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1. Mots clés : langue – langues régionales/minoritaires – identité.

- Champ lexical : Poly-identitaires, appartenance, opposition, Union Européenne,


France, pays, politique, mort, histoire, Corse, Alsace, Pays basque, Bretagne,
Flandre, Savoie, école, apprentissage, multiplicité culturelle, reconnu, identité
plurielle, capacité politique, financière, agir, multiple, unique, binaire, complexe,
modernité européenne, statut, transmission, légal, enjeu, économie, emploi,
région.
- Connecteurs : de fait, mais, en effet, certes, ainsi, pourtant, donc.
- Reformuler/expliquer : c’est donc, c’est-à-dire.
2. Tableau.

Mettre fin à l’exception culturelle de l’identité unique, enjeu culturel et économique

Introduction Nous avons tous différentes identités : familiale, culturelle, ethnique, nationale.

Thèse La France a créé un conflit entre identité nationale et identité régionale.

Argument 1. La France a développé ses idéaux à partir d’une politique unilingue. Cette politique a
entraîné une quasi disparition de l’enseignement des langues régionales.

Argument 2. Même si maintenant l’État a fait preuve de vouloir reconnaître le statut des langues
régionales, il continue à s’emparer du prétexte de la difficulté multiculturelle des régions
impliquées. Pourtant, la diversité culturelle est plutôt un atout.

Argument 3. Il faut que l’État promeuve l’enseignement des langues régionales. Le monde
d’aujourd’hui est un monde pluriculturel et non pas un à une identité unique.

Conclusion. La promotion des langues régionales est aussi une question de développement social et
économique.

3. Critique interne : L’auteur a très bien dégagé les arguments qui soutiennent
sa thèse tout au long du texte. De cette manière il a réussi son objectif : défendre
la diversité linguistique en France. Pourtant, il a pu justifier un peu plus ces
arguments en citant des exemples et/ou en citant des textes, des auteurs, des
lois, où l’État français déclare l’unification linguistique de la France. De même il
serait intéressant que l’auteur cite la source où on peut constater que la langue
bretonne représente 1200 emplois. Certes, l’auteur peut se justifier en affirmant
qu’il se dirige à un public où la réalité est connue par tous, pourtant, quand il
s’agit de donner nos arguments sur tel ou tel sujet, rien n’est évident.
Critique externe : Yan Sys sait se positionner en adoptant une posture où la
diversité culturelle et linguistique est d’extrême importance. En effet nous
sommes face à un monde pluriculturel, pluridisciplinaire et plurilingue. On est
face un monde qui est en constante évolution, donc pour
qu’une langue continue à exister dans le monde de demain, il
faut contribuer à son évolution.