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David VIEL – Le 09 07 2019

Ça pompe l’air

Ça pompe l’air
et/ou change ce qui vient à soi
= l’ordinaire … ce qui est là (« en vie »)
de fait

Ce qui est « là »,


ce qui est reconnu,
pompe l’air,
pour donner de « soi »
= renforcer ce qui est reconnu (la « vie »)
et/ou « normal » de penser, de dire et de faire.

Selon moi,
ça est au cœur même d’une personne (d’un Je)
et par extension d’une personnalité (figure importante,
dans l’histoire qui se passe ; a raison du monde).

Ça est le temps,
celui qui ressort à travers la notion d’avoir
= du « bien »
qui a raison de « soi »,
pour être « dedans »
et/ou au « courant ».
L’être dépens ainsi,
de ce qui a « pris » forme,
sinon ça lui échappe,
avec les conséquences que ça impliquera à son sujet (quel qu’il soit, d’ailleurs …).

Ça est « bien »
en l’ayant
à travers l’objet
condition au sujet.
Et ça pompe l’air,
en ne l’ayant plus (en étant plus « là »,
concrètement).

Ça est le vide du « plein » (lorsque ça a « pris » de soi et/ou lorsque ça res-sort pour soi pour
échapper à cet état de « fin » = à ce qui est « pénible » en soi et/ou au fond).
Ça est la « mort » vis à vis de ce qui est « en vie ».
Ça est le mal vis à vis de ce qui est juste de reconnaître (« bien » ou « là » … de fait).
Ça est la « ruine » vis à vis de ce qui « renforce » (et/ou donne raison, à condition d’en saisir
l’esprit).

Ça, le fait d’être « là » ;

David VIEL – Le 09 07 2019


ça est pratique jusqu’à ce que l’être n’en saisissent plus le sens
= c’est la « fin » (ça lui échappe).
Dès qu’une personne se met ça en tête,
il faut qu’il en saisisse l’esprit,
sinon il ne pourra plus être « là »  (de fait) ;
ça concentre le sentiment
pour être « dedans » (de fait).

Ça est au cœur même de la réaction (de cette réaction)


pour avoir une personne (un Je).
Sans ça,
il y aurait personne (rien).
Ça est le négatif d’une personne ( = ce qui est caché) ...
vis à vis de ce qui ressort alors, comme étant positif ( = ce qui est montré)

Ça (le temps),
la personne le gère (le prend)
à sa manière pour être « dedans »
= relativiser ça (les choses)
et/ou pouvoir ainsi, se tenir au « courant » (être « là »,
de fait).

Sans ça,
impossible d’être « là » ;
d’être (de ressortir de cet état de « fin »).

Raison pour laquelle,


la question est ? Et sera?
Qu’est-ce qui va bien pouvoir sortir,
au final,
de la personne ;
et/ou de ce qui a été là, de fait.

Soit la personne (l’être en pensé


et/ou qui se figure ça = qui arrête les choses dans un sens,
pour se mettre dedans) le réalisera ça
Soit elle en jouera,
pour avoir « + ».
Et dans ce sens,
les autres, l’Autre sera,
seront de fait
… dans l’ombre,
de ce qu’elle pourra considérer ainsi,
être réellement une « réussite » (« ascension »).

Vous ne pouvez pas vous « élever » personnellement,


sans qu’il y ait de personnes
qui seront de fait,
dans l’ombre de votre « réussite »  (« culte »
et/ou « célébration »).
Dans ce sens,

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ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien pour avoir raison du monde
= pour conserver votre « écoute »,
votre lien avec la « terre »,
avec le « vivant »
et/ou avec ce qui devra forcément vous Revenir dans ce sens là
pour ne pas être dé-fait.
Si ça (ce qui a « pris » forme pour vous)
ne vous Revient pas …
Alors tout ce que vous vous figurerez avoir « réalisé » (vécu = permis)
aurait servis à rien
ou ne voudrait rien dire
et ça, vous ne le supporterez pas
= ça, le fait d’être …
Ne ressortirait plus pour vous (ne voudrait plus rien dire ; pour votre être et/ou, où vous en êtes en
soi, de fait)
= ce serait « mort » pour vous,
ça ne serait plus possible (supportable)
pour ce que vous vous figurerez honnêtement, être la vie
(« juste » = ça vous a ainsi échappé,
après que ça ait « pris » forme = de vous.
Et ça vous reviendra,
en ayant à nouveau raison du monde
ou cette influence là).

Ça a « pris » forme,
pour être « dedans ».
Pour nommer les choses,
sinon ça ne ressortira-it pas,
pour (selon) vous (votre être
= où il en est en « soi » ;
de fait).

Il y a forcément un objet (ça)


qui ressort-ira pour vous (être).
Et c’est ça,
qui fera masse ;
pour avoir le temps (le « + »)
que vous n’auriez pas sinon (ça ne ressortirez pas,
pour votre être
afin de pouvoir ressortir de cet état de « fin »).

Il vous faut un objet,


afin de pouvoir vous fixer,
dans ce qui sera pour vous,
sinon impossible (insupportable) ;
ça vous échappe-ra.

Sans avoir saisi (traversé) ça (cette matière)


vous devrez passer par l’objet (et par extension, la carnation) ;

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pour que ça continue à vous revenir
et/ pouvoir ainsi,
continuer à res-sortir ( ... à vous comprendre, à relativiser les choses
et/ou à faire ce lien, à travers ce qui DOIT forcément vous Revenir = « profiter »
et/ou vous donnez raison sinon vous êtes « mort », « mal » = plus « là »)

Dès que ça a « pris « forme pour vous (votre être)


ça devra vous Revenir,
sinon ça vous échappera ( = ça n’ira pas).

Au sujet de ça,
il s’agit du nord (de la boussole)
et par extension de l’affectation.
Avec ça,
vous ouvrez une « porte »,
celle du temps
pour être « dedans » (fixé).
Au sujet de ça,
il s’agit concrètement du temps … à venir ;
en passant par l’objet condition à ce qui est devenu votre sujet. (« trou »,
à-faire ou lien avec ce que vous ne réalisez pas encore).
Sinon vous devrez changer d’air,
d’horizon ;
et/ou vous ne pouvez plus rien garantir (être « sûr »).

La « certitude » que vous aurez dans ce sens,


proviendra des autres, de l’Autre qui est,
qui sont concrètement dans l’ombre de ce que vous pourrez ainsi considérer,
comme étant une « « réussite » (dès que ça « prend »,
alors c’est là « demain »
pour alors, pouvoir voir le « jour ».
Non le réaliser ça,
mais belle et bien pouvoir vous « définir »
= ressortir de cet état de « doute »
et/ou de « fin »).

Si vous cherchez à rencontrer le « succès » de votre vivant,


alors vous ne pourrez pas le réaliser ça.
Puisque le réaliser,
irait à l’encontre,
de ce qui vous vous êtes déjà mis en tête d’avoir, d’obtenir « à la fin » (dans ce sens, là).
Pour être ainsi « bien » (« sûr » de vous)
et non « mal » = dé-fait.
Être dé-fait (et/ou plus « là ») …. C’est être concrètement dans l’ombre de ceux qui « réussissent »
(qui en « valent » la peine = qui « luisent »).
Le propre et le fait ! D’être dé-fait ou l’ombre de ceux qui pourront ainsi se figurer une « réussite »
(ça)= qui auront l’avenir que vous n’aurez pas ou plus. La « valeur » qu’ils ont dans ce sens,
provient concrètement des autres et/ou de l’Autre qui leur Reviennent (qui sont Conquis, Neutres ou
plus « là » (qui n’a en déjà pas, et/ou plus).

David VIEL – Le 09 07 2019


Ça dé-trans-em-porte.

Ça polarise l’être sur ce qui sera son sujet (« là » demain ; ce demain).
Pour « apprécier » les choses
= pouvoir les « nommer » … ça « prend » ! Ainsi forme (ou de « soi »).
Non pour le réaliser (traverser) ça (le temps celui qui « prend » forme) mais belle et bien être
« dedans » et/ou donner le change à ceux, qui auront ainsi réellement l’impression d’avoir, « tout
compris » (« chier » le monde et/ou qui auront concrètement, cette influence là, cet esprit et/ou cette
intention là).

Titre + Intro

Ça est au cœur même, d'une personne (d'un Je)


Ça pompe l'air

David VIEL – Le 09 07 2019

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