brief is a study of a residential building with ground floor + five floors located i Setif region,
this region is ranked as seismic zone IIa according to the RPA-99/2003 version. The aim of this project
is the comparison between the reinforced concrete and the metal structures for residential buildings,
for each solution all phases of technical design were addressed from the initial selection of dimensions
to the costing and the meter through design and structural plans making

Key words: reinforced concrete, metal structures ,anti-seismic.

Thèse: Etude comparative techno-économique un bâtiment R+5 a usage d’habitation


Nom: HAMEDI Prénom: CHAABANE Encadreur: M. BOUKRINA SAID

Résumé :

Le présent mémoire, étudie un bâtiment en R+5 à usage d’habitation. Il est implanté à la wilaya de
SETIF. Cette région est classée en zone sismique IIa selon le RPA-99 /version 2003. L’objectif de ce
projet est la comparaison entre les structures en béton armé et en en charpente métallique pour la
réalisation des bâtiments d’habitation. Pour chacune des deux solutions, toutes les phases de
conception ont été abordées, du pré dimensionnement, au métré et chiffrage en passant par le
dimensionnement et les plans de mise en œuvre.

Mots clés : Béton armé , charpente métallique, parasismique.