Vous êtes sur la page 1sur 7

De part son activité, l'industrie textile qui est une très grande consommatrice

d'eau, génère une pollution très importante du milieu aqueux avec des rejets

fortement contaminés par des colorants. Le traitement de ces eaux reste un défi

majeur surtout pour les pays en voie de développement qui n'ont pas encore toutes

les possibilités d'intégrer les concepts de développement durable. Le fait que les

colorants ne soient pas facilement biodégradables dans en conditions aérobie en

raison de la complexité de leur structure chimique et de la présence de cycles

aromatiques, implique que les effluents aqueux correspondant nécessitent un

traitement spécifique vu l’impact singulier qu’ils causent dans les milieux naturels

(toxicité du produit parent et des éventuels sous-produits). Les traitements

conventionnels (adsorption sur charbon actif, procédés membranaires, coagulation-

floculation, oxydations chimiques…) ont l’inconvénient de transférer la pollution

d'une phase aqueuse vers une nouvelle phase, et conduisent pour la plupart à la

formation de boues concentrées, créant ainsi un problème de déchets secondaires ou

à une régénération des matériaux souvent très coûteuse. Au cours d ce travail, nous

nous sommes intéressés à deux types de molécules : (i) le phénol qui constitue pour la

plupart des colorants.


Définition L’adsorption : est une interaction entre une molécule, un ion
(adsorbat) et la surface d’un solide (le catalyseur). C’est donc un processus qui se
produit à l’interface solide/gaz et ou liquide, conduisant à un changement de phase
du soluté ou à la transformation d’une surface solide. L’adsorption implique des
phénomènes de diffusion et d’interactions entre la surface de l'adsorbant et les
molécules adsorbables. Elle sera favorisée sur des matériaux ayant d'importante.

C'est l'absorption d'un photon, dont l'énergie est supérieure au gap entre la bande
de valence et la bande de conduction, qui va former une paire électron-trou dans le
semi-conducteur. On a donc l'émission d'un électron au niveau de la bande de
conduction et la formation d'un trou sur la bande de valence. Cette paire électron-
trou va permettre la formation de radicaux libres 1 qui vont soit réagir avec des
composés présents dans le milieu ou alors se
recombiner suivant divers mécanismes. Chaque
semi-conducteur possède une différence d'énergie
entre sa bande de conduction et sa bande de
valence qui lui est propre.
Différents mécanismes réactionnels sont
proposés mais il a été montré que la présence
d'eau était nécessaire pour effectuer la réaction
photo catalytique. En général, le but de cette
réaction est d'oxyder des composés pour obtenir
du DFGBV
dioxyde de carbone et de l'eau. On peut aussi
avoir des intermédiaires d'oxydations des
produits de départ si la réaction n'est pas
complète. Pour favoriser une réaction complète,
des expériences sont menées pour ralentir la
recombinaison entre la paire électron-trou.
Influence de la concentration en catalyseur :

La concentration optimale en catalyseur dépend des conditions expérimentales et de la

géométrie du photo réacteur. Herman a reporté que la vitesse initiale de dégradation d’une

grande variété de matières organiques, en utilisant un photo réacteur statique ou dynamique,

est directement proportionnelle à la concentration du catalyseur à faible concentration puis

devient indépendante de la concentration du catalyseur.

Influence de la concentration du polluant :

modèle de Langmuir-Hinshel wood Généralement, la cinétique de dégradation d'un

composé suit le modèle de Langmuir Hinshelwood confirmant le caractère hétérogène du

système photo catalytique . Ce modèle permet d’évaluer la vitesse de dégradation d’un

polluant organique à différentes concentrations. Ce modèle a été développé à l’origine pour

décrire des réactions hétérogènes en phase gazeuse. Il a été employé par la suite pour la

première fois par Ellis pour décrire des réactions liquide-solide .


L'éosine est un colorant de couleur orange-rosé aux propriétés
asséchantes et antiseptiques.

Il existe deux composés appelés par ce nom, interchangeables dans leur


utilisation :

 l'éosine Y (éosine tirant sur le jaune) ou tétra rom ofluor sbcéine, dérivé
tetra bromé de la fluorescéine ;
 l'éosine B (éosine tirant sur le rouge) en est un dérivé di bromo di nitro.
Matériels utilisé :

Lompe de la lumière – spectrophotomètre – bécher de 200 ml – agitateur

magnétique – l’éosine – catalyseur Sn Fe2O4 et Zr Fe2O5 –grain d’acide oxalique.

Mode opératoire

En première étape consiste à préparer une solution d’éosine de 50 mg/l et mesure

son absorbance A 1.

On prélève 50 ml de la solution mère et on ajout 50 mg du Sn Fe2 O4 et petite

grain d’acide oxalique comme capteur de trou pour améliore la séparation de charge,

le tout dans un bécher (solution 1) mettre le mélange dans le noire pendent 1 heures

et sous agitation pendent 1 heures et on mesurer A 2 .

La deuxième étape consiste à expose l’échantillon (solution 1) à la lumière visible

dans le put de teste la photo-catalyse et en mesure A 3.

Les résultats :

A1 A2 A3
Sn Fe2 O4 3,167 1,130 O ,9
Zn Fe2 O5 3 ,167 O ,876 O
1 Schéma de protocole de travail :

2- A 1 A 2 et A3 représente l’absorbances des solutions à diffèrent cas

L’influe de l’adsorption sur la photo-catalyse :

L’étape d’adsorption du micropolluant sur le moment semi-conducteur est une étape

déterminante dans le processus photo-catalytique. La conception et l'étude des processus

d'adsorption nécessitent d’avoir des données sur les constantes d'équilibre qui pourraient

être utilisées dans les modèles cinétique et de transfert de masse du colorant sur le s c

L’adsorption est dans la grande majorité des cas, la l première étape nécessaire à toute

réaction catalytique en phase hétérogène théoriques sur L’adsorption.


Le pourcentage de dégradation de l’éosine :

Pour le Zn Fe4 O4 :

3 ,167 100

0 ,876 X1

X1=100*0,876/3 ,167=27 ,66 E1%=27,66

Dégradation de 73% du polluant par l’adsorption de S C, l’étape


d’adsorption du micropolluant sur le semi- conducteur .

X2=0*100/3 ,167=0

Dégradation totale du polluant par la photo-catalyse

Conclusion générale :

Les P O As sont très efficaces pour la dégradation des polluants


organiques récalcitrants. Ils sont complémentaires aux techniques
habituelles de floculation, précipitation, adsorption sur charbon active
ou osmose inverse. Cependant, dans le cas de fortes concentrations en
carbone organique totale ou dans le cas des rejets dont la demande
chimique en oxygène est supérieure à 5 g/L (DCO>5 g/l L), il devient peu
intéressant d’utiliser ces P O As.

La photo-catalyse présente plusieurs avantages parmi lesquelles on


peut citer : C’est une technologie destructive et non sélective
,Minéralisation totale possible: formation de H2O et CO2 et autres
espèces ,Elle fonctionne à température et pression ambiante , Catalyseur
utilisé non toxique, actif sous différentes formes physiques, bon marché
,Elle est efficace pour de faibles concentrations en polluants ,Elle
nécessite une faible consommation d’énergie.