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CONTRÔLE DE

GESTION 3. L’écart sur quantité :


A. Est de : 46 000 dh ;
B. Est de : 286 000 dh ;
C. Est de : 24 000 dh ;
D. Est de : 240 000 dh ;
E. Aucune de ces réponses.
1. La méthode (ABC), c’est :
A. Méthode Acouant Based Costing (ABC) ; Rappel : L’écart sur quantité (E/Q)
B. Méthode Activity Base Costing (ABC) ;
C. Méthode Activity Based Cost (ABC) ; E/Q = (Quantité réelle (Qr) – Quantité prévisionnelle
D. Méthode Activit Based Cost (ABC) ; (Qp)) * Prix prévisionnel (Pp).
E. Aucune de ces réponses.
Correction : L’écart sur quantité (E/Q) est :
Rappelle : La méthode ABC (Activity Based Costing) :
Activity (EN) = Activité (FR) ; E/Q = (11 000 – 10 000) * 24
Besed (EN) = Base (FR) ; = 24 000.
Costing (EN) = Coût(FR). Bien, L’écart sur quantité (E/Q) = 24 000.

Exercice 1 : Une société de parfum avait prévu de 4. L’écart sur prix :


vendre 10 000 bouteilles avec une marge unitaire de A. Est de : 286 000 dh ;
24 dh. En fait, elle en a vendu 11 000 bouteilles B. Est de : 24 000 dh ;
avec une marge unitaire de 26 dh, la différence de C. Est de : 286 000 dh ;
marge étant uniquement due à la variation du prix D. Est de : 22 000 dh ;
de vente. E. Aucune de ces réponses.

Rappel de cours : Analyse des écarts Rappel : L’écart sur prix (E/P)

L’intérêt de contrôle budgétaire c’est comparer les E/P = (Prix réelle (Pr) – Prix prévisionnelle (Pp)) *
réalisations avec les prévisions. Surtout, Analyser ses Quantité réelle (Qr).
écarts pour remédier ou tirer d’avantage. Cette, il est
soit sur le chiffres d’affaires ou soit sur la marge sur
coût Correction : L’écart sur prix (E/P) est :

E/Q = (26 – 24) * 11 000


2. L’écart sur vente : = 22 000.
A. Est de : 46 000 dh ; Bien, L’écart sur prix (E/P) = 22 000.
B. Est de : 286 000 dh ;
C. Est de : 24 000 dh ; 5. La marge prévisionnelle :
D. Est de : 24 000 dh ; A. Est de : 46 000 dh ;
E. Aucune de ces réponses. B. Est de : 286 000 dh ;
C. Est de : 240 000 dh ;
Rappel : L’écart sur vente (E/V) D. Est de : 286 000 dh ;
E. Aucune de ces réponses.
E/V = marge réelle (Mr) – marge prévisionnelle (Mp) ;
Mr = Ventes réelles (Vr) (Chiffre d’affaires réels), Rappel : La marge prévisionnelle (Mp)
(Mr = Quantités réelles (Qr) * la marge unitaire réelle (Mur)) ;
Mp = Ventes prévisionnelles (Vp) (Chiffre d’affaires prévus), Mp = Ventes prévisionnelles (Vp) (Chiffre d’affaires
(Mp = Quantités prévisionnelles (Qp) * La marge unitaire prévisionnels),
prévisionnelle (Mup) ; (Mp = Quantités prévisionnelles (Qp) * La marge
La marge unitaire (Mu) = le prix de vente. unitaire prévisionnelle (Mup) ;
La marge unitaire (Mu) = le prix de vente.
Correction : L’écart sur vente égale :
Correction : La marge prévisionnelle (Mp) est :
Mr = 11 000 * 26
= 286 000 ; E/Q = 10 000 * 24
Mp = 10 000 * 24 = 240 000.
00
= 240 000 ; Bien, La marge prévisionnelle (Mp) = 240 000.
Alors, E/V = 286 000 – 240 000
= 46 000 ;
Donc, L’écart sur vente (E/V) = 46 000.
6. La marge réelle : D. Sont souvent des charges fixes ;
A. Est de : 46 000 dh ; E. Aucune de ces réponses.
B. Est de : 286 000 dh ; 13. Le calcul de la marge sur coût variable
C. Est de : 240 000 dh ; est fondé sur :
D. Est de : 286 000 dh ; A. La somme des charges variables ;
E. Aucune de ces réponses. B. La différence entre le chiffre d’affaires et
la somme des charges variables ;
Rappel : La marge réelle (Mr) C. La différence entre le chiffre d’affaire et la
somme des charges fixes ;
Mr = Ventes réelles (Vr) (Chiffre d’affaires réels), D. La somme des charges variables ;
(Mr = Quantités réelles (Qr) * la marge unitaire réelle E. Aucune de ces réponses.
(Mur)) ; 14. Un produit avec une marge sur coût
La marge unitaire (Mu) = le prix de vente. variable négative doit être :
A. Abandonné à long terme ;
Correction : La marge réelle (Mr) est : B. Abandonné à court terme ;
C. Poursuivi à court terme ; (????????)
D. Poursuivi à court terme ; (????????)
E/Q = 11 000 * 26
E. Aucune de ces réponses ;
= 286 000.
15. La marge sur coût variable d’un
Bien, La marge réelle (Mr) = 286 000.
produit permet :
A. D’évaluer le stock du produit fini ;
B. De fixé le prix de vente de ce produit ;
7. L’inducteur est l’unité de mesure : C. De mesurer la capacité du produit à couvrir
A. De l’activité ; les charges fixes communes ;
B. De la section ; D. De décider de l’éventuel abandon de ce
C. Du centre d’analyse ; produit ;
D. De la section ; E. Aucune de ces réponses.
E. Aucune de ces réponses.
8. Le contrôle de gestion désigne : Exercice 2 : L’évolution des ventes et des bénéfices
A. La maîtrise du processus ; annuels d’une entreprise et selon le tableau suivant :
B. La surveillance du processus ;
C. L’inspection su (du) processus ; Années 2010 2011 2012 2015 2016 2017
D. La maîtrise du processus ; Ventes 350 420 570 690 920 710
E. Aucune de ces réponses. (X)
9. La méthode ABC se concentre sur : Bénéfices 34 41 56 68 90 70
A. Les coûts des activités ; (Y)
B. Les coûts des sections ; La relation entre (X) et (Y) s’obtient par :
C. Les coûts des centres ; Y = (a)X + (b).
D. Les coûts des activités ;
E. Aucune de ces réponses.
10. La méthode de classification des
produits (en utilisant la notion de
l’activité) est :
A. La méthode ABC ;
B. La méthode des coûts ;
C. La méthode de Wilson ;
D. La méthode hiérarchisée ;
E. Aucune de ces méthodes.
11. Les achats consommés de matières
premières :
A. Sont souvent des charges variables ;
B. Sont souvent des charges fixes ;
C. Sont souvent des charges fixes ;
D. Ne peuvent être classés des charges
variables ou en charges fixes ;
E. Aucune de ces réponses.
12. Les charges de personnel :
A. Sont souvent des charges variables ;
B. Sont souvent des charges fixes ;
C. Ne peuvent être classés des charges
variables ou en charges fixes ;
16. Selon « Mayer », la valeur de (a) :
A. Est de : 0,12 ;
B. Est de : 0,13 ; 17. Selon « Mayer », la valeur de (a) :
C. Est de : 0,14 ; A. Est de : 0,12 ;
D. Est de : 0,15 ; B. Est de : 0,13 ;
E. Aucune de ces réponses. C. Est de : 0,14 ;
D. Est de : 0,15 ;
Rappel : La méthode de « Mayer » E. Aucune de ces réponses.

Est une méthode de calcul (des ventes/consommation)


prévisionnelle, passer par deux étapes :
Rappel : même méthode de la question 16
+ Etape 1 : On divise les périodes en deux catégories
(groupes) ; 18. Selon « Mayer », la valeur de (b) :
*Catégorie A : En détermine leurs résultats moyens A. Est de : 1,2 ;
A ( 1 ; 1). B. Est de : 1,3 ;
*Catégorie B : En détermine leurs résultats moyens C. Est de : 1,4 ;
B ( 2 ; 2). D. Est de : 1,5 ;
+ Etape 2 : La droit recherché doit passer les deux E. Aucune de ces réponses.
points A et B qui vérifient l’équation suivant :
y=ax+b;
a = coefficient de variation. Rappel : même méthode de la question 16
b = constant.
B 2= a 2+ b a=?
19. Selon « Mayer », la valeur de (b) :
A 1 = a 1 + b b=?
A. Est de : 1,2 ;
B. Est de : 1,3 ;
Correction : C. Est de : 1,4 ;
D. Est de : 1,5 ;
Etape 1 : E. Aucune de ces réponses.
A ( 1 ; 1).
A : 1 = (350 + 420 + 570) / 3
= 446,67 ;
Rappel : même méthode de la question 16
1 = (34 + 41 + 56) / 3
= 42.  A (446,67 ; 42)

B( 2 ; 2).
B: 2 = (690 + 920 + 710) / 3
= 773,32 ;
2 = (68 +90 + 70) / 3
= 76.  B (773,32 ; 76)

Etape 2 :
B 72 = 773,32 a + b a = 0.09

A 42 = 446,67 a + b b = 1.79

30 = 326,65 a + 0
a = 30 / 326,65
a = 0,09183673469.

En introduit dans l’équation (A) :


A : 42 = 446,67 * 0,09 + b
b = 42 – (446,67 * 0,09)
b = 1,7997.
20. Selon « la méthode des points
Rappel : même méthode de la question 20
extrêmes », la valeur de (a) :
A. Est de : 0,12 ; 23. Selon « la méthode des points
B. Est de : 0,13 ; extrêmes », la valeur de (b) :
C. Est de : 0,14 ; A. Est de : 1,2 ;
D. Est de : 0,15 ; B. Est de : 1,3 ;
E. Aucune de ces réponses. C. Est de : 1,4 ;
D. Est de : 1,5 ;
Rappel : La méthode des « Points extrêmes » E. Aucune de ces réponses.
Est une méthode de calcul (des ventes/consommation) Rappel : même méthode de la question 20
prévisionnelle, passer par l’étape suivant :
On doit écrire et résoudre un système de deux Exercice 3 : Soit une chaîne de production qui
équations à deux inconnues (a) et (b), en prenant les permet de transformer plusieurs types de tuiles. Le
points extrêmes, c’est-à-dire la période la plus forte et passage d’un type à l’autre exige des opérations
la période la plus faible dont le coût est évalué à 1 000 dh.
Cette chaîne accepte de créer la tuile « normande »
yi = a x + b a=? au rythme de 1 000 unités par jour. Les ventes sont
 supposées régulières dans le temps : 250 unités par
yn = a x + b b=? jour (soit 90 000 par ans). Chaque tuile est évaluée à
a = coefficient de variation. 10 dh. Le coût de possession du stock des ces tuiles
b = constant. s’élève à 10% de la valeur du stock moyen. On
suppose qu’il n’y a pas de stock de sécurité.
Donc, la relation entre x et y est : y = a x + b ;
Si : (Q) étant la quantité produite lors de chaque
campagne, donc :
Correction :
24. La quantité maximale en stock est de :
+ La période la plus faible est 1 : y = 34 ; x = 350. A. 0,70 Q ;
+ La période la plus forte est 2 : y = 70 ; x = 710. B. 0,71 Q ;
C. 0,72 Q ;
70 = 710 a + b a = 0.08 D. 0,73 Q ;
E. Aucune de ces réponses.
34 = 350 a + b b=6
Correction :
30 = 360 a + 0
a = 30 / 360 La quantité maximale en stock est de :
a = 0,08333333333.

En introduit dans l’équation (1) :


A : 34 = 350 * 0,08 + b
b = 34 – (350 * 0,08)
25. Le stock moyen est de :
b = 6.
A. 0,370 Q ;
B. 0,371 Q ;
21. Selon « la méthode des points C. 0,372 Q ;
extrêmes », la valeur de (a) : D. 0,373 Q ;
A. Est de : 0,12 ;
E. Aucune de ces réponses.
B. Est de : 0,13 ;
C. Est de : 0,14 ;
D. Est de : 0,15 ; Correction :
E. Aucune de ces réponses.
Q étant la quantité produite lors de chaque compagne ;
Rappel : même méthode de la question 20
On en déduit le stock moyen(SM) :
22. Selon « la méthode des points
extrêmes », la valeur de (b) : SM = Qmax / 2 = 0,375 Q
A. Est de : 1,2 ;
B. Est de : 1,3 ;
C. Est de : 1,4 ;
D. Est de : 1,5 ;
E. Aucune de ces réponses.
Soit (N) le nombre annuel de lancement, donc :
Rappel : Les différents niveaux de stocks
26. Le coût de lancement est de :
Après avoir dégagé le coût de stockage et le coût de
A. 1N;
lancement l’entreprise essencier de gérer les chevauchements
B. 10 N ;
entre période et cycle de production, l’entreprise doit avoir
C. 100 N ;
définir les niveaux de stocks (stocks : minimum, sécurité,
D. 10 000 N ;
E. Aucune de ces réponses. alerte, maximum, outil, disponible et virtuel…etc.

Correction : Calcul des coûts 29. Le stock minimum, c’est un (e) :


A. Niveau du stock correspondant au délai
Le coût de lancement des tuiles « normandes » est de :
non normal de livraison ;
B. Limite supérieure à ne pas dépasser ;
Soit N le nombre annuel de lancements ;
C. Niveau de stock entraînant le
déclanchement de la commande ;
Le coût de lancement = 1 000 N.
D. Supplément au stock minimum nécessaire
en cas de retard de livraison ;
E. Aucune de ces réponses.

Rappel : Stock minimum


27. Le coût de possession est de :
A. 33 700/N ; Niveau du stock correspondant au délai normal de livraison.
B. 33 710/N ;
C. 33 720/N ;
D. 33 730/N ;
E. Aucune de ces réponses. 30. Le stock de sécurité, c’est un (e) :
A. Niveau du stock correspondant au délai
Correction : Calcul des coûts
normal de livraison ;
B. Limite supérieure à ne pas dépasser ;
Le coût de possession des tuiles « normandes » est de : C. Niveau de stock entraînant le
déclanchement de la commande ;
Le coût de possession = 10% × 10 × 0,375 Q D. Niveau de stock entraînant le
= 33 750 / N ; déclanchement de la commande ;
E. Aucune de ces réponses.

Rappel : Stock de sécurité

Supplément au stock minimum nécessaire en cas de


28. Le nombre optimum de compagnes (N) retard de livraison ou d’accroissement de la demande.
est de :
A. N ≈ 1 ; 31. Le stock d’alerte, c’est un (e) :
B. N ≈ 2 ; A. Niveau du stock correspondant au délai
C. N ≈ 3 ; normal de livraison ;
D. N ≈ 4 ; B. Limite supérieure à ne pas dépasser ;
E. Aucune de ces réponses. C. Limite supérieure à ne pas dépasser ;
D. Supplément au stock minimum nécessaire
en cas de retard de livraison ;
Correction : Calcul des coûts E. Aucune de ces réponses.

Recherche du nombre optimum de campagnes (N)


Rappel : Stock d’alerte
Le coût total est optimum pour la valeur de N telle que :
2
CT (N) = 0 ⇒ 1 000 - 33 750/N = 0 ⇒ Niveau de stock entraînant le déclanchement de la commande
ou le stock pour laquelle l’entreprise commence à produire,
N = 5,8095 ≈ 6.
selon la commande ;

Stock d’alerte = Stock minimum + Stock de sécurité.


32. Le stock maximum, c’est un (e) :
A. Niveau du stock correspondant au délai
normal de livraison ; 36. Le stock disponible, c’est un (e) :
B. Niveau de stock entraînant le A. Stock réel + Commandes clients reçues ;
déclanchement de la commande ; B. Stock comptable déterminé d’après les
C. Niveau de stock entraînant le mouvements ;
déclanchement de la commande ; C. Stock réel + Commandes clients reçues ;
D. Supplément au stock minimum nécessaire D. Stock disponible – Commandes en cours
en cas de retard de livraison ; auprès des fournisseurs ;
E. Aucune de ces réponses. E. Aucune de ces réponses.

Rappel : Stock disponible


Rappel : Stock maximum
Stock réel - Commandes clients reçues ;
Limite supérieure à ne pas dépasser ;

33. Le stock outil, c’est un (e) : 37. Le stock virtuel, c’est un (e) :
A. Niveau du stock correspondant au délai A. Stock réel + Commandes clients reçues ;
normal de livraison ; B. Stock comptable déterminé d’après les
B. Niveau de stock entraînant le mouvements ;
déclanchement de la commande ; C. Stock réel + Commandes clients reçues ;
C. Niveau du stock correspondant au délai D. Stock disponible – Commandes en cours
normal de livraison ; auprès des fournisseurs ;
D. Niveau de stock entraînant le E. Aucune de ces réponses.
déclanchement de la commande ;
E. Aucune de ces réponses. Rappel : Stock virtuel

Rappel : Stock outil Stock disponible + Commandes en cours auprès des


fournisseurs ;
Stock indispensable à l’activité commerciale ou industrielle,
considéré comme immobilisé.

34.Le stock théorique, c’est un (e) :


A. Stock réel + Commandes clients reçues ;
B. Stock physique évalué par inventaire.
C. Stock réel + Commandes clients reçues ;
D. Stock disponible – Commandes en cours
auprès des fournisseurs ;
E. Aucune de ces réponses.

Rappel : Stock théorique

Stock comptable déterminé d’après les mouvements ;

Stock Initial + Entrées – Sorties = Stock Final.

35. Le stock réel, c’est un (e) :


A. Stock réel + Commandes clients reçues ;
B. Stock comptable déterminé d’après les
mouvements ;
C. Stock réel + Commandes clients reçues ;
D. Stock disponible – Commandes en cours
auprès des fournisseurs ;
E. Aucune de ces réponses.
Rappel : Stock réel

Stock physique évalué par inventaire.