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Bsr les filles et les frères d’abord je vais vous dire

quelque chose c’est que il ya bcp de fautes


d’orthographe dans le contenu donc vous faites attention
vous devez les corriger .
NB : Il faut savoir et bien distinguer les mots clés
d’audit …… c’est quoi l’audit, ses typologies(audit
interne, audit externe, audit opérationnel…) , les normes
d’audit et le contrôle interne
1- phase préliminaire :

Durant cette phase l’auditeur étude les conditions de réalisation de la mission demandée par le
client, il traite alors de l’équipe a mobiliser des coûts et du temps nécessaires a la réalisation
de la mission, l’analyse de ces élément va permettre a l’auditeur de préciser si la réalisation de
la mission. Et donc son acceptation est possible en se referant au moyen de son cabinet.
A l’issue de cette phase, il y a lieu de préparer un contrat d’audit, qu’on appelle lettre
d’enregistrement :

Lettre de mission : la lettre de mission est un document indispensable dans lequel le client et
le cabinet se mettent d’accord sur un ensemble de taches a accomplir, ce contrat doit être clair
et définir les travaux a réaliser de façon précise. C’est une garantie pour les deux parties.

Contenu de la lettre de mission : la lettre de mission doit notamment comporter les éléments
suivants :
-l’identité des parties, -la présentation globale de la mission, -nature et étendu des
interventions a mener, -façon de porter a la connaissance des dirigeants les conclusions issues
des interventions, -dispositions relatives aux signataires, aux intervenants et au calendrier,
-rappel des informations et documents que la personne ou l’entité doit mettre a la disposition
des intervenants, -budget temps et les conditions de facturation, -la forme de confirmation des
organes de l’entité pour les déclarations faites a l’auditeur, ….

2- prise de connaissance générale de l’entreprise :

C’est la photographie d’ensemble de l’entité, elle est très importante car c’est au cours de
cette prise de connaissance, que l’auditeur effectue ses premières visites dans l’entité, qu’il
examine tous les éléments a caractère juridique, financier fiscal, technique, qui peuvent
apporter des informations qui lui permettent de mieux remplir sa mission de contrôle.
En préalable à une visite, l'auditeur se documente sur la firme et son environnement, il prend
de renseignements :

- sur son activité, son historique, son organigramme, la liste des unité de production de
ses établissements, les problèmes techniques, sociaux, et éventuellement l’auditeur
procède a une revue de presse de ce qui a été écrit sur la société.
- Sur les activités financières, il réunira les documents financière, les états prévisionnels
ainsi que les documents financières du secteur de production pour établir des
comparaisons.
-
Sur ce point chaque cabinet dispose de sa perception en matière de réception des informations

Visite de l’entité : la visite de l’entité est une phase très importante de l’audit, en effet,
l’entretien avec les responsables et les visite des locaux lui permet de cerner l’environnement
culturel dans lequel il va devoir travailler. Il peut, par ailleurs, prendre connaissance et
réclamer les divers documents qui lui paraissent nécessaires précédemment. Enfin cette
connaissance générale s’achève par la mise à jour du dossier permanant, c'est-à-dire
l’inscription des risques généraux de l’entité et la mise en point du programme de travail.

3- évaluation de système de contrôle interne : (les cycles)

Le contrôle interne est l’ensemble des sécurités garantissant la bonne comptabilisation des
opérations, il a pour objet :
- sécurité des actifs
- protection et sauvegarde des actifs immobilisées, des stocks, et des actifs immatériels
- sécurité des hommes
- respect des directives et des procédures
- qualité des informations
- optimisation des ressources

Le système de contrôle interne comprend notamment le système d’organisation et les


procédures de contrôle définies par la direction afin d’atteindre les objectifs de l’entité.

Ainsi pour une sécurité du fonctionnement des systèmes, il est souhaitable qu’un certain
nombre de conditions soient respectées pour chacun des cycles ci-dessous :

a- cycle achat fournisseurs : permet de s’assurer que tous les achats de l’entreprise sont
correctement autorisés et comptabilisés et correspondent a des dépenses réelles de
l’entreprise, toutes les dépenses sont faites dans l’intérêt de l’entreprise et a son objet,
tous les avoirs a obtenir sont enregistres, toutes les dettes sont enregistrées dans la
bonne période…
b- Cycle stock : permet de s’assurer que : tous les stocks sont comptabilités, tous les
stocks sont évalués correctement, tous les stocks sont protéges correctement.
c- Cycle vente client : permet de s’assurer que tous les produits expédiés et services
rendus sont facturés et enregistrés sur la bonne période, les prix pratiqués sont dument
autorisés, les créances sont recouvrées avec célérité…
d- Cycle immobilisation : permet de s’assurer que toutes les immobilisation sont
correctement autorisées et comptabilisés, toutes les immobilisation sont évaluées, la
protection des actifs est assurée….

La démarche utilisée par l’évaluation dans son appréciation ou évaluation de CI relatif


comporte 5 étapes :
- saisie des procédures, cette étape a pour objet le recense de toutes les procédures qui
conduirent aux travaux de comptabilisation pour en acquérir une connaissance précise.
- Teste de conformité, ces testes doivent permettent a l’auditeur de vérifier qu’il a bien
appréhendé le système existant dans la société.
- L’évaluation préliminaire de CI, elle consiste a dégager a partir de la description des
procédures d’une part, les securit qui garantissent de bonne comptabilisation des
opérations, d’autre part, les défaillances qui fond maîtrise.
- Test de permanence, visent a vérifier que les procédures correspondant aux points forts
du système comptable font l’objet d’une application constante.
- L’évaluation définitive de contrôle interne, au terme des testes de permanence,
l’auditeur est capable de distinguer parmi les produits forts ceux qui ne faisant pas
l’objet d’une application sans défaut.

4- contrôle des comptes :

1 – adaptation de la demande d’audit :


Il s’agit de mettre en œuvre des procédures d’audit permettent a l’auditeur de fonder son
opinion sur les comptes, ces procédures d’audit comprennent des tests de procédures, des
contrôles de substance ou une approche mixte utilisant les 2 a la fois

2 – inoperation des enregistrements


Il s’agit de reprendre le travail a effectué par l’entreprise et a analyser chaque opération
enregistrée, et cela ne s’applique que lorsque les postes impliquent des difficultés de
comptabilisation, d’erreur fréquents

3 – procédures analytiques
Consiste a obtenir de la part d’un tiers une déclaration directement adressé au CAC,
concernant une ou plusieurs informations, alors ils sont des techniques de contrôle qui
consistent a évaluer les information financières.

4 – réalisation de contrôle
Il s’agit de faire des rapprochements lorsqu’on a des informations différentes
Exemple : rapprochement entre les charges du personnel et les éléments de la déclaration
annuelle des données sociales.

5 – observation physique
Elle confirme l’existence d’un élément d’actif, tout en collectant des informations qui aident
dans le contrôle de la valeur et de la propriété
Exemple : examen de la qualité intrinsèque d’un stock de M P …
Elle porte notamment sur les immobilisation corporelles, l’escompte, les effets ou les espèce
en caisse, et ce selon 2 critères : l’importance relative et la relativité du risque

6 – déclaration de la direction
L’auditeur obtient de la direction les déclarations qu’il estime nécessaire. Ces déclarations
sont nécessaires lors des travaux de fin de mission

7 – utilisation des travaux d’un autre auditeur


Lorsque l’auditeur utilise les travaux d’un autre professionnel chargé du contrôle des comptes,
il doit déterminer l’incidence de ses travaux sur son audit.

Les différents types d’audit

- mission d’audit contractuel


- mission d’audit légal CAC
- mission d’audit et l’auditeur interne
- les autres audits

1/ mission d’audit contractuelle

a- fondements économiques de l’audit contractuel

si la mission d’audit effectuée par un expert comptable ou par un autre d’auditeur financier,
on parle dans ce cas d’une mission d’audit contractuelle.
La demande d’un d’audit contractuelle peut être effectuée par l’entreprise ou par tiers.
Les butes d’audit demandés par l’entreprise est souvent :

- appréciation de son organisation actuelle, en vus d’en déceler les insuffisances et de


l’améliorer.
- La nécessité d’éviter la survenance des fraudes, ou de détournement éventuels.
- Le besoin pour l’entreprise, d’une information financière fiable avant d’être utilisée ou
présentée a des tiers ainsi pour prendre des décisions ou pour solliciter un emprunt
auprès d’une banque
-
b- fondement juridique de d’audit contractuel

le contrat qui lie d’auditeur et sont client est considéré par les juristes comme un contras
d’entreprise.
En fonction de ce contrat, l’auditeur devra organiser son travail en conséquence choisir les
moyens nécessaires a l’établissement de son opinion.

2/ mission d’audit légal ( CAC )

La principale mission du CAC est la mission d’audit légal.


La mission d’audit légal concourt a la sécurité et la transparence des informations financières.
Elle ne peut être confiée qu’un CAC, la mission du CAC est une mission légale car elle est
imposée et définie par la loi.

3/ mission d’audit et d’auditeur interne

L’audit interne c’est une fonction d’assistance qui doit permettre aux responsables de mieux
géré l’organisation, alors l’audit interne est une activité indépendante et objective qui donne a
l’organisation une assurance sur le degré de maîtrise de ses opérations, lui porte ses conseil
pour les améliorer et contribue a crée de la valeur ajouté.
a- mission de l’auditeur interne

les missions de l’auditeur interne sont de 2 types : des missions d’assurance et des mission de
conseil
- mission d’assurance permet une évaluation objective en vus de formuler en toute
indépendance une opinion ou des conclusions sur un processus
- mission de conseil sont généralement entreprise a la demande d’un client
-
b- normes de l’audit interne

Les normes ont pour objectif de :


- définir les principes de la base que ces pratiques, l’audit interne doit suivre
- établir les critères d’appréciation du fonctionnement de l’audit interne
- favoriser l’amélioration des processus organisationnel et des opérations

4/ les autres audits

le terme audit est aujourd’hui utilisée dans de nombreuse applications : l’audit ne peut être
conduit par une personne issu d’une profession organisée mais peut être également conduit
par des personnes venant de différente spécialisation.
Ainsi on trouve :

- l’audit juridique : consistant a analyser les règles de fonctionnement d’une entité, les
contrats. L’auditeur répara les anomalies éventuelles et déterminera les conséquences
juridique et fiscales
- l’audit fiscal : contrôle de la bonne application des règles fiscales
- l’audit social : vérification de la bonne application de la réglementation social dans
l’entreprise et identifier les zones de risques
- l’audit de conformité réglementaire : réalisation d’un état des lieux du site vis-à-vis
des obligation réglementaires en environnement, santé, sécurité, et condition de travail

Les risques

Le risque est une notion qui est associé à toute mission d’audit. L’objectif de l’auditeur de
formuler une opinion motivée se trouve limité par une batterie de contraintes qui influent
directement ou indirectement sur le déroulement et les résultats de son intervention.
On peut citer les contraintes liées au budget, au temps, a la nature de l’activité de l’entité et a
l’auditeur lui-même et sa démarche.

Le risque d’audit ou de mission est définit par l’IAASB, comme la possibilité pour l’auditeur
de formuler une opinion inappropriée en égard aux circonstances, il comporte 2 composantes,
le risque d’anomalies significatives dans le compte et le risque de la non détection de ces
anomalies.

Le risque d’anomalie significative se divise comme suit :

a- le risque inhérent à l’activité, risque général de l’entreprise


C’est le risque qu’une erreur significative se produise par rapport aux particularités de
l’entreprise révisée, de ses activités, de son environnement, de la nature de ses comptes et ses
opérations, il peut être rassifié en risques suivants :

- risque lié a l’activité : taille de l’entreprise, ses marchés, ses produits, ses sources
d’approvisionnement, opération de monnaie étrangère, risque de non recouvrement de
créances
- risque lié a la stricture financière : insuffisance de fond de roulement insuffisance des
KP
- risque lié a la stricture de K : risque d’existence d’un associé majoritaire, risque de
manipulation du résultat
- risque lié a l’organisation : insuffisance du personnel administratif et système
d’information, risque fiscal…
- risque lié a l’importance de certains postes de bilan

b- risque lié au contrôle

c’est le risque que le système de contrôle interne n’assure pas la prevation ou la correction des
erreurs, une bonne connaissance de contrôle interne de l’entreprise permet a l’auditeur de
identifier les types d’erreurs rendues possibles par les lacunes du systèmes et de mesures de
risque relatifs a ces erreurs

c- risque de non détection par l’auditeur

Peut être défini comme le risque que les procédures mise en œuvre par l’auditeur ne lui
permettent pas de détecter d’autres erreurs significatives.
L’auditeur se fixe un risque d’audit acceptable en fonction de risque inhérent et du risque lié
au control.

D’une manière générale, il existe une relation inversement proportionnelle entre le degré
combiné du risque inhérent et du risque lié au contrôle et celui du risque de non détection fixé
par l’auditeur, au titre d’exemple lors que l’auditeur estime que le risque inhérent et le risque
lié au contrôle sont élevés, le risque de non détection acceptable doit être faible.

5- travaux de fin mission :

Les travaux de la fin de mission passent par l’examen des événements postérieurs a la clôture
de l’exercice et par la remise par la direction d’une ou plusieurs lettres d’affirmation et en
dernier lieu la revue de la documentation.
a- événements postérieures a la clôtures

Les événements qui s’emparent la date de clôture de l’exercice et la date d’apposer des
comptes. L’auditeur doit prendre connaissance des procédures mises en place par la direction
pour identifier ces événements.
Consulter les procès verbaux au les comptes rendus des réunions tenus par l’organe appelé a
statuer sur les comptes, par l’organe d’administrations ou de surveillance et par la direction
après la date de clôture de l’exercice.
Connaître les derniers documents prévisionnels établis par l’entité.
Connaître auprès de la direction la surveillance d’événement postérieur.

b- la lettre d’affirmation

C’est un document qui ré capitale et complète, a la fin des travaux, certaines déclarations
importantes qui ont une incidence sur les projets de conclussions di CAC, il s’agit le plus
souvent d’éléments ayant trait au marché de l’entreprise. Elle rappelle a la direction de
l’entreprise sa responsabilité dans la préparation des comptes et dans l’information
communiquée au CAC.

c- revenu de la documentation

les normes d’exercice professionnelles précise qu’au de la signature de son rapport le CAC ne
peut apporter aucune modification a sa documentation.

6- établissement du rapport d’audit : ( les recommandations, les certification)

Il s’agit d’exprimer par écrit l’opinion de l’auditeur sur les états financiers et autres
documents publiés pris dans leur ensemble. C’est la conclusion de la mission d’audit

a- certification sans réserves : c a d certifier que les comptes annuels sont réguliers,
sincères et donnent une image fidèle

b- certification avec réserve : elle est émise lorsque un désaccord sur les états financiers
ou une limitation dans l’étendue des travaux ne permet pas a l’auditeur d’exprimer une
opinion sans réserve

c- refus de certifier : dans ce cas le CAC a constaté des erreurs, anomalies dans
l’application des règles et principes comptables qui sont suffisamment importantes
pour affecter la validité d’ensemble des comptes annuels. On a constaté des
incertitudes grave et multiples affectent les comptes annuels dans la résolution
d’événement future.