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Université Hassan II-Casablanca Faculté

des Sciences Ain-Choc

Compte rendu : TP API

Réalisé par : RATBI Saad


Encadré par : Pr.B.BENSASSI

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Table of Contents
I. Définition d'un Automate Programmable............................................................................... 3
II. Architecture d'un API............................................................................................................... 3
III. Le processeur. ............................................................................................................................ 4
IV. La mémoire. ............................................................................................................................... 5
V. Les interfaces entrées/sorties : ...................................................................................................... 6
1. Le logiciel PL7-07 ........................................................................................................................... 9
1. Langage PL7.................................................................................................................................... 9
2. Fenêtres et barres d'outils .............................................................................................................. 10
3. Exploration de PL7-07 .................................................................................................................. 10
a. Manipulation1 : Marche /arrêt ................................................................................................... 10
b. Manipulation2 : Maintien .......................................................................................................... 11
c. Manipulation3 : Temporisation ................................................................................................. 12
d. Manipulation4 : Compteur / Décompteur.................................................................................. 12
4. Timing ........................................................................................................................................... 13

Listes des figures


Figure 1 : Architecture d’un API…………………………………………………………………………………………………….5
Figure 2 : Principe de fonctionnement de l’interface de sortie ……………………………………7

Figure 3 : Principe de fonctionnement…………………………………………………………………………………………8


Figure 4: Automate TSX Nan………………………………………………………………………………………………………..9

Figure 5: Barre d'outils……………………………………………………………………………………………………….………10

Figure 6: Marche / Arrêt……………………………………………………………………………………………………....……11

Figure 7: Maintien………………………………………………………………………………………………………………………11

Figure 8: Temporisation………………………………………………………………………………………………………..……12

Figure 9: Compteur / Décompteur……………………………………………………………………………………………..12

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Les automates programmables industrielles


I. Définition d'un Automate Programmable
Un automate programmable est un appareil dédié au contrôle d’une machine ou d’un
processus industriel, constitué de composants électroniques, comportant une
mémoire programmable par un utilisateur non informaticien, à l’aide d’un langage
adapté. En d’autres termes, un automate programmable est un calculateur logique,
ou ordinateur, au jeu d’instructions volontairement réduit, destiné à la conduite et la
surveillance en temps réel de processus industriels.

• Trois caractérises fondamentales distinguent totalement l’Automate


Programmable Industriel (API) des outils informatiques tels que les ordinateurs
(PC industriel ou autres) :

➢ Il peut être directement connecté aux capteurs et pré-actionneurs


grâce à ses entrées/sorties industrielles,

➢ Il est conçu pour fonctionner dans des ambiances industrielles sévères


(température, vibrations, micro-coupures de la tension d’alimentation,
parasites, etc.),

➢ Et enfin, sa programmation à partir de langages spécialement


développés pour le traitement de fonctions d’automatisme fait en
sorte que sa mise en œuvre et son exploitation ne nécessitent aucune
connaissance en informatique.

II. Architecture d'un API

La structure interne d'un API peut se représenter comme suit :

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Figure 1 : Architecture d’un API

L’automate programmable reçoit les informations relatives à l’état du système et puis


commande les pré actionneurs suivant le programme inscrit dans sa mémoire.
• Un API se compose donc de trois grandes parties :
➢ Le processeur ;
➢ La mémoire ;
➢ Les interfaces Entrées/sorties

III. Le processeur.
Le processeur, ou unité centrale (UC), a pour rôle principal le traitement des
instructions qui constituent le programme de fonctionnement de l’application (les
fonctions logiques ET, OU, les fonctions de temporisation, de comptage, de calcul PID,
etc..). Mais en dehors de cette tâche de base, il réalise également d’autres fonctions :
o Gestion des entrées/sorties.
o Surveillance et diagnostic de l’automate par une série de tests lancés à la mise
sous tension ou cycliquement en cours de fonctionnement.
o Dialogue avec le terminal de programmation, aussi bien pour l’écriture et la mise
au point du programme qu’en cours d’exploitation pour des réglages ou des
vérifications des données.

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Un ou plusieurs processeurs exécutent ces fonctions grâce à un micro logiciel
préprogrammé dans une mémoire de commande, ou mémoire système. Cette
mémoire morte définit les fonctionnalités de l’automate. Elle n’est pas accessible à
l’utilisateur.

IV. La mémoire.
Elle est destinée au stockage des instructions qui constituent le programme de
fonctionnement de l’automatisme, ainsi que des données qui peuvent être :
• Des informations susceptibles d’évoluer en cours de fonctionnement de
l’application. C’est le cas par exemple de résultats de traitements effectués par
le processeur et rangés dans l’attente d’une utilisation ultérieure. Ces données
sont appelées variables internes ou mots internes.
• Des informations qui n’évoluent pas au cours de fonctionnement, mais qui
peuvent en cas de besoin être modifiées par l’utilisateur : textes à afficher,
valeurs de présélection, etc. Ce sont des mots constants.
• Les mémoires d’état des entrées/sorties, mises à jour par le processeur à
chaque tour de scrutation du programme.
Deux familles de mémoires sont utilisées dans les automates programmables :
➔ Les mémoires vives, ou mémoires à accès aléatoire « Random Access Memory
(RAM) ». Le contenu de ces mémoires peut être lu et modifié à volonté, mais il
est perdu en cas de manque de tension (mémoire volatiles). Elles nécessitent
par conséquent une sauvegarde par batterie. Les mémoires vives sont utilisées
pour l’écriture et la mise au point du programme, et pour le stockage des
données.
Elles sont à lecture seule, les informations ne sont pas perdues lors de la coupure de
l’alimentation des circuits. On peut citer les types suivants :
ROM « Read Only Memory » : Elle est programmée par le constructeur et son
programme ne peut être modifié.
PROM « Programmable ROM » : Elle est livrée non enregistrée par le fabricant.
Lorsque celle-ci est programmée, on ne peut pas l’effacer
EPROM « Erasable PROM » : C’est une mémoire PROM effaçable par un
rayonnement ultraviolet intense.
EEPROM « Electrically EPROM » : C’est une mémoire PROM programmable
plusieurs fois et effaçable électriquement.
Mémoire Flash : C’est une mémoire EEPROM rapide en programmation.
L’utilisateur peut effacer un bloc de cases ou toute la mémoire.

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➔ La mémoire morte est destinée à la mémorisation du programme après la phase
de mise au point. La mémoire programme est contenue dans une ou plusieurs
cartouches qui viennent s’insérer sur le module processeur ou sur un module
d’extension mémoire.

V. Les interfaces entrées/sorties :


• Les entrées/sorties TOR (Tout ou Rien) assurent l’intégration directe de
l’automate dans son environnement industriel en réalisant la liaison entre le
processeur et le processus. Elles ont toutes, de base, une double fonction :
• Une fonction d’interface pour la réception et la mise en forme de signaux
provenant de l’extérieur (capteurs, boutons poussoirs, etc.) et pour l’émission
de signaux vers l’extérieur (commande de pré-actionneurs, de voyants de
signalisation, etc.). La conception de ces interfaces avec un isolement
galvanique ou un découplage opto-électronique assure la protection de
l’automate contre les signaux parasites.
• Une fonction de communication pour l’échange des signaux avec l’unité
centrale par l’intermédiaire du bus d’entrées/sorties.
• Le fonctionnement de l’interface d’entrée (figure 3) peut être résumé comme
suit :
• Lors de la fermeture du capteur ;
• La « Led 1 » signale que l’entrée de l’API est actionnée.
• La « Led D’» de l’optocoupleur « Opto 1 » s’éclaire.
• Le phototransistor « T’» de l’optocoupleur « Opto 1 » devient passant.
• La tension Vs=0V.
• Donc lors de l’activation d’une entrée de l’automate, l’interface d’entrée
envoie un « 0 » logique à l’unité de traitement et un « 1 » logique lors de
l’ouverture du contact du capteur (entrée non actionnée).

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Figure 2 : Principe de fonctionnement de l’interface de sortie :

VI. Principe de fonctionnement


L'automate programmable fonctionne par déroulement cyclique du programme. Le
cycle comporte trois opérations successives qui se répètent normalement comme suit :

Figure 3 : Principe de fonctionnement

La lecture : la scrutation des entrées binaires pour transférer leurs états dans la zone image
des entrées.

Le traitement : le processeur exécute les instructions de la mémoire programme en fonction


des informations de la mémoire des données. Cette exécution se traduit par la modification

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de certaines variables et leur mise à jour dans la zone correspondante.

La commande : les images des sorties dans la mémoire des données sont transférées
dans le module de sortie pour être converti en signaux électriques pour la commande
des pré actionneurs et des dispositifs de visualisation. Ces valeurs sont verrouillées
jusqu'au cycle prochain.

**Ce cycle se répète infiniment tant qu'il n'y a pas d'interruption interne ou externe qui
engendre l'arrêt temporaire ou permanent de l'automate. A chaque cycle seul,
l'automate fait une mise à jour de ses données en entrée, garde cet état des entrées et
passe à la phase de traitement. Cette dernière phase nécessite un temps prédéfini pour
qu'elle se termine, dépendant de la fréquence du processeur et de la technologie interne
et de la nature du traitement aussi.
Une fois terminée, on est dans la troisième et finale phase de sortie, où l'automate mets
à jour ses signaux de sortie dépendant des résultats obtenus lors du traitement des
entrées. Ces sorties restent figées jusqu'au prochain cycle.
Chaque fois que l'on minimise le temps d'un cycle, on améliore l'efficacité de notre
automate. Malheureusement, le constructeur joue le rôle principal dans ce cas puisqu'il
fixe la fréquence interne en se référant au processeur qu'il a utilisé. Mais l'utilisateur
peut minimiser ce temps écoulé en améliorant le coût de son algorithme.

Objectif
Ce rapport contient les travaux Pratiques d’automate programmable industriel TSX Nano.
Le but de ces travaux est la Maîtrise des bases du langage de programmation (PL7) et
l’Exploitation du logiciel de programmation PL707.

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Figure 4: Automate TSX Nan

Moyens pédagogiques
▪ Automate programmable : TSX Nano
▪ PC équipés des logiciels : PL707
▪ Simulateur
▪ LED, Bouton poussoir, relais …

1. Le logiciel PL7-07
Le logiciel PL7-07 tournant sous DOS, il est possible de développer un programme avec des
machines type 286/386/486 dotées d'un seul port série.
Une connaissance des commandes au clavier est alors indispensable.

1. Langage PL7

Le langage PL7 des automates Nano permet la programmation des applications simples de type
séquentielle comme des applications demandant du traitement numérique ou des fonctions
spécifiques telles que programmateur temporel, comptage rapide... Cette programmation
s'effectue en langage List (liste d'instructions) ou en langage à contacts.

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Ces deux langages sont réversibles sous condition de respecter quelques règles de
programmation simples : tout programme de l'automate Nano ayant été écrit en liste
d'instructions (à partir du terminal FTX 117 ou avec le logiciel PL7-07) peut être lu et modifié
en langage à contacts (avec le logiciel PL7-07 sur terminal FT 2000/FTX 517 ou
compatible PC) ou inversement
Le langage List PL7 comprend une suite d'instructions de différentes familles pour la
transcription directe en :
• Instructions sur bits des schémas à contacts, logigrammes ou équations booléennes.
• Instructions sur blocs des fonctions d'automatismes (temporisateurs, compteurs, ...).
• Instructions Grafcet.
• Instructions sur mots pour effectuer des traitements numériques.
• Instructions sur programme pour structurer les programmes.

2. Fenêtres et barres d'outils

Figure 5: Barre d'outils

3. Exploration de PL7-07
• Etape 1 : Délacement dans les menus
• Etape 2 : Créer un nouveau fichier ou application
• Etape 3 : Nom de fichier et enregistrement

a. Manipulation1 : Marche /arrêt


Dans cette manipulation on a programmé l’automate avec le langagePL7 ce programme va
permet au LED de s’allumer toutefois on appuis sur le bouton poussoir.

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0 LD %I0.0

1 ST %Q0.0

END

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Figure 6: Marche / Arrêt

b. Manipulation2 : Maintien

Cette fois ci on a programmé l’automate avec le langage PL7 ce programme va permet au LED
de s’allumer toutefois on appuis sur le bouton poussoir et elle reste allumer même si on enlève
la main sur le bouton poussoir.

0 LD %I0.0

1 OR %Q0.0

2 ST %Q0.0

END

---

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Figure 7: Maintien

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c. Manipulation3 : Temporisation

Figure 8: Temporisation

d. Manipulation4 : Compteur / Décompteur

Figure 9: Compteur / Décompteur

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4. Timing

L'automate Logiciel Le nom du tache La durée


- Marche/Arrêt
- Maintien
- Temporisation
TSX Nano PL7 07 - Compteur/ Une séance et demie
Décompteur

Tableau 1: Le temps du réialisation avec les taches

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