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Révisions brevet : Maths

Arithmétique
I. Nombres entiers

On appelle diviseurs communs à a et b, les nombres entiers qui divisent à la fois a et b.


Pour déterminer le PGCD on effectue
− L'algorithme de différence : la soustraction du plus grand par le plus petit, puis on
remplace le plus grand par la différence, et on recommence jusqu'à ce que la
différence soit nulle. Le PGCD est, alors, le dernier résultat non nul.
− L'algorithme d'euclide : la division euclidienne du plus grand nombre par le plus
petit et on recommence avec le diviseur et le reste, jusqu'à ce que le reste soit nul.
Le PGCD, est, alors, le dernier diviseur.
2 nombres entiers sont dits premiers entre eux si leur PGCD est égal à 1

II. Calculs numériques

Dans une suite d'opérations, on effectue dans l'ordre :


– Calculs entre parenthèses
– Puissances & Racines carrées
– Multiplications & Divisions (de la gauche vers la droite)
– Additions & Soustractions (de la gauche vers la droite)

La somme de deux nombres relatifs de signes contraires a pour signe, le signe du nombre
qui a la plus grande valeur absolue : positif + positif = positif ; négatif + négatif = négatif
Le produit de deux nombres relatifs de même signe est positif.
Le produit de deux nombres relatifs de signe contraire est négatif.
Pour simplifier une fraction, on divise (ou on multiplie) le numérateur et le dénominateur
par un même nombre non nul.

Pour effectuer une multiplication de fractions, il faut multiplier les numérateurs entre eux et
les dénominateurs entre eux. Pour diviser par une fraction, on multiplie par son inverse.

III. Puissances

La notation an (où n est une entier plus grand que 1) désigne le produit de n facteurs
égaux à a.
an=a×a× ... ×a

IV. Racines carrées


V. Calcul littéral

Réduire une expression littérale, c'est rassembler les termes de même nature (mêmes
lettres et mêmes exposants)
x1 = x ; x0 = 1 ; 1x = x
Ordonner une expression littérale, c'est ranger les termes suivants les puissances
(dé)croissantes et suivant l'ordre alphabétique.
Développer (ou distribuer) une expression littérale, c'est transformer un produit en une
somme.
Factoriser (ou mettre en facteurs) une expression littérale, c'est transformer une somme
en un produit.

(a + b)2 = a2 + 2ab + b
2

(a – b)2 = a2 – 2ab + b2

(a + b)(a – b) = a2 – b2

VI. Equations

On appelle équation carrée, une équation de la forme x2 = a, où a est un nombre


quelconque.
Un produit de facteurs est nul si l'un des facteurs, au moins, est nul.
Résoudre un système d'équations, c'est trouver toutes les solutions communes aux deux
équations : On ajoute, membre à membre, les deux équations après les avoir multipliées
par des coefficients convenablement choisis pour éliminer une des deux inconnues.

VII. Statistiques

On appelle population un ensemble soumis à une étude statistique.


On appelle individu un élément d'une population.
On appelle caractère le critère suivant lequel on étudie la population.
Suivant les cas le caractères peut être discret (âge, pointure, couleur des yeux, ...)
ou continu (la taille, les salaires,... ). Dans ce dernier cas les valeurs sont données par
classe ([160, 165[ pour la taille).
On appelle effectif total le nombre total d'individus dans la population.
On appelle fréquence le rapport entre l'effectif d'une valeur et l'effectif total.
On appelle moyenne (ou moyenne arithmétique) le rapport entre la somme des valeurs et
le nombre de valeurs.
On appelle moyenne pondérée, une moyenne dans laquelle chaque valeur possède un
coefficient.
On appelle médiane la valeur située au milieu de la liste quand celle-ci est classée dans
l'ordre (dé)croissant. Si le nombre de valeurs est pair, la médiane est la moyenne des
deux valeurs situées au milieu.
Géométrie

Thalès : Deux triangles ABC et ADE forment une configuration de Thalès si les points (A,
B, D) et (A, C, E) sont alignés dans le même ordre. Si les triangles ABC et ADE forment
une configuration de Thalès et si les droites (BC) et (DE) sont parallèles, alors
AB/AD=AC/AE=BC/DE

Pythagore : Dans un triangle rectangle, le carré de la longueur de l'hypoténuse est égale


à la somme des carrés des longueurs des côtés de l'angle droit. Autrement dit : Si ABC
est un triangle rectangle en A, alors BC2 = AB2 + AC2.
Dans le triangle :
− La médiatrice d'un segment est la droite perpendiculaire à ce segment en son
milieu. (C'est l'axe de symétrie du segment). Les 3 médiatrices d'un triangle se
coupent en un point appelé centre du cercle circonscrit au triangle. (cercle qui
contient les 3 sommets)
− Une hauteur d'un triangle est une droite (ou un segment) perpendiculaire à un côté
et contenant le sommet opposé. (A' est le pied de la hauteur issue de A). Les 3
hauteurs d'un triangle se coupent en un point appelé orthocentre du triangle.
− La bissectrice d'un angle est la demi-droite issue du sommet de l'angle et qui le
partage en deux angles de même mesure. Les 3 bissectrices d'un triangle sont
concourantes en un point appelé centre du cercle inscrit au triangle. (cercle
intérieur tangent aux 3 côtés)
− Une médiane d'un triangle est un segment qui joint un sommet au milieu du côté
opposé. Les 3 médianes d'un triangle sont concourantes en un point appelé centre
de gravité du triangle. (ou centre d'équilibre)