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DTR E4.

1 ETANCHEITE DES TOITURES


TERRASSES
Principes d’élaboration et repères de
vigilance

Par Rabah OUMAZIZ Directeur


PATHOBAT International

Hormis les généralités, le DTR rassemble toutes les solutions


préconisables dans un ensemble de chapitres et annexes se
présentant comme suit :

1. Généralités
2. Prescriptions relatives aux matériaux
3. Supports d’étanchéité
4. Conception des toitures terrasses
5. Mise en œuvre des ouvrages d’étanchéité
6. Protection des revêtements d’étanchéité
7. Toitures sous climat de montagne
8. Règles d’usage et d’entretien
Annexes :
Annexe 1 : lexique
Annexe 2 : choix des zones climatiques
Annexe 3 : tableaux récapitulatifs

OBJET DU DTR ET DOMAINE D’APPLICATION :

Le DTR a pour objet notamment de :

1. Définir les supports d’étanchéité en fonction du type de toiture


et de la nature du revêtement
2. Faciliter le choix des systèmes d’étanchéité en fonction du
type de toiture et de la nature du revêtement
3. Définir les règles d’exécution des différents procédés
d’étanchéité

Il s’applique aux ouvrages dont les supports constituant


l’élément structurel des toitures est en maçonnerie. Il est entendu que

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le terme maçonnerie est pris au sens large et vise également le béton
armé ou non.

La toiture- terrasse est constituée d'une association de matériaux


divers, elle comporte une dalle qui assure la fonction porteuse, une
forme de pente qui facilite l'évacuation des eau, une isolation
thermique, une étanchéité à l'eau et des dispositifs complémentaires
jouant surtout un rôle esthétique, les corniches et les acrotères.

Elle est la plus exposée aux intempéries et au rayonnement


solaire (UV) , elle n'admet pas de défaut, sinon elle cesse de remplir
ses fonctions.

CLASSIFICATION DES TOITURES :

Les toitures – terrasses peuvent être classées selon plusieurs


critères à savoir :
• la constitution du système
• leur accessibilité
• leur pente
• le mode de liaisonnement de l’étanchéité au support

1. Classification selon la constitution du système :

1.1 Systèmes multicouches : L’étanchéité en surfaces horizontales


est obtenue par deux ou plusieurs lés mis en œuvre
consécutivement.

1.2 Systèmes monocouches : L’étanchéité en surfaces horizontales


est obtenue par un simple lé.

2. Classification selon l'accessibilité :

- Toitures - terrasses inaccessibles (non circulable) : Les


toitures inaccessibles ne sont utilisables que par le personnel
technique spécialisé pour l'entretien et la réparation et pour la
maintenance du matériel qui pourrait exister sur la terrasse.

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- Toitures - terrasses accessibles à la circulation piétonnière
(circulable piétonne) : Elles permettent la circulation et le
séjour des personnes qu’elle qu’en soit la raison (entretien
loisir circulation)
- Toitures - terrasses techniques ou zones techniques :
L’accessibilité est liée à l’entretien des installations placées
en terrasse.
- Toitures - terrasses accessibles à la circulation et au
stationnement des véhicules légers (circulable VL)
- Toitures - terrasses accessibles à la circulation et au
stationnement des véhicules lourds (circulable PL)
- Toitures - terrasses jardins

3. Classification selon la pente de la toiture :

- Toitures à pente nulle : p≤2%


- Toitures plates : 2 %< p≤5%
- Toitures inclinées : p>5%

4. Classification selon le mode de liaisonnement de l’étanchéité au support :

On distingue les modes suivants :

 Mode en adhérence
 Mode en semi- adhérence
 Mode en indépendance totale

Eléments constitutifs d'une toiture – terrasse :

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L’élément porteur est en fonction de la stabilité et la résistance
structurelle.
- dalle pleine
- Plancher à corps creux.

Ecran pare vapeur : Sa mise en place de l’écran sous les


panneaux isolants est obligatoire , son rôle est de protéger l’isolant
des vapeurs d’eau susceptibles de venir se condenser sur la face
intérieure de l’isolant, qui risque de s’imbiber et de perdre son pouvoir
isolant.
Le pare vapeur est constitué par un feutre 36 S collé avec un enduit
d’application à chaud ( E.A.C.) sur le support (dalle plancher) qui aura
lui même reçu un enduit d’imprégnation à froid (E.I.F.).

En aucun cas, le pare vapeur ne constitue une mise hors d’eau


provisoire et ne doit pas être considéré comme un revêtement
d’étanchéité.

L’isolant thermique est destiné à réduire les échanges de


chaleur entre l’intérieur et l’extérieur (économie d’énergie), à éviter
les condensations et à diminuer les sollicitations mécaniques sur
l’ouvrage, car la terrasse subit, de par son ensoleillement, des
variations brusques de température, des effets de dilatation et de

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contraction qui peuvent occasionner des fissures importantes dans la
dalle.

Le choix d'un matériau isolant doit tenir compte notamment des


autres éléments de la toiture, de la composition de la toiture, des
sollicitations et de l'utilisation de la toiture (accessible ou non ...).

Le matériau isolant de qualité, doit être :


 Imputrescible
 Non gélif
 Stable dans le temps
 Peu sensible aux variations de température, sans action
mécanique ou chimique sur le revêtement d’étanchéité et assez
rigide.

L'isolant peut être mis en place :


 Sous la forme de pente : l'isolant est placé sous la forme de
pente fractionnée, ceci implique de nombreuses précautions qui
doivent être prises sur chantier (joint de fractionnement
périphérique, joints complémentaires et hauteur des émergences).

 Sur l'étanchéité : Les plaques d'isolant sont disposées sur le


revêtement d'étanchéité, il s'agit de la technique de la "toiture
inversée", cette technique n'a pas fait l'objet d’applications très
nombreuses.

 Sur la forme de pente, directement sous l'étanchéité : l'isolant


est placé directement sous l'étanchéité sur l'élément porteur ou sur
la forme de pente. Cette solution résout les problèmes engendrés
par les mouvements des formes de pente.

L’isolation thermique peut être choisie parmi les matériaux suivants :


- Mousses Plastiques alvéolaires :
- les polystyrènes expansés (PES)
- les mousses phénoliques
- les mousses polyuréthannes
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- Laines minérales
- liège
- Perlite fibrée,…
La forme de pente : son but est de permettre l’évacuation des
eaux pluviales qu’elle dirige vers les descentes, elle doit être réalisée
par :

- un béton maigre dosé de 200 à 250 kg de ciment CPA 325 par


m3 de béton.

- Un béton léger mis en œuvre sans excès d'eau et réalisant


également l'isolant. Seul est admis sans restriction l'emploi d'un
béton de granulats minéraux ( pouzzolane, ponce, argile
expansée etc.) le béton à base d'autres matériaux de billes de
liège ou polystyrène et de débris de brique sont à éviter.

 L’épaisseur minimale de la forme de pente est de 5 cm, en


dessous de 7 cm, la forme doit être armée par un treillis de type 4/4
150x150 ou type 3/3 100x100.
Pour chaque terrasse ou partie de terrasse la cote 0 de la forme de
pente se trouve au point de chute

 La surface de la forme de pente doit être dressée (prévoir une


chape en mortier de ciment CPA 325.

 La forme de pente doit comporter un joint de fractionnement


périphérique à 30 cm des acrotères et des allèges des fenêtres, et
des joints de fractionnement disposés de telle façon que les
rectangles entre joints n’excèdent pas 18 mètres en diagonale
(zone littorale ).

Les joints doivent avoir une largeur au plus de 1,5 à 2 cm et être


dégarnis de tout corps dur.

Le pontage des joints de fractionnement doit être réalisé soit :

par des bandes métalliques de 0,10 m de largeur (tôle d’acier


galvanisé 4/10 mm ), fixées d'un seul côté du joint. Les bandes

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métalliques peuvent être maintenues dans l’axe du joint par un
dispositif fixé à chaque extrémité dans l’axe de la bande ou bien par
des bandes en chape BA 40 avec autoprotection métallique de 30 cm
de largeur collé sur un seul côté (côté protection métallique).

Le revêtement d'étanchéité : désigne la totalité du complexe


d'étanchéité appliqué sur les parties courantes et les relevés (reliefs).

Le revêtement d'étanchéité forme une membrane continue


(barrière imperméable à l'eau) qui se prolonge par les reliefs sur le
pourtour de la terrasse et se raccorde à tous les accidents de la
toiture.

Selon la nature du matériau constitutif de base, on distingue deux


grandes classes de matériaux :

- Les revêtements traditionnels (matériaux d'étanchéité


normalisés)
- Les revêtements non traditionnels (matériaux d'étanchéité
non normalisés)

Les revêtements traditionnels (multicouches) comprennent


plusieurs feuilles ou couches de même nature en lés armés à base de
bitume, collées entre elles par des enduits identiques. Les feuilles
d’étanchéité doivent être collées entre elles par soudure ou par
apport d’enduit d’application à chaud (E.A.C.).

La pose des revêtements doit se faire sur des supports dont la surface
et propre et sèche.
On distingue trois systèmes de pose :
- Pose à lits successifs
- Pose à lits croisés
- Pose à lits décalés.

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Le revêtement peut être :
- Indépendant du support (système indépendant) : c'est le
système de base pour les toitures dont la pente est inférieure à 5
%.

- Adhérant au support (système adhérant) : c’est le système de


base pour les toitures dont la pente est supérieure à 5 %.

- Semi indépendant (semi-adhérant) : s'applique pour les toitures


dont la pente est supérieure à 5%, dans le cas de revêtement
auto protégé, le support n'admet pas d'adhérence du fait de
risques de fissuration.

La pose se fait en indépendance sur le support d’étanchéité qui est


constitué par des panneaux isolants parfaitement jointifs avec un
écart entre deux panneaux qui ne doit pas excéder 3 mm, et la
première feuille de revêtement (en cas du polystyrène, l’application
doit être faite sur la couche d’E.A.C. suffisamment refroidi pour qu’il
n’y ait pas fusion de la matière).

Les relevés d'étanchéité : doivent être exécutés rigoureusement en


système adhérent et leurs parties supérieures doivent être abritées et
protégés.

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Les deux chapes de bitume armé doivent être collées sur toute la
hauteur du relevé et sur une équerre de 10 cm sur le revêtement
horizontal.
 Une protection dure des relevés (terrasses accessibles) doit être
réalisée par un enduit de mortier grillagé de 4 cm d’épaisseur.

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Les revêtements non traditionnels relèvent de l'avis technique, ils
sont employés en monocouche ou bicouches on en distingue plusieurs
types
- Systèmes monocouches en hauts polymères ou matériaux spéciaux
- Système bicouches ou en monocouches en chapes de bitume
modifié aux polymères.
- Les membranes synthétiques.
- Système de produits appliqués à froid
- Les caoutchoucs pâteux ( néoprène, …etc.)
- Les résines (polyester, acrylique, polyuréthanne,
époxydes ….)

Les membranes de bitume modifié polymères (APP et SBS) sont


des membranes en bitume dont la composition a été modifiée par
l'adjonction de résines polymères. Ces produits ont une longévité
nettement supérieure aux feuilles de bitume soufflé car ils résistent
beaucoup mieux aux basses et hautes températures et le risque de
cloquage en cas de collage sur toute la surface est de loin plus faible.
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 SBS. Styrène-butadiène-styrène. Polymère de type "élastomère"
qui modifie notamment l'élasticité et la souplesse à froid du
bitume auquel il est ajouté. Il augmente l'élasticité et abaisse la
température de pliage à froid.

 APP. Polypropylène atactique. Polymère de type plastomère qui


modifie la viscosité du bitume auquel il est ajouté, plutôt que son
élasticité. Il augmente principalement le point de ramollissement
et la température de fluage du bitume.

Les membranes synthétiques (aussi appelées hauts polymères)


sont principalement des produits issus de la polymérisation
d'hydrocarbures insaturés dérivés de la pétrochimie. Dans cette
grande famille ne contenant pas de bitume, on rencontre par exemple
des membranes PVC, des PIB, des EPDM (copolymère d’éthylène, de
propylène et de polymère diénique).

Ces produits sont mis en oeuvre selon des techniques particulières ;


l'application et les réparations éventuelles de ces étanchéités
constituées généralement d'une seule couche doivent être confiées à
des spécialistes. Ces membranes sont intéressantes en raison de leurs
caractéristiques mécaniques, de leur comportement au froid et à la
chaleur et de leur bonne résistance aux produits chimiques et aux
influences atmosphériques. Elles résistent très bien aux conditions
climatologiques et n'ont donc pas besoin d'une couche de protection.
Le présent document établit les principes généraux de mise en oeuvre

Les systèmes d'étanchéité liquide (SEL), se sont des revêtements


d'étanchéité appliqués en adhérence sur des ouvrages neufs ou en
réfection, apparents ou protégés. Ils sont susceptibles de recevoir des
sollicitations mécaniques engendrées par la circulation ou le
stationnement piétonnier
Protection rapportée
Les protections rapportées constituent un ouvrage complémentaire
qui se réalise de différente manière : protection meuble, protection
dure, autoprotection.

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Elle est destinée à limiter sur le revêtement d'étanchéité les effets de
l'action des agents atmosphériques, ainsi que la circulation d'entretien
et des piétons.

 La protection meuble composée de graviers doit être dépourvue


de tout élément susceptible de déchirer le revêtement multicouche ou
de terre pouvant constituer un milieu favorable pour la germination de
végétation parasite.

Nota : La protection rapportée meuble sur toitures-terrasses non


accessibles est constituée par une couche de granulats courants,
roulés ou concassés, de 0,04 m d'épaisseur minimale, de granularité
comprise entre 5 mm et une dimension au plus égale aux 2/3 de
l'épaisseur de la protection.

 Protection dure : dans le cas d’une utilisation d’isolant sur une


terrasse accessible, cette dernière subit d’avantage des chocs
thermiques et des efforts mécaniques, une protection lourde est alors
nécessaire pour les minimiser.

La protection dure doit être réalisé soit :


 En dalles préfabriquées d’épaisseur  à 4 cm et de surface
de 0.25 m2, posées sur un lit de sable de 2 cm, posées jointives à
sec ou avec un joint de mortier de 2 à 5 mm.

 En dalle ou chape coulée sur place désolidarisée du


revêtement d’étanchéité par 2 à 3 cm de sable revêtu d’une
feuille de polyéthylène.
Chape en mortier ou béton non armé : l’épaisseur minimale est
de 4 cm.
Dalle en béton armé : l’épaisseur minimale est de 5 cm.

 En carreaux minces (moins de 4 cm ) : peuvent être posés sur


des chapes de mortiers ou des dalles de béton. L’épaisseur totale
carrelage plus chape doit être de 5 cm minimum.

La protection dure doit comporter des joints de fractionnement larges


de 1 à 2 cm tous les 3 mètres dans chaque sens.
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Les joints larges doivent être calfeutrés par des mastics élasto-
plastiques.

 Autoprotection : protection mince réalisée en usine sur un


matériau d'étanchéité ; elle est constituée par des palettes d'ardoise
ou des granulats minéraux, elle peut être aussi constituée de feuilles
métalliques minces (en aluminium, cuivre ou acier inoxydable)

Les descentes d'eaux pluviales : les descentes doivent être


en nombre suffisant pour assurer dans des conditions satisfaisantes
l’évacuation de l’eau tombant sur la toiture pour les grandes chutes
de pluie prévisibles.
 1 cm2 de section de tuyaux de descente évacue 1 m 2 de
surface de toiture plane
(entrée d'eau avec moignon cylindrique)
 0.70 cm2 de section de tuyaux de descente évacue 1 m 2 de
surface de toiture plane
(entrée d'eau avec moignon tronconique)

Les accessoires (les platines, les moignons) pour l’évacuation


des eaux doivent être exécutés soigneusement, car bien des
désordres proviennent de la mauvaise exécution de ses détails.
Les platines (en plomb ou en cuivre d’épaisseurs respectives 2,5 mm
et 6/10 mm au minimum) dont le débordement est  12 cm d’une part
et d’autre du moignon doivent être insérée dans le revêtement
d’étanchéité, placées après la mise du premier élément de
revêtement.
La saillie du moignon sous plafond serait de 0,15 m au minimum
pour permettre la réalisation du joint entre moignon et la descente.

Trop-plein : dans le cas de descente unique, il est obligatoire de


prévoir un ou plusieurs trop-pleins de section totale au moins égale à
celle de la descente. Dans ce cas, la section minimale d'un trop-plein
est de 28 cm².

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Le trop-plein doit être posé en saillie de 5 cm au minimum sur le
parement extérieur avec la section nécessaire pour éviter toute
remontée d'eau à la hauteur des relevés et une pente suffisante pour
former goutte d'eau.

Les trop-pleins sont des ouvertures débouchant à l'extérieur de la


terrasse, sont de section circulaire ou rectangulaire grand côté
horizontal

Les joints : Les divers joints prévus dans les gros œuvres de la
structure se prolongent au travers de la terrasse, il y a lieu de les
traiter de telle sorte que, tout en conservant la liberté de leurs
mouvement. Les joints de dilatation et de retrait doivent être relevés
de part et d’autre par des costières.

Les joints plats (joints à déformation) sont inévitables cour en raison


de l’utilisation des lieux (pour la terrasse piétonne ou parking aucun
obstacle à la circulation ne doit exister).

Afin de vérifier l’efficacité et la qualité du revêtement, effectuer


une mise à eau avant la pose de la protection.
Le maintien en état de service des évacuations des eaux
pluviales de la terrasse augmente la longévité du revêtement aussi,
l’absence ou la mal répartition de gravillons peut entraîner un
vieillissement prématuré du complexe, la nécessité d’un entretien
régulier et périodique des toitures terrasses éviterait ce risque.

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Lors des opérations d'entretien de la terrasse, des précautions
doivent être prises pour ne pas endommager le revêtement
d'étanchéité.

Bibliographie
 DTR E 4-1 Travaux d'étanchéité des toitures-terrasses et toitures
inclinées (support maçonnerie)
 DTU 43 Travaux d'étanchéité des toitures-terrasses et toitures
inclinées.
 Encyclopédie du bâtiment ( éditions techniques – Editions
Eyrolles)
 Couvertures – Toitures- terrasses (Bureau VERITAS – Georges
Pruniaux)
 Guide VERITAS Tome II : Typologie des toitures-terrasses
 Isolation, étanchéité des toitures-terrasses (CATED)
 Etanchéité : Toitures-terrasses, toitures inclinées, cuvelages
(Techniques de l'ingénieur)
 Construire sa maison : maçonnerie (Jean DELEFOSSE – Jacques
VENIEN)
 Mémento technique des bâtiments : Les toitures ( Certu)
 Fiche technique N°19 Toitures-terrasses,le point faible : les
relevés ( agence qualité construction- Excellence SMA)

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