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LE PHOSPHENISME INVENTE PAR LE DR FRANCIS LEFEBURE

Le terme « phosphénisme » dérive du mot « phosphène ». Un phosphène est la tache


colorée qui reste visible par l’observateur après que celui-ci, ayant fixé une source
lumineuse suffisamment puissante quelques secondes, ferme les yeux ou bien se place,
yeux ouverts, dans une pièce totalement obscure.

Je mentionne que ce qui justifie ce document est le fait que j’ai pu vérifier la validité d’un
certain nombre d’allégations de Mr Lefébure concernant sa méthode.

Il ne faut pas s’attendre à trouver, dans la présentation qui suit, des preuves scientifiques
irréfutables qui seraient considérées comme valides selon le système international de la
recherche scientifique. On y trouvera plutôt les bases qui justifient et même réclament la
mise en place par des laboratoires reconnus de protocoles expérimentaux rigoureux et
valides selon ce système.

J’ajoute qu’à cause de la nature très subjective et axiomatique du phosphène (évidente en


soi mais indémontrable), son étude nécessite comme fil directeur une approche
scientifique goethéenne focalisée sur l’observation des phénomènes naturels à l’état pur,
tels qu’ils se déroulent sous l’action des lois naturelles universelles seules. Une telle
approche contraste avec les méthodes scientifiques modernes d’expérimentation et
d’analyse dont le but est de gommer les biais provoqués par le grand nombre de facteurs
incontrôlés qui interfèrent sur les résultats expérimentaux dans les conditions naturelles
« in situ ». Cette logique expérimentale constitue un biais en soi car elle présuppose que
l’expérimentateur est capable de connaitre tous les biais incontrôlés et de les effacer dans
le cadre de l’expérience. Ceci est une illusion dont la limite de validité est celle des sens
par lesquels l’homme perçoit le monde extérieur. Aussi, à cause de la nature particulière
du sujet d’étude, il serait raisonnable que de telles méthodes viennent en complément
d’une approche goethéenne globale au lieu d’en être le principe d’étude principal.

Par son travail, Francis Lefébure, médecin et inventeur du phosphénisme moderne, a


apporté une interprétation scientifique entièrement nouvelle et pertinente de phénomènes
tels que la télépathie, Kundalini, les prémonitions, « l’initiation », ou encore les dons de
voyance sans jamais dénigrer la portée ni la valeur spirituelle de ceux-ci. En trente années
de recherches, d’expérimentations et d’observations avec des moyens financiers ridicules
comparativement à la tache, il a posé les bases d’une science entièrement nouvelle et
révolutionnaire. Celle-ci est fondée d’une part sur sa constatation que les lois de la
physique, et en particulier de la physique ondulatoire, sont applicables à la pensée, et
d’autre part sur les relations qui existent entre la physiologie cérébrale et certains
phénomènes qualifiés de surnaturels.

En somme, Francis Lefébure a réussit l’exploit de créer un trait d’union parfaitement


raisonné entre les sciences modernes et les domaines des sciences occultes et ésotériques.
Et il a mis au point une méthode peu couteuse et accessible à tout un chacun qui permet
d’augmenter nos capacités cérébrales de manière tout à fait surprenante.
A propos de Francis Lefébure

Médecin Français, c’est durant son enfance qu’il a eu les premiers contacts avec les
religions et la spiritualité asiatiques à travers les ouvrages que conservait sa mère dans sa
bibliothèque. Pour cette raison il s’est intéressé très jeune aux techniques dites
spirituelles, et ce sont les résultats positifs obtenus par la pratique qui l’ont décidé à
s’engager dans une voie dite « initiatique » par la pratique de nombreux exercices de
yoga. Il a eu plusieurs maitres de yoga, dont le second, Gallip (de religion zoroastrienne)
lui a fait connaitre une illumination temporaire (vision d’anges et de lieux paradisiaques,
sensation de dédoublement et de contact direct avec Dieu) par apposition des mains. F.
Lefébure avait alors 18 ans. A partir de ce moment, grâce à des exercices pratiqués
assidûment, il a pu répéter des expériences de dédoublement presque quotidiennement
jusqu’à l’âge de 33 ans. C’est à la suite d’une intoxication qu’il a perdu cette faculté.

Alors qu’il devient médecin, il parvient peu à peu à identifier les phénomènes physiques
et physiologiques qui permettent d’expliquer rationnellement des phénomènes désignés
en yoga sous les termes de « kundalini, ouverture des chakkras, l’influence des mantras,
etc... ». Tout en exerçant sa profession, il poursuit de nombreuses recherches, et
notamment il s’intéresse de près aux personnes ayant des dons de voyance. Son but est de
comprendre comment les voyants véritables ont acquis ces capacités hors du commun.
Dans la même optique, il s’intéresse aussi aux phénomènes mystiques avérés tels que la
Vierge de Fatima au Portugal dont près de 70000 personnes ont été les témoins. A un
moment donné, il parvient à trouver le point commun entre tous les cas : pendant de
longues périodes durant leur enfance, ces personnes ayant des dons de voyance véritable
ont fixé le soleil ou bien son reflet dans l’eau tout en priant de manière rythmée. Lui-
même nommera cette technique « le mixage rythmo-phosphénique ».

Cette découverte l’a conduit à s’intéresser de manière très approfondie aux phosphènes et
à inventer par la suite une discipline nouvelle dans laquelle le mixage phosphénique
constitue la base à laquelle viennent s’ajouter des techniques issues du yoga.

Au cours de sa vie, Francis Lefébure a publié plusieurs livres dont certains se sont vendus
à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires. Il a créé des centres du phosphénisme dans
plusieurs pays européens et en Afrique. Depuis sa mort en 1988, ses recherches ont été
reprises par son ancien secrétaire dans le cadre d’une entreprise.

Un des aspect les plus intéressants et les plus fondamentaux des travaux de F. Lefébure
est la théorie selon laquelle la science physique est applicable à la pensée. Et sans nier la
valeur spirituelle des phénomènes que l’on peut relier à la pensée, à l’esprit ou encore a
l’âme, il en explique les fondements physiologiques et physiques.

En résumé, les travaux de Francis Lefébure ont apporté :

- des éléments qui permettent de penser que les lois de la physique sont applicables
à la pensée. (note du rédacteur : il faut admettre que selon les lois de la physique
moderne le système nerveux étant un réseau biologique conducteur d’électricité,
comme tout autre conducteur il émet des ondes lorsqu’il est traversé par un
courant (l’influx nerveux) et aussi, soumis à des ondes, il est parcouru par des
courants induits) ;
- des éléments qui permettent de penser que le phosphène possède les même
propriétés que la pensée ;
- des éléments qui permettent de penser que le phosphène est une sorte de trait
d’union entre le monde physique et le monde « subtil » ;
- une méthode de diagnostique prometteuse basée sur « l’alternance des phosphènes
doubles » ;
- le phosphénisme en pédagogie : les enfants en difficultés scolaires rattrapent le
niveau de la classe en deux semaines (il a d’ailleurs été récompensé au concours
Lépine pour cette méthode) notamment grâce à la « densification » de la mémoire
(exactement comme une émotion violente associée à un événement particulier
marque la mémoire) ;
- un nouveau regard sur les religions en général en mettant en évidence les points
communs entre les différents cultes et en jetant un pont entre eux et les sciences.

Aux yeux de la science moderne, la grande faiblesse du phosphénisme est qu’il est
difficilement démontrable au sens objectif du terme. Comme le fait remarquer H.G. Wells
dans son livre « Dieu, le Roi invisible », qu’est donc une chose objective si ce n’est une
chose subjective partagée par plusieurs personnes ? Et en y consacrant au moins 20
minutes par jour, et avec un équipement tout à fait rudimentaire et peu couteux, n’importe
qui peut tester et éprouver cette méthode pour s’en faire une opinion éclairée.

LE PHOSPHENISME

Nous ne pouvons pas parler du phosphène sans mentionner brièvement au préalable les
recherches antérieures de Johann Wolfgang Goethe sur ce sujet.

Celui-ci est le premier à l’avoir décrit de manière précise en tant que phénomène
physiologique propre à l’œil dans son livre « Le Traité des couleurs » (ce traité est une
étude naturaliste des relations entre la lumière, les couleurs et l’œil humain). Pour cette
raison nous en citerons quelques passages qui nous éclaireront sur l’approche scientifique
goethéenne dans laquelle on pressent déjà le trait d’union entre la science et la
spiritualité.

“Les couleurs sont des actes de la lumière, des actes et des souffrances. Dans ce sens,
nous pouvons attendre d’elles qu’elles nous éclairent sur la lumière. La couleur et la
lumière se trouvent, certes, dans un rapport des plus précis, mais nous devons les penser
toutes les deux comme appartenant à la totalité de la nature ; car c’est elle toute entière
qui veut par là se révéler au sens de la vue. » p.79

« Usant de poids et de contrepoids légers, la nature est prise dans un balancement, et ainsi
naissent un en deçà et un au-delà, un en haut et un en bas, un avant et un après
déterminant tous les phénomènes qui nous apparaissent dans le temps et dans l’espace. »
p.80 (note du rédacteur : cette remarque nous renvoie directement aux phénomènes
oscillants et ondulatoires des sciences physiques).

« L’œil doit son existence à la lumière. A partir d’organes animaux secondaires et


indifférents, la lumière produit pour elle un organe qui devient son semblable, et ainsi
l’œil se forme par la lumière et pour la lumière, afin que la lumière intérieure vienne
répondre à la lumière extérieure. » p.88 (note du rédacteur : le fait que le tégument, c’est
à dire la peau, de la majorité des animaux ainsi que de l’homme comporte des cellules
photosensibles pouvant évoluer rapidement au fil des générations en yeux plus ou moins
performants est un fait connu en biologie).

« Personne ne niera cette parenté directe de la lumière avec l’œil ; mais il est plus malaisé
de se représenter les deux à la fois comme ne faisant qu’un. Cependant la chose devient
plus compréhensible lorsqu’on affirme qu’en l’œil réside une lumière au repos, laquelle
serait suscitée par le moindre stimulant venant de l’intérieur ou de l’extérieur. » p.91

Nous allons maintenant examiner les aspects du phosphénisme les plus intéressants.

I – Le phosphénisme, à quoi ça sert ?

D’après F. Lefébure, lorsqu’il est pratiqué régulièrement pendant plusieurs mois, le


phosphénisme donne les résultats suivants :

- disparition des sentiments dépressifs, qui sont remplacées par une certaine
confiance en soi et une paix intérieure ;
- amélioration de la mémoire ;
- augmentation de l’esprit d’initiative ;
- plus grands nombre d’associations d’idées et donc plus grande créativité ;
- développement de la spiritualité ;
- apparition de facultés qualifiables de « surnaturelles » : visions, télépathie,
intuition, et aussi amplification des effets obtenus par la pratique assidue de
certains exercices de yoga (réveil de Kundalini, dédoublement sur le plan astral) ;
- après un certain temps de pratique du phosphénisme (plusieurs mois à plusieurs
années), F. Lefébure explique qu’il se produit chez certaines personnes une sorte
de « craquage phosphénique », comme si une sorte de seuil physiologique était
franchi, et qui s’accompagne de phénomènes intenses de visions et de sensation
de dédoublement. Par la suite, certains pouvoirs « surnaturels » peuvent apparaitre
de manière permanente (lecture des pensées, clairvoyance et voyance, etc...).

II – Description et quelques propriétés du phosphène :

Le phosphène, en tant que phénomène physiologique propre à l’œil, est bien connu en
médecine. Nous allons en fournir la description donnée par J.W. Goethe dans son ouvrage
« Traité des couleurs » à la page 106 :
« Dans une chambre aussi obscure que possible, faisons pénétrer la lumière par une
petite ouverture d’environ trois pouces de diamètre, et que nous puissions ouvrir et
refermer à notre gré. Plaçons ensuite une feuille de papier blanc qui reçoive la lumière
ainsi obtenue, et fixons à quelque distance le disque éclairé formé sur la feuille. Fermons
ensuite l’ouverture et regardons vers l’endroit le plus obscur de la pièce. Nous voyons
alors flotter devant nos yeux une image ronde. Le milieu de cette image sera clair et
incolore, teinté de jaune. Le bord, par contre, se montrera aussitôt de couleur pourpre.
Cette dernière, gagnant lentement à partir de la périphérie, couvre peu à peu tout
le disque et finalement fait disparaître aussi le centre clair. Mais à peine le disque est-il
entièrement pourpre que déjà le bord commence à bleuir ; le bleu à son tour, progressant
vers l’intérieur, chassera le pourpre. Lorsque le disque entier apparaît bleu, le bord
devient sombre et incolore. Lentement, cette zone incolore gagne sur le bleu et envahit
toute la surface. L’image s’efface alors peu à peu, devenant à la fois plus faible et plus
petite. Nous voyons ici à nouveau comment la rétine se rétablit par un mouvement de
balancier lorsqu’elle a reçu de l’extérieur une violente impression. »

F. Lefébure mentionne que la succession des couleur dans le phosphène, jaune (le
jaune apparait dans les premiers temps chez les sujets qui ne sont pas habitués à cet
exercice, mais il est remplacé par le vert au bout de quelques jours) ou vert, rouge, bleu et
enfin gris est invariable et correspond à l’excitation successive de chacun des trois type
de cônes qui tapissent la rétine : ceux du vert, puis ceux du rouge et enfin ceux du bleu.
La couleur grise (appelée phase de lumière diffuse par F. Lefébure) est perçue alors que
tous les cônes sont au repos. F. Lefébure fait remarquer que ce gris particulier correspond
à la lumière que les personnes ayant vécu une expérience de mort imminente décrivent.

Voici les propriétés du phosphène rapportées par F. Lefébure, sur des bases
expérimentales :

- il est photographiable ; c’est à dire que si un sujet ayant un phosphène devant les
yeux le projette sur un film photosensible, celui-là sera enregistré est visible sur
celui-ci (non vérifié par le rédacteur).
- la phase de lumière diffuse permet de voir dans l’obscurité (note du rédacteur :
n’ayant jamais eu la possibilité de me trouver dans une pièce totalement obscure,
il m’a été impossible de vérifier ce phénomène).
- en pivotant sur soi-même ou bien en secouant la tête des deux cotés mais pas trop
vite, le phosphène se déplace avec un temps de latence, comme s’il s’agissait d’un
objet indépendant doté d’une inertie (vérifié par le rédacteur et des personnes de
son entourage), et ce même en bloquant les muscles des yeux.
- il est très transmissible par télépathie (non vérifié par le rédacteur).

III – Le phosphénisme dans la religion :

F. Lefébure donne en détail de nombreux exemples qui attestent de l’importance du


phosphénisme dans les religions (note du rédacteur : je me suis aperçu ensuite qu’il est
pratiquement omniprésent dans la tradition et même dans certains textes dits
« hermétiques ». Dans ces textes il en est rarement question de manière directe, mais la
relation entre l’homme et la lumière est sans cesse évoquée et mise en avant. Par
exemple, dans les fameuses tablettes d’émeraude apparemment écrites par Hermès
Trismegiste, Toth répète très souvent l’importance de « lever les yeux vers la lumière »,
de « toujours regarder la lumière », ce qui, pour un texte hermétique, est assez
explicite !) :

- les zoroastriens, dont Zarathoustra (ou Zoroastre) fut le personnage fondateur et qui est
une religion qui existe toujours en Iran de nos jours, construisent leurs temples avec une
sorte de patio au centre, dont la base est carrée, au milieu duquel brule en permanence
une flamme vive. Grace aux petites fenêtres présentes sur chaque face du patio, les
prêtres prient en fixant la flamme. (note du rédacteur : je me suis empressé de parcourir
rapidement mon exemplaire du livre « Ainsi parlait Zarathoustra » de F. Nietzsche, et les
première lignes nous informent sur ce que faisait Zarathoustra avant de descendre auprès
des hommes : depuis sa montagne, il regardait le soleil toute la journée !)

- d’après les manuscrits de la mer morte, la mère de Jésus était essénienne (note du
rédacteur : j’ai lu dans un ouvrage, « Les Grands Initiés » d’Edouard Schuré, que Jésus
s’est retiré chez les esséniens afin de suivre les enseignements pour atteindre
l’illumination et devenir ainsi un maitre initié. Hors, les esséniens étaient une
communauté spirituelle créée aussi par Zarathoustra).

- nous savons que les textes religieux mentionnent le fait que des rois mages ont rendu
visite à l’enfant Jésus. Hors par définition, un « mage » est un disciple de Zarathoustra.

- l’enfant Jésus est aussi entouré de bergers. Et que fait un berger très souvent ? Il regarde
le soleil (note du rédacteur : dans la tradition populaire roumaine, on prête aux bergers
des pouvoirs surnaturels tels que des facultés de divination ou bien la capacité de jeter
des sorts). F. Lefébure mentionne d’ailleurs le fait que toute l’histoire de l’église
catholique romaine fait intervenir de nombreux enfants de berger (Lourdes, La Salette,
Fatima, Jeanne d’Arc,...)

- en Egypte, le premier pharaon de l’histoire, Akhenaton, a mis en place une religion avec
pour dieu unique le soleil. Il est d’ailleurs facile de trouver sur internet quelques gravures
de cette époque sur lesquelles on peut voir le soleil représenté avec des rayons pourvus de
petites mains aux extrémités, dont certaines portent l’ankh, symbole de la vie éternelle
chez les Egyptiens. Et il est remarquable de voir que le soleil présente l’ankh exactement
à hauteur des yeux des personnages représentés (Akhenaton et son épouse notamment).

- chez les chrétiens orthodoxes et catholiques, il est d’usage d’allumer une bougie ou un
cierge à la mémoire des gens disparus. La prière se fait alors en fixant la flamme.

- toujours chez les chrétiens orthodoxes, la flamme a une grande importance lors de
certaines cérémonies, notamment à Pâques. Partant de l’intérieur de l’église, la flamme
d’une première bougie se transmet de fidèle en fidèle jusqu’à ce que chacun ait sa bougie
allumée et puisse prier en fixant la flamme.
- les moines du Mont Atos, qui forment une communauté religieuse très dévouée à leur
culte et aussi très disciplinée, prient en fixant le soleil, puis, toujours en priant, ils
projettent le phosphène ainsi obtenu sur leur nombril.
- dans les civilisations Mayas, Incas et Aztèques, le soleil avait une place importante en
tant que divinité.

IV – Le phosphénisme chez les enfants :

F. Lefébure fait remarquer qu’il est fréquent que les enfants, naturellement et par jeux,
fixent des sources lumineuses. Certains cherchent même à générer et à observer des
phosphènes (note de l’auteur : j’ai reçu le témoignage de deux personnes de mon
entourage qui se souviennent avoir fait cela souvent étant enfant).

V – Les « phènes » et la Loi de polarité universelle :

De la même manière qu’il existe, au niveau des yeux, des phosphènes qui correspondent
à un état particulier de l’œil consécutif à une puissante excitation, il existe aussi les
phènes suivants :

- myophènes : ils correspondent à la sensation d’expansion qui apparait après la


contraction intense d’un muscle, des que celui-ci est mis au repos.
- acouphène : bien connu en médecine car dans sa forme pathologique il est un
symptôme de surdité, celui-ci correspond à un bourdonnement ou à un sifflement
consécutif à l’exposition de l’oreille à des sons puissants pendant une certaine
durée.
- gyrophènes : c’est la sensation de tournis que l’on ressens après avoir effectué
plusieurs rotations rapides sur soi-même.
- le jeûne prolongé provoque un phène dans le tube digestif par contraste par
rapport à son activité habituelle de digestion.
- finalement, il y a un phène pour chacun des sens et pour certains organes.

Ce que F. Lefébure appelle la Loi de polarité universelle correspond au symbole du yin et


du yan, c’est à dire la rencontre de deux forces opposées. Elle est une réalité observable
facilement dans la nature, et il est surprenant de constater que le contact ou l’association
de ces opposés génère généralement quelque chose de supérieur :

- l’opposition des sexes,


- chez l’humain, le fait que l’ovule est sphérique et statique tandis que le
spermatozoïde est rectiligne et se déplace de manière rectiligne, ensemble, ils
donnent naissance à un être nouveau,
- une galaxie est formée de bras lumineux et de bras sombres, le tout ayant une
dynamique qui produit et engloutit des étoiles,
- à la lisière des forêts se rencontrent l’ombre et la lumière, il s’y forme un
écosystème bien particulier très diversifié et riche en espèces végétales et animale,
on parle même de « l’effet de lisière » qui est utilisé en aménagement des espaces
verts,
- dans les océans, les zones où se rencontrent les eaux froides et les eaux chaudes
sont caractérisées par une explosion de vie tant les espèces animales et végétales
sont nombreuses et diversifiées,
- l’être humain, si particulier en comparaison du reste des êtres vivants terrestres,
est le seul organisme capable d’être conscient du bien et du mal dont la polarité
est évidente (ceci est une remarque très intéressante que m’a faite mon ami
Alexandru Anghel).

VI – Témoignage du rédacteur sur le phosphénisme :

Voici plus de 7 mois que je pratique le phosphénisme quotidiennement afin d’éprouver


cette méthode, et voici ce que je peux en dire :

- la mémoire est améliorée.


- j’ai eu, rarement, des visions qui se sont manifestées par l’apparition d’images, les
yeux fermés, extrêmement nettes et sans aucun lien avec les pensées. Je n’avais
jamais eu ce genre d’expérience auparavant.
- l’on ressent effectivement une paix intérieure et une confiance en soi tranquille
après 10-15 jours de phosphénisme.
- F. Lefébure mentionne que la pratique du phosphénisme génère chez l’individu
des préoccupations de plus en plus spirituelles (et non pas religieuses, la
spiritualité est le pendant naturel de la religion, qui elle est un système créé par
l’homme). Il s’agit sans conteste de l’effet le plus évident et le plus profond que
j’ai constaté. Et ce qui m’a le plus marqué lorsque j’ai commencé les exercices de
méditation, c’est le fait que la lumière imaginée agit sur le cerveau au niveau
physique : une image particulière en mouvement qu’il m’était difficile de me
représenter en pensée est devenue claire et avec un mouvement autonome sans
plus d’effort de ma part dès le moment où j’y ai ajouté des courants lumineux
imaginés.
- mon intuition s’est fortement développée.

Au cours de cette période, je crois que des préoccupations spirituelles qui étaient latentes
et surtout inconscientes (qui n’en a pas ?) en moi ont été fortement stimulées et sont
passées, de manière très naturelle, à un niveau de plus en plus conscient. Cela a modifié
profondément et de manière très positive ma perception de ma vie et aussi de la vie en
général. Cela en dit long sur le « contenu » de la lumière, et sur son influence sur la
biologie/physiologie de notre cerveau.

Ce petit périple spirituel s’est matérialisé par une intense recherche littéraire sans savoir
exactement quoi et où chercher. Je lisais les ouvrages comme ils me venaient, et
seulement si je ressentais une certaine impulsion. Cela m’a donné le fort sentiment d’être
guidé par une force extérieure (sentiment éminemment subjectif). Et il est très curieux
que, alors que je n’avais pas du tout d’intérêt pour cette question à ce moment, le sujet
des pyramides de Gizeh s’est révélé être intrinsèquement rattaché à ce qui est devenu peu
a peu le centre de mes préoccupations :
- une première fois, dans les tablettes d’émeraude de Thoth l’Atlante ;
- une seconde fois, dans l’ouvrage de Jon Peniel « The Children of the Law of One
and the Lost Teachings of Atlantis », voir p.82 et p. 279 (il y est question de
l’Arche de l’Alliance (The Ark of Covenant) comme étant un condensateur qui
était positionné au sommet de la Grande Pyramide, ce qui est tout a fait en accord
avec l’idée que j’avais formulé que la pyramide se comportait (entre autres !)
comme une gigantesque pompe a électrons qui focalisait une charge électrique à
son sommet) ;
- une autre fois dans l’ouvrage « The Ancient Secret of the Flower of Life », de
Drunvalo Melchizedek ;
- puis encore une fois dans un ouvrage extraordinaire, « The Law Of One, The Ra
Material, By Ra, An Humble Messenger Of The Law Of One ». Sans être, et de
loin, le sujet central de l’ouvrage, beaucoup de détails sont fournis concernant le
site de Gizeh ainsi que l’anneau de pyramide autour du monde. Ce sont des détails
précis et qui ont du sens. Je dirais même que quiconque s’interroge sérieusement
sur ces édifices remarquables y trouveras des réponses tout a fait satisfaisantes,
qui, je le crois, constituent au moins une partie de la vérité sur ce sujet et pourront
certainement compléter les aspects mis en avant dans le documentaire « La
Révélation de Pyramides » de P. Pooyard et J. Grimault.

Il est intéressant de remarquer que les informations de ces différents ouvrages concernant
les pyramides d’Egypte ne se contredisent pas, mais se complètent.