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TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION G:2
ATMOSPHtRES ARISQUES D'EXPLOSION G:3-4
EXEMPLES DE ZONES CLASS~ES ARISQUES D'EXPLOSION G:5
PRINCIPALES NORMES INTERNATIONALES G:6
~QUIVALENCES CEI/CENELECINEC G:7-8
DIRECTIVES EUROP~ENNES AlEX G:9
DIRECTIVE EUROPtENNE 94/9 CE. G:10
D~TERMINATION DES ZONES ARISQUES G:11
D~TERMINATION DES ZONES ARISQUES POUR GAZ ET VAPEURS G:12-13
EXEMPLES PRATIQUES D'ENVIRONNEMENTS GAZ ET VAPEURS G: 14-15
EXEMPLE DE RÈGLEMENTATION FRANÇAISE SUR LES DÉPftTS D'HYDROCARBURES G:16-17
CHOIX DU MATÉRIEL EN ENVIRONNEMENTS GAZ ET VAPEURS G:18-19
SUBSTANCES GAZEUSES SUSCEPTIBLES DE FORMER DES ATMOSPHÈRES EXPLOSIBLES G:20-23
CLASSIFICATION DES GAZ ET VAPEURS SELON CEI/CENELEC G:24
CLASSIFICATION DES GAZ ET VAPEURS SELON NEC G:25
EXEMPLES PRATIQUES EN ENVIRONNEMENT POUSSIÈRES G:26
CLASSIFICATION DU MATÉRIEL EN PRÉSENCE DE POUSSIÈRES G:27
POUSSIÈRES SUSCEPTIBLES DE FORMER DES ATMOSPHÈRES EXPLOSIVES G:28
CLASSIFICATION DES POUSSIÈRES- GÉNÉRALITÉS G:29
CHOIX DU MATÉRIEL EN ENVIRONNEMENT POUSSIÈRES G:30-31
INDICE DE PROTECTION G:32-33
CEM- COMPATIBILITÉ ÉLECTROMAGNÉTIQUE G:34
MODES DE PROTECTION G:35
MATÉRIEL ANTIDÉFLAGRANT « d • G:36-37
MATÉRIEL ÀSÉCURITÉ AUGMENTÉE « e • G:38-39
ENVIRONNEMENT INDUSTRIEL G:40
MÉTHODES D'INSTALLATION DANS LE MONDE G:41
CHOIX DE CABLE G:42
MÉTHODE D'INSTALLATION DES ENTRÉES DE cABLE G:43-46
RtGLES D'INSTALLATION G:47-49
CONTRDLE QUALITÉ APPLETON G:50-51
PHOTOMÉTRIE G:52
TABLEAUX DE CHOIX DES LUMINAIRES APPLETON SELON SOURCE LUMINEUSE G:53-54
INSPECTION, ENTRETIEN ET RECOMMANDATIONS G:55
RECOMMANDATIONS DE MONTAGE G:56
DEMANDE D'ÉTUDE D'ÉCLAIRAGE G:57

G:l
NOTRE MISSION: ASSURER VOTRE SECURITÉ,
CELLE DE VOS PERSONNELS ET DE VOS BIENS
TOUT EN OPTIMISANT LA PRODUCTIVITÉ DE VOTRE
SITE.
Depuis plus de 80 ans, dans le monde entier, la gamme de produits électriques ATX d'Appleton
s'impose comme le metlleur choix pour les zones à risques d'explosion. Cette gamme de produits
est conçue spécialement dans le strict respect des exigences normatives. Notre gamme complète
d'entrées de câbles ne fait pas exception, et sécurise les raccordements électriques dans tout
votre établissement.

UIIE MEILLEURE CDMPRrHENSIDII ENTRATNE UN MEILLEUR CHOIX


Appleton a développé ce guide pour mieux i.nfotme.r les personnes
impliquées dans la s8cction de matériel antidéflagrant. comme les
wnœpteun;, la serviœs d'approvisionnement, la ingénieurs, la
dircca:urs de sites, les te5ponsablcs du risque ou de la maintcnana:, les
organi5.1Iles autorisés contrôlant la séœrité sur site, les forces de vente
des disuibuœurs...

CONSEILS APPLETON POUR INSTALLER DES MAT~RIELS Ell ZONE l RISQUES


Processus d'installation des matériels en zone à risques.

Le chef d'établissement est seul resporuable:

1- De la déflnition des zones à risques. 6- Du choix du matériel selon :


2- De la définition des lioùtc1 des zones - volwnes. •la cluse de température et le groupe d'aploaion,
3- Si nécessaire. de la circonscription des zones. •les contraintes environnementales sp&:ifique.s au site-
4- De la connaissance: des ~es des substances inflammables corrosion, aposition aux UV, résistance mécanique
p~œs sur le site. • indices de protection.
5- De la définition de la classe de température et du groupe 7- De l'installation de l'équipement.
d'cxplos.ion du matériel. 8- De la mise en service.
9- De la vérification de l'installation.
:2

~Appleton· GUIDE o•unuSATION o•tQUIPEMENTS tLECIRIOUES EN ZONES ARISQUES o•EXPLOSION


ATMOSPHtRES ARISQUES D'EXPLOSION
I.:énetgie élecaique tient une place imponante dans votre vie QU'EST-CE-QUE L'(NERGIE MINIMALE D'INFLAMMATION ?
quotidienne, que vous étudiez, conceviez ou réalisiez des installations. C'est la quantire d'énetgie minimale qui doit être apportée localement
(sous fOrme d'une flamme. d'une étinœlle, d'Wl choc. d'un fiottcmcnt. ..)
Cette énergie peut devenir un danger pour la vie quotidienne. C'est pour provoquer l'inflammation d'une atmosphère apl.osive. La plupart
le taS lotJqu'die est utilisée dans toutes les indwttic:s ou c:ntn:p613 qui des sources d'inflammation .indumiclles mettent en jeu des éncrgia
traJUirotment, &briquent et stockent les produits de la vic quotid.ic:nne : beaucoup plus élevées que cette énergie minimale d'inflamnwion qui
hydrocarbures, gaz, peintures, vernis, colles, résines, parfums, produits est toujours faible (de quelques dizaines de miaojoules pour les gaz et
d'entretien, caoutchouc, textiles, IIlatlèœ!s pla.niques, po~. vapc:urs, à quelques centaines de millijoules pour les poussières).
grairu. poussi= de diverses origines... n existe alors un risque
d'explosion lounl de conséquenœs pour les pc:IJOnna, la bien$ et QU'EST-CE-QUE LA TEMP(RATURE D'AUTO-INFLAMMATION?
l'environnement : on parle alors d'aiiDO$phère à rnque d'explosion. La tempmturc d'auto-inflammation ou température d'inflammation
spontanée est la température minimale à partir de laquelle une
QUWIS CONDITIONS FAUT-IL REUNIR POUR OBTENIR UNE EXPLOSION ? atmosphère explosive s'enflamme spontanément. Cénergie nécessaire
Trois ~lémenu sont nkessalte5 : pour amorcer la flamme peut ette apportée sous forme thermique par
1- I.:oxygènc de l'air. élévation de la température du mélange.
2- Une substana: inflammable, mélangée à l'air. Cette sulmancc:
peut ette : QU'EST-CE-QUE LA LIMITE D'EXPLOSIVITE D'UN PRODUIT
• un ~ (méthane, acétylène), INFLAMMABLE?
• un liquide (e5scnœ, solvant), ~inflanunation d'un produit dépend de sa concentration dans l'air.
• un solide (soufre, poussière de bois, de sucre, de grains...). Elle peut 5C produire dans la foun:bettc de 2 limites :
3- Une •ource d'inflammation: 1-la limite inférieure d'explosivité (LŒ) d'un gaz, de vapeurs ou
• ayant une énergie suffisante, arc électrique ou étincelle, de poUS$ières dans l'air est la concentration minimale dans le
• et/ou une élévation de température. mélange au-dessus de laquelle œl.ui-ci peut ~ enflammé.
2-la limite supérieure d'explosivité (ISE} d'un gaz, de vapeurs ou
QU'EST-CE-QU'UNE ATMOSPHtRE EXPLOSIVE ? de poUS$lères dans l'air est la concentration muimal.c dans le
Une atmosphère explosive résulte d'un mélange avec l'air de mélange au-dessous de laquelle œl.ui-ci peut être enflammé.
substanœs inflammable! sous forme de gaz. vapeurs, brouillards
QU'EST-CE-QUE LE PDIIIT D'(CLAIR D'UN LIQUIDE 1
ou poussi~ dans des proportions tclles qu'une température
ù: point d'&:lair est la température minimale à partir de laquelle un
c:xa:Wvt:, des arcs électriques, des étincdla ou roure autre soura:
liquide i.nllam.mable émet su.ffisam.ment de vapeurs pour que la UE
d'in8am.mation d'énergie suffisante produit son explosion.
soit atteinte dans la phatse gazeuse en équilibre avec l'atmosphère.
QU'EST-CE-QU'UNE ATMOSPHtRE EXPLOSIBLE ? QUELS TYPES DE SUBSTANCES, GAZ, LIQUIDES OU VAPEURS
I.:atmosphère est dite explosible lonquc sa composition habituelle n'at
PEUVENT PRODUIRE UNE EXPLOSION? Ell GtlltRAL, IL S'AGIT DE:
pas explosive mais que, par suite de circonstanœs imprévues, c.cllc-ci
• gaz de chauffage,
peut varier de façon telle qu'clic dc:vic:nne aplosM: (le dangu existe à
• hydrocarbures,
l'état potentiel). Les circonstances prévisibles peuvent découler:
• solvants de colle et d'adhésifis,
• des différentes étapes d'un processus de &brication.
• Vetnis et mines.
• d'incidcnl3 ou accidents (rupture de oma1isatiQD, fuite,
panne de courant),
• additm de fabrication des produits pharma.ceutiques, des
coloran13, des arômes et parfums artificiels,
• des conditions mét&>rologique~ (température ambiante élevée,
• agents de fabrication des ~ suivantes : plastiques,
déplacements d'air...).
caoutchoucs, tcr.tila artificiels et produits chimique! d'c:ntretic:n,
• des éléments de traitement et de fàbrication des alcools ct dérivés...
> C/4ssnnmt des gaz n tin Vtl.jJtun : uoirpagts G:24-25.

POUSSI~RES GAZ ET VAPEURS

Pour qu'une explosion 5C produise, trois éléments sont n~ simulraném.ent: l'oxygène de l'air, une ou plusieurs substances
inBammables et une source d'inBammation.

G:3

@JAppletan· GUIDE o•unuSATION o•toUIPEMENTS tL.EClRIOUES EN ZONES ARISQUES o•EXPLOSIDN


ATMOSPH~RES ARISQUES D'EXPLOSION
DUELS TYPES DE POUSSI~RES PEUVENT PRODUIRE UNE EXPLOSION?
la produiu organ.lque!i et métallique~ utilisés sous forme de poudre
et de poussière peuvent eux aJJS.Ii devenir dam ccmünes conditions les
agents actifs d'une explosion. Ce sont les poudres et poussi~re:~ de:
• magnbium,
• aluminium.
• soufre,
• cellulose,
• amidon de mais,
• résines époxydc.s,
•pol~
• matières plastiques pulvérulentes,
•tharbon,
• bois,
• luzerne,
• sucre (sucre glace),
• mais (fârine)... SITE OFFSHORE
> Clamfo:ation desptnl#ièrts : IIOir pages G:28-29. (LUMINAIRES APPLETONIATX SUR lA PLATE-FORME TOTAL GIRASSOL)

00 PEUT SE FORMER UNE ATMOSPH~RE EXPLOSIVE?


Tous les locaux où sont fabriqués, stockés, transformés les produits
cité& ci-dessus sont prédisposés à contenir une atmosphère explosible.
> Subfttmces Sf~S«J~IÜI/es Je former tin atmosphms explosibles : voir pages
G:21-23.

OUI CONSULTER ?
Les autorité& locales délivrant les permis de fonctionnement, les
• organisma » tels que la pompicn, la inspc:creun des compagnies
d'assurance... sont généralement au f.ù.t des risques d'explosion.

EXEMPLES DE CARACT(RISTIOUES DE &AZJVAPEURS INFLAMMABLES


LIE-LSE
TEIIIP~RATURE TEMP~RATURE D'AUTO- (%DU M~LANGE
GAZ/VAPEUR D'~BUUITION POINT D'~CLAIR INFLAMMATION AVEC L'AIR)
Benzène 80°C -n ·c 498"C 1,3-7,9%
Ammoniac - 33 ·c -33"C gaz 650 15-28%
Méthane- 162 ·c -162 oc gaz 535 5-15%
Butane 20C gaz 287"C 1,8-8,4%
Pentane 36"C <-4ooc 260"C 1,5-7,8%
Oaane 126"C l3 ·c 260"C 1-6,5%

EXEMPLES DE CARACT(RISTIOUES DE POUSSitRES INFLAMMABLES


TAILLE DES TEMP~RATURE D'AUTO·
POUSSitRES PARTICULES INFLAMMATIOI CDNCENTRATIOII MINIMALE (Bip3)
Acide acétylsalicyUque 400p sso·c 60
Acide asoorbique 39" 490"C 60
Paracétamol 120 fl - 30
Extrait de romarin 30p 380"C 30
Poudre de Valériane 78" - 100

G:4

~Applelori GUIDE o•unUSATION o•tQUIPEMENIS tLIClRIQUES EN ZONES ARISQUES o•EXPLOSION


EXEMPLES DE ZONES ARISQUES
Les informations suivantes sont données uniquement à titre d'exemple Liste non exhaustive extraite des arrêtés types pour lesquels les
afin d'expliquer les règles françaises sur ces sujea :veuillez identifier installations soumises à déclaration devront satisfaire aux dispositions
les règles équivalentes dans votre pays et gardez à l'esprit, s'il n'y a pas de l'arrêté ministériel du 31 mars 1980.
de règles, que les gaz, vapeurs et poussières n'ont pas de nationalité.
Vous pouvez exploser ou vous protéger de la même façon partout. Décret relatif aux installations électriques des établissements
réglementés au titre de la législation sur les installations classées et
Suivant la description des installations classées pour la protection de susceptibles de présenter des risques d'explosion.
l'environnement en France, selon le décret du 20 mai 1953, modifié
le 28 décembre 1999. De nombreux pays produisent des documents similaires.

LOCAUX OU EMPLACEMENT
Alcools (production par distillation)
Accumulateurs (ateliers de charge)
Acétylène (stockage ou emploi)
Acétylène {fabrication d')
Utilisation ou stockage de substances ou préparations toxiques
Acides (emploi ou stockage)
Allumettes chimiques (dépôts)
Amines inflammables, stockage
Ateliers de réparation et d'entretien de véhicules et d'engins à moteur
Bois ou matériaux combustibles analogues (ateliers où l'on travaille le/ou les)
Bois, papiers, cartons ou matériaux combustibles analogues (dépôts)
Bougies ou autres objets en cire... {moulage)
Broyage, concassage ... de substances végétales et de tous produits organiques
Transformation de polymères
Solides facilement inflammables
Charbons de bois (dépôts ou magasins)
Chauffage {procédés de)
Chaussures ou travail des cuirs et des peaux (fabrication)
Substances comburantes (fabrication, utilisation, stockage)
Détergent {fabrication des produits)
Fibres d'origine végétale ou animale, fibres artiflcidles ou synthétiques (traitement)
Fruits ou légumes (ateliers de maturation, déverdissage, blanchiment, désinsectisation)
Gazomètres et rbervoirs de gaz comprimés
Gaz combustibles liquéfiés (stations de remplissage ou distribution)
Brai, goudrons, résines... (mélange ou traitement à chaud)
Houille, coke... (entrepôts et dépôts)
Huiles végétales (extraction)
Hydrogène gazeux (stockage, emploi)
Liquides inflammables {stockage et réservoir manufacturé)
Liquides inflammables (installations de mélange, traitement ou emploi)
Liquides inflammables (stations de remplissage ou de distribution)
Maroquinerie (ateliers)
Matières plastiques, plastomères ou élastomères {fabrication)
Nitrate d'ammonium (dépôts)
Nitrate d'ammonium mélangé (dépôts)
Traitement de fibres d'origine végétale
Oxygène liquide (dépôts)
Parcs de stationnement couverts
Peroxydes organiques (emploi, fabrication, stockage)
Réfrigération ou compression (installations)
Succedes, raffineries de sucre, malteries
Silos et installations de stockage de céréales, grains, produits alimentaires ou tous produits organique dégageant des poussières inflammables
Teinture et impression de matières textiles
Tissus, articles tricotés, tulles, guipures ... (ateliers de fabrication)

G:5
PRINCIPALES NORMES MONDIALES
La normalisation électrotechnique mondiale des matériels électriques IECF.x
pour aanosphères explosibles est couverte par deux grands ~ standards ~ :
Le but de l'IECF.x est de faciliter les échanges internationaux
1- CEI/ATEX/CENELEC (norme commune du fàit des accords de d'équipement électrique prévu pour une utilisation en atmosphère
1991 sur les procédures d'élaboration des normes). explosible (matérid Ex) en éliminant les multiples certificats
CEl : Comnùssion Electrotechnique Internationale nationaux tout en conservant un niveau de sécurité approprié.
ATEX : ATmosphères EXplosibles
CENELEC : Comité Européen de Nonnalisation Électrotechniques L'IECF.x fournit aux fabricants de matérid Ex les moyens d'obtenir
des certificats de conformité qui seront acceptés au niveau national
2- NEC, CEC (produits agréés UL, FM, CSA ..). dans tous les pays participants. Un certificat de conformité peut être
NEC : National Electrical Code obtenu de n'importe qud organisme de certification faisant partie
CEC : Canadian Electrical Code de la comnùssion. Ce certificat atteste que le matérid est conforme
dans n conception aux normes CEl en vigueur et que le produit a
Les produits certifiés CEI/ATEX/CENELEC ou NEC assurent une été fabriqué en suivant un plan de qualité évalué par un organisme
protection identique, bien que de conceptions différentes dues aux de certification accepté. Les fabricants détenant des certificats de
spécificités des règles d'installation. conformité peuvent apposer la marque de conformité IECF.x sur
l'équipement dont ils ont vérifié la conformité au modèle certifié.
La CEl peut être considérée comme le « standard international »
accepté dans pratiquement tous les pays. Avant de permettre à un pays de participer à l'IECEx, ses normes
sont comparées par l'organisme membre du projet IECEx de ce pays.
Depuis 1996, la NEC, Article 505, est révisée régulièrement et La demande doit être adressée au secrétaire du comité de gestion Ex.
reprend les dénominations de la CEl pour les groupes de gaz, les Il existe actuellement 17 organismes de certification acceptés dans
classes de température du matérid et la définition des zones. 22 pays participant au projet IECEx.

Pour obtenir des informations plus détaillées, s'adresser aux


laboratoires nationaux : LCIE, INERIS, PTB, DEMKO, CSA, UL,
KEMA, DNV, LOM...

• NECo~
• Mc:mbm d'A'I'EXJCENElJ!C

• AfliU& lATEXICI!NELBC

Uh """'bœ de """""' odm1.1blc (CEl, CENl!LI!C, NEC. auua)

• =·~
EQUIVALENCES CEI/CENELEC/NEC
COMMISSION ELECTROTECHNIQUE INTERNATIONALE CLASSEMENT DES GAZ ET DES VAPEURS
(www.iec.ch) Les gaz sont répartis en quatre groupes dans le CEC (Canadian
C'est la CEl (Commission Electrotechnique Internationale) créée en Electric Code) et le NEC (National Electrical Code), avec toutefois
1904 à Genève (Suisse) qui a rédigé les règles CEL quelques gaz en complément.

En 1947, avec la création de l'organisation Internationale des Normes La CEl définit aussi différents groupes de gaz et vapeurs.
(ISO) par les Nations Unies, la CEl devint responsable de la branche
électricité au sein de l'organisation, tout en restant indépendante. On voit que les groupes de la CEl et de la NEC sont
fondamentalement les mêmes, à part le fait qu'il y a trois groupes
La CEl a défini 3 catégories de zones dangereuses (voir page G:Jl): pour la CEl et quatre pour la NEC (voir tableau ci-dessous).
• Zone 0: l'atmosphère explosible est toujours présente.
• Zone 1 : l'atmosphère explosible est souvent présente. CLASSEMENT DES TEMPtRATURES
• Zone l: l'atmosphère explosible peut accidentellement être La CEl a défini un classement des températures pour les matériels
présente. utilisés dans les zones à risques.

Par la suite, le CEC et le NEC ont aussi été modifiés pour inclure un
classement des températures.
(ooir tableau ci-dessous).

CLASSIFICATION DES GAZ ET VAPEURS CLASSIFICATION DES TEMPtRATURES


GROUPE CLASSEMENT

----
NEC TEMPtRATURES NEC
CEl (AMtRIQUE DU NORD) GAZ OU VAPEUR EN oc CEl (ANtRIQUE DU NORD)
450 Tl Tl
ne B Hydrogène 300 Tl Tl
liB c Éthylène 280 T2 T2A
liB c Éthyl éther 260 T2 T2B
liB c Cyclopropane 230 T2 T2C
liB c Butadiène 1-3 215 T2 T2D
liA D Propane 200 T3 T3
liA D Éthane 180 T3 T3A
liA D Butane 165 T3 T3B
liA D Benzène 160 T3 T3C
liA D Pentane 135 T4 T4
liA D Heptane 120 T4 T4A
liA D Acétone 100 T5 T5
liA D Méthyl éthyl 85 T6 T6
liA D Alcool méthyle Groupe 1 : mines soutn'trUnes
liA D Alcool éthylique Groupe 2 : industrin de surface

CORRESPONDANCES DES TYPES DE MATtRIEL CEl, EN, UL


MATtRIEL CEl CENELEC NEC (UL)
Luminaires fJXeS pour utilisation générale • UL844
• UL844
Matériel portable
• UL 781
• CEl 60079-0 • EN 60079-0 • UL844
Projecteurs et lanternes • CEl 60079-1 et/ou 60079-7 • EN 60079-1 et/ou 60079-7 • UL 783
• CEl 60598-1 • EN 60598-1 • UL844
Luminaires à lampes fluorescentes
• UL 1570
• UL844
Luminaires à lampes à incandescence
• UL 1571

• CEl 60079-0 • EN 60079-0


• UL 1010
Prises de courant • CEl 60079-1 et/ou 60079-7 • EN 60079-1 et/ou 60079-7
• UL 1682
• CEl 60309-1 (CEl 60309-2) • EN 60309-1 (EN 60 309-2)
• CEl 60079-0 • EN 60079-0 • UL 508
• CEl 60079-1 et/ou 60079-7 • EN 60079-1 et/ou 60079-7 •UL98
Interrupteurs
• CEl 60947-1 • EN 60947-1 • UL 1087
• CEl 60947-3 • EN 60947-3 • UL894

G:7
EQUIVALENCES CEI/CENELEC/NEC
CENELEC/CEI NEC
MATI~RES INFLAMMABLES PROTECTION ZONE GROUPE SUBDIVISION CLASSE DIVISION GROUPE
L!t!JlJI.'/:1 01 ~ :..'1

Acétylène d-e 1,2 II c 1 1-2 A


Hydrogène d-e 1,2 II c 1 1-2 B
Propylène
Oxyde
d-e 1,2 II B 1 1-2 B
Oxyde d'éthyle
Butadiène
Cyclopropane
Éthyl éther d-e 1,2 II B 1 1-2 c
Éthylène
Acétone
Benzène
Butane
Propane d-e 1,2 II A 1 1-2 D
Hexane
Solvants de peinture
Gaz naturel

CENELEC/CEI NEC
MATI~RES INFLAMMABLES PROTECTION ZONE CLASSE DIVISION GROUPE
1;l.ljl~l-i 1~ :l ~11.~1] ,', 1:11~'111 :j ~ ~1
Magné$ium
Aluminium Equivalences CEU
21-22 II 1 E
ou poussières métalliques dont CENELEC/NEC
R s 105 Ohms x cm
Charbon D/DIP 21-22 II 1 F
Farine
Poussières non métalliques
D/DIP 21-22 II 2 G
dont
R > 105 Ohms x cm
Jill :Ja ~'1 ~nll'l'l U'IJ;JiiU',JMJ :J ~ ~1
Rayonne
Coton
Lin
Bois Equivalences
CEU
Chanvre III 1 - 2(1)
CENELEC/
FiWse NEC
Étoupe
Fibre de çoço
Étoupe
(1) Division 1 : Ûtu defobri&lltion
Division 2 : Ütu de rtoclragr

G:B
DIRECTIVES EUROP~ENNES ATEX
DEUX DIRECTIVES EUROP~ENNES
Le 1er juillet 2003, deux importantes directives européennes
concernant le matériel électrique pour atmosphères explosibles et
introduisant la nouvelle approche, sont entrées en vigueur :
• La direcrive 94/9 CE concerne plus particulièrement les fabdçants
qui doivent obligatoirement mettre à disposition de leurs clients
des produits ATEX après le 30 juin 2003.
• La direcrive 99/92 CE s'adresse à tous les utilisateurs (prescripteurs,
investisseurs, installateurs, incorporateurs ou distributeurs)
concernés par les matériels pour aanosphères explosibles.

Elles découlent toutes les deux des articles 100 A et 118 A du traité de
Rome (1957).

1- DIRECTIVE 9419 CE
La direcrive 94/9 CE définit les prescriptions minimales visant à
améliorer la protection, en matière de sécurité et de santé, des travailleurs
susceptibles d'être exposés aux risques des atmosphères explosibles.

Elle définit également les matériels aptes à garantir la sécurité attendue


et les moyens à mettre en œuvre pour choisir, installer, utiliser et
maintenir ces mêmes matériels.

Elle prévoit des exigences de sécurité pour les appareils électriques ou


non, destinés à être utilisés dans des environnements explosibles en
raison de la présence de gaz ou de poussières.

Depuis le 1er juillet 2003, tous les matériels électriques pour


atmosphères explosibles commercialisés dans l'espace européen
doivent être certifiés « ATEX » et, par conséquent, porter le marquage
normalisé ATEX sur la plaque signalétique du produit, en conformité
avec la nouvelle classification européenne des produits.

2- DIRECTIVE 99192 CE
Depuis le 1er juillet 2003, les règles minimales de sécurité décrites
dans les direcrives et devant être mises en œuvre dans l'exploitation
quotidienne des installations à risques d'explosion doivent
obligatoirement être respectées.

Les obligations du responsable du site ou de l'employeur sont


essentiellement :
• analyse des risques d'explosion; identification, évaluation et
consignation (article 8),
• classification des zones à risques,
• formation des ouvriers,
• validation de la conformité de l'installation,
• procédure d'entretien de l'installation,
• procédure en cas d'alerte et évaluation.

•• Membres d'ATEXICENELEC

Affilib àATEXICENELEC

Pap europ6em voi.!im

G:9
DIRECTIVE EUROP~ENNE 94/9 CE.
CLASSIFICATION DU MATtRIEL AlEX MARQUAGE DES PRODUITS AlEX
La directive 94/9 CE définit une nouvelle grille des zones à risques Depuis le 1er juillet 2003, tous les matériels électriques pour
d'explosion, avec une distinction entre les atmosphères gaz (G) atmosphères explosibles commercialisés dans l'espace européen
ou poussières (D). En conséquence, elle introduit l'existence des doivent ~ certifiés « ATEX » et, par conséquent, porter le
:wnes 20, 21 et 22 correspondant à des environnements poussières marquage normalisé ATEX sur la plaque signalétique du produit,
et la notion de catégories 1, 2 et 3 pour les matériels. en conformité avec la nouvelle classification européenne.

CLASSIFICATION AlEX

CARACTtRISTIQUES DE MARQUAGE DES PRODUITS (PAR EXEMPLE, LUMINAIRE REF. FEB236BUSN)


ENVIRONNEMENT GAZ POUSSI~RES
Marquage C€ 0081 G I12G CE: 0081@ I12D
Marquage ATEX/CEI Ex de ne Ex tD A 21 T 75 ·c
Classe de température T4 ouT5
Attestation CE de type LCIE 07 ATEX 6017
Certificat CEl IECEx LCI 04.0017
Température Ambiante -40 •cs Ta s 55 ·c
Indice de protection IP66/67 /IKlO

EXEMPLE DE MARQUAGE

ËTIQUETTE POUR LE LUMINAIRE FLUORESCENT c e " REF. FEB236BUSN

TypeFLe FEB236BUSN
~Appleton· ~ (091655)- (096555)
Amiens - FRANCE LCIE 07 ATEX 6017 -40 ·cs Tas +55 ·c
( ( 0081 G II 2 GD Ex de IIC T4- Ex tD A21 IP66/67 T =75"C
IECEx LCI 04.0017 imax=0,65 A

Approuft par 110 / 254 V +I-l 0 % 0-50~0 Hz G 13/Fa6 1~11111111111111111111111111111111111111;1 TS (-40 'Qi Ta :S +40 'C)
E.O.L AVERTISSEMENT- WARNING
'\F7 '0" APRES MISE HORS TENSION, ATTENDRE 60 MINUŒS AVANT L'OUVERTURE
V a IKlO (Uniquement pour Zone poussière)
AFTER DE-ENERGJZING, WAIT 60 MINUTES BEFORE OPENING
(only fur dust area.t)

G:lO
D~TERMINATION DES ZONES ARISQUES
QUE DISENT LES TEXTES OFFICIELS ?
La réglementation internationale CEl {norme CEl/EN 60079/10) FRONTI~RES ENTRE ZONES
distingue les catégories de wnes dangereuses suivantes : Ces wnes sont géographiques, mais les frontières entre elles ne sont
• Zone 0, jamais précisément définies parce qu'une wne peut se déplacer pour
• Zone 1, plusieurs raisons : échaufrement du produit, ventilation défectueuse du
• Zone 2. local, variations climatiques, erreur de manipulation, mouvement d'air.

TROIS TYPES DE ZONES


Depuis le 1er juillet 2003 et les nouvelles d.irettives ATEX, il existe
trois types de wnc:s :
• Zone 0-20,
• Zone 1-21,
• Zone 2-22.

ZONE 0 -20
Zone dans laquelle un mélange explosif de gaz, vapeurs ou poussières
est présent c:n permanence {la phase gazeuse à l'intérieur d'un
récipient ou d'un réservoir clos constitue une wne « 0 »).

ZONE 1 - 21
Zone dans laquelle un mélange explosif de gaz, vapeurs ou poussières
est susceptible: de: se former en service normal.

ZONE 2 -22
Zone: dans laquelle: un mélange explosif de: gaz. vapeurs ou poussières ne:
peut apparaître qu'en cas de fonctionnement anormal de l'installation
pendant une durée: réduite: {fuites ou négligences d'utilisation).

LES TROIS TYPES DE ZONES

POUSSIERES

GAZ & VAPEURS

G:ll
D~TERMINATION DES ZONES ARISQUES POUR LES GAZ ET VAPEURS
COMMENT D~TERMINER LES ZONES ? On distingue quatre types d'ouvertures :
Le chef d'établissement ou ses collaborateurs, assisœs par des
conseillen extédems habilités, sont seuls autodsés à détermine{ les 1- OUVERTURES DE TYPE A.
zones à .risques d'explosion dan.s un site en p.résence de gaz et vapeurs. • Passages ouverts : conduits, tuyauteries à travers les murs,
plafonds et planchers,
PaU{ détermine{ ces zones, il est absolument nécessaire de repondre à • Les sorties de ventilation fixes installées dans des pièces et
quatre questions essentidles. bâtiments ouvertes fréquemment ou pour de longues durees.

1- QUEL EST LE DEGR~ DE MA SOURCE DE DtGAGEMENT? 2- OUVERTURES DE TYPE B.


Une sou{ce de dégagement est constituée des points d'émission des • Fermées en temps normal (exemple : fermetW"C automatique),
substances inflammables dan.s l'atmosphère. rarement ouvertes, et à ajustement serre.

On distingue crois degres de somces de dégagement : 3- OUVERTURES DE TYPE C.


• Ouvertures de type B avec étanchéité en plus,
1- LE DEGRË D'ÉMISSION CONTINUE. équipées de fermetures automatiques indépendantes,
La sow.-ce de dégagement est la surface d'un liquide inflammable: • Deux ouvertures de type B en série.
• Dans un reservoir fermé,
• Dans un reservoir ouvert, 4- OUVERTURES DE TYPE D.
• À l'intédeur d'appareils de fabrication ou de mélange fermés. • Ne peuvent être ouvertes que par des moyens spéciaux ou
en cas d'urgence,
2- LE PREMIER DEGRË. • Ouvertures complètement étanches,
Dégagement en service normal. Les pdncipales sources de • Combinaison d'une ouverture de type B et d'une de type C
dégagement sont : en série (solidaires).
• Les appareils de fabdcation ou de mélange ouverts,
• Les évents des réservoirs fi:rmés, 3- QUELLE EST LA DISPONIBILITt DE LA VENTILATION?
• Les orifices de mise à l'air libre des gardes hydrauliques, J.:efficacité de la ventilation sur la dispersion ou la persistance de
• Les extrémités des bras articulés de chargement de citernes et l'atmosphère explosive dépend de sa qualité et de son degre, ainsi que de
contenems, sa conception. Une ventilation artiflcidle est donc considérée comme :
• Les tampons de charge ct vannes de vidange d'appareils,
• Les vannes de prise d'échantillons ou de pmge libre, TR~S BONNE
• Les garnitu{es de pompes et de comp{esseU{S où il subsiste • Elle fonctionne de ~n pratiquement continue, donc secourue.
des fuites (exemple : fuites fonctionndles d'un entrees de
cable), BONNE
• Les inteuuptcurs et conduits non étanches. • Fonctionne en même temps que le site.

3- LE DEUXIÈME DEGRË D'ÉMISSION. MÉDIOCRE


• Ne fonctionne pas de manière continue ou pendant l'exploitation
Dégagement en service anormal. Les principales sources de dégagement
normale du site, die fonctionne sans interruption pendant de
sont:
longues périodes.
• Les brides, connexions, vannes et raccords de tuyauteries,
• Les regards ou tubes de niveau en verre,
4- QUEL EST LE DEGRt DE VENTILATION?
• Les garnitures de pompes et de compresseurs confucs pour I.:évaluation du degre de ventilation nécessite la connaissance du
éviter les fuites,
taux maximal de dégagement de gaz ou de vapeurs à la source du
• Les appareils en matériaux fragiles cds que verre, céramique,
dégagement, soit par des expédences contrôlées, soit par des calculs, soit
graphite...
par des hypothèses fundées. On distingue trois degres de ventilation :
• Les orifices de respiration des membranes de détendeurs,
• Les cuvettes de retention. ËLEVÉE
• La ventilation reduit la concentration à la source de dégagement
2- QUEL EST LE TYPE D'OUVERTURE DONT JE DISPOSE? sous la valem de la UE (Limite inférieure explosive).
Il convient de considérer les ouvertmes (portes, fenêtres, sorties de
ventilation ... ) entre deux lieux géographiques comme des sources de MOYENNE
dégagement possibles. • La ventilation ma1trise la concentration, ce qui conduit à une
situation stable.
Le degre de dégagement dépend :
• du type de zone du lieu géographique contigu, FAIBLE
• de la fréquence et duree d'ouvcrtmc, • La ventilation ne peut maitriser la concentration pendant le
• de la différence de pression entre les lieux géographiques, dégagement erlou ne peut empêcher que l'atmosphère explosive
• de l'efficacité des garnitures ou joints. persiste après la fin du dégagement.

CONSEILS D'APPLETON POUR RtALISER UNE VENTILATION différentes de celle de l'air, auront tendance à s'accumuler là où
Voici les points importants à retenir pour réaliser une ventilation* : il est probable que le mouvement de l'air sera reduit.
• !.:'air destiné à la ventilation doit être pris dans une zone non • Des obstacles peuvent réduire le mouvement d'air. Il faut donc
dangereuse. tenir compte de la « topographie ~ des lieux géographiques
• La ventilation artificidle doit être sous contrôle et surveillée. (intédeurs et/ou extérieurs).
• Les gaz, vapeurs et poussières ayant le plus souvent des densités " W!ir normes CEl 60079-1 O.

G:l2
D~TERMINATIDN DES ZONES ARISQUES POUR LES GAZ ET VAPEURS

Continu Deuxième Pas de dégagement


Premier
(Premier) (Deuxième)
Zone 1 Premier Pas de dégagement
Deuxième Pa! de
(Deuxième)
Zone2 Deuxième Pas de dégagement Pas de dégagement
Pas de
Note :pour les degrés de dlgagnnmt entre parenthèses, consitilrer la frlqumce d'ouverture des portes lors de la conception
Un T c n t de premier~ conduit Un d~mcnt de deuxième degré conduit
norm emcnt à une Clusifl.cation en zone 1 normalement à une cla.u.i6cation en zone 2

SOMMAIRE DES GAZ ET VAPEURS


Le tableau ci-dessous, oorrespondant à la norme CEl 60079-10, permet de déterminer le type de zone en fonction de trois critères :
le de de ventilation et la de la ventilation.

Zonel Zone2

Zone 1 Zonc:2 Zonc2

Zone2 Zone2 Zone2 Zone2

(pa~ G:36).
ITJ Zones dans lesquelles on jMUt installer du mathiel à sécurité augmentée « e » (page G:38) ou antidiflagrant " d »
"EN = étendue négligeable.

CONSEILS APPLETON POUR INSTALLER DES MATtRIELS EN ZONE ARISQUES


Ptocessus d'installation des matériels en zone à risques.

Le chef d'établissement est seul responsable:

1- De la définition des zones à risques. 6- Du choix du matériel selon :


2- De la définition des limites des zones - volumes. •la classe de température et le groupe d'explosion,
3- Si nécessaire, de la circonscription des zones. •les contraintes environnementales spécifiques au site - corrosion,
4- De la connaissance des caractéristiques des substances exposition aux UV, résistance mécanique,
inflammables présentes sur le site. •indices de protection.
5- De la définition de la classe de température et du 7- De l'installation de l'équipement.
groupe de matériel. 8- De la mise en service.
9- De la vérification de l'installation.

G:l3
EXEMPLES PRATIQUES D'ENVIRONNEMENTS GAZ ET VAPEURS

MODIFICATIONS DES ZONES UtES AUN tQUIPEMENT APPROPRit

CONFIGURATION 1

• La cuve de mélange est à l'air libre.


• Le local riest pas ventilé mécaniquement.
• Les produits sont toujours présents dans
l'aœlier.
• Toutes les opérations sont manuelles.

CONFIGURATION 2

• La cuve de mélange est surmontée d'une hotte.


• Le local est ventilé.
• Les produits en stock sont séparés du
reste de l'atelier.
• Une partie des opérations est manuelle.

CONFIGURATION 3

Solénoïde • La cuve de mélange est close.


• Le local est ventilé mécaniquement
• Les produits sont stockés à l'extérieur.
• Toutes les opérations sont commandées
depuis un pupitre placé hors zone.
- Le seul risque qui demeure est celui de
l'ouvernue de la cuve pour sa visite et son
entretien.

G:14
EXEMPLES PRATIQUES D'ENVIRONNEMENTS GAZ ET VAPEURS

ZONE 1 ZONE 2 HORS ZONE CLASSËE


Défini#on de1 zorm: voir page Gl3.
GUIDE TYPIQUE DES DtPOTS D'HYDROCARBURES

3m

POSTE DE D~GHARGEMENT D'UN CAMION-CITERNE. DISPOSITIF D'EMPLISSAGE DE R~SERVOIRS MOBILES

MESURES DE PROTECTION OBLIGATOIRES


Le risque d'explosion doit être p~u par l'utilisation concomitante Pour pallier la défaillance éventuelle des mesures particulières utilisées,
de mesures de protection particulières : il convient d'y associer des mesures compensatrices :
• surpression interne du local, • Alarme lumineuse et/ou sonore,
• dilution continue, • Mesures assurant la remise en état et la remise en route du
• aspiration à. la source. dispositif de protection dans les délais les plus brefs,
• Mise hors tension automatique commandée par :
Ces deux dernières mesures ne peuvent être utilisées que lorsque le - Un contrôleur qui vérifie que les systèmes de surpression, de
débit maximal de dégagement est connu avec:: certitude. dilution ou de ventilation fonctionnent correctement,
- Ou un contrôleur d'atmosphère (explosimètre fixe à.
fonctionnement permanent) avec:: seuil de commande de la
mise hors tension réglé à 25 % de la UE (limite inférieure
explosive) en l'absence de personnel et à. 10% de la LIE
quand le personnel est présent.

CONSEILS APPLETON
Ces mesures compensatrices, lourdes et coûteuses, conduisent souvent à.
généraliser l'utilisation du matériel pour zone 1 sur l'ensemble des sites.

Fn eflèt, ce matériel couvre en permanence le risque d'explosion, quelles


que soient les variations non maîtrisables de l'environnement.

Cette position a été adoptée quelques compagnies pétrolières


importantes.

G:l5
EXEMPLE DE RÈGLEMENTATION FRANÇAISE SUR LES DÉPÔTS D'HYDROCARBURES

AVANT LA PROTECTION AVANT LA PROTECTION AVANT LA PROTECTION

APR~S LA PROTECTION APR~S LA PROTECTION APR~S LA PROTECTION

Gaz
inerte

L'ATELIER CL.ASSË ZONE 1 DEVIENT ZONE 2 LE POSTE DE COMMANDE D'UN ATELIER EN ZONE 1 L'ATELIER DEVIENT ZONE 2 PAR LA MISE EN PLACE
PAR MISE EN ŒUVRE D'UN PROCËDË EN PEUT tTRE DËCLASSË EN ZONE 2 PAR LA MISE EN D'UN GAZ INERlE EMPËCHANT LA FORMATION
CIRCUIT FERMË : UTILISATION D'UN RËCIPIENT PLACE D'UNE CABINE EN SURPRESSION. D'UNE ATMOSPHËRE EXPLOSIVE.
FERMË, APPROVISIONNEMENT DES RËACTIFS ET
ÉVACUATION DU PRODUIT FINI PAR CANALISATION.

PROTECTION PAR TRAVAIL EN CIRCUIT PROTECTION PAR SURPRESSION PROTECTION PAR GAZ INERTE
FERM~ rentrée des gaz ou vapeurs inflammables Par ajout d'un gaz inerte, la teneur en
Lorsque cette méthode est utilisée, c'est à l'intérieur d'une enceinte contenant des oxygène de l'air d'une enceinte est abaissée
le moyen le plus sûr de limiter les risques. équipements électriques ordinaires ou toute à une valeur suffisamment faible pour que
L'atmosphère explosive est confinée à l'intérieur autre source d'inflammation est empêchée l'atmosphère ne puisse plus être explosive,
d'un ou plusieurs récipients de stockage. par une surpression du gaz (généralement de quelle que soit la concentration en gaz ou
l'air) à l'intérieur (par rapport à la salle de vapeurs inflammables.
Le matériel électrique peut être facilement commande).
installé à l'extérieur. Le gaz d'inertage généralement employé
Cette surpression peut être statique : après est l'azote, mais on utilise parfois le gaz
le balayage initial, les différents orifices carbonique.
de l'enceinte sont fermés et le débit d'air
compense simplement les fuites naturelles.

Cette surpression peut être également


dynamique : on établit volontairement un
certain débit à travers des orifices de section
déterminée.

G:l6
EXEMPLE DE R~GLEMENTATIDN FRANÇAISE SUR LES D~POTS D'HYDROCARBURES

ZONE 1 ZONE 2 HORS ZONE CLASSËE


Définition des zones : voir page G:11

AYANT LA PROTECTION AVANT LA PROTECTION PROTECTION PAR D~PRESSION


La diffusion des gaz ou vapeurs inflammables
à l'extérieur d'une enceinte est empêchée
par le maintien dans celle-ci d'une pression
inférieure à celle de la wne environnante.

Cette zone environnante, non dangereuse,


peut alors contenir sans risque les
Bidons de solvants fermés équipements électriques courants ou toute
autre source d'inflammation.

APRtS LA PROTECTION APRtS LA PROTECTION PROTECTION PAR DILUTION CONTINUE


\ La teneur en gaz ou vapeurs inflammables est
\
\
abaissée à une valeur très nettement inférieure
\ à la limite inférieure d'explosivité (1) par
\
\ adjonction d'un gal: de protection introduit
1
\ en permanence dans la zone considérée. Le
1
1 gal: de protection est généralement de l'air.
1
1
1
1 Bidons de solvants fermés * Seuil de commllnde de mise hors tension rigil à
1
25 % de la LIE. si k personnel est absmt et à
''
1
10 % lil est prisent.
1
1
1
1
1

UN ATELIER CL.ASSË ZONE 1 DEVIENT EN PARTIE UN ENTREPOT CLASSË ZONE 2 PEUT PASSER EN
ZONE 1 ET EN PARTIE 2 POUR LE RESTE, PAR MISE ZONE HORS DANGER, PAR ~INSTALLATION D'UNE
EN PLACE D'UNE ASPIRATION ALA SOURCE. VENTILATION GËNËRALE FORC~I DE TRËS BONNE
QUALITË.

PROTECTION PAR ASPIRATION ALA SOURCE PROTECTION PAR ASPIRATION G~N~RALE


La diffusion des gal: et vapeurs inflammables La teneur en gal: ou vapeurs inflammables est
loin de leur wne d'émission est empêchée par maintenue à une valeur inférieure à la limite
le maintien d'une dépression locale tendant à inférieure d'explosivité dans l'ensemble d'une
çanaliser le mélange ~ux vers une wne dans zone imponante, par un dispositif d'aspiration
où son utilisation ne présente pas de risques générale.
d'explosion.
Ce type de protection est très délicat à utiliser
Ce mode de protection est utilisable car il subsiste généralement des concentrations
essentiellement dans des atdiers où le nombre dangereuses au niveau des points d'émission
de points d'émission est faible. des gaz ou vapeurs inflammables et dans les
zones mones.
À l'intérieur de la wne d'aspiration, il convient
d'utiliser du matérid élearique de sfueté.

CONSEILS APPLETON n fuut donc alors, pour chaque dispositif, définir des mesures de
Qgfoi" pour j»ivenir une difoilltmce éventuelle d'un mode de protection f sécurité supplémentaires pour garantir la sécurité des travailleurs.

Ces modes de protection font appd à des appareils souvent


Par exemple : l'arrêt des sources d'énergie (électricité, eau, gal:
complexes (dispositifs de neutralisation, d'aspiration, de
inene ... ) peut causer une défaillance du mode de protection. n fuut
surpression...) qui peuvent avoir une défaillance. Dans ce cas, le local
donc prévoir dans le local, dès sa conception, des circuits d'énergie
revient à sa classification initiale.
de secours intégrés pour assurer une totale sécurité.

G:17
CHOIX DU MATtRIEL EN ENVIRONNEMENT GAZ ET VAPEURS
CRIT~RES DE CHOIX DU MAT~RIEL QUEL GROUPE DE MAT~RIEL CHOISIR ?
Les critères de choix sont les suivants: Cc tableau indique les groupes de matériel utilisables en fOnction de la
• Classement des gaz ct des vapeurs. classification des gaz ou vapeurs (voir pttge G:I9).
• Indices de protection,
• Modes de protection. On distingue deux groupes de matériel électrique :
• Environnement indwtticl (corrosion).
GROUPE 1
U: tableau ci-tla.oua indique les groupes de matérid u:tilisables en • Matérld électrique destiné aux travam: souterrains dam
fonction de la subdivision des gaz ct vapeurs. des mines grisouteuses.

GROUPE Il
• Matériel électrique destiné aux industries de sutface.

MAT~RIEL ~LECTRIQUE UTILISABLE


GROUPES DE MAltRIELS IJTILISABLES
StCURITt AUiiiENTfE ANTIDfFLAGRANT MODES DE PROTECTION ASSDCifS
SUBDIVISION GAZ/VAPEUR •e• •d• •d•+•e•
A II liA- liB - IIC liA - liB - IIC
B II IIB-IIC IIB-IIC
c II ne ne

QUEL GROUPE DE TEMP~RATURE CHOISIR ?


Ce tableau indique la classe de température du rnaœricl utilisable en
fonction de la température d'auto-inflammation da gaz (voir JHlge
G:~23).

• La classe de température du matériel doit toujours ~


inférieure à la température d'inflammation $pontanée des gaz.
• Le matériel ne doit jamais être utilisé dam une aonœphèrc
capable de s'enflammer à la tcmpéranuc indiquée sur le
marquage (classe de tctnpérature).

CLASSE DE TEMP~RATURE DU MAT~RIEL

t35" < T" !> 200 ·c


2oo· < ,.. ..;; 300 ·c
300" < ,.. :s: 450 ·c
450 ·c <T"

Danger : expiDsiDn .___ _ ___.1 MaliriJ tl.lil.i.sJJk.


oc:c----Jo,.. Classe tk mat/riel uti/Wbk : T-1, T5 ou n.
Ttmplrimrte tlmflmmtuuilm sporuan« tk liJJ/hytk flCidque : 175 •c....

G:l8

~Applelori GUIDE o•unUSATION o•tQUIPEMENIS tLIClRIQUES EN ZONES ARISQUES o•EXPLOSION


CLASSIFICATION DU MAT~RIEL EN ENVIRONNEMENT GAZ ET VAPEURS
Les diverses réglementations ont pris en
compte un certain nombre des gaz les plus
communément employés.

Gdce au tableau ci-dessous, vous pouvez


déternùner les gaz pouvant être présents,
leur subdivision et leur température d'auto-
inflammation, pour chaque type de site. La
classification du matérid à utiliser peut ainsi
être déterminée.

Note : les températures sont en oc et les


mélanges gazeux sont informatifs.
• l-Oir pagt G:20-23 la liste des sublt4nen
susceptibln tk former des atmosphères explosives.

COMMENT LIRE CE TABLEAU ?


Prenons l'exemple d'un atelier de fabrication
de vernis. Le tableau indique par des points
la présence d'acétone, d'acétate d'éthyle, de
benzène, d'éthyl/méthyl cétone, d'acétate
de méthyle, d'acétate den-butyle, d'acétate
d'amyle, de butanol et d'oxyde d'éthylène.

Sachant que le gaz ayant la température


d'auto-inflammation la plus basse est le
plus dangereux- en l'oœurrenœ, le butanol
(343 •q, nous pouvons en déduire que les
matérids éle<:triques installés devront avoir
une température inférieure à 343 •c, donc
être classés T2, T3, T4, T5 ou T6.

Le gaz le plus explosif est l'oxyde d'éthylène


(subdivision B). L'équipement électrique
installé doit être de classe II ou liB au
minimum.

G:19
SUBSTANCES GAZEUSES SUSCEPTIBLES DE FORMER DES ATMOSPH~RES EXPLOSIVES
n est important de connattre les caractéristiques d'inflammabilité des lEMI'tRATURE UMilES D'IN~,~ITÉ PMI%
D'MJTB. DU VOWME DEL'AIR
substances pouvant causer des atmosphères explosives - cela inclut INFINIIIAJUII
le point d'éclair et la température d'auto-inflammation en •c pour SUBSfAIICES POINT D'~CIAIR EN"C INF~RIEURE SUI'tRIEUIIE
1 - Bromobutane 18 265 0,6{à 111 'C) 5,8 (à 155 'C)
les gaz, les couches ou les nuages de poussières. De plus, le guide
pratique de sécurité publié par le CNPP contient une liste de toutes 1 - Bromopentane 32 - - -
les fiches techniques des produits dangereux. 1- Butanol 29 343 1,4 ll,2
1- Butène gu 380 1,6 10
Le tableau ci-contre indique les points d'éclair, les températures 1,1,1-Trichloroéthane dif[ infl. 537 7,5 12,5
d'auto-inflammation et les limites d'inflammabilité dans l'air des gaz 1,1-Dichlorœtbane -6 - 5,6 -
et vapeurs usuds.
1,1-Dichlorohbyll!ne -28 565 6,5 15,5
1,1-Diéthoxyétbane -21 230 1,6 10,4
Les caractéristiques d'inflammabilité des gaz et vapeurs
{concentrations limites, points d'éclair, température d'inflammation) 1,1-Diméthylhydrazinc -15 249 2 95

diffèrent sdon les modes de leur détermination. On pourra donc 1 ,2,3-Propanettiol 199 370 - -
trouver des valeurs différant légèrement {points d'éclair, limites 1 ,2,4-Trichlorobenùne 105 571 2,5 (àl50 'C) 6,6 (à 150 'C)
d'inflammabilité) ou sensiblement (températures d'inflanunation) de 1 ,2,4-Triméthylbenùne 44 500 0,9 6,4
cdles données dans cette table. 1 ,2-Diaminopropanc 33C.O. 416 - -
1 ,2-Dichlorobenùne 66 645 2,2 9,2
Les points d'éclair ont été déterminés en coupelle fermée, sauf
1 ,2-Dichlorœtbane 13 410 6,2 16
indication contraire (coupdle ouvene C.O.)
1 ,2-Dichlorohbyll!ne 2 460 5,6 12,8
1,2-Dichloropropane 15 555 3,4 14,5
1 ,2-Propane diol 98 370 2,6 12,5
1,3 - Bcnùnediol 127 608 1,4 (à 200 'C) -
1,3 • Buwlil!ne gu 420 2 12
1,3,5-TriOJ<alll\e 45C.O. 414 3,6 29
1 ,3-Diaminopropane 24C.O. - - -
1,3-Dimolanne 1C.O. - - -
1,4 - Benùnediol 165 515 - -
1,4-Dichlorobcnùnc 65 - - -
1,4-Dioxanne 12 180 2 22
175 ·cet 275 ·c >70 254 0,58 4,45
185 ·cet 330 ·c >70 259 0,52 4,09
1-Chloro-1,2,2-uill~ gu - 8,4 16
1-Chloro-2 méthylpropane < 21 - 2 8,8
1-Chloro-2,Hpoxypropane 31C.O. 411 3,8 21
1-Chloro-4 nitrobenùnc 127 - - -
1-Chlorobutane -9 240 1,8 10,1
1-Chloropentanc 12,8 c.o. 260 1,6 8,6
1-Chloropropane <-18 520 2,6 11,1
1-Chloropropl!ne <-6 - 4,5 16
1-Hal!n.c <-7 253 - -
1-Naphtylamine 157 - - -
1-Nitropropane 36 420 2,2 -
1-0ctène 21C.O. 230 - -
1-<>ne 84 460 0,8 3,8
1-Pcntanol 32 300 1,2 10 (à 100"C)
1-Pcntl!ne -18 c.o. 275 1,5 8,7
1-Phé:nylét:hanone 77 570 - -
1-Propanol 15 370 2,1 13,5
2 - Aminoéthanol 85 410 - -
2- Butanonc -9 404 1,4 (à93 'C) 11,4 {à 93 'C)
CONSEILS APPLETON
Les informations suivantes sont données uniquement à titre 2- Butène gu 320 1,7 9

d'exemple afin d'expliquer les règles françaises sur ces sujets : 2 - Butène-l-oi 27 349 4,2 35,3
veuille2 identifier les règles équivalentes dans votre pays et garde2 2,2' ,2"-Nittiloniéthanol 196 - - -
à l'esprit, s'il n'y a pas de règles, que les gaz, vapeurs et poussières 2,2,4-Triméthylpcntane -12 415 1,1 6
n'ont pas de nationalité. 2,2,5-Triméthylbaane 13C.O. - - -
2,2-Diméthylbutanc -47 405 1,2 7
Classés suivant k prrmier chiffre
G:20
SUBSTANCES GAZEUSES SUSCEPTIBLES DE FORMER DES ATMOSPH~RES EXPLOSIVES
TUI'WRJRE UMITES D'IN~~ PAR% lEMPBmuRE LIMITES D'IN~'im PAR%
D'AUIU- DU VOWME EL'AIR D'AliTII- DU YDLUIIE EL'AIR
IIIFLNIIMATlDII INFL.WIMilON
SUBSTMCES POINJ D'tCLAIR EII'C lllltRIEURE SUftRIEURE SUBSTMCES PDINJ D'tCIJIR EII"C lllftRIEURE SUPBIEURE
2,.2.-Diméthylpropane gaz 450 1,4 7,5 3-Penw.one 12 450 1,6 -
2,2'-lminodiéthanol 172 c.o. 660 - - 4-Heptanone 49 - - -
2,3-Diméthylbuw.e -29 405 1,2 7 4-Hydrœy-4-méthyl-.2.-pentanone 64 600 1,8 6,9
2,3-Diméthylhaane 7C.O. 435 - - 4-Méthyl-1,3-pentadiène -34 - - -
2,3-Diméthylpenw.e <-7 335 1,1 6,7 4-Méthyl-.2.-penlliDol 41 - 1 5,5
2,4-Dii.tocyanatc de roluylène 127 - 0,9 9,5 4-Méthyl-.2.-pentanone 16 448 1,2 (à 93"C) 8 (à93 "C)
2,4,4-Triméthyl-1-pentène -5 390 0,8 4,8 4-Méthylpyridine 56C.O. - - -
2,4,4-Triméthyl-.2.-pentène 2C.O. 305 - - 4-Nitrotoluène 106 - - -
2,4,6-Triméthyl-1,3,5-triDDDne 35 235 1,3 - Aldihyde acétique -37 175 4 60
2,4-Diméthylhcocme 10 c.o. - - - Acmnilide 169 c.o. 530 - -
2,4-Diméthylpenw.e -12 - - - Acide Adtique 39 463 4 20
2,4-Penw.edione 33 340 - - Anhydride acétique 49 315 2,7 10,3
2,5-hcptadiécc:-4-<lne 85C.O. - - - Acétone -20 465 2,6 13
2,5-H=nedione 78 499 - - Ammoniac 2 520 3 16
2,6-Diméthyl-4-heptanone 74 - 0,8 (à 100 'C) 6,1 (à 100 'C) Chlorure d'acétyle 4 390 - -
2,6-Diméthyl-4-heptanol 49 396 0,8 (à93 'Cl 7,1 (à 93 'Cl Acétylène gaz 300 2,5 81
210 ·cet 365 ·c >70 263 0.45 3,71 Acroléine -26 220 2,8 31
.2.-Chloro-1,1-dimét:hoxyéthane 43 232 - - Acide acrylique 49C.O. 438 2,4 8
.2.-Chloro-1 ,3-butadiène -20 - 4 20 Acrylonitrile oc.o. 480 3 17
.2.-Chloro-2-butène -19 - 2,3 9,3 Acide adipique 196 420 - -
.2.-Chloroéthanol 60 425 4,9 15,9 Oxyde d'allyle et de vinyle <20C.O. - - -
.2.-Chlorophénol 64 - - - gaz 650 (") 15 28
.2.-Chloropropane -32 590 2,8 10,7 Aniline 70 615 1,3 11
.2.-Éth~ol 43 235 1,7 (à93 'C) 15,6 (à 93 'C) Anthracène 121 540 0,6 -
.2.-acetate d'éthoxyéthyle 47 380 1,7 - Anthraquinone 185 - - -
.2.-Furaldihyde 60 315 2,1 19,3 -Pinène 32 255 - -
.2.-H=nonc 25 423 - 8 Bem:.ldéhydc 63 190 - -
acide .2.-hydroxybenmique 157 540 1,1 (à 200 'C) - Bcnzlme -11 498 1,3 7,9
.2.-Méthyl-1,3-hutadiène -54 395 1,5 8,9 Acide benzoïque 121 570 - -
.2.-Méthyl-1-pentana! 20C.O. - - - Chlorure de benwyle 72 - - -
.2.-Méthyl-1-pentanal lC.O. - - - Acétate de benzyle 90 460 - -
.2.-Méthylbutane <-51 420 1,4 7,6 Chlorure de benzyle 67 585 1,1 -
.2.-Méthylfur=ne -30 - - - Biphényle 112 540 0,6 {à 111 ·q 5,8 {à 155 'C)
.2.-Méthylh=ne <- 18 - 1 6 Oxyde de bis (2-bydrœyéthyle) 123 224 - -
.2.-Méthylpentane <- 29 264 1 7 Bromobenzène 51 565 - -
.2.-Méthylpropanal -18 196 1,6 10,6 Bromométhane diflic. in8am. 510 6,7 11
.2.-Méthylpropènc gaz 465 1,8 9,6 Butane gaz 287 1,8 8,4
.2.-Méthylpyridine 38C.O. 535 - - Oxyde de butyle et de vinyle -9C.O. 255 - -
.2.-Naphtol 152 - - - Burylamine -12 310 1,7 9,8
.2.-Nitropropane 24 428 2,6 tl Butylbenzène 71 c.o. 410 0,8 5,8
.2.-0ctanone 52 - - - Butyraldéhyde -22 218 1,9 12,5
.2.-PenllUlone 7 452 1,5 8,2 Acide butyrique 72 443 2 10
.2.-Phénylpropène 58 489 0,7 tl Camphre {Huile) 47 - - -
.2.-Propanol 11 395 2 12 Bbulfutc de carbone -30 90 1,3 50
.2.-Propènc-1-ol 21 375 2,5 18 Oxyde de carbone gaz 605 12,5 74
.2.-Propènylamine -29 370 2,2 22 ()xyllulfurc de carbone gaz - 12 29
3 - Brome - 1 - propéne -1 295 4 7,3 Ricin {Huile) 229 445 - -
3 - Butène-2-one -7 491 2,1 15,6 Chlorobenzène 28 593 1,3 9,6
3,6-DÎazaocllUle-1,8-diamine 135 335 - - Chlorodinitrobenzène 194 - 2 22
3-.AzapenlliDc-1,5-diamine 98 358 2 6,7 Chlométhane -50 515 3,8 15,4
3-Chloropropène -32 485 2,9 11,1 Chlorométhanc gaz (-50) 630 8,1 17.4
3-H=none 35C.O. - ~1 ~8 Aldihyde crotonique 12 230 2,1 15,5
3-Méthyl-1-butènc <-7 365 1,5 9,1 Acide crotoniquc 87 c.a. 396 - -
Classis suivant 14 pronim /mn
G:21
SUBSTANCES GAZEUSES SUSCEPTIBLES DE FORMER DES ATMOSPH~RES EXPLOSIBLES
1EMI'tRA1URE LIMIŒS D'INF~,~lt PAR% 1EMI'tRA1URE UMilES D'IN~,~ITÉ PMI%
D'AUTI- DU YOUIIE M DE L'lUR D'AUTI- DU YOWME DEL'AIR
INFUMIIATIDN INFWIIAJUII
SUBSTAIICES POINT D'B:uiR EN"C INFBliEURE SUPBliEURE SUBSTAIICES POINT D'~CIAIR EN"C INFBliEURE SUI'tRIEUIIE
~ène 36 424 0,9 6,5 FOlUilate d'éthyle -20 455 2,8 16
~yanogène gaz - 6,6 32 Lactate d'éthyle 46 400 1,5 (à 100 "C) -
~yclohcxane -20 245 1,3 8 Niaicc d'éthyle -35 90 (décomp.) 4 50
~yclohaanol 67 300 - - Propionate d'éthyle 12 440 1,9 11
~yclohaanone 43 420 1,1 (à 100 •q 9,4 Éthylamine <-18 380 3,5 14
~yclohmne <-7 244 - - Éthylbenzène 15 430 1 6,7
~te de cyclohc:.yle 57 330 - - Éthylcyclobutane <-16 210 1,2 7,7
~yclohexylaminc 31 290 - - Éthylcycloh=.ne 35 238 0,9 6,6
~yclopentane <-7 361 1,5 - Éthylcyclopentane < 21 260 1,1 6,7
~yclopentanonc 26 - - - Éthylène gaz 450 2,7 36
~yclopropane gaz 495 2,4 10,4 Oxyde d'éthylène -17,8 c.a. 425 3 100
io«ahydronaphtalène 57 250 0,7 (à 100 ·q 4,9 (à 100 ·q Éthylèneglyool 111 398 3,2 28
Pcutérium gaz - 5 75 Aldéhyde fonnique gaz ill 7 73
~htalaœ de di (2-éthylhcxyle) 215 c.a. 390 0,3 (à 245 •q - Formamide 154C.a. - - -
~dediaUyle -7C.a. - - - Acide fucmique 46,5 480 14,3 34
~de dibutylc 25 194 1,5 7,6 Fuels distillant entre :
iPhtalate de dibutyle 157 400 0,5 (à 235 ·q - Furanne <0 - 2,3 14,3
~~te de dibutyle 178 c.a. 365 Q,4 (à 243 •q - Alcool furfurylique 65 490 1,8 16,3
~ de diclùorc gaz - 23,5 100 Acide h=noïque tOI 380 - -
pïchlorom~e dülic. inBam. 556 13 22 Hydrazine 38 23-270(") 2,9 100
~asolc 70-120 250-280 0,6 - Hydrogène gaz 500 4 75
~de diéthyle -45 160 1,9 3 Cyanun: d'hydrogène -17 535 6 41
Œ>htalate de diéthyle 163 c.a. - - - Sulfun: d'hydrogène gaz 260 4 44
piéthylacétaldéhyde 21 c.a. - 1,2 7,7 IsobuWJe gaz 460 1,8 9,8
pïéthylamine -23 310 1,8 10,1 IsobuWiol 27 415 1,7 (à 51 "C) 10,6 (à 94 ·q
piéthylcyclohaane 48 240 0,8 (à60"C) 6 {à 110 ·q Acétate d'isobutyle 17 420 1,3 10,5
pwopropylbcuzènc 76C.a. 445 0,9 5,6 Isobutylaminc -9 375 - -
piméthoxyméthanc -32 c.a. 235 2,2 13,8 Isobutylbcnùne 55 425 0,8 6
~htalate de diméthyle 146 490 0,9 (11.180 "C) - lsopcnWJol 42 345 1,2 9 (11.100 •C)
~ulfun: de diméthyle <- 18 205 2,2 19,7 Acétate d'isopentyle 25 360 1 (à lOO "C) 7,5
piméthylamine gaz 400 2,8 14,4 Acétate .!'i..,propyle 2 460 1,8 8
piméthylsulfoxy<k 95C.a. 215 2,6 42 Oxyde d'i.!opropyle ct de vinyle -32 270 - -
~de diméthyle gaz 350 3,4 27 Formiate d'i.!opropyle -6 485 - -
~e de dipentyle 57 170 - - Isopropylamine -37C.a. 400 - -
~de diphényle 112 615 0,8 1,5 Carburéacteur }Pl (TRO) 38 255 0,67 4,96
p!phénylamlne 152 630 - - Carburéacteur JP3 (TR3) -20 251 0,9 6,15
piphénylm~e 130 485 - - Carburéacteur JP4 (TR4) -20 249 0,8 5,63
~de dipropyle 21 188 1,3 7 Carburéacteur JP5 (TRS) 58 246 0,6 4,53
pipropylamine 17C.a. 299 - - Kérosène (pétrole lampant) 43-72 210 0,7 5
~ de dli.!opropyle -28 440 1,4 7,9 Umonène 45 235 0,7 (à 150 "C) 6,1 (à 150 •q
pichlorurc de di.soufre 118 230 - - Lin (Huile) 220 340 - -
~de divinylc <-30 360 1,7 27 Huiledegrat.sage 150-225 260-370 - -
pivinylbenzène 76C.a. - 1,1 6,2 Anhydride tmléique 102 475 1,4 7,1
loo.!écane 73 203 0,6 - Oxyde de méoityle 30 344 1,4 7,2

~ gaz 472 3 12,5 Méthane gaz 535 5 15


IF.mancthio! <- 18 295 2,8 18 Méthanol 11 385 6,7 36

~ 12 363 3,3 19 MéthoxybeMène 52 C.a. 475 - -


~te d'éthyle -4 425 2 11,5 Acétate de méthyle -10 454 3,1 16
~late d'éthyle 9 372 1,4 14 Acrylate de ~thyle -3 468 2,8 25
~ d'éthyle ct de méthyle -37 190 2 10,1 Formiate de méthyle -19 449 4,5 23
~ d'éthyle ct de propényle <-7C.a. - - - Lactate de méthyle 49 385 2,2 (à 100 "C) -
~e d'éthyle ct de vinyle <-46 200 1,7 28 Méthacrylate de méthyle 10C.a. - 1,7 8,2
~utytate d'éthyle 24 460 - - Propionate de ~thyle -2 465 2,5 13

G:22
SUBSTANCES GAZEUSES SUSCEPTIBLES DE FORMER DES ATMOSPHtRES EXPLOSIBLES
TUI'WRJRE UMITES D'IN~~ PAR% TEMPWruRE LIMITES D'IN~~ PAR%
D'AUIU- DU VOWME EL'AIR D'AUIU- DU VOLUME EL'AIR
IIIFLNIIMATlDII INFI.MIMATlDII
SUBSTMCES POINJ D'tCLAIR EN "C lllltRIEURE SUftRIEURE SUBSTMCES PDINJ D'BLAIR EII"C lllltRIEURE SIIPBIEURE
M~lamlnc gaz 430 4,9 20,7 Essence A <0 230-240 1 6,5
M~ykyclohc:mne .-4 250 1,2 6,7 EssmœB <0 245 1 6,5
M~ykyclopentadiène 48 445 1,3 (à lOO •q 7,6 (à 100'0 EssenœC <0 230-260 1 6,5
M~ykyclopentlllle <-7 258 1 8,3 EssenœE <0 230-260 1 6,5
M~yldichlorosilane -9 316 6 55 EssenœF <0 230-260 1 6,5
~ylhyd=inc -8 194 2,5 92 Essence G (éther de pétrole) <0 245 1 6,5
Butyrate ck m~yle 13 - - - EssmœH <0 230-260 1 6,5
M&lgé à de l'cau (10% d'alcool) 49 - - - Phénol 79 715 1,8 -
M&lgé à de l'cau (20% d'alcool) 36 - - - Phénylhydrazine 88 - - -
M&lgé à de l'cau (30% d'alcool) 29 - - - Trihydrun: de phmphore gaz 100 2 -
M&lgé à de l'cau (40% d'aloool) 26 - - - Anhydride phWiquc 151 570 1,7 10,5
M&lgé à de l'cau (5 % d'aloool) 62 - - - Pinane - 273 0,7 (à 160 ·q 7,2 (à 160 ·q
M&lgé à de l'cau (50% d'alcool) 24 - - - Pipéridinc 16 - - -
M&lgé à de l'cau (60% d'alcool) 22 - - - p-Iaopropyltoluène 47 435 0,7 (à 100 •q 5,6
M&lgé à de l'cau (70% d'aloool) 21 - - - Propane gaz 450 2,2 10
M&lgé à de l'cau (80% d'alcool) 20 - - - Propanol -30 205 2,6 17
M&lgé à de l'cau (95% d'alcool) 17 - - - Propène gaz 455 2 11,1
m-ou p-Criool 86 555 1,1 (à 150 'C) - Acide propioniquc 52 465 2,9 12,1
Morphollne 37C.O. 290 1,4 11,2 Anhydrick propionique 63 285 1,3 9,5
rn-Xylène 27 525 1,1 7 Chlorure de propionyk 12 - - -
N,N-Dim~ylaniline 85 630 - - Propylaminc -37 315 2 10,4
N,N-Di~ylaniline 62 370 - - Propylbenzène 30 450 0,8 6
N,N-Dim~ylfunnaJnlde 57 445 2,2 (à 100 •q 15,2 Oxyde de propylène -37 449 2,3 37
Naphwène 78 525 0,9 5,9 p-Xylène 27 525 1,1 7
Ac.étate de n-butylc 22 420 1,7 7,6 Pyridine 20 480 1,8 12,4
Fomüate den-butyle 17 320 1,7 8,2 ~Silane gu
n-Décane 46 205 0,8 5,4 ~Soja (Huile) 280 440 - -
n-HepW!C -5 204 1,05 6,7 Acide stéarique 196 395 - -
n-Hc:mnc -22 223 1,2 7,4 Styrène 31 490 1,1 7
Nicotine - 240 0,7 4 Acide tattrique 210C.O. 425 - -
Nitrobenzène 87 480 1,8 (à93 'C) - Tétrul.écanc 100 200 0,5 -
Nïttoéthme 27 414 3,4 - Tétrahydrofurmne -14 320 2 11,8
Nittom~e 35 415 7,3 - Tétrahydronaphwène 71 380 0,8 (à 100 •q 5 (à 150 'C)
Nonane 31 205 0,8 2,9 Tétrahydropyranne -20 - - -
Ac.étate de n-pentyk 16 360 1,1 7,5 Tétrnm~ylpentane <21 430 0,8 4,9
Acétate de n-propyk 13 450 1,7 (à 100 •q 8 Toluène 4 480 1,2 7,1
Fomllate den-propyle -3 455 - - Phosphate de tributyle 146 c.o. - - -
Nitrate de n-propyle 20 175 2 100 Tributylamine 86C.O. - - -
o-Criool 81 595 1,4 (à 149 'C) - Trichlo~y[ènc diff. infl. 410 8 (à25 'C) 10,5 (à25 'C)
Octane 13 206 1 6,5 Tri~ylamine -7C.O. 249 1,2 8
Ac.étate d' octyle 71 268 0,7 8 Tri~ylèncglycol 176 c.o. 370 0,9 9,2
Olive (Huile) 225 340 - - Trim~ylantine gu 190 2 11,6
o-Toluidine 85 480 - - Phosphate de tri-o-tnlyle 225 385 - -
a-Xylène 32 460 1 7 Tripcntylbenzène 132 c.o. - - -
l'ar.lformaldéhyde 70 300 7 73 Phosphate de triphényle 220 - - -
Ar.u:hick {Huile) 282 445 - - Tripropylamine 40 - - -
Pentaboranc 0,4 - Térébenthine 35 250 0,8 -
Pentane <-40 260 1,5 7,8 &:éwe de vinyle -8 402 2,6 13,4
Pentanol 12C.O. 222 - - Butyrate de vinyle 20C.O. - 1,4 8,8
Pentylamine -1 - 2,2 22 Chlorure de vinyle gu 470 3,6 33
Essenœ (indice d'octane lOO) -38 456 1,4 7,4 Propionate de vinyle 1 c.o. - - -
Essence (indice d'ocnne 115 à 145) .-46 440 1,2 7,1 White-spirit 30-65 230-260 1,1 6,5
Essence ('llldke d'ocnnc 50 à 60) .-43 280 1,4 7,6

G:23
CLASSIFICATION DES GAZ ET VAPEURS SELON CEI/CENELEC
Ces gaz ou vapeurs sont cl3llsés en trois subdivisions : A, B et C,
suivant leur lnteilltice Expérimental de Sécurité (lEMS) et leur
Courant Minimal d'Inflammation (CMI).

SUBDIVISION A SUBDIVISION B
IIYIIRDCARIURES c.-asts CDNTDIMT DE L'OmltNE .:.-asts CGIITEIWIT DES HM.IIGbiES mROCARBURES
IAWNES : 1AI:IDES : ; SAIS ORNE : 1Allylène "'
1n. n.
Butane 1Acide acétique
1 ALCOOLS Er PHtlaLS 1n. r,
r, 1 Butanol 1Éthylène
~· 'lE L'AZD'IE :
~
1Crésol
~·- J.lnno
~ ~
IAcide
no
-" 1no 1 r~ A. .il..

1Éthanol 1(chlorure de vinyle) 1 Nitrate u


Décane 1Heptanol 1 r~ .•t..
'IEL'OMÙE :
Éthane IHcxanol ~·- Acml.'inl'
6.L 1 M'kh~nnl 1 Chlorure d'allyle 1 Acrylate d'éthyle
6.L _L 1· _L
1 Chlorure de benzyle 1 Acrylate de méthyle
t.1..r. r
IMonanol 1Chlorure de 1Alcool
nol
Heptane 1 Octanol Ald~hvdr
1no _L
n;~r~n ..
Hcxane 1 Pt:ntanol
Méthane 1 Phénol ln Dioxane
-L 1 6.
1Propanol
' .1 1
arnii!IMI~fi : I T,.;II. :de benzyle 1.&= butylique de l'mdc'
><• .L
1 Aldéhyde acétique ' DE L'DIYIÙE : 1Éther butylique
Nonane 1 M'Jo.~ 1..-l~hvd .. 1 r~ 1Éther -L .1•

Octane 1CtraiES : 1Chlorure d'acétyle 1Éthylméthyl éther


Pentane !Acétone 'DU SOUFRE : 1Éther •.&..~ ..r;

Propane A, :..1. 1 ~. Furanne


IAWNES : l n. :..1. 1
1.
D. Oxyde~· -
UO::I.IIJU;Lu; -" ,, _\

Propène
Ô.L ïhinnhf>n" 1TriOJWle
1

i'"' 1

1 n1 : 12.4- 'DU SOUFRE : M~i2n<>"-•


····-1. 1. Arnrnnnior Gaz de four à coke
Styrène ln. __1 Arnrnnnior 'D[SIIUIII!~ :
n.
!mERS : Propane, 1 chlora, 2,3 époxy
_,_
1 n1
Benzène
: 1Acétate de méthyle
1Acétate d'éthyle 1AMINES :
1..... ..
Cumène 1 Acétate de propyle A·

Cymène 1 Acétate de butyle 1Aniline 111:ua·m 11;11

..
Il
1 Acétate d'amyle ArlotviM.r
., ~
1Acétate de vinyle Bisulfute de carbone
-~-
d'éthyle 1no
Toluène 1

Formiate de méthyle l n;, Nitrate d'éthyle


_,
1 1

Xylène 1 Formiate d'éthyle


: 1111!1 lll:li!t; : 1' 1
:d'éthyle 1no
1 n1
Benzol pour moteurs l u, -~ :de méthyle 1no _.,.
Gas-oil IIIIYDES (DOIII' tniERSJ ; 1'

Kérosène ID 1'
1' ln
Mazout : de carbone (2) 1•
Méthane in..lnc..;,.l (1) 1Pyridine
Naphte de houille 1 Toluidine
Naphte de pétrole 1 Tri~.~.~.
1
Pétrole (dont
essences de pétrole)
Solwnts de 1 à sec
'T'~r<L

G:24
ClASSIFICATION DES GAZ ET VAPEURS SELON NEC
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G:25

(@JApp~atan· GUIDE o•unUSATlON o·~QUIPEMENTS ~LECTRIQUES EN ZONES ARISQUES o•EXPLOSION


EXEMPLES PRATIQUES EN ENVIRONNEMENT POUSSI~RES
EXTRAIT DU « GUIDE SILOS • * ZONES ARISQUES DANS LES SILOS
Depuis le 30 juillet 1985, une rubrique spécifique a été dédiée aux Le Guide donne un éclairage intéressant sur le découpage des zones
silos de stockage de céréales, grains, produits alimentaires ou tout à risques d'explosions dans des ambiances comportant des poussières
produit organique dégageant des poussières inflammables : explosibles.

EN SILO OU INSTALLATION DE STOCKAGE ZONE 20


a) Si le volume de stockage est supérieur à 15 000 m3 : autorisation • Emplacement où une atmosphère explosible sous forme de
nécessaire (anciennes classes 1 et 2) dans une zone de 3 km de nuage de poussières combustibles est présente en permanence
rayon dans laquelle l'information relative au danger est obligatoire. dans l'air pendant de longues périodes ou fréquemment.
b) Si le volume total de stockage est supérieur à 5 000 m3,
mais inférieur ou égal à 15 000 m3 : régime de la déclaration ZONE 21
(ancienne classe 3). • Emplacement où une atmosphère explosible sous forme de
nuage de poussières combustibles est susceptible de se présenter
SOUS STRUCTURE GONFLABLE OU SOUS TENTE occasionndlement en fOnctionnement normal
a) Si le volume total de la stl'llCtll1'e gonflable ou de la tenœ est supérieur
à 100 000 m3 :régime de l'autorisation (anciennes classes 1 et 2), ZONE 22
rayon d'affichage de 3 km. • Emplacement où une atmosphère explosible sous forme de
b) Si le volume total de la structure gonflable ou de la tente est nuage de poussières combustibles riest pas susceptible de se
supérieur à 10 000 m3 mais inférieur à 1 00 000 m3 : régime de présenter en fOnctionnement normal ou, si dle se présente
déclaration (ancienne classe 3). néanmoins, ri est que de courte durée.

IL CONVIENT DE RESPECTER LA PROCËDURE SUIVANTE:


• I:exploitant dresse finventaire des machines fixes concourant au
fOnctionnement des inmdlarions avec indication pour chacune d'elles
de la puissance. li distingue successivement celles qui assurent :
a) Des opérations directement liées au stockage des produits
(t:ransporteurs, élévateurs...)
b) Le travail des produits (broyage, nettoyage, tamisage...)
c) Le conditionnement des produits (pesage, ensachage, pulvérisation...)
d) La ventilation des cellules et boisseaux de stockage ainsi que
l'aspiration des gaz empoussiérés en vue de leur épuration avant
rejet et celle des gaz dépoussiérés en vue de leur rejet dans
l'atmosphère.

Sur la base de cet inventaire, il y a lieu de prendre en compte : les


puissances comptabilisées en b) et c), quelle que soit leur implantation
à l'intérieur de l'établissement.

CLASSEMENT DES ZONES


CLASSEMENT DES
INSTALlATIONS ~LECTRIQUES ZONES
Filtres - Canalisations d'air poussiéreux 20
Ascenseurs 20 ou 21
Chute du ~n sur bande transporteuse (au niveau du sabot) (l'efficacité de l'aspiration est ici fondamentale) 21 ou 22
Transporteur à chaine : à la ietée du ~n uniquement 21
Transporteur à chaine : dans le corps du transporteur 22
Nettoyeur-séparateur et appareils similaires 20 ou 21
Fosse de réception: dans la fosse, au dessus de la grille à l'arrière de la coulée du grain, (s'il y a confinement) 22
Cellules closes en cours de remplissage (en raison de possibles dépôts de poussières) 21 ou 22
Partie inférieure des cases ou des cdlules en cours de vidange par ventilation Les autres parties du silo ne sont pas à classer
dans les zones à risque d'explosion. Par exemple : cellules ouvertes en cours de remplissage, bandes transporteuses (sauf à la 21 ou 22
chute du grain). Haut de silo : cid des cdlules, passerelles, fosses de réception extérieures non confinées."
En fonction de leur /oca/bation dans les silos, les mailriels llectriques appropriés devront être classls zone 20, 21 ou 22.

CONSEILS APPLETON
Les infOrmations suivanœs sont données uniquement à titre d'exemple
afin d'expliquer les règles françaises sur ces sujets: ~ez identifier
les règles équivalenœs dans votre pays et gardez à l'esprit, s'il n'y a pas
* Guide rlalisl en France par les monbres de la commission technique de
de règles, que les gaz, vapeurs et poussières n'ont pas de nationalité. la FFCAT et de diverses autoritls (Apave, Vbitas, INRS, Groupama,
CRAM. ..), synthèse des normes EN 50281-1-1 tt 2.
G:26
CLASSIFICATION DU MATÉRIEL EN PRÉSENCE DE POUSSIÈRES
Ces tableaux définissent les types de produits nécessaires dans les
locaux présentant des poussières explosibles. LE CONSEIL D'APPLETON
Le choix de matériel certifié ATEX pour zones 21 et 22 est essentiel
pour prévenir en toute circonstance les risques d'explosion dans
tous les locaux en présence de poussières explosibles.

TYPES DE PRODUITS SELON LES ZONES


ZONE 21 OU ZONE 22
AVEC
POUSSIÈRES (3)
NATURE DES ZONES ZONE 20 CONDUCTRICES ZONE 22
Groupe (appareil en surface - monté) II II II
D pour
Catégories de produits 1,2,3 poussières lD (4) 2D (4) 3D (4)
poussières (dust)
Identification conforme à la directive 94/9/CE IIlD II2D II 3D
Marquage CE CE xxx CE xxx CE xxx
Indice de protection IP 6x IP 6x IP 5x
Température de surface (1) (2) à vérifier selon produit ou poussière

TEMPtRATURES D'AUTO-INFLAMMATION
TEMPÉRATURE D'AUTO-INFLAMMATION oc CONCENTRATION VITESSES MAXIMALES DE
MINIMALE D'EXPLOSION MONTÉE EN PRESSION
POUSSIÈRES COUCHE NUAGE (NUAGE) (G/M3) (BAR/S)
Arachides (coques) 380 400 45 560
Cacao 240 510 75 85
Coton brut 520 - 190 30
Liège 210 460 35 500
Malt 250 400 55 300
Riz 450 510 85 50
Soja (farine) 340 550 60 55

(1) Note pour la France: Wzleur donnée par ks céréaliers du Guide silo: +125 °C
(2) Pour tous les produits poussières, se reporter aux tableaux de /1NRS: Manuel en réédition. 1er Semestre 2004.
(3) Poussières conductrices = R s 103 [) m.
(4) Poussières non conductrices

APPLETON : UNE GAMME COMPL~TE POUR ZONES 21 & 22

G:27
POUSSI~RES SUSCEPTIBLES DE FORMER DES ATMOSPH~RES EXPLOSIVES
Les informations suivantes sont données uniquement à titre d'exemple
afin d'expliquer les règles françaises sur ces sujets : veuillez identifier les
règles équivalentes dans votre pays.

G:28
CLASSIFICATION DES POUSSI~RES - G~N~RALIT~S
RtGLES DE LIMITATION DE TEMPtRATURE
a) Nuage de poussière:
Limitation de température duc: à la présence: de nuage de
poussières. La température maximale de surface du matériel ne
doit pas dépasser deux tiers de la température d'inflammation, en
degrés Celsius, du mélange poussière/air considéré :
T"max = 2/3 T ci.
• Tci étant la température d'inflammation d'un nuage de poussières.

b) Couche de powsière
Limitation de température du fait de la présence de couches de
poussière: inférieures à 5 mm :
T'max = 5 mm - 75 K
• Tci étant la température d'inflammation d'un nuage de
poussières ne mesurant pas plus de 5 mm d'épaisseur.
• 75 K étant le coefficient de sécurité égal à +75 •c.

c) Au-delà d'une couche supérieure à 5 mm d'épaisseur, la


température maximale admissible de surface doit être réduite.

CONSEILS APPLETON
Les informations suivantes sont données uniquement à titre
d'exemple afin d'expliquer les règles françaises sur ces sujets:
veuillez identifier les règles équivalentes dans votre pays et gardez
à l'esprit, s'il n'y a pas de règles, que les gaz, vapeurs et poussières
n'ont pas de nationalité.

G:29
CHOIX DU MATtRIEL EN ENVIRONNEMENT POUSSitRES
Les différentes réglementations ont pris en compte un certain nombre
de poussières, les plus courantes en nuages ou en couches. Les tableaux
de ces deux pages permettent de déterminer, par type de site, les
poussières susceptibles d'être présentes et leur température d'auto-
inflammation. Cda vow permettra de déterminer la classification du
matérid à utiliser.

TABLEAU DES POUSSI~RES AGRO-ALIMENTAIRES

125 L x x x x x x x x x

Rubrique 2225 : Sucreries, raffinerie de sucre, malterie 175 L x x

Rubrique 2410 : Bois ou matière analogue 185 L x

Rubrique 2271 : Fabrication de dextrine 315 L x

Rubrique 2311 :Traitement des fibre d'origine végétale... 195 c x x

Rubrique 2226 : Amidonnerie, féculerie 305 c x x


«L»~

« C» ~ nuage (cloud)

Température la plw élevée de l'installation y compris le matérid


(conformément au calcul tk 14 page G:29).

Si l'un des éléments n'est pas présent dans l'installation, se reporter au


plus contraignant effectivement présent.

TABLEAU DES POUSSI~RES RENCONTRtES EN INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE


TEMP~RATURE D'AUTO-
POUSSitRES TAILLE DES PARTICULES INFLAMMATION CONCENTRATION MINIMALE (9Jp3)

Acide acétylsalicylique 400 }1 550 ·c 60

Acide ascorbique 39 Jl 490 ·c 60

Paracétamol 120 }1 - 30

Extrait de romarin 30 Jl 380 ·c 30

Poudre de Valériane 78 Jl - 100

Les tests ria/Jsés m 14boratoire ptrmment d'évaluer les risques d'explosion des produits utilisés dans nndust"IÛ pharmaceutique.

G:30
CHOIX DU MAT~RIEL EN ENVIRONNEMENT POUSSI~RES

CRITtRES DE CHOIX DES PRODUITS EN FONCTION DU TYPE DE POUSSitRES


TEMP~RATURE D'AUTO- TEMP~RATURE D'AUTO-
INFLAMMATION oc TEMPtRATURE MAXIMALE INFLAMMATION oc TEMPtRATURE MAXIMALE
DES POUSSI~RES EN EN SURFACE ac DES POUSSI~RES EN EN SURFACE oc
POUSSI~RES COUCHE =
T-75 a NUAGE = 2/3 To
Amidon (Blé) + 380 + 305 + 400 + 267

Blé {vraç) + 220 + 145 + 500 + 333

Bois/Pin (Sciure) + 260 + 185 + 470 + 313

Cellulose +270 +195 + 480 + 320

Farine/froment + 440 + 365 + 440 + 293

Féçule de Jn:iJS - + 125 + 380 + 253

Lait en poudre + 200 + 125 + 490 + 327

Sucre + 400 + 325 + 370 + 247

Important :pour les poussières, la température est clairement indiquée m fonction du type de poussière et du fait qu'elles soient m nuages ou m couches.

G:31
INDICE DE PROTECTION
PROTECTION CONTRE LES CHOCS fLECTRIQUES CLASSE 2
n s'agit du risque dit de« contact indirect» provenant d'un défaut • Double isolation ou isolation renforcée identifiée par deux carrés
d'isolement entre les parties actives et la masse du récepteur. concentriques (symbole international) (g]

La norme EN/CEl 61140 définit les quatre classes suivantes: CLASSE 3


• Matérid alimenté sous une tension ne dépassant pas les limites de
CLASSE 0 la Très Basse Tension (TBT) et n'ayant aucun circuit, interne ou
• Isolation fonctionnelle simple. Pas de possibilité de raccord des externe, fonctionnant sous une tension supérieure à ces limites.
masses métalliques à un conducteur de protection (matérid
interdit, même en zone hors danger). Par ailleurs, l'article 15 de la norme EN/CEl 60079-0 requien, pour
tous les matérids pour atmosphères explosibles, au moins un élément
CLASSE 1 de raccordement pour le conducteur de protection ou de liaison
• Isolation fonctionnelle simple. Présence obligatoire d'une borne équipotentidle des masses.
de mise à terre des masses.
NB : les classes 2 et 3 n' apponent aucune protection supplémentaire
vis-à-vis du risque d'explosion.

INDICES DE PROTECTION DES ENVELOPPES DE MAT~RIELS ~LECTRIQUES SELON LES NORMES EN/CEl 60529

0 Pas de protection 0 Pas de protection

mm

1
. .o.. Protégé contre les corps solides de plus de
50 mm (contact accidentd avec la main,
Protégé contre les chutes verticales de
f Q \ gouttes d'eau (condensation)
\, / par exemple)
012,5mm
,A Protégé contre les corps solides de plus de Protégé contre les chutes de gouttes d'eau
2 '0~
\ 1 12,5 mm (doigt, par exemple)
2
jusqu'à 15" de la verticale
' ~ ~'
((j'~ mm Protégé contre les corps solides supérieurs Protégé contre l'eau en pluie jusqu'à 60"
3 \ ...... _.. # à 2,5 mm (outils, Ais)
3
de la verticale

(é)'')~,Lmm
4
' '-~'1
Protégé contre les corps solides supérieurs
à 1 mm (outils fins, petits fils)
4
0 Protégé contre les projections d'eau de
toutes les directions

.......a ·.:;.;.
·.·.·· .. : Protégé contre les poussières (pas de Protégé contre les jets d'eau de toutes les
5 -:::·. Ü · ~:=·: 5
.. . ....: ·:...·.:-·.-
..~ ::.:." _
dépôt nuisible) directions

6 @ .·. Totalement protégé 6


Totalement protégé contre les projections
d'eau assimilables aux paquets de mer

~Er~~­
Protégé contre les effets de l'immersion
LETTRE
IP DESCRIPTION
7
Jilll ~lf temporaire
H Appareil à haute tension
M Mouvement durant l'essai en eau Protégé contre les effets de l'immersion
8
prolongée dans des conditions spécifiées
s Immobile durant l'essai en eau
w Conditions météorologiques

G:32
INDICE DE PROTECTION
PROTECTION CONTRE LES CHOCS MtCANIQUES
Le tableau ci-contre indique l'énergie du choc (en joules) pour des
appareils du groupe II. Il est extrait de la norme EN/CEl 60079-0.

NB :Lorsqu'un élément de matériel électrique est soumis à des tests


correspondant à un faible risque de danger mécanique, il doit être
marqué du symbole « X » conformément aux articles 26-4-2 et 29.2i.

Le signe « X » placé en suffixe du numéro de certificat peut également


indiquer des conditions particulières d'emploi.

Les produits ATX sont conçus et certifiés pour résister aux chocs
mécaniques élevés.

MAT~RIEL DE GROUPE Il ~NERGIE DE CHOC (EN JOULES)


RISQUE DE DANGER M~CANIQUE ELEV~ FAIBLE
1. Gtillages, couvercles protecteurs, capots de protection des ventilateurs,
7 4
entrées de cibles
2. Enveloppes en matière plastique 7 4
3. Enveloppes en alliage léger ou en fonte 7 4
4. Enveloppes en un matériau autre qu'en parois de 3 mm d'épaisseur
- moins de 3 mm pour le groupe 1 7 4
- moins de 1 mm pour le groupe II
5. Parties translucides sans dispositif de protection 4 2
6. Parties translucides avec grillage (essais à effi:ctuer sans le grillage) 2 1

TABLEAU IK

À tim de comparaison :protection conm les chocs mécaniques conformément à l'article 4.2 de EN/CEl 62262.

G:33
CEM - COMPATIBILIT~ ~LECTRDMAGN~TIQUE
Au titre de la CEM (compatibilité électromagnétique), les appareils
doivent respecter la Directive CEM 89/336 CE, modifiée par
les directi~ 92/3, 93/68 et 93/97 CE, qui impose 2 exigences
principales :

1- ÉMISSION
~appareil ne doit pas émettre de parasites ou de penurbations de
nature à perturber les autres équipements.

2- IMMUNITÉ
~appareil doit résister aux agressions des matérids électriques
environnants (par exemple:, démarrage moteurs ou pompes,
variateurs de vitesse...)

DIRECTIVES 891336, 92131, 93/68 ET 93/97 CE


~MISSION IMMUN Il~
CONFORM~MENT ANF EN 50081-2 CONFORM~NENT ANF EN 50082-2
ESSAIS D'~MISSION ESSAIS D'IMMUIIIT~
NORMES EIIICEI 55015 NORMES EIIICEI 11547
EN/CEl 61000-4-2 Décharges électromagnétiques (C)
Affaiblissement d'insertion (C)
EN/CEl 61000-4-3 Inununité aux champs rayonnées (R)
EN/CEl 61000-4-8 Champs magnétiques fréquence de régime (C)
Perturbations conduites (C)
EN/CEl 61000-4-4 Transitoire rapide en salve (C)
EN/CEl 61000-4-6 Perturbations conduites induites (C)
Perturbations rayonnées (R)
EN/CEl 61000-4-5 Chocs de foudre (C)
EN/CEl 61000-4-11 Creux de tension et coupures brèves (C)
(C) ==> Coruiuction
(R) ==> Rayonnl

G:34
MODES DE PROTECTION
Il existe plusieurs modes de protection reconnus par la CEL

LETTRES
ZONE D'IDENJIFICATION NORMES EN/CEl Mtl'HODES DE PROTECTION
GAZ 0 VAPEURS
ia 60079-11 Intrinsèquement sûr
ZoneO ma 60079-18 Enupsulé
op Is 60079-28 Radiation optique intrinsèquement slire
d 60079-1 Antidéflagrant
e 60079-7 Sécurité augmentée
ib 60079-11 Intrinsèquement sûr
Zone 1 mb 60079-18 Enupsulé
0 60079-6 Immergé dans l'huile
p 60079-2 Surpœssion inteme
q 60079-5 Remplissage de pulvérulent
ic 60079-11 Intrinsèquement sûr
mc 60079-18 Enupsulé
nA 60079-15 Matériel ne produisant pas d'étincelles
Zone2 nC 60079-15 Matérid produisant des étincdles mais contacts protégés par enveloppe autre que nR. nL ou nZ
nL 60079-15 Matériel à énergie limitée
nR 60079-15 Enveloppe à respiration limitée
nZ 60079-15 Enveloppe à surpression interne simplifiée
POUSSitRES
iD 61241-11 Intrinsèquement sûr
mD 61241-11 Enupsulé
Zone21
pD 61241-4 Surpœssurisation
tD 61241-1 Protection par envdoppe

G:35
MATtRIEL ANTIDtFLAGRANT c d •
DtFINITION ENTR~ES DE CiBLE
Une enveloppe antîdéflagrulte doit remplir trois critèn:s: n est nécessaiœ de lubrifier le filetage et de s'assurer d'avoir une prise
minimum de 5 fl.leu pour le fl.letage métrique et de 3.5 fllets pour le
• Contenir une explosion interne sans déformation permanente. filetage NPT.

• Garantir que l'aplos.ion ne peut se transmettre à l'atmosphère Les orifu:es non utilisés pour les entrées de dbles doivent être obturés
environnante. par de.s bouchons adaptés.

• Présenter en tout point extérieur une température inférieure


à la température d'autl).inflammation de.s gaz ou vapetm
environnanu.

GROUPE D'EXPLOSION D'UNE ENVELOPPE ANTID~FLAGRAIITE


L'étude apérimentale des explosions a montré qu'il existe pour la
largueur du joint (L) et pour l'interstice de joint (i) des valeurs qui
rendent impossible la propagation de l'inflammation hors d'une
enceinte non parfaitement étanche.

Ces valeurs sont liées directement au pouvoir d'inflammation de


l'atmosphère considéœt: et sont classées en 4 groupes:
1, II A. II B ou II C (voir" 1IIIZTfjflllge »).

• Exemple de wleur de l'interstice " i ~ pour un joint de 12,5 mm


de long et pour un volume < 100 cm3, en fonction du groupe 112G Ex d liB 11i
d'explosion : Il Industrie de swfac.e.
1 : s 0,4 mm Qoint plan)
liA : s 0,3 mm Ooint plan) 2 Catégorie 2 correspondant à la zoru: 1.
liB : :!!: 0,2 mm Qoint plan) B Gaz.
IIC : s 0,15 mm Qoint à cmbottement) Ex Matériel conçu pour func:tionner en atmosphères oplosibles.
L'ensemble des valeuB de l'interstice « i ,. en function de la largeur Cette lettre désigne le mode de protection par enveloppe
«L • du joint sont regroupées dans la norme ENICEI 60079·1. antidéflagrante.
Cette enveloppe doit résister, par construction, à la
d
CLASSE DE TEMPtRATURE pression d'une éventudle explosion interne et emp&her
L'cnvd.oppe antidéflagrante ne doit pas présenter à sa sur&cc sa propagation à l'atérieur. Elle est caractérisée en
eneme des températures susceptibles de devenir des sources d'auto· particulier par la dimension de ses joints et interstices.
inflammation. Les appareils sont donc classés en fonction de leur C'est le groupe de matbiel électrique,. suivant sa
température extérieure maximale. On distingue six classes de destination. On distingue deux groupes :
températures :Tl, T2, T3, T4, TS, T6 (wir" mmyuage »). • Groupel
Il Matériel électrique destiné aux travaux souterrains
MARQUAGE dans des mines grisouteuses.
Le matériel antidéflagrant « d » doit potter sur son marquage des • Groupell
i.n.d.ications imposée& par la Directive 9419 CE ATEX pour l'Europe et Matériel électrique destiné aux travaux de surface.
CEl 60079~0 sur le plan international Groupe de gaz (voir p. G:24) pris en compte pour les
B
dimensions des joints antidéflagranu.
TEMP~RATURE MAXIMALE El
CLASSE DE TEMP~RATURE SURFACE oc (TMSJ C'est la classe de rempérature de l'appareil. Elle indique
la tempér.u:urc maximale de surface atteinte en service
Tl 450
(en respectant une marge de sécurité en cu d'accident de
T2 300
T6
clima.tisarlon ou de ventilation).
T3 200 • n existe six classes de température (wir le tahleau !UT
/a gauche).
T4 135
TS 100
T6 85
G:36
MAT~RIEL ANTID~FLAGRANT • d •
BORNES DE RACCORDEMENT MAINTENANCE
Dans une enveloppe antidéflagrante, le type de home à utiliser n'est &trait de l'article 4 de l'arrêté du 20 décembre 1988, modifié par
pas impcm par le certificat de confOrmité. Seules les pm.utioDJ de l'ar~ du 10 janvier 1999 : • La périodicité des vérificatiODJ est fixée
mc.cordement indiquées sur la notice technique sont à respecter. à un an dans les locaux et emplacemenu de travail où existent des
risques de dégradation. d'incendie ou d'explosion... •
~CLAIRAGE
Dans les appareils d'OCla.irage. n'utiliser que les lampes ayant le type et
la puissance adaptés à l'appareil.

••
GRAISSAGE DES PLAIIS DE JOINT
Les appareils sont lims avec les plans de joint grmsâl. Il est
nécessaire, lorsque l'appareil est installé, de les maintenir en bon état
en les graissant. Uti&er une graisse non durdssante et and-corrosive.

• Pour les joints plana et à emboftement des bottes et envdoppes :


gtaissc m.ulti-usagcs, œmp6rarun: d'utillsation- 30 à+ 130 •c, types
Antar multi-services, ELF multi, ELF epadf, Loctite GR 125.

• Pour les joints plans et à embottcment des luminaires: p:ite


silkone, température d'udlisadon - 40 à + 200 •c, type
Rhône-Poulenc Rhodorsil408...

• Pour les joints fllctés: grmse m!nétalc graphitée, tcmpératute


d'utilisation 30 à+ 150 •c, comme: Loctitc GR 135,
Molydal M 03.

CONSEILS DE MONTAGE
Pour bien comerver le caractère antidéflagrant du matérid:

• n f:iwt s'assurer avant la mise en route que toutes les vis de


fermeture des oouvctdcs et entrées de cible soient bien senées.

• n est interdit de modiAer le:s pe~ d'origine.

CONSEIL D'APPLETON
• Avant toute installation, bien lire la notice de montage ct
d'utilisation livrée avec l'appareiL
• Pour toute réparation., afin de maintenir le bon état de
ronctionnement ct le mode de protection, n'utiliSct que des
pièces de rechange d'origine Appleton.
• CollSClVel' le& notices pour une bonne maintenance ainsi que
les déclarations de conformité CE.

G:37

@JAppletan· GUIDE o•unuSATION o•toUIPEMENTS tL.EClRIOUES EN ZONES ARISQUES o•EXPLOSIDN


MATtRIEL AStCURITt AUGMENTtE ce •
DtFINITION ENTR~ES DE CiBLE
Mode de protection applicable à des matériels électriques œb que les FJlcs seront par village direct de l'entrée de câble sur l'enveloppe, ou
appareils d'&:lairage, les prises, les interrupteurs..• consistant à rendre par blocage à l'aide d'un écrou dans le cas d'un uou lisse. Les oriflccs
impossible toute apparition accidentelle d'une source d'inftammarion. non utilisés pour les entrées de cibles doivent ~ obturés par des
bouchon~ adaptés.
Les principes de construction du nw:ériel à sécurité augmentée • e •
sont:
• Emploi de matériaux isolants de qualité.
• Distances de fuite et lignes de fuite pour conduites d'air
spécialement dimensionn&:s.
• Raccordement électrique saru possibilité d'autodesserrage.
• Étanchéité de l'enveloppe IP 54 a.u minimum
• Respect des classes de température
• Confomùté des entrées de câbles
• Marquage.

EMPLOI
Tous les m.a.tériela à aécurité augmentée« e,. n'engendrent, par
conception, ni arc, ni échauffement susceptible d'enflammer une ENTRËE DE cABLE PAR VISSAGE DIRECT SUR
atmosphèn: explosible. Ils conviennent donc pour tous les groupes de L'ENVELOPPE.
gaz (A, 8 ct C). Ces groupes n'apparaissent pas sur le marquage des
appareils.

ClASSE DE TEMP~RATURE
Pour les matériels à sécurité augmentée c e », la température à prendre
en compte est cdle du point le plus chaud de l'appareil complet et
non la température cnérieure.

Il c:xi.tte six classes de température: Tl, T2. T3, T4, T5, T6


(voir« ~'11).

MARQUAGE
Le matériel à sécurité augmentée • e ,. doit porter sur son marquage
des Indications imposées par la Directive 94/9 CE ATEX pour
l'Europe et CEl 60079-0 sur le plan international.

]IIEL1N4Pl6G
(09610S)
Amlau- P:RANCE -40 "C ~Ta~ +55 "C
LClB 02 ATIX 60:11- LCIE & IIZ.OOB lP66167
1:YJF BJel & e II Ttl-l!uD A21 T • 75 "C
(f.:oosl G112GD u,. aoov..,....Ju,.78oV/Inmaxiuwm30A
AVI!IIl1SSEMI!NT • WARNJNG • ACH'ItlNG • AVI!iO
112G Ex a Il T&
NB PAS OUVIUil SOUS TBNSION ·DO Nor OPENWHJIN ENI!IIGIZI!D
NICHT\lNTI!RSPANNIJNG OPJINI!N • NOABRJllCON TENSION Il Industrie de swfaœ.
z Catégorie 2 correspondant à la zone 1.
B Gaz.
Ex Matériel conçu pour fonctionner en atmosphères oplasibles.

• Désigne le mode de protection à sécurité augmentée.


C'est le groupe de matériel électrique, suivant sa
destination. On dimnguc deux groupes :
• Groupel
Il Matériel électrique destiné aux travaux wutcrtains
dans des mines grisouteuses.
TEMP~RATURE MAXIMALE El • Groupell
CLASSE DE TEMP~RATURE SURFACE (TIIIS} Matériel électrique destiné aux travaux de sur&cc.
Tl 4500C C'est la classe de température de l'appareil. Elle indique
la température maximale de sur&ce atteinte en service
T2 3000C
(en respectant une marge de sécurité en cas d'accident de
T3 200°C 11
climatimion ou de ventilation),
T4 1350C • n Cliste six classes de température (wir le tableau sur
la gauche}.
T5 100 -c
T6 85°C
G:38
MATÉRIEL ÀSÉCURITÉ AUGMENTÉE « e »
JOINT D'tTANCHtllt PRODUITS MARilUtS « de •
Les appareils possèdent un indice de protection minimum IP 54 ; Certains appareils comme les prises de courant, les interrupteurs... qui
il est donc important de bien faire anention au bon état du joint du fait de leur conception créent des arcs et des étincelles en service
d'étanchéité lorsque l'on installe le produit. normal, ne peuvent être réalisés avec le seul mode de protection « e ».

Les joints défectueux doivent être systématiquement remplacés. Les modes de protection doivent donc être combinés. Les
technologies • d » et • e » sont les plus souvent utilisées.

1) La partie où se produit l'arc électrique est enfermée dans une


enceinte antidéflagrante de volume restreint.

2) Les bornes de raccordement sont à sécurité augmentée « e ».

3) [ensemble est monté dans une enveloppe à sécurité augmentée


« e »et fait l'objet d'un certificat de conformité aux normes
CENELEC.

4) Le marquage des appareils « de » fait apparaître la subdivision de


gaz (A, B, ou C) qui est liée à la partie « d » du matériel.

BORNES DE RACCORDEMENT
Chaque certificat de conformité indique le type de bornes à utiliser
pour chaque type de boite de jonction.

Le raccordement doit être fait selon la réglementation en vigueur et les


indications éventuelles portées sur la notice telles que :
• Densité maximale du courant,
• Capacité maximale de connexion,

DtNUDAGE ET RACCORDEMENT
Le dénudage des conducteurs doit être limité au ras de la partie
métallique de raccordement de la borne, afin de garantir les conditions
d'isolement.

D~NUDAGE CORRECT
Ame du
conducœur
Isolation

DÉNUDAGE INCORRECT

TROP COURT TROP LONG

CONSEIL D'APPLETON
• Avant toute installation, bien lire la notice de montage et
d'utilisation livrée avec l'appareil.
• Pour toute réparation, afin de maintenir le bon état de
fonctionnement et le mode de protection, n'utiliser que des
pièces de rechange d'origine Appleton.
• Conserver les notices pour une bonne maintenance ainsi que
les déclarations de conformité CE.

G:39
ENVIRONNEMENT INDUSTRIEL
NORMES EXIGtES
La nonne A 91-011 définit ttois milieux atmosphériques différents:

MILIEU TROPICAL
• Milieu correspondant par définition aux conditions les plus
aévèrcs de chaleur ct d'humidité des r4ions dites« aopicales •
et ~ équatoriales ...
Cc milieu concerne les produits destinés à ~tre ~és
dans le monde entier. Cc milieu implique la plus forte
protection contre la corrosion utilisée c:owamme.nt pour le
rcvhement métallique considéré. ESSAI DE CORROSION AU BROUIUARD SALIN DANS NOS LABORATOIRES.

ENVIRONNEMENT INDUSTRIEL
• Milieu correspondant aux anoosphèrcs des usines ct à leur
voisinage, mais sans que ces atmosphères présentent un
c:aractèn: particulier nécessitant des protc:ctiom spéciales,
l'accroissement de corrosion provenant surtout d'une assez
forte teneur de l'atmosphère en composés de soufre.

MILIEU MARIN
• Milieu correspondant aux atmosphères au bord de la mer
ct en mer, à l'exclusion des conditions d'attaque par eau de
mer; l'accroissement de corrosion provenant de la présence en
permanence d'une forte humidité relative et d'une certaine CORROSION SUR PRODUIT NON TRAIŒ.
teneur de l'air en sel marin.

MAŒRIELS TRAIT~S D'ORIGINE POUR R~PONDRE AUX TROIS


MILIEUX ATMOSPH~RIQUES
Afin d'assurer un revêtement anticorrosion le plus efficace possible,
Appleton a choiosi d'effectuer sur tows !c:.oJ produits du catalogue un
traitement correspondant aux trois milieux atmosphériques :
• 672 heun:s au brouillard salin 1uivant CEl 60068-2-11,
CJSai Ka.

Le test correspond à une dudc de 4 semaines avec une


concentration saline de 5 %.

En plus du test w brouillard salin, les produits subissent les essais PRODUIT TRAITÉ ANTI..CORROSION.
climatiques d.éfùris par la nonne CEl 60068-2-30, soit cinq cycles
climatiques de 24 heures de 25 •c à 55 •c sous une humidité
relative de 50 à 95 %.

COMPOSITION DES MAT~RIAUX UTILIS~S POUR LES ENVELOPPES


Toutes les enveloppes ATX en matières plastiques (pol:yesœr,
polycarbonaœ, polyamide), utilisée.s pout la con.struaion des
enveloppes sont conform.cs à l'article 7 de la norme EN/CEl 60079--0.

Les principaux a.l.l.iagcs sont tous conformes à la codification


mnçaise AFNOR.

CONSEIL D'APPLETON
n convient de iauutet que les matériaux des appareils choi5is sont
compatibles avec votre environnement industriel.

Exemple : du polyester en présence de benzène.

G:40

~Appleton· GUIDE o•unuSATION o•tQUIPEMENTS tLECIRIOUES EN ZONES ARISQUES o•EXPLOSION


M~THODES D'INSTALLATION DANS LE MONDE

MtTHODE DOMINANTE : tTATS-UNIS, CANADA, UNE PARTIE DE L'AMtRIQUE DU SUD, MOYEN-ORIENT, EXTR~ME-ORIENT
Conduit
fileté

Bouchon
CONDUCTEURS PLACËS AL'INTtRIEUR D'UN CONDUIT RIGIDE FILETË : RACCORDEMENT PAR COUPE-FEU.
Ce mode d'installation est très employé par les prescripteurs, les investisseurs et les Matériau
installateurs aux États-Unis et au Canada, ainsi que dans une partie de l'Amérique du Sud
et en Extrême et Moyen-Orient, où les règles d'installation NEC sont très présentes.
Manchon
fileté ou
ll convient d'utiliser des entrées de câbles spéciales, dites raccords coupe-feu que l'on ronduil:
remplit d'un « scellement » approprié. Barrière fileté
en fibres

Enveloppe

MtlHODE DOMINANTE : ROYAUME-UNI, PAYS DU COMMONWEALTH, ESPAGNE, RAFFINAGE, PETROCHIMIE ET APPLICATIONS OFFSHORE

Gaine
e:m!riewe
Joint
d'éwtchéiœ

Armure
Garniture
CÂBLE ARMË PAR TRESSE, FIL OU FEUILLARD : RACCORDEMENT PAR ENTRËE DE CÂBLE ACONTINUITË d'étanchéiœ
DE MASSE.
Ce mode d'installation est très employé par les prescripteurs, les investisseurs et les
installateurs au Royaume-Uni et dans les pays du Commonwealth où « l'influence
britannique » dans le clblage sont vivaces.
Gaine
d'éwtchéiœ

MtTHODE DOMINANTE : FRANCE, ALLEMAGNE, ITALIE, PAYS D'EUROPE DE L'EST, UNE PARTIE DE L'AFRIQUE, MOYEN ORIENT, EXTR~ME ORIENT

CÂBLE NON ARMË : RACCORDEMENT PAR ENTRËE DE CÂBLE.


Ce mode d'installation est employé lorsque les risques de dommages mécaniques sont
mineurs et la continuité de terre non obligatoire. Garniture
d'étanchéité

Les prescripteurs, investisseurs et installateurs l'utilisent largement en raison de sa souplesse.

G:41
TYPES DE CiBLES
S~LECnON DE CIBLES PRMS POUR UNE UTIUSAnON EN ZONES l
RISQUES D'EXPLOSION UTILISATION
Il aiau: une large~ de cihlcl de difl"ércnta foimCI de divenca En intbieur ou en mmeur. Un dble pft&ente en serviœ normal
dimcmiom ct de llOIJVI:ai1X modèles apparaiucnt riguliàmu:nt un 6chaufFunent dont il f.wt tenir œmpte danl les zones à riaqua
COIJUnC la ftbta opdqua. d'ezplnsion. Cet .w,,,,fli.mmt pmvimt de l'dm Joule dt1 au paaage
du courant. Eo dgime normal, on doit donc limiter le courant
la façon d'~ l'&auh6u! dts cibles ~ l'ent.Œe dts e:nvdoppes .IIIUima.l admilliblc l 85 % de l'intensité aa;cptabk pour la zoncs
&nu! en ZDnCil .riJqua d'e.plocion ea un pt"Oblmtt pannut dam le hon daup d'aplodon (czlgmce NF C 15--100, CEI 60364).
monde ct non paa limiœe l des œndilion& pumnent locales.
MODE DE POSE
Bien qu'il n'y ait pu de nmmes de oanrauaion CEl pow: la d.b1es ~. oouœrttln, en CllÙVI:U1 ou c:n chemin de dblcs.
pm-u. pow: ~ utillâ en at~no~phàa l rllqucs d' aplolion,la CEl En Jn.,..l!uioa fbœ (dble rtpcie), poiU' appareil mobile (dble 1011ple).
60079-14. 10.4.2(b),1Cipule que li l'on utililc une entrée de dble à
gamitun: en Butomb:t: mr des emodoppcs P.& d. le dblc doit eue : CARACT~RISTIQUES
ables de tendon IOOOV pa.r e:emple :
l. Sub.wtddlement compact ct cùcu1al.te (en paniculier la partie • ables rigides non arm~,lbie UlOOO RO 2V.
du cAble qui entre .WU l'enveloppe), • ables anna rigides. shie UlOOO RVFV ou UlOOORGPFY.
ü. Dott! d'un sœllement ab'l.ldt! (ana inœratiœl),
üi. Dott! de bourragtJ~ DDn hysrœœpïqua, le cas &:ht!ant. Ces dbles doivent ~ 10umaita à toot rbque ~ique. Les dbla
soupla de la sUie H07RNP 10nt admis pow: le .raccordement
Dans la f.a.i11, le dble doit~ ~~ phy.iqucmcnt. en tenant d'appan:lls mobiles (750 V).
compte du mode de protc:cdon ct de la configwation de l'imtallalio.a.

TYPES DE C.lBLES UTILIS~S EN CEl


ARM~ IIDN AIIM~
Armé par fil (SWA)

Conduaeun

G:-42

®ïAppletan· GUIDE D'unl.ISA110N D'tllUIPEMENTS fLECTRIQUES EN ZONES ARISQUES D'EXPLOSION


MÉTHODE D•INSTALLATION DES ENTRÉES DE CÂBLE
AIDE AU CHOIX DES ENTRÉES DE CÂBLE spécification d'un équipement électrique en rones à risques :
• Définition claire des types de certification applicables,
PROCESSUS DE SÉLECTION DE L•ÉQUIPEMENT • Normes applicables,
Généralement, La sécurité électrique est assurée par la mise en œuvre • Groupes de gaz,
d'une ou des deux considérations suivantes : rappareillage électrique • Zone d'utilisation,
est installé à une distance raisonnable de la zone à risques d'explosion. • Protection souhaitée,
rappareû est conçu, installé et entretenu conformément aux mesures • Classe de température,
recommandées pour la wne ou se situe le matériel. • Toute condition environnementale,
• Toute prescription particulière du matériel,
Le choix de l'équipement qui sera utilisé en rone à risques • Indice de protection minimal,
d'explosion dépendra de plusieurs facteurs non limitatifs comprenant: • Certification déluge test, si nécessaire,
La nature de la rone, la catégorie, le groupe de gaz ou de poussière, • Certifications marines,
la classification de l'équipement et la classe de température. Toutes • Température ambiante minimale et maximale.
les considérations concernant les matériaux de construction, la tenue
aux agents chimiques, les indices de protection, les dégâts causés par Avant de choisir un équipement, les responsables doivent vérifier
les vibrations, les charges électrostatiques et autres facteurs liés aux que les matériels disposent des certifications requises pour répondre
caractéristiques électriques de l'installation. aux normes en vigueur. Cette revue doit couvrir toutes les conditions
spécifiques d'usage incluant les documents de certification pour éviter
Afin d'assurer un choix préférentiel d'équipements dans une des non conformités conséquentes à l'installation, à l'inspection et
installation, les responsables préfèrent parfois préciser le modèle ou au démarrage.
le type d'appareil à utûiser en gardant à l'esprit que les constructeurs
les plus progressistes et novateurs développent constamment leurs
produits. révolution des spécifications doit également suivre un
processus continue.

Voici quelques uns des facteurs de base qui peuvent affecter la

ENTRÉES DE CABLE POUR ZONES ARISQUES


Conformément aux normes EN/CEl (EN/CEl 60079-0 & EN/CEl 60079-1), il existe trois grands types d'entrées de câble pour des utilisations
en wnes à risques, pour câbles armés ou non.
TYPE DE PROTECTION/CÂBLE CÂBLES NON ARMÉS CÂBLES ARMÉS
Sécurité augmentée - Ex e (EN/CEl 60079-7)

Antidéflagrant- Ex d (EN/CEl 60079-1)

Zone 2- Ex n (EN/CEl 60079-15)

A masse de remplissage antidéflagrant - Ex d


(EN/CEl 60079-1)

Lorsqu'on aborde les équipements de protection de type<< n »en rone 2, tout n'est pas aussi simple qu'il y parait car certaines prescriptions
particulières s'appliquent à l'étanchéité des câbles entrant dans des appareils de protection de type« nR » (Enveloppe à respiration limitée), les
entrées de câble certifiées Ex d ou Ex e ne doivent pas être utilisées systématiquement.

G:43
MÉTHODE D11NSTALLATION DES ENTRÉES DE CÂBLE
AIDE AU CHOIX DES ENTRtES DE CABLE

CONCEPTS DE PROTECTION CEl Ex e, Ex d, Ex n - ENTRÉES DE CÂBLE DES ÉQUIPEMENTS Ex e


PRESCRIPTIONS MINIMALES POUR LES ENTRÉES DE CÂBLE Ex e
• Énergie de choc - 7 joules,
• I.P. - lP54 Gaz 1Vapeur - lP6X Poussière,
• Il est recommandé d'utiliser un joint d'étanchéité sur
l'entrée de câble,
JOINT PLAT D'ÉTANCHÉITÉ • Un joint extérieur au minimum,
• La tendance est d'utiliser deux joints (intérieur/extérieur).
n•o;T''"'"uÉITÉ
Note: Il faut noter qu'en Ex e l'indice de protection minimal requis
par la norme EN/CEl 60079-7 est IP54, mais que les entrées de câble
utilisées pour assurer la conformité de l'ensemble ont un indice de
protection supérieur.

On peut aussi remarquer dans la section 11.3 de EN/CEl 60079-14


que les équipements à entrée taraudée montés sur des enveloppes de
6 mm d'épaisseur ou plus ne nécessitent pas de joint supplémentaire
entre l'entrée de câble et l'enveloppe, à condition que l'axe de l'entrée
soit perpendiculaire à la surface externe de l'enveloppe.

Cependant, nous recommandons l'utilisation d'un joint d'étanchéité


ATX qui, lorsqu'il est installé offre une protection I.P. supérieure à
lP66. Des essais d'indice de protection des matériels ont été menés par
des laboratoires indépendants accrédités dans le cadre de la norme EN/
CEI 60529.

ENTRÉES DE CÂBLE POUR CÂBLES ARMÉS DES ÉQUIPEMENTS Ex d


PRESCRIPTION MINIMALE POUR LES ENTRÉES DE CÂBLE Ex d
JOINT PLAT D'ÉTANCHÉITÉ
• Entrées de câble vissées sur l'appareil/enveloppe antidéflagrant,
• Au minimum 5 filets en prise pourlSO et 3,5 pour NPT,
• La garniture d'étanchéité doit être antidéflagrnte et
étanche au gaz,
• On utilise habituellement la double certification Ex d 1 Ex e
• Tenir compte des restrictions indiquées au certificat,
• Suivre attentivement la norme EN/CEl 60079-14.

ENTRÉES DE CÂBLE POUR CÂBLES ARMÉS DES ÉQUIPEMENTS Ex n


PRESCRIPTION MINIMALE POUR LES ENTRÉES DE CÂBLE Ex n
• Le joint plat d'étanchéité entre l'entrée de câble et
l'enveloppe est essentiel,
• Les caractéristiques de respiration limitée de l'enveloppe doivent
être conservées- responsabilité du fabricant de l'appareil,
• Un test spécial de conformité à EN/CEI 60079-14 s'applique
aux appareils & entrées de câbles Ex nR,
• Certaines entrées de câbles antidéflagrantes ne sont
pas appropriées,
• Le joint intérieur doit être étanche à l'air dans les deux directions.

G:44
MtTHODE o•INSTALLATIDN DES ENTRtES DE CABLE
AIDE AU CHOIX DES EIITR~ES DE CiBLE

PROCESSUS DE StLECTION DES ENTR~ES DE CiBLE POUR ZOIIE ARISQUES o•EXPLOSIDII SELON LA CEl
ENTRHS DE CABLE DIRECTES DANS LES ENVELOPPES Ex d ENTRËES DE CABLE DANS LES ENVELOPPES Ex d
SELON ENICEI60079-14 Deux choix possibles s'of&ent à vow, l'entrée de cAble directe et
Concernant l'utilisation des entrées de cAble directes sur les enveloppes l'entrée de dble indJrecœ:
antidéfl.auante Ex d, il &ut veiller à œspecte:r les aitères de aélection
décriu dans la section 10 de la norme EN/CEl 60079-14 • Matériel
électrique pour aunosp~res aplosivcs gazeuses Paragraphel4:
installat.ions électriques en zones b. risques (autres que les mines} ».

Afin de garantir la confOrmité de l'i.nsmllarion, il est nécessaire d'évaluer la


compatibilité de l'6quipement, du cible et de l'entrée cible. .

ENTR~E DE cABLI DIRECTE - Ex d

ENTRËE DE cABLE INDIRECTE- Ex de

ENTRËES DE CABLE INDIRECTES DANS LES ENVELOPPES Ex d


Les entrées de cible indirectes sont réaliJées par l'intermédiaire d'une
boite de raccordement séparée ou nulle source d'inflam.mation n'existe.
La boire de raccordement peut ene certifiée m ou Eni , sépade
de l'enveloppe principale avec pré dblage au travcn d'une traversée
de cloison. Dans ce cas de 6gure on utilise une entrée de cible avec
bague d'étanchéité. La photographie située en bas à gauche montre un
exemple de ce type de configutation.

G:45
MÉTHODE D•INSTALLATION DES ENTRÉES DE CÂBLE
PROCESSUS DE SÉLECTION- SELON EN/CEl 60079-14

Le tableau ci-dessous ne peut être suivi dans le cadre du processus de sélection EN/CEl qu'après évaluation physique de la sélection du
câble suivant 10.4.2 de la norme EN/CEl 60079-14.

LE SYSTÈME D'ENTRÉE DU CÂBLE DOIT RÉPONDRE AUX EXIGENCES SUIVANTES :

a) Système d'entrée du câble conforme à EN/CEl 60079-1 «Test de construction et de vérification des enveloppes antidéflagrantes "d" et type
de câble spécifique à employer avec ces équipements,

b) Les câbles en thermoplastique, thermodurcissables ou élastomère substantiellement compacts et circulaires, disposant d'un scellement extrudé
et pour lesquels les matériaux de remplissage, le cas échéant, sont insensibles aux variations de l'état hygrométrique peuvent utiliser des
dispositifs d'entrée de cible antidéflagrants, incorporant une bague d'étanchéité, sélectionnés en conformité avec la figure ci-dessous.

GUIDE DE SÉLECTION
Sélection d'une entrée de câble pour enveloppe antidéflagrante Ex d suivant la norme d'installation EN/CEl 60079-14.

Entrée de câble Ex d Départ Entrée de câble Ex d


à masse de remplis- avec bague
sage (Appliquer d'étanchéité
10.4.2 doue
dela
EN/CEI60079-14) Cette enveloppe contient-t-elle

r
Oui- '------u-ne_so_u_r_ce_d_'in_f_lam_m_a_ti_·o_n_ _, --Non_____..
interne?

...___
0
. Le gaz potentiellement dangereux N
ul- néceSSite-t-Il un maté•etttc? - ""1

r·- L'installation est-elle placée en


c____ _ _ _ z_on_e_1_?_ _ _ __,
_Non_____..

...___O'j- Le volume de l'enveloppe est-il N


supérieur à 2 dm' ? • - L on

Si l'entrée de câble n'est pas certifiée en tant que pièce faisant partie de l'équipement mais certifiée en tant que composant et si le câble utilisé est
substantiellement compact et circulaire, le tableau de sélection ci-dessus, extrait de la section 10 de EN/CEl 60079-1, doit être utilisé.

G:46
RÈGLES D'INSTALLATION
1- PRESCRIPTIONS GfNfRALES SCHEMA TYPE TI
Les installations électriques doivent satisfaire aux p.œscriptions relatives aux Un point de l'alimentation est rdié directement à la terre, les pièces
installations à la fuis dans les emplacements non dangereux et dangereux : conductrices exposées de l'installation étant rdiées à des prises de terre
• NF C15-100, avec condition BE3, pour la France, (B 512-2-20) électriquement distinctes des prise de terre de l'alimentation.
• CEl 60364, au plan international.
Le courant de défaut phase-masse a une intensité inférieure à cdle
2- SfLECTION DU MATtRIEL (A L'EXCEPTION DES ENTRtES DE CIBLES) d'un courant de court-circuit et peut être néanmoins suffisant pour
• Matérid destiné à la zone 0 : provoquer des tensions dangereuses.
- sécurité intrinsèque ia. • S'il est utilisé en Zone 1, il doit être protégé par un dispositif à
• Matérid destiné à la zone 1 : courant résidud.
- mode de protection d, SCHEMA TYPE IT
- mode de protection p, • L'alimentation est soit connectée à la terre via une impédance
- mode de protection q, délibérément introduite, soit est isolée de la terre. Les parties
- mode de protection o, conductrices sont rdiées directement à la terre du côté client de
- mode de protection e, l'installation.
- mode de protection i, • Le courant résultant d'un seul défaut phase-masse a une intensité
- mode de protection m. suffisamment faible pour ne provoquer l'apparition d'aucune
• Matérid destiné à la zone 2 : tension de contact dangereuse.
- Matérid disposant d'un mode de protection spécifique • En zone dangereuse, un dispositif de surveillance doit être prévu
(EN/CEl 60079-15) (voir pa~ G:35). pour signaler le premier défaut.

3. S~LECTION EN FONCTION DU GROUPE DE MAT~RIEL 6- ÉGALISATION DES POTENTIELS


• Les modes de protection e, rn, o, p et q sont marqués • Dans les schémas TN, TT et IT, tous les éléments conducteurs
« groupe II » et peuvent être utilisés dans les divisions A, B, C. exposés et les pièces métalliques externes doivent être raccordés
• Les modes de protection d et i sont marqués « groupe IIA, liB auS)'litème de liaison équipotentielle.
ou IIC » et ne doivent pas être utilisés dans les subdivisions dont • Le système de liaison peut comprendre des conducteurs de
le marquage est supérieur. liB ne doit pas être utilisé en IIC mais protection, des conduits métalliques dans des gaines de câbles
peut être utilisé en IIA. métalliques et des éléments de structures métalliques, mais ne
doit pas comprendre de conducteur neutre.
4- INFLUENCES EXTERNES • Les connexions ne doivent pas pouvoir se desserrer d'elles-mêmes.
• Le matérid doit être sélectionné et installé de manière à être
protégé contre les influences externes, chimiques, mécaniques,
thermiques, électriques, les vibrations, l'humidité... susceptibles
7- CIBLES
• Il convient d'installer les câbles et les accessoires de fàçon à ce
de contrecarrer les protections fournies.
qu'ils ne soient pas exposés aux dommages mécaniques et aux
5- PROTECTION CONTRE LES fTINCELLES DANGEREUSES influences corrosives ou chimiques, de solvants par exemple, ainsi
Limitation des courants de défaut à la terre. Bien qu'il soit difficile de qu'aux effets de la chaleur.
couvrir tous les S)'l'tèmes, les méthodes ci-après représentent des cas • Lorsqu'une exposition de cette nature est inévitable, il faut
généraux. prendre des mesures de protection pour installer ou sélectionner
Ces S)'l'tèmes sont utilisables en zones 1 et 2 jusqu'à des câbles appropriés. Par exemple, en France, pour minimiser le
1 000 V~/1 500 V. ... (Directive basse tension 73/23/CEE modifiée risque de dommage mécanique, on peut utiliser des câbles armés
par la Directive 93/68/CEE). avec écran, sous gaine d'aluminium sans soudure ou des cibles
sous-gaine à isolant minéral ou sous-gaine métallique semi-rigide.
SCHEMA TYPE TN
• Lorsque des systèmes de câbles ou de conduits sont sujets à des
• Les masses de l'installation doivent être rdiées au point de
vibrations, ils doivent être conçus pour supporter ces vibrations
l'alimentation mis à la terre par des conducteurs de protection
sans dommage.
(PE*), qui doivent eux-mêmes être mis à la terre à proximité de
• Il importe également de prendre des précautions pour prévenir
chaque transformateur d'alimentation.
les dommages aux matériaux constituant l'isolation ou la
• Le point de l'alimentation mis à la terre est le point neutre.
gaine de câbles en PVC qui sont installés dans des zones où la
• Tout courant de défaut fianc phase-masse devient un courant de
température peut descendre sous -5 "C.
court-circuit.
SCHEMA TYPE TN. C
8- JONCTION
• Le conducteur neutre (PE*) et le conducteur de protection sont
• Chaque fois que cela est possible, il faut installer des longueurs
confondus.
entières de câble dans les emplacements dangereux. Lorsque
SCHEMA TYPE TN. S cela est impossible, la jonction doit être adaptée aux contraintes
• Le conducteur neutre (PE*) et le conducteur de protection sont mécaniques, électriques et chimiques; die doit en outre être
séparés. insérée dans une enveloppe dont le mode de protection est
• En zone dangereuse, le schéma TN. S doit être utilisé. adapté à la zone.
• En tout point de transition lN. C vers lN. S (zone non dangereuse
à zone dangereuse), le conducteur PE doit être raccordé au système
de liaison équipotentidle dans l'emplacement non dangereux.
* Prottaive Earth

G:47
R~GLES D'INSTALLATION
9- SYSTtMES DE CABLAGE POUR ZONES 1 ET 2
CÂBLE POUR MATÉRIEL INSTALLÉ À POSTE FIXE SYSTÈMES DE CONDUITS (TUBES)
• Il est possible d'utillser des câbles à gaine thermoplastique, des • Les conduits doivent être munis d'un roupe-feu à moins
câbles à gaine thermodurcissante, des câbles à gaine en élastomère de 450 mm de toute enveloppe renfermant une sourœ
ou des câbles à gaine métallique et isolant minéral. d'inflammation en fonctionnement normal.
• I.:épaisseur de la matière de remplissage dans le coupe-feu doit
CÂBLE POUR MATÉRIEL PORTABLE ET À DÉPLACABLE
être au moins égale au diamètre intérieur du conduit, mais ne
• Les matériels ponables et démontables doivent être équipés de
doit en aucun cas être inférieure à 16 mm.
câbles à gaine en polyçhloroprène haute résistance ou réalisées
dans un élastomère synthétique équivalent, de cibles à gaine en
• Les cibles à un ou plusieurs conducteurs isolés sans gaine
peuvent être utilisés dans les ronduits.
çaoutdooc à haute résistanœ, ou de câbles de construaion tout
ausd robustes.
Cependant, lorsque le conduit contient au moins 3 câbles, la section
• Les conducteurs doivent présenter une seaion minimale de
présentée par œs câbles ne doit pas être supérieure à 40 % de la
l,Omm2.
seaion intérieure du conduit.
• Si une armure ou un écran métallique souple est inrorporé au
câble, il ne doit pas être utilisé comme unique ronducteur de
10- PRESCRIPTIONS SUPPL~MENTAIRES RELATIVES AUX
proœaion.
ENVELOPPES ANTID~FLAGRANTES DU MODE DE PROTECTION • d ,
CÂBLES SOUPLES OBSTACLES SOLIDES
Les câbles flexibles doivent être sélectionnés parmi les types de Lors de l'installation du matériel, il faut veiller à ce que le joint
câbles suivants : antidéflagrant plan soit placé à une distance supérieure à celle définie
• Câbles souples gainés de œoutdouc ordinaire, ci-après, de tout obstacle sollde ne faisant pas partie du matériel.
• Câbles souples gainés de polyçhloroprène ordinaire, Obstacle tel que: des armatures d'acier, des parois, des dispositifs de
• Câbles souples gainés de œoutdouc de haute résistanœ, proteaion contre les intempéries, des supports de montage, des tubes
• Câbles gainés en polyçhloroprène de haute résistanœ, ou d'autres matériels électriques, à moins que le matériel n'ait été
• Câbles isolés en matière plastique de ronstruction aussi robuste effectivement testé à une distanœ inférieure.
que oole des câbles flexibles gainés de œoutdouc haute résistanœ.
UTIUSATION DES CABLES SOUS-DIVISION DE GAZ-VAPEUR DISTANCE MINIMALE EN MM
En serviœ normal, un câble présente un édauffement superficiel liA 10
dont il faut tenir compte dans les wnes à risques d'explosion. Cet
émauffement provient de l'efret Joule d(l au passage du courant. liB 30
ne 40
En régime nonnal, il faut donc linûter le rourant maximal admissible à
85 %de l'intensité aœeptable pour les zones hors danger d'explosion : COMMENTAIRE
• Les enveloppes de la gamme type CF sont cenifiécs pour des
I.:arrêté du 19 déœmbre 1988 pris en appliœtion du décret 88-1056 distances inférieures.
du 14/11/88 impose l'emploi de cibles de œtégorie C2 selon la PROTECTION DES PLANS DE JOINT ANTI-DÉFLAGRANTS
NEC 32070 pour les zones à risques d'explosion. Pris isolément • Les plans de joint antidéflagrants doivent être protégés rontre la
et enflammés, œs cibles ne propagent pas la flamme. U est même corrodon.
rerommandé d'utiliser des cibles de œtégorie Cl ct CRl : • Les interstiœs doivent être protégés rontre la pénétration de l'eau.
• Câbles souples, série H07 RNF, • !:utilisation de matériaux d'étandéité n'est permise que lorsque œla
• Câbles rigides non renforcés, série U 1000 RO 2V. est spécifié dans les documents descriptifs du matériel.
• Câbles rigides renfor<:és, série U 1000 RGP FY. • Les plans de joint ne doivent pas être traités au moyen de
substances qui durcissent à l'utillsation.
Tous œs cibles peuvent être utilisés jusqùà la tendon de 1000 V. sauf • !:utilisation des graisses spécifiées dans notre Guide (pag~ G:37)
les câbles souples dont la tension d'utilisation est limitée à 750 V. permet de garantir les indices de proteaion indiqués pour les
produits.
SYSTÈMES DE CONDUITS
• Les conduits doivent être moisis parmi les options suivantes :
a) Conduit en acier fileté à haute résistance, étiré ou à soudure
continue conforme à la CEl 60614-2-1 ou
b)Conduit flexible métallique ou composite. Exemple: conduit
métallique avec enveloppe en plastique ou en élastomère, dont
la résistance méœnique est classée « imponante » ou « très
importante~ selon la norme CEl 60614-2-5.
• Un minimum de cinq filets doit être prévu sur le conduit afin de
permettre l'engagement de cinq filets entre le conduit et l'enveloppe
antidéflagrante ou entre le conduit ct le racrord (5 filets pour le
filetage métrique ct de 3,5 filets pour le filetage NP1l
• Des coupe-feu doivent être prévus à une distanœ définie par la
norme EN/CEl 60079-14.
• Un seul coupe-feu avec conduit suffit pour l'accouplement de
deux enveloppes « d ~.

G:48
RÈGLES D'INSTALLATION
11. PRESCRIPTIONS SUPPL~MENTAIRES RELATIVES AU MODE DE
PROTECTION « e • S~CURIT~ AUGMENT~E
• Les enveloppes contenant des panies actives nues auront un
d.egJ:é de protection au moins égal à IP54.
ENTRÉES DE CÂBLE
• Elles doivent conserver le mode de protection « e » et incorporer
un élément d'étanchéité approprié pour permettre d'obtenir un
degré de protection minimum de IP54 au niveau de l'enveloppe
de racœrdement.
Notes:
1) Pour satisfaire à la presçription IP54, il est parfois indispensable
de réaliser une étanchéité entre l'entrée de cible et l'enveloppe, au
moyen d'un joint d'étanchéité, par exemple.
2) Les entrées de cible vissées sur des enveloppes d'une épaisseur
de 6 mm ou plus ne néœssitent auçun joint d'étanchéité
supplémentaire entre l'entrée de cibles et l'enveloppe, tant que
l'axe d'entrée du cible est perpendirulai.re à la façe pereée.
EXTRÉMITÉ DES CONDUCTEURS
• Certaines bornes, telles que celles à fente, permettent l'entrée de
plusieurs conducteurs.
• Lorsque plusieurs conducreurs sont racœrdés à la même borne,
on doit veiller à ce que chaque conducreur soit amarré de façon
adéquate.
• Sauf si cela est autorisé par la documentation fournie avec le
matériel, deux conducteurs de sections différentes ne doivent pas
être raccordés à une même borne, à moins qu'ils ne soient au
préalable fixés au moyen d'un même manchon de compression.

COMMENTAIRE
• Pour éviter le risque de court-drcuit entre des conducreurs
adjacents dans des borniers, l'isolant de chaque conducreur doit
être maintenu jusqu'au métal de la borne.
Note:
• Lorsqu'une simple vis de serrage à collerette est utilisée avec un
conducreur unique, ce dernier doit être enroulé en « U » autour
de la vis.
COMBINAISON DES BORNES ET DES CONDUCTEURS
DES BOÎTES DE RACCORDEMENT ET DES BOÎTES
DE JONCTION
• Il faut s'assurer que la chaleur disdpée dans l'enveloppe ne génère
pas des températures supérieures à la classe de température
requise pour le matériel.

Pour cela, il est possible de :


a) suivre les direçtives du Guide de perçage (www.egsatx.com)
concernant le nombre de bornes admissibles, en fonction de la
taille des conduçteurs et de l'intensité maximale, ou
b) vérifier que la puissance dissipée calculée est inférieure à la
puissance dissipée maximale assignée. Dans ce cas, il faut se
reporter à nos courbes ou indications du guide de perçage.

G:49
CONTROLE QUALIT~ APPLETON

CHOISIR LA GAMME ATX D'APPLETON


Choisir ATX, c'en l'assurance d'avoir:
• La conformité totale aux normes.
• Le traitement ami-corrosion et la protection climatique de
chaque produit.
• Une protection accrue contre les chocs mécaniques.
• Une notice technique avec chaque appareil.
• Bonne résistance au feu des appareils.

CONFORMITÉ TOTALE AUX NORMES. VIEILLISSEMENT


Le matériel électrique pour atmosphère explosible Appleton est conçu La plupart des produits présents sur le marché sont aujourd'hui
et réalisé dans le plus strict respect des normes CENELEC et CEL réalisés en matière plastique. Il convient donc de s'assurer du
comportement de ces matériaux dans le temps.
TRAITEMENT ANTI-CORROSION ET PROTECTION CLIMATIQUE DE
CHAQUE PRODUIT Leur dégradation provient principalement de la chaleur résultant
Lorsqu'un responsable de projet en atmosphère explosible doit de la température de fonctionnement, qui est égale à la température
déterminer à l'avance le traitement anticorrosion et la protection ambiante augmentée des échauffements générés par les paramètres
climatique des produits qu'il prescrit, il est souvent dans l'embarras. électriques de chaque produit.

Appleton a fait en sorte de réduire au maximum ce problème. Selon les types d'appareils, nos salles d'essai permettent de vérifier la
fiabilité des produits par des essais accélérés qui combinent tension
UNE PROTECTION ~LEV~E CONTRE LES CHOCS M~CANIQUES jusqu'à 270 V et température jusqu'à+ 180 •c.
Pat construction, les matériels « e » et « d » sont classés « risque de
danger mécanique élevé » (voir page G:33). lls peuvent donc être Les enveloppes en matière plastique exposées à la lumière solaire sont
innallés dans tous les lieux de travail et de développement sans aucune vieillies artificiellement par une exposition aux rayons UV pendant
mesure de précaution complémentaire. 1 000 h avec une lampe au xénon, selon la norme internationale
ISO 4892-2.
AVEC CHAQUE APPAREIL, UNE NOTICE TECHNIQUE, UNE
O~CLARATION OE CONFORMIT~ CE. INDICE DE PROTECTION
Dans leur domaine d'application, toutes les normes produits exigent
Chaque appareil vendu actuellement est livré avec une notice technique
que soit défini un indice de protection (protection des appareils
expliquant le montage, et précisant les consignes et précautions
contre la pénétration des liquides ct des corps solides) choisi parmi un
d'utilisation et une copie de la Déclaration de conformité CE. La
système de classification: EN/CEl 60529.
Déclaration de conformité CE garantit la conformité du produit liée
aux échantillons testés ou examinés par l'organisme notifié.
Toutes les enveloppes des matériels électriques comportent donc
un indice de protection IP, qui définit l'adéquation entre le lieu
APPAREILS ABONNE R~SISTANCE AU FEU. d'installation et la protection offerte par les produits.
En plus des exigences normatives EN/CEl 60079-0-7, les appareils
Appleton offrent une résistance au feu définie par la norme
PHOTOM~TRIE
EN/CEl 60695-2. Ils résistent aux His incandescents de 650 •c à
Unique en France, le laboratoire de photométrie d'Appleton est l'un
960"C.
des plus modernes d'Europe. Les appareils y sont testés à toutes les
étapes de leur conception.
ENDURANCE
l:endurance des produits, ou durabilité, est fonction de leur aptitude
C'est ainsi que som assurées les meilleures performances d'éclairage.
au fonctionnement répété. Appleton teste ses produits dans des plages
Les essais sont réalisés selon la norme NF C 71-120 (méthodes
de température pouvant aller de - 40 •c à + 60 •c, alors que les
recommandées pour la photométrie des lampes et des appareils
normes spécifiques n'imposent ces vérifications qu'à une température
d'éclairage).
ambiante de - 20 ·c à + 40 ·c.

G:50
CONTROLE llUALITt APPLETON

DES CONTROLES RIGOUREUX SONT EFFECTUËS ACHAQUE STADE DE LA FABRICATION DES MATËRIELS AlX. ICI, ËPREUYE DE
SURPRESSION INDMDUELLE D'UNE ENVELOPPE ANTID~Fl.AGRANTE • d ,. RËALISËE SUR NOTRE CHAlNE DE FABRICATION.

ESSAIS CUMATlQUES -50 oc+ 200 °C. ESSAIIPX6.


AVEC 0 À 100% D'HUMIDIT~ RELATlVE.

G:51
PHOTOM~TRIE
QUELLES SONT LES UNITtS ET GRANDEURS PHOTOMtTRIQUES ? Pour permettre des comparaisons entre les d.iflèrents types de
luminaires, cette courbe est tracée pour un flux de 1000 lumens.
FLUX LUMINEUX : SYMBOLE F • Elœmple : pour un point situé à 30 a par rapport à la verticale du
Quantité de lumière émise en une seconde par une source lumineuse. luminaire, l'intensité lumineuse est de 147 cd dans le sens transversal
• Unité : le lumen (lm). de la lampe et de 118 cd dans le sens longitudinal de la lampe.
(voir tableau desflux luminewc page G53). • Note : La courbe« intègre» le rendement ; il n'est donc pas
nécessaire d'appliquer de correction après lecture de l'intensité. Il
INTENSITÉ LUMINEUSE : SYMBOLE 1 faut par contre la multiplier par le coefficient ramenant au flux
Grandeur caractérisant l'importance du flux lumineux dans une réd de la source choisie.
direction donnée.
• Unité : le Candda (cd). Les valeurs lues sur les courbes
photométriques sont exprimées en Candda.

ÉCLAIREMENT : SYMBOLE E
Quantité de lumière reçue par une unité de surface.
• Unité : le lux (lx) qui équivaut à 1 lm/m2

LUMINANCE : SYMBOLE L
Grandeur caractérisant l'aspect lumineux d'une surfàce éclairée par
une source ou un appareil d'éclairage, dans une direction donnée.
• Unité : Candela par mètre carré (cdlm2).

RENDEMENT: RELATION ENTRE INTENSIT( LUMINEUSE ET (CLAIREMENT


Afin de déterminer l'éclairement en un point A donné, il existe la
C'est le rapport du flux émis par un luminaire, sur le flux émis par
formule suivante :
une lampe.

EFFICACITÉ LUMINEUSE:
Qualifie l'efficacité d'une source lumineuse. C'est le quotient du flux
E· - - - - lum~
émis par la puissance consommée.
h'
• Unité : le lumen par Watt (lm/W).

INDICE DE RENDU DES COULEURS :SYMBOLE IRC


klaimnmt
co lill< ""
hauteur en~ le lwuhWœ et
le plan utile (m)

Degré d'accord entre l'aspect coloré des objets éclairés par une source
donnée et celui des mêmes objets éclairés par une source lumineuse de
référence. S'exprime par un nombre compris entre 0 et 100
{50 correspondant, dans cette échdle, à un rendu médiocre des
couleurs, 80/90 à un bon rendu). PLAN UTILE:
• Unité : le Ra. EN ËCLAIRAGE INTËRIEUR, PAR
CONVENTION, LE PLAN UTILE EST A
TEMPÉRATURE DE COULEUR : 0,85 MDU SOL. ,.J,..,,.;;;;;;:,.,~;,..,.,..,.,..,.,..,.,~~Et....
A
Notion complexe de lumiàc froide ou chaude liée à la nature
chromatique de la lumière et à la vision qu'en a l'œil humain.
• Unité : le Kelvin (K). FACTEUR DE RtFLEXION SELON LES GRADATIONS DE COULEUR (1)
• Exemple : 2 700 K pour les lampes à incandescence à lumiàc
chaude, 8 000 K pour les lampes à décharge iodures métalliques
(un type de lumière plus froid).

QU'EST-CE QU'UN FACTEUR CORRECTEUR DE D(PR(CIATION ?


Afin de compenser la diminution du flux lumineux dû au
vieillissement des lampes et à l'empowsièrement du local, il convient
de majorer le niveau d'éclairement initial (E) en le multipliant par le
coefficient de dépréciation (d).

Exemple de valeur donnée à d :


• Empoussièrement :
• Faible 1,25
• Moyen 1,35
• Élevé 1,50

--
QU'EST-CE QU'UNE COURBE PHOTOM(TRIQUE ? 80 % 70 % 50 % 30 % 10 %
La courbe photométrique permet d'apprécier la répartition des
intensités lumineuses d'un appareil d'éclairage. Les valeurs sont
données en Candelas (cd).
(1) LE FACTEUR DE RËFLEXION D'UNE SURFACE EST LE RAPPORT ENTRE
L'ËNERGIE RËFLËCHIE ET L'ËNERGIE INCIDENTE
G:52
TABLEAUX DE CHOIX DES LUMINAIRES ATX SELON SOURCE LUMINEUSE
SOURCES LUMINEUSES LUMINAIRES APPLETON
FLUX TYPE
DESCRIPTION CARACT~RISTIQUES CULOT PUISSANCE (W) {LM) DESCRIPTION CERTIFI~
40 415 Éclairage d'ur~nce « d » FLd- BRI40
Hublot ~ de cuve « d » HRCd
715
60 Hublot ovale « d » HBOd
780 Hublot ~ poussière » HBP
Baladeuse « d » BLd
950
75 Hublot regard de cuve « d » HRCd
1055 Hublot ~ poussière " HBP
Hublot ovale « d » HBOd
Hublots rcg.ud de cuve « d » HRCd
Gm@ • Durée de vic : 1 000 heures
• Efficacité lumineuse : entre 11 et
E27 100 *
1350
Hublot rond « d » HBRd
Hublot « poussière » HBP
Lampes à 19lm/W 1470
Lanterne « poussière » Ln
incandescence
Hublot rond « e » HBel50
Hublot rond « Zone 2 » HBnl50
150 * 2160
Hublot « poussière » HBP
Lanterne « poussière » Ln
Hublot rond « d » HBRd
200 * 3100
Lanterne « d » LTd
300 * m Lanterne « d » LTd
E40 500 * 8400 Lanterne « d " LTd
HRC
G 14 20 - Hublots regard de cuve « d "
20WH
BA
lffiill [];;;;;=(] ) 50 - Hublots regard de cuve « d » HRC50
15 d
• Durée de vie : 2 000 heures
Tubulaire
• Efficacité lumineuse : entre 17 et Pk22S 70
- Projecteur portable « d » PJ70

20,5lm/W
- Projecteur « d » PJd
Lampes 71 7000 Lanterne « Zone 2 " Ln
halogènes E27
150 2500 Lanterne « d » LTd
500 10250 Projecteur « d » PJd
E40
1000 80000 Projecteur « d » PJd
• Durée de vie : 6 000 heures Hublot rond ~ e » HBC150

-a Ovoïde
• Efficacité lumineuse : entre 11 et
16lm/W
• Temps de réamorçage : 5 min
• Température de couleur : 3 500 à
E27
100 1100
Hublot rond ~ e »
Hublot rond « Zone 2 "
Hublot « poussière »
HBC150
HBnl50
HBP
3800K Hublot rond ~ d » HBRd
Lampes à •IRC: 50 à 60 160 3150
Lanterne « d » LTd
décharges mixtes • Position de fonctionnement : 30 •
(culot E27), 45 • (culot E40) E40 250 5300 Lanterne « d » LTd
Ovoïde 80 3700 Hublot rond « Zone 2 » HBn150
Tubulaire 125 5700 Lanterne « Zone 2 » Ln
<) • Durée de vie: 16 000 à
24 000 heures
• Efficacité lumineuse : entre 50 et
E27
Ovoïde 125
Lanterne « Zone 2 "
6700 Lanterne « d »
Ln
LTd
Ovoïde Hublot rond « d » HBRd
56lm/W
• Température minimale Projecteur « d » PJd
Lampes à
décharges à
d'allumage : - 25·c Ovoïde250 14200 Lanterne « d » LTd
• Temps de réamorçagc : 10 min Projecteur « poussière » PJP
vapeurs de
• Température de couleur : 3 000 Projecteur « Zone 2 » PJn
mercure 14200
à4 000 K E40 250
•IRC: 40 à46
Lanterne « Zone 2 » Ln
33200
lffiîlêQ?'4îiW) • Fonctionne dans toutes les Tubulaire 400 Projecteur PJd
positions
Tubulaire 24200 Lanterne « Zone 2 " Ln
400
Projecteur « Zone 2 » PJn
Donn«s th la lamp~ : Osram, Philips, GE Sylvania, E~.
• Amorceur intigrl d la lamp~
* Apm k 1" s~ptnnbrt 2009, les lampes d incandescmc~ th plw th 100 wam n~ smmt plus dùponibles dans les pays th l'Union Europémn~
con.formimmt à la Dirtctiv~ EUP 2005 32/CE.
G:53
TABLEAUX DE CHOIX DES LUMINAIRES ATX SELON SOURCE LUMINEUSE
SOURCES LUMINEUSES LUMINAIRES APPLETON
FLUX TYPE
DESCRIPTION CARACT~RISTIQUES CULOT PUISSANCE (W) {LM) DESCRIPTION CERTIFI~
Ovoïde 70 5800 Tube fluorescent « d » FLd
Hublot rond « d » HBRd
70• Ovoïde 5800
Lanterne « d » LTd
E27 Projecteur « Zone 2 » PJn
Projecteur « poussiè{e » PJP
Tubulai{e 70 6500
Lanterne « Zone 2 » Ln
Projecteur « Zone 2 » PJn
Tubulaire 100 10000 Lanterne « Zone 2 » Ln
Lanterne « d » LTd
Ovoïde 150 15500 Lanterne LTd
Projecteur P]d
• Durée de vie : 12 000 à Projecteur « Zone 2 » PJn
orrC) 24 000 heures
• Efficacité lumineuse : entre 65 et Tubulaire 150
15 500
-
Projecteur « poussière »
Projecteur « d »
PJP
Pjd
Ovoïde 140 lmJW 17200 Lanterne « Zone 2 » Ln
• Température minimale Projecteur « Zone 2 » PJn
Lampes à d'allumage : - 25 •c LTd
Lanterne « d »
décharge sodium • Temps de {éarnmçage : 1 à
Projecteur « Zone 2 » PJn
HP 10 min Ovoïde 250 30000
Projecteur « poussière » PJP
• Température de couleur : 2 000
Lanterne « Zone 2 » Ln
rlli\JPCfi'C$®) à2200K E40
Projecteur « Zone 2 » PJn
• Fonctionne dans toutes les
Tubulaire positions Tubulaire 250 33000 Projecteur « d » PJd
Projecteur « poussière » PJP
48000 Lanterne « d » LTd
Ovoïde 400 Projecteur « Zone 2 » PJn
54000 Projecteur « poussière » PJP
Lanteme « Zone 2 » Ln
Lanteme « d » LTd
Tubulaire 400 55500 Projecteur « Zone 2 » PJn
Projecteur « d » PJd
Tubulaire 600 90000 Projecteur « d » PJd
Ovoïde 1000 120000 Projecteur « Zone 2 » PJn
Tubulaire 1000 130000 Projecteur « Zone 2 » PJn
Lanteme « Zone 2 » Ln
• Durée de vie : 2 000 à Ovoïde 150 14200 Projecteur « Zone 2 » Pln
6 000 heures Projecteur « d » Pjd

arC) • Efficacité lumineuse : entre 68 et


78lm/W Tubulaire 150 14500
Lanteme « Zone 2 »
Projecteur « Zone 2 »
Ln
Pln
Ovoïde • Température minimale Projecteur « d » PJd
d'allumage : - 25 ·c Projecteur « Zone 2 » PJn
Lampes à • Temps de réarnorçage : 15 min 250
Projecteur « poussière » PJP
décharge iodures • Température de couleur : 4 000 E40 Ovoïde & 24500
Lanterne « Zone 2 » Ln
métalliques à4 500 K tubulaire
•IRC: 65 à 70
Projecteur « d » P]d
• Position de fonctionnement : Ovoïde 400 34000
Projecteur « Zone 2 » P]n
rffi\I~II!D) toutes les restrictions de position 35000
peuvent s'appliquer en fonction Projecteur « d » P]d
Tubulaire Tubulaire 400
de la puissance et/ou de la 35000 Lanteme « d » LTd
marque de la lampe Lanteme « Zone 2 » Ln
Tubulaire 1000 130000 Projecteur « Zone 2 » PJn
Donnles de la lampe : Osram, Philips, GE Sylvania, Eye.
+ Amorc~r intigré à la lamp~
*Aprts le 1t:r sepumbre 2009, les lampes à incandescmce de plus de 100 watts ne st:rOnt plus disponibles dans les pays de l'Union Europtmne
conformlmmt à la DirectifJt EUP 2005 32/CE.

G:54
TABLEAUX DE CHOIX DES LUMINAIRES ATX SELON SOURCE LUMINEUSE
SOURCES LUMINEUSES LUMINAIRES APPLETON
LONGUEUR PUISSANCE FLUX
DESCRIPTION CARACT~RISTIQUES CULOT (MM) (W) (LM) DESCRIPTION TYPE CERTIFit
7 320
• DW'ée de vie : Hublots ovales « d ~ HBOd
~ 8 000 heures
11
8
600
Hublots ronds « d » HBRd
137
Lampes • Efficacité lumineuse : 800
15 Hublots ronds « d » HBRd
fluorescentes entre 40 et 65 lmiW E27
18 900 Lantetne « d » LTd
compactes à •Température de couleur:
2 700K Éclairaae d' utJ~;ence « d » FLd
alimentation
intégrée •IRC: 85 178 23 1 500 Hublots ronds « d » HBRd
Lantetne « d » AB14
• Durée de vie : 6 000 à
9 000 heures 217 18 1200 Luminaires fluorescents « d » FLd
• Efficacité lumineuse :
~! 3
entre 41 et 87 lmiW
Lampes • Température de couleur : 417 36 2 900 Luminaires fluorescents « d » FLd
fluorescentes 2 G ll
2 700 K
compactes •IRC: 85
tubulaires • Fonctionne dans toutes
568 80 6 000 Luminaires fluorescents « Zone 2 » FLn
les positions(PLL), Mazda
(Eureka L) et autres
Luminaires fluorescents bi-broches « e » FLe-Re
• Lampes de 26 mm de
diamètre. Luminaires fluorescents « d » FLd
1150 à
• DW'ée de vie : 6 000 à 590 18 Luminaires fluorescents autonomes
1400 FLe-Re
9 000 heures bi-broches « e »
• Efficacité lumineuse : Luminaires fluorescents « Zone 2 » FLn- EFn
entre 64 et 83 lmiW Luminaires fluorescents bi-broches « e » FLe-Re
G 13
•Température de couleur:
26mm Luminaires fluorescents « d » FLd
4000K 3 000 à
dia. 1200 36 Luminaires fluorescents autonomes
•IRC: 62 3 400 FLe-Re
• Alimentation électrique : bi-broches « e »
~ ~ ballast conventionnd ou Luminaires fluorescents « Zone 2 » FLn- EFn
électronique Luminaires fluorescents bi-broches « e » FLe-Re
Tubes 58 3 600 à
• Fonctionne dans toutes 1500 Luminaires fluorescents « d » FLd
fluorescents 5 400
les positions Luminaires fluorescents « Zone 2 » FLn- EFn
• Efficacité lumineuse 590 18 1450 Luminaire fluorescent mono-broche FLe
• 26 mm dia.: entre 81 et Fa6
26mm 1200 36 3450 Luminaire fluorescent mono-broche FLe
96lm/W
• 38 mm dia. : entre 50 et dia.
1500 58 5400 Luminaire fluorescent mono-broche FLe
74lm/W
• Température de couleur : 590 20 1000 Luminaire fluorescent mono-broche FLe
Fa6
4200K 38mm 1200 40 2500 Luminaire fluorescent mono-broche FLe
•IRC: 85
dia.
• Allumage instantané 1500 65 4800 Luminaire fluorescent mono-broche FLe
Donnles de la lampe : Osram, Phili-pJ, GE Sylvania, Eye.
+ Amorceur intlgrl à la lampe
*Après le 1er septnnbre 2009, les lamp~ à incandescence de plus de 100 watts ne seront plus disponibles dam les pays de l'Union Europémne conformlmmt à
la Directivt: EUP 2005 32/CE.

G:55
INSPECTION, ENTRETIEN ET RECOMMANDATIONS
INSTALLATIONS tLECTRIQUES DANS LES ATMOSPHtRES
EXPLOSIVES GAZEUSES SELON LA NORME EN 60079-17 DEGRt DES INSPECTIONS
La norme EN 60079-17 prévoit des prescriptions très strictes • Inspection visuelle : défectuosités visibles à l'œil nu, telles que
concernant l'entretien des installations électriques dans les zones des boutons manquants.
explosives gazeuses : • Inspection de près : inspection visudle accompagnée de
• Une inspection initiale avant leur mise en service. la détection des défauts.
• Une inspection périodique régulière.
• Une surveillance continue. L'inspection de près n'exige pas normalement que l'envdoppe soit
ouverte, ni que le matérid soit hors tension.
FRtQUENCE DES INSPECTIONS • Inspection détaillée : comme des connexions desserrées, détectées
!:intervalle de temps entre les inspections doit être fixé en tenant après ouverture de l'enveloppe.
compte des détériorations prévisibles dues à la corrosion, à la présence
de produits chimiques ou de solvants, à l'accumulation de poussières
ou de saleté, au risque de pénétration d'eau, à l'exposition à des
températures ambiantes ou à des vibrations anormales ; pour le
matérid électrique amovible ou ponatif, œt intervalle ne peut pas être
supérieur à 12 mois.

MAT~RIEL Ex « d "• Ex « e ,. ET Ex « n ,.
Ex« d,. Ex•e• Ex« n ..
liATtRIEL
Le matérid est approprié au classement de la Zone • • •
Groupe de matérid correct • • •
Classe de température du matérid correcte • • •
Identification du circuit du matérid correcte • • •
Identification du circuit du matérid disponible • • •
Enveloppe, parties en verre, garnitures et/ou matériaux d'étanchéité satisfaisants • • •
Aucune modification autorisée • •
Boulons, dispositifs d'entrées de câbles (directs et indirects) et éléments de protection d'un type correct,
complets et serrés • • •
Surfàces des joints plats propres, non endommagées et garnitures éventuelles satisfaisantes •
Interstices des joints plans conformes aux valeurs maximales autorisées •
Caractéristiques assignées, type et position des lampes corrects • • •
Connexions électriques serrées • •
:Ëtat de la garniture des envdoppes satisfaisant • •
IIISTALLATION
Type de câble approprié • • •
Pas de dommage apparent au niveau des cibles • • •
Obturation satisfaisante des travées, conduites et/ou conduits • • •
Bottiers d'arrêt et bottiers de câbles correctement remplis •
Intégrité des systèmes de conduits et interfàce avec les systèmes mixtes maintenues • • •
Liaisons à la terre satisfaisantes, y compris toute liaison supplémentaire. Exemple : connexions serrées et
conducteurs de section suffisante
• • •
Dispositifi; automatiques de protection électriques correctement réglés (réarmement automatique
impossible en Zone 1) • • •
Conditions spéciales d'utilisation (s'il y a lieu) respectées • • •
Extrémités de câbles non utilisés correctement protégées • • •
ENVIRONNEMENT
Matérid protégé de façon adéquate contre la corrosion, les intempéries, les vibrations et les autres facteurs
nuisibles
• • •
Pas d'accumulation anormale de poussière et/ou de saleté • • •

G:56
RECOMMANDATIONS DE MONTAGE
ENm~ES DE CIBLE BORNES DE RACCORDEMENT

ENVELOPPES AS~CURIT~ AUGMENltE c e •


L:s entrées de cAble sc font par vis.!lagc din:ct sur l'enveloppe, ou par
blocap: à l'aide d'un écrou dans le ca11 d'un ttou lisse.

L:s orifices non utili~ pour les cn~es de cible doivent &re obturés
par des bouchons adaptés.

ENVELOPPES ASËCURITt AUGMENT~E « e •


Chaque a:rtifiau: de oonformit6 indique le type de bornes à utiliser
pour chaque type de botte de jonction.

~ raccordement doit être fait selon la réglementation en vigueur ct les

ENVELOPPE ANTIDËFLAGRANTE c d • ind.icaJ:ions éventuclles portéa sur la notice tcllcs que :


Les entrées de câble se font par vis.!lage direct de • lnten8ité maximale du courant
l'cnw de clblc sur l'enveloppe. n est n~ de • Glpacité maximale
graisser le Slctage ct de serrer l'entrée de cAble pour • Couple de serrage
être sQr d'avoir une prise minimum de 5 filets pour le
filetage métrique ct de 3,5 filets pour le filetage NPT.

Les orifices non utilisés pout la entréa de clble


doivent être obturés par des bouchons adaptés.

JOINTS

ENVELOPPES AS~CURIT~ AUGMENltE c e •


~ matmcl a un indice de protcai.on IP 54 au minimum. Il est
donc impon:ant de •'usURr que le joint d'étanchéit~ .roit en bon ~t
lors de l'installation du produit. Les joints défectueux doivent être ENVELOPPE ANTIDËFLAGRANTE « d •
sysœmatiquemcnt rem.plads. Le type de home à utiliser n'est pas irnpwé par le certificat de
oonfonnité, seules les pr&:autioru de raccordement indiqu~ sur la
noria: technique sont à respecter.

DËNUDAGE ET RACCORDEMENT
Le dénudage des conducteurs doit etre limité au ras de la partie mmllique
de racœrdcment de la borne, a6n de g:wntir les conditions d'isolement.

MAINTENANCE
Emait d'un article de l'a.rdté du 10 octobre 2000 : (La périodicité des
vérifications Cllt fixée à un an.)
ENVELOPPE ANTIDËFLAGRANTE c d ,.
Cet équipement est livré avec les plans de joint gtaissés, n est
mccssauc,lorsque l'appareil est installé, de les maintenir en bon~ D~NUDAGE CORRECT
en les graissant. Âme du
conducteur
Utiliser une graisse non durcissante et anticorrosive, du type multi- holarion
scrvic:cs.

Ne pu mc:tm: de produiu à baliiC de silicone sur la filetages pour


mter tout risque de collage. D~NUDAGEINCORRECT
• Ne pas modifier une enttée originale ou ajouter des enmcs car
œJa est interdit ct cntr.dncralt l'aD..Ilularlon du certificat du produit.

D&mdage trop coure Dmudage trop long

G:57
DEMANDE D'~TUDE D'~CLAIRAGE FAX : + 33 1 48 63 77 82 EGSEG.SUPPORT.EUR@EMERSON.COM
DIMENSIONS DU LOCAL (EN MtlRES) TYPE D'tCLAIRAGE (INDIQUEZ ••• OU •d•) OU ATX CAT. No

Longueur Luminaire fluorescent « e » bi-broches

Largeur Luminaire fluorescent « e » mono-broche 1

Hauteur Luminaire fluorescent « d »

HAUTEUR DE SUSPENSION DES LUMINAIRES (EN MtrRES) Luminaire fluorescent « d » çompact

Hauteur Lanterne inandescente

HAUTEUR DE PLAN UTILE (EN MtrRES) Lanterne sodium HP

Hauteur Lanterne vapeur de men:ure HP

FACTEUR DE RtFLEXION DES SURFACES (VOIR G:52) Lanterne mixte

Plafond Projec:teur halogène

Murs Projec:teur ~ vapeur de merçure HP

Sol Projec:teur sodium HP

NIVEAU D'tCLAIRAGE REQUIS (VOIR G:52) Projec:teur iodures métalliques

Nombre de Lux TYPE DE LOCAL (BREF DESCRIPTIF)

INDICE DE RENDU DES COULEURS- IRC (VOIR G:52)

Chiffre de l'indice

FACTEUR CORRECTEUR DE DtPRtCIATION (VOIR G:52)

Faible GROUPE DE GAZ

Moyen Classe de température

Elevé Autres çaraçtéristiques

DtlAILS PERSONNELS
Société:
Nom et prénom :
Adresse:

Ville: Code postal :


Pays: Téléphone:
Fax: Courrid:

Étude d'éclairage m anglais disponible mr le site www.euatx.r:om


(rubrique infos t«hniqun)
G:58

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