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Rapport de stage

Effectué au sein des EAUX MINERALES D’OULMES


USINE DE TARMILATE

Elaboré par : Encadré par:


KELKOUL Omar Mr. LAYATI Imad
TOUZANI Zakariae

Année universitaire
2014-2015
Avant tout, nous tenons à remercier les Eaux Minérales d’Oulmés de nous avoir donné
l’occasion de passer ce projet industriel, plus particulièrement l’usine de production Sidi Ali et
Oulmés à Tarmilet qui nous a bien accueillis.
Nous tenons à présenter nos très sincères remerciements à Monsieur HANI Abdelfatah, le
directeur du site Tarmilet n’ayant ménagé aucun effort pour nous orienter, et nous
encourager pour réussir le projet.
Nous témoignons notre profonde gratitude à Monsieur LAYATI Imad notre parrain pour ses
conseils précieux et ses recommandations qu’il nous a prodigués durant toute la période du
stage.
Nos vifs remerciements vont également aux managers et à l’ensemble du personnel des Eaux
Minérales d’Oulmés pour leur chaleureux accueil, de nous avoir aidé techniquement et
moralement, et pour leur amabilité à nous écouter et à répondre à nos questions chaque fois
que nous les sollicitons. Le présent rapport n’aurait pu voir le jour sans leur collaboration.
Nous présentons nos vifs remerciements aux honorables membres de jury qui ont accepté de
juger ce modeste travail.
Enfin, qu’il nous soit permis de remercier tout le corps professoral et administratif de l’école
ainsi que toute personne ayant contribué à bien mener ce stage.

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Pour être plus compétitive sur le marché, toute entreprise doit mener des politiques
d’amélioration de ses performances industrielles. De ce fait, Les Eaux Minérales d’Oulmés a
opté pour une démarche de progrès qui lui permet de mettre le doigt sur les différentes
pertes de production.
Dans le cadre de sa politique d’amélioration continue et compte tenu de ses engagements
avec ses clients, Les EAUX Minérales d’Oulmés entreprend une démarche qui vise à améliorer
la productivité de ses équipements tout en respectant les normes de qualité de ses produits.
Dans cette optique, l’entreprise exploite les indicateurs de performance standards
(Rendement, TRS ….) qui lui permettent de contrôler et superviser son processus de
production. Notre projet s’inscrit dans le cadre de l’amélioration du TRS des équipements,
sous le thème : «Contribution à l’amélioration des moyens de production ».
Le traitement de ce projet commence par un diagnostic de l’état actuel des services
maintenance et production, en réalisant un audit pour évaluer les différents axes de la
fonction production. Les résultats de l’audit seront analysés par le calcul du TRS.
L’étape suivante consiste à entamer un volet qui consiste à développer une politique de
gestion de production, assurant un rendement de production plus élevé et minimisant les
coûts de production.
Finalement, une étude technico-économique présente la valeur ajoutée qu’apporte notre
projet à l’entreprise, par une analyse de l’amélioration des indicateurs de performance qu’on
convertit sous forme de gains financiers apportés à l’entreprise.

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I. Présentation de la société
II. Gestion de qualité
III. Traitement des eaux
IV. Contrôle qualité
V. Processus de fabrication
VI. Gestion maintenance
VII. Processus chargement
VIII. Mise en place du TRS
IX. Conclusion

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Historique
Acteur majeur du paysage économique du pays, « les Eaux Minérales d’Oulmès » incarne aux yeux de tous les
Marocains, une entreprise pionnière dans le secteur des eaux minérales, à travers le lancement de produits
phares et emblématiques, tels que Oulmès et Sidi Ali. Leader incontesté du marché de l’eau, avec une offre
complète et diversifiée, l’activité des Eaux Minérales d’Oulmes, filiale du groupe Holmarcom concerne
l’ensemble des activités de la chaîne de valeur : captage, production et embouteillage.

La société « les Eaux Minérales d’Oulmès » voit le jour le 7 mars 1933, grâce à l’impulsion de Feu Abdelkader
Bensalah, un homme visionnaire, animé par de fortes convictions. La concession d’exploitation est accordée
dans un rayon de 30 km autour du point géodésique d’Oulmès, un territoire riche d’où jaillissent de nombreuses
sources. A l’époque, seule la source Lalla Haya est alors exploitée (Oulmès). L’eau de la source Sidi Ali Chérif ne
fera son apparition sur le marché qu’en 1978.

Dans le cadre d’une stratégie de diversification de son offre, d’autres marques sont commercialisées : l’eau de
table Bahia à partir de 2001 et Aïn Atlas en 2008. Ces produits, plus accessibles, correspondent mieux aux
réalités économiques du pays et aux attentes des consommateurs.

Le siège des Eaux Minérales d’Oulmès est basé depuis ses débuts dans la zone industrielle de Bouskoura, à
Casablanca, au cœur d’un domaine s’étendant sur plusieurs hectares.

Dates importantes
Le 7 février 1933, les « Les Eaux Minérales d'Oulmès » voient le jour sous l'appellation « Société des
1933 Eaux Minérales d'Oulmés », grâce à une concession du Protectorat. La première bouteille d'Oulmès est
mise sur le marché dès 1934.
L'année 1943 marque la première introduction des Eaux Minérales d'Oulmès à la bourse des valeurs
1943 de Casablanca, devenant l'une des premières entreprises du Royaume à être cotée en bourse.
Une année qui marque un tournant décisif dans l'activité des Eaux Minérales d'Oulmès , avec
1978 l'exploitation de la source « Sidi Ali Chérif », à l'origine de la marque Sidi Ali. En quelques années, Sidi
Ali devient un label de référence et l'eau minérale préférée des Marocains.
Obtention de la certification ISO 9002 version 94.
1999
 Oulmès innove en lançant la gamme Oulmès légère, une déclinaison de la traditionnelle eau
2001 pétillante. Avec la commercialisation de ce nouveau produit, une nouvelle étape importante
est franchie dans la recherche et le développement.
 Les Eaux Minérales d'Oulmès ouvre une nouvelle usine de fabrication de préformes sur le
site de Bouskoura II qui vient compléter et renforcer les moyens de production de l'unité de
Tarmilate où sont fabriquées les bouteilles PET. Les Eaux Minérales d'Oulmès intègrent ainsi
un métier stratégique et déterminant pour son avenir.

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 La gamme se diversifie avec le lancement de Bahia, une nouvelle marque d'eau de table. A
travers Bahia, Les Eaux Minérales d'Oulmès traduit sa volonté de satisfaire le plus grand
nombre de consommateurs et consolide sa position de leader incontesté du marché de l'eau

Le passage à la norme ISO 9001 version 2000 qui vient remplacer la certification AFAQ ISO 9002
2002 (version 1994) marque une nouvelle étape dans l'amélioration du niveau d'exigence. Une certification
qui vient consolider les liens de confiance tissés depuis des décennies avec les consommateurs et les
différents partenaires, couronnant tous les efforts déployés au service de la qualité et de l'innovation
Lancement de l'eau minérale Aïn Atlas, dernier né dans le paysage des Eaux Minérales d'Oulmès, qui se
2009 positionne comme une gamme intermédiaire, entre Sidi Ali et Bahia

Sources exploitées :
LALA HAYA

La source Lalla Haya jaillit au pied du plateau de Tarmilate et du massif de Zguit, à 552 m d’altitude, sur les rives
de l’Oued Aguennour. Découverte en 1933, elle est située au cœur d’une région très boisée, essentiellement
composée de chênes-lièges centenaires. Essentiellement volcanique, la source Lalla Haya est bicarbonatée,
ferrugineuse et sulfureuse. L’eau provient de plusieurs milliers de mètres de profondeur sous forme de vapeur,
poussée par le gaz carbonique qui remonte à la surface. L’eau y jaillit naturellement à une température de 42°C.
Lalla Haya est une réserve d’eau naturellement gazeuse à la source, une spécificité unique au Maroc, faisant de
la marque Oulmès un produit phare, une eau à la minéralité exceptionnelle.

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Sidi Ali Cherif

Découverte en 1972, la source Sidi Ali Chérif est située dans le lit de Talat Narset, un lieu hydrogéologique
unique, naturellement protégé par les montagnes du Moyen-Atlas. Contrôlée régulièrement pendant les cinq
années qui suivirent sa découverte, elle fut reconnue in fine Eau Minérale Naturelle. Légère et pure, riche en
oligo-élément, en Fer et en Manganèse, Sidi Ali a connu un succès national en accompagnant le quotidien de
plusieurs générations.

Source Hamou Agamgam

Source située à 5 Km ‘Sud Sud Est’ d’Oulmès. Elle sort à 930 m d’altitude en rive droite de l’oued Assif Tazrout. IL
s’agit d’une source captée, appelée « fontaine Sidi Hammou Agam Agam ». La source est au contact de deux
terrains disparates, l’un schisteux et l’autre volcanique. L’eau Ain Atlas est caractérisée par une minéralité diverse,
lui donnant un faciès bicarbonaté sodique dominant. Sa température supérieure de 4°C à la température annuelle
moyenne lui confère une origine profonde indiscutable.

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I.1. Présentation de l’entreprise :
 RAISON SOCIALE : LES EAUX MINERALES D’OULMES S.A
 STATUT JURIDIQUE : SOCIETE ANONYME
 ADRESSE : SIEGE ET DEPOT DE CASABLANCA ZONE INDUSTRIELLE DE BOUSKOURA-
20180-CASABLANCA
 TELEPHONE: (022) 33-47-42
 USINE D’EMBOUTEILLAGE : TARMILATE PAR OULMES KHEMISSET
 TELELEPHONE : (037) 52-34-88 /89/90
 FAX : (037) 52-34-92

Le site d’embouteillage TARMILATE dispose de six lignes :

 Ligne 1 : SIDI ALI 150 cl, SIDI ALI 75 cl Bouchon Sport ; AIN ATLAS 150cl ;
 Ligne 2 : OULMES 50 et 100 cl Normales, OULMES 50 et 100 cl Légères ;
 Ligne 3 : SIDI ALI 150 cl ;
 Ligne 4 : SIDI ALI 33 cl Nature, 33 cl Arômatisé (fraise, orange, pêche) et SIDI ALI 50 cl , AIN ATLAS
50cl ;
 Ligne 5 : AIN ATLAS 500cl ;
 Ligne Verre : OULMES VERRE : 100 cl, 90 cl, 25 cl, 20 cl et SIDI ALI VERRE 100 cl.

En fonction du besoin, chaque opérateur peut être affecté à n’importe quelle ligne sous ordre du
responsable production.

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I.2. Organigramme général de l’usine de TARMILATE :

DIRECTEUR USINE

SERVICE PRODUCTION SERVICE LABORATOIRE SERVICE


MAINTENANCE

MAGASIN PRODUITS SERVICE ASSURANCE SERVICE MAGASIN


FINIS QUALITE M.C.P.R.

SERVICE
ADMINISTRATIF

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I.3. Organigramme du service de production :

RESPONSABLE
PRODUCTION

Ingénieur Production Ingénieur Production

Chefs d’équipes

OPERATEURS DES MACHINES

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Sensibilisation à la démarche qualité, Hygiène et Sécurité
alimentaire :

A- NOTIONS EN QUALITE ET SECURITE ALIMENTAIRE

Les définitions de la qualité en entreprise

Toutes les entreprises travaillent autour de la qualité. Que ce soit pour la vente de produit ou de service,
la qualité est omniprésente.
En entreprise la notion de qualité vient du taylorisme, mouvement qui prône la « meilleure façon de produire ».
Les entreprises veulent produire un produit ou un service de qualité et qui réponde à la demande et aux besoins
des consommateurs.
Dans une entreprise, la gestion de la qualité concerne aussi bien l'organisation que la production.

1) Définition et objectifs de la démarche qualité :

La recherche de la qualité et la sécurité alimentaire s’est imposée dans tous les industries agro-
alimentaires au fur et à mesure que la compétition devenait plus agressive et les clients plus
exigeants. Elle est même devenue un élément déterminant de la compétitivité des entreprises
ce qui les a poussées à l’adoption de la démarche qualité et certification ISO22000.
La démarche qualité peut être définie comme un ensemble de normes, de procédures et de
techniques qui permettent de faire toujours mieux pour le client en lui proposant un produit
saint et salubre.
Au-delà des procédures, la qualité est avant tout un état d’esprit, une culture qui consiste à
vouloir faire mieux, admettre que ce que nous faisons est dans le but de l’amélioration. Dans
le succès d’une démarche qualité, les méthodes comptent 10%, le changement de mentalité
pour 90%.
La démarche qualité est en fait une démarche de progrès et de changement.
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2) Les enjeux de la qualité :

 Enjeu de développement : la qualité est un élément fondamental de la


compétition d’autant que les clients sont de mieux en mieux informés de plus
en plus exigeants : ils ont droit de vie et de mort sur les entreprises. Un client
mécontent, c’est 24 clients perdus. Par contre, un client satisfait est le meilleur
des ambassadeurs.
 Enjeu financier : si les entreprises se sont engagées dans les démarches qualité,
ce n’est pas par caractère mais en raison de leur intérêt bien compris. La mise
en oeuvre d’une démarche qualité totale revient à 10% du chiffre d’affaires,
l’investissement est évidemment rentable.
 Enjeux humains : la qualité est devenue un mode de management fondé sur la
participation et l’implication ainsi qu’un formidable levier pour mobiliser les
ressources humaines et créer une dynamique du changement.

3) Clés de réussite d’une démarche qualité :

 La qualité est totale ou elle n’est pas : pour donner satisfaction aux clients, tout
doit être de qualité. Chaque aspect constitue le maillon d’une chaîne dont la
faiblesse peut compromettre l’efficacité de l’ensemble.

 Il ne peut y avoir de qualité sans engagement de la hiérarchie et des


fonctionnaires : la qualité doit être prise en charge par tous ; chaque acteur doit
être impliqué, motivé et responsabilisé. L’engagement de la hiérarchie est la
condition nécessaire du succès de la démarche. Cet engagement doit être total,
visible et permanent. Les ressources humaines constituent la principale richesse
d’une organisation. Ceci explique l’importance que l’entreprise accorde à la
gestion des ressources humaines. Tout le monde est d’accord que les gens sont
notre atout le plus important.
 Il n’y a pas de qualité sans mesure : En l’absence de mesure, tout système peut
dériver sans qu’on puisse le découvrir à temps. La qualité ne peut donc
s’abstenir que par une politique systématique de mesure et d’évaluation. Celle-
ci permet de connaître le rendement du système, son niveau de conformité aux
exigences, elle permet d’identifier les écarts ou les défauts donnant lieu à des
actions correctives et de mesurer l’impact des actions entreprises.

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4) Démarche qualité, dynamique de changement :

La démarche qualité, au-delà de ses méthodes et outils est avant tout une démarche de progrès
et de changement. Faire toujours mieux, changer ce qui ne marche pas, améliorer ce qui
marche, évaluer l’impact des actions entreprises. C’est justement de cette dynamique dont
l’établissement a besoin pour améliorer ses performances, répondre aux attentes des citoyens
et s’adapter en permanence à un environnement sans cesse en progrès.
Comme personne ne peut être contre la qualité, celle-ci peut devenir un formidable levier pour
créer cette dynamique de changement et un instrument privilégié de la mise à niveau de
chaque établissement

Démarche qualité :

Définition de la démarche qualité

Adopter une démarche qualité

Avant de mettre en place une démarche qualité, une entreprise doit avoir une politique
qualité qui détermine les
Objectifs à atteindre en termes de production et de management.
Une fois cette politique qualité approuvée par la totalité des salariés, la démarche qualité est
intégrée.
La démarche qualité est l'ensemble des actions menées par une entreprise pour :
 améliorer la qualité et la gestion de la qualité,
 proposer de meilleurs produits, services ou prestations aux clients,
 faire évoluer les salariés.

Mise en place de la démarche qualité


 L'intégration de la démarche qualité concerne tous les salariés :
 Les cadres et responsables ont le devoir de réorganiser leur service afin de mettre en place
les directives dictées par la démarche qualité. Ils doivent tout faire pour atteindre les
objectifs et satisfaire la clientèle.
 Les employés, de leur côté, doivent appliquer les directives afin que les objectifs de la
démarche qualité soient atteints à court, moyen et long terme.

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Système qualité

Définition du système qualité

Le système qualité

 Le système qualité d'une entreprise regroupe tous les documents concernant ce qui est mise
en place en terme de gestion de la qualité.
 Le système qualité contient les documents relatifs à l'organisation, les actions, les
procédures et les moyens mis en œuvre pour que la qualité soit atteinte.

Les documents du système qualité

 Le système qualité inclut également tous les documents écrits comme :


 la démarche qualité,
 les certifications, les normes,
 les réglementations,
 les référentielles qualités,
 la manuel qualité.

La manuel qualité

 Le système qualité d'une entreprise est mis par écrit dans ce qu'on appelle le manuel
qualité.
 Dans le manuel qualité, on retrouve :
 un résumé, généralement rédigé par le PDG, sur l'esprit de l'entreprise et son attachement à
la qualité,
 les actions et procédures mises en place pour assurer la qualité des produits ou des services,
 le rôle de chacun des employés dans la démarche qualité,
 s'il y en a une, la charte qualité de l'entreprise,
 les résultats des différents contrôles qualité et audits qualité réalisés,
 les actions menées pour résoudre les anomalies et les erreurs

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Audit qualité

Définition d'un audit qualité

Évaluer la qualité grâce à l'audit

Un audit qualité est l'évaluation d'une entreprise.


Un audit qualité externe est effectué par une entreprise d'audit certifié qui va évaluer la
qualité d'un produit ou d'un service.
Un audit qualité interne est effectué par le service qualité qui va évaluer les moyens mis en
œuvre pour créer un produit ou un service de qualité.
L'audit qualité concerne aussi bien :
Le personnel,
L'organisation,
Les méthodes de travail.
L'audit qualité permet de vérifier si les objectifs de qualité sont atteints. Il peut se conclure
par une certification ou une normalisation

Contrôle qualité

Définition du contrôle qualité

Dans sa démarche qualité, une entreprise peut inclure le contrôle qualité.


Le contrôle qualité permet de savoir si les produits ou les services vendus par l'entreprise sont
conformes :
 aux exigences du marché,
 à la demande du client,
 aux législations,
 au cahier des charges de l'entreprise.
Le contrôle qualité analyse aussi les conditions de retouche ou de rejet d'un produit.

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Assurance qualité

Définitions de l'assurance qualité et norme ISO

Définition générale de l'assurance qualité

L'assurance qualité est adoptée lorsqu'une entreprise veut garantir à ses clients, ses
fournisseurs et ses actionnaires, la qualité du produit ou du service qu'elle commercialise.
L'assurance qualité est un document où sont notés :
Les objectifs atteints en termes de qualité,
Les méthodes employées pour atteindre ces objectifs.

Définition de l'assurance qualité par la norme ISO

D'après la norme ISO 8402-94, l'assurance qualité c'est « Ensemble des activités préétablies
et systématiques mises en œuvre dans le cadre du système qualité, et démontrées en tant
que de besoin, pour donner la confiance appropriée en ce qu'une entité satisfera aux
exigences pour la qualité. »

Le manuel d'assurance qualité

L'assurance qualité d'une entreprise est mise à la disposition du public via le manuel
d'assurance qualité.
 Le manuel d'assurance qualité contient :
 la présentation de l'entreprise,
 le système qualité,
 les procédures,
 les certifications,
 les résultats des contrôles qualité et des audits qualités.

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Assurance qualité et certification

Une entreprise peut assurer la qualité de ses produits ou de ses services en les certifiant.
Une certification est une garantie écrite de la qualité d'un produit ou d'un service délivrée par
un organisme extérieur à l'entreprise.
En France, les certifications sont délivrées par :
 l'international organization for standardization, ISO,
 l'european Foundation for Quality Management, EFQM

Charte qualité

Définition de la charte qualité

Qu'est-ce qu'une charte qualité ?

Une charte qualité est un texte court qui résume les engagements en termes de qualité pris
par :
 une entreprise, un groupe d'entreprise,
 une catégorie professionnelle, un ensemble de métiers,
 un secteur, une enseigne.
La charte qualité est une plus-value, elle doit être comprise par tous les clients mais aussi les
organismes délivrant les certifications ou les normes.

Gestion de la qualité

Qualité externe

La qualité dite externe est la réponse aux attentes des clients. Elle se mesure donc par la
satisfaction des clients ayant consommé le produit ou le service vendu par l'entreprise.
Assurer la qualité externe est vital pour une entreprise. Cela permet de :
 fidéliser la clientèle,
 être compétitif face à la concurrence,
 de dominer le marché sur lequel elle agit.

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 Pour améliorer la qualité externe, plusieurs méthodes sont à la disposition de
l'entreprise, à savoir :
 les sondages,
 le contrôle qualité,
 l'audit qualité.
 Qualité interne
 La qualité interne concerne l'organisation de l'entreprise. Elle regroupe les méthodes
pour améliorer la production, les conditions de travail et le management d'une
entreprise.
 Parmi ces techniques de qualité, on retrouve :
 5S,
Kaizen,
 roue de Deming,
 AMDEC,
 qualité totale,
 Six Sigma.

Équilibrer la qualité

Proposer un produit ou un service de qualité répond à un équilibre. Ce dernier est fixé par
chaque entreprise. Équilibrer la qualité, c'est satisfaire le consommateur tout en optimisant
les coûts de production.
 Si pour améliorer la qualité d'un produit ou d'un service le coût de production augmente, on
parle de sur qualité.
 Si au contraire le produit ou le service ne répond pas aux attentes des consommateurs, on
parle de non qualité.

Certification
Et dans ce cadre de l’engagement des eaux minérales d’Oulmés dans la qualité, EMO opte à
améliorer ces produits ainsi satisfaire les besoin de ces clients, également satisfaire ses
employés afin de les encourager à être plus efficaces. Depuis 1999 EMO a opté pour la
certification ISO.

La certification est un gage de qualité.

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Définition de la certification

Une certification est une procédure par laquelle un organisme agréé et extérieur à une
entreprise garantit que :
 un produit,
 un service,
 un système d'organisation,
 un processus......répond aux exigences d'une norme.
Les demandes de certification ou de normalisation, auprès d'organismes agréés, sont faites
par les entreprises qui souhaitent :
 avoir un atout supplémentaire face à la concurrence,
 mettre ses clients en confiance.

Certification ISO

Les certifications ISO concernent principalement les méthodes de management de la qualité


employées pour mener à bien la production d'un produit ou d'un service.
Les deux certifications ISO les plus connues sont :
La certification ISO 9001 qui atteste que l'organisation de l'entreprise prend en compte :
L'approche processus,
L'orientation client.

La certification ISO 14001 atteste que l'organisation de l'entreprise ainsi que la production
répondent à une forme de management environnemental.

Cas des eaux minérales d’Oulmés :

1999 : obtention de certificat ISO 9001 version 94 :


2008 : obtention de certificat ISO 9001 version 2000 :

QU'EST-CE QUE LA CERTIFICATION ISO 9001 ?

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La certification ISO 9001 repose sur les 8 points ci-dessous :
Leadership : définition d’orientations et objectifs communs
Orientation client : compréhension et satisfaction des besoins clients
Implication du personnel : motivation
Approche processus : gestion des ressources et activités comme un processus
Approche système : gestion des processus comme un système pour plus d’efficacité dans
l’atteinte des objectifs
Amélioration continue : objectif permanent
Approche factuelle pour la prise de décision : analyse des données et informations
Relations mutuellement bénéfiques avec les fournisseurs : création de valeur

QUELS SONT LES BENEFICES DE LA CERTIFICATION ISO 9001 ?

 Vous développez votre organisation et bénéficiez d'une meilleure compétitivité sur les
marchés mondiaux.
 Vous réduisez les dysfonctionnements internes grâce à l'amélioration continue et êtes plus
efficaces.
Vous augmentez la satisfaction de vos clients et de vos collaborateurs grâce à des processus
clairs
Dans ce cadre, la société assure le logement a tous ses employés aussi des parcs de distraction
et une école qui assure l’enseignement des élèves des salariés avec des qualifications
supérieures, également des encouragements (primes, congés supplémentaire….) et des parcs
de loisirs.

2005 : obtention de certificat ISO 22000:


 ISO 22000:2010 contient des lignes directrices et non des exigences. Elle ne se prête donc pas
à la certification, contrairement à d’autres normes très connues de l’ISO. Elle permet en
revanche de clarifier la notion de responsabilité sociétale, d’aider les entreprises et les
organisations à traduire les principes en actes concrets, et de faire connaître les meilleures
pratiques en matière de responsabilité sociétale, dans le monde entier. Elle vise les
organisations de tous types, quelle que soit leur activité, leur taille ou leur localisation.

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2004 : obtention de certificat ISO 14001 :
 La certification ISO 14001 permet à un organisme de démontrer son engagement en matière
d’environnement en attestant de sa conformité à la norme internationale ISO 14001.
Celle-ci définit les exigences relatives à l’élaboration, la mise en œuvre, la maintenance et
l’évaluation d’un système de management environnemental (SME). Cet outil de gestion
permet de prendre en compte les impacts de vos activités sur l’environnement, de les mesurer
et de les réduire (gestion des déchets, pollutions de l’air, de l’eau, sonore et visuelles,
consommations énergétiques, …). Comme l’ISO 9001, la certification ISO 14001 se base sur le
principe de l'amélioration continue.
Dans ce cadre, la société a entamé de management environnemental qui comporte :

 Lancement de bouteille végétale Sidi Ali :

 Elaboration d’une station de traitement des eaux usées :

 Elaboration d’un système de traitement des eaux industriel :

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 Elaboration d’espace vert :

Comme l’exige la norme ISO du management de qualité, la société exige des processus de
travail pour chaque service : on distingue 5 services :
 Traitement des eaux :
 Contrôle qualité
 Service maintenance :
 Service production :
 Service chargement :

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Service traitement des eaux :
De manière générale une eau minérale naturelle doit avoir une origine souterraine ou
géologique et une composition chimique stable, et ne doit subir aucun traitement chimique.
Dans ce cadre le traitement des eaux est réalisé en 5 étapes :
1-Pompages :
Sidi Ali : cette eaux est pompée avec un débit de 55m3 /h. la source se situe a peu prés a 5km
de l’usine.
Oulmés : la source Lala Haya est exploité avec un débit de 8m 3/h. aux seins de la source, on
réalise un dégazage : separation de l’eaux et CO2 par le stockage dans des cuves imperméable
et on récupère l’oxyde de carbone de la partie supérieur. Puis le transport d’eaux est réalisé
par 3 stations de pompage et le transport de gaz se fait par un seul sur presseur.
Ain atlas : situé a une vingtaine de kilomètres, l’usine pompe a peu prés 22m3/h.
Apres le pompage l’eau est stocké dans des cuves : Sidi Ali 8 cuves de 360 m3, Ain Atlas 6
cuves de 80m3, Oulmés 2 cuves de 60 m3.

2-Insufflation :
Cette étape n’est réalisée que pour l’eau sidi Ali, car c’est une eau ferrugineuse (contient une
forte teneur de fer et de manganèse)
A l’aide de sur presseur, on injecte de l’air filtré dans les cuves avec pression de 2 bar pendant
12h.

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Durant ces périodes, il y a constitution de précipité d’oxyde de fer et de manganèse grâce a la
réaction chimique entre l’air et les constituants de l’eau

3-Décantation
Apres insufflation, toutes les eaux (Oulmés, sidi Ali, Ain atlas) subissent une décantation d’a
peu près 12h. Par la suite, la réalisation d’un vidange pour évacuer tous les précipités
4-Filtration
Pour ce qui concerne l’eau sidi Ali et Ain atlas : Arrivage des cuves de décantation, l’eau passe
par des filtres a pochette, puis par 10 module d’une porosité de 45µm.
Pour l’eau Oulmés, la filtration est réalisée à l’aide de filtre à base de céramique.
5-Traitement UV

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1. Processus d'embouteillage

LE PROCESSUS D'EMBOUTEILLAGE DE L'EAU MINERALE NATURELLE EST TOTALEMENT


SECURISE

Extraite de son gisement hydrominéral, l'eau minérale naturelle ne doit pas être exposée à des
risques susceptibles de dégrader sa qualité originelle. Ceci implique une mise en bouteille
obligatoire sur la zone d'émergence, obéissant aux règles fondamentales d'hygiène de la
profession.
L'eau est d'abord puisée en profondeur grâce à des équipements adéquats et parfaitement
protégés (forages, puits, etc.). Elle n'entre jamais en contact direct avec l'air ambiant. Elle est
acheminée via des canalisations, le plus souvent en acier inoxydable, vers le site
d'embouteillage.
Les eaux issues de gisements hydrominéraux protégées présentent l'avantage de n'avoir aucune
connexion avec les réseaux d'eau d'adduction et ne sont donc soumis à aucun aléa de pollutions
majeures, elles représentent donc une ressource importante lorsque l'eau d'adduction est
polluée. Ces eaux sont alors l'aliment de première nécessité lorsqu'un incident se produit et
permettent de secourir les populations.
Les bouteilles, qui ont vocation à protéger la pureté et l'intégrité de l'eau jusqu'à sa
consommation à la table du consommateur, sont produites sur place. Le déroulement d'un
contrôle qualité

2. Contrôle qualité

LE CONTROLE QUALITE EST D'UNE RIGUEUR EXTREME

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La surveillance de la qualité de l'eau s'effectue par le biais de contrôles physico-chimiques et
microbiologiques. Elle vise à vérifier la stabilité de la composition minérale et à s'assurer
qu'aucune pollution accidentelle n'est survenue. La réglementation prescrit une dizaine de
contrôles par jour. Les embouteilleurs en effectuent jusqu'à plusieurs centaines, de l'émergence
jusqu'au produit fini pour assurer au consommateur une qualité optimale.

L'eau minérale naturelle est l'un des produits les plus contrôlés de l'industrie
agroalimentaire :
 Tous les deux mois, les autorités publiques de contrôle (AFSSA, COFRAC…) réalisent
leurs propres analyses indépendantes, dans des laboratoires agréés par le Ministère de
la Santé.
 La préfecture et les services compétents de l'Etat ont en charge le suivi qualitatif et
quantitatif des sources d'eau minérale naturelle depuis la réalisation du captage,
jusqu'aux contrôles des paramètres hydrodynamiques, hydro chimiques et
microbiologiques.

Le rôle du contrôleur qualité


Le contrôle qualité est effectué par un contrôleur qualité. Ce dernier peut contrôler :
 Les composants d'un produit ou la matière première dès la réception,
 La production en cours de réalisation,
 Les produits finis.
A la suite du contrôle qualité, le contrôleur qualité va rédiger un rapport sur le déroulement
du contrôle et les mesures à prendre pour améliorer la production et réduire les cas de non-
conformité.
Conforme ou non-conforme

 Le contrôle qualité permet de déterminer si les produits fabriqués sont :


 conforme,
 non-conformes mais avec possibilité de retouche,
 non-conformes et devant être détruits.
 Dans le site Tarmilet la bouteille ainsi que l’eau produit subissent un ensemble de test pour
assurer la qualité de la production. En cas de non-conformité, la société a instauré un
système de traçabilité afin de récupérer le produit non conforme pour protéger ses clients.

25 | P a g e
Objectifs :
 S'assurer que les produits entrant ou sortant des E.M.O soient conformes aux
exigences de l'entreprise
 Assurer un contrôle précis et systématique suivant le plan de contrôle qualité
Processus de contrôle qualité :

Le contrôle se fais en 2 dimension différentes ;

Contrôle physicochimique

Modes opératoires (physico-chimie)


 Contrôle des traces du stérilisant MOP td
 Concentration de soude dans les bains de la laveuse MOP [NaOH]
 Couple de dévissage du bouchon à vis MOP torq
 Contrôle des traces de soude caustique MOP ts
 Mesure pH MOP pH
 Dosage du manganèse MOP Mn
 Alcalinité totale (TAC) MOP tac
 Dosage des chlorures MOP cl-
 Titre Hydrotimétrique (TH) -MOP th
 Dosage du fer MOP Fe – Dosage du calcium MOP Ca
 Mesure de la conductivité MOP cond
 contrôle physique des emballages MOP CEmb.
 Mesure Brix eau aromatisée MOP Br.
 Contrôle sertissage canette MOP CSerti.
 Contrôle conductance canette MOP CCond.
 Test bain marie MOP CTBm..
 Préparation des arômes MOP PSaAr.

26 | P a g e
Contrôle microbiologique :

 Examen bactériologique des bouchons MOM bouch


 Examen bactériologique de l’air ambiant MOM amb
 Dénombrement des germes MOM gt
 Examen bactériologique des surfaces MOM sb
 Recherche Pseudomonas aeroginosa MOM pa
 Examen bactériologique des bouteilles vides MOM bouteilles
 Recherche spores d’anaérobies MOM csr
 Recherche coliformes MOM coli
 Recherche streptocoques fécaux MOM st
 Recherche levures et moisissures MOMlm

27 | P a g e
Le captage des eaux minérales

Le captage des eaux à partir des sources constitue la première étape du processus de
production des Eaux Minérales d’Oulmès. A l’aide de pompes très puissantes, l’eau provenant
des sources Sidi Ali Chérif et de Lalla Haya est aspirée des sources vers l’air libre à travers des
tuyaux inoxydables qui préservent toute sa pureté et sa minéralité et éliminent tout contact
avec l’extérieur. Cette étape cruciale se caractérise par un respect draconien et strict des
conditions d’hygiène, ponctué par des contrôles de qualité à chaque étape du captage.

Embouteillage

Après traitement, l’ultime étape consiste à conditionner l’eau dans des unités
d’embouteillage de haute technologie, entièrement conformes aux normes de sécurité
alimentaire. Ces équipements de grande fiabilité et complètement automatique associé à une
exploitation sous GPAO et GMAO permettent de conserver toutes les vertus d’origine des
eaux minérales naturelles et un emballage de qualité supérieure
Dans les sites d’embouteillage, le conditionnement de l’eau suit plusieurs étapes :

 Soufflage des préformes pour obtenir des bouteilles PET stériles.


 Lavage des bouteilles vides (uniquement pour les bouteilles en verre).
 Opération de soutirage/capsulage dans des salles blanches à atmosphère contrôlée.
 Etiquetage (personnalisation des bouteilles).
 Fardelage, pour la création de packs.
 La palettisation est la dernière étape, elle consiste à créer des palettes pour faciliter le
transport et la logistique.

L’usine compte sept lignes d’embouteillage en PET et deux lignes d’embouteillage verre.
L’usine de Tarmilet est ISO 9001 version 2008, ISO 22000 version 2005, ISO 14001 version
2004.
- 7 lignes PET
- 2 lignes Verre
- 1 ligne canette
- Des formats 20, 25, 33, 50, 75, 100, 150 et 500

28 | P a g e
Diagramme de production des lignes :
PRODUIT : SIDI ALI 150 CL – LIGNE 3

29 | P a g e
PRODUIT : OULMES CANETTE – LIGNE 2

30 | P a g e
Souffleuse :

Figure 1

Les bouteilles PET sont fabriquées depuis un préforme PET, Dans la souffleuse « Figure 1 »,
qui passe par un échauffement, un étalage puis un soufflage par de l'air comprime a 40 bar
pour prendre la forme de la moule, la bouteille est ensuite envoyée par des convoyeurs
aériens vers la soutireuse.

31 | P a g e
Soutireuse :

1. Description de la machine :

La soutireuse est une machine tournante destinée pour le remplissage des bouteilles en PET ou
en verre avec opération de bouchage.
La soutireuse (Ligne PET) se compose des groupes principaux suivants :

 Guide d’entrée bouteilles vides : sert à alimenter la soutireuse en bouteilles,


 Zone de rinçage : zone dans laquelle les bouteilles sont rincées,
 Soutireuse : zone de remplissage des bouteilles,
 Unité de capsulage : zone de bouchage des bouteilles,
 Tapis de sortie des bouteilles pleines : sert à transporter les bouteilles vers l’étiqueteuse
 Alimentation capsules : sert à alimenter la trémie capsuleuse en bouchons,
 Panneau de commande : regroupe toutes les commandes principales d’actionnement
et de contrôle de la machine.

La machine se compose des parties principales suivantes :

Elément Rôle
Collecteur  Il permet en communication le réservoir central et l’extérieur ;
supérieur :  Il permet le retour du stérilisant ;
 Il permet l’évacuation de l’air de retour des bouteilles pendant le
soutirage ;
 Il fournit l’alimentation de l’air aux vannes de remplissage.
Presse- Il fournit au crrousel de remplissage les alimentations suivantes :
Etoupe :  Produit ;
 Liquide stérilisant.
Petrmettant le passage de ces fluides d’une partie fixe à une rotative.
Resérvoir Le réservoir se trouve dans la zone centrale du carrousel ; au dessous
central : est placé le collecteur supérieur d’où partent les tuyaux d’alimentations
des vannes de remplissage . En production le réservoir contient le
produit et l’air à pression atmosphérique ( cas du produit plat). Le
niveau de liquide présent dans le réservoir est relevé par une sonde
capacitive installée sur le collecteur supérieur. Le réservoir considéré
est en acier inox.
Pendant la stérilisation, le réservoir est rempli avec le liquide de lavage
.

Carrousel : Il est constitué de deux parties :

32 | P a g e
 Une partie fixe qui sert de soutien à la structure et de
raccordement avec l’embase (contenant les différents organes
de transmission de mouvement) ;
 Une partie rotative qui comprend le réservoir central, deux
collecteurs annulaires ( collecteur périphérique pour tuyaux du
produit et le collecteur retour de l’air des bouteilles en cours
de remplissage) sur les quels sont montés les vannes de
remplissage et le système de réglage de la hauteur du
réservoir.

Transporteur Il achemine les bouteilles vides vers les carrousels et les évacue une
des fois pleines. Cette fonction est exercée par un transporteur d’entrée,
bouteilles : par les roues des étoiles et une bande transporteuse de sortie.
Le transporteur en entrée à la machine est une bande à air. Par
contre, la bande en sortie a une roue dentée pour être entrainée par
la chaîne motirisée en aval de la machine.

Rinceuse : La rinceuse est une machine rotative qui a la fonction de recevoir


dans son intérieur des bouteilles en verre et en plastique pour
effectuer un ou plusieurs traitements ( avec de l’eau, de l’air) dans le
but d’obtenir un nettoyage optimal à l’intérieur de la bouteille avant
que celle-ci n’arrive au soutirage.

2. Principe et mode de fonctionnement Ligne PET :

A l’intérieur de la machine, les bouteilles sont soumises au procédé de rinçage, au remplissage


et au bouchage final.

 Les bouteilles vides sont transportées à l’intérieur de la machine par des bandes
transporteuses. Elles sont mises en contact avec l’étoile d’entrée de la rinceuse. Les
bouteilles sont correctement centrées sous les pinces de préhension par une étoile et
un guide qui les tient suspendues par le goulot.
 Dans le groupe rinceuse, elles sont rincées et traitées à l’aide d’un bras de levage
coulissant sur un twist qui assure le renversement des bouteilles sur les buses
d’aspersion.
Le traitement est caractérisé par un jet d’eau qui élimine les impuretés présentes dans
la bouteille et simultanément par un traitement d’égouttement.
A la fin, toujours par le twist, les bouteilles retournent dans la position d’origine puis
sortent de la rinceuse et entrent dans la soutireuse pour commencer le cycle de
remplissage.

33 | P a g e
 Dans le groupe soutireuse, les bouteilles provenant de la rinceuse sont entraînées par
les emplacements de l’étoile d’entrée de la soutireuse qui les positionne sur les étriers
des vannes de remplissage.
Le remplissage par gravité commence.

 Le groupe boucheuse/capsulatrice fournit aux bouteilles le dispositif de fermeture.


 A la fin de ces traitements, les bouteilles sont transportées à la phase suivante par
l’intermédiaire des bandes transporteuses.

34 | P a g e
Etiqueteuse
Description de la machine :

Etiqueteuse à étiquettes en papier (Ligne 05) :

L’étiqueteuse de la ligne 5 est une machine de type rotatif destinée pour la mise des
étiquettes en papier sur les bouteilles en PET. Elle se compose des éléments suivants :

 Vis sans fin.


 Etoiles d’entrée et de sortie.
 Un carrousel : il se compose à son tour des tulipes (partie supérieure) pour le maintien
des bouteilles au niveau du bouchon, et des sabots (partie inférieure) pour le
positionnement des bouteilles. Ces sabots font tourner les bouteilles sur elles-mêmes
pour la prise d’étiquette.
 Réservoir1/Racleur1/Rouleau1 de colle qui entre en contact avec la bouteille au niveau
du carrousel (transmission antérieure de colle du rouleau vers la bouteille).
 Magasin à étiquettes avec chargement manuel.
 Réservoir2/Racleur2/Rouleau2 de colle qui est en contact avec l’extrémité de
l’étiquette placée dans le magasin (collage postérieur).
 Système de lissage des étiquettes sur les bouteilles.
 Boite de commande.
 Convoyeur à l’entrée et à la sortie de l’étiqueteuse.
 Photocellule de comptage.

35 | P a g e
Fardeleuse

Description et fonctionnement de la Fardeleuse :

La fardeleuse est une machine industrielle à cycle continue. Elle est dotée d’un mouvement
destiné à canaliser le produit de son entrée à sa sortie.
La machine pourvoit, par un ruban convoyeur d’entrée, à transporter en son intérieur, le
produit unitaire, en pourvoyant au fur et à mesure à ses confections en paquets. A la fin du
travail, les paquets finis sont canalisés à la sortie de la fardeleuse pour constituer l’alimentation
d’éventuels travaux successifs.

Le poste du fardelage est constitué de deux groupes essentiels : la fardeleuse et le tunnel de


thermorétraction (four).

La fardeleuse : C’est la partie où les produits d’entrée sont séparés sous forme des paquets à
l’aide des guides et des séparateurs au niveau de l’entrée machine. Ces paquets sont enroulés
ensuite autour d’un film moyennant des axes d’enroulement et un système de coupe film.
Le tunnel de thermo rétraction (Four) : L’objectif de cette opération est de rétracter le film
plastique autour du paquet.

36 | P a g e
Poignetiseur

Description du fonctionnement :
La poigneteuse est une machine qui permet l’application de poignées à des produits
sous forme de pack et qui vient d’être conditionnés par du film thermorétarctable.

Son principe de fonctionnement est très simple ; il consiste à l’introduction du produit


(des packs) dans la machine par des tapis transporteurs et qui est centré par des guides
latéraux. Une fois le produit touche légèrement le bras de pose, il se trouve avec le bout de la
poignée appliquée sur lui alors que ce bras applicateur s’élève ; en avançant, le produit tire le
ruban qui va être coupé par le couteau. Enfin, le bras de lissage permet l’application du
deuxième bout de la poignée. Durant toute cette opération, le produit est guidé par les bandes
d’entraînement pour assurer sa stabilité et son centrage.

37 | P a g e
Palettiseur

Description du fonctionnement :

La pile des palettes vides est chargée, à l’aide d’un chariot à fourches, sur le
transporteur à rouleaux (A). Le magasin-palettes, placé à la fin de ce transporteur, retire une
palette à la fois en permettant le transfert à la zone de palettisation.

Les colis de produit provenant de la ligne (D) sont séparés, orientés lorsque le schéma
le demande, puis entrent dans le train à rouleaux d’entrée du palettiseur jusqu’à former les
rangées de la couche.

Chaque couche est ensuite transférée, à l’aide d’un pousseur sur le plateau de
préformation jusqu’à l’achèvement de la couche.

La plateforme de déchargement, après avoir reçu toute la couche du pousseur, monte au-
dessus de l’encombrement de la palette et se place au-dessus de cette dernière, en
relâchant la couche après l’avoir compactée sur les quatre côtés avec les guides serre-

38 | P a g e
couches. Le dispositif de pose intercalaire prélève un intercalaire du magasin (C) pour le
déposer sur la palette.
Le chariot se place au niveau du plan de chargement pour un nouveau cycle.

Une fois la palettisation de toutes les couches se termine, la palette est transportée par
le train à rouleaux central, puis acheminée à l’enrouleuse où elle est enroulée avec du film étiré
suite à la pression qui lui est appliquée en passant à travers plusieurs rouleaux tournant avec
des vitesses différentes. Enfin, la palette est envoyée à la sortie (B) pour être déchargée par le
chariot à fourche.

39 | P a g e
Panne constaté
Besoin reçu
d’entretien
Responsable préventif
Rédiger la Demande
maintenance
demande d’intervention
mécanique et
d’intervention électrique Etablir le
Maintenance plan de
Responsable maintenance
bureau de préventif
méthode
Tarmilate

Responsable Réceptionner
Demande Responsable
bureau de la demande
d’intervention bureau de
méthode d’intervention
méthode Saisir les heures
Tarmilate Maintenance
Maintenance Tarmilate de marche des
équipements

Responsable
bureau de Générer les
méthode gammes
Tarmilate d’entretien
préventif
×

Responsable
bureau de
méthode
Tarmilate

Bon de travail
Responsable
maintenance
Planifier
mécanique
l’intervention
et électrique
Maintenance

Agent de
méthode
tarmilate

40 | P a g e
×

Responsable
maintenance
Pas de besoin
mécanique et
en pièces de
électrique
rechange

Pas de besoin Chef de


en pièces de section Achats
rechange mécanique et Consulter
électrique l’état du
stock magasin
Maintenance
PDR
Chef de
section utilité

Pièces de Pièces de
rechange × rechange non
disponible disponible

Décider
Responsable
comment se
maintenance
procurer les
mécanique et
pièces de
électrique
rechange

Pièces nécessite Pieces de rechange


une demande × nécessite un
d’achat usinage

41 | P a g e
Responsable
maintenance Flux de
mécanique et traitement
électrique

Chef de
section Réceptionner
mécanique et les pieces de
électrique rechanges

Chef de
section utilité

Responsable
maintenance ×
mécanique et
électrique

Chef de
Etablir un Bon de Responsable
section Usiner la
bon de sortie maintenance
mécanique et pièce de
sortie mécanique et
électrique rechange
magasin électrique

Chef de
section utilité

Outillage de
maintenance

Maintenance Réaliser Bon de travail


tarmilate l’intervention

42 | P a g e
Saisir et mettre à
jour le system
Responsable GMAO
bureau de Maintenance
méthode
Evaluer
l’intervention

Intervention
× non efficace

Intervention
non efficace

Maintenance
Dossier technique
Responsable d’équipements
Archiver les
bureau de
documents
méthode Machines et
équipement Entretien préventif
disponible réalisé

Entretien préventif
Machines
réalise selon le
disponibles selon les
<

programme
exigences internes
d’entretien planifié

43 | P a g e
I. Flux d’entrée du produit fini

Communication des prévisions de


production au gestionnaire de stock

Préparation de l’espace de stockage


du produit fini

Entrée Stock du produit fini

Réception de la documentation
d’entrée en magasin du Produit fini

Non conforme
Vérification de la
quantité livrée

Rectification de la
documentation
Conforme

44 | P a g e
Vérification qualitative

Conforme
Flux de traitement des
réclamations

Entrée zone de stockage


non conforme

Application de la décision

Validation de la documentation

Mise à jour du stock sur


système

45 | P a g e
II – Flux de traitement des sorties PF clients et intersites :

Etablissement des documents de


chargement

Préparation de la commande

Non
Conformité
PF

Oui

Chargement du camion

Non
Confrontation
BP/SL

Oui

Etablissement des documents de


livraison

46 | P a g e
III – Flux de traitement des retours PF

Arrivée du camion

Emballages

Type de retour

Déchargement, contrôle et
tri des emballages
PF

Edition du bon d’entrée

Saisie système et édition de


l’avoir déconsignation

Entrée vers magasin emballage,


envoi documentation service
facturation et archivage

Absents
Vérification de la
présence de doc

Renseignement des documents


Présents

47 | P a g e
Déchargement, contrôle et
tri des PF

Edition de la fiche d’écart

Prise de décision

Validation du document

Application de la décision

Envoi des documents à la


direction financière

48 | P a g e
Face aux exigences de leurs marchés, du jeu concurrentiel, de plus en plus souvent sur
injonction de leurs donneurs d’ordres, les entreprises doivent améliorer leurs performances :
productivité, réactivité, coûts, délais et qualités.
Dans ce contexte, le TRS est un indicateur clé, dont l’analyse fournit à la fois la mesure de la
performance (indicateur de résultat) et les plans d’actions pour l’amélioration (indicateur de
pilotage) le TRS est à ce titre et entre autres, un outil d’investigation efficace.
La mise en œuvre d’une démarche ciblée d’amélioration du TRS permet le plus souvent
d’améliorer la productivité, de dégager des capacités supplémentaires tout en retardant les
investissements dans des équipements supplémentaires ou le remplacement de machines
jugées trop peu performantes, voire les rendant inutiles.

Définition
Le taux de rendement synthétique (ou TRS) est un indicateur destiné à suivre le taux
d'utilisation de machines. Le Taux de rendement global est défini par le TRS multiplié par le
taux de charge (temps de travail sur temps d'ouverture de l'atelier)1.
Il est défini par la formule :
TRS = Temps utile / Temps employé
Le temps utile étant le temps où la machine produit des pièces bonnes à sa cadence
normale (nombre de pièces bonnes * temps de cycle sec de la machine). C'est une
mesure de l'efficacité d'une ligne de production.
Le TRS décompose et met en évidence les pertes de production en différentes catégories
sur lesquelles un plan d'action est mis en place.
Ainsi, on retrouve trois taux dans le calcul théorique du TRS :

 le taux de disponibilité (notamment influencé par les pannes et les changements


d'outils)
 le taux de performance (notamment influencé par les micro-arrêts et les baisses de
cadences)

49 | P a g e
 le taux de qualité (notamment influencé par les défauts et les pertes aux
redémarrages)
Le TRS correspond à la multiplication de ces trois taux. Chacun des trois taux étant
compris entre 0 et 100 %, le TRS doit donc être compris entre 0 et 100 %. Plus un indice
de TRS est proche de 100 %, meilleure est l'efficacité de la ligne.
Pratiquement, le TRS est souvent calculé comme le rapport entre le nombre de pièces
bonnes produites pendant une certaine période et le nombre de pièces théoriquement
produites durant la même période.

En pratique, il faut tenir compte de 3 facteurs principaux qui permettent de calculer


le TRS :

Disponibilité
La Disponibilité en TRS est le ratio entre le temps de fonctionnement réel et le temps de
fonctionnement planifié. Le temps de fonctionnement planifié ne tient pas compte des
pauses, des coupures pour le déjeuner ou autres arrêts préprogrammés.

Performance
Le facteur Performance est le ratio entre le nombre de produits fabriqués et le nombre
théorique que peut produire l'équipement compte tenu d'une cadence standard. La cadence
standard est celle pour laquelle l'équipement a été prévu.

50 | P a g e
Qualité
Le facteur Qualité en TRS est le ratio entre la quantité de bonnes pièces fabriquées et la
quantité théorique.

Le résultat final : TRS = Disponibilité x Performance x Qualité

Durant nous nous sommes intéressé a la ligne 2 pour la production des bouteilles
Oulmés PET 100cl et 50 cl :

51 | P a g e
Ligne 2 Oulmes 100cl :

T.P. A.Mc. A.Mq in A.Mq ex NON %NON


Date (mn) (mn)
A.El (mn)
(mn) (mn)
TRS (mn)
TRS (mn)
% TRS
TRS
01/06/2014 1 020 0 078 0 042 0 030 0 000 0 870 0 150 85,2941176 14,7058824
02/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
03/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
04/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
05/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
06/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
07/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
08/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
09/06/2014 0 900 0 181 0 169 0 054 0 000 0 496 0 404 55,1111111 44,8888889
10/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
11/06/2014 960 0 093 188 0 000 179 0 000 0 500 0 460 52,0833333 47,9166667
12/06/2014 0 960 0 292 0 040 0 029 0 045 0 554 0 406 57,7083333 42,2916667
13/06/2014 0 960 0 202 0 210 0 060 0 000 0 488 0 472 50,8333333 49,1666667
14/06/2014 0 960 0 204 0 020 0 136 0 000 0 600 0 360 62,5 37,5
15/06/2014 1 440 0 060 0 000 0 344 0 000 1 036 0 404 71,9444444 28,0555556
16/06/2014 0 120 0 000 0 000 0 000 0 000 0 120 0 000 100 0
17/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
18/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
19/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000
20/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
20/06/2014 0 960 0 142 0 072 0 070 0 000 0 676 0 284 70,4166667 29,5833333
0 000 0 000
21/06/2014 960 020
0 000 000 0 000 179 0 000 000 0 761 0 199 79,2708333 20,7291667
22/06/2014 0 960 0 064 0 141 0 038 0 000 0 717 0 243 74,6875 25,3125
23/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
24/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
25/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
26/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
27/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
28/06/2014 0 780 0 214 0 060 0 058 0 000 0 448 0 332 57,4358974 42,5641026
29/06/2014 1 320 0 010 0 052 0 068 0 008 1 182 0 138 89,5454545 10,4545455
30/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
TOTAL 12 300 1 560 0 994 1 245 0 053 8 448 3 852 68,6829268 31,3170732

52 | P a g e
1-Diagramme TRS et NON TRS de mois de juin :

2-Dispersion des arrêts selon la nature :

53 | P a g e
3- Dispersion chronologique des arrêts :

4-Dispersion chronologique du TRS :

120

100

80

60

40

20

0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31

54 | P a g e
5-Dispersion chronologique des NON TRS :

60

50

40

30

20

10

0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31

55 | P a g e
Ligne 2 Oulmes 50cl :

A.Mq
T.P. A.Mc. A.El A.Mq NON %NON
ex TRS % TRS
Date (mn) (mn) (mn) in (mn) TRS TRS
(mn)
01/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
02/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
03/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
04/06/2014 0 960 0 580 0 120 0 018 0 120 0 122 0 838 12,70833 87,29166
05/06/2014 0 960 0 162 0 024 0 020 0 000 0 754 0 206 78,541666 21,458333
06/06/2014 0 960 0 046 0 000 0 000 0 000 0 914 0 046 95,20833 4,79166
07/06/2014 0 960 0 225 0 000 0 000 0 000 0 735 0 225 76,5625 23,4375
08/06/2014 0 960 0 048 0 000 0 000 0 000 0 912 0 048 95 5
09/06/2014 0 060 0 000 0 000 0 000 0 000 0 060 0 000 100 0
10/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
11/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
12/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
13/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
14/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
15/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
16/06/2014 1 320 0 449 0 070 0 018 0 000 0 783 0 537 59,318188 40,681812
17/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
18/06/2014 0 960 0 000 0 000 0 060 0 020 0 880 0 080 91,666666 8,3333333
19/06/2014 0 960 0 400 0 116 0 000 0 016 0 428 0 532 44,583333 55,416666
20/06/2014 0 960 0 000 0 036 0 071 0 000 0 853 0 107 88,854166 11,145833
20/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
21/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
22/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
23/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
24/06/2014 0 600 0 160 0 000 0 060 0 000 0 380 0 220 63,333333 36,666666
25/06/2014 0 960 0 132 0 016 0 012 0 000 0 800 0 160 83,333333 16,666666
26/06/2014 0 960 0 036 0 060 0 120 0 000 0 744 0 216 77,5 22,5
27/06/2014 0 960 0 025 0 008 0 000 0 000 0 927 0 033 96,5625 3,4375
28/06/2014 0 240 0 000 0 000 0 000 0 000 0 240 0 000 100 0
29/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
30/06/2014 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 000 0 0
TOTAL 12 780 2 263 0 450 0 379 0 156 9 532 3 248 74,585289 25,414710

56 | P a g e
6-Diagramme TRS et NON TRS de mois de juin :

7-Dispersion des arrêts selon la nature

8-Dispersion chronologique des arrêts :

57 | P a g e
9-Dispersion chronologique du TRS :

120

100

80

60

40

20

0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31

10-Dispersion chronologique des NON TRS :

58 | P a g e
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10
0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31

59 | P a g e
Interprétation
Ces graphes résument le taux de rendement des deux lignes étudiées, la ligne 50 à
gauche et la 100 à droite, durant le mois de JUIN.
Le TRS de la 50cl, qui dépasse les 70%, est assez bon tandis que celui de la 100cl, à peine 60%,
l’est moins.
Les deux graphes (2) et (7) classent par nature les arrêts qui causent ces rabais. Les arrêts
pour cause de défaillance mécanique ou électrique sont les plus propagés. Une politique de
maintenance préventive permutera d'anticiper les pannes et ainsi d’augmenter le TRS.
D’autre part, les arrêts dues au manquent interne et externe peuvent être réduits par une
bonne gestion de stocks et une amélioration des méthodes d’approvisionnement.
Les graphes (3) et (4) et (5) et (8) et (9) et (10) décrient la répartition des arrêts sur les
journées du mois. Ces répartitions sont très aléatoires. Difficile d’en tirer conclusion
Ces deux lignes de productions, 50cl et 100cl, réfléchissent des performances moyennes. Une
révision des méthodes de gestion s'impose. L'emploient de nouveau moyens leur permettra
des meilleures contributions dans le processus de production global avec des statistiques plus
avantageuses.

60 | P a g e
Durant ce stage, nous avons eu l’occasion de s’instruire aux seins d’un système de gestion de
maintenance très performent permettant la programmation de l’intervention préventive et
corrective. Ainsi la coordination entre les services afin d’optimiser le temps et le matériel.

En seconde partie, la société instaure un système de qualité certifié ISO qui concerne tous les
services à la fois l’hygiène, la propreté, l’environnement et le mode de travail à travers des processus
qui génère les taches avec précision.

Les performances développées couvrent les exigences. La maintenance semble être efficace du fait
que les durés d’arrêt sont courtes. Néanmoins, améliorer le TRS reste un défi capital que l’entreprise
devra surmonter et maintenir pour propulser sa part de marché, à savoir :

 Les temps d’arrêt et leur origine.


 La fréquence de leurs origines.
 Présence du matériel de rechange, sa qualité et sa disponibilité près des lieux d’intervention.
 Qualification du personnel d’intervention.
 Disponibilité des produits consommables près des machines

61 | P a g e

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