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David VIEL – Le 20 07 2019

Je ne veux pas « merder » 

Je ne veux pas « mourir »,


c’est tellement lourd de sens.

Personne ne veut « merder » ...


Personne ne veut « mourir »
« perdre »
et/ou être « mal »,
avoir « mal »
du « mal » à la fin (avoir ça sur le dos).
Et pourtant,
quel que soit l’histoire
ou le Je,
ce sera la « fin »,
celle qui est inéluctable
(c’est « un peu »
l’histoire de nos vies).

Vaux mieux,
alors l’oublier
afin de pouvoir « s’apprécier »
dans ce sens
et/ou ce « jour ».

Avoir « + »
« renforcer » son sort (« je »)
afin de pouvoir « s’en sortir » personnellement,
et/ou se « préserver » de cet état de « fin » (du « mal »)
une fois que ça, a « pris » (forme et/ou de « soi »).

Ne pas accepter de « perdre »


après avoir « gagné ».
Ne pas accepter d’être « mal »
après avoir été « bien ».

Pour être « bien »,


il faut du monde
autours
de ce qui peut alors « ressortir »
prendre « forme »
et par extension …
Prendre de la « valeur » (« peser ») ;
avoir de l’avenir.

Pouvoir encore se dé-tacher

David VIEL – Le 20 07 2019


après que ça, ait « pris » …
Pouvoir encore reconnaître les choses,
après avoir eu le 1er rôle dans l’histoire
qui l’a permis.
Pouvoir encore pardonner,
après avoir eu le mauvais rôle
dans l’histoire qui a « pris » ?

Il est question de ça (du temps, des choses …)


et de soi
= des liens,
pour être « proche »
ou alors « éloigné » (étrange-r).

Il s’agit des liens,


et ainsi des attaches.
Et si la personne se détache comme ça,
alors c’est que ça,
a foiré 
ça explosera
ou implosera.

Tant que l’être est dans l’histoire,


qui lui est devenu personnelle,
et/ou propre (qui lui a permis de se distinguer,
de faire sa vie)
elle ne pourra pas perdre sa vie,
ce qui est censé lui Revenir,
comme ça.
Sa vie sera brisée
et son énergie sera dans les morceaux.

Il faut que l’être


arrive à se détacher de ce qui a pris,
de lui en soi.
Sauf que ça est impossible,
sans relativiser,
sans réaliser ça
et ainsi avoir conscience
de lui, en soi.

Il sera toujours question de ça


et de soi ;
de ce qui fera masse
ou de ce qui sera là,
afin de se stabiliser
et/ou ressortir de cet état de « fin ».

S’il y a une personne,


il y a forcément,
un objet,

David VIEL – Le 20 07 2019


qui concentre le sentiment,
pour être là
et pas ailleurs.

Sans ça,
il n’y a pas de Je (personne).
Et le truc flippant,
au sujet de ça,
il s’agit concrètement de la « fin » (finalité)
de la personne
et/ou de sa raison d’être (« futur »).
Elle « avance » certes,
mais vers sa « fin ».
De plus en dehors,
de ce qui est devenu son sujet,
il y a plus personne (elle réalisera rien).

Lorsqu’une personne comprend,


elle s’éclaire.
Afin de pouvoir entrer en matière,
et/ou faire,
ce qui est devenu pour elle,
« évident » (naturel).
Elle est ainsi dans le faire.
Non plus dans la réflexion (l’être)
mais le faire (l’avoir pour le « pouvoir »
ou le plaisir de la vue).
Elle a ainsi fait ce lien
être-avoir (ce travail)
pour être « dedans » (« nommer » les choses).
Et pour rester « dedans »,
elle devra se tenir au « courant »
de ce qui est devenu son sujet (« réel »
et/ou sa cellule).

Elle le porte ainsi ça,


le temps
les choses,
celles qui lui viennent désormais à l’esprit,
pour faire l’à-faire (ce lien)
= se « renforcer »
dans ce qui deviendra sa « respiration »
et/ou son corps mental (Je
et/ou SA volonté).
Et donc elle fera face à ça,
en l’état.

Elle ne VOUDRA pas « mourir »,


et pourtant elle n’a pas changer sa condition.
Et s’investir encore plus dans ce qui est devenu
ses à-faire,

David VIEL – Le 20 07 2019


son lien avec le « vivant » (le terrestre)
n’arrangera pas ses à-faire ;
dans le temps (ce temps).

Impossible de le réaliser ça,


de « partir »,
en renforçant son corps mental (Je) ;
ses « chances ».

Si la vie,
les choses font que vous « perdrez »
ce que vous estimiez être à vous,
alors ça vous arrachera des cris de déments.
Et en réponse,
ne pas tenir à ce qui vous Revient,
et alors, ça ne « tiendra » pas
et/ou ça ne « durera » pas.
Raison pour laquelle,
ça,
les choses,
sont autant difficile à digérer,
qu’à réaliser (je rappelle,
que ça « tue »
et/ou fixe le sentiment sur ce qui sera son sujet ;
« centre » de gravité
son « trou »
et/ou la personne sur ce qui sera son sort
= sa fin-alité).

Toutes présences,
dépendra de sa conscience
et par extension,
de ce qui est devenu son objet ;
à-faire
et/ou « trou ».
Le but étant de pouvoir le réaliser ça (les choses)
sans avoir recours à l’objet (au Je ;
alors quant à l’ego,
au paraître,
je n’en parle même pas).

Il est impossible de se figurer ça,


sans avoir raison du monde,
pour en être « sûr » ( = convertir le monde,
à ce qui est devenu votre solution,
pour être « bien »,
sans l’être tant que cela ;
sauf si ça « prend »,
dans ce sens
afin de pouvoir réellement vous étendre,
et/ou croire en votre histoire ; « pouvoir »).

David VIEL – Le 20 07 2019


Titre + Intro

Personne ne veut RATER sa vie (... ça)


Et pourtant

David VIEL – Le 20 07 2019

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