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de saisoN

de saisoN Démarrer l’alimentation hypotoxique 3 e édition
de saisoN Démarrer l’alimentation hypotoxique 3 e édition
de saisoN Démarrer l’alimentation hypotoxique 3 e édition

Démarrer

l’alimentation

hypotoxique

de saisoN Démarrer l’alimentation hypotoxique 3 e édition

3 e édition

Les

dernières

décennies

ont

permis

des

avancées considérables dans

le domaine de

la nutrition.

Il est

maintenant

clairement

établi que l’alimentation

des pays industria-

lisés contribue au déclenchement dies chroniques.

de mala-

Pour

lutter contre

ce fléau, de

nombreux scientifiques

recommandent

alimentation dite de TOXINES.

une

« hypotoxique,

c’est à dire avec MOINS

L’objectif de cet

ouvrage est de vous présenter en détail

cette alimentation pour que vous puissiez l’essayer et en bénéficier.

pour que vous puissiez l’essayer et en bénéficier. Table des matières 1 – Les maladies chroniques
pour que vous puissiez l’essayer et en bénéficier. Table des matières 1 – Les maladies chroniques

Table des matières

1 – Les maladies chroniques aujourd’hui

2 – Le rôle de l’alimentation sur ces maladies

3 – L’alimentation recommandée

4 – Explication des recommandations

5 – Les règles d’équilibre nutritionnel

6 – À savoir quand on commence

7 – Quatre semaines de menus

8 – L’accompagnement par JeMangeMieux

2
2

1 L es maLadies chroniques aujourdhui

1 – Les maladies chroniques aujourd’hui

Croissance inquiétante des maladies chroniques

Nous assistons à une augmentation significative du nombre de patients souffrant de maladies chroniques. Sur ce point, les chiffres publiés par Sécurité Sociale sont éloquents.

Pathologies

2009

2013

Croissance

Sclérose en plaques

64

466

75

330

+17%

Polyarthrite rhumatoïde

171

486

207

550

+21%

Maladie de Parkinson

86

869

108

120

+24%

Maladie de Crohn

112

343

139

670

+24%

Maladie d’Alzheimer

241

882

300

720

+24%

Diabète 1 et 2

1 770 152

2 250 760

+27%

Spondylarthrite ankylosante

67

806

91

730

+35%

Tableau : Augmentation du nombre de patients souffrant d’Affections de Longue Durée en France, entre 2009 et 2013

Ce constat alarmant se confirme sur d’autres maladies :

Arthrose : selon les associations de malades, il y aurait 8 millions de personnes touchées par l’arthrose en 2013 en France. À titre de comparaison, on en dénombrait 2 millions il y a cent ans. Et les scientifiques n’ont pas trouvé de trace de cette pathologie chez nos ancêtres du paléolithique (il y a 10 000 ans).

Fibromyalgie : cette pathologie peu connue du grand public mais souvent handicapante toucherait 2 millions de personnes en France en 2013.

Diabète : selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), cette pathologie touchait 30 millions de personnes dans le monde en 1985, 170 millions en 2005, 347 millions en 2013. Les prévisions pour 2030 sont de 438 millions.

Face à cette situation, de nombreuses études scientifiques ont été menées afin de comprendre pourquoi le nombre de personnes touchées par ces maladies chroniques augmente. L’objectif étant de comprendre les « causes » et de pouvoir alors proposer un traitement qui s’attaque aux « racines » du mal.

3
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1 L es maLadies chroniques aujourdhui

L’étude des causes des maladies chroniques

Une susceptibilité génétique est souvent à l’origine du déclenchement d’une maladie chronique. Mais le corps médical s’est rendu compte depuis longtemps que le facteur génétique ne pouvait pas expliquer à lui seul la pathologie.

Différentes équipes de médecins et chercheurs ont étudié spécifiquement quels pouvaient être les autres facteurs qui agissent sur la maladie : les bactéries, la pollution, le tabac, l’alcool, les radiations électromagnétiques, l’alimentation, le stress, les vaccins, les champignons (comme le candida albicans).

Ces recherches ont montré que les maladies chroniques sont souvent poly-factorielles. C’est à dire qu’elles sont le résultat de la combinaison de plusieurs facteurs. Parmi ces facteurs il semble que l’alimentation ait une influence prépondérante. En effet de nombreux auteurs ont décrit que les personnes qui adoptaient une « alimentation hypotoxique », c’est à dire qui évite un afflux excessif de toxines dans l’organisme, obtenaient en général une amélioration nette de leur état de santé.

En changeant ses habitudes alimentaires, il serait donc possible d’enrayer, d’atténuer, de réduire au silence ou d’éviter de nombreuses pathologies (cf. liste des maladies concernées sur le site www.jemangemieux.com).

Cette approche de soin par l’alimentation n’obtient pas 100% de succès, ce qui prouve que l’alimentation ne serait pas le seul facteur. Mais de nombreux médecins ont observé un taux de succès de l’alimentation hypotoxique supérieur à 80%. Cette « nutrithérapie » mérite donc d’être essayée, et tout particulièrement dans les cas où la médecine allopathique (à base de médicaments) échoue ou s’accompagne d’effets secondaires trop gênants.

Liste de quelques auteurs francophones qui ont décrit les bienfaits de l’alimentation hypotoxique. Par ordre
Liste de quelques auteurs francophones
qui ont décrit les bienfaits de l’alimentation hypotoxique.
Par ordre chronologique :
 Dr Kousmine, Sauvez votre corps
 Dr Seignalet, L’alimentation ou la troisième médecine
 Pr Joyeux,
Changez d’alimentation
 Dr Lagarde,
Votre santé se cache au coeur de vos cellules
 Dr Willem, Les intolérances alimentaires : je ne veux plus être malade !
 Dr Poinsignon, Rhumatismes : et si votre alimentation était coupable ?
 J.
Lagacé, Comment j’ai vaincu
la douleur et l’inflammation
chronique par
l’alimentation
 JM. Magnien, Réduire au silence 100 maladies avec le régime Seignalet
 Dr Lallement, Les clés de l’alimentation santé
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2 L e rôLe de LaLimentation sur Les maLadies chroniqques

2 – Le rôle de l’alimentation sur les maladies chroniques

– Le rôle de l’alimentation sur les maladies chroniques Parmi les différents auteurs, le Dr Seignalet

Parmi les différents auteurs, le Dr Seignalet est celui qui a été le plus actif pour définir et documenter le concept d’alimentation hypotoxique. Il a mené des recherches pendant 18 années et a testé cette approche alimentaire auprès de 2500 patients. Il a consigné les résultats obtenus sur près de 116 maladies différentes. Il en a retenu 91 qui répondent positivement à cette méthode de soin. Les taux de succès varient entre 70% et 100% en fonction des maladies, et vont d’améliorations nettes à rémission complète en fonction des personnes.

L’ensemble des travaux, expérimentations et résultats obtenus sont présentés dans son livre « L’alimentation ou la troisième médecine ».

La démarche du Dr Seignalet

Le Dr Seignalet est un médecin français. Il a exercé en tant que généraliste de 1959 à 1968 et a ensuite dirigé le laboratoire d’histocompatibilité de l’hôpital de Montpellier pendant 30 ans. Spécialiste reconnu en immunologie, rhumatologie et biologie, il est l’auteur de 230 articles scientifiques dont 78 ont été publiés dans des revues internationales. Il a consacré les 18 dernières années de sa vie à la nutrithérapie.

En tant que médecin, il était frappé par l’incapacité de la médecine traditionnelle à aider de façon efficace et durable les patients atteints de maladies inflammatoires chroniques.

Selon lui, cela était dû :

à l’hyper spécialisation de la médecine et à la perte d’une vision globale de la santé,inflammatoires chroniques . Selon lui, cela était dû : et à une compréhension insuffisante des causes

et à une compréhension insuffisante des causes de la maladie.et à la perte d’une vision globale de la santé, Il s’est donc efforcé chaque semaine

Il s’est donc efforcé chaque semaine à passer plusieurs heures à lire des résultats d’études scientifiques dans des domaines aussi variés que la cancérologie, la dermatologie, la rhumatologie, la cardiologie, la psychiatrie, l’immunologie, la biologie, l’endocrinologie, la gastroentérologie, … ou encore la nutrithérapie. Cette approche lui a permis d’élaborer une méthode de soin globale, cohérente et efficace sur de nombreuses maladies.

Il a aussi consacré une grande partie de son travail à la compréhension des causes des maladies étudiées. C’était selon lui le seul moyen de traiter le mal à la source et d’obtenir une amélioration durable de l’état de santé.

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Les travaux du Dr Seignalet

Le Dr Seignalet a mené ses recherches en nutrithérapie entre 1985 et 2003. Ses théories
Le Dr Seignalet a mené ses recherches en nutrithérapie entre 1985 et 2003. Ses théories et la définition de
l’alimentation hypotoxique se sont affinées au cours des années et des résultats obtenus.
Chronologie des travaux
1985
Premier essai et premier succès sur une polyarthrite rhumatoïde
1988
Premières théories sur les causes de la polyarthrite rhumatoïde
1990
Révision de la théorie et enrichissement à d’autres maladies : sclérose en plaques,
spondylarthrite ankylosante, lupus érythémateux disséminé
1991
Théorie de l’encrassage : arthrose, fibromyalgie, diabète 2, maladie de Parkinson
1992
Théorie de l’élimination : maladie de Crohn, asthme, psoriasis, eczéma, colite
1994
Théorie de l’encrassage dans le cas des cancers
1996/2003
Première édition de son livre (1996), 2500 patients suivis, cinquième édition de son
livre en 2003
2 – L e rôLe de L’aLimentation sur Les maLadies chroniqques

1985 à 1990 : Porosité de l’intestin et maladies auto- immunes

En 1985, le Dr Seignalet fait ses premiers essais et rencontre ses premiers succès avec une patiente souffrant d’une polyarthrite rhumatoïde.

Sa vision de cette maladie est la suivante :

L’alimentation moderne telle qu’elle est pratiquée dans les pays industrialisés n’est pas totalement adaptée à nos enzymes digestives. En particulier, la digestion du gluten (protéine du blé), de la caséine (protéine du lait) et des produits cuits à trop hautes températures posent des problèmes.rhumatoïde. Sa vision de cette maladie est la suivante : Ces macromolécules alimentaires mal digérées entrainent

Ces macromolécules alimentaires mal digérées entrainent une flore de putréfaction dans l’intestin qui entraine à son tour un développement de macromolécules bactériennes.du blé), de la caséine (protéine du lait) et des produits cuits à trop hautes températures

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flore de putréfaction dans l’intestin qui entraine à son tour un développement de macromolécules bactériennes. 6

2 L e rôLe de LaLimentation sur Les maLadies chroniqques

Il s’ensuit une agression de la paroi intestinale et une hyper-perméabilité de l’intestin. C’est à dire que la paroi intestinale devient trop poreuse et laisse alors passer des toxines à l’intérieur de l’organisme. Ces toxines sont des peptides, des macromolécules bactériennes et des macromolécules alimentaires.e rôLe de L ’ aLimentation sur Les maLadies chroniqques La polyarthrite rhumatoïde serait le résultat

La polyarthrite rhumatoïde serait le résultat d’une réaction du système immunitaire qui tente de neutraliser une peptide qui aurait pénétré dans l’organisme en raison d’un intestin trop poreux.bactériennes et des macromolécules alimentaires. Pour valider cette approche de la polyarthrite rhumatoïde,

Pour valider cette approche de la polyarthrite rhumatoïde, le Dr Seignalet a demandé aux patients qu’il a suivi de retirer de leur alimentation tous les aliments qui provoquent une porosité excessive de la paroi intestinale et ceux qui apportent une quantité importante de toxines.

Les résultats ont dépassé ses attentes dans la mesure où il a très souvent observé une diminution nette des symptômes et dans de nombreux cas une rémission totale de la maladie.

43% ont bénéficié d’une rémission totale de la maladie, Sur les 297 patients souffrant 34%
43% ont bénéficié d’une
rémission totale de la maladie,
Sur les 297 patients souffrant
34% ont été améliorés à
90%,
de Polyarthrite Rhumatoïde
et suivis par le Dr Seignalet
6% ont été améliorés
à 50%,
17% n’ont pas observé
de
résultats significatifs
de santé.
sur leur état

Il en conclut qu’un changement d’alimentation a très souvent un impact direct sur l’évolution de la maladie :

L’adoption d’une alimentation hypotoxique favorise la réparation de la paroi intestinale.souvent un impact direct sur l’évolution de la maladie : Celle-ci récupère alors sa capacité de

Celle-ci récupère alors sa capacité de filtre vis-à-vis des toxines se trouvant dans l’intestin.hypotoxique favorise la réparation de la paroi intestinale. L’afflux de peptides s’estompe. Et la réaction

L’afflux de peptides s’estompe. Et la réaction immunitaire n’a plus lieu d’être.filtre vis-à-vis des toxines se trouvant dans l’intestin. L’inflammation et les douleurs qui en résultent n’ont

L’inflammation et les douleurs qui en résultent n’ont à leur tour plus lieu d’être.Et la réaction immunitaire n’a plus lieu d’être. Ce scénario n’est cependant pas observé chez tous

Ce scénario n’est cependant pas observé chez tous les patients suivis.

Certaines personnes semblent avoir plus de mal que d’autres à réparer leur paroi intestinale. Pour certains, cette paroi est trop détériorée et ne retrouve pas sa perméabilité d’origine. Pour d’autres il existe d’autres facteurs

favorisant la porosité intestinale (prise de certains médicaments, stress, infections intestinales, sport trop intense,

déficit en vitamines et minéraux

la réaction du système immunitaire est entretenue.

Dans les deux cas, l’afflux de peptides dans l’organisme n’est pas stoppé et

).

Les bénéfices obtenus (rémission totale, amélioration à 90%, amélioration à 50% ou aucun résultat) dépendent donc des individus. Les délais d’action dépendent aussi de chaque personne. Certaines voient des effets positifs au bout de quelques semaines tandis que d’autres doivent attendre plusieurs mois. Dans tous les cas les bénéfices sont maximum au bout de deux ans d’application correcte des recommandations alimentaires.

Le Dr Seignalet a par ailleurs observé que si des bénéfices avaient été obtenus mais que le patient reprenait une alimentation classique (non « hypotoxique ») alors les symptômes revenaient tôt ou tard. Ce qui est selon lui une preuve supplémentaire du lien étroit entre l’alimentation et la maladie.

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2 L e rôLe de LaLimentation sur Les maLadies chroniqques

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En 1990, le Dr Seignalet applique son approche thérapeutique à d’autres maladies auto-immunes et obtient là aussi des résultats positifs. Le tableau ci-dessous présente les résultats obtenus sur les principales maladies auto-immunes étudiées par le Dr Seignalet.

Maladies auto-immunes

Nombre de malades suivis

Proportions de succès

Gougerot-Sjögren

86

86%

Lupus érythémateux disséminé

20

95%

Polyarthrite rhumatoïde

297

82%

Rhumatisme psoriasique

39

92%

Sclérose en plaques

46

98%

Spondyarthrite ankylosante

122

95%

La proportion de succès est calculée :

sur une base de patients suivant correctement l’alimentation hypotoxique122 95% La proportion de succès est calculée : en incluant les « rémissions totales »,

en incluant les « rémissions totales », les « améliorations à 90% » et les « améliorations à 50% ».patients suivant correctement l’alimentation hypotoxique D’autres maladies auto-immunes ont été étudiées. De

D’autres maladies auto-immunes ont été étudiées. De nombreuses ont répondu positivement à l’alimentation hypotoxique. La liste exhaustive des maladies et les résultats obtenus sont présentés sur le site www.jemangemieux.com.

1991 : maladies d’encrassage

Selon le Dr Seignalet, les personnes qui ont une paroi intestinale trop poreuse vont laisser pénétrer à l’intérieur de leur corps des macromolécules alimentaires et bactériennes toxiques. Pour se défendre, l’organisme va tenter d’éliminer ces toxines. Mais si l’afflux de ces toxines est supérieur à sa capacité d’élimination, l’organisme va, au fil des années, être envahi et s’encrasser. Certaines cellules vont alors se mettre à fonctionner de travers ou mourir. Le Dr Seignalet explique que des maladies comme l’arthrose, la maladie de Parkison, la fibromyalgie ou le diabète de type 2 sont la conséquence d’un organisme trop « encrassé » par des toxines.

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2 L e rôLe de LaLimentation sur Les maLadies chroniqques

Dans le cas de l’arthrose, les cellules chargées de fabriquer le cartilage seraient encrassées et produiraient un cartilage de mauvaise qualité. Les articulations sont alors douloureuses car le cartilage ne remplit plus son rôle protecteur.

Dans le cas de la maladie de Parkison, les neurones chargés de produire la dopamine seraient encrassés. Ils ne produiraient plus suffisamment de dopamine. Et certains, trop encrassés, seraient même détruits.

Dans le cas de la fibromyalgie, les neurones en charge de la modulation de la douleur fonctionneraient de travers du fait de leur encrassage. Ce qui provoquerait douleurs musculaires, fatigue excessive, sommeil peu récupérateur, moral en baisse …

Et dans le cas du diabète de type 2, les cellules en charge de produire et utiliser l’insuline pour gérer le taux de sucre dans le sang seraient encrassées et fonctionneraient de travers. Elles n’arriveraient plus à maintenir un taux de sucre acceptable dans le sang.

Pour traiter ce type de « maladies d’encrassage » le Dr Seignalet propose la mise en place d’une alimentation hypotoxique. C’est à dire qui évite les aliments à l’origine de la porosité excessive de la paroi intestinale et ceux qui apportent de nombreuses toxines susceptibles d’encrasser les cellules. Cette approche lui a permis d’observer une amélioration nette de l’état de santé dans la plupart des cas.

Résultats obtenus sur les principales maladies d’encrassage étudiées

Maladies d’encrassage

Nombre de malades suivis

Proportions de succès

Arthrose

118

94%

Diabète type 2

25

100%

Fibromyalgie

80

90%

Hypercholestérolémie

70

98%

Maladie de Parkinson

11

91%

Migraines

57

93%

Ostéoporose

20

Blocage évolution dans 70% des cas

Spasmophilie

52

94%

Surpoids

100

72%

Tendinite

17

88%

Le mode de calcul de la proportion de succès est présenté page 8. Par ailleurs, le Dr Seignalet a noté un effet préventif remarquable sur la maladie d’Alzheimer et sur l’infarctus du myocarde.

La liste de toutes les maladies d’encrassage étudiées par le Dr Seignalet et les résultats obtenus sont présentés sur le site www.jemangemieux.com.

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2 L e rôLe de LaLimentation sur Les maLadies chroniqques

1992 : maladies d’élimination

Le corps a une capacité d’élimination naturelle. Les globules blancs jouent le rôle « d’éboueurs » et se chargent d’éliminer les toxines qui se trouvent dans notre organisme. Cette élimination se fait via les différentes « portes de sorties » de notre organisme : la peau, les bronches, le colon, la sphère ORL, les reins, etc.

Si l’afflux de toxines est réduit à un niveau acceptable, l’élimination de celles-ci se fait de manière naturelle et sans trouble de santé. Par contre si l’afflux de toxines est trop important, alors la quantité de toxines à éliminer est excessive et s’accompagne de troubles pathologiques.

Cette élimination pathologique serait une des principales causes de l’apparition de :

maladies de peau : eczéma atopique, psoriasis, acné sévère, : eczéma atopique, psoriasis, acné sévère,

maladies du colon : colopathie fonctionnelle, maladie de Crohn, : colopathie fonctionnelle, maladie de Crohn,

maladies des bronches : asthme, bronchite chronique, : asthme, bronchite chronique,

maladies de la sphère ORL : otite, sinusite, rhinite récidivantes. : otite, sinusite, rhinite récidivantes.

Pour traiter ces maladies d’élimination, le Dr Seignalet recommande de suivre une « alimentation hypotoxique ». Cette approche thérapeutique est en général couronnée de succès.

Résultats obtenus sur les principales maladies d’élimination étudiées

Maladies d’élimination

Nombre de malades suivis

Proportions de succès

Acné

42

100%

Asthme

85

98%

Bronchite, rhinite, sinusite, infection ORL

255

90%

Colite, colopathie

237

98%

Eczéma atopique

43

93%

Gastrite

19

100%

Maladie de Crohn

72

99%

Oedème de Quincke

27

96%

Psoriasis

72

83%

Rhume des foins

75

97%

Urticaire

34

100%

Le mode de calcul de la proportion de succès est présenté page 8.

La liste de toutes les maladies d’élimination étudiées par le Dr Seignalet et les résultats obtenus sont présentés sur le site www.jemangemieux.com.

10
10

3 – L’ aLimentation recommandée

3 – L’alimentation recommandée

Nous venons de voir que l’alimentation hypotoxique permet très souvent d’obtenir une amélioration nette de l’état de santé pour de nombreuses maladies chroniques. Il s’agit d’un mode alimentaire complet qui couvre l’ensemble des besoins nutritionnels

(protéines, lipides, glucides, vitamines, minéraux, oligo-éléments,

quels sont les modes de production, de préparation et de conservation à privilégier.

) et précise aussi

L’alimentation hypotoxique consiste à :

éviter les aliments que l’organisme n’est pas capable d’assimiler correctement,

privilégier les aliments qui apportent les nutriments dont le corps a besoin pour fonctionner normalement.

En quelques mots : «apporter à notre corps le carburant qui lui convient».

Ce chapitre présente en détail les caractéristiques de l’alimentation hypotoxique. Les personnes désireuses de comprendre pourquoi tel ou tel aliment est à privilégier ou à éviter trouveront les explications dans le chapitre suivant en page 17 de cet ouvrage.

À noter Au départ, vous serez probablement surpris car les recommandations ne correspondent pas exactement
À noter
Au
départ, vous
serez
probablement
surpris
car les
recommandations ne correspondent pas exactement à
ce que l’on entend généralement. Mais c’est
justement
pour cela
que
cette
approche thérapeutique
obtient
des résultats !
Alors,
n’hésitez pas à mettre de côté certaines
de vos
habitudes et à découvrir sans a priori les principes de
l’alimentation hypotoxique.
11
11

3 LaLimentation recommandée

Les aliments autorisés et/ou recommandés

12
12
 

Tous les fruits et légumes crus, cuits

Privilégier les fruits et légumes de

Fruits et légumes

ou séchés.

saison.

 

Riz, sarrasin, quinoa, pommes de

 

terre, patate douce, marrons, manioc

(tapioca).

Toutes les formes peuvent être

Céréales et

Millet, petit épeautre, amarante, fonio, sorgho n’ont pas été étudiés complètement par le Dr Seignalet. Certaines personnes en mangent sans que cela ne pose de problème, tandis que d’autres personnes n’en consomment pas par principe de précaution.

consommées : nature, en flocons, en fécule, sous forme de pâtes, ou en farine. Mais ils ne doivent pas être cuits à plus de 110°C.

assimilés

 

Toutes les légumineuses : lentilles

 

vertes, lentilles corail, haricots blancs, haricots rouges, haricots Azuki, haricots mungo, soja, fèves, pois cassés, pois chiches, etc.

Les légumineuses sont

Légumineuses

d’excellentes sources de protéines végétales.

   

Les viandes sont mauvaises quand

elles sont cuites, bonnes quand elles sont crues. Pour ceux qui ne souhaitent pas manger les viandes

Toutes les viandes

Tous les poissons

Tous les autres produits de la mer

crues, une cuisson la plus brève et la moins forte possible est tolérée.

redoutable que la viande cuite.

Le poisson cuit est moins

Viandes,

(crustacés, mollusques, coquillages)

charcuteries,

poissons, oeufs

Les oeufs

Les charcuteries crues (jambon cru,

saucisson, saucisse, chorizo, salami, figatelli)

Le foie gras

Cependant, mieux vaut opter pour le poisson cru. Si l’on souhaite cuire

le poisson, choisir de préférence

une cuisson à la vapeur douce ou à l’étouffée.

valable quand il est cru. L’oeuf à la coque ou en omelette baveuse est toléré.

L’oeuf est nocif quand il est cuit,

Le Dr Seignalet recommande de

ne pas consommer ces aliments plus

d’une fois par jour.

Produits laitiers

 

Toutes les formes peuvent être

de source

végétale

Ceux faits à partir de végétaux :

soja, riz, amandes, quinoa, coco,

consommées : lait, crème, yaourt,

fromage.

3 – L’ aLimentation recommandée

   

Ces aliments sont d’excellentes

Toutes les huiles : huile d’olive, de

sources d’acides gras.

colza, de noix, de chanvre, de cameline,

Les huiles doivent être choisies

Huiles et

oléagineux

de noisette, de coco

Tous les oléagineux : amandes,

Bio, extraites à froid et ne jamais être chauffées.

noisettes, noix de Grenoble, noix de cajou, noix de coco, noix de pécan, pistaches, arachides, pignons …

Les oléagineux doivent être

 

consommés nature : sans sel ajouté et

non grillés. Les purées d’oléagineux préparées à froid sont autorisées.

 

Sucre complet, miel, pollen, fruits

 

séchés

Le sucre complet se trouve

Chocolat noir (avec modération)

Gâteaux et pâtisseries avec des

ingrédients compatibles

en magasin Bio sous les noms :

« rapadura » ou « muscovado ».

Le chocolat est autorisé s’il ne

Sucrerie

Sirop d’érable, sirop d’agave, stévia n’ont pas été étudiés complètement par le Dr Seignalet. Certaines personnes en mangent sans que cela ne pose de problème, tandis que d’autres personnes n’en consomment pas par principe de précaution.

contient ni lait ni sucre raffiné. Il faut donc se tourner vers du chocolat noir. Par exemple de la marque

«

Rapunzel » : chocolat noir 70% qui

est fabriqué avec du sucre complet.

 

Sel non raffiné, gomasio, tamari

 

Moutarde, cornichon, ail, oignon,

citron, échalote, câpres

Prendre par exemple du sel

de Guérande, ou du sel rose de l’Himalaya.

On peut varier les plaisirs entre

Assaisonnement

Graines : sésame, tournesol, lin,

courge

Tous les vinaigres

vinaigre balsamique, vinaigre de cidre, vinaigre de vin

Toutes les épices et tous les aromates

 

Eau minérale plate ou gazeuse, ou

 

eau du robinet

Boissons

Jus de fruits ou de légumes

Boissons alcoolisées (avec

L’eau est à privilégier. Les eaux

minérales sont de bons apports de calcium et de magnésium.

modération) à l’exception de la bière (qui contient du blé ou de l’orge)

Thé et café (avec modération)

Il existe maintenant des bières

sans gluten (fabriquées à partir de sarrasin) qui sont autorisées.

Chicorée

Infusions

 
 

Aliments biologiques

 

Aliments frais

Modes de production et de conservation

Aliments surgelés

Légumes en conserve

Poissons et viandes fumés (avec

 

modération)

13
13

3 L aLimentation recommandée

Les aliments à éviter

 

Tous les produits à base de lait

 

d’origine animale : vache, chèvre,

Toutes les formes doivent être

brebis

évitées : lait, beurre, crème, fromage,

Produits laitiers

La suppression des laitages d’origine animale n’entraine pas de carence en calcium. Le calcium est en effet apporté par d’autres aliments, en particulier l’eau, les fruits et les légumes.

yaourt, crèmes glacées, protéine de lait.

Dans les produits laitiers, c’est

principalement la caséine (protéine de lait) qu’il faut éviter.

   

Tous les produits à base de

ces céréales doivent être exclus :

Céréales contenant du gluten : blé,

pain, gâteaux, pâtes, farine, pizza, viennoiseries.

Certaines

seigle, orge, avoine, kamut, grand épeautre

céréales

L’amidon de maïs (également

Maïs

appelé sirop de maïs ou maltodextrine

 

de maïs) et le sirop de blé sont autorisés sans être recommandés.

   

Éviter tous les aliments qui

contiennent du sucre raffiné :

Sucrerie

blanc, mais aussi du sucre « roux », du sucre glace, de la cassonade, etc.

Aspartame

Sucre raffiné. Il s’agit du sucre

en particulier biscuits industriels, viennoiseries industrielles, sodas,

confitures, céréales pour le petit déjeuner, bonbons, glaces, barres chocolatées.

Assaisonnement

Sel blanc raffiné

 
 

Charcuteries cuites : jambon cuit

 

Charcuteries

(jambon blanc), pâté, rillettes, boudin, andouillette, etc.

Éviter les charcuteries industrielles.

   

Éviter tous les aliments préparés

Huiles raffinées, huiles chauffées,

Matières grasses

margarines

riches en graisses car ils ont très souvent été chauffés. En particulier :

frites, chips, biscuits et viennoiseries industrielles, pizzas.

   

L’utilisation de pesticides et

Modes de production et de conservation

Agriculture intensive

Élevages industriels

Conserves autre que conserves de

légumes

d’engrais chimiques est à éviter.

antibiotiques et farines animales dans

les élevages est à éviter.

L’utilisation d’hormones,

14
14

3 – L’ aLimentation recommandée

Les cuissons à privilégier et celles à éviter

La cuisson joue un rôle déterminant.

Éviter les cuissons à plus de 110°C. Et en particulier :

À trop haute température, elle transforme la structure moléculaire des aliments et génère des macromolécules que l’organisme ne sait pas digérer. Souvent, ces macromolécules contribuent au déclenchement et au développement de la maladie chronique.

grillades, fritures (300° à 700°C) poêle à feu vif (environ 200°C) cocotte-minute (monte jusqu’à 140°C avec la pression) le micro-ondes
poêle à feu vif (environ 200°C) grillades, fritures (300° à 700°C) cocotte-minute (monte jusqu’à 140°C avec la pression) le micro-ondes la plancha,
cocotte-minute (monte jusqu’à 140°C avec la pression) grillades, fritures (300° à 700°C) poêle à feu vif (environ 200°C) le micro-ondes la plancha, le
le micro-ondes poêle à feu vif (environ 200°C) cocotte-minute (monte jusqu’à 140°C avec la pression) la plancha, le
la plancha, le barbecueà 700°C) poêle à feu vif (environ 200°C) cocotte-minute (monte jusqu’à 140°C avec la pression) le

four à plus de 110°Cavec la pression) le micro-ondes la plancha, le barbecue Privilégier les cuissons à moins de 110°C.

Privilégier

les

cuissons

à

moins

de

110°C.

Il est donc important d’utiliser des cuissons douces.

Il est donc important d’utiliser des cuissons douces. cuisson à la vapeur douce (environ 100°C) *

cuisson à la vapeur douce (environ 100°C) * Il est donc important d’utiliser des cuissons douces. au four à moins de 110°C dans l’eau
cuisson à la vapeur douce (environ 100°C) *

au four à moins de 110°Cdouces. cuisson à la vapeur douce (environ 100°C) * dans l’eau bouillante (environ 100°C) au bain

dans l’eau bouillante (environ 100°C)vapeur douce (environ 100°C) * au four à moins de 110°C au bain marie cuisson à

au bain marieà moins de 110°C dans l’eau bouillante (environ 100°C) cuisson à l’étouffée ** Par ailleurs, il

cuisson à l’étouffée **

Par ailleurs, il convient de :

ne jamais chauffer les huiles végétales ou les oléagineux. On peut cependant mettre un filet d’huile dans l’assiette sur un plat chaud, cuisson à l’étouffée ** Par ailleurs, il convient de : limiter au minimum (en température et
huiles végétales ou les oléagineux. On peut cependant mettre un filet d’huile dans l’assiette sur un

limiter au minimum (en température et en durée) la cuisson de la viande, du poisson et des oeufs.

**La cuisson à l’étouffée *La cuisson vapeur La cuisson à l’étouffée consiste à faire cuire
**La cuisson à l’étouffée
*La cuisson vapeur
La cuisson
à l’étouffée consiste
à faire
cuire
lentement
les aliments
dans leur
La cuisson à la vapeur est dite «
douce »
propre jus. Concrètement, ils sont placés
lorsqu’elle
ne dépasse
pas 100°C.
A la
dans une poêle ou
une casserole à fond
cocotte minute, le couvercle hermétique
épais muni d’un couvercle, et mis à
cuire
permet
d’augmenter
la
pression
à feu
très doux.
L’eau
contenue
dans
pendant
la cuisson et
la vapeur d’eau
l’aliment « transpire »,
elle forme un
lit
atteint alors 140°C.
Pour
une
cuisson
à
liquide dans lequel cuisent
les aliments.
la vapeur douce, il faut donc utiliser
un
Pour
les aliments qui
ne contiennent
cuit-vapeur ou une casserole avec panier
pas
assez d’eau
pour former
le
« lit de
vapeur muni d’un couvercle simple qui
ne fait pas monter en pression.
cuisson »,
on
ajoute un
peu d’eau en
début de cuisson.
15

La liste de courses type

En adoptant l’alimentation hypotoxique, vous allez changer le contenu de vos placards et de votre
En adoptant l’alimentation
hypotoxique, vous allez changer le
contenu de vos placards et de votre
réfrigérateur.
Un bon moyen de commencer
consiste à vider ses placards des
aliments à éviter et de les remplir
avec des aliments autorisés. Pour
vous y aider, voici la « liste de courses
type » des personnes qui suivent
l’alimentation hypotoxique.
Où acheter ?
Vous pouvez acheter vos produits
au marché
auprès de producteurs respectueux
de la
nature, et dans les magasins Bio
(en ville
ou sur Internet). En effet, l’utilisation
de
produits de qualité, non pollués par les excès
de l’industrie agro-alimentaire, fait partie
intégrante de l’alimentation hypotoxique.
Céréales et légumineuses
Petits déjeuners
> Riz (blanc ou complet, basmati, thaï ou classique)
> Café, thé, chicorée, infusions
> Galettes de riz
> Quinoa (blanc ou rouge)
> Miel, sucre complet
> Sarrasin
> Flocons de riz, de sarrasin
> Lentilles vertes et corail
> Pois chiches
> Pois cassés
Huiles et condiments
> Haricots blancs et rouges
> Pâtes de riz, pâtes de sarrasin
> Farine de riz, farine de sarrasin
> Huiles : olive, colza, équilibrée en oméga 3,
noix, noisette
> Fécule de pomme de terre, tapioca
> Vinaigre (de vin, de cidre, balsamique), jus de
citron, tamari (sauce soja sans blé)
Épicerie sucrée
> Sel non raffiné (gros et fin), gomasio
(sel au
sésame), moutarde, cornichon, olive
> Ail, oignons, échalotes, gingembre
> Chocolat noir
> Graines : tournesol, sésame, courge
> Raisins secs, dattes, figues, abricots secs,
pruneaux, baie de Gogi
> Épices : curry, curcuma, cumin, paprika, poivre
> Herbes aromatiques : basilic, ciboulette, persil,
> Noisettes, amandes, noix
coriandre, fenouil, thym, laurier, anis vert
> Purée d’amande
> Purée de sésame (tahin)
> Préparation pour flans
Laitages / boissons
> Agar agar
> Poudre à lever, levure sans gluten
> Lait de riz, lait de soja, lait de coco
> Yaourt de soja, crème de soja ou de riz
Épicerie salée
> Jus de fruits, jus de légumes, eau, vin, cidre
> Sauce tomate
Produits frais
> Soupe de légumes
> Conserve de châtaignes
> Viandes, poissons, oeufs
> Conserve de légumes
> Fruits
> Tartinade (tapenade, olivade, caviar
> Légumes
d’aubergine, topinade …)
> Tofu (nature, soyeux, fumé)
> Algues
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3 – L’ aLimentation recommandée

4 – e xpLication des recommandations

4 – Explication des recommandations

Les règles de l’alimentation hypotoxique sont issues de la recherche scientifique. Au cours des 50 dernières années de très nombreuses études ont permis de mieux comprendre comment le corps fonctionnait. Les résultats récents ont complété et confirmé les premiers acquis.

Grâce à ces travaux rigoureux et indépendants des intérêts financiers des industriels, il est aujourd’hui plus facile de déterminer quel « carburant » convient le mieux à notre organisme.

Dans ce chapitre vous trouverez, par type d’aliments, les explications scientifiques sur lesquelles sont fondées les principales recommandations de l’alimentation hypotoxique.

Les céréales mutées

de l’alimentation hypotoxique. Les céréales mutées Dans le cadre de la sédentarisation qui a eu lieu

Dans le cadre de la sédentarisation qui a eu lieu il y a quelques milliers d’années, l’espèce humaine s’est mise à cultiver des céréales. Au fil des siècles, certaines céréales ont muté du fait de la sélection et de l’hybridation des grains. C’est le cas du blé qui est passé d’une structure à 7 paires de chromosomes vers une structure à 14 ou 21 paires de chromosomes et dont le taux de gluten a doublé en 100 ans.

même façon : orge,

avoine, seigle, grand épeautre, kamut et maïs. Par contre le riz, le quinoa, le sarrasin n’ont pas muté.

D’autres céréales ont muté

de

la

Dans le même temps, nos enzymes digestives, utilisées pour la digestion des protéines des céréales, n’ont pas muté. Nous ne sommes donc plus équipés correctement pour digérer les protéines de ces céréales mutées.

Au lieu d’être décomposées en nutriments de petite taille utilisables par nos cellules, ces protéines restent dans notre intestin sous forme de macromolécules alimentaires. Elles participent à l’apparition d’une flore intestinale de putréfaction qui va agresser la paroi intestinale et la rendre trop poreuse.

Les peptides, macromolécules alimentaires et macromolécules bactériennes présentes dans cette flore de putréfaction peuvent alors traverser la paroi intestinale, rejoindre le circuit sanguin et être diffusées dans l’organisme. Il s’ensuit, lorsque l’afflux de toxines est trop important, le déclenchement de maladies auto- immunes, maladies d’encrassage ou maladies d’élimination.

Dans le cadre d’une alimentation hypotoxique, il est donc conseillé d’éviter de consommer les aliments qui contiennent ou ont été fabriqués avec des protéines de céréales mutées. Cela concerne en particulier le gluten qui est une protéine présente dans le blé.

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17

4 e xpLication des recommandations

Les protéines de lait

e xpLication des recommandations Les protéines de lait À l’échelle de l’évolution de l’espèce humaine, le

À l’échelle de l’évolution de l’espèce humaine, le laitd’origine animale (vache, chèvre, brebis, …) est consommé depuis très peu de temps. Cela a commencé avec la sédentarisation il y a quelques milliers d’années. La consommation a augmenté il y a quelques centaines d’années et est devenue quotidienne dans la plupart des pays industrialisés depuis seulement quelques dizaines d’années.

Avec le recul de plusieurs décennies de consommation intensive de produits laitiers, une partie de la communauté scientifique considère que les produits laitiers sont à l’origine de nombreux problèmes de santé.

C’est principalement la protéine du lait (appelée caséine) qui est incriminée. Nos enzymes digestives, mal adaptées, ont du mal à la digérer convenablement. Il se passe la même chose qu’avec les protéines des céréales mutées : la protéine de lait n’est pas décomposée en nutriments de petite taille utilisables par nos cellules. Elle reste sous forme de macromolécule alimentaire et favorise l’apparition d’une flore de putréfaction. Cela engendre une paroi intestinale trop poreuse et les problèmes de santé associés.

En outre, il faut savoir que :

Le lait n’est pas un aliment comme les autres. C’est un aliment adapté au besoin du nouveau-né et il est spécifique à chaque espèce C’est un aliment adapté au besoin du nouveau-né et il est spécifique à chaque espèce. La composition du lait de vache est d’ailleurs très différente de celle du lait maternel car le jeune veau n’a pas les mêmes besoins que le nourrisson. Le veau a essentiellement besoin de grandir pour pouvoir marcher en quelques jours et atteindre sa taille adulte en quelques années. Alors que le nourrisson a surtout besoin de nourrir son cerveau et ne marche qu’à un an. Le bon sens consiste donc à consommer du lait maternel et uniquement au début de sa vie.

De très nombreuses études scientifiques ont prouvé que l’ostéoporose est plus fréquente dans les pays où la consommation de laitages est la plus l’ostéoporose est plus fréquente dans les pays où la consommation de laitages est la plus élevée. Il ne semble donc pas utile de consommer des produits laitiers pour éviter l’ostéoporose.

L’éviction des laitages convient à tous les âges : nourrisson (après allaitement et à partir du moment où l’on diversifie les aliments), enfant, adolescent, adulte et personne âgée. Le calcium se trouvant dans les fruits et légumes, les personnes qui ne consomment aucun produit laitier et qui mangent suffisamment de fruits et les personnes qui ne consomment aucun produit laitier et qui mangent suffisamment de fruits et légumes ne souffrent pas de carence en calcium.

Contrairement à ce qui a souvent été dit, les produits laitiers ne sont donc pas des aliments obligatoires. L’alimentation hypotoxique exclut donc tous les produits fabriqués avec du lait d’origine animale : lait, beurre, fromage, yaourt, crème, glaces, etc.

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18

4 – e xpLication des recommandations

Les acides gras trans

4 – e xpLication des recommandations Les acides gras trans Éviter les huiles raffinées Les acides

Éviter les huiles raffinées

Les acides gras (c’est à dire les graisses) sont des aliments essentiels au bon fonctionnement de notre cerveau et de nos cellules. Le problème est qu’ils sont instables et que leur structure moléculaire est modifiée par la chaleur et la lumière. En particulier les acides gras « cis », bénéfiques et nécessaires à une bonne santé se transforment en acides gras « trans », nocifs pour l’organisme dès qu’il sont chauffés à plus de 40°C.

Il est donc très important de ne pas chauffer les acides gras. On les trouve principalement dans les huiles végétales, la viande, le poisson, les oeufs et les produits laitiers.

Pour obtenir de l’huile, il existe différents procédés : soit par simple pression mécanique à froid (huile vierge 1 re pression à froid), soit par raffinage industriel, impliquant souvent des solvants.

Le raffinage industriel vise à augmenter le rendement, en chauffant la matière première (souvent le tourteau, qui reste après la première pression à froid) et en ajoutant si besoin des solvants. L’huile obtenue contient des produits chimiques, à ce stade, elle est impropre à la consommation humaine ! Elle est alors chauffée, raffinée plusieurs fois, à l’aide d’autres produits chimiques, pour rectifier le goût, l’odeur, la

Le produit fini a donc subi plusieurs traitements chimiques et a été

couleur et devenir consommable

chauffé jusqu’à 250°C. Les vitamines sont en grande partie détruites durant le processus. Les graisses « cis » bénéfiques pour la santé sont devenues « trans », donc toxiques.

Dans le cas d’une extraction mécanique à froid,le fruit est nettoyé et décortiqué, puis pressé avec une vis sans fin, centrifugé et enfin filtré par des buvards. Aucun additif n’est nécessaire : on récolte simplement le jus du fruit ou des graines. C’est un produit noble, qui contient le parfum et les arômes naturels du produit

sans acide gras trans qui se forment

d’origine, riche en vitamines, en anti-oxydants, en oligoéléments avec la cuisson de l’huile, ni additifs.

Il faut se méfier tout particulièrement des huiles végétales raffinées car elles ont été chauffées à trop hautes températures.

Acheter uniquement des huiles vierges première pression à froid Éviter tous les produits chauffées industriels
Acheter uniquement des huiles
vierges
première pression à froid
Éviter tous les produits
chauffées
industriels qui contiennent des
graisses
Éviter les produits
gras trans
laitiers car ils contiennent beaucoup d’acides
Éviter de chauffer les huiles à plus de 40°C En pratique le poisson et les
Éviter de chauffer les huiles à plus de 40°C
En pratique
le poisson et les oeufs
Éviter la cuisson ou cuire peu la viande,
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4 e xpLication des recommandations

Les bonnes graisses

Comme cela vient d’être évoqué, il est important d’éviter autant que possible les acides gras « trans ». Et pour cela, il ne faut jamais chauffer les huiles.

Cependant, il ne faudrait pas se mettre à ne plus manger de graisses car le corps en a besoin. Elle sont même indispensables à la bonne santé !

Il faut donc savoir identifier les bonnes graisses.

L’objectif est de :

limiter la consommation d’acides gras transsavoir identifier les bonnes graisses. L’objectif est de : d’augmenter les oméga 3 par rapport aux

d’augmenter les oméga 3 par rapport aux omégas 6 et 9. Car l’alimentation classique comprend en général trop d’oméga 6 et 9 et pas suffisamment d’oméga 3.est de : limiter la consommation d’acides gras trans d’augmenter les acides gras insaturés par rapport

d’augmenter les acides gras insaturés par rapport aux acides gras saturés. Car l’alimentation classique comprend en général trop d’acides gras saturés et pas assez d’acides gras insaturés.trop d’oméga 6 et 9 et pas suffisamment d’oméga 3. On consommera ce qu’il faut en

On consommera ce qu’il faut en suivant les recommandations suivantes : utiliser 3 à 6
On consommera ce qu’il faut en suivant les recommandations suivantes :
utiliser 3 à 6 cuillères
à soupe d’huile par jour
et par personne,
En pratique
en choisissant uniquement des huiles vierges première pression
à froid,
utiliser à 50% de l’huile d’olive et à 50% de l’huile de colza, ou
utiliser une huile équilibrée
en oméga 3,
consommer
régulièrement
des
oléagineux
non
chauffés
(amande, noisette, noix
de Grenoble, noix de cajou…),
éviter tous les produits qui
contiennent des graisses chauffées
(ce qui
est
le
cas
d’une
grande
partie
des
préparations
industrielles).
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20

4 – e xpLication des recommandations

Les molécules de Maillard

Le chimiste français, Louis-Camille Maillard, découvrait en 1911 que des acides aminés (constituants de base des protéines) mis en présence de sucres à température élevée subissaient des recombinaisons moléculaires et produisaient des macromolécules complexes, volumineuses et très difficiles à digérer.

Les plus coriaces d’entre elles sont quasiment incassables. Même l’eau de Javel ne peut les briser !

incassables. Même l’eau de Javel ne peut les briser ! Depuis les années 2000, ces macromolécules,

Depuis les années 2000, ces macromolécules, appelées molécules de Maillard, ont été largement étudiées par la communauté scientifique et ont fait l’objet de centaines de publications. Elles favoriseraient le vieillissement accéléré et contribueraient au déclenchement et au développement de pathologies comme l’Arthrose, le Diabète, la Polyarthrite et la Fibromyalgie, ainsi que de nombreux cancers. Selon le Dr Seignalet, elles contribuent en grande partie à l’encrassage de l’organisme.

Il est maintenant établi que ces molécules de Maillard sont présentes en abondance dans la nourriture communément consommée dans les pays industrialisés. Leur quantité augmente fortement si la cuisson est longue ou si la température de cuisson est élevée, sachant que c’est la température de cuisson qui a l’impact le plus significatif. De nombreux médecins et chercheurs considèrent que la limite à ne pas dépasser est 110°C.

On en trouve des quantités particulièrement importantes dans :

le pain, les pizzas, les pâtisseries, les viennoiseries car ils contiennent des protéines et du sucre (glucides) qui ont été chauffés à plus car ils contiennent des protéines et du sucre (glucides) qui ont été chauffés à plus de 110°C.

les céréales pour petit-déjeuner (celles qui ont subi des températures élevées au cours de leur fabrication). (celles qui ont subi des températures élevées au cours de leur fabrication).

les biscuits industriels (certains fabricants y ajouteraient même des molécules de Maillard synthétiques pour améliorer le goût). (certains fabricants y ajouteraient même des molécules de Maillard synthétiques pour améliorer le goût).

la poudre de lait (qui en contiendrait 36 fois plus que le lait). La poudre de lait, connue sous (qui en contiendrait 36 fois plus que le lait). La poudre de lait, connue sous le terme « protéine de lait » dans la liste des ingrédients, est présente dans de nombreux aliments industriels comme les glaces, les crèmes desserts ou les fromages bas de gamme utilisés dans les pizzas et les hamburgers.

Dans le cadre de l’alimentation hypotoxique, il est donc préconisé de ne pas cuire à plus de 110°C, les aliments ou les plats qui contiennent à la fois des protéines et des glucides.

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4 e xpLication des recommandations

Vitamines, minéraux, oligoéléments, antioxydants

Vitamines, minéraux et oligoéléments sont indispensables au fonctionnement de chacune de nos cellules. Ils sont apportés en grande partie par les fruits et les légumes. C’est pourquoi il est recommandé d’en consommer en grande quantité. En particulier, il convient de manger des légumes crus et des légumes cuits pour être certain de varier suffisamment les apports.

Les fruits et légumes sont aussi d’excellentes sources d’antioxydants, nécessaires pour lutter contre le vieillissement prématuré des cellules.

Les antioxydants sont aussi présents en grande quantité dans toutes les épices et les aromates. Utiliser des épices (cumin, curry, curcuma, cannelle, …) et des aromates (basilic, thym, persil, …) comporte donc deux avantages : le goût et les antioxydants !

Compléments alimentaires

Pour des raisons de rendement et de productivité, beaucoup d’animaux d’élevage (agneaux, veaux, porcs,

poulets,

) ne sortent pas de leur local et sont nourris avec des batteries comportant 10 à 15 aliments de

base, des hormones et des antibiotiques.

Par ailleurs, la plupart des fruits et légumes poussent dans des serres et sont récoltés après une vie plus courte que les légumes et les fruits traditionnels. Les engrais chimiques et les pesticides sont très largement utilisés.

Ces pratiques ont une conséquence directe sur la composition des aliments que nous mangeons. À titre d’exemple, ces deux tableaux statistiques, issus d’une publication américaine datant de 2002, illustrent la chute des apports en minéraux.

Calcium en mg / 100 g

Année

Chou-fleur

Laitue

Épinards

1914

248

265

227

1948

38

38

71

1992

47

19

99

Magnésium en mg / 100 g

Année

Chou-fleur

Laitue

Épinards

1914

66

112

122

1948

29

31

120

1992

15

9

79

22
22

4 – e xpLication des recommandations

Dans ce cadre, de nombreux médecins, dont le Dr Seignalet, recommandent la prise de compléments alimentaires. C’est en particulier souvent nécessaire pour les personnes très carencées, qui ont des pathologies avancées, ou pour qui le changement alimentaire ne suffit pas.

Il en existe plusieurs sortes :

les vitamines, minéraux et oligoéléments,alimentaire ne suffit pas. Il en existe plusieurs sortes : des probiotiques et prébiotiques, certains mélanges

des probiotiques et prébiotiques,sortes : les vitamines, minéraux et oligoéléments, certains mélanges visant à protéger la barrière

certains mélanges visant à protéger la barrière intestinale (comme par exemple : Ultra Inflam X).et oligoéléments, des probiotiques et prébiotiques, Mais la prise de compléments alimentaires n’est pas

Mais la prise de compléments alimentaires n’est pas anodine. Il convient d’adapter le type de compléments et les doses à chaque personne. C’est la raison pour laquelle les personnes qui souhaitent prendre des compléments alimentaires ont tout intérêt à consulter un spécialiste (certains naturopathes, pharmaciens, diététiciens ou nutritionnistes).

tout intérêt à consulter un spécialiste (certains naturopathes, pharmaciens, diététiciens ou nutritionnistes). 23
23
23

4 e xpLication des recommandations

Les aliments biologiques

La consommation d’aliments issus de l’agriculture biologique fait partie intégrante de l’alimentation hypotoxique.

Pour l’agriculture, cela permet d’éviter les pesticides, les insecticides et l’usage d’engrais chimiques.

Pour l’élevage, cela permet d’éviter une mauvaise alimentation des animaux, une consommation déraisonnable d’antibiotiques et d’hormones, et d’éviter la claustration des animaux.

En terme de budget, cela peut occasionner une augmentation au départ car on a tendance à tester de nouveaux produits. Par contre, une fois que les habitudes sont prises, on retrouve un budget similaire à celui que l’on pouvait avoir avec une alimentation non biologique.

Ceci vient du fait que l’on achète globalement moins de produits « transformés ». On achète des produits dont le coût de production est plus élevé mais dont le coût de transformation est moins élevé. L’un dans l’autre, on s’y retrouve.

Par ailleurs, il est souvent préférable d’acheter en magasin Bio spécialisé. Car les produits Bio que l’on trouve

en grande surface (Carrefour, Auchan, Casino, Super U,

que l’on trouve en magasins spécialisés (Biocoop, Satoriz, La Vie Claire, …). De plus les fabricants choisis par les enseignes spécialisées font en général beaucoup plus attention à la qualité nutritionnelle de leurs produits.

) sont en général plus chers que les équivalents

24
24
plus attention à la qualité nutritionnelle de leurs produits. ) sont en général plus chers que

4 – e xpLication des recommandations

Les protéines végétales

Les protéines sont nécessaires pour un bon équilibre alimentaire. Il convient d’en manger une portion au déjeuner et une au diner. Mais, pour éviter les mauvaises graisses ainsi qu’une alimentation trop acidifiante, il est recommandé de limiter la prise de protéines d’origine animale (viande, poisson, oeuf) à une fois par jour au maximum. Et 3 à 5 portions de protéines animales par semaine semble être un bon objectif.

Du coup il est intéressant de savoir que l’on trouve des protéines en quantité importante dans certains végétaux : lentilles, haricots secs, pois cassés, pois chiches, fèves, soja.

Ces aliments, appelés légumineuses, sont donc à privilégier dans le cadre d’une alimentation hypotoxique.

soja. Ces aliments, appelés légumineuses, sont donc à privilégier dans le cadre d’une alimentation hypotoxique. 25
25
25

5 Les règLes déquiLibre nutritionneL

5 – Les règles d’équilibre nutritionnel

Le petit-déjeuner

Le petit-déjeuner est un repas capital. Outre l’énergie qu’il apporte pour bien débuter la journée et le temps qu’il nous offre pour sortir tranquillement de la nuit, il s’agit du premier apport après environ 12 heures de jeûne. Il peut être composé de :

une boisson chaude ou fraîche (chicorée, infusion, thé, café, eau minérale, jus de fruitsenviron 12 heures de jeûne. Il peut être composé de : avec des fruits de saison

avec des fruits de saison (salade de fruits, smoothie, natureinfusion, thé, café, eau minérale, jus de fruits ou des céréales (galette de riz, pain maison,

ou des céréales (galette de riz, pain maison, flocons…).des fruits de saison (salade de fruits, smoothie, nature ), ), Chacun a ses habitudes et

),

),

Chacun a ses habitudes et son petit déjeuner type. L’essentiel est de le composer à partir d’aliments autorisés.

Le déjeuner et le dîner

Pour un équilibre optimal des repas, nous vous recommandons le principe du «quatre-quarts» pour le déjeuner comme pour le dîner. En le suivant, votre corps recevra tout ce dont il a besoin pour bien fonctionner. Un repas sera alors composé de :

portion de légumes crus,pour bien fonctionner. Un repas sera alors composé de : portion de légumes cuits, portion de

portion de légumes cuits,Un repas sera alors composé de : portion de légumes crus, portion de céréales ou assimilés,

portion de céréales ou assimilés,de : portion de légumes crus, portion de légumes cuits, portion de protéines. 1 1 1

portion de protéines.de légumes cuits, portion de céréales ou assimilés, 1 1 1 1 Une protéine animale (viande,

1

1

1

1

de céréales ou assimilés, portion de protéines. 1 1 1 1 Une protéine animale (viande, poisson

Une protéine animale (viande, poisson ou oeuf) trois à cinq fois par semaine suffit. Si vous aimez la viande et le poisson, vous pouvez en consommer jusqu’à une fois par jour. En l’absence de protéines d’origine «animale», la portion de protéines peut être apportée par des protéines « végétales » que l’on trouve dans les légumineuses.

Une huile vierge 1 re pression à froid de votre choix, que vous ajouterez en filet sur les crudités, les légumes, les céréales ou les protéines, complètera idéalement ce repas. Les épices et les aromates sont également un atout aussi bien pour leurs propriétés que leur goût !

26
26

Si vous souhaitez éviter un repas trop copieux le soir, le dîner peut être composé d’une soupe, chaude ou

froide, d’un plat de crudités, voire uniquement de fruits

Par contre, si vous avez faim, n’hésitez pas !

L’alimentation hypotoxique n’impose aucune limitation sur les quantités. En effet, il s’agit avant tout d’agir sur la qualité des aliments, plutôt que sur les quantités.

5 – Les règLes déquiLibre nutritionneL

Les collations

Il n’y a aucune obligation de prendre une collation. Mais si vous avez un creux dans la journée, sachez que toutes les déclinaisons sont permises.

Retenez que c’est le bon moment pour se régaler avec des fruits de saison. En effet, en consommant les fruits hors des repas (idéalement à au moins 2 heures d’un repas), vous éviterez la fermentation au cours de la digestion.

La spécificité des fruits crus Il est recommandé de consommer les fruits crus à deux
La spécificité des fruits crus
Il est
recommandé
de consommer les
fruits
crus à
deux heures d’un repas pour éviter
une fermentation
qui fragiliserait l’intestin. En pratique il est cependant
possible
de les
manger en
même temps
que des
huiles, des oléagineux ou un yaourt de soja sans que
cela ne pose de problème.
Les fruits cuits ou
séchés
peuvent quant à
eux être
mangés au moment des repas.
cela ne pose de problème. Les fruits cuits ou séchés peuvent quant à eux être mangés
cela ne pose de problème. Les fruits cuits ou séchés peuvent quant à eux être mangés
cela ne pose de problème. Les fruits cuits ou séchés peuvent quant à eux être mangés
cela ne pose de problème. Les fruits cuits ou séchés peuvent quant à eux être mangés
cela ne pose de problème. Les fruits cuits ou séchés peuvent quant à eux être mangés
27
27

6 À savoir quand on commence

6 – À savoir quand on commence

Que faire si l’on prend des médicaments ?

Doit-on s’attendre à des carences ?

Existe-t-il des spécificités par maladie ?

Délai d’action

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L’alimentation hypotoxique est totalement compatible avec la totalement compatible avec la

prise de médicaments. Cependant, avec le temps et au regard des améliorations observées, il est fréquent que les médicaments soient moins nécessaires. Dans tous les cas, la modification du traitement doit être discutée avec le médecin traitant.

Le Dr Seignalet a suivi 2500 patients et a pu valider que a pu valider que

l’alimentation hypotoxique n’entraine pas de carences. Chez JeMangeMieux, nous accompagnons des milliers de personnes et nous arrivons au même constat.

En particulier, la suppression des produits laitiers d’originedes milliers de personnes et nous arrivons au même constat.  animale n’entraine aucune carence en

 animale n’entraine aucune carence en calcium. Au contraire, l’alimentation hypotoxique permet en général un meilleur taux de calcium et une diminution de l’ostéoporose.

Dans le cas d’intolérances spécifiques à certains aliments révéléestaux de calcium et une diminution de l’ostéoporose.  par des tests fiables, l’alimentation hypotoxique doit

 par des tests fiables, l’alimentation hypotoxique doit être adaptée en enlevant les aliments qui génèrent les intolérances.

Sinon, les recommandations de l’alimentation hypotoxique sonten enlevant les aliments qui génèrent les intolérances.  les mêmes quelle que soit la maladie

 les mêmes quelle que soit la maladie (celles présentées sur le site www.jemangemieux.com). Au départ, cela peut surprendre. Cependant, c’est en fait assez logique : si une alimentation est réellement adaptée à la façon dont l’organisme fonctionne, alors le corps ira mieux dans son ensemble.

Les diabétiques feront cependant en sorte de limiter lafonctionne, alors le corps ira mieux dans son ensemble.  consommation d’aliments très riches en glucides

 consommation d’aliments très riches en glucides : miel, dattes, raisins secs, abricots secs, sucre complet, sirop d’érable. Ces aliments pourront être réintroduits une fois la glycémie améliorée.

Les personnes souffrant de colite ou de maladie de Crohn limiteront la consommation des aliments qui leur provoquent des douleurs (par exemple certaines crudités ou certaines légumineuses). Mais une fois que l’alimentation hypotoxique aura apporté ses bienfaits, ces aliments ne poseront plus de problème et pourront être réintroduits.être réintroduits une fois la glycémie améliorée. Très souvent les premiers résultats positifs se font

Très souvent les premiers résultats positifs se font sentir au bout au bout

de quelques semaines : regain d’énergie, meilleur sommeil, confort digestif. Au bout de trois mois, on observe en général les premières améliorations sur la pathologie. Et les bienfaits augmentent encore pendant deux ans.

6 – À savoir quand on commence

Quantité de victuailles et variations de poids

Changement radical ou évolution par étapes ?

Les troubles liés au «décrassage»

Les écarts et leurs conséquences

Il est recommandé de manger à sa faim. Il ne faut donc pas se Il ne faut donc pas se

priver et le Dr Seignalet ne limite pas les quantités. Par contre, une certaine « frugalité » permet souvent de se sentir en meilleure forme.

Même s’il ne s’agit pas de l’objectif premier de l’alimentation» permet souvent de se sentir en meilleure forme.  hypotoxique, il est très fréquent de

 hypotoxique, il est très fréquent de perdre du poids jusqu’à atteindre son poids de forme. Sur 100 personnes, 80 perdent du poids, 19 restent stables et 1 grossit.

Les changements impliqués par l’alimentation hypotoxique80 perdent du poids, 19 restent stables et 1 grossit.  peuvent paraître difficiles à surmonter

 peuvent paraître difficiles à surmonter pour certains. Pour ceux- là, il peut être utile de procéder par étapes :

1. arrêter les produits laitiers d’origine animale,

2. éviter les cuissons à plus de 110°C,

3. arrêter la consommation de blé, orge, avoine, seigle, kamut, épautre et maïs,

4. appliquer les autres consignes.

Pour d’autres, il sera plus facile d’appliquer toutes les consigneskamut, épautre et maïs, 4. appliquer les autres consignes.  strictement et sans écarts dès le

 strictement et sans écarts dès le premier jour.

Dans tous les cas, les bénéfices en terme de santé seront strictement et sans écarts dès le premier jour.  plus importants à partir du moment

 plus importants à partir du moment où l’ensemble des

recommandations seront suivies.

Certaines personnes ressentent des troubles au cours des premièresmoment où l’ensemble des recommandations seront suivies.  semaines : fatigue, diarrhée modérée, douleurs

 semaines : fatigue, diarrhée modérée, douleurs musculaires intermittentes, maux de tête inhabituels, écoulement du nez, pellicules du cuir chevelu, ballonnement et gaz.

Paradoxalement, ces troubles sont plutôt bon signe. Cela prouvedu nez, pellicules du cuir chevelu, ballonnement et gaz.  que l’on a une bonne capacité

 que l’on a une bonne capacité à éliminer les toxines et que le processus thérapeutique est en marche !

Lorsqu’elles sont présentes, ces manifestations ne durent entoxines et que le processus thérapeutique est en marche !  général pas plus de quelques

 général pas plus de quelques semaines. Après cette période, survient souvent une phase de bien-être. L’appétit augmente, l’énergie s’accroit, le moral est meilleur.

Il n’est pas toujours évident de suivre les principes de l’alimentationaugmente, l’énergie s’accroit, le moral est meilleur.  hypotoxique dans toutes les situations. Quelques écarts

 hypotoxique dans toutes les situations. Quelques écarts peuvent donc être faits, en particulier chez des amis ou au restaurant. Mais il faut faire attention à ce que les écarts ne soient pas trop importants ni trop fréquents pour obtenir les bénéfices souhaités. Le Dr Seignalet indique que quand la diététique est suivie à 90%, le bénéfice n’est pas de 90%, mais en moyenne de 50% par rapport au maximum possible.

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7 – Quatre semaines de menus

Vous trouverez en annexe 4 semaines de menus (petits-déjeuners, déjeuners, diners et liste de courses). Ils ont été conçus pour être à la fois variés, savoureux et simples à préparer !

Il n’est pas obligatoire de suivre ces menus « à la lettre ». Vous pouvez décider de les suivre totalement car vous trouvez que c’est un bon moyen de faciliter votre quotidien. Mais vous pouvez aussi décider de composer vos repas « à votre façon » et d’y piocher des idées de recettes pour varier les plaisirs.

Avant de vous lancer dans ces menus, vous vous demandez peut-être si cette méthode de soin est vraiment

Les raisons pour ne pas suivre l’alimentation hypotoxique sont nombreuses au départ.

Mais il existe une excellente raison de s’y mettre : c’est la perspective de résoudre durablement son problème de santé.

faite pour vous ?

Nous sommes des milliers à avoir essayer et à en être très satisfaits. L’expérience montre que l’on s’habitue rapidement à cette nouvelle alimentation. Et que l’on y trouve beaucoup de variétés et de plaisirs gustatifs.

Si vos traitements actuels ne vous satisfont pas, si vous avez vraiment envie d’essayer quelque chose de nouveau, si vous souhaitez prendre en main votre santé par le bon bout, alors l’alimentation hypotoxique mérite vraiment d’être essayée.

Toute l’équipe JeMangeMieux vous souhaite un bon appétit et une bonne santé ! 30 quatre
Toute l’équipe JeMangeMieux
vous souhaite
un bon appétit et une bonne santé !
30
quatre semaines de menus

8 – Laccompagnement par jemangemieux

8 – L’accompagnement par JeMangeMieux

En complément de ce livret, JeMangeMieux vous propose d’autres outils pour suivre l’alimentation hypotoxique.

Nous vous accompagnons sur toutes les questions relatives à cette façon de manger :

Comment faire son pain ? Comment recevoir des amis ? Quels produits choisir au supermarché ? Quels plats choisir au
Comment recevoir des amis ? Comment faire son pain ? Quels produits choisir au supermarché ? Quels plats choisir au restaurant
Quels produits choisir au supermarché ? Comment faire son pain ? Comment recevoir des amis ? Quels plats choisir au restaurant ?
Quels plats choisir au restaurant ? recevoir des amis ? Quels produits choisir au supermarché ? Où trouver des recettes de cuisine
Où trouver des recettes de cuisine ? au supermarché ? Quels plats choisir au restaurant ? Y a-t-il un thérapeute qui connait les
Y a-t-il un thérapeute qui connait les bénéfices de l’alimentation hypotoxique près de chez moi ? au restaurant ? Où trouver des recettes de cuisine ? Quels sont les critères pour choisir
Quels sont les critères pour choisir un cuit vapeur ? de l’alimentation hypotoxique près de chez moi ? Comment être certain de ne pas faire d’écarts
Comment être certain de ne pas faire d’écarts ? hypotoxique près de chez moi ? Quels sont les critères pour choisir un cuit vapeur ?
Et beaucoup d’autres encore …de chez moi ? Quels sont les critères pour choisir un cuit vapeur ? Comment être

Vous trouverez toutes les réponses à vos questions à travers les différents produits que nous proposons :

d’autres livrets ou pack pour approfondir certaines notionsà travers les différents produits que nous proposons : des rencontres dans les grandes villes de

des rencontres dans les grandes villes de France pour partager et entretenir la motivationlivrets ou pack pour approfondir certaines notions un accompagnement individualisé pour ceux qui en ont besoin

un accompagnement individualisé pour ceux qui en ont besoinvilles de France pour partager et entretenir la motivation Tous ces propositions ont pour objectif de

Tous ces propositions ont pour objectif de rendre l’alimentation hypotoxique simple et agréable de manière à ce que le plus grand nombre de personnes puisse en bénéficier.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à vous rendre sur le site web www.jemangemieux.com.

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www.jemangemieux.com Adopter l’alimentation hypotoxique en étant accompagné. Des questions ? Contacez-nous
www.jemangemieux.com Adopter l’alimentation hypotoxique en étant accompagné. Des questions ? Contacez-nous
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Adopter l’alimentation hypotoxique en étant accompagné.

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