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LA C H R ONIQU E DE PIE R R E LA NC E M A I 20 1 7 A B E N °1 28

Tout soigner par la chaleur


5\SU»PNUVYLX\LSHJOHSL\YWL\[ZVPNULYKLUVTIYL\_TH\_L[KLW\PZSH
bouillotte de nos grand-mères appliquée sur le foie jusqu’aux ceintures et
genouillères chauffantes par réactions chimiques, le simple fait de chauffer tel
V\[LSLUKYVP[K\JVYWZWL\[HWWVY[LYIPLUv[YLL[ZV\SHNLTLU[4HPZH\KLSn
de ces thérapies élémentaires, il est possible de mettre en œuvre une médecine
beaucoup plus sophistiquée capable de guérir de très graves maladies, y
compris le cancer.

Ce qui m’étonne beaucoup, per- ]PYVUZ KL ‡ 0S LU H]HP[ JVUJS\ LU[YLL[ ‡L[JLSSLKLZVPZLH\_
ZVUULSSLTLU[ J»LZ[ X\L S»LMÄ- que la vie était née aux pôles pour LU[YLL[‡1LWHYSLK»\U­JYL-
cacité de la thermothérapie est s’étendre progressivement à toute do », car personne n’avait pris la
connue depuis fort longtemps la planète au fur et à mesure que WLPULKL]tYPÄLYJLSH6YSH[OuZL
mais qu’elle n’occupe nullement sa température, de latitude en la- KL8\PU[VUPTWSPX\HP[X\LSH[LT-
la place qui devrait lui revenir titude, devenait compatible avec pérature des mammifères devait
KHUZS»HYZLUHSTtKPJHS8\HUKQL les nécessités biologiques. Puis les Z»tJOLSVUULY n WHY[PY KL ‡ L[
dis que cela m’étonne, c’est façon pôles se couvrirent de glace et les JLSSL KLZ VPZLH\_ n WHY[PY KL ‡
de parler, car il n’est pas vraiment premiers grands organismes ter- Ses expériences, en l’occurrence
surprenant qu’une médecine peu riens, en l’occurrence les reptiles des prises de température de dif-
JV„[L\ZLYLWVZHU[Z\Y\UWYPUJPWL ou sauriens, durent émigrer vers férents animaux, lui permirent de
simple et naturel suscite beau- S»tX\H[L\YHÄUK»`YL[YV\]LYSLTP- démontrer que, loin de se canton-
coup de vocations, du simple fait lieu thermique de leurs origines. ULYLU[YLL[ ‡SH[LTWtYH[\YL
X\»LSSL UL ZH\YHP[ v[YL ZV\YJL KL 4HPZ8\PU[VUZLWVZHJL[[LX\LZ- des mammifères s’échelonne à
gloire ni de fortune. Mais voyons [PVU[YV\ISHU[L!ZPSLZv[YLZ]P]HU[Z WHY[PYKL‡JHZSPTP[LKLS»VYUP-
tout d’abord d’où la médecine par sont aussi esclaves de la tempé- [OVY`UX\L4vTLJVUÄYTH[PVULU
la chaleur tire son origine. rature ambiante, comment expli- ce qui concerne les oiseaux, dont
quer les adaptations remarquables certaines espèces présentent des
3VYZX\»\U VYNHUPZTL LZ[ ]PJ[PTL KL SH WS\WHY[ KLZ LZWuJLZ & ,[ SH [LTWtYH[\YLZMVY[PUMtYPL\YLZn‡
d’une maladie infectieuse, sa WYVKPNPL\ZL YtWVUZL KL 8\PU[VU ,[9LUt8\PU[VUt[HISP[ZH­3VPKL
toute première réaction de dé- X\P Q\Z[PÄH SL Z\YUVT X\»VU S\P JVUZ[HUJL[OLYTPX\L®!­En face
MLUZLU\SULS»PNUVYLLZ[SHÄu]YL KVUUHKL­+HY^PUMYHUsHPZ®M\[ du refroidissement du globe, la
c’est-à-dire l’élévation sponta- celle-ci : face au refroidissement vie apparue à l’état de cellule par
UtLKLSH[LTWtYH[\YLPU[LYUL3H progressif de la planète, certaines une température déterminée tend
température du corps humain en espèces réussirent à maintenir leur à maintenir pour son haut fonc-
bonne santé se situant entre 37 corps à une température élevée tionnement cellulaire, chez des
L[ ‡ * JLSSLJP WL\[ Z»tSL]LY en manifestant ainsi une vie orga- VYNHUPZTLZPUKtÄUPTLU[Z\ZJP[tZn
YHWPKLTLU[L[KtWHZZLYSLZ‡ZP UPX\L PU[LUZL (ÄU KL JVUZLY]LY cet effet, cette température des ori-
l’infection se développe. Sait-on les conditions optimales de leur gines.®6YJL[[LSVPKL8\PU[VULZ[
]YHPTLU[ WV\YX\VP & 6\P KLW\PZ activité cellulaire, les organismes d’une importance capitale pour la
X\L SL ZJPLU[PÄX\L IPLU V\ISPt ont acquis le pouvoir de créer de préservation de la santé humaine,
9LUt 8\PU[VU LU KtJV\]YP[ SH la chaleur, d’élever et de maintenir car elle explique le caractère cu-
raison originelle. Je vous résume la température des corps au-des- YH[PM KL SH Äu]YL X\P U»LZ[ H\[YL
ici sa théorie, qui est un chapitre sus de celle du milieu ambiant. chose que la manifestation du
majeur de l’histoire de l’évolution pouvoir calorique de l’organisme
KLZLZWuJLZ]P]HU[LZ!8\PU[VUZH- ;V\[LMVPZ SH [OtVYPL KL 8\PU[VU s’efforçant d’élever la tempéra-
]HP[X\LSH;LYYLH\[YLMVPZIY„SHU[L  ]LUHP[IV\SL]LYZLYSLJYLKV ture du corps au plus près possible
s’était refroidie peu à peu à par- ZJPLU[PÄX\LLU]PN\L\Y6UJVUZP- du fameux 44e degré Celsius des
tir des pôles et que la vie n’était dérait en effet comme certain à VYPNPULZ IPVSVNPX\LZ HÄU X\L SLZ
apparue que lorsque la tempéra- l’époque que la température de cellules puissent déployer le maxi-
ture avait pu s’abaisser aux en- tous les mammifères était comprise mum d’activité contre l’infection.

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INVENTION DE LA précédents numéros. Je ne suis l’organisme dépense ses forces de


FIÈVRE ARTIFICIELLE pas un obsédé du complot, mais réserve pour produire une chaleur
force m’est de constater que des excessive. C’est pourquoi, après
À partir de ce constat, un rai-
sonnement logique devait
thérapies qui ont fait leurs preuves
sont délibérément occultées. Je
\UL SVUN\L WtYPVKL KL Äu]YL VU
se sent épuisé. Par contre, les bains
amener à penser que l’élévation JVUZ[H[LtNHSLTLU[X\LTLZ­ZH- O`WLY[OLYTPX\LZJYtLU[\ULÄu]YL
de la température corporelle obte- vants maudits » se rejoignent sou- HY[PÄJPLSSLX\PULKLTHUKLH\J\U
nue à partir d’une source externe vent sans le savoir et que leurs dé- effort à l’organisme pour obtenir
devait procurer des effets ana- marches convergent. \UYtZ\S[H[PKLU[PX\L8\VPKLWS\Z
SVN\LZ n JL\_ KL SH Äu]YL ± JL logique au demeurant, puisque
Z\QL[ 8\PU[VU JP[L S»L_WtYPLUJL Ainsi en est-il du Dr Alexandre cette chaleur externe reconstitue
de Joylet : un lapin, dont la tem- Salmanoff, dont je vous ai donné pour un moment l’environnement
WtYH[\YLUVYTHSLLZ[KL ‡Z\J- SH IPVNYHWOPL YtZ\TtL n SH ÄU KL thermique de l’homme des ori-
combe rapidement à l’inoculation S»HUUtL KLYUPuYL ,U LMML[ :HSTH- NPULZHSVYZX\LSHÄu]YLUH[\YLSSL
du charbon, mais il y résiste par- UVMMYLQVPU[WSLPULTLU[8\PU[VULU LZ[\UL­HZ[\JL®KLUV[YLJVYWZ
faitement si, placé dans une étuve, considérant que l’espèce humaine pour pallier momentanément le
VUtSu]LHY[PÄJPLSSLTLU[ZH[LTWt- est apparue à l’époque tertiaire, KtÄJP[ JHSVYPX\L X\P S»LU[V\YL
YH[\YLnV\‡+»H\[YLZZJPLU- alors que la Terre était couverte ­ Ce sont les bains hyperther-
[PÄX\LZJVUÄYTuYLU[SH]HSPKP[tK\ jusqu’aux pôles d’une végétation miques – HMÄYTHP[:HSTHUVMM – qui
WYVJtKt,[ILH\JV\WWS\Z[HYKH\ tropicale. (Car notre planète ayant constituent la méthode la plus
cours de la Seconde Guerre mon- connu tour à tour des périodes W\PZZHU[L L[ SH WS\Z LMÄJHJL X\»PS
KPHSL \U ZJPLU[PÄX\L HSSLTHUK glaciaires et d’autres de réchauffe- s’agisse d’une septicémie ou d’une
d’ascendance française, le Pr Hen- ment, les espèces vivantes durent artérite, d’un diabète, d’un glauco-
YP3HTWLY[ZLN\tYP[S\PTvTLKL périodiquement s’adapter à des me ou d’un rhumatisme, ou bien
SH[`WOV{KLLUHWWSPX\HU[S»O`WLY- conditions thermiques différentes, d’une dizaine d’autres maladies. »
thermie, après quoi il parvint à et certaines d’ailleurs n’y résis-
LUYH`LY\ULtWPKtTPLKL[`WOV{KL [uYLU[ WHZ 3»OVTTL H`HU[ SVUN-
qui s’était déclarée dans les temps vécu dans une température COMMENT
troupes allemandes du front russe de serre ne put jamais s’adapter FONCTIONNE
en faisant prendre aux soldats des
IHPUZWYVSVUNtZn‡7HYSHZ\P[L
parfaitement au refroidissement
WSHUt[HPYL 3L KtÄJP[ KL JOHSL\Y
3»/@7,9;/,940,&
il conduisit des expériences en as-
sociation avec le Pr Goetze et les
que son organisme doit suppor-
ter le fragilise, mais ceci explique
O ncomme
nous explique aujourd’hui,
si c’était une dé-
KL\_ZJPLU[PÄX\LZWYV\]LYVU[X\L que lorsqu’il est malade, son corps couverte récente, que l’hyper-
S»tSt]H[PVU [OLYTPX\L LZ[ LMÄJHJL s’efforce d’élever sa température thermie anticancéreuse consiste
JVU[YLSLJHUJLY0SZKtJYPYVU[HPU- WHY SH Äu]YL HÄU KL SL YLWSHJLY à surchauffer depuis l’extérieur
ZPSLZYtZ\S[H[ZVI[LU\Z!­Lorsque dans les conditions thermiques de les tissus contenant la tumeur, la
la température du corps est portée ses origines, plus favorables à son chaleur n’ayant aucun effet sur
HY[PÄJPLSSLTLU[ n  ‡ SH JLSS\SL métabolisme et par contre défavo- les tissus sains. Des recherches
maligne commence à dépérir, et à rables aux bactéries pathogènes. effectuées depuis 1970 (en réalité
‡ LSSL WtYP[ " WHY JVU[YL SH JLS- Jean Palaiseul donne en exemple depuis 1930) ont prouvé qu’une
lule saine supporte aisément une n JL WYVWVZ SL 7Y >HSPUZR` X\P [LTWtYH[\YLZ\WtYPL\YLn‡*
[LTWtYH[\YLPU[LYULKL‡L[LSSL pratiquait les bains hyperther- et jusqu’à 40.5º C endommageait
n’est en danger qu’aux environs miques à la clinique médicale de les cellules cancéreuses, allant
KL‡ » Ainsi donc, nous dispo- la Faculté de Berlin en 1925. Ce jusqu’à les détruire ou du moins
sons depuis environ 60 ans d’une grand médecin, disparu en 1946, stopper leur croissance. Augmen-
[OtYHWPLLMÄJHJLJVU[YLSLJHUJLY expliquait dans sa thèse d’agréga- ter la température des cellules
indolore et dépourvue d’effets se- tion comment l’organisme se dé- cancéreuses à travers l’hyperther-
condaires et… personne ne s’en MLUK WHY SH Äu]YL(SL_HUKYL :HS- mie provoque une carence en
ZLY[ V\ WYLZX\L  0S LZ[ ]YHP X\L manoff avait repris et étendu les oxygène qui, à son tour, entraîne
c’est également depuis 60 ans [YH]H\_KL>HSPUZR`L[K»H\[YLZL[ \UL Z\YHJPKPÄJH[PVU KLZ JLSS\SLZ
W\YL JV{UJPKLUJL & X\L S»VU Ut- montrait que les bains hyperther- chauffées, diminuant la quantité
glige l’utilisation du sérum anti- miques offraient un avantage ap- des nutriments au sein de la tu-
JHUJtYL\_ KL .HZ[VU 5HLZZLUZ WYtJPHISLZ\YSHÄu]YLUH[\YLSSL,U TL\Y 3L Tt[HIVSPZTL KL SH JLS-
dont je vous parlais dans nos deux LMML[ K\YHU[ SH Äu]YL PUMLJ[PL\ZL lule est ainsi détruit, causant la

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mort cellulaire des cellules cancé- porels d’excrétion sont stimulés. JV„[L\ZLZL[KV\SV\YL\ZLZ,[S»VU
YL\ZLZHWVW[VZL0SZ»HNP[SnK»\UL (…) Le corps, l’âme et l’esprit se UV\Z KtJSHYL H]LJ Z\MÄZHUJL !
hyperthermie ciblée visant les tu- sentent ensuite libérés : les pa- ­S’il y a quelques années encore,
meurs installées. tients auxquels ce traitement a été cette modalité thérapeutique pa-
appliqué disent souvent après : “Je raissait douteuse (à qui ?) et ses
Mais il ne faut pas négliger l’hyper- TLZLUZW\YPÄtL¹0SLZ[ZV\]LU[ effets n’étaient pas prouvés (ab-
thermie de l’ensemble du corps, raisonnable d’entreprendre une ZVS\TLU[ MH\_ , nombreux sont
X\PLZ[H\ZZPHWWLStL­[OtYHWPLKL série de séances thérapeutiques désormais les grands centres hos-
SH Äu]YL WHZZP]L ® 0S Z»HNP[ K»\UL KLÄu]YLSLZ\ULZHWYuZSLZH\[YLZ pitaliers universitaires à travailler
méthode thérapeutique intensive une à deux fois par mois, en fonc- sur cette thérapeutique antican-
qui vise à augmenter la tempéra- tion des symptômes de la maladie, céreuse d’une grande complexité
ture corporelle pendant une heure de la compatibilité du patient et technique (sic). Une modalité thé-
V\ KL\_ KL  n  ‡ LU MVUJ- de la décision des médecins. En rapeutique qui, et c‘est important
tion du type de maladie et de l’avis général, entre 7 et 14 séances sont de le préciser, associée aux traite-
K\ TtKLJPU 3L [YHP[LTLU[ K\YL requises. » – Dr Petra Wiechel et ments standard, peut sauver plus
généralement 3 à 4 heures, en in- l’équipe de la Paracelsus Clinica al de vies et allonger l’espérance de
cluant le temps de préparation et Ronc. vie d’un plus grand nombre de
SL[LTWZKLYLWVZX\PSLZ\P[,SSL personnes que tous les nouveaux
est pratiquée par très peu de mé- médicaments mis au point ces
decins, d’ailleurs tous à l’étran- LES TRAITEMENTS dernières années [PLUZ KVUJ .
NLY 3H 7HYHJLSZ\Z *SPUPJ (S 9VUJ
du Dr Thomas Rau, qui se trouve
CLASSIQUES SE L’hyperthermie induite à haute
fréquence peut augmenter signi-
en Suisse, nous donne sur son site COMPLÉMENTENT ÄJH[P]LTLU[SLZ[H\_KLZ\Y]PLKL
0U[LYUL[ SLZ WYtJPZPVUZ Z\P]HU[LZ ! EN HYPERTHERMIE patients atteints d’un cancer. »
­Les personnes atteintes de mala-
dies chroniques signalent souvent
qu’elles n’ont pas eu de maladies
J elavous disais plus haut que
cancérologie avait boudé
­ Pourquoi l’hyperthermie mul-
tiplie-t-elle jusqu’à 5 fois l’ef-
LUNLUKYHU[\ULMVY[LÄu]YLKLW\PZ pendant des années les possibi- ÄJHJP[t KL SH YHKPV[OtYHWPL &
longtemps. Au cours de la mala- lités offertes par l’hyperthermie, L’échauffement induit par l’hyper-
KPLÄu]YLL[H\[YLZTtJHUPZTLZKL mais cela commence à changer thermie augmente la perfusion et,
défense restent très souvent conte- depuis que les cancérologues ont par conséquent, l’apport d’oxy-
nus : des antibiotiques, des anti-in- trouvé le moyen de l’additionner à gène à la tumeur, un facteur im-
ÅHTTH[VPYLZL[KLZJVU[YLWVPZVUZ la chimiothérapie et à la radiothé- WVY[HU[WV\YH\NTLU[LYS»LMÄJHJP[t
en tout genre sont prescrits par rapie. Tant qu‘il était question de de la radiothérapie. En effet, les
les médecins et utilisés alors qu’il soigner les malades uniquement rayonnements ionisants détruisent
vaudrait peut-être mieux laisser la à l’eau chaude, cela n’intéressait les tissus cancéreux principalement
maladie suivre son cours pendant guère les spécialistes patentés. en créant des radicaux libres, qui
quelques jours, voire quelques se- Mais depuis que la chaleur peut attaquent l’ADN des cellules tumo-
maines, et guérir naturellement. v[YL \[PSPZtL LU JVTWStTLU[ KL rales. Or, les cellules tumorales en
Mais une nourriture peu saine et traitements plus sophistiqués, on conditions d’hypoxie sont trois fois
une mauvaise hygiène de vie, ainsi en découvre soudain les vertus. plus résistantes aux rayonnements
que les tensions que provoquent les Sans doute en raison de la fa- ionisants que les cellules saines. »1
champs perturbateurs du corps et TL\ZL MVYT\SL ­ WV\YX\VP MHPYL
les substances toxiques extérieures simple quand on peut faire com- Sans vouloir trop ironiser sur
contribuent à la suppression de la pliqué ? », qui est le fondement un sujet aussi grave, on me per-
guérison d’une maladie par l’or- TvTL KL SH TtKLJPUL TVKLYUL mettra de souligner que ce texte
NHUPZTL 3H Äu]YL LZ[ \U t[H[ X\P (\ZZP UV\Z HMÄYTL[VU THPU[L- JVU[PLU[ LU ÄSPNYHUL X\LSX\LZ
stimule le système immunitaire du nant que l’hyperthermie est le aveux d’impuissance des traite-
corps plus fortement qu’aucun quatrième pilier de l’oncologie ments orthodoxes qui, en l’ab-
traitement. Le nombre et l’activi- et que la recherche et l’applica- sence d’hyperthermie, sont rien
té des lymphocytes augmentent, tion clinique de la thermothérapie moins que performants. Faisons
le métabolisme et les substances avancent actuellement à grands KVUJJVUÄHUJLnSHZL\SLJOHSL\Y
immunitaires non cellulaires sont pas. C’est-à-dire avec 60 ans de
réactivés et les mécanismes cor- retard et avec des complications Pierre Lance

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