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David VIEL – Le 03 08 2019

Être civilisé, cultivé (éclairé)


ou
sauvage, bête (sombre, perdu)

Avoir l’affection
=
Raison
=
Peser
=
Être bien

Être pré-jugé
=
Être mal

Si à force
d’être pré-jugé
= mal,
l’être, le devient
(ne le traverse pas).

J’ai été pré-jugé


= mal ;
or ça (l’histoire)
n’a pas eu raison
de moi,
en soi.
Raison pour laquelle,
ça « décape ».
Or ça aurait dû m’Avoir (« m’apprendre »)
pour permettre aux personnes,
qui avaient eu raison de moi,
de croire en leur histoire
= renforcer leur sort
et/ou leur Je

J’ai ainsi été aimé


et
J’ai été aussi pré-jugé

David VIEL – Le 03 08 2019


J’ai été supporté
et
J’ai été catalogué

Il s’agit bien de soi,


et de ça,
qui met en boîte
pour être « dedans »
et/ou au « courant ».

J’ai été bien


J’ai été mal

Honnêtement,
être sans affection,
c’est « mortel ».

Ce n’est pas humain,


personne ne peut le supporter,
ça.

Vous avez le monde sur le dos,


de là à être sacrifié
sur l’autel de personnes
qui ont ainsi raison,
dans l’histoire qui « prend »
pour réellement le « pouvoir » (« valoir »).
Et personne sur « terre » (« en vie »)
ne le réalisera ça,
pour être entraîné.

Pour donner une image,


le sentiment se figure avec le temps,
ce temps,
pour être,
une personne.
Et il y a également,
ça
qui permet de se projeter
autant de se concentrer
pour être « dedans » (dans leurs murs ; « sûr »).
Et ce qui est intéressant à noter,
c’est que le sentiment figuré,
est « clinique » (dans son Je).

David VIEL – Le 03 08 2019


Et ça,
est comme la « nature »,
celle qui essaie de perforer
les parois de son Je

Ça est la « terre ».
Ça est ce qui concentre le sentiment (l’être) sur ce qui sera son sujet, pour être « dedans » (… avec,
pour).

David VIEL – Le 03 08 2019


Le propre et le fait d’aimer (de donner de soi).
Dans tous les cas, il y a une impression (ça « prend » de soi = forme). Et avec le temps l’être est
incapable de se détacher de ce qui a eu raison de lui (pour que la personne puisse encore faire ce
lien en elle, y croire sinon elle est « morte » ; plus « là »).

Dès que ça prend « forme » (de soi), c’est « mort ».

J’ai passé ma vie (mon temps) à le réaliser ça (travailler).

Si ça perce les parois du Je, alors ça (les choses) a raison du sentiment en pensée pour être …
Comme, ça !
Ça est en général inconscient et/ou caché (ça n’est pas assumé). Et en partant d’un Je (quel qu’il
soit), ça est le fait d’être sexué.
Pour rester « bien », l’être en pensé refoule ça (de là parfois à l’enterrer lorsque ça se passe en
histoire). Or la personne est sexuée (renie sa nature et/ou la nature en lui = le fait d’être sexué). Ça
prendra ainsi forme afin d’être naturel !! = de sortir de son Je. SAUF que ça n’a pas été assumé
mais belle et bien refoulé. Ce qui est ainsi rejeté (pour rester « bien », « civilisé ») réussit avec le
temps (ce temps) à percer les parois du je pour avoir, le SOI (ça a raison de soi et/ou donner vie ! À
ça).
Sans le réaliser ça,
ça est ce qui permet à une personne,
d’être « dedans » (dans l’histoire,
condition à son sujet).
Sauf que ça peut être,
TOUT et RIEN ;
ça est seulement ce qui a raison du sentiment,
pour prendre forme
et/ou faire corps
avec ce qui est devenu pour lui,
naturel (de penser, de dire et de faire).

Sans ça,
il y a personnes
et/ou plus RIEN
à faire.

David VIEL – Le 03 08 2019