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Ville de Louviers – Conseil du 4 octobre 2010

Délibérations n° 10-112 à 10-134


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VILLE DE LOUVIERS
DIRECTION GENERALE DES SERVICES

COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL


DU 4 OCTOBRE 2010

Le Conseil municipal régulièrement convoqué, s’est réuni le lundi 4 octobre 2010


sous la présidence de M. Franck MARTIN, Maire,

Secrétaire : Anne-Josy GUÉRARD

PRESENTS : M. MARTIN, Maire, M. LIENARD, Mme BAUDET, M.


CANIVET, Mme FILLATRE, MM. LAHEYE, YUNG, Mme GATEAU,
Adjoints, M. DE PRÉVILLE, Mmes BLASQUEZ, LAQUERRIERE, JEANNE-
TELLIER, JULLIEN-MITSIENO, M. HEBERT, Mme BAUCHARD, M.
LABBÉ, Mme VALIN, Melles CANU, GUÉRARD, M. DACHÉ,
Mmes LAROCHE, LANGEARD, MM. AUBERT, VEYRAT, RENONCOURT,
Mmes DUTEUIL, BELLEVIN, OZANNE, Conseillers municipaux.

ABSENTS EXCUSES AYANT DONNE POUVOIR :


- Mme MOMPLAY à Mme JEANNE-TELLIER
- M. BIDAULT à Mme GATEAU
- M. AKIN à Melle GUERARD
- M. GONTIER à M. VEYRAT
- M. BAZIRE à M. AUBERT

A 18 h 40, Monsieur le Maire déclare la séance ouverte. Melle Anne-Josy


GUÉRARD, nommée secrétaire de séance, procède à l’appel. M. le Maire constate
que le quorum est largement atteint.

Il présente l’ordre du jour et rappelle que par courrier en date du 30 septembre


2010 il a été proposé l’ajout d’une délibération dont le texte a été adressé :

- Marchés publics – Finances – Mutualisation du progiciel dédié à la gestion


financière entre la Communauté d’agglomération Seine-Eure, la commune de
Louviers et la commune de Pont de l’Arche – Convention de groupement de
commandes – Avenant – Avenant 2 quadripartite avec la société GFI
PROGICIELS – Autorisation.

En outre, il invite à examiner, dans le cadre des questions diverses, une demande
de Mme OZANNE portant sur la future salle mise à disposition de la psychologue
scolaire, Mme Le Bail, dans le projet de restructuration de l’école Jules Ferry.

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Il indique que les observations sur le compte rendu du conseil du 28 juin 2010
seront examinées en fin de séance et donne la parole au 1er rapporteur.

N° 10-112 - AUTORISATIONS DE PROGRAMME – CREDITS DE


PAIEMENT – DECISION MODIFICATIVE 2010 - AP-CP N° 2
M. YUNG rapporte que la Ville a recours à la technique des Autorisations de
programme et crédits de paiement dans la gestion d’un certain nombre
d’opérations d’équipement en section d’investissement.

Cette technique comptable a pour objectif de permettre la gestion des engagements


juridiques dans le cadre pluriannuel. La technique des AP CP permet de limiter les
inscriptions budgétaires annuelles [ CP ] au seul besoin de mandatement de
l’exercice, mettant ainsi en perspective la politique d’équipement de la collectivité
et rendant ainsi plus lisible l’état d’avancement des différents programmes, en
renforçant le caractère annuel des crédits.

M. YUNG propose de garder le même niveau de fongibilité en procédant au vote


par opérations, la notion de programme représentant une valeur d’analyse des
différents champs d’intervention de l’action municipale

La technique des restes à réaliser n’étant pas retenue, les CP font l’objet par
décision modificative de réajustements annuels ; réajustements qui sont proposés
en fonction de l’avancée réelle des travaux et des besoins de mandatement ou de la
réalité annuelle de perception des subventions d’équipement.

A ce titre M. YUNG propose de clôturer les autorisations de programme, dont la


situation est jointe en annexe 1, et d’annuler le crédit de paiement 2010
correspondant suivants :

- BOUGE 2007 1 SALLE DU MOULIN


- BOUGE 2007 4 COMPLEXE TENNIS

De revoir le plafond de l’autorisation de programme CONSTRUIT 2007 3


VOIRIE en y portant un crédit :
- AP : (+) 1,89 million d’euro
- CP 2010 : + 600 mille euros

Tout en précisant qu’il votera en faveur de cette décision M. RENONCOURT tient


à apporter certains commentaires au sens de son vote. Il n’a pas l’intention de
revenir sur les débats qui ont entouré l’adoption du budget pour l’exercice 2010 et
considère qu’effectivement l’amélioration de la voirie constitue une priorité. Il
ajoute qu’il n’y a pas de gloire excessive à tirer de la mise en œuvre des travaux en
question quand on est à la fois maire et président de l’EPCI depuis 15 ans. Il aura
fallu patienter deux mandats pour voir enfin des travaux de voirie. S’il est question
d’un plan Marschall en la matière, emblématique de la reconstruction de l’après
guerre, les ruines qu’il faut relever sont imputables à l’équipe municipale en place.
Il ne manque pas de s’interroger sur la concomitance entre cette accélération des

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travaux et l’annonce de la candidature aux élections cantonales de l’adjoint aux
travaux.

Monsieur le Maire constate avec satisfaction que la candidature de Jacky


BIDAULT semble gêner ses concurrents. C’est à ses yeux une excellente
candidature que les qualités de l’homme suffisent à justifier. Il n’est pas pour
autant question de laisser M. RENONCOURT porter de fausses accusations. Nul
ne peut contester que l’état de délabrement de la voirie à Louviers est bien
antérieur à son arrivée aux responsabilités. Pour avoir partagé ces responsabilités,
M. RENONCOURT se souvient sans doute qu’en 1995 le choix avait été fait de
prioriser la réalisation d’équipements publics qui faisaient cruellement défaut sans
pour autant négliger la voirie. La majorité municipale s’était alors prononcée pour
faire de l’humain avant de faire du goudron ce qui ne l’a pas empêché de refaire un
grand nombre de rues et non des moindres. Il rappelle la rue du général de Gaulle,
la rue Saint-Jean et la rue du Quai pour n’en citer que quelques unes. M. le Maire
ajoute qu’il est avéré que l’annonce du plan Marschall pour la voirie a précédé, et
de loin, l’annonce de la candidature de M. BIDAULT aux prochaines élections
cantonales.

Il s’engage, sans aucune crainte, à faire établir un bilan kilométrique des voiries
refaites depuis 1995. Celui-ci démontrera que ce secteur n’a jamais été négligé et
que 2008 a simplement marqué le renforcement de la priorité donnée aux travaux
de voirie. A ces yeux, les seules difficultés qui subsistent tiennent au peu
d’empressement que manifestent les conseillers généraux du territoire à faire
remonter et soutenir nos projets auprès du Conseil général.

Mme OZANNE fait part de son abstention sur cette question et sur la suivante.
Elle rappelle que le débat d’orientation budgétaire a eu lieu et qu’à cette occasion
elle a développé les arguments qui l’ont conduite à voter contre ce budget. Les
choix politiques du courant qu’elle représente auraient été différents.

LE CONSEIL DECIDE
de clôturer les autorisations de programme :
- BOUGE 2007 1 SALLE DU MOULIN
- BOUGE 2007 4 COMPLEXE TENNIS,
et de porter un crédit supplémentaire de (+) 1,89 million d’euro sur l’autorisation
de programme CONSTRUIT 2007 3 VOIRIE

Il APPROUVE le tableau actualisé des autorisations de programme et crédits de


paiement.

Adopté par 27 voix pour et 6 abstentions.

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N° 10-113 - DECISION MODIFICATIVE BUDGETAIRE N°2 -2010
M. YUNG rappelle qu’il convient de procéder à des ajustements de crédits sur les
différents chapitres budgétaires, en section de fonctionnement et d’investissement
par décision modificative budgétaire.

Cette décision modificative est le résultat d’un d’examen ligne à ligne de


l’ensemble du budget par les services municipaux dans une logique d’anticipation
du compte administratif 2010, en réactualisant les inscriptions budgétaires des
éléments connus et en tenant compte de l’avancée des différents projets.

Les modifications proposées ne modifient pas les équilibres initialement adoptés


par l’Assemblée Délibérante lors du vote du budget primitif. En section de
fonctionnement l’équilibre de cette modification est proposé à (-) 33 K€, et (+)
70 K€ en section d’investissement, chiffre ramené à (-) 1,82 million d’euro sur les
opérations financières et d’équipement, c’est-à-dire sur les opérations réelles, hors
mouvement d’ordre budgétaire sur la gestion des emprunts revolving
comptabilisés au chapitre 041, inscriptions faites à titre conservatoire.

Les ressources estimatives au moment de l’élaboration du budget principal sont


désormais connues avec certitude dans leur grande majorité au terme de neuf mois
d’exécution budgétaire.
Evoqué lors du débat d’orientations budgétaires, le recul des co-financements de la
Caisse d’allocations familiales se confirme. Le versement du solde des
participations acquises au titre des exercices 2008, 2009 et de l’extrapolation qui
peut être faite sur le prévisionnel 2010, nous conduisent à minorer notre
inscription initiale de (-) 210 K€ sur un produit attendu de 1,2 million d’euro, soit
environ (–) 17 %. Ce chiffre constitue une pression à la baisse de notre épargne
brute d’environ 10%.
La consolidation des mouvements tant à la hausse qu’à la baisse conduit à un recul
de l’inscription portée au chapitre 74 de (-) 150 K€.
L’ajustement des autres postes de ressources courantes nous permet d’atténuer
cette baisse.
Au chapitre 73, c’est une inscription supplémentaire de (+) 61 K€ qui est
proposée, justifiée par la constatation d’un rôle supplémentaire de (+) 21 K€ sur
les produits issus de la fiscalité directe, et une inscription supplémentaire de (+)
40 K€ sur les taxes additionnelles aux droits de mutation. Sur ce poste nous
constatons une reprise du marché de l’immobilier puisque notre inscription initiale
de 250 K€ est couverte par les perceptions enregistrées à la fin du mois d’août.
Sur le chapitre 70, il convient en revanche de constater en consolidation des
mouvements une inscription à la baisse de (-) 63 K€. Ce chiffre doit être rapproché
du montant du mouvement proposé sur le chapitre 012 « Frais de personnels et
assimilés » (-) 50 K€, justifié par la modification des écritures comptables générée
par la mise en œuvre des conventions de mutualisation des personnels du service
informatique et finances avec l’EPCI adoptées par l’Assemblée.
Sur le chapitre 013 « Atténuation de charges », une inscription supplémentaire de
(+) 81 K€ est proposée par le service des ressources humaines concernant les
recettes restant à constater au titre des atténuations des frais de personnels.
Au chapitre 77 un crédit supplémentaire est proposé au titre de la régularisation
d’une charge rattachée à tort à l’exercice 2009.

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Au final c’est donc une baisse des recettes courantes, contenue à (-) 33 K€ qui est
proposée au titre des ressources courantes initialement estimées, soit un
mouvement de l’ordre de (-) 0.14%.

Sur les dépenses courantes, un crédit supplémentaire de (+) 284 K€ est proposé sur
le chapitre 011 « Charges à caractère général ». Ce chiffre ne constitue pas en soi
une élévation pérenne du niveau de dépense initialement arrêté au budget primitif.
Il nous faut constater des régularisations de charges, à rembourser
conventionnellement, dont les montants ont été trop tardivement communiqués au
service des finances pour être intégrés, ou neutralisés pour leurs montants effectifs,
au titre des rattachements au compte administratif 2009 et / ou inscrits au budget
primitif 2010. C’est le cas des remboursements de frais au Syndicat des Collèges
pour lesquels il convient de prévoir un crédit supplémentaire (+) 55 K€ et 20 K€
au titre de la convention avec le Cinéma Grand Forum.
En ce qui concerne les dépenses de chauffage, le service gestionnaire demande une
inscription supplémentaire d’environ (+) 40 K€ au titre de la régularisation,
intervenue à la fin du premier semestre 2010, de la saison de chauffe 2009/2010
particulièrement rigoureuse du fait des conditions hivernales exceptionnelles
constatées.
Le poste « Eau et assainissement » est proposé par les gestionnaires à la baisse de
(-) 56 K€ pour tenir compte de la modification du contrat de chauffage sur la
piscine adopté par l’Assemblée (comptabilisation de la production d’eau chaude
sur le poste combustible), ce qui conduit à proposer une inscription de (+) 96 K€
sur le poste 60621 « Combustible » et (-) 56 K€ sur le poste 60612 « Eau et
Assainissement ».
Les articles 61 522, 61 523 et 61528 sont abondés de crédits supplémentaires pour
un montant de (+) 53 K€ au titre de l’entretien du patrimoine communal, résultant
d’un durcissement de la comptabilisation d’interventions sur nos éléments d’actif
plutôt appréhendées par le comptable public comme relevant de charges de
fonctionnement et donc d’entretien que de valorisation du patrimoine et donc de
dépenses d’investissement.
Il convient également de porter un crédit supplémentaire sur l’article 60623 «
Alimentation » pour un montant de (+) 115 K€ au titre des achats de repas à la
régie de restauration 2RL, justifié par le réajustement du nombre de couverts
consommés dans les restaurants scolaires et l’actualisation des prix adoptés par
l’Assemblée sur l’exercice 2010.
Les autres mouvements sur les différents articles budgétaires sont le résultat du
travail d’examen ligne à ligne des budgets initialement alloués aux services
municipaux et réajustés en fonction des besoins exprimés et arbitrés pour finir
l’exercice comptable.
Sur le chapitre 65 c’est une inscription à la baisse de (-) 92 K€ qui est proposée,
justifiée par une réimputation du chapitre 65 vers le chapitre 011 sur la
comptabilisation des remboursements des droits d’entrées scolaires sur les
spectacles culturels qui doivent désormais être imputés sur l’article 6188 chapitre
011 conformément à la demande du comptable public. D’autre part à l’issue d’un
travail similaire sur les budgets de l’Action Sociale, une réduction de la subvention
de fonctionnement à verser au CCAS peut-être envisagée à hauteur de (-) 80 K€.
Ce résultat est obtenu grâce à une meilleure prise en charge horaire obtenue sur le
maintien à domicile de la part du Conseil général et non par une réduction du
niveau d’intervention sur ce secteur.

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En ce qui concerne le chapitre 66, chapitre qui comptabilise les frais financiers,
une réduction du crédit initialement voté, soit 1,4 million d’euro, est proposé pour
un montant de (-) 200 K€.
Le taux moyen, calculé comme le rapport des frais financiers ramenés au stock de
dette, avait été envisagé à hauteur de 3,89% au budget primitif. Grâce aux
interventions de la BCE, les taux monétaires sont restés historiquement bas, en
dessous des 1% en moyenne, sur les 9 premiers mois de l’exercice.
La gestion active de la dette mise en place par la Collectivité, notamment sur le
volet diversification du risque, par la composition d’un panel d’indices de
référence, taux monétaires, fixes et structurés, permet de bénéficier de cette
« fenêtre de tir » offerte par les marchés, en se positionnant sur les index les plus
performants. Le taux moyen peut donc être ramené à 3,30 % selon les estimations
faites par la direction des finances.
Les experts s’entendent pour dire que cette « détente » sur les taux monétaires,
Euribor et taux journalier Eonia et dérivés (TAG- TAM –T4M), devrait durer
jusqu’à la fin de l’année 2012. Il est à souligner également que le marché offre
également des opportunités sur les taux fixes. C’est pourquoi notre collectivité a,
dès à présent, lancé sa consultation sur le globalisé 2010 pour obtenir les
meilleures conditions possibles.

La somme des mouvements sur les dépenses de fonctionnement aboutit à une


inscription en baisse de 33 K€.
Cette décision modificative budgétaire en section de fonctionnement n’impacte
donc pas le niveau de l’épargne brute tel qu’arrêté au budget primitif.

En section d’investissement, il vous est proposé d’ajuster les crédits en fonction du


degré d’avancement des différentes opérations d’équipement et notamment celles
gérées en AP-CP. La Collectivité a fait le choix de ne pas enregistrer les reports
sur les crédits de paiement non consommés annuellement, y préférant la
réinscription sur le CP N+1 comme l’induit la technique de gestion pluriannuelle
des crédits et pour offrir une meilleure lisibilité sur l’exécution annuelle..
Eu égard au retard pris sur le chantier de l’Ecole de Musique sur la période
hivernale, le crédits de paiement initialement prévu à 4,5 millions d’euro, soit 59
% des dépenses d’équipement inscrites en 2010, se voit diminué de 2,35 millions
d’euro; somme qui sera à inscrire au titre du budget 2011. De manière
concomitante, les subventions d’équipement attendues au titre de ce projet sont
réduites de 1,59 million d’euro par rapport aux 2 millions d’euro inscrits au budget
primitif. Les règles de gestion de nos partenaires financiers quant au recouvrement
de ces sommes impliquent une réinscription au budget 2011.
Dans une moindre mesure, la même méthode, est appliquée sur l’opération Eglise
Notre Dame pour (-) 171 K€ en dépense et (-) 257 K€ en recette.
En revanche, l’opération voirie se voit abonder d’un crédit de paiement de (+) 600
K€ pour tenir compte de l’avancée des travaux sur les différentes opérations en
cours de réalisation.
Une somme de 130 K€ est également proposée sur l’opération Programme
Eclairage Public au titre des travaux à entreprendre sur le quartier des Acacias.

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En données consolidées c’est donc une réduction au titre de l’exercice 2010, pour
une réinscription 2011, des crédits de dépenses d’investissement et des recettes
d’équipements liées de 1,82 million d’euro, qui vous est proposée.

Un crédit de 1,89 million est provisionné au chapitre 041 afin de permettre de


constater un éventuel suramortissement temporaire de notre stock de dette dans le
cas où le compte administratif serait excédentaire du fait d’un volume de
mandatement inférieur aux prévisions annuelles sur le chantier de l’Ecole de
Musique.
En raison des opportunités offertes sur les marchés financiers sur les taux fixes, il
ne nous semble pas souhaitable de différer la contractualisation et la mobilisation
du globalisé 2010 sur la fin de l’année et de mettre une partie de cet emprunt en
report. Les conditions qui seront offertes fin décembre ne pouvant être garanties à
ce jour. En revanche, dans le cadre des emprunts revolving il serait envisageable
de procéder à un amortissement temporaire.

A la suite de cette présentation M. AUBERT livre son analyse dans les termes
suivants :

« Nous n’entrerons pas dans une bataille de chiffres qui ne peut être correctement
suivie ni par le public ici présent puisqu’il ne dispose pas d’un écran facilitant la
compréhension de vos exposés, ni par les internautes qui nous font l’honneur de
suivre nos débats.
Nous voterons contre cette décision modificative qui ne correspond ni à nos choix
de gestion des finances publiques, ni à nos options municipales.
Lors du Débat d’Orientations Budgétaires nous avions posé des questions quant à
ces postes si richement dotés que l’on se demandait si vous ne les grossissiez
volontairement pour justifier une deuxième hausse des impôts qui sera suivie en
2011 d’une nouvelle hausse si j’en crois vos récentes déclarations.
Lors du vote du budget, vous avez prouvé que le Débat d’Orientation Budgétaire
avait été une véritable fumisterie puisque les chiffres qui vous avaient servis à
justifier la hausse des Impôts avaient été changés en quelques jours. J’espère que
vous n’allez pas nous prendre pour des zozos en tentant de nous faire croire que
ces modifications étaient le fruit d’un travail de réflexion et de remise en cause de
votre budget. Néanmoins, afin d’obtenir le vote du Budget 2010 par votre majorité
et pour faire passer la pilule de la deuxième augmentation des Impôts de 4,5 %
s’ajoutant au 9 % de l’année précédente vous avez inscrit des sommes pour
saupoudrer les satisfactions entre les quartiers, les catégories de population et les
chantiers plus « médiatiques ».
Aujourd’hui, il faut affiner.
Nous ne ferons aucun commentaire sur la section fonctionnement qui, quelles que
soient les municipalités, subit à cette période de l’année les ajustements
nécessaires et ceux que vous présentez ce soir sont tout à fait acceptables.
Ce qui en revanche est inacceptable c’est que vous vous serviez des finances
publiques pour valoriser la candidature de l’un de mes challengers aux prochaines
élections cantonales. Vous n’hésitez pas à retirer des crédits à certains programmes
attendus par la population et les associations pour les transférer à des opérations
n’ayant d’autre but que de flatter les électeurs des bureaux de vote concernés par
l’élection de mars prochain.

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C’est ainsi que le quartier des Acacias, après avoir été totalement abandonné sauf
pour être placé sous surveillance vidéo, va profiter, si l’on en croit vos
propositions, d’un super éclairage public. Les habitants de ce quartier attendront
encore la fin des travaux de réhabilitation mais au moins ils auront un peu plus de
lumière à l’extérieur.
Vous affectez un crédit de 600 000 euros à la voirie que vous justifiez par le retard
pris sur les chantiers de l’Ecole de musique et de l’Eglise Notre Dame. Cela
représente 6 points de fiscalité soit plus que l’augmentation des impôts de cette
année. Joli cadeau de campagne électorale.
M. le Maire, arrêtez de faire des cadeaux aux membres de votre conseil municipal
avec l’argent public. Ce week-end nous avons rencontré un grand nombre de
Lovériens sur la Foire qui nous ont dit à quel point la hausse des Impôts leur a fait
mal. Cette semaine sera la date limite pour payer les taxes foncières. Quel beau
témoignage vous nous apportez ce soir en proposant de voter cette décision
modificative. Bien évidemment nous voterons contre et nous vous demandons de
préciser à l’assemblée quelles sont les rues concernées par les travaux de voirie. »

En réponse à ce propos M. le Maire invite M. AUBERT à remettre son ouvrage sur


le métier et à travailler ses dossiers. Il lui fait observer que le quartier des Acacias
a été totalement rénové dans tous les domaines. Cette ignorance constitue une
erreur énorme. Il est vrai que l’éclairage public est trop faible et qu’il convient de
le renforcer. C’est la raison de l’inscription budgétaire qui est proposée.

Il lui rappelle également qu’avant le dernier renouvellement de mandat le


programme de la majorité municipale a été largement diffusé et, chose essentielle,
qu’il a été approuvé par la population. C’est le sens de son vote. Cela est antérieur
à la crise financière qui s’est déclarée en septembre et octobre 2008. Dès la
discussion du budget 2009, M. le Maire avait indiqué qu’il faudrait trois ans pour
reconstituer les marges de manœuvres de la commune. Il estime que le prochain
budget permettra de le constater. Alors que la municipalité poursuit son travail il
s’étonne qu’on lui demande la liste des travaux qui seront réalisés à la suite de
cette décision modificative quand son objet est justement de constater ce qui est
réalisé ou en cours.

M. YUNG précise à l’attention de M. AUBERT que les 600 000 € qu’il met en
exergue concernent de l’investissement. De sorte qu’ils ne peuvent en aucun cas
être mis en relation directe avec l’évolution des taux de fiscalité puisqu’ils sont
financés par de l’autofinancement et de l’emprunt. Lequel emprunt reste stable
depuis des années et n’est pas lié non plus aux taux des taxes locales.

M. le Maire aimerait savoir s’il s’agit de mauvaise foi ou d’ignorance mais


rappelle que les investissements sont étalés par l’emprunt sur une période de 15 à
20 ans. Il en est exactement de même que lorsqu’on recourt à l’emprunt pour
financer l’achat d’une voiture.

M. RENONCOURT souhaite être bref mais a certains commentaires à exprimer


sur cette décision modificative. Il le fait en ces termes : « Sur la forme tout
d’abord :

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Sur la délibération elle-même. Certes il s’agit d’un acte administratif, mais il me
semble que la rédaction d’une délibération doit répondre à un souci de pédagogie,
pour les élus évidemment, mais aussi pour tous ceux qui peuvent être amenés à en
prendre connaissance ! Je ne veux pas être trop dur avec le rédacteur pour qui j’ai
beaucoup d’estime et dont la compétence est reconnue par tous, mais tout de
même cette délibération est une succession de chiffres et de considérations sans
qu’on y trouve de réelle logique, si ce n’est, peut être de « noyer » le lecteur !

Pour nous, élus de l’opposition, cela ne serait pas si grave, si nous avions la
possibilité de participer à une véritable Commission des Finances. Mais ce que
vous appelez aujourd’hui Commission des Finances, n’est qu’une réunion
technique de présentation du Conseil municipal et je demande d’ailleurs à ce
qu’elle prenne une autre dénomination !
En revanche, mettez en place comme vous le devez, une véritable Commission des
Finances, avant le DOB, avant le vote du budget et avant la DM. Avec une
communication suffisamment à l’avance des informations nécessaires à une vraie
analyse. Vous pourriez ensuite nous demander notre avis et l’intégrer dans vos
décisions.
Aujourd’hui, nous recevons des documents quasi-incompréhensibles trois jours
avant une réunion où nous ne recevons que des réponses évasives.

Sur le contenu de cette DM, qu’est ce qu’il faut retenir ?

En fonctionnement, vous nous expliquez que certaines recettes attendues (CAF par
exemple) sont moins importantes que prévues mais d’autres sont plus importantes
(Droits de mutation). La crise serait-elle terminée ?
Des dépenses liées au climat (chauffage) ou au succès de certains équipements
(cuisine centrale) ont augmenté et d’autres liées surtout à des éléments de
conjoncture (CCAS et frais financiers), ou à des transferts à la CASE ont diminué.
Bref un solde de -33 000 euros par rapport au budget primitif.

En investissement, le retard pris dans la réalisation de l’Ecole de musique vous


permet de gonfler les travaux de voirie mais de préparer un réalisé 2010 en matière
d’équipement largement en deçà de vos prévisions. Pour autant, vous « tirez » 1,89
millions de crédits ! Pour faire quoi ? pour équilibrer le budget 2010 ? Nous
aimerions bien le savoir. Votre Adjoint aux finances nous a expliqué qu’il fallait
profiter des taux d’intérêts extrêmement bas ; ce qui ne nous convainc pas !

En conclusion, cette décision modificative que nous ne voterons pas, confirme


notre vote du budget 2010. La situation financière de Louviers est toujours
extrêmement préoccupante et les décisions du gouvernement qui gèle les dotations
aux collectivités locales pour les trois prochaines années n’arrangent pas vos
affaires mais vous nous donnez l’impression de ne plus franchement la
maîtriser ! »

M. le Maire déclare ne pas avoir à recevoir de leçon de transparence. Il en veut


pour preuve la multiplication des initiatives qui sont les siennes pour
communiquer par le biais d’Internet. Comme à l’accoutumée l’opposition a
toujours recours aux mêmes recettes et en particulier celle d’un prétendu manque
d’information. Il n’est pas opposé à changer le nom de la commission des finances

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mais souligne cependant qu’elle va bien au-delà des seules questions budgétaires.
En effet, l’ensemble des dossiers examinés au conseil lui est soumis, c’est donc
une vocation très large qui lui est conférée. Il fait part également de son accord
pour protester ensemble contre les mesures gouvernementales qui auront un
impact désastreux sur les finances des collectivités locales. A cet égard, il prévoit
déjà des réunions dès le mois de novembre.

Il conclut en précisant que l’an prochain les marges de manœuvres seront rétablies.
Sa majorité a su tenir le cap sans geler les investissements même si la raison a
conduit à les étaler un peu plus. Le complément d’emprunt qui sera tiré sera
dépensé dès janvier et février, les taux sont à ce point volatiles qu’il faut savoir en
profiter quand ils sont intéressants.

Le Conseil décide

- De procéder au vote de la décision modificative N°2-2010 par chapitre au niveau


de la section de fonctionnement ainsi que par chapitre et opérations en section
d’investissement selon les tableaux de synthèse en annexe 2

- D’arrêter le montant de la subvention allouée au Centre Communal d’Action


Sociale au titre de l’exercice 2010 à 963 021 €,

Approuve la décision modificative N°2-2010 et le montant de la subvention


versée au CCAS au titre de l’exercice 2010 pour un montant de 963 021 €.

Adopté par 24 voix pour, 8 contre et 1 abstention.

N° 10-114 - ASSOCIATION PREVENTION ROUTIERE – SUBVENTION


DE FONCTIONNEMENT
M. CANIVET rapporte que l’association Prévention Routière mène des actions de
sensibilisation aux dangers de la route. Elle s’adresse aussi bien aux jeunes qu’aux
séniors L’association est, par exemple, présente dans les discothèques avec ses
opérations « capitaines de soirées ». Elle a également pour objectif prioritaire de
rendre les enfants puis les jeunes autonomes dans leurs déplacements en les faisant
participer dès leur plus jeune âge à leur sécurité

Dans ce cadre, à la demande des enseignants, elle mène des actions adaptées à
leurs projets pédagogiques et aux types de déplacements (piéton, cycliste,
cyclomotoriste ou futur automobiliste).

C’est au titre de ses interventions dans les écoles primaires de Louviers qu’il est
proposé au conseil d’accorder à l’association une subvention de 300 € pour l’année
2010.

La proposition est adoptée à l’unanimité

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N° 10-115 - ASSOCIATION LA SEMAINE DES 4 JEUDIS -SUBVENTION


M. LIENARD rappelle que l’association « La semaine des 4 jeudis » développe
des activités ludiques en direction des enfants et de leurs familles.

Le développement de ces activités est croissant et requiert du personnel qualifié


pour assurer la conception et la mise en œuvre de projets nouveaux.

Compte tenu des charges induites en matière de personnels, il est proposé à


l’assemblée délibérante d’augmenter la subvention au titre de l’année 2010 pour
un montant de 25 700 euros.

Cette somme sera inscrite au budget de la Ville.

La proposition est adoptée à l’unanimité.

N° 10-116 - ASSOCIATION JUMELAGE LOUVIERS-WEYMOUTH-


PORTLAND – SUBVENTION EXCEPTIONNELLE
Mme GATEAU rapporte que le directeur de l’école Jean Moulin ainsi qu’un
enseignant et la référente du Contrat Educatif Local ont l’intention d’examiner les
conditions du développement d’un jumelage scolaire.
A cette fin, ils ont prévu de se déplacer à Weymouth pour visiter la « Bbincome
Valley primary school » aux alentours du 20/10/2010.

A ce titre, la mairie est sollicitée pour attribuer une subvention d’un montant de
500 € et participer ainsi aux frais de voyage.

Le conseil est invité à voter cette subvention.

A l’unanimité le Conseil décide d’octroyer une subvention d’un montant de


500 euros à l’Association jumelage Louviers Weymouth Portland.

N° 10-117 - EURE HABITAT – GARANTIE D’EMPRUNT PLAI POUR UN


MONTANT DE 326 541 € - CONSTRUCTION D’UN CENTRE
D’HEBERGEMENT ET DE REINSERTION – 51 AVENUE WINSTON
CHURCHILL
Mme BAUDET rapporte que EURE HABITAT ayant son siège à EVREUX 10,
Boulevard Georges Chauvin, a lancé le 10 septembre 2009, l’ordre de service
concernant la construction de 38 chambres, 3 logements, des bureaux et un local
de restauration au sein du Centre d’hébergement et de réinsertion sociale situé 51
avenue Winston Churchill à Louviers.

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Délibérations n° 10-112 à 10-134
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Eure Habitat envisage de contracter deux emprunts auprès de la Caisse des Dépôts
et Consignations au taux de 1,05%. Pour lui permettre de constituer le dossier de
demande de prêt, il est aujourd’hui nécessaire que le Conseil Municipal prenne
deux délibérations de garanties d’emprunts à hauteur de 10%.

Le Conseil rend la décision suivante :

ARTICLE 1 – La commune de Louviers accorde sa garantie à hauteur de 10%


pour le remboursement d’un emprunt d’un montant total de 3 265 410,00 euros,
soit 326 541,00 euros.
Souscrit par EURE HABITAT
Auprès de la Caisse des dépôts et consignations

Ce prêt PLAI est destiné à financer la construction d’un centre d’hébergement et


de réinsertion sociale situé 51, Avenue Winston Churchill à Louviers.

ARTICLE 2 – Les caractéristiques du prêt sont les suivantes :

- Montant du prêt : 3 265 410,00 €


- Durée totale du prêt : 40 ans
dont (s’il y a lieu) durée du différé d’amortissement : 0
- Périodicité des échéances : annuelle
- Index : Livret A
- Taux d’intérêt actuariel annuel : taux du livret A en vigueur à la date d’effet du
contrat de prêt – 20 pdb :
Champ d’application : Prêts à Double Révisabilité limitée (DRL)
- Taux annuel de progressivité : de 0%
- Révisabilité des taux d’intérêt et de progressivité à chaque échéance : en fonction
de la variation du taux du Livret A sans que le taux de progressivité révisé puisse
être inférieur à 0% (pour les prêts à DRL)

ARTICLE 3 – La garantie est apportée aux conditions suivantes :


La garantie de la collectivité est accordée pour la durée totale du prêt et porte sur
l’ensemble des sommes contractuellement dues par EURE HABITAT, dont il ne
se serait pas acquitté à la date d’exigibilité.

Sur notification de l’impayé par lettre simple de la Caisse des dépôts et


consignations, la collectivité s’engage à se substituer à EURE HABITAT pour son
paiement, en renonçant au bénéfice de discussion et sans jamais opposer le défaut
de ressources nécessaires à ce règlement.

ARTICLE 4 – Le Conseil municipal s’engage pendant toute la durée du prêt à


libérer, en cas de besoin, des ressources suffisantes pour couvrir les charges de
l’emprunt.

ARTICLE 5 – Le Conseil autorise le Maire à intervenir au contrat de prêt qui sera


passé entre la Caisse des dépôts et consignations et l’emprunteur.

Adopté à l’unanimité

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N° 10-118 - EURE HABITAT – GARANTIE D’EMPRUNT PLAI FONCIER


POUR UN MONTANT DE 76 474 € - CONSTRUCTION D’UN CENTRE
D’HEBERGEMENT ET DE REINSERTION – 51 AVENUE WINSTON
CHURCHILL
Sur rapport de Mme BAUDET le Conseil est maintenant invité à accorder sa
garantie d’emprunt sur un montant de 76 474 € :

ARTICLE 1 – La commune de Louviers accorde sa garantie à hauteur de 10%


pour le remboursement d’un emprunt d’un montant total de 764 740,00 euros, soit
76 474,00 euros.
Souscrit par EURE HABITAT
Auprès de la Caisse des dépôts et consignations

Ce prêt PLAI Foncier est destiné à financer la construction d’un centre


d’hébergement et de réinsertion sociale situé 51, Avenue Winston Churchill à
Louviers.

ARTICLE 2 – Les caractéristiques du prêt sont les suivantes :

- Montant du prêt : 764 740,00 €


- Durée totale du prêt : 50 ans
dont (s’il y a lieu) durée du différé d’amortissement : 0
- Périodicité des échéances : annuelles
- Index : Livret A
- Taux d’intérêt actuariel annuel : taux du livret A en vigueur à la date d’effet du
contrat de prêt – 20 pdb :
Champ d’application : Prêts à Double Révisabilité limitée (DRL)
- Taux annuel de progressivité : de 0%
- Révisabilité des taux d’intérêt et de progressivité à chaque échéance : en fonction
de la variation du taux du Livret A sans que le taux de progressivité révisé puisse
être inférieur à 0% (pour les prêts à DRL)

ARTICLE 3 – La garantie est apportée aux conditions suivantes :


La garantie de la collectivité est accordée pour la durée totale du prêt et porte sur
l’ensemble des sommes contractuellement dues par EURE HABITAT, dont il ne
se serait pas acquitté à la date d’exigibilité.

Sur notification de l’impayé par lettre simple de la Caisse des dépôts et


consignations, la collectivité s’engage à se substituer à EURE HABITAT pour son
paiement, en renonçant au bénéfice de discussion et sans jamais opposer le défaut
de ressources nécessaires à ce règlement.

ARTICLE 4 – Le Conseil municipal s’engage pendant toute la durée du prêt à


libérer, en cas de besoin, des ressources suffisantes pour couvrir les charges de
l’emprunt.

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ARTICLE 5 – Le Conseil autorise le Maire à intervenir au contrat de prêt qui sera
passé entre la Caisse des dépôts et consignations et l’emprunteur.

Adopté à l’unanimité

N° 10-119 - LOGEMENT DE FONCTION SIS 1 RUE DES MAILLETS /


JARDIN PUBLIC – CHANGEMENT D’AFFECTATION
M. LIENARD rappelle que par délibération n° 99-223 du conseil municipal en
date du 20 décembre 1999, l’assemblée délibérante a autorisé le classement du
logement sis 1 rue des Maillets en logement de fonction concédé pour nécessité
absolue de service en contrepartie de missions de gardiennage.

Considérant la possibilité d’assurer les activités de gardiennage sans recourir de


manière permanente à un agent logé sur place, il est proposé à l’assemblée
délibérante de permettre une modification de l’affectation de ce logement qui ne
sera plus en conséquence classé en logement de fonction.

Ainsi la surface de ce logement sera destinée à usage de prêt à des tiers ou à toute
autre activité relative au fonctionnement de la collectivité.

Mme OZANNE demande si la personne logée est employée municipale et à qui


sont destinés les locaux.

En ce qui concerne le statut de l’occupant M. LIENARD lui répond par


l’affirmative. Pour la destination des locaux il lui indique que pour l’instant
quelques pistes ont été évoquées. L’information sera donnée au conseil.

Le Conseil, à l’unanimité

- approuve le changement d’affectation du logement sis 1 rue des Maillets.

- précise que la surface de ce logement sera destinée à usage de prêt à des tiers ou
toute autre activité relative au fonctionnement de la collectivité.

- dit que ce logement ne sera plus en conséquence classé en logement de fonction.

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N° 10-120 - MARCHÉS PUBLICS – MUTUALISATION DU PROGICIEL
DEDIE A LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES ENTRE LA
COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION SEINE-EURE, LA COMMUNE
DE LOUVIERS ET LA COMMUNE DE VAL DE REUIL – CONVENTION
DE GROUPEMENT DE COMMANDES – AVENANT DE TRANSFERT
AVEC LA SOCIETE CIVITAS - AUTORISATION
M. YUNG rappelle que la Ville de Louviers souhaite poursuivre la démarche de
mutualisation qu’elle a déjà largement entamée avec la Communauté
d’agglomération Seine-Eure.

Les communes de Louviers et Val de Reuil possèdent, chacune avec la société


CIVITAS, un contrat de suivi progiciel dédié à la gestion des ressources humaines.
Cette prestation comprend l’acquisition des licences, le déploiement, la formation
ainsi que la maintenance.
La commune de Louviers possède la dernière version commercialisée par la
société CIVITAS alors que la commune de Val de Reuil possède la version
antérieure et souhaiterait se doter de la dernière génération du progiciel.

Parallèlement, la Communauté d’agglomération Seine-Eure souhaite procéder au


remplacement de son progiciel de gestion des ressources humaines.

Le niveau de performance atteint par le progiciel développé par la société


CIVITAS en fait un outil parfaitement adapté aux attentes de la communauté
d’agglomération Seine-Eure et des deux grandes communes de la CASE.

Dans un souci de bonne organisation, il est donc proposé aux membres du conseil
de conclure, avec la Communauté d’agglomération Seine-Eure et la commune de
Val de Reuil une convention de groupement de commandes afin de partager le
progiciel Civi-RH développé par la société CIVITAS, conformément à l’article 8
du code des marchés publics. Ce groupement de commandes concernera également
l’ensemble des commandes nécessaires à la mutualisation de l’hébergement
informatique de cet applicatif.

Cette convention, formalisera l’intervention de la communauté d’agglomération en


qualité de coordonnateur du groupement de commandes ainsi que les modalités
techniques et financières relatives :
- au déploiement du progiciel aux services communautaires ainsi qu’aux services
de la commune de Val de Reuil,
- à l’hébergement informatique de l’applicatif partagé par les trois collectivités,
- à la maintenance du progiciel pour l’ensemble du groupement.

En outre, un avenant quadripartite entre la commune de Louviers, la communauté


d’agglomération Seine-Eure, la commune de Val de Reuil et la société CIVITAS
(dont le projet est joint en annexe) sera conclu afin de reprendre, en partie, les
engagements juridiques précédemment souscrits entre la commune de Louviers, la
commune de Val de Reuil et la société CIVITAS mais aussi afin :
- de confier à cette dernière le déploiement de la solution Civi-RH à la
communauté d’agglomération Seine-Eure ainsi qu’à la commune de Val de Reuil
conformément à l’article 35 du code des marchés publics,
- de mutualiser l’applicatif entre les trois collectivités.

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Les membres du conseil sont donc invités à se prononcer en faveur :


- de la conclusion d’une convention de groupement de commandes avec la
communauté d’agglomération Seine-Eure et la commune de Val de Reuil afin de
partager le progiciel Civi-RH dédié à la gestion des ressources humaines,
- de la conclusion d’un avenant quadripartite entre la commune de Louviers, la
communauté d’agglomération Seine-Eure, la commune de Val de Reuil et la
société CIVITAS.

M. VEYRAT s’étonne des tarifs pratiqués, il demande pour quelle raison le droit
d’usage est plus élevé pour Val de Reuil alors que la maintenance est plus chère
pour Louviers.

M. YUNG lui précise que Louviers avait déjà le logiciel. Les communes non
équipées paient plus cher pour cette raison. Il ajoute que du fait de la mutualisation
des économies d’échelle seront réalisées.

Selon Mme OZANNE la mutualisation des compétences, des intelligences et des


moyens va de pair avec la volonté de s’organiser en agglomération. Partager,
mettre à disposition d’autres communes des moyens dont on dispose, s’entraider,
élargir les offres de services, tout cela est positif. Mais elle estime que ce dispositif
peut se révéler négatif pour l’emploi si on n’accompagne pas la mutualisation
d’une volonté politique ferme de maintien des emplois en nombre. Surtout dans un
contexte politique où les directives européennes imposent la suppression des
emplois publics (non remplacement d’un fonctionnaire sur deux) considérant que
ces emplois coûtent cher à la collectivité et que des gains de productivité peuvent
être dégagés en faisant travailler plus avec moins de personnel. Elle se souvient
des réponses faites par M. Martin, mais aussi par P. Yung, en juin dernier et
nourrit quelques inquiétudes sur le maintien des emplois publics. Elle juge que
cette tendance lourde s’accompagne d’une communication redoutable car on
entend parler de « modernisation des services publics » et de « rationalisation ».
Effectivement, dit comme cela, personne ne serait contre car qui serait pour des
services publics ringards et archaïques ? Au pays de Descartes, cette invocation de
la raison fait mouche. Mme OZANNE met en garde contre ce baratin qui n’est là
que pour justifier les suppressions d’emplois programmées. Alors mutualisation
oui, mais attention aux emplois. Mme OZANNE aimerait bien entendre le Maire
réaffirmer qu’il tiendra le cap en matière d’emplois.

M. le Maire rappelle que la communauté d’agglomération a créé nombre


d’emplois. Il précise que c’est dans la fonction publique de l’Etat qu’on ne
remplace qu’un départ à la retraite sur deux.

Mme OZANNE croit savoir que la ville de Louviers a également perdu des
emplois passant de 518 postes en 2000 à environ 400 aujourd’hui.

La décision est adoptée à l’unanimité.

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N° 10-121 - MARCHÉS PUBLICS – FINANCES –– MUTUALISATION DU


PROGICIEL DÉDIÉ À LA GESTION FINANCIÈRE ENTRE LA
COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION SEINE-EURE, LA COMMUNE
DE LOUVIERS ET LA COMMUNE DE PONT DE L’ARCHE –
CONVENTION DE GROUPEMENT DE COMMANDES – AVENANT -
AVENANT 2 QUADRIPARTITE AVEC LA SOCIÉTÉ GFI PROGICIELS -
AUTORISATION
M. YUNG indique que la Communauté d’agglomération Seine-Eure et la
Commune de Louviers, dans le cadre de la mutualisation du service finances,
disposent du même applicatif dédié à la gestion financière.

Dans ce contexte, une convention de groupement de commandes a été signée le 28


avril 2009 entre la Commune de Louviers et la CASE afin de partager le progiciel
ASTRE ainsi que ses coûts de maintenance, développé par la société GFI, sise 12
rue Rouget de Lisle, 92 442 ISSY LES MOULINEAUX.

Les potentialités d’ASTRE permettent l’élargissement de sa mutualisation à


d’autres Communes de la Communauté d’agglomération Seine-Eure.

Parallèlement, la Commune de Pont de l’Arche souhaite procéder au


remplacement de son applicatif dédié à la gestion financière. Elle a porté son choix
sur le progiciel ASTRE

Dans un souci de bonne organisation, il est donc proposé aux membres du conseil
de conclure un avenant à la convention de groupement de commandes précitée afin
d’intégrer la Commune de Pont de l’Arche conformément à l’article 8 du code des
marchés publics.

Cet avenant à la convention, formalisera l’intervention de la Communauté


d’agglomération en qualité de coordonnateur du groupement de commandes ainsi
que les modalités techniques et financières relatives :
- au déploiement du progiciel aux services de la Commune de Pont de l’Arche,
- à l’hébergement informatique de l’applicatif partagé par les trois collectivités,
- à la maintenance.

En outre, un avenant quadripartite entre la Commune de Louviers, la Commune de


Pont de l’Arche, la Communauté d’agglomération Seine-Eure et la société GFI
PROGICIELS sera conclu afin de compléter l’engagement juridique
précédemment souscrit entre la Commune de Louviers, la Communauté
d’agglomération Seine-Eure et la société GFI PROGICIELS mais aussi afin :

- de confier à cette dernière le déploiement de la solution ASTRE à la Commune


de Pont de l’Arche conformément à l’article 35 du code des marchés publics,
- de mutualiser l’applicatif avec la nouvelle collectivité.

Les membres du conseil sont donc invités à se prononcer en faveur :

- de la conclusion d’un avenant à la convention de groupement de commandes


initialement souscrite entre la Commune de Louviers et la CASE en vue d’y

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inclure la Commune de Pont de l’Arche dans l’utilisation mutualisée du progiciel
ASTRE,
- de la conclusion d’un avenant quadripartite entre la Commune de Louviers, la
Commune de Pont de l’Arche, la Communauté d’agglomération Seine-Eure et la
société GFI PROGICIELS.
-
Cette décision est adoptée à l’unanimité.

N° 10-122 - ECOLES – PROGRAMMATION DES CLASSES


ENVIRONNEMENT – ANNEE 2011
Mme FILLATRE rappelle que chaque année la commune finance la
programmation des classes environnement des établissements publics de premier
degré de la ville de Louviers.
Elle invite le Conseil à se prononcer sur la reconduction du programme suivant
l’annexe 3 et à autoriser Monsieur le Maire à solliciter les subventions
correspondantes auprès du Conseil Général de l’Eure.

M. VEYRAT remarque qu’une classe de moins partira cette année.

Mme Fillatre l’informe que d’une part la Ville voulait rester dans le budget et
d’autre part que l’Inspecteur d’académie n’a pas souhaité voir aboutir un projet qui
ne faisait pas partie des priorités de l’Education nationale alors que les enfants
étaient déjà partis.

M. le Maire tient à faire remarquer que ces classes sont entièrement gratuites et
que l’enveloppe qui leur est consacrée représente environ 100 000 €

Cette décision est adoptée à l’unanimité.

N° 10-123 - PETITE ENFANCE - ACCUEIL REGULIER ET OCCASIONNEL -


REGLEMENTS INTERIEURS LIES AU VERSEMENT DE LA PRESTATION
SERVICE UNIQUE –ACTUALISATION-
• MULTI ACCUEIL ACACIAS
• MULTI ACCUEIL SAINT-GERMAIN
• MULTI ACCUEIL DES PETITS LOUPS
• CRECHE DES CAPUCINES
Mme FILLATRE rapporte que la Prestation de Service Unique instituée selon les
orientations de la CNAF, en janvier 2005, a eu pour objectifs d’assouplir les
modalités d’accueil par l’optimisation des capacités des équipements de jeunes
enfants.

Cette prestation a permis de mieux prendre en compte les besoins atypiques et


accompagner le développement du multi-accueil (régulier et occasionnel).

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Une tarification, liée aux conditions de fréquentation, a été établie dans le même
temps sur une base horaire et selon un taux d’effort modulé en fonction du nombre
d’enfants et des ressources des familles.

Partant de l’accueil des jeunes enfants sur une base horaire, le service Petite
Enfance s’est doté de moyens informatiques pour le pointage des enfants,
l’établissement de contrats et de factures ne concernant que l’accueil régulier.
L’accueil occasionnel bénéficiait d’un système de pré-paiement par
l’établissement de cartes.

Afin d’harmoniser les différents types d’accueils, il est proposé d’étendre la


rédaction de contrats et la production de factures à toutes les familles d’où
l’actualisation du règlement intérieur des structures soumis à l’approbation du
Conseil Municipal.

Cette décision est adoptée à l’unanimité.

N° 10-124 - MEDIATHEQUE - INFORMATIQUE – RENOUVELLEMENT


DE L’EQUIPEMENT – DEMANDE DE SUBVENTION AUPRES DES
SERVICES DE L’ETAT
M. LAHEYE rapporte que le système informatique de la médiathèque Boris Vian
est aujourd’hui obsolète. Ce matériel, âgé de 7 ans, subit des pannes de plus en
plus fréquentes et peut difficilement être réparé. Il convient donc d’engager une
procédure de renouvellement de ce parc informatique tant au point de vue matériel
- ordinateurs et serveurs- que logiciel pour le SIGB (système intégré de gestion des
bibliothèques).
Par ailleurs, l’accroissement du fonds documentaire, la multiplicité des supports et
la richesse des nouveaux services permettent aux utilisateurs des logiciels de
médiathèque d’effectuer de la recherche à distance via internet, réserver des
ouvrages, échanger avec les bibliothécaires, soumettre des critiques d’ouvrages ou
consulter l’agenda des animations en ligne. Toutes ces nouvelles fonctionnalités
désormais disponibles nous amènent à faire de ce renouvellement une priorité pour
le fonctionnement du service.

Budget prévisionnel :

postes informatiques
logiciels de 18 572 € HT 23 100 € TTC
bureautique

logiciel de gestion
9 990 € HT 11 950 € TTC
migration des données
28 562 € HT 35 050 € TTC
Coût

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d’objectif

Pour cette opération, il est possible de solliciter l’aide financière de l’Etat au titre
de la Dotation Générale de Décentralisation (D.G.D.) après instruction du dossier
par les services de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Haute-
Normandie.

Le rapporteur invite donc le conseil à autoriser le Maire à approuver le projet, à


passer les marchés publics réglementaires et à solliciter les subventions.

Mme OZANNE réitère sa demande pour les écoles maternelles qui ne sont
toujours pas équipées d’ordinateurs. En effet, mieux vaut de vieux ordinateurs que
rien du tout. Le problème des licences n’en est pas un puisque les écoles ont des
licences gratuites. Les enseignants sont tenus, même en maternelle, d’initier les
élèves à l’informatique, ils sont donc demandeurs.

M. LAHEYE n’écarte pas cette possibilité. Il laissera les spécialistes étudier cette
question.

Les décisions sont adoptées à l’unanimité.

N° 10-125 - CESSION A TITRE GRACIEUX A LA COMMUNAUTE


D’AGGLOMERATION SEINE-EURE DE LA PARCELLE CADASTREE
AI 100 RUE JULES VERNE
MISE A DISPOSITION DE LA PARCELLE AI 101 A LA COMMUNAUTE
D’AGGLOMERATION SEINE-EURE DANS LE CADRE DE SES
COMPETENCES
Madame BAUDET rappelle que la Communauté d’Agglomération Seine-Eure
(CASE), compétente en matière d’aires d’accueil des gens du voyage, a réalisé la
construction d’une structure de 24 emplacements, soit 48 places, sur un terrain sis
rue Jules Verne à Louviers et cadastré AI 100, appartenant à la Commune.

En réponse à la demande du 11 octobre 2006 de la Ville de Louviers, la CASE


confirmait à la Commune, par courrier du 06 novembre 2006, son intention
d’acquérir à titre gracieux ce terrain afin de clarifier son statut juridique.

En outre, dans le cadre de sa compétence « Environnement », la CASE a réalisé la


réhabilitation du fossé de la rue Jules Verne. Compte tenu de l’aménagement
spécifique des abords de cet ouvrage, de la nature de l’entretien à mettre en œuvre
et du passage des réseaux desservant l'aire d'accueil, la Ville de Louviers a proposé
la mise à disposition du terrain cadastré AI 101 à cette collectivité.

Mme BAUDET propose donc au Conseil d’accepter la cession, à titre gracieux, de


la parcelle cadastrée AI 100, d’une superficie de 25 974 m², à la Communauté
d’Agglomération Seine-Eure et la mise à disposition de cette collectivité du terrain

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cadastré AI 101 d’une superficie de 3 491 m² dans le cadre de ses compétences.
Cette mise à disposition de la parcelle AI 101 constituera une simple substitution
dans les droits et obligations du propriétaire par la CASE.

M. AUBERT se fait l’écho de riverains qui se plaignent des conditions de sécurité


pour sortir de chez eux. Il fait état d’une vitesse excessive, de difficultés de
circulation et de stationnement compte tenu de la largeur des véhicules qui
empruntent la rue pour rejoindre l’aire d’accueil et parfois même de conflits.

M. le Maire l’enjoint à ne pas s’abriter derrière d’hypothétiques riverains pour


relayer la campagne de stigmatisation des gens du voyage du gouvernement. Il
indique qu’il a été répondu à un certain nombre de demandes des riverains et de la
commune de Pinterville.

Mme BAUDET ajoute que les services de l’agglomération sont toujours en contact
avec les riverains et que des aménagements ont été apportés à la satisfaction d’une
très grande majorité des riverains. Il subsiste très occasionnellement des difficultés
mais comme cela peut arriver partout.

Les décisions sont adoptées à l’unanimité.

N° 10-126 - DENOMINATION DE VOIE – OPERATION SCCV LES


VILLAS DES MARAICHERS LOTISSEMENT – 14 PARCELLES A BATIR
– ALLEE LUCIEN THIERRY
M. DACHÉ informe que par arrêté en date du 22 décembre 2008, la Ville de
Louviers a autorisé la réalisation d’un lotissement, rue Roger Langlois, sur une
propriété cadastrée AS 11 et 12 appartenant à la SCCV Les Villas des Maraîchers.
Ce permis d’aménager permettait la création de 16 lots dont 14 parcelles à bâtir sur
un terrain d’une superficie totale de 8274 m². Les lots 1 à 14 correspondent aux
parcelles à bâtir, le lot 15 au bassin de rétention des eaux pluviales et le lot 16 à la
voirie intérieure.

Les travaux de lotissement étant achevés, les premiers permis de construire ont été
déposés. Il convient donc maintenant de baptiser la voirie de ce lotissement afin de
créer les adresses correspondantes.

Le rapporteur propose donc de dénommer cette voirie du nom de :


- Allée Lucien THIERRY

Cette décision est adoptée à l’unanimité.

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N° 10-127 - EGLISE NOTRE DAME – REFECTION DEFINITIVE DES
PARTIES HAUTES DE LA NEF – MARCHE DE TRAVAUX –
MODIFICATION DE LA DELIBERATION DU 28 JUIN 2010
M. YUNG rappelle que par délibération 10-105 en date du 28 juin 2010, le conseil
municipal a décidé l’attribution des marches de travaux aux entreprises ayant
présenté la meilleure offre pour les travaux de réfection définitive des parties
hautes de la nef de l’église notre dame.

Lors de la transmission des marchés au contrôle de légalité, il a été constaté


deux erreurs sur la délibération évoquée ci-dessus qu’il est nécessaire de
modifier.

La première porte sur le montant du marché du lot n° 5 « restauration de


sculptures ». Une discordance apparaît entre le montant de l’offre mentionnée
dans la délibération attributive du 28 juin 2010 (13 473,00 € HT) et celui
figurant dans l’acte d’engagement de l’entreprise retenue (14 670,60 € HT).

Cette discordance résulte d’une erreur commise lors de la rédaction du rapport


d’analyse des offres par le maître d’œuvre de l’opération. En effet, l’entreprise
attributaire avait indiqué, lors des négociations, qu’elle était en capacité de
consentir un effort financier de 2% en cas d’attribution d’un lot et que cet effort
financier pouvait être porté à 10% en cas d’attribution de plusieurs lots. Cette
société n’a été attributaire que d’un seul lot. Or le maître d’œuvre a minoré,
dans son rapport d’analyse, le montant de l’offre initiale de 10% au lieu de 2%.

La seconde porte sur la date de l’ouverture des offres (2 juin et non 2 mai
comme indiqué dans la délibération du 28 juin 2010).

Les marchés suivants seront donc notifiés :

Lot n° 1 – Pinces métalliques ; option : Etude d’exécution et dimensionnement


des tirants d’ancrage :
Entreprise RENOFORS sise 183, boulevard Jean Mermoz – 94 550
CHEVILLY LARUE pour un montant total de 185 334.92 € HT soit
221 660.56 € TTC (TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur)
décomposé comme suit :
- travaux : 162 180.92 € HT soit 193 968.38 € TTC
- option : 23 154.00 € HT soit 27 692.18 € TTC

Lot n° 2 – Maçonnerie Pierre de Taille ; option : Travaux et ouvrages de


maçonnerie annexes – conservation de maçonnerie de pierre de taille :
Entreprise LANFRY sise 18, impasse Barbet – 76 250 DEVILLE LES ROUEN
pour un montant total de 554 257.09 € HT soit 662 891.48 € TTC (TVA au taux
de 19,6 % actuellement en vigueur) décomposé comme suit :
- travaux : 549 385.14 € HT soit 657 064.63 € HT
- option : 4 871.95 € HT soit 5 826.85 € TTC

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Lot n° 3 – Charpente
Entreprise LES METIERS DU BOIS sise 39, route de Poitiers – 86 240
FONTAINE LE COMTE pour un montant total de 114 019.95 € HT soit
136 367.86 € TTC (TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur).

Lot n° 4 – Couverture
Entreprise BOUTEL COUVERTURE sise 65, route de Lyons – 76 000
ROUEN pour un montant total de 121 700.00 € HT soit 145 553.20 € TTC
(TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur).
Lot n° 5 – Restauration de sculpture
Entreprise TOLLIS sise 183, boulevard Jean Mermoz – 94 550 CHEVILLY
LARUE pour un montant total de 14 670,60 € HT soit 17 546,04 € TTC (TVA
au taux de 19,6 % actuellement en vigueur).

Lot n° 6 – Sculpture
Entreprise ATELIERS MAINPONTE sise 6, rue des poilus – 41 170
MONDOUBLEAU pour un montant total de 5 154 € HT soit 6 164.18 € TTC
(TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur).

Lot n° 7 – Restauration de polychromies et de décors peints


Groupement ATELIER LEGRAND/ L’ANCRE sis, chemin des carrières –
27 200 VERNON pour un montant total de 30 575.00 € HT soit 36 567.70 €
TTC (TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur).

Lot n° 8 – Vitraux
Entreprise ATELIER JAILLETTE sise 14A, rue du Champs de Bataille –
27 110 LE NEUBOURG pour un montant total de 5 722.10 € HT soit 6 843.63
€ TTC (TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur).

Lot n° 9 – Electricité
Entreprise CARELEC sise 77, rue Bernard Chedeville – 27 100 LE
VAUDREUIL pour un montant total de 8 079.39 € HT soit 9 662.94 € TTC
(TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur).

M. VEYRAT annonce que son groupe votera pour cette délibération. Il


s’enquiert de la fermeture de l’église pendant les travaux et demande si le
Conseil général s’est positionné sur leur financement.

M. YUNG lui répond que la participation du Conseil général est indiquée dans
le contrat d’agglomération.

M. le Maire indique qu’une réunion se tiendra vendredi avec les usagers. Toutes
les explications techniques y seront données mais il peut déjà dire que le maître
d’œuvre évoque la nécessité d’une fermeture.

M. VEYRAT rappelle qu’il avait émis le souhait que la population soit associée
au suivi des travaux.

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Délibérations n° 10-112 à 10-134
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Mme BAUDET l’informe que des précisions seront données vendredi et qu’en
outre il est prématuré de s’engager avant de connaître le coût. Cependant, cet
axe est toujours envisagé.

A l’unanimité le Conseil accepte les modifications à la délibération du 28 juin


2010 et autorise le Maire à signer les marchés et leurs avenants éventuels

N° 10-128 - E.R.D.F. - CONVENTION POUR LA PREVENTION DES


DOMMAGES AUX OUVRAGES
M. DACHÉ informe les membres du Conseil Municipal qu’Electricité Réseaux
Distribution de France (E.R.D.F.) souhaite mener une large campagne de
promotion des bonnes pratiques et de sensibilisation aux risques associés aux
travaux à proximité des ouvrages d’électricité auprès de l'ensemble des acteurs
concernés (entreprises de BTP, élus, services techniques...).

Cette action fait suite aux malheureux accidents trop souvent constatés aux abords
de ces ouvrages.

La Ville, en tant que donneuse d’ordre est impliquée dans la gestion et réalisation
des chantiers réalisés à proximité des ouvrages de distribution d’électricité. Lors
de ces travaux, elle doit assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens et
maîtriser les risques et leurs conséquences pénales et financières.

En tant qu’employeur, elle a pour ambition de garantir les meilleures conditions de


travail et de sécurité possibles à son personnel.

Pour ces différentes raisons, il est proposé aux membres du Conseil Municipal de
signer une convention de partenariat visant à prévenir les dommages aux ouvrages
de distribution d’électricité par la mise en œuvre et la promotion de la campagne
de sensibilisation et d’information aux bonnes pratiques du distributeur E.R.D.F.

A travers cette convention, E.R.D.F. s’engage à organiser, à destination des élus en


charge de la compétence « voirie », de l’encadrement et des opérateurs des
services techniques municipaux de la Ville de LOUVIERS, des sessions gratuites
d’information et de sensibilisation aux travaux à proximité des ouvrages de
distribution d’électricité.

Un paragraphe de cette délibération a retenu toute l’attention de Mme OZANNE :


« La ville en tant que donneuse d’ordre est impliquée dans la gestion et la
réalisation des chantiers réalisés à proximité des ouvrages de distribution
d’électricité. Lors de ces travaux, elle doit assurer la sécurité des citoyens et de
leurs biens et maîtriser les risques et leurs conséquences pénales et financières. En
tant qu’employeur, elle a pour ambition de garantir les meilleures conditions de
travail et de sécurité possibles à son personnel. »

Elle approuve complètement ce passage et aurait aimé qu’il soit pleinement


appliqué lors des travaux place de la République où l’on n’a pu que constater un

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Délibérations n° 10-112 à 10-134
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irrespect total de la protection des salariés et des conditions de travail ahurissantes
(travaux qui dégageaient beaucoup de poussière, pas de masque pour les ouvriers),
sans souci de la protection des riverains et de leurs biens (la poussière de ciment
s’est déposée partout, sur les vitres, sur les voitures, a été respirée). Les riverains
ont dû se mobiliser pour faire valoir leurs droits.

La municipalité et en particulier le maire doivent être vigilants à l’avenir sur la


manière dont des travaux sont menés.

Cette décision est adoptée à l’unanimité.

N° 10-129 - G.R.D.F. - CONVENTION POUR LA PREVENTION DES


DOMMAGES AUX OUVRAGES
M. DACHÉ informe les membres du Conseil Municipal que Gaz Réseaux
Distribution de France (G.R.D.F.) souhaite mener une large campagne de
promotion des bonnes pratiques et de sensibilisation aux risques associés aux
travaux à proximité des ouvrages de distribution de gaz auprès de l'ensemble des
acteurs concernés (entreprises de BTP, élus, services techniques...).

Cette action fait suite aux malheureux accidents trop souvent constatés aux abords
de ces ouvrages.

La Ville, en tant que donneuse d’ordre est impliquée dans la gestion et réalisation
des chantiers réalisés à proximité des ouvrages de distribution de gaz. Lors de ces
travaux, elle doit assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens et maîtriser les
risques et leurs conséquences pénales et financières.

En tant qu’employeur, elle a pour ambition de garantir les meilleures conditions de


travail et de sécurité possibles à son personnel.

Pour ces différentes raisons, il est proposé aux membres du Conseil Municipal de
signer une convention de partenariat visant à prévenir les dommages aux ouvrages
de distribution de gaz par la mise en œuvre et la promotion de la campagne de
sensibilisation et d’information aux bonnes pratiques du distributeur G.R.D.F.

A travers cette convention, G.R.D.F. s’engage à organiser, à destination des élus


en charge de la compétence « voirie », de l’encadrement et des opérateurs des
services techniques municipaux de la Ville de LOUVIERS, des sessions gratuites
d’information et de sensibilisation aux travaux à proximité des ouvrages de
distribution de gaz.

Cette décision est adoptée à l’unanimité.

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N° 10-130 - PLAN LOCAL D’URBANISME – REVISION - AVENANT AU
MARCHE D’ASSISTANCE A MAITRISE D’OUVRAGE
Mme BAUDET rappelle aux membres du Conseil Municipal que par
délibération n° 09-55 du 30 mars 2009, la Ville de Louviers décidait de lancer
la procédure de révision du Plan d’Occupation des Sols. Conformément à la loi
Solidarité et Renouvellement Urbain du 13 décembre 2000, ce document
prendra la forme d’un Plan Local d’Urbanisme.

Afin d’assister la Ville dans la mise en œuvre de cet important dossier, le


cabinet Extra Muros, domicilié 61, quai de Seine, 75019 PARIS, a été nommé à
la suite d’une mise en concurrence selon la procédure adaptée, conformément à
l’article 28 code des marchés publics. Le marché a été signé le 25 février 2009.

La procédure se déroule conformément au code de l’urbanisme et le Projet


d’Aménagement et de Développement Durable sera prochainement présenté au
Conseil Municipal.

Cependant, un certain nombre d’opérations sont en attente de cette révision et


de l’opposabilité du futur document. Ce qui va pénaliser la construction de
logements ou d’équipements nécessaires à la ville. Mme BAUDET évoque
particulièrement le dossier ANRU qui ne supportera pas d’attendre que le PLU
devienne applicable.

Pour cette raison, il est nécessaire de mettre en œuvre une procédure de


modification du Plan d’Occupation des Sols. Cette modification visera à
prendre en compte des adaptations mineures de zonages ou de règles
constructives à l’intérieur de zonages qui ne remettront pas en cause l’économie
du document actuel, conformément à l’article L123-13 du Code de l’urbanisme.

Il s’agit, notamment, de permettre la réalisation :

- Des opérations dans le cadre de la convention ANRU sur le quartier de


Maison Rouge tels que des logements ou la centralité commerciale,

- Des équipements publics de cette même convention ANRU qui doivent se


développer sur la prairie des Fougères. Il s’agit du pôle multi-accueil qui doit
être contractuellement terminé au 31 décembre 2012, du centre social et de
l’accueil de loisirs, mutualisés au sein d’un même bâtiment.

- De deux ensembles immobiliers, conformément aux orientations du Plan


Local de l’Habitat, rue Saint Hildevert et rue des Martyrs de la Résistance.

- Des opérations de logements sur la ZAC de la Justice

Au vu de ces éléments, et afin d’établir le dossier de modification qui devra être


soumis à enquête publique avant approbation du Conseil Municipal, le
rapporteur propose aux membres du Conseil Municipal de signer un avenant au
marché confié au cabinet Extra Muros pour la procédure de révision du P.O.S.

L’avenant présenté porte sur un montant de 9 243,75 € HT (11 055,53 € TTC),


soit 15 % du marché initial.

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Il porte ainsi le montant du marché de 61 625 € HT (73 703,50 € TTC) à 70 868,75
€ H.T. (84 759,03 € TTC)

Mme BAUDET propose d’autoriser Monsieur le Maire à signer l’avenant au


contrat d’assistance à Maîtrise d’Ouvrage.

M. VEYRAT se déclare surpris que cette modification du POS se fasse


aujourd’hui. Il convient qu’elle est nécessaire pour permettre la réalisation
d’équipements mais ne comprend pas pourquoi cela n’a pas été anticipé lors de
la mise en concurrence. En outre, il s’enquiert de la possibilité de subvention du
Conseil général.

Par ailleurs il souhaite connaître le calendrier des dossiers d’urbanisme


transversaux qui touchent la ville et la communauté d’agglomération (SCOT,
PADD, PLU, PDU, PLH…). Le SCOT arrive dans sa phase finale et il en attend le
résultat avec impatience. Il note que l’on reparle du train Rouen/Louviers/Evreux
promesse électorale du candidat Martin sur la liste de Le Vern aux dernières
régionales. Les communes de la vallée de l’Iton sont contre ce projet et il se
demande si le président de la CASE le passera en force. Il cite ensuite le rapport du
commissaire enquêteur sur le PDU (plan de déplacement urbain) :
« L’information a été utilisé à minima pour un tel projet,
Concernant les parkings, je rappelle qu’il s’agit là d’une petite ville de province et
que, même s’il y a saturation par moment du trafic et des parkings, les temps
d’attente ne sont tout de même pas rédhibitoires.
L’analyse financière me laisse perplexe tant pour les investissements que
l’approche globale. Il n’y a aucune justification
Cet avis favorable est assorti de deux conditions suspensives :
1) L’aménagement du centre ville de Louviers devra prendre en compte les
remarques formulées par les habitants et les commerçants ; de fait la fiche action
n°9 « mise en place des rues piétonnes et zones de rencontres » devra subir les
modifications découlant d’un plan de concertation qui à ce jour n’a pas eu lieu ;
2) L’approche financière de ce projet devra être approfondie, expliquée et
correctement chiffrée afin que soit justifié l’emploi des deniers publics.
Je me suis permis d’appeler l’attention du président de la CASE sur le fait
qu’actuellement certaines enquêtes publiques sont annulées sur des erreurs de
procédure. Les projets doivent aujourd’hui être bien finalisés avant d’être mis à
l’enquête, le public doit avoir été directement intéressé à l’élaboration, la publicité
doit avoir atteint tous les citoyens et l’emploi des fonds publics doit être justifié
dans ses moindres détails. »

M. VEYRAT estime que ce rapport doit pousser à la réflexion. En aparté il glisse


que l’on parle beaucoup de problème de stationnement mais que l’on supprime des
emplacements rue du Gril. Il exprime au nom de groupe toute l’inquiétude liée au
bouleversement du paysage de Louviers et de la CASE. Il reconnaît que
l’information du public sur le PLU semble mieux construite mais annonce que son
groupe continuera à s’opposer au PDU, y compris en faisant un recours pour en
demander l’annulation si la concertation n’est pas engagée, car il semble que M.
CANIVET considère que tout est réglé, notamment en ce qui concerne l’axe
structurant et la gare routière place Thorel, même si le M. le Maire s’en défend.

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Mme BAUDET indique que le financement de cette modification est pris en
charge par la CASE. Le PDU est du ressort de la CASE. Cependant il a été
souhaité dans le cadre de la révision du PLU qu’on vérifie la pertinence des
propositions du PDU en ce qui concerne le volet déplacement et transport du PLU
de Louviers. Des réunions publiques sont organisées pour ce qui concerne le volet
déplacement du PLU, il ne faut pas tout confondre.

M. CANIVET se déclare surpris que M. VEYRAT ne soit pas informé que le


Gouvernement a donné des directives dans le but de réduire la pollution et la place
de la voiture dans la ville et la société, pas seulement au travers des PDU mais
également au travers de toute une série de lois et de mouvements et que tout le
monde a approuvé quelle que soit la couleur politique. Il regrette que M. VEYRAT
campe des positions vieilles de 50 ans, époque où l’on rêvait que tout pourrait se
régler par le mode individuel. La piste donnée est qu’à partir de constantes la
question se pose de savoir si avec un meilleur fonctionnement du système de
stationnement on peut envisager à terme de réduire le nombre de places et d’avoir
des espaces où la rencontre entre piétons, cyclistes et automobilistes pourrait se
faire d’une façon moins sauvage que celle que l’on connaît aujourd’hui. On doit
réfléchir autrement aux modes de déplacement quelle que soit la taille des villes
car elles ont toutes confrontées aux mêmes problématiques. Ici la solution
proposée est très médiane. D’autres villes d’Europe ont adopté des solutions
beaucoup plus drastiques. L’intérêt est d’améliorer l’attrait que constitue
l’agglomération car qui voudrait demain d’une agglomération où la circulation est
difficile, où le réseau de transport en commun est insuffisant ? D’ailleurs,
l’agglomération va certainement se porter volontaire pour le Grenelle 2 afin
d’avoir des projets de transports en commun plus performants. M. CANIVET
salue les efforts faits par le Gouvernement et invite à aller dans ce sens.

M. AUBERT n’accepte pas que ce genre de dossier soit soumis, selon lui, à la
seule idéologie de M. CANIVET.

Pour M. LABBÉ l’axe structurant est vraiment une excellente idée car l’axe qui
apparaît maintenant entre le centre de Louviers et la gare de Val de Reuil avec
une zone de 5 à 6000 emplois est de toute évidence un axe structurant. Si on
arrive à élargir la rue du 11 Novembre 1918 pour qu’on y circule mieux et en
toute sécurité ce sera très bien de même si l’on arrive à construire une gare
routière place Thorel et si l’on permet à des gens qui n’ont pas de véhicule
d’aller travailler. Par ailleurs, il n’y aura pas de passage en force du SCOT
(schéma de cohérence territoriale) à la CASE. Ce n’est pas à la CASE que cela
se votera. La réflexion se situe à un niveau beaucoup plus large que
l’agglomération. Il y a effectivement des divergences politiques sur ce sujet et
en conséquence il n’y aura pas unanimité sur ces questions car la droite, la
gauche et les écologistes n’ont pas les mêmes avis.

M. AUBERT estime que le débat ne se réduit pas à un affrontement


droite/gauche. Il pense que le SCOT sera désapprouvé également par des avis
de gauche.

Pour sa part, M. LABBÉ se déclare favorable à la réouverture de la ligne de


train Rouen / Louviers / Evreux. Mais il précise que ce n’est pas au niveau du

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SCOT que cela se décide. En outre il n’y a pas de passage en force, le document
représente six ans de travail.

M. YUNG objecte que le projet de ligne Rouen / Evreux est porté par la
Région. Il est donc obligatoire de l’insérer dans le SCOT, à défaut, c’est l’Etat
qui le ferait.

M. le Maire analyse que le SCOT est d’abord et avant tout l’expression d’une
vision que l’on souhaite partagée ou du moins majoritaire de développement et
d’aménagement de notre territoire d’agglomération. Il entend malheureusement
les mêmes arguments démagogiques et politiciens de « mort des petites
communes » que lors de la création de la communauté d’agglomération. Cela, il
ne faut pas le cacher pour des motifs électoralistes. En effet, en quoi le SCOT
qui n’est qu’un document donnant les orientations sur le développement d’un
projet partagé de territoire sonnerait-il la mort de petites communes ? Ce sont
des slogans dangereux et dérisoires. Ce sera à partir du 13 octobre, vote du
projet de SCOT par le syndicat mixte, que sera arrêté un texte et que
commencera le débat par la procédure de concertation et éventuellement
l’enquête publique. Cependant , il faut être clair, si on ne vote pas de SCOT, les
normes seront imposées par l’Etat et seront plus contraignantes. Le SCOT est
un compromis, une protection et une souplesse. Les petites communes ne
mesurent pas les conséquences de leurs éventuels positionnements, sans SCOT
elles seront seules devant les services de l’Etat pour défendre leur situation
particulière. Pour M. le Maire refuser le SCOT c’est se tirer une balle dans le
pied car l’Etat est prêt à appliquer les normes du Grenelle de l’environnement,
plus sévères que celles du SCOT, avec rigueur tant sur les problèmes de densité
liés à la consommation excessive de territoires agricoles et de zones naturelles
que sur les risques liés aux inondations. A titre d’exemple, le projet de plus
d’un hectare du Vaudreuil passe avec le SCOT et sera refusé sans le SCOT. La
rencontre entre M. Leroy et la Préfète n’y a rien changé.

Par ailleurs, dans l’immédiat rien n’indique si nous approuvons ou rejetons la


liaison ferroviaire mais nous sommes dans l’obligation de l’inscrire en l’état du
dossier car c’est une contrainte sur l’aménagement de l’espace, à défaut, le
SCOT serait refusé. En effet, même si à la différence de M. LABBÉ, M. le
Maire combat ce projet, il est du ressort de la Région qui a fait officiellement un
« porté à connaissance de l’Etat » il doit donc en être tenu compte. De la même
façon que l’on doit prendre en considération la liaison A28 / A 13 dont la
réalisation ne dépend aucunement du territoire. Refuser de voter le SCOT sur
ces prétextes est absurde. Les projets existent, on est donc obligé de les prendre
en compte. C’est un ensemble de choses un peu complexes qui font qu’il y a
une part de mauvaise foi et d’ignorance dans ces débats. M. le Maire a demandé
aux petites communes de faire un recensement de leurs projets de plus de 1
hectare pour comparer leur faisabilité avec et sans le SCOT. Il rappelle
d’ailleurs que la commune du Vaudreuil a déjà approuvé ce SCOT par un vote,
sans même s’en rendre compte, après un travail commun très consensuel de 3 à
5 années. Le refus du SCOT aurait des conséquences importantes qui seront
expliquées par les représentants de l’Etat que M. le Maire entend associer au
débat et faire prendre leurs responsabilités car ce travail est fait au nom de
l’Etat.

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Si les communes refusent le SCOT, elles se trompent lourdement. Les égoïsmes
communaux peuvent amener à reconsidérer la question de l’élection au scrutin
universel direct des responsables des intercommunalités en lieu et place d’une
gestion par les communes.

M. AUBERT déplore un manque d’information évident.

M. le Maire rappelle qu’il y a eu trois ans de travail, des réunions publiques


dans chaque commune, des panneaux d’explication et un site internet…

Cette décision est adoptée à l’unanimité.

N° 10-131 - PERSONNEL COMMUNAL – MODIFICATIONS DU


TABLEAU DES EFFECTIFS
M. LIENARD rappelle que par délibérations n°10-90 et n°10-91 en date du 28 juin
2010, le conseil municipal s’est prononcé de manière favorable pour la
mutualisation des services Finances et Informatique entre la Ville et la Case.

Ainsi, les personnels de la Ville exerçant leurs fonctions dans ces secteurs
d’activités ont été mutés à la Case.

Considérant que ces postes ne sont plus pourvus au tableau des effectifs, il apparaît
nécessaire de :

Supprimer
- un poste d’attaché territorial
- un poste du grade de rédacteur principal
- un poste du grade de rédacteur
- un poste du grade d’adjoint principal de 2ème classe
- un poste de chargé de mission « Réseau, production et sécurité informatique »
- un poste d’adjoint administratif de 2ème classe
- un poste du grade d’adjoint technique de 2ème classe

Actualiser en conséquence le tableau des effectifs

Cette décision est adoptée par 28 voix pour et 5 abstentions.

N° 10-132 - PERSONNEL COMMUNAL – PRIME DE SERVICE ET DE


RENDEMENT
M. LIENARD rappelle que par délibération n°98-51 du conseil municipal en date
du 30 mars 1998, l’assemblée délibérante a autorisé le versement d’une prime de
service et de rendement (PSR) selon les dispositions du décret n°72-18 du 5
janvier 1972.

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Le décret n°2009-1558 du 15 décembre 2009 détermine des nouvelles modalités
de calcul de cette prime et constitue en conséquence le nouveau fondement
juridique de ce régime indemnitaire.

Le crédit global de cette nouvelle PSR est calculé pour chaque grade concerné
selon le montant annuel de base affecté à chaque grade par le nombre d’agents
éligibles.
L’attribution de la PSR au taux maximum à un agent nécessite une diminution
corrélative à l’encontre des autres agents du même grade afin de respecter les
limites financières du crédit global.
Dans le cas où un agent est le seul de son grade, le crédit global peut être calculé
sur la base du double du taux annuel de base.

Le coefficient applicable à titre individuel au taux annuel de base est situé entre 0
et 2. Le montant individuel ne peut ainsi dépasser le double du montant annuel de
base fixé pour le grade d’appartenance.
Ce montant est fixé en tenant compte d’une part des responsabilités, du niveau
d’expertise et des sujétions spéciales liées à l’emploi occupé et d’autre part, de la
qualité des services rendus.

La PSR ne peut se cumuler ni avec l’indemnité d’administration et de technicité


(IAT) ni avec les indemnités forfaitaires pour travaux supplémentaires (IFTS). Elle
est cumulable en revanche avec l’indemnité spécifique de service (ISS) et les
indemnités horaires pour travaux supplémentaires (IHTS).

Les cadres d’emplois suivants sont éligibles à la PSR :


- cadre d’emplois des ingénieurs territoriaux
- cadre d’emplois des techniciens supérieurs territoriaux
- cadre d’emplois des contrôleurs territoriaux.

Le bénéfice de la PSR concerne les agents stagiaires, titulaires et non titulaires de


droit public.

Les grades et taux annuels sont les suivants :

Grade Taux annuel Taux


de base individuel
maximum
Ingénieur
Ingénieur en chef de classe 5 523 11 046
exceptionnelle 2 869 5 738
Ingénieur en chef de classe 2 817 5 634
normale 1 659 3 318
Ingénieur principal
Ingénieur

Technicien
Technicien supérieur chef 1 400 2 800
Technicien supérieur principal 1 330 2 660
Technicien supérieur 1 010 2 020

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Contrôleur
Contrôleur en chef 1 349 2 698
Contrôleur principal 1 289 2 578
Contrôleur 986 1 972

Ces taux seront réévalués au fur et à mesure des évolutions réglementaires.

En application de l’alinéa 2 de l’article 88 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984


modifiée, les taux annuels de base perçus antérieurement pourront être maintenus
si ces derniers sont plus favorables.

Cette décision est adoptée à l’unanimité.

N° 10-133 - PERSONNEL COMMUNAL – MISE A DISPOSITION DE


PERSONNELS DE LA VILLE AUPRÈS DE LA CAISSE DES ECOLES
M. LIENARD rappelle que par délibération n°06-51 en date du 24 mars 2006, le
Conseil municipal a désigné la Caisse des Ecoles, établissement public municipal
en qualité de structure juridique porteuse du dispositif « Programme de Réussite
Educative ».

Ce programme consiste à appréhender les difficultés de l’enfant en s’appuyant sur


une prise en charge individualisée et contractualisée avec la famille dans des
domaines variés et durant le temps péri-scolaire.

Afin d’assurer la mise en œuvre de ce programme, le Conseil municipal a autorisé


par délibération n°06-169 du 20 novembre 2006, la mise à disposition d’un poste
et demi des effectifs de la Ville auprès de la Caisse des Ecoles à compter du 1er
janvier 2007, pour une durée de 3 ans.
Cette mise à disposition a été renouvelée par délibération n°09-172 du conseil
municipal en date du 4 décembre 2009 pour une période de 6 mois à compter du
1er janvier 2010.

Considérant la pertinence de ces mises à disposition dans le fonctionnement de la


structure, il est proposé à l’assemblée délibérante de les renouveler à compter du
1er juillet 2010 pour une période de 6 mois.

Ainsi, la Caisse des Ecoles reversera trimestriellement à la Ville de Louviers le


montant des appointements et charges afférentes aux emplois suivants :
- 1 poste du cadre d’emploi des adjoints d’animation
- 0,5 poste du cadre d’emploi des adjoints administratifs

cette décision est adoptée à l’unanimité.

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M. AUBERT adresse au nom de son groupe des félicitations à l’ensemble du
personnel communal qui est intervenu ce week-end sur la foire Saint-Michel aussi
bien pour en assurer la sécurité que ceux qui se sont impliqués dans l’animation.

M. le Maire l’en remercie, il ne manquera pas de les transmettre mais il voit là un


lien avec la candidature aux élections cantonales de M. AUBERT.

N° 10-134 - MOTION POUR LA CREATION D’UNE CLASSE


SUPPLEMENTAIRE A L’ECOLE MATERNELLE JULES FERRY
Mme BELLEVIN se déclare surprise de ne pas trouver sur la table une motion
pour l’ouverture d’une classe supplémentaire à l’école publique Jules Ferry alors
qu’elle sait que la municipalité a soutenu la mobilisation des parents. Elle propose
au conseil d’adopter la motion suivante :

« Les effectifs de la maternelle Jules Ferry depuis la rentrée ne permettent pas aux
élèves et aux équipes pédagogiques de travailler normalement. Les conditions
d’éducation sont inacceptables : 31 élèves de petite et moyenne section dans une
classe, 30 élèves de petite et moyenne section dans l’autre classe, 28 en grande
section.

Peu après la rentrée, l’Inspection Académique a refusé l’ouverture d’une classe


supplémentaire à 2 élèves près.

Les parents d’élèves se sont mobilisés, ont occupé l’école, fait signer une pétition
qui a recueilli plus de 100 signatures. En vain. La municipalité, soucieuse de
soutenir les parents est allée plaider la cause de l’ouverture auprès de l’Inspecteur
d’Académie. Celui-ci a refusé la création d’un poste mais envisagé,
éventuellement, d’affecter des moyens provisoires. Cela ne suffit pas. Les 90
élèves de la maternelle Jules Ferry méritent un allègement d’effectifs sur l’année.
Aussi le Conseil municipal demande à l’Inspection Académique d’ouvrir une
classe supplémentaire en maternelle Jules Ferry. »

M. le Maire accepte qu’une motion soit votée mais craint qu’elle ne reste que
symbolique compte tenu des débats avec l’inspecteur d’académie qui donne des
garanties pour l’an prochain à conditions identiques. Tout le monde a été pris de
court par cette augmentation inattendue des effectifs constatée après que les
moyens aient été affectés.

Mme OZANNE indique qu’aujourd’hui les enseignants de l’école Jean Prévost ont
reçu un appel au volontariat pour fermer une classe et l’affecter à Jules Ferry.

M. LAHEYE réfute le manque de moyens, il y a des professeurs des écoles pour le


budget 2010. En revanche, 16 000 postes seront supprimés en 2011 soit une
diminution d’une école sur 10. Il estime qu’il faut maintenir ces 16 000 postes.

M. le Maire ajoute que la remise en cause de la carte scolaire a vu naître des lycées
et même des collèges de bourgeois.

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M. AUBERT propose de voter cette motion toute simple pour dire le problème
actuel de l’école Jules Ferry.

Cette motion est adoptée à l’unanimité.

Mme OZANNE pose sa question sur la surface accordée aux psychologues


scolaires dans la nouvelle école Jules Ferry, en effet, elle a été interpellée par une
psychologue scolaire qui travaille actuellement dans de bonnes conditions et
s’inquiète de se voir attribuer à l’avenir une superficie de 6 m².

Mme FILLATRE s’offusque de ces propos totalement incroyables. Un bureau de


12,5 m² avec à côté une salle de 35 m² sont prévus. Cependant, nous ignorions
jusqu’alors que deux psychologues travaillent à Jules Ferry contre un seul au
moment de l’étude de programmiste. Les architectes ont été sollicités pour fournir
de nouveaux plans. Après réflexion avec l’ensemble des acteurs, nous attendons
une nouvelle proposition.

M. LAHEYE indique qu’il a été procédé à un ajustement des secteurs des


psychologues. L’un d’entre eux n’intervient pas auprès des parents et enfants de
Jules Ferry mais a conservé un bureau dans l’école.

Mme OZANNE annonce qu’elle remet sa lettre de démission. Sa place de


conseiller municipal sera occupée par M. THOUEMENT.

En observation sur le compte rendu M. VEYRAT s’étonne du décompte de voix lu


dans le compte rendu du dernier conseil qui serait différent dans la presse au sujet
de la délibération 10-111 sur l’écrêtement des indemnités du maire.

M. le Maire rappelle que le compte rendu fait foi et pas les propos qui peuvent être
rapportés dans la presse.

Les décisions prises en exécution des délégations votées au Maire du 9 juin 2010
au 9 septembre 2010 ont été portées à la connaissance du Conseil et distribuées
avec l’ordre du jour ainsi que le rapport 2009 du SIEGE.

La séance est levée à 21h 20mn.

Le Maire

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Franck MARTIN

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