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David VIEL – Le 30 09 2019

Chez « soi »

Pour être chez « soi »


= « bien »
il faut un cadre ;
c’est à dire des choses,
un climat
et/ou une atmosphère
qui colle avec « soi » (à l’être)
naturellement.

Au sujet de ça,
= du fait
impossible de se mentir
ou de mentir …
Soit ce sera ça,
soit ça ne le sera pas
pour ne plus être « là ».
Je rappelle que ça se passe en histoire,
que ça est vécu
et/ou à force de le vouloir,
et non encore de le réaliser (de ressortir sous ce jour).

Et devoir alors partir,


ou alors ne plus être « là » de fait (défait)
après s’être fait posséder,
sans que ça,
soit pour autant ressorti ;
pour que le mal dure …
pour que le mal nécessaire à ceux qui l’ont permis ça,
puisse continuer à « renforcer » leur sort (je),
leur murs (la « réalité »)
au détriment du sens ( = de ce qui sera là dans ce sens là =
demain ; ce demain).

Le mal « paie »
puisqu’il renforce le Je.
Ça (le fait)
permet concrètement d’avoir le temps = l’importance
et l’énergie d’autres que « soi ».
Et une fois que ça « prend »,
il leur est impossible de « perdre » ce qui doit forcément leur Revenir dans ce sens là,
sinon c’est la « fin » (ça la « fout » mal).

La notion de chez « soi »,


c’est la notion de « terre »

David VIEL – Le 30 06 2019


= de territoire,
et/ou de peau.
Et ainsi une question de sensibilité
ou de ce qui sera propre à chacun,
afin de pouvoir faire ce lien,
en leurs personnes ; en brisant ce lien, il y a plus personnes ou plus rien à en tirer.
Il y a bien un courant en chaque personne … Un courant qui change avec la notion d’être et d’avoir
pour être « dedans » ( = dans son élément ou son cadre). Sinon être dévalué, démuni (dégoûté de la
vie = dans l’ombre de ce qui ressort comme étant « bien »).
Le propre et le fait de se sentir « mal », «déphasé», « largué »
= avoir rien « compris » à ce qui se « prend »
= être « mal » vis à vis de ce qui « marche », de ce qu’il y a à comprendre afin de pouvoir entrer en
matière
et/ou donner raison et ainsi, de soi à ce qui « marche » (… à ce qui « polarise » et/ou à ce qui ressort
comme étant « bien » … « est » l’avenir).

Et la personne,
ne pourra se détendre qu’en allant chez elle (ce qui sera pour le sentiment figuré, chez elle
= son « centre » de gravité).

Il y a bien ainsi,
une contraction (être sérieux
ou ne plus être chez « mémé »
= en territoire conquis)
et une décontraction (être relâché) du Je,
de la cellule nerveuse (de l’enveloppe psychique).
Et quel que soit le milieu (le lien)
il faudra en saisir l’esprit,
sinon ne pas pouvoir se reposer.

Tout en sachant
qu’en passant par le je,
c’est passer par l’objet !
Ou le monde.

À travers ça,
il est question du besoin
et ainsi de ce qui sera reconnu (...de ce qui aura pris de soi
sans avoir pour autant réalisé, traversé, ça
et ainsi s’être réellement réalisé en soi).

En passant par le Je,


la personne a forcément une cellule
et par extension un chez elle ;
et/ou un cadre où elle peut se relâcher
= être naturel (si elle perd en revanche ces murs,
si elle sort de ses murs,
de son écoute,
impossible pour elle, de se relâcher
ou de se ressourcer ; l’être a perdu le lien avec la « terre »
et/ou s’est perdu en chemin).

David VIEL – Le 30 06 2019


Et en dehors de ces murs (de son entropie, de son écoute, de son lien avec la terre
= de son rapport avec le vie en)
elle est contractée
= tout sauf naturelle (ça ne plus « parle » pas).
Le propre et le fait
de jouer un jeu
pour ne pas attirer l’attention
et/ou que ça puisse passer.

La notion de chez « soi »,


est intéressante.
Puisque en franchissant cette limite,
vous avez l’affection.
Une personne n’a pas le contrôle sur ça.
Si elle aime,
ou si ça la touche
alors elle est foutue
= elle devra être proche (avoir)
ce qui lui a pris (plu)
= ça, les autres, l’Autre
devr-a-ont lui revenir afin de pouvoir faire ce lien en elle (aimer) ;
du fait de l’avoir touché
ou d’être entré chez elle ;
tout en sachant que ça,
ne peut être figuré ...
Ça peut être que réalisé,
en revanche ça « tue »
(si c’est pour que ce soit vécu,
alors ce sera pour que ce soit « bien » ;
ce qui est impossible
= les autres, l’Autre devr-a-ont être concrètemet dans l’ombre
de leur « réussite »
pour être « sûr »
ou partout chez eux
= avoir ce sentiment de « réussite »
et/ou d’être « bien »).

Le nerf de la guerre,
c’est le « soi ».
Et ainsi, une conversion.
Ça (les choses) ne peuvent pas se cristalliser,
ressortir,
et ainsi prendre de la « valeur »
sans qu’il y ait de « soi ».

Un objet concentre la personne,


pour donner un sens,
à ce qui sera sa vie (son ordinaire)
= de son temps
et de son énergie (elle fait son « trou » ; et elle se tiendra au « courant »
de ce qui lui sera ainsi propre et/ou familier)

David VIEL – Le 30 06 2019


= miser sur quelque chose, inconsciemment.

Il faut avoir raison de l’Autre, des autres


= avoir leur affection
= avoir à faire,
sinon ils sont « mort » (plus « là ») ;
ils perdent leur écoute (lien avec la « terre » ; avec le vie en).

Lorsqu’ils mettent ça en perspective,


ça sera pour ne pas douter « à la fin »
= ça doit leur revenir (les « renforcer »),
leur donner raison (leur faire plaisir) avec le temps (ce temps)
sinon impossible d’y croire
et/ou de faire leurs vies (« trou » = de durer dans ce qui leur a « pris », dans ce qui leur a plu).
Je rappelle que dans ce sens,
les autres,
l’Autre doi-ven-t « marcher »
être « attiré »,
… être autours,
ou en bas,
sinon c’est la « chute »
ou la « fin »
de leur production (où pensez-vous pouvoir aller seul-e? Surtout en possédant votre monde pour ne
plus avoir à demander la confiance … à douter ou à avoir à vous exposer = à vous dévoiler. Du
moment d’être honnête, de vous dévoiler je peux assurer que le monde comprendra. Pourquoi ? …
Du fait d’être en vie et non étranger, à ça).

Vous êtes présent,


là,
Ou à, ce qui a,
à, ce qui est … votre « soi » (« lumière », « écoute »).

Ça est votre temps (les choses qui ressortent encore de vous ou de votre être = de ce que vous ne
réalisez pas encore. Et impossible d’être, sans Avoir raison. Il vous fait alors un objet qui vous
permettra d’avoir raison du monde, «  à la fin »)
ou temps passé, présent et futur (ça trans-dé-em-porte l’être)
pour être « dedans »
ou au « courant » (« là » et pas autre part) ;
sans ça,
impossible de vous fixez dans la densité (ça ;
d’être
et/ou de ressortir de « terre »).

Sans le réaliser,
ça aura votre sentiment (peau).
Et impossible de détacher ça de vous, en soi (de partir)
sans le réaliser,
le reconnaître ça,
ou avoir cette démarche  ( = reconnaître ce qui vous a « pris » pour être « bien » dans ce sens là)
= Pendant que vous (que votre être) continuera à « évoluer » sous ce « jour », dans ce sens ...
Qui sera de tout faire,

David VIEL – Le 30 06 2019


sauf de le réaliser ça
afin de réellement le « pouvoir ».

Quoi que vous ayez,


que vous vous figurez avoir,
vous ne partirez pas avec.

Et plus votre « bien » (être)


reposera sur l’objet,
moins il pourra le réaliser ça,
avoir cette écoute
et/ou ressortir de cet état de « fin »
= plus il sera obligé d’être « en vie » (de posséder son monde)
afin de pouvoir éloigner ça,
de lui (de ce qu’il génère pour être « bien »,
selon lui).

Dans ce sens,
il ne faut pas le réaliser ça,
mais belle et bien le permettre,
afin d’être « cultivé »
au « centre »
et/ou « préservé » de ce qu’ils dé-génèrent (fabriquent)
pour encore le « pouvoir » (« assurer »)
ou le plaisir de la vue.

Il leur faut une histoire,


pour être cultivé
et/ou au « centre » (« responsable » et/ou le personnage principal dans l’histoire qui « prendrait »
dans le temps, le temps = vis à vis de ceux qui sont alors, autours ou « bas » sinon ça ne leur est
plus possible ; supportable).

Vous avez le soi (… et ainsi, l’histoire)


et vous aurez alors, raison de la personne.

Une personne met des barrières ...


Franchissez ses barrières
et vous aurez automatiquement son affection (le soi
ou la ressource).

Je rappelle qu’à ce stade,


l’être est aveugle (se figure ça).

Il suffit que ça,


touche la personne,
pour que ce soit vécu (sa vie)
= vous « renforcez » (« enrichir » ;
en plus ça fait « plaisir »).
= Elle sera avec,
pour vous
= elle aimera

David VIEL – Le 30 06 2019


et/ou elle donnera de « soi »
= le temps qu’il y ait encore de « soi »
(d’encore le « pouvoir »)
puisque ça a eu raison d’elle (de sa personne).
Vous avez sa raison, vous aurez son affection. Vous avez son affection, vous aurez avec le temps sa
raison (fin de son histoire ; ça n’ira pas plus loin).

L’énergie à ce stade,
supporte les choses,
ou ce qui a eu raison d’elle,
sans voir au-delà
de ce qui est affecté (supporté).

Titre + Intro

Chez soi

Être chez soi ... Est-ce que ce qui est autours de "soi" ressemble, est, comme "soi" (ce qui est
naturel pour "soi"). Je rappelle que l'être supporte ce qui est naturel pour lui (le reste lui est
totalement indifférent ; le dérange dans ce qu'il aura à faire pour être "bien"). Il n'y a que chez "soi",
où l'on comprend "tout" (... on se sent "bien" et/ou où l'on supporte les choses).

Je ne vois pas comment une personne peut être à l'heure (bien dans sa tête et son corps = être en
phase avec ce qu'elle a à-faire) en ne s'étant pas réalisé en soi (.. s'être trouvé avec le temps ; ce
temps). Il lui faudra forcément un objet afin qu'elle puisse faire ce lien en elle (se construire).

David VIEL – Le 30 06 2019