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LA ROUE DE PYTHAGORE

UN ART ANCIEN DE DIVINATION

Opérations kabbalistiques par les nombres

inventée dans la solitude du moyen âge. résout toutes questions sur le passé, le présent et le futur. une divination par les nombres dorigine très ancienne.

un ancien oracle, divisé en compartiments.

Reproduction d’un ancien manuscrit

Par L. W. de LAURENCE

Jamais auparavant révélé au monde ! Les Anciens croyaient en la divination par les nombres

«TOMES» EN LANGUES DISPARUES

Traduit vers le français par Isabella Heim Suivi du texte original en anglais

par Isabella Heim Suivi du texte original en anglais © Arbre d’Or , Genève , se

© Arbre d’Or, Genève, septembre 2012 http ://www.arbredor.com Tous droits réservés pour tous pays

Avant-propos :

Sortilèges ou tirage au sort

Parmi tous les arts occultes de divination qui ont trouvé grâce aux yeux des adeptes, aucun n’a reçu davantage de faveurs que celui des sortilèges ou « tirage au sort ».

En admettant la sainteté qui caractérise toute Écri- ture Sainte, quel procédé serait mieux indiqué et plus fiable que celui de consulter, au hasard, un texte de la Parole révélée pour connaître l’expression de la volonté de la Nature ?

Des Écritures telles que la Bible pour les chrétiens, le Coran pour les musulmans et des ouvrages reli- gieux d’autres nations du monde ont depuis toujours été utilisés pour la « divination » et les sortilèges. Divers livres sacrés de l’Inde sont consultés de la même manière à des buts divinatoires. Dans tous les sortilèges basés sur la mantique, ceux qui la pratiquent font confiance aux capacités divinatoires et le tirage au sort est accepté en tant que volonté exprimée de la nature, en réponse à la question qui a été posée. Ce type de divination affirme que l’Esprit, non seulement dirige notre mental pour résoudre ses doutes, mais guide également notre main vers le choix approprié.

Dans le cas « d’amorces » spécialement rédigées pour la divination, dont il existe un très grand nombre, les facultés divinatoires automatiques font usage des nombres, des points de géomancie et d’autres vec-

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LA ROUE DE PYTHAGORE

teurs, amenant ainsi le consultant vers un sort, une prédiction, une phrase de l’oracle, qui répond à la question et qui satisfait aux exigences de cette der- nière, manière favorable ou sinon, conformément au tirage au sort ou au nombre impliqué.

La méthode habituelle pour la rédaction de ce type d’ouvrages de divination est de formuler un certain nombre de questions, parmi lesquelles le consultant choisira celle qui est la plus proche de la matière qui l’intéresse, puis d’arranger les réponses par voie d’un codex où chaque question sera en relation avec de multiples réponses. À un certain moment du procédé, la faculté automatique de divination sera activée et se mettra en relation avec l’élément du « hasard ». Il existe une grande diversité de méthodes, mais le fac- teur principal, dans tous les cas, est l’exercice de la faculté automatique ou faculté divinatoire.

Tout compte fait, en considérant ces données, il n’y a aucune raison pour laquelle de tels sortilèges ne devraient pas être vrais ou efficaces, car on sait que c’est lorsque des problèmes sont sous observation constante sans pouvoir être résolus par la volonté et les facultés intellectuelles qu’ils peuvent rapide- ment être surmontés par une action involontaire ou automatique du mental. De tels cas sont amplement documentés, par exemple, avec le somnambulisme où une personne s’endort en gardant à l’esprit une anxiété, un problème particulier, un objet perdu, une circonstance oubliée, et durant son sommeil, elle se lève de son lit et se déplace sans danger pour elle-même et accomplit avec aisance ce qui était à

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LA ROUE DE PYTHAGORE

résoudre puis retourne se coucher. Le lendemain matin, elle s’aperçoit que le problème est résolu, l’article perdu est à sa place habituelle, l’incident oublié est soigneusement noté sur un bloc-notes par écrit ! Ces faits prouvent deux choses : premièrement, l’âme de l’être humain en sait bien plus long que ce qu’elle est capable d’inscrire sur un mental fatigué ou perturbé. Deuxièmement, toute action est suivie d’une réaction. En ce qui concerne la première de ces choses, on sait clairement que la connaissance intuitive ou prémonition transcende la raison et que l’instinct dépasse l’usage de nos sens, aussi raffinés soit-ils.

Ce que l’intuition est à l’esprit de l’homme, l’ins- tinct est à l’âme animale. Tous deux appartiennent au domaine de la connaissance directe et infaillible, mais l’un est en relation avec l’impondérable et l’autre, avec le monde matériel. Lorsque le cerveau est au repos, et lorsque la raison, la grande sceptique, a fait de son mieux mais a échoué, l’âme devient alors capable de projeter les images de ses pensées sur l’écran translucide du mental, comme s’il disait :

« Arrrêtez, et sachez que je suis Dieu ».

Quant à la deuxième déduction par expérience, l’on pourrait aussi citer le Nouveau Testament :

« Demandez et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira ». Mais il est également possible et d’ailleurs plus acceptable pour le commun des mortels de nous rappeler une expérience que nous faisons tous occasionnellement. Nous cherchons à nous rappeler un nom important

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LA ROUE DE PYTHAGORE

mais oublié, nous le recherchons dans les méandres de notre mémoire — rien n’y fait. Nous cherchons par ordre alphabétique en espérant nous rappeler les lettres initiales, nous faisons des essais infruc- tueux en combinant des sons, toujours infructueu- sement. De guerre lasse, nous abandonnons la partie pour nous tourner vers d’autres sujets. Dès que notre attention est totalement absorbée par autre chose, spontanément et sans effort, le nom tant recherché surgit de notre mémoire, saute aux yeux, se rappelle à notre langue, en un clin d’œil.

La morale de cette expérience est la suivante :

lorsque tu as labouré et semé, laisse la moisson à la nature. Une autre manière de l’exprimer que j’ai éga- lement entendue est : « Lorsque vous ne pouvez pas résoudre un problème, mettez-le de côté et laissez- le aux esprits du champ astral — ils vous répondront dans votre rêve », ce qui, à mon avis, veut dire que la nature se suffit entièrement à elle-même et que ce qu’elle fait, elle peut le défaire, d’une manière ou d’une autre. Ceci est la foi du dévot ; ayant tenté par tous les moyens connus d’arriver à une réponse et ayant trouvé que la tâche surpasse ses capacités, remet la chose aux mains supérieures. Ce faisant, cet homme affirme sa foi en les pouvoirs bienveillants de son Créateur.

Un exemple de type du sortilège ou de la divination, appelé « indirect » est celui que nous fournit la « la Roue de Pythagore ». Un consultant désire connaître la réponse à une question. La réponse peut être pro- pice ou adverse, l’accomplissement peut être immé-

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LA ROUE DE PYTHAGORE

diat ou retardé, selon la position et les conjonctions des planètes.

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LA ROUE DE PYTHAGORE

Les nombres attribués aux jours de la semaine et aux planètes qui dirigent les jours sont d’origine très ancienne. À l’instar de la roue de Pythagore, il s’agit de l’expression d’une ancienne connaissance qui opère par tirage au sort ou par les nombres et, comme la géomancie, ce procédé est né au sein de la solitude monastique, au Moyen Âge. L’ancien manuscrit dont provient cette méthode occulte semblerait avoir été écrit au quinzième siècle. Il a été acheté à un prix très élevé par Dr De Laurence, un adepte et un membre de l’Ordre de l’Orient des Mystères Sacrés auquel appar- tenait Pythagore. Il est le seul homme au monde en possession de cette Roue Merveilleuse de divination.

L’arithmancie ou divination par les nombres, sur laquelle se base la Roue de Pythagore, a été prati- quée de diverses manières. Plusieurs « tomes » exis- taient dans des anciennes langues, à présent mortes, qui expliquaient l’art et le procédé de ces méthodes étranges, dans laquelle les lettres du nom du consul- tant étaient dites contenir des arcanes occultes lorsqu’on les déchiffrait grâce aux mystères des nombres. Les anciens allaient même jusqu’à affirmer que tout individu pouvait connaître les secrets de sa destinée en se livrant à l’analyse de son nom ou de son appellation patronymique, partant du principe qu’il existe une relation singulière entre notre nom et la poursuite de nos idéaux à travers notre vie. Cette

LA ROUE DE PYTHAGORE

mention est faite ici uniquement pour que l’étudiant sache que la foi des anciens en la divination par les nombres était totale et illimitée, où qu’on croise son chemin.

Il y a eu par le passé plusieurs auteurs éminents qui ont écrit des textes au sujet du pouvoir des nombres combinés avec le tirage au sort. Parmi eux, citons Trithémius, le fameux abbé de Spanheim, dont les œuvres excessivement mystiques, rares et curieuses n’ont jamais été traduites en anglais.

Les anciens faisaient très souvent appel à la divina- tion et plaçaient toute leur confiance dans la Roue de Pythagore qui répond aux questions par l’arithman- cie, une méthode de divination par les nombres dont le résultat dépend de l’état d’esprit et de l’intention inébranlable de connaître « toutes choses, même les plus difficiles ».

Selon les anciens écrivains, la Roue de Pytha- gore résout toute question posée par un consultant, qu’elle touche au passé, au présent ou au futur. Voici dans le chapitre suivant quelques exemples de questions auxquelles la Roue de Pythagore répond.

Questions auxquelles la Roue de Pythagore répond

Informe-moi sur toutes les particularités concer- nant la femme que je vais épouser. — Est-ce que le prisonnier sera relâché ou restera-t-il en captivité ? —

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LA ROUE DE PYTHAGORE

Vais-je vivre jusqu’à un âge avancé ? — Vais-je voya- ger par mer et par terre ou résider dans des contrées aux climats étrangers ? — Serai-je impliqué dans des litiges et si oui, est-ce que je gagnerai ou est-ce que je perdrai mon procès ? — Ferai-je ou perdrai-je ma fortune au jeu ? — Serai-je un jour en état de me reti- rer des affaires avec une fortune ? — Serai-je connu et estimé et arriverai-je à accomplir mes entreprises ? — Est-ce que j’hériterai un jour de ma propriété testa- mentaire ? — Est-ce que cette année sera plus joyeuse que la dernière ? — Est-ce que mon nom sera immor- talisé et la postérité m’applaudira-t-elle ? — Est-ce que l’ami en qui j’ai confiance prouvera sa bonne foi ou me trahira-t-il ? — Est-ce que la propriété qui a été volée sera récupérée et le voleur appréhendé ? — Comment seront les saisons à venir et quels change- ments politiques se produiront ? — Est-ce que l’étran- ger reviendra bientôt de l’étranger ? — Est-ce que ma bien-aimée me sera fidèle en mon absence ? — Est- ce que le mariage qui va se faire prochainement sera heureux et prospère ? — Après mon décès, est-ce que mes enfants seront vertueux et prospères ? — Est-ce que je récupérerai un jour de ce mauvais pas ? — Est- ce mon destin d’éprouver de grandes vicissitudes dans ma vie ? — Est-ce que ma réputation sera ternie par la calomnie ? — Informe-moi sur les détails au sujet de mon futur mari ? — Est-ce que le patient va retrouver sa santé ? — Est-ce que la personne que j’aime m’aide et me respecte ? — Est-ce que le voyage que je compte faire sera propice ou malheureux ? — Trouverai-je un trésor ? — Quelle profession, quel métier devrais- je choisir ? — Est-ce que j’ai un ennemi ou des enne-

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LA ROUE DE PYTHAGORE

mis ? — Est-ce que mes amis absents sont en bonne santé et quel est leur emploi présent ? — Est-ce que ma femme aura une fille ou un fils ? — Est-ce que tel cheval gagnera la course ? — Est-ce que tel prisonnier sortira de prison ? — Est-ce qu’une personne absente

reviendra ? — Est-ce que la ville assiégée sera prise ?

— De deux combattants, lequel prévaudra ? — Est-ce

que la maladie sera courte ou longue ? — Est-ce que je gagnerai mon procès en justice ? — Est-ce que mes désirs auront du succès ? Est-ce que les objets volés seront récupérés ? — Est-ce que cette journée sera une journée favorable ? — Est-ce bon de vendre/ d’acheter maintenant ? — Est-ce que le consultant va

se marier ? — Est-ce que cette entreprise va réussir ?

— Est-ce que cette opération va réussir ? Est-ce que

le consultant sera chanceux ou malchanceux ? — Est- ce que telle chose ou telle situation aura une bonne ou une mauvaise issue ? — Est-ce qu’une personne malade se rétablira ou mourra ?

Explications de la roue

La Roue de Pythagore est divisée en quatre quarts. Le demi-cercle supérieur contient les nombres appe- lés auspicieux, bons et chanceux. Le demi-cercle infé- rieur contient les nombres contraires, appelés mau- vais, non propices, défavorables, malchanceux.

Disposés autour de la roue se trouvent égale- ment les lettres de l’alphabet, et en face de ces der- nières sont placés certains nombres correspondants

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LA ROUE DE PYTHAGORE

nécessaires pour les calculs. Ils sont décrits en détail dans les tableaux 1, 2 et 3. Les nombres dans la moitié droite de la Roue indiquent le « temps long », c’est-à- dire que les affaires donnant pour résultat le nombre correspondant mettront longtemps à se réaliser. Les nombres dans la partie inférieure gauche de la Roue signifient une courte période de temps avant l’accom- plissement de l’affaire. Viennent ensuite les tableaux utilisés dans le travail avec la Roue et les nombres mystiques de chaque jour de la semaine, puis viennent nombres des planètes qui gouvernent ces jours. En dernier viennent les nombres à choisir au hasard en travaillant sur les questions, tout ceci expliqué dans les pages qui suivent.

Premier tableau :

Les nombres à choisir au hasard

1

11

22

28

29

6

2

12

23

30

15

7

3

13

24

19

16

8

4

14

25

20

17

9

5

27

26

21

18

10

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LA ROUE DE PYTHAGORE

Deuxième tableau :

Nombres correspondant à chaque jour de la semaine

DIMANCHE

106

JEUDI

31

LUNDI

52

VENDREDI

68

MARDI

52

SAMEDI

45

MERCREDI

102

Troisième tableau :

 

Les nombres des planètes gouvernant les jours

DIMANCHE

34

JEUDI

78

LUNDI

45

VENDREDI

45

MARDI

39

SAMEDI

55

MERCREDI

114

Comment résoudre une question

Pour commencer, le consultant doit se référer au Tableau 1 et se concentrer sincèrement à la ques- tion dont il voudrait avoir la réponse ou sur la situa- tion qu’il voudrait résoudre et choisir un nombre au

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LA ROUE DE PYTHAGORE

hasard parmi ceux qui sont dans les carrés, sans pré- méditation. Mieux encore, il fera son choix les yeux fermés et sans hésitation et tirera l’un des 30 cartons bien mélangés au préalable, sur lesquels sont ins- crits des chiffres commençant par un et finissant par trente. Il retirera un carton du lot, puis le chiffre du tirage sera inscrit sur une feuille de papier. C’est la première et plus importante étape, dont dépend tout le reste. Il faut donc y être particulièrement attentif.

Deuxièmement : après ce premier tirage dans le premier tableau ou parmi les cartes mélangées, comme décrit, il convient que le consultant ajoute le nombre correspondant à la première lettre de l’alpha- bet du prénom chrétien du consultant, qui se trouve dans la Roue de Pythagore dans le cercle intérieur, sous cette lettre.

Troisièmement : ajouter ensuite le nombre corres- pondant au jour de la semaine figurant dans le deu- xième tableau. Puis, ajouter le chiffre correspondant de la planète régissant le jour où la question est posée, qui se trouve dans le troisième tableau. Additionnez maintenant le total de ces chiffres puis divisez-le par 30. Le nombre restant après la division doit être recherché sur la Roue. Si la division est complète et ne laisse pas de reste, alors il faut chercher le chiffre 30 lui-même dans la Roue.

Si le nombre restant figure dans la partie supé- rieur « temps court » de la Roue, le succès viendra promptement.

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LA ROUE DE PYTHAGORE

Si le nombre se trouve dans le quart supérieur « temps long », le succès tardera à venir.

Si le nombre se trouve dans la partie inférieure « temps court », cela signifie que l’échec sera rapide !

Dans le quart inférieur « temps long », l’échec vien- dra, mais après un certain temps.

À présent, pour savoir si la question ou l’affaire que le consultant ou une autre personne demande sera couronnée de succès ou non, sachez que si le nombre se trouve dans la partie supérieure de la Roue, l’is- sue sera heureuse, et le tirage au sort indique que la demande sera exaucée et que l’issue sera favorable.

Par contre, si le chiffre se situe dans la moitié infé- rieure de la Roue, la demande aura un résultat mau- vais, néfaste, infortuné, et la question ou l’affaire aboutira à une issue défavorable.

Observez également que si une question implique la durée, la moitié supérieure de la Roue indique le « temps long », tandis que la moitié inférieure indique le « temps court ». Vous obtiendrez ainsi, que la réponse soit bonne ou mauvaise, une réponse sur la durée dans le temps.

Pour toutes les questions figurant dans la liste, on trouvera la réponse par ce procédé, à l’exception de la dernière : Est-ce qu’une personne malade se réta- blira ou mourra ? Dans ce cas, il faut ajouter l’âge de la personne malade aux autres chiffres, puis procéder comme indiqué dans le deuxième exemple.

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LA ROUE DE PYTHAGORE

Premier exemple

Samedi, 6 mars 1915 : la question a été posée : « Est- ce qu’une affaire aura du succès ? »

Le nombre tiré au hasard parmi les cartes mélan- gées était le 14. Le prénom de la personne était Samuel, et la première lettre étant le S, le chiffre 9 lui fait face dans le cercle intérieur de la Roue. Ces deux chiffres ont été inscrits sur une feuille de papier, et en dessous, on note le nombre correspon- dant au samedi, qui est le 45 (deuxième tableau). En dessous, on a placé le nombre de la planète qui régit le samedi, soit le 55 (troisième tableau). L’addition totale donne 123 que l’on divise par 30. Il reste 3. On cherche le chiffre 3 dans la roue de Pythagore et on observe qu’il se trouve dans la moitié supérieure, la partie « temps court ». Interprétation : l’affaire aura du succès rapidement, l’issue sera favorable.

La manière correcte d’indiquer les chiffres est indi- quée ci-dessous :

Nombre choisi dans les cartes mélangées :

14

Nombre dans la roue en face du S

9

Nombre correspondant au Samedi

45

Nombre correspondant à la planète du samedi

55

Somme totale

123

123 : 30 = 4 x 30 = 120, il reste le chiffre 3.

Sur la roue, repérer le nombre 3. Il se trouve en haut, dans le quadrant « temps court » ce qui montre

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LA ROUE DE PYTHAGORE

que l’affaire dont il s’agit aura une issue heureuse rapidement.

Deuxième exemple

Une personne dont le prénom commence par S demande, un vendredi, si un ami malade guérira ou mourra. Elle tire le chiffre 23 parmi les cartes mélan- gées. Voici l’interprétation de la réponse :

Nombre choisi dans les cartes mélangées

23

Nombre dans la roue en face du S

9

Nombre correspondant au mercredi

102

Nombre correspondant à la planète du mercredi

114

Âge de la personne malade :

20

Total

268

268 : 30 = 8 x 30 = 240, le chiffre restant est le 28.

Ce chiffre se trouve dans la partie inférieure (néga- tive, mauvaise) de la Roue, et dénote « une maladie longue et dangereuse », dont l’issue est incertaine.

Ces exemples sont suffisants pour illustrer la méthode de divination de la fameuse Roue de Pytha- gore où la difficulté majeure consiste à choisir intui- tivement le premier chiffre. C’est pourquoi le manus- crit dont est issue cette méthode recommande que le requérant ne pose qu’une seule question par jour et s’abstienne de douter, de se moquer ou de juger de façon péjorative cette méthode de divination, afin de connaître la vérité.

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LA ROUE DE PYTHAGORE

Que le lecteur se souvienne que cette Roue, connue des anciens, était pour eux une source de vérité et de certitude. Ne jugez pas avant d’avoir essayé. Faites l’essai et jugez par vous-mêmes.

Jours propices, jours mauvais selon la Roue de Pythagore

Cet ancien manuscrit contient également des indi- cations sur les jours néfastes, ou jours d’infortune, où il ne faudrait poser aucune question, comme suit :

« Il y a certains jours mauvais, néfastes, appelés malchanceux par les anciens philosophes. Ces jours- là, si un homme est sérieusement malade, il sera en danger de mort, ou sa maladie sera longue ; si quelqu’un fait un voyage en ces jours non propices, il sera malchanceux. Il n’est pas bon non plus en ces jours de planter, de faire des banquets ou de conclure des affaires.

Voici la liste des jours néfastes pour chaque mois :

5

jours en janvier : le 3, 4, 5, 9 et 11.

3

jours en février : le 13, 17 et le 19.

3

jours en mars : le 13, 15 et le 16.

2

jours en avril : le 5 et le 14.

2

jours en mai : le 8 et le 14.

Un seul en juin : le 6 juin.

2

jours en juillet : le 16 et le 19.

2

jours en août : le 8 et le 16.

3

jours en septembre : le 1, 15 et le 16.

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LA ROUE DE PYTHAGORE

Un seul en octobre : le 16.

2 jours en novembre : le 15 et le 16.

3 jours en décembre : le 6, 7 et le 11.

La précédente tradition est très ancienne. Au Moyen-Âge, ces jours étaient universellement évités, étant « régis par des influences adverses ».

Un des anciens auteurs l’exprimait ainsi :

« Dates désastreuses, de haine et de mal, De cruelle colère et de débats infructueux. Les planètes frappent et les astres importunent, Les conjonctions sont destructrices du bien. Évitez ces jours ! Craignez leur pouvoir ! Rien de ce qui est entrepris en une heure adverse Ne trouve jamais fin heureuse. Des esprits Président sur ces jours Qui se jouent et se moquent De la destinée des humains. Présages de haine et de colère, De querelles et de conflits ».

Le lecteur découvrira plus d’éléments sur les jours propices et néfastes selon la position et les influences des astres en consultant des ouvrages classiques sur le sujet de la magie et de l’occultisme.

Est-ce que mon entreprise réussira ?

Un autre type de sortilège ou de divination se rap- prochant de la nature de la Kabbale est décrit dans un

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LA ROUE DE PYTHAGORE

manuscrit d’un ancien Hindou. Voici comment pro- céder : une question de n’importe quel type est notée par écrit. Ensuite le nombre de mots de la question sont notés et successivement, le nombre des lettres dans chacun des mots. Ces nombres sont placés dans une rangée, et ensuite additionnés par paires, en soustrayant à chaque fois le nombre 9 lorsque l’addi- tion de 2 chiffres dépasse 9. Le chiffre restant après la soustraction est noté dans la deuxième rangée. On continue de même jusqu’à ce qu’il ne reste plus que deux nombres à additionner. La somme donne le résultat final, qui peut être 1, 3, 5, 7 ou 9, ou bien 2, 4, 6 ou 8. Lorsque le nombre est impair, le résultat est adverse. Si le nombre est pair, c’est de bon augure. Voici un exemple de question : « est-ce que mon entre- prise réussira » ?

Il y a 6 mots au total, et le nombre des lettres, suc- cessivement est : 3, 2, 3, 3, 10 et 8. Entreprise a 10 lettres, en soustrayant le 9 il reste 1. Ces chiffres sont écrits de droite à gauche, et additionnés par paires, en rejetant les 9 lorsque la somme de deux chiffres dépasse ce nombre. Le résultat final est le nombre 3, impair, ce qui indique que l’entreprise ne réussira pas et cela, rapidement. Car plus le nombre est petit, plus la rapidité avec laquelle se réalisera la prédiction, en bien ou en mal est grande.

Exemple

Voici concrètement, décrite par la Kabbale Hin- doue, la méthode de divination pour répondre à la

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LA ROUE DE PYTHAGORE

question Est-ce que mon entreprise réussira ? (ou toute autre question de cet ordre). Il faut commencer par écrire la question sur un papier, et noter ensuite le nombre de mots dans la question, dans ce cas six. Puis il faut inscrire à la droite de ce chiffre le nombre pour chaque mot. Le premier mot a 3 lettres, le deuxième 2, ensuite 3, 3, 10 et 8.

Voici les nombres qu’il faut placer dans la première rangée de gauche à droite :

6 3 3 1 8 9 6 4 9 6 1 4 7 5

3

Les chiffres de la deuxième rangée sont l’addi- tion des deux premiers chiffres 6 + 3 = 9 que l’on place sous le premier chiffre. Vous additionnez le 2 e

et 3 e chiffre suivant 3 + 3 = 6. Puis le 3 e et 4 e chiffre

3 +

1 = 4 et finalement, le 1 + 8 = 9.

Dans la colonne suivante, vous additionnez à nou- veau les 2 premiers chiffres 6 + 1 = 7, 1 + 4 = 5

7 + 5 = 12 - 9 = reste 3. Le résultat final est un nombre impair = mauvais.

Cette explication vous permettra d’utiliser cette méthode jusqu’à obtenir la réponse finale, un nombre, dont le résultat selon l’oracle sera favorable (nombre pair) ou défavorable (nombre impair). Plus le chiffre est petit, plus la période de temps sera brève jusqu’à ce l’accomplissement de la prédiction, bonne

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LA ROUE DE PYTHAGORE

ou mauvaise. Cette approche est utilisée depuis des siècles avec beaucoup de respect par les Hindous. Il est évident qu’il faut aussi avoir, ici également, une approche sérieuse ainsi que la foi en l’esprit, durant la prédiction.

La divination décrite par l’exemple ci-dessus se base sur l’utilisation spontanée et non prémédi- tée de mots utilisés pour exprimer la question à résoudre. Si vous élaborez une phrase de telle façon à en faire quelque chose d’étudié, d’artistique, ce ne sera pas naturel et ne fera pas appel aux forces sub- conscientes. La réponse ne sera pas crédible et vous ne pourrez par porter crédit à la réponse. Il n’est pas non plus possible d’engager ses facultés de divination abusivement, pour toute occasion triviale. L’usage correct, par rapport à l’abus, est d’éviter les questions sur des situations triviales et d’utiliser seulement les situations sérieuses que l’on ne pourrait pas connaître d’une autre manière.

Par nature, il y a une conspiration, qui fait que les facultés de la volonté et les facultés rationnelles s’af- frontent, tout comme les facultés automatiques et les facultés intuitives- Ces mésalliances s’opposent les unes aux autres, l’ascendant de l’une signifie la sub- jugation et la domination de l’autre.

En comprenant ceci, et aussi, que l’âme rationnelle et la psyché sont opposées l’une à l’autre par nature, constitution et méthode, l’une étant active et l’autre passive en nous, il nous reste le choix entre l’une OU l’autre. Mais chez l’adepte qui a rééquilibré en lui les deux natures contradictoires et qui a célébré les

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LA ROUE DE PYTHAGORE

noces de l’âme, ces deux pôles agissent pour produire des résultats étonnants et parfaits.

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LA ROUE DE PYTHAGORE

Annexe

Le tableau suivant de nombres est à imprimer sur un carton ou un papier épais :

Voici les nombres pour le tirage au sort :

1

11

22

28

29

6

2

12

23

30

15

7

3

13

24

19

16

8

4

14

25

20

17

9

5

27

26

21

18

10

Découpez le long des lignes avec des ciseaux de manière à obtenir 30 carrés avec chacun un nombre de 1 à 30. Mélangez les carrés et choisissez instincti- vement l’un d’entre eux. Notez le chiffre de ce tirage sur un papier en ensuite, continuez pour résoudre la question, selon les indications.

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ANCIENT DIVINATION BY

THE WHEEL OF PYTHAGORAS

Kabalistical Operations By Numbers

invented in the solitude of the middle ages resolves all questions, past, present, and future. divination by numbers of very ancient origin. an ancient oraculum divided into compartments

Reproduced From An Ancient Manuscript

By L. W. de LAURENCE

Positively Never Before Given To The WorId Ancients Had Faith in Divination by Numbers

“TOMES” IN THE DEAD LANGUAGES

Foreword :

Sortileges By Lots

Among all the methods of “divination” which have found favor in the eyes of the student, none has received greater recognition than that of Sortileges or “drawing lots.” Admitting the sanctity which attaches to any body of Scripture to be acknowledged by the consultant, what method of obtaining a knowledge of the will of Nature could be more facile or more dependable than to take haphazard a text from the revealed Word ?

The Bible among Christians, the Koran among Mohammedans, and the religious books among vari- ous nations have been consistently used for purposes of “divination” by Sortilege. Various of the religious books of India are consulted in the same manner, and they have many books constructed for purposes of “divination.” In all Sortileges drawn from holy writ the direct action of the divinatory faculty is relied upon, and the lot drawn is accepted as the expressed will of Nature in regard to the matter about which the inquiry is made ; the belief in such a. divination being that the Spirit not only directs the mind to this means of resolving its doubts. but also guides the hand to an appropriate and true selection.

In the case of hooks constructed specially for the purpose of “divination,” of which there are a great number, the automatic or divinatory faculty is by means of numbers, geomantic points and other inter-

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

mediaries, so that in effect the diviner is guided to a Sortilege or Oracular sentence which is designedly in opposition to the question and presumed to satisfy it, being favorable or otherwise according to the lot or number involved.

The usual method of making such books of divina- tion is to formulate a certain number of questions, from which the diviner may choose such as answer nearest to the matter in hand, and then to arrange a codex by which each question is related to a variety of answers, so that at some point or other in the process the automatic faculty may avail itself of the element of “chance.” Thus, while there is a great variety of methods, the principal factor in all cases is the exer- cise of the automatic or “divinatory faculty.”

And if we rightly consider the matter there is no reason why such Sortileges should not be true and effective, for it is constantly under observation that problems which cannot be solved by the voluntary exercise of the faculties will be speedily and suc- cessfully surmounted by the automatic or involun- tary action of the mind. Such cases are on record in connection with the experience of somnambulism or sleep-walking, from which it appears that a person may retire to sleep with the mind in a state of anxiety concerning some problem of study, some article lost, some circumstance forgotten, and during sleep the person will rise from his bed and go about without harm or danger to himself and accomplish with great ease that which had been upon his mind before fall- ing asleep. The morning finds the problem solved, the

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

lost article restored, the forgotten incident carefully set down in writing. These facts prove two things :

First, that the soul of man knows more than it can impress upon a tired or disturbed brain ; and, Second, that all action is followed by reaction. Concerning the first of these, it is well known that intuitive knowl- edge transcends reason and that instinct surpasses the highest use of the senses.

What intuition is to the mind of man, instinct is to the animal soul. Both are in the nature of direct and unerring knowledge, but the one is related to the imponderable and the other to the material world. “When the brain is at rest, and when Reason, the great Doubter, has done its best and failed, then the soul is able to throw down the images of its thought upon the clear and unruffled surface of the mind, as if it would say, “Be still and know that I am the lord !”

As to the second deduction from experience, one may quote Scripture to the same effect : “Ask and ye shall receive ; seek and ye shall find ; knock and it shal1 be opened unto you.” But it is also possible, and to the ordinary mind may be more acceptable to cite a common experience of every-day life. A name is forgotten which it is important should be recollected ; we worry over it, we twist and turn about in the store- house of the memory to find that particular name ; we go through the alphabet in the hope of getting a lead-off in the right direction from the initial letter ; we make various futile attempts at a combination of sounds ; but all to no purpose. We give it up and turn for distraction to some other theme. No sooner has

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

the attention become entirely diverted than, sponta- neously and perfectly, the much-sought name springs to the brain, the eye, the tongue on the instant.

The moral of this is : When you have ploughed and sown, leave the harvest to Nature ; or, as I have heard it otherwise put : When you can’t solve a problem, leave it to the spirits of the Astral Plain and they will answer it in your dream,” which means, I take it, that Nature is all-sufficient and that what she can make she can break, by one means or another. And this is the faith of the devout ; for, having tried by all right- ful means to compass an end, and finding the task beyond his powers, a man does well to leave the issue in higher hands. By doing so he affirms his faith in the beneficent power of his Creator.

An instance of the kind of Sortileges referred to as “indirect,” may be found in the “Wheel of Pythago- ras.” A person desires an answer to a question. Such answer may be propitious or adverse, of immediate fulfilment, or delayed, according to the condition of the Planets.

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WHEEL OF PYTHAGORAS

The Numbers attributed to the days of the week, and of the Planet ruling the day, are of very ancient origin. They are, as well as The Wheel of Pythagoras, a creation of former traditional foreknowledge by lots or numbers, and were invented, like Geomancy, in the Monastic Solitude of the Middle Ages. The Ancient Manuscript from whence this is compiled appears to have been written as early as the fifteenth century. It was purchased at a very high price by Dr De Lau- rence, who, being an Adept and member of the same Eastern Order Of Sacred Mysteries to which Pythago- ras belonged, is the only man in the world who now has possession of this MarvelousWheel.

Arithmancy, or Divination by Numbers, on which The Wheel of Pythagoras is founded, was variously practiced. Many stupendous “Tomes,” in the dead languages, now obsolete and forgotten, were to be found, explaining the “Art and Manner” of these curious proceedings ; ill which the letters of the par- ty’s name were said to contain many hidden arcana, when deciphered by the” mysteries of numbers.” The ancients went so far in these particulars, as to declare their belief that each individual may know the chief secrets of his destiny by the help of his name, or pat- ronymical appellation ; and also that there exists a peculiar sympathy between the name and the pur- suits throughout life. These facts are here stated merely to apprise the student of the unlimited faith

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of the ancients for Divination by Numbers, no matter how or where they were found.

There have been several Ancient writers of emi- nence who have treated of “the power of numbers” when chosen or combined by “lots ;” amongst them stands conspicuous Trithemius, the famous Abbot of Spanheim, whose works are exceedingly mystical, rare, and curious, but have never been translated into English.

The Ancients, who were extremely fond or Divi- nation, were wont to place great confidence in the “Wheel Of Pythagoras” which resolves questions by Arithmancy, or a species of sortilegy by numbers, wherein the result depends upon the unfettered agency of the mind and will, or intent to know “any difficult thing.”

The Wheel Of Pythagoras is said by ancient writ- ers to resolve “all questions the asker may wish to be acquainted with, whether of the past time, the pres- ent time, or of the future.” The following are a few samples of the questions :

Questions The Wheel Is Said To Answer

Inform me of any or all particulars which relate to the woman I shall marry. — Will the Prisoner be released, or continue captive ? — Shall I live to an old age ? — Shall I have to travel far by sea or land, or to reside in foreign climes ? — Shall I be involved

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

in litigation ; and if so, shall I gain or lose my cause ?

— Shall I make, or mar, my fortune by gambling ? —

Shall I ever be able to retire from business with a for- tune ? — Shall I be eminent, and meet with prefer- ment in my pursuits ? — Shall I be successful in my present undertaking ? — Shall I ever inherit testamen- tary property ? — Shall I spend this year happier than the last ? — Will my name be immortalized, and will posterity applaud it ? — Will the friend I most reckon upon prove faithful or treacherous ? — Will the stolen property be recovered, and will the thief be detected ? — What is the aspect of the seasons, and what political changes are to take place ? — Will the stranger soon

return from abroad ? — Will my beloved prove true in my absence ? — Will the marriage about to take place be happy and prosperous ? — After my death, will my children be virtuous and happy ? — Shall I ever recover from my present misfortune ? — Will it be my lot to experience great vicissitudes in this life ? — Will my reputation be at all or much affected by calumny ?

— Inform me of all particulars relating to my future

husband ? — Shall the patient recover from illness ? —

Does the person whom I love, love and regard me ? — Shall my intended journey be prosperous or unlucky ?

— Shall I ever find a treasure ? — What trade or pro-

fession ought I to follow ? — Have I many, or any enemies ? — Are absent friends in good health, and what is their present employmen ? — Shall my wife have a son or daughter ? — If a horse shall win the race ? — If a prisoner shall come out of prison ? — If an absent person shall return ? — If the city besieged shall be taken ? — Of two fighters, which shall pre-

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

vail ? — If the sickness shall be long or short ? — If a suit at law shall be gained ? — If thy wishes shall suc- ceed ? — If the day shall be fortunate ? — If the sto- len or lost things shall be recovered ? — If it be good to buy or sell ? — If the asker shall marry ? — If the undertaking will succeed ? — If the asker is fortunate or unfortunate ? — If any matter or thing whatsoever shall end good or ill ? — If a sick person shall recover or die ?

Explanation of the wheel

The “Wheel Of Pythagoras” is divided into Four Compartments, the upper half of which contains in order the Numbers, which are termed propitious, good, and fortunate ; the lower half contains those Numbers of a contrary kind, or those which are termed evil, unpropitious, and unfortunate.

Around the Wheel are the letters of the Alphabet, opposite of which are placed certain correspond- ing Numbers which are required in the calculations. These are fully explained in Tables One, Two, and Three. The Numbers in the right half of The Wheel are said to denote “Long Time,” or that the things to which the question having these Numbers refer, will be quite a long length of time in coming about. Those Numbers in the left half of The Wheel are said to signify a short or brief space of time ere the affair is accomplished. Next follow the Tables Used In Working The Wheel And The Mystical Numbers Of

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

Each Day In The Week. Next follows The Numbers Of The Planets Ruling The Days and these in turn are followed by The Numbers To Be Chosen By Chance In Working The Questions, all of which are fully explained on the following pages.

Table One The Numbers To Be Chosen By Chance

1

11

22

28

29

6

2

12

23

30

15

7

3

13

24

19

16

8

4

14

25

20

17

9

5

27

26

21

18

10

37

THE WHEEL OF PYTHAGORAS

Table Two Numbers Corresponding To Each Day In The Week

SUNDAY

106

31

MONDAY

52

FRIDAY

68

TUESDAY

52

SATURDAY

45

WEDNESDAY

102

Table Three The Numbers Of The Planets Ruling The Days

 

SUNDAY

34

78

MONDAY

45

FRIDAY

45

TUESDAY

39

SATURDAY

55

WEDNESDAY

114

How To Resolve The Question

In the first place, the inquirer must refer to Table One, and, while thinking earnestly upon the ques- tion he wishes resolved or answered, let him choose a number out of the square, shown under Table One, without premeditation ; or, what is said to be still bet- ter, let the inquirer close the eyes and draw, without hesitation, one of the thirty pieces of cardboard upon

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

which are printed numbers beginning with one and ending with thirty. Before drawing, mix the pieces of cardboard up together and then draw one promis- cuously from the lot and write the number, which appears on the piece of cardboard down on a piece of paper. This is the first step in the operation ; but thereon depends the truth of the whole : therefore the inquirer must be particular in this part of the process.

Second. To this number, so chosen, either from the square, shown under Table One, or drawn from the mixed cardboards as directed above, let the inquirer add the number answering to the first letter of his Christian name ; which is seen in The Wheel itself, where the numbers stand in the inner circle, under the letters.

Third. To this sum add the Number corresponding to The Day of the week, shown in Table Two, and then to this add the Number corresponding to the Planet ruling the day on which the question is asked, which is plainly shown in Table Three. Then add the whole together, and divide it by 30, and the remainder look for in The Wheel, observing in what part of The Wheel it falls ; but if there be no remainder, then the num- ber 30 itself must be looked for in The Wheel.

If the number, representing the remainder, is found in the upper half “Short Time” quarter of The Wheel, success will come speedily.

If it is found in the upper half “Long Time” quarter, success will be delayed.

39

THE WHEEL OF PYTHAGORAS

If it is found in the lower half “Short Time” quar- ter, failure will be met with speedily.

If in the lower half “Long Time” quarter, failure will attend in the end, and after delay.

Now, to know whether the question or demand, which the inquirer or anyone else propounds, shall succeed or not ; take notice, if the number fans in the upper half of the Wheel, your fortune therein is Good, and the lot you have cast will cause your request to be fulfilled. But if it chance to be found in the lower half of The Wheel, your lot is Evil and unfortunate ; and the proposed question shall have an Evil issue.

Note, also, if it be any question wherein time is concerned ; as, how long or short shall be the matter in hand before it be accomplished. Observe, that one- half of The Wheel represents numbers of “long time,” the other half of “short time ;” and even so, in good or evil, shall the matter in hand come out.

The whole of the questions but one in the list are answered as directed above ; but, the last question, shown here, which is, “If a sick person shall recover or die ?” to the above sums must be added, the sick person’s age, and the result proceeded with in the same manner as shown in the Second Example.

First Example

Saturday, March 6, 1915. — It was asked, “If an undertaking should succeed ?” The number drawn

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

from the mixed cardboards was 14 ; and the person’s first name was Samuel, and the first letter being S, had the figure 9 opposite it, as shown in The Wheel. These two numbers, thus obtained, were set down on paper and below them was placed the number corre- sponding to Saturday, which is 45, as shown in Table Two. Under it was then placed the number corre- sponding to the Planet ruling Saturday, which is 55, as shown under Table Three. These figures added together totaled 123, and when divided by 30, left 3 for the remainder. By looking at The Wheel you will observe that No. 3 appears in the upper half of The Wheel in the” Short Time” division. This shows the undertaking would be a fortunate one and that good results would come very soon. The proper manner of putting the above numbers down is shown below :

Number drawn from the mixed Cardboards

14

Number in The Wheel opposite to S

9

Number corresponding to Saturday

45

Number corresponding to the Planet ruling Saturday

55

Total Sum

123

No. 123, divided by 30, leaves 3 for the remain- der. Refer to The Wheel, and 3 is found in the upper half marked “Short Time.” This shows that the affair would be accomplished accordingly.

41

THE WHEEL OF PYTHAGORAS

Second Example

A person whose initial was S asked, on Wednesday, If a sick friend should recover or die ? and drew forth a piece of cardboard with the number 23 upon it, as his lot. The answer was as follows :

Number chosen

23

Number opposite to letter S

9

Number corresponding to Wednesday

102

Number corresponding to the Planet ruling Wednesday

114

Age of the sick person

20

Total Sum

268

No. 268, divided by 30, leaves 28 for the remain- der, which is found to fall in the “Unfortunate Half” of The Wheel, and denotes, “long sickness, and dan- gerous, of a doubtful issue.”

These examples will be sufficient to illustrate the method of resolving questions by famous “The Wheel Of Pythagoras,” in which the only difficulty consists in choosing the first number. For which purpose, the manuscript from whence this is taken recommends the inquirer not to “ask but one question on the same day, and to refrain from all gibing, sporting, jesting, and unbelief, while divining, or making use of The Wheel,” in order to know the truth.

The reader will remember that this wheel was believed by the ancients to bear actual certainty. Let him try it, and judge for himself.

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

Unfortunate and Evil Days by The Wheel of Pythagoras

The same Ancient manuscript also contains a tradi- tion relating to the evil days, or days of misfortune, whereon no question should be asked, as follows :

“There he evil and unfortunate days, so called by the ancient philosophers, in the which, if a man fall seriously sick, he shall be in danger of death, or else to be long sick ; or if any person take upon him a jour- ney, and set forward in any one of these days, he shall have ill luck in his doings : neither is it good to plant, to make bargains, or banquets, in any of them.

“JANUARY hath five ill days ; that is, the 3 rd , 4 th , 5 th , 9 th and 11 th . FEBRUARY hath three ; that is, the 13 th , 17 th , and

19 th .

MARCH hath three ; that is, the 13 th , 15 th , and 16 th .

APRIL hath two ; that is, the 5 th and the 14 th . MAY also hath two ; the 8 th and the 14 th .

JUNE hath but one ill day ; and that is the 6 th . JULY hath two ill days ; the 16 th and 19 th . AUGUST hath two ; the 8 th and the 16 th . SEPTEMBER hath three ; that is, the 1 st , 15 th , and 16 th . OCTOBER hath but one ill day ; and that is, the 16 th . NOVEMBER hath two ; that is, the 15 th and 16 th . DECEMBER hath three ; that is, the 6 th , 7 th , and the

11 th .”

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

The foregoing tradition is very old in date. In the middle ages these days were universally shunned, as “ruled by evil influences.” As an old writer has it :

“Date of evil, strife and hate ; Cruel wrath and fell debate. Planets strike and stars annoy, Aspects, aught of good destroy. Shun their calends, Heed their power. Nought begun in evil hour Ever went well. Spirits o’er Those days preside, Who sport and gibe, With human fate ; Omens of hate, Wrath, and debate.”

The reader may discover more regarding the fortu- nate and unfortunate days, according to astral causes, by consulting Standard works treating on the subjects of Magic and Occultism.

Will My Operation Be Successful ?

Another kind of Sortilege or Divination somewhat in the nature of a Kabala, is contained in a manuscript written in old Hindu. The method is as follows : A question of any sort being written down, the number of words in the sentence are noted and successively the number of the letters in each of the words. These

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

numbers are set in a row, and are then added by pairs from right to left, the nines being excluded and the remainders set down in a second row. The same pro- cess is followed out continuously until at length only two numbers remain to be added together, and the sum of them gives the final number, which may be 1, 3, 5, 7, or 9 on the one hand, or on the other 2, 4, 6, or 8. If the number be odd, the result is adverse ; but if even, the augury is good.

An example will serve for all cases. Let the question be —

Will my operation be successful ? The number of the words is 5, and the number of letters in the words successively are 4, 2, 9, 2, 1. The word successful has ten letters, but rejecting the nine, 1 is left. These fig- ures are then set out in order from left to right, and added together in pairs, rejecting the nines when the sum of any two exceeds that number. As a final result we have the figure 2, which shows that the operation will be successful, and that speedily ; for the smaller the number the quicker will be the realization of the good or evil thus prognosticated.

Example

As further explanation of this method, taken from the Hindu Kabala, it should be understood that when the question, “Will my operation be successful ?” or one similar to it has been asked, the same should be written down, and then the number of words in the

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

question put down upon a. piece of paper, which in this case is 5, and then to the right of it place the fig- ures which represent the number of letters in each word. The number of letters in the first word are 4, in the second 2, in the third 9, in the fourth 2, and in the fifth there are 10, but, as stated above, you are to throw out 9 ; this would leave 1. Now, you have the following figures, which you are to place in the first row, namely,

5 4 2 9 2 1 9 6 2 2 3 6 8 4 5 5 3 9 8 3

2

The figures in the second row are obtained, by add- ing the 5 and the 4 in the first row” making 9. As shown above, you are to place the 9 under the 5 and 4. You are then to add the 4 and the 2 together, mak- ing 6, and place this under the 4 and the 2 ; you are then to add the 9 and the 2 together, which makes 11, but when you throw out the 9, it leaves 2, which you are to place under the 9 and the 2. You are then to add the 2 and the 1, which makes 3, and place it under the 2 and the 1.

This explanation will enable you to add and set down the figures as shown in the the examples given here, until you have obtained the final answer, which will be an odd or an even number, and, as previously

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

stated, if the final number be odd, the question asked will have an unfavorable result. But, if the final num- ber be even, the result will be fortunate and good. Again, it should be understood that the smaller the number, the quicker the results will come, be they either good or evil. This method of answering ques- tions and finding out whether certain things will or will not occur in the future, is looked upon with great respect by the Hindus, and it has been used by them for centuries. However, no good results will be obtained unless the whole and entire transaction is conducted in a very serious and faithful spirit.

The “divination” in the above example rests upon the unpremeditated and spontaneous use of words which are employed to express the question in mind. It is perhaps needless to add that the forcing of a sen- tence by studied art is not in the nature of an appeal to the automatic or subconscious part of one’s mind, and no reliance can be placed upon an answer thus obtained. Neither is it possible to successfully engage the divinatory faculty upon all and trivial occasions. The use, as distinguished from the abuse of the fac- ulty, consists in its employment only upon serious occasions and concerning issues which cannot be otherwise known.

There is in nature a conspiracy between the voli- tional faculty and the rational faculty, and another between the automatic faculty and the intuitive fac- ulty, and these alliances are set in opposition to each other, so that the ascendency of the one means the subjugation of the other. This being understood,

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

and also that the Rational Soul and the Psyche are opposed to one another by nature and constitution and method, the one being as it were the active and the other the passive within us, there remains to us the choice of either. But in the Adept, who has brought his nature into equilibrium and has cele- brated the Nuptials of the Soul, these two act as one to the production of the most perfect results.

the end

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

Annex

The following table of numbers is to be printed upon a piece of cardboard or stiff paper :

These Numbers Are To Be Drawn By Chance

1

11

22

28

29

6

2

12

23

30

15

7

3

13

24

19

16

8

4

14

25

20

17

9

5

27

26

21

18

10

Directions. Above is shown 30 numbers. You are to take a pair of scissors and cut through the lines so that when finished, you will have 30 squares, upon which there will be printed a certain number. These 30 pieces of card- board are to be mixed up together, and you are then to draw one promiscuously from the lot and write the num- ber, which appears on the piece of cardboard, down on a piece of paper, and then proceed to resolve the question as directed.

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LA ROUE DE PYTHAGORE

Table des matières

LA ROUE DE PYTHAGORE

5

Avant-propos : Sortilèges ou tirage au sort

6

LA ROUE DE PYTHAGORE

11

Questions auxquelles la Roue de Pythagore répond

12

Explications de la roue

14

Premier tableau : Les nombres à choisir au hasard

15

Deuxième tableau : Nombres correspondant à chaque jour de la semaine

16

Troisième tableau : Les nombres des planètes gouvernant les jours

16

Comment résoudre une question

16

Jours propices, jours mauvais selon la Roue de Pythagore

21

Est-ce que mon entreprise réussira ?

22

Annexe

27

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THE WHEEL OF PYTHAGORAS

Table Of Contents

THE WHEEL OF PYTHAGORAS

28

Foreword : Sortileges By Lots

29

WHEEL OF PYTHAGORAS

33

Questions The Wheel Is Said To Answer

34

Explanation of the wheel

36

Table One : The Numbers To Be Chosen By Chance

37

Table Two : Numbers Corresponding To Each Day In The Week

38

Table Three : The Numbers Of The Planets Ruling The Days

38

How To Resolve The Question

38

Unfortunate and Evil Days by The Wheel of Pythagoras

43

Will My Operation Be Successful ?

44

Annex

49

My Operation Be Successful ? 44 A n n e x 49 © Arbre d’Or ,

© Arbre d’Or, Genève, septembre 2012 http://www.arbredor.com Illustration de couverture : La roue de Pythagore, d’après le manuscrit. Composition et mise en page : © Arbre d'Or Productions

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